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Publié le 14/10/2015, par dans Non classé.
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Le rôle de la zaouïa Tidjania dans le développement du tourisme religieux mis en exergue

Publié le 20/06/2019, par dans Non classé.
Le rôle de la zaouïa Tidjania dans le développement du tourisme religieux mis en exergue

LAGHOUAT – Le rôle de la zaouïa Tidjania à travers l’histoire dans le développement du tourisme religieux a été mis en avant par les participants à un séminaire international sur le thème « Ain-Madhi, symbole d’histoire et bastion des Ouléma », ouvert jeudi à Ain-Madhi (Laghouat).

L’universitaire de Tlemcen, Maâmar Chebab, a mis en exergue, dans sa communication intitulée « Le tourisme religieux et les voies de son organisation : Ain-Madhi comme modèle », le rôle de la zaouïa Tidjania en tant que centre de rayonnement du soufisme, regroupant le plus grand nombre d’adeptes dans le monde.

Le conférencier, qui a évoqué l’investissement dans le tourisme religieux en tant que créneau économique, a appelé à examiner les mécanismes susceptibles de développer davantage ce segment prometteur.

Dans son exposé « La contribution de la zaouïa Tidjania dans le soulèvement populaire de 1869-exemple de la bataille d’Oum-Debdeb », Aissa Bougrine, de l’Université de Laghouat, a fait valoir les contributions de la zaouïa dans les résistances populaires et dans le mouvement national.

Il a cité, à titre d’illustration, la bataille précitée qui a eu lieu dans une région entre El-Haouita et Ain-Madhi, avec la participation d’adeptes de la Tidjania, dont nombreux parmi eux ont été détenus par les forces coloniales françaises, dont certains sont issus de la famille du fondateur de la confrérie Tidjania, cheikh Ahmed Tidjani, réfutant ainsi les versions contradictoires.

Dans sa conférence « Cherif Sidi Mahmoud Ben Sidi Moulay Tidjani », l’universitaire de Tunis Mohcene El-Zargui a passé en revue les hauts faits du 7ème calife général de la zaouia Tidjania qui s’est attelé, a-t-il dit, à réaliser en deux ans d’importants acquis, dont la fondation de la grande mosquée de Paris (France) et la contribution à la propagation de la tariqa Tidjania.

Le calife général de la confrérie Tidjani, cheikh Ali Tidjani, dit Belarabi, a évoqué l’importante mission assumée auparavant par la zaouïa dans « la préservation de l’identité nationale et religieuse durant la période coloniale et la protection de l’intégrité territoriale et l’unité de la nation. »

Les travaux du séminaire se poursuivent avec l’animation d’un nombre de communications ayant trait aux « pans de l’histoire d’Ain Madhi à travers les voyages de Nacer Darai », « la vie politico-économique d’Ain Madhi » et « Ain-Madhi, étude historique et civilisationnelle ».

Initiée dans le cadre de la commémoration du 14ème anniversaire de la mort de cheikh Abdelkader Tidjani, cette rencontre, qu’abritent la mosquée et le siège du califat général de la Tidjania, se déroule en présence d’enseignants universitaires et de chercheurs nationaux et étrangers.

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Khenchela: le musée du moudjahid commémore l’anniversaire de l’exécution de Zabana

Publié le 19/06/2019, par dans Non classé.
Khenchela: le musée du moudjahid commémore l'anniversaire de l'exécution de Zabana

KHENCHELA – Le musée régional du moudjahid de la wilaya de Khenchela a accueilli mercredi diverses activités de commémoration du 63ème anniversaire de l’exécution du héros Ahmed Zabana.

Des photographies, des coupures de journaux et des livres consacrés à cette figure ont été exposés aux visiteurs ainsi que les détails de l’opération de son exécution par guillotine par l’occupant français.

Le public découvre à l’occasion la lettre adressée par le martyr à sa mère quelques jours avant son exécution ainsi que le déroulement de la bataille Ghar Boujlida dans la wilaya de Mascara qu’avait dirigé le chahid Zabana après l’assaut réussi qu’il avait lancé avec son groupe de moudjahidine contre le stocks de munitions du poste des gardes forestiers dans la commune d’Oggaz dans la même wilaya.

Une conférence historique a été organisée par le musée sur ce héros, ses sacrifices et son itinéraire militant au service de la cause nationale. Les intervenants ont notamment évoqué vices juridiques ayant entaché le procès d’Ahmed Zabana ayant mené à sa condamnation à mort par guillotine.

Selon le directeur du musée, l’objectif de cette célébration est de mettre en exergue les sacrifices et l’héroïsme de ces personnes dans leur lutte pour le recouvrement de l’indépendance et de la souveraineté du pays et d’inviter les générations montantes à prendre pour exemple ces hommes pour bâtir une Algérie forte et puissante.

