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Publié le 14/10/2015, par dans Non classé.
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Un court-métrage tourné à Oran sélectionné au Festival « Nikon » de Paris

Publié le 19/01/2020, par dans Non classé.
Un court-métrage tourné à Oran sélectionné au Festival

ORAN- Le court-métrage « Je suis un souvenir », dont plusieurs séquences ont été filmées il y’ a deux mois à Oran, figure parmi les oeuvres sélectionnées pour la 10ème édition du Festival international « Nikon » prévue mars prochain à Paris (France), a-t-on appris dimanche à Oran du comédien Mohamed Mihoubi.

ORAN- Le court-métrage « Je suis un souvenir », dont plusieurs séquences ont été filmées il y’ a deux mois à Oran, figure parmi les oeuvres sélectionnées pour la 10ème édition du Festival international « Nikon » prévue mars prochain à Paris (France), a-t-on appris dimanche à Oran du comédien Mohamed Mihoubi.

Le personnage principal est interprété par la jeune comédienne algérienne Sarah Guendouz qui signe également son premier scénario coécrit avec le réalisateur James D., a précisé à l’APS Mihoubi qui campe lui aussi un rôle dans ce court-métrage.

Native d’Oran et établie en France, Sarah Guendouz revient dans « Je suis un souvenir » sur une partie de son enfance, évoquant notamment les bons moments vécus avec son grand-père (interprété par Mihoubi).

Selon le synopsis, l’histoire s’articule autour de « l’envie de réussir et la peur d’échouer », Sarah étant convaincue que « seul son passé (…) peut lui faire retrouver le chemin qui la mènera à ses rêves ».


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Plusieurs places publiques et quartiers populaires d’Oran sont mis à l’honneur dans cette oeuvre, dont la Place des « Victoires » et « haï El-Hamri », ainsi que le Conservatoire municipal « Ahmed Wahby ».

Le comédien Mihoubi est aussi président de l’association culturelle oranaise « El-Amel » qui abrite une école d’initiation aux techniques théâtrales dont les stagiaires bénéficieront prochainement d’un atelier de formation à l’interprétation animé par Sarah Guendouz.

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Une exposition de photographies d’art sur le site de Séfar dans le Tassili N’Ajjer à Alger

Publié le 19/01/2020, par dans Non classé.
Une exposition de photographies d'art sur le site de Séfar dans le Tassili N'Ajjer à Alger

ALGER – « Sur la route de Sefar, la ville énigme de l’histoire », une exposition de photographies-documentaire de Omar Dib, a été inaugurée samedi à Alger, avec la mise en valeur de l’univers minéral de ce site, situé dans le parc du Tassili N’Ajjer.

Visible jusqu’au 15 février dans le hall de l’Hôtel Sofitel, l’exposition présente vingt et une photographies sans titres, en couleurs et aux différents formats, (90cm X 60cm) et (150cm X 100cm), mises en toiles par l’artiste, offrant au regard du visiteur l’étendue de ce site « somptueux », classé en 1988 « Patrimoine mondial de l’humanité ».

Caractérisé, selon l’artiste, par la « pureté de ses atmosphères » et l' »absence de poussière lumineuse », le site de Sefar est présenté dans une série de prises de vues reproduisant l’état naturel du site, sans retouches aucunes, s’étalant dans le profond silence des lieux, à travers une importante zone aux reliefs rocailleux qui forment un grand labyrinthe aux multiples sentiers étroits.

Ordonnant son rendu en deux parties, Omar Dib a choisi de mettre en valeur dans un premier volet intitulé « Sefar noire », la splendeur de ce site au crépuscule, à travers une dizaine de toiles présentées à différents anglesde vue, avec parfois la clarté des étoiles scintillantes de la nuit, pour voir s’enchaîner dans le même élan de beauté, « Sefar blanche », une série d’autant de toiles, restituant les reflets et les ombres des reliefs sousle soleil écrasant du jour.

