formats

Bienvenue sur Radio-Dzair.com

Publié le 14/10/2015, par dans Non classé.
formats

Le mouvement littéraire en Algérie affecté par l’absence de critique et la baisse du lectorat

Publié le 16/10/2019, par dans Non classé.
Le mouvement littéraire en Algérie affecté par l'absence de critique et la baisse du lectorat

ORAN – Les participants à une conférence sur la « littérature et les écrivains entre la fonction et la méthodologie » ont déploré, mercredi à Oran, « l’ absence de la critique et une baisse du lectorat qui ont affecté le mouvement littéraire en Algérie ».

Dans sa communication portant sur la réalité littéraire en Algérie, l’enseignant Daoud Mohamed de l’université d’Oran 1 « Ahmed Benbella a évoqué, un grand déficit en études critiques des textes littéraires qui n’a pas permis d’enrichir la production littéraire.

Le conférencier a aussi mentionné d’autres facteurs ayant influé négativement le mouvement littéraire en Algérie dont notamment la régression depuis les années 80 de l’activité des associations culturelles versées dans le roman, le manque de revues publiant la production littéraire et l’absence d’initiatives incitatives à la création littéraire.

Pour sa part, Hocine Abrous de la direction de la culture d‘Alger a fait savoir que plusieurs romanciers n’ont pas réussi à s’imposer à cause de la critique qui n’a pas accompagné la création, soutenant que la critique n’a pas ramené un plus pour promouvoir les textes.

Le critique littéraire Bachir Bouyedjra a estimé que la critique, le faible lectorat et le manque d’intérêt des médias pour la production littéraire sont parmi les principales causes ayant démotivé la production littéraire en Algérie.

Les intervenants ont recommandé de surmonter cette situation en intensifiant les études académiques des textes littéraires, suscitant l’intérêt pour la littérature interactive à travers les réseaux sociaux et l’incitation des enfants à lire avec le recours aux nouveaux supports médiatiques.

Organisée par l’unité de recherche sur la culture, la communication, les lettres et langues et les arts du Centre de recherche en anthropologie sociale et culturelle CRASC) d’Es Sénia (Oran), cette rencontre a donné lieu à dix communications abordant, entre autres, la conjoncture littéraire en Algérie, la littérature féminine, les jeunes romanciers, la critique littéraire en Algérie et la place de l’histoire dans le roman.

Lire la suite

formats

Blida: concours de la chanson patriotique de la wilaya samedi

Publié le 16/10/2019, par dans Non classé.
Blida: concours de la chanson patriotique de la wilaya samedi

BLIDA – Un Concours de la chanson patriotique sera abrité samedi prochain par la maison de l’artiste de Blida, en vue de la sélection de la meilleure performance apte à prendre part aux festivités commémoratives de l’anniversaire du déclenchement de la guerre de libération nationale, le 1 novembre 1954, a-t-on appris, mercredi, auprès des organisateurs.

Selon Ahmed Slimane, président de l’association culturelle « Rihab », initiatrice de ce concours, en collaboration avec les directions de la jeunesse et des sports et de la culture de la wilaya, cet événement artistique a été dicté par « notre volonté d’aider à l’émergence de jeunes talents artistiques en herbe, et de prendre part à la célébration des fêtes nationales », a-t-il indiqué à l’APS.

Le concours dont les inscriptions sont ouvertes jusqu’au 19 octobre courant (jour des premières éliminatoires), a vu l’inscription, à ce jour, d’une cinquantaine de jeunes (garçons et filles) âgés de 16 à 35 ans, a-t-il ajouté.

Il a signalé le déroulement des éliminatoires finales le 25 de ce mois, en vue de la sélection de la meilleure voix et performance, qui sera qualifié à prendre part aux festivités officielles de célébration du 1 Novembre prévue le 31 octobre à la salle des conférences de la wilaya, a-t-on informé de même source.

« Ce concours se veut une opportunité pour l’encouragement et la découverte de jeunes talents », a souligné, par ailleurs le directeur de la culture de la wilaya, Lhadj Meshoub, assurant que le lauréat de ce prix « bénéficiera d’un soutien de la part du ministère de tutelle et de celui de la jeunesse et des sports, tout en ouvrant droit à des participation à des concours nationaux du domaine »,a-t-il précisé.

Toujours au titre des festivités de célébration du 1e Novembre, le même responsable a fait part de la programmation, par ses services, de deux importants événements, à savoir « Voix de Novembre » et « Journées nationales de la poésie dans la valorisation de la guerre de libération ».