Né en 1926 à Zahana dans la wilaya de Mascara, Ahmed Zabana est le premier algérien exécuté par guillotine par l’occupation français le 19 juin 1956.

Chef de zone, il avait dirigé plusieurs actions militaires dont la bataille de Ghar Boujlida durant laquelle il fut touché par deux balles puis arrêté.

Le 21 avril 1955, il a été condamné à mort par le tribunal militaire. Le verdict a été confirmé le 3 mai de la même année. Le matin du 19 juin 1956, Ahmed Zabana est guillotiné à la prison de Serkadji (Alger).

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Les études se poursuivent pour la reconversion de la prison de Serkadji en musée public

Publié le 19/06/2019, par dans Non classé.
Les études se poursuivent pour la reconversion de la prison de Serkadji en musée public

ALGER – Les études se poursuivent pour la reconversion de la prison de Serkadji (Alger) en musée public national, qui sera un monument témoignant des souffrances des détenus lors de l’occupation française, a indiqué, mercredi, le Directeur de la recherche et de réinsertion à la Direction générale de l’Administration pénitentiaire, M. Bourbala Fayçal.

Dans une déclaration à l’APS en marge de la commémoration du 62ème anniversaire de l’exécution du chahid Ahmed Zabana, premier guillotiné à la prison de Serkadji, M. Bourbala a fait état de la poursuite des études pour la reconversion de cette prison en musée public national dans le cadre de la préservation de la Mémoire nationale.

Le décret exécutif de 2018, portant création d’un musée public national « Prison Serkadji », a permis l’élaborations des premières études qui se poursuivent actuellement pour le réaménagement de cet édifice, témoigne des souffrances des Algériens durant la guerre de libération, a-t-il précisé.

Pour rappel, le dossier de reconversion en Musée de la prison de Serkadji, vidée entièrement de ses pensionnaires en novembre 2014, avait été confiée au Ministère des moudjahidine.

Surplombant la baie d’Alger, cette prison aurait été construite, selon les historiens, en 1856 sur le site d’une ancienne fortification turque, située dans la haute Casbah d’Alger. Au temps de la colonisation, elle portait le nom de « Prison de Barberousse », du nom du corsaire ottoman « Baba Aroudj ».

La commémoration du 62ème anniversaire de l’exécution du chahid Ahmed Zabana a été l’occasion pour les membres de l’Association des anciens condamnés à mort de se rassembler, au niveau de la cour de cette prison, pour se recueillir à la mémoire d’Ahmed Zabana et son de compagnon Abdelkader Ferradj. A ce propos, le président de l’Association, Mustapha Boudina, a rappelé que l’indépendance de l’Algérie était le seul objectif des sacrifices de ces héros.

Les présents se sont remémorés les dernières minutes de ces deux chahid ainsi que leur « courage » avant leur exécution à la guillotine, utilisée pour la première fois.

Cette réunion des anciens condamnés à mort se veut une reconnaissance pour nos prédécesseurs et un témoignage pour les générations montantes afin de connaitre les sacrifices des chouhada pour l’Algérie, qui a besoin aujourd’hui de tous ses enfants afin de rester débout et unie, a-t-il ajouté soulignant la souffrance des condamnés à mort, graciés en vertu des Accords d’Evian, et qui n’était pas moins que celle des victimes de la barbarie coloniale en laissant tomber la guillotine.

L’attente de leur tour, parfois jusqu’à 4 années, n’était pas facile pour ces prisonniers, qu’Allah a gratifié d’une autre chance pour vivre et pour voir l’Algérie construire, aujourd’hui, grâce à sa jeunesse bâtir son histoire contemporaine sans renoncer aucunement aux valeurs de de la glorieuse Révolution du 1er Novembre, a-t-il conclu.

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Programme d’appui au patrimoine: les projets pilotes de la Casbah et de l’Imedghacen déclarés « inaboutis »

Publié le 19/06/2019, par dans Non classé.

ALGER – Les deux projets pilotes du programme d’appui de l’Union européenne à la protection du patrimoine culturel en Algérie, visant la « régénération et mise en valeur des fortifications de la Casbah d’Alger » et la « Sécurisation et mise en valeur du tombeau Imedghacen » à Batna, ont été déclarés « inaboutis », a indiqué mardi à Alger Alexis Castro expert et membre du programme.

Ces deux projets retenus dans le cadre de la mise en oeuvre d’outils intersectoriels ont été déclarés « inaboutis » pour cause de « défaillances » dans la gestion des marchés et « insuffisance » de l’étude et du diagnostic entrepris, explique Alexis Castro s’exprimant lors du séminaire de clôture de ce programme.