Suggérant les « prémices d’une ville antérieure », des photographies fixentle regard du visiteur et suspendent le temps aux portes et au cœur de Sefar, alors que d’autres se focalisent sur l’entrée de « Tamrit »et « Ihrir » ou invitent à visiter les alentours de ce site « magique ».

Un avant goût sur l’exposition, préparée depuis 2015, est proposé par l’artiste à travers la projection en boucle d’un court documentaire qui revient, à travers des prises de vues en hauteur, sur la splendeur et la beauté du site, appuyé d’une fresque de 230cm X 90cm, rassemblant quelques peintures rupestres, montrant entre autres, des mouflons, la représentation d’une divinité, ou racontant, une scène de chasse, une autre de dressage de dromadaire, ou encore la naissance d’un bébé.

Né en 1990, Omar Dib est un photographe autodidacte, passionné de paysages et de sites d’Algérie dans leur beauté plurielle. Sillonnant et scrutant avec un regard de grand amoureux ces lieux autochtones et leurs « somptueux décors naturels », il entend dédier son œuvre à « la protection du patrimoine algérien et à la sauvegarde de son histoire ».

Préférant le désert algérien, qui représente selon lui, « son refuge » de prédilection et son « inégalable » source d’inspiration, l’artiste apprécie dans la pratique de sa passion, « le traitement de l’image », peut-on lire sur le document de présentation.

Omar Dib compte à son actif deux expositions, « Au cœur du désert » (2017) et « Quelque part en Algérie » (2018) avec 60 et 50 photographies respectivement.

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La troupe de danse de Chengdu (Chine) séduit le public de l’Opéra d’Alger

Publié le 18/01/2020, par dans Non classé.
La troupe de danse de Chengdu (Chine) séduit le public de l'Opéra d'Alger

ALGER – La troupe de danse de la ville de Chengdu (Chine) a subjugué jeudi soir le public de l’Opéra d’Alger Boualem Bessaih, lors d’un spectacle haut en couleurs, au cours duquel même des scènes d’arts martiaux pratiqués depuis des millénaires furent reproduits.

La salle de l’opéra s’avéra exiguës pour contenir un flux d’admirateurs venus découvrir les danses chinoises. Le nombreux public de ce soir a découvert un spectacle original intitulé  » la fête la fête de l’heureux printemps chinois ».


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C’est sous un tonnerre d’applaudissements que les danseuses ont fait leur apparition sur scène pour présenter ce spectacle. Le public fut, dès l’entame du spectacle, attiré par les effets d’une musique captivante et par un jeu de lumières original. La danse chinoise classique a été au rendez-vous, gracieusement exécutée par des danseuses à la maitrise minutieuse du geste. La troupe de danse de la ville de Chengdu avait animé auparavant des spectacles à Koléa et à Ain Defla.

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La pièce GPS du TNA primée au Festival du Théâtre arabe 2020

Publié le 17/01/2020, par dans Non classé.
La pièce GPS du TNA primée au Festival du Théâtre arabe 2020

AMMAN- La pièce GPS du Théâtre nationale algérien (TNA) a décroché, jeudi le prix de la meilleure représentation pour l’année 2020, et ce en clôture de la 12e édition du Festival du Théâtre arabe organisé à Amman (Jordanie) du 10 au 16 janvier courant, a annoncé le TNA sur sa page Facebook.

Ecrite et mise en scène par Mohamed Cherchal, GPS est entrée en compétition avec huit (08) autres productions, à l’instar de « En’Nems »(Maroc), « Samae Baydae » (ciel blanc), (Tunisie), ou encore, « Bahr wa Rimel » (mer et sables) (Jordanie).

Le metteur en scène a misé sur un mélange alliant les techniques cinématographiques, le théâtre, le mime et le mouvement pour faire passer des messages critiquant l’égarement de l’homme moderne entre ses idées et principes et son rapport au temps.


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La musique est composée par Adel Lamamra, la scénographie est signée Abdelmalek Yahia et l’éclairage Chawki El Messafi.

D’autres spectacles hors compétition sont également au programme de cette 12e édition, à l’instar de « Rahin » du Théâtre régional de Batna.