Selon M. Meshoub, le premier événement est représenté par une opérette intitulée « Veille », qui sera interprétée par un groupe de jeunes amateurs, le 31 octobre à Boufarik, outre des déclamations poétiques.

La 2eme manifestation sera abritée par le centre culturel « Mohamed Khedioui » les 30 et 31 du mois en cours, avec la participation de nombreux poètes locaux, est-il signalé, par ailleurs.

Lire la suite

formats

Prix Katara: le talent algérien brille de nouveau dans le ciel de Katar

Publié le 16/10/2019, par dans Non classé.
Prix Katara: le talent algérien brille de nouveau dans le ciel de Katar

DOHA- La création littéraire algérienne a brillé, mardi, sur le podium des lauréats au titre de la 5e édition du prix littéraire « Katara » pour le roman arabe, à travers la distinction de trois noms émergents de la scène culturelle algérienne.

Habib Sayeh fut le premier romancier à monté sur le podium dans la catégorie « roman arabe publiés », pour son nouveau roman « Ana oua Haïem » ( Moi et Haïem) de Mim éditions (2018). Une grande joie s’est saisie du romancier suite à cette prouesse qui a illuminé encore plus son parcours déjà bien riche.

« Je suis submergé de joie pour cette consécration » (…)  » je ne la perçois pas comme un hommage qui m’est rendu à titre personnel mais un hommage au roman algérien et à l’effort de récit consenti par les romancier algériens », a-t-il déclaré à l’APS dans la foulée.

Né à Mascara (Algérie), le 24 avril 1954, Lahbib Sayeh est titulaire d’un diplôme universitaire spécialité Littérature et études, ayant à son actif, des romans tels que  » Zaman Annamroud » (1985),  » Dhak el hanin (1997) et « Colonel Zbarbar » (2002).

Le romancier algérien a également des nouvelles, à l’instar d’ El qarar (1979), ainsi que d’autres contributions dans le domaine des médias.

Parmi les lauréats du prix dont la valeur s’élève à 60.000 dollars US, remis aux cinq premiers lauréats et primant également la traduction vers l’Anglais des romans lauréats, figurent Habib Abdulrab Sarori du Yémen pour son roman  » Révélation » et le romancier érythréen Haji Jaber pour son roman  » Mousse noire ».

Dans la catégorie des romans non publiés, Nacer Salmi s’est vu décerné le prix pour son romain  » Une tasse de café et un croissant », en sus de quatre autres romanciers dans la même catégorie.

Le romancier Nacer Salmi s`est déjà vu décerné, en 2016, le prix Katara du roman arabe à Qatar, pour son œuvre « Les langues bleues ».

 » J’ai remporté le prix à deux reprises, mais j’ai été privé du plaisir de monter sur le podium et d’y recevoir le tout premier prix en raison du passeport, mais aujourd’hui j’ai pris ma revanche et je suis heureux, car j’y suis pour recevoir le prix », a-t-il dit à l’issue de la distinction.

Ce couronnement se veut une  » célébration de la création algérienne », s’est-il réjoui tout en affichant son vœux de voire se concrétiser davantage de présence et de prouesse dans de telles manifestations ».


Lire aussi: Prix Katara du roman arabe : trois romanciers algériens distingués


Né le 17 septembre 1968 dans la ville de Tighennif à Mascara et titulaire de licence en Littérature arabe de l’université d’Oran, Nacer Salim possède des contributions littéraires dans le récit et le roman.

Ont été primés dans cette catégorie du roman, Aïcha Amour du Maroc pour son roman « Hayat bil Abyadh wa el asssouad » (Une vie en noir et blanc) et Abdelmoumene Abdelal d’Egypte pour son roman « Hadath ala abwab el mahroussa ». Le montant du prix est de 30.000 dollars.

L’Algérie a également été primée dans la catégorie de la recherche et de la critique du roman grâce à la critique Mouna Serifak, une universitaire qui a travaillé sur des œuvres d’hommes de lettres syriens.

« Je suis très contente de cette distinction que je considère comme un encouragement pour poursuivre mon travail », a-t-elle déclaré.

Enseignante de littérature et de langues à l’université Lamine Debaghine de Sétif, Mouna serifak compte parmi ses travaux « Le roman algérien d’expression française, entre changement social et construction de la conscience ».

La cérémonie de clôture du prix Katara du roman arabe (13-15 octobre), qui a vu la participation de 1850 romanciers, a été marquée par la remise des prix aux lauréats des catégories « le roman jeunesse » et « le roman qatari non publié ».

Entre autres activités culturelles et artistiques ayant marqué cette édition, une conférence sur l’écrivain koweïtien, Ismaïl Fahd Ismaïl, pionnier du roman du Golfe.