L’expert de l’Unité d’appui au programme (Uap) a expliqué que les études de diagnostic de ces projets avaient besoin de « renforcement et de plus de temps » de l’avis d’experts européens et algériens qui jugent les études « insuffisantes ».

Selon cet expert l’étude menée présente une « absence d’interprétation des données historiques » et s’appui sur une « approche exclusivement technique » en plus de souffrir d’un « manque d’interprétation des phénomènes de dégradation ».


Lire aussi: Programme d’appui à la protection et valorisation du patrimoine culturel en Algérie : 70% des objectifs atteints


Cependant il a indiqué que ces projets pilotes ont permis de créer une documentation en 2D et en 3D sur les deux sites, une identification des matériaux de construction ainsi que la collecte d’informations utiles pour de futurs opérations de restauration et de mise en valeur.

Alexis Castro a recommandé également le « renforcement du diagnostic technique », « la modélisation 3D du secteur sauvegardé de la Casbah d’Alger », et « l’utilisation des nouvelles technologies » dont les coût sont aujourd’hui « abordable ». il a également noté que plusieurs institutions et entreprises européennes avaient manifesté leur intérêt pour travailler sur ces projets « gratuitement ».

En 2015, l’étude d’exécution des travaux de restauration du monument funéraire berbère Imedghacen et de régénération des fortifications de la Casbah d`Alger a été attribué au consortium français « Louis Berger », un holding d’engineering et de conseils dans la secteur de la construction.

Mis en oeuvre en 2014, le programme d’appui à la protection et à la valorisation du patrimoine culturel en Algérie est cofinancé par l’UE et l’Algérie à hauteur de 21.5 millions et 2.5 millions d`euros, respectivement.

Le bilan complet de ce programme a été présenté mardi lors du séminaire de clôture.

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Le programme d`appui de l’UE à la protection du patrimoine algérien présente son bilan

Publié le 19/06/2019, par dans Non classé.

ALGER – Le bilan du programme d’appui de l’Union européenne à la protection et à la valorisation du patrimoine culturel en Algérie a été présenté mardi à Alger lors d’un séminaire des experts de l’UE et des responsables du ministère de la Culture.

Le bilan qui clôt ce programme de cinq ans (2014-2019) se décline en plusieurs axes concernant le renforcement des capacités de la société civile, l’inventaire, le préservation des archives et l’accompagnement de la pratique de l’intersectorialité ainsi que des actions d’appropriation et de sensibilisation.

Le programme a dispensé plus de 120 sessions de formation au profit du personnel des musées et des établissements disposant d’archives filmiques et d’institutions intervenant dans le domaine du patrimoine, a indiqué Dominique Bernardi, chef d’équipe de l’Unité d’appui au programme (Uap).

L’experte de l’Uap, Silvia Cravero, a également rappelé la formation, en 2016, d’un premier noyau de douze experts juniors en inventaire du patrimoine culturel qui ont pris part à une opération pilote d’élaboration d’un inventaire général des biens culturels matériels dans douze wilaya du pays.

Ces mêmes experts sont aujourd’hui habilités à transmettre les connaissances acquises.

Dans le cadre du renforcement des capacités de la société civile, l’Uap a prodigué des cycles de formation sur la gestion de projet lié au patrimoine, le communication, la structuration des associations comme sur le financement des projets associatifs, au profit d’une vingtaine d’associations et de des cadre des directions de wilaya de la culture.

17 projets en tout liés à la protection du patrimoine ont aussi été financés.

Selon Bernardi, le besoin en formation supplémentaire pour le renforcement des capacités associatives et la mise en place ou l’intégration dans des réseaux internationaux « se fait encore ressentir ».

Le secteur de la formation professionnelle a lui aussi bénéficié de l’expertise de ce programme grâce à la mise en place de nouvelles spécialités dans les instituts de formation dédiée aux métiers de maçon-restaurateur et de technicien de chantier de restauration.

Evoquant le volet audiovisuel du programme l’expert de l’Uap, Alexis Castro a indiqué que le programme a participé à la remise à niveau des techniques de préservation des archives filmiques avec la formation d’un noyau de restaurateurs spécialisés.

Deux projets pilotes, « régénération urbaine et mise en valeur du système de fortification de la Casbah » d’Alger et la « Sécurisation et mise en valeur du tombeau Imedghassen » à Batna avaient été sélectionnés au titre de la pratique intersectorielle. En raison des défaillances dans la gestion des marchés, et de la faiblesse de l’étude et du diagnostic établi, les deux projets sont déclarés « inaboutis » autant par les experts algériens et qu’étrangers, affirme Alexis Castro.