Fondé en 2009 par l’Instance arabe du théâtre, le Festival du Théâtre arabe, un des plus importants festivals dans les pays arabes, distingue depuis 2011, le meilleur spectacle du prix « El Kacimi ».

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Batna : Ouverture du Café culturel « Thaziri » en présence de nombreux intellectuels de la ville

Publié le 17/01/2020, par dans Non classé.
Batna : Ouverture du Café culturel

BATNA- Le Café culturel « Thaziri » (la lune en chaoui) a ouvert ses portes jeudi à Batna, en présence d’intellectuels, d’étudiants en arts et certaines personnalités de la ville.

La première rencontre de cette manifestation culturelle mensuelle, initiée par le bureau de wilaya de l’association nationale des jeunes bénévoles citoyens, a été consacrée à la contribution du livre dans la naissance de la conscience identitaire, mettant l’accent sur la place de la langue et de la culture amazighes dans l’essor civilisationnel et culturel de l’Algérie en général et de la région des Aurès en particulier.

Le Café culturel a été animé par des intellectuels, dont le chercheur sur le patrimoine et l’histoire des Aurès, le professeur Mohamed Merdaci.

L’initiatrice de cet évènement, la journaliste Fouzia Karbaâ a affirmé, à l’APS, à cette occasion, que cette manifestation « sera à l’avenir itinérante pour cibler les 61 communes de la wilaya et aborder des sujets en rapport avec les arts dans le but de stimuler le mouvement culturel local ».

Cette initiative a suscité la satisfaction des présents, d’autant qu’elle a réuni des intellectuels de tous les âges activant dans de nombreux domaines artistiques.

A noter que la première édition du Café culturel « Thaziri », tenue au siège communal de la culture, du tourisme et des sports, dans le complexe culturel du quartier Kechida, a été également marquée par des chants amazighs et une lecture de poèmes notamment.

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Zaouias: accorder davantage d’intérêt à l’enseignement du Coran aux étudiants africains

Publié le 16/01/2020, par dans Non classé.

TISSEMSILT – Le président du Haut conseil islamique, Bouabdellah Ghlamallah a appelé jeudi de Bordj Bounaama (Tissemsilt), les zaouias à « accorder davantage d’intérêt à l’enseignement du Coran aux étudiants africains ».

Lors d’une cérémonie en l’honneur des apprenants et récitants du Coran à la zaouia de Sidi Ali El Hadj dans la localité de « Mactaa » (Bordj Bounaama), Bouabdellah Ghlamallah a insisté sur l’accueil par les zaouias d’Algérie des étudiants de pays africains dont le Burkina Faso, le Niger, le Mali et la Guinée pour en faire d’eux des ambassadeurs de notre culture dans leurs pays respectifs.

Il a appelé à généraliser l’expérience de zaouias ayant formé un grand nombre d’étudiants africains dont la zaouia de Sidi Ali El Hadj, citant quatre à cinq modèles de zaouias du pays qui enseignent à ce jour le Coran aux étudiants des pays africains et de l’Indonésie.

D’autre part, M. Ghlamallah a affirmé que les zaouias de notre pays contribuent à cet enseignement offrant aux étudiants et étudiantes l’hébergement et les moyens nécessaires pour apprendre le Coran, les sciences islamiques et la langue arabe.

Lors d’un point de presse en marge de la cérémonie, il a rappelé que le Haut Conseil islamique avait organisé un colloque sur le discours de la haine, tout en estimant que le projet de loi criminalisant le racisme, le régionalisme et la haine que le président de la République, Abdelmadjid Tebboune a instruit le Premier ministre d’élaborer, sera « insuffisant » s’il ne sera pas accompagné d’une éducation qui œuvre à l’unité de la nation unie.

« Nous devons œuvrer pour nous unir, car nous sommes visés par ceux qui tentent d’effriter l’unité de l’Algérie », a-t-il dit.

Lors de cette cérémonie, marquée par la présence d’autorités de wilaya et de cheikhs de zaouias du pays, 37 récitants du Coran dont 15 de Burkina Faso ont été honorés.

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