Au deuxième jour de cette édition, une conférence sur « l’ingénierie culturelle et le roman »a été animée par Hana El Baweb. Sont intervenues lors de cette rencontre, Zouhour Kiram, romancière marocaine et Asma Kouar, auteure et éditrice algérienne qui a présenté une feuille sur « l’ingénierie culturelle dans le monde arabe » au nom du Professeur Khaled Abderrahim, superviseur du prix Katara du roman arabe.

Le prix Katara du roman arabe est un prix annuel lancé en 2014 par la fondation culturelle « Katara ». Trois romanciers algériens avaient décroché le prix Katara du roman arabe, dans son édition de 2017.

Said Khatibi avait décroché le prix dans la catégorie « romans arabes publiés ». Abdelwahab Aissaoui avait été primé dans la catégorie « romans arabes non publiés et Bachir Dhifallah dans la catégorie « Etudes du roman arabe ».

Lire la suite

formats

11e Fcims: La Suède, la Russie et le Japon sur la scène de l’Opéra d’Alger  

Publié le 16/10/2019, par dans Non classé.
11e Fcims: La Suède, la Russie et le Japon sur la scène de l'Opéra d'Alger

ALGER- Des formations musicales de la Suède, de la Russie et du Japon se sont produites mardi à l’Opéra d’Alger Boualem-Bessaih dans le cadre du 11e Festival culturel international de musique symphonique (Fcims).

Au quatrième jour de cet évènement dédié à la musique symphonique (ouvert samedi dernier), le trio suédois Alexa, Yokohama Sinfonietta et l’orchestre russe Servernaya Venezia se sont succédé sur la scène de l’opéra d’Alger durant trois heures devant un public enchanté.

En première partie de cette soirée, le trio de Stockholm Alexa, a revisité des pièces universelles de grands compositeurs de renom à l’image du Suédois Bo Linde (1933-1970), l’Autrichien Anton Webern (1833-1945) et la chanteuse et compositrice belge Eva Dell’Acqua.

La soprano Alexandra Büchel, le pianiste Love Darwinger et le violoncelliste Chrichan Larson ont impressionné le public en exécutant de célèbres pièces comme « From Akhmatova songs » du compositeur britannique de musique classique John Kenneth Tavener ou encore « From fourteen songs of spring » de Bo Linde. Le trio, qui excelle également dans la musique contemporaine, a gratifié le public d’une palette de pièces improvisées.

L’ensemble japonais « Yokohama Sinfoneitta » a déroulé, à son tour, un répertoire mixte et varié à travers une combinaison sublime du piano, le violon et le basson accompagnant des chants envoûtants exécutés par la mezzo-soprano Taeka Hino .


Lire aussi: 11e Fcims à Alger: La Corée du Sud, l’Italie, la Turquie et l’Autriche à l’honneur


L’ensemble qui compte le pianiste Toshiki Usui et la violoniste Eri Takeya parmi ses « brillants » membres, a puisé dans le répertoire japonais en exécutant des classiques de Kizaburo Hirai, Kosaku Yamada, Matsushima Ondo et l’incontournable compositeur Mozart, entre autres.

En dernière partie de cette soirée, Servenaya Venezia, une des brillantes formations musicales à Saint-Pétersbourg, s’est illustrée par des performances de ses jeunes musiciens talentueux.

Dirigé par Eduard Tomsha, un virtuose du violon, l’orchestre composé d’une quinzaine de musiciens professionnels, a gratifié le public d’une brochette de pièces universelles, œuvres de compositeurs universels à l’image de Georges Bizet (1838-1875), Gioachino Rossini (1792-1868) et Tchaikovsky.

Des membres du corps diplomatique accrédité en Algérie ont assisté à ce spectacle, très applaudi par un public interactif et nombreux.

Une quinzaine de pays, dont l’Egypte invitée d’honneur, prennent part au 11e Festival international de musique symphonique qui se poursuit jusqu’au 17 octobre à l’Opéra d’Alger avec au programme de la soirée de mercredi l’Allemagne, la Tunisie et la Syrie.

Lire la suite

formats

Prix Katara du roman arabe : trois romanciers algériens distingués

Publié le 16/10/2019, par dans Non classé.
Prix Katara du roman arabe : trois romanciers algériens distingués

DOHA – Les romanciers algériens, Habib Sayah, Nasser Salmi et Mouna Serifak, ont décroché le prix Katara du roman arabe dans son 5e édition lors d’une cérémonie organisée mardi à Doha en présence de plusieurs romanciers, critiques et académiciens arabes.