Présente à ce séminaire, la ministre de la Culture Meriem Merdaci a insisté sur la capitalisation des acquis de ce programme, en appelant les experts et associations ayant bénéficié de formations à « transmettre leurs connaissances ». Les experts juniors « seront affectés dans plusieurs villes » et les 17 associations et « vont sillonner le pays » pour renforcer le tissu associatif, a-t-elle dit.

Mis en oeuvre en 2014, le programme d`appui à la protection et à la valorisation du patrimoine culturel en Algérie est cofinancé par l`UE et l`Algérie à hauteur de 21.5 millions et 2.5 millions d`euros, respectivement.

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Programme d’appui à la protection et valorisation du patrimoine culturel en Algérie : 70% des objectifs atteints

Publié le 18/06/2019, par dans Non classé.
Programme d'appui à la protection et valorisation du patrimoine culturel en Algérie : 70% des objectifs atteints

ALGER – La ministre de la Culture, Meriem Merdeci, a affirmé mardi à Alger que le Programme d’appui à la protection et valorisation du patrimoine culturel en Algérie, financé conjointement par l’Algérie et l’Union européenne (UE) avait atteint 70% de ses objectifs.

S’exprimant à l’ouverture d’un colloque au Centre international des conférences (CIC) organisé à l’occasion de la clôture du programme, Mme Merdeci a salué les résultats « considérables » réalisé dans le cadre de ce programme tout au long de cinq ans (2014-2019), notamment en ce qui concerne la recherche d’une « méthodologie et d’outils d’intervention » en matière de patrimoine culturel, à travers la création d’une « application numérique » outre l’utilisation d’équipements pour la protection et l’archivage du patrimoine audiovisuel.

A ce propos, elle a souligné l’importance d’œuvrer à l' »activation » d’une application numérique au profit des intéressés outre l’institution d’un centre national d’inventaire et de catalogue, affirmant que l’objectif final de ce programme était « l’accompagnement de l’exploitation du patrimoine culturel dans le développement économique et humain ».

Ce programme a permis, également, l’organisation d' »importantes » sessions de formation en matière d’inventaire et de différents métiers du patrimoine, ainsi que la sensibilisation du public sur l’importance de l’existence d' »une politique de préservation et de valorisation du patrimoine », a indiqué la ministre.

Elle a mis l’accent sur « l’impératif parachèvement » du reste du programme, à savoir deux bastions à la Casbah (Alger) et le monument funéraire Imedghacen (Batna).

De son côté, l’ambassadeur de l’UE en Algérie, Jhon O’Rourke, s’est félicité des résultats « fructueux » réalisés par ce programme « complexe et ambitieux », notamment en ce qui concerne l’inventaire, étant « la base de chaque politique relative au patrimoine culturel » et « l’application numérique », qui permettra à l’avenir, à travers sa base de données, de « créer » un centre d’inventaire.

Ce programme a permis de renforcer la coopération entre les secteurs à travers le projet de la Casbah (les deux bastions) et le monument funéraire imedghacen « malgré que ces derniers se trouvent encore en phase de diagnostic », a-t-il dit, valorisant, par ailleurs, le rôle de 17 associations locales agréées dans le cadre de cette coopération.

« La maitrise par la partie algérienne du suivie intégral », de ce programme à travers « des décisions bien précises », devra permettre à l’avenir de trouver l’environnement propice pour la finalisation des objectifs du programme », a-t-il souligné.

L’ambassadeur européen a indiqué que ce programme avait consommé « plus de 70% de son budget, soit plus de 15 millions d’euros, alors que le quota de l’Algérie, estimé à 2,5 millions d’euro, n’a toujours pas été exploité ».

La valeur de ce programme est estimée à 24 millions d’euros, lequel est cofinancé par l’UE (21,5 millions d’euros) et l’Algérie (2,5 millions d’euros).

Le Directeur de la coopération avec l’UE et les instances européennes au ministère des Affaires étrangères (MAE), Ali Mokrani, a salué « l’effort » consentis par l’équipe de gestion de ce programme, notamment en ce qui concerne la formation, le recrutement des association, la coopération entre secteurs, les outils méthodologiques choisis et autres.

Le programme d’appui à la protection et à la valorisation du patrimoine culturel en Algérie, signé en 2012, vise à renforcer la méthodologie d’inventaire des biens culturels, la mise en place de mesures préventives pour la sauvegarde des biens, l’accompagnement de la société civile dans son action de sensibilisation de l’importance du patrimoine et l’implication des associations chargées par sa préservation.

La journée se poursuit par des interventions autour de ce programme et autres sur la protection et la valorisation du patrimoine culturel, avec la participation d’experts algériens et étrangers.

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