Le romancier Habib Sayah a décroché la prix Katara du roman arabe pour son roman « Moi et Hayim » (éditions Mym/2018) dans la catégorie « roman arabes publiés », tandis que Nasser Salmi a été distingué dans la catégorie « romans arabes non publiés » pour son œuvre « Une tasse de café et un croissant ».

Pour rappel, Nasser Salmi avait déjà décroché ce prix en 2016 pour son roman « Langues bleues ». Ainsi, il devient le premier romancier à remporter le prix « Katara » pour la deuxième fois.

Pour sa part, la chercheure de l’université de Sétif, Mouna Serifak a remporté le prix de la recherche et de la critique littéraire pour son étude sur la littérature syrienne.

Cette session du prix Katara a vu la participation de 1850 candidats répartis notamment sur trois axes: le roman arabe édité, le roman non édité et les études.

Le prix « Katara » est devenu un carrefour culturel pour les hommes de lettres, les académiciens et les chercheurs arabes, a indiqué le directeur général du prix Katara, Khaled Sliti.

Et d’ajouter, « Katara » a atteint ses objectifs dans le monde arabe. Il est au service de initiatives culturelles tant à l’échelle arabe qu’internationale.

A rappeler que « Katara » est un prix annuel lancé en 2014 par la fondation culturelle « Katara ».

Trois écrivains algériens ont été distingués lors de l’édition 2017 à savoir, Said Khatibi, Abdelouahab Aissaoui et Bachir Dif Allah.

Lire la suite

formats

11e Fcims : La Suède, la Russie et le Japon sur la scène de l’Opéra d’Alger  

Publié le 16/10/2019, par dans Non classé.
11e Fcims : La Suède, la Russie et le Japon sur la scène de l'Opéra d'Alger

ALGER- Des formations musicales de la Suède, de la Russie et du Japon se sont produites mardi à l’Opéra d’Alger Boualem-Bessaih dans le cadre du 11e Festival culturel international de musique symphonique (Fcims).

Au quatrième jour de cet évènement dédié à la musique symphonique (ouvert samedi dernier), le trio suédois Alexa, Yokohama Sinfonietta et l’orchestre russe Servernaya Venezia se sont succédé sur la scène de l’opéra d’Alger durant trois heures devant un public enchanté.

En première partie de cette soirée, le trio de Stockholm Alexa, a revisité des pièces universelles de grands compositeurs de renom à l’image du Suédois Bo Linde (1933-1970), l’Autrichien Anton Webern (1833-1945) et la chanteuse et compositrice belge Eva Dell’Acqua.

La soprano Alexandra Büchel, le pianiste Love Darwinger et le violoncelliste Chrichan Larson ont impressionné le public en exécutant de célèbres pièces comme « From Akhmatova songs » du compositeur britannique de musique classique John Kenneth Tavener ou encore « From fourteen songs of spring » de Bo Linde. Le trio, qui excelle également dans la musique contemporaine, a gratifié le public d’une palette de pièces improvisées.

L’ensemble japonais « Yokohama Sinfoneitta » a déroulé, à son tour, un répertoire mixte et varié à travers une combinaison sublime du piano, le violon et le basson accompagnant des chants envoûtants exécutés par la mezzo-soprano Taeka Hino .


Lire aussi: 11e Fcims à Alger: La Corée du Sud, l’Italie, la Turquie et l’Autriche à l’honneur


L’ensemble qui compte le pianiste Toshiki Usui et la violoniste Eri Takeya parmi ses « brillants » membres, a puisé dans le répertoire japonais en exécutant des classiques de Kizaburo Hirai, Kosaku Yamada, Matsushima Ondo et l’incontournable compositeur Mozart, entre autres.

En dernière partie de cette soirée, Servenaya Venezia, une des brillantes formations musicales à Saint-Pétersbourg, s’est illustrée par des performances de ses jeunes musiciens talentueux.

Dirigé par Eduard Tomsha, un virtuose du violon, l’orchestre composé d’une quinzaine de musiciens professionnels, a gratifié le public d’une brochette de pièces universelles, œuvres de compositeurs universels à l’image de Georges Bizet (1838-1875), Gioachino Rossini (1792-1868) et Tchaikovsky.

Des membres du corps diplomatique accrédité en Algérie ont assisté à ce spectacle, très applaudi par un public interactif et nombreux.

Une quinzaine de pays, dont l’Egypte invitée d’honneur, prennent part au 11e Festival international de musique symphonique qui se poursuit jusqu’au 17 octobre à l’Opéra d’Alger avec au programme de la soirée de mercredi l’Allemagne, la Tunisie et la Syrie.

Lire la suite

Facebook Twitter Gplus RSS
© Radio Dzair