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Publié le 14/10/2015, par dans Non classé.
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« Abou Leïla » de Amine Sidi Boumediene au 20e Festival de Calgary

Publié le 24/08/2019, par dans Non classé.

ALGER – Le long métrage de fiction, « Abou Leïla » de Amine Sidi Boumediene a été programmé en compétition au 20e Festival international du cinéma de Calgary (Canada) prévu du 18 au 29 septembre prochain, annoncent les organisateurs.

Coproduction, algéro-franco-qatarie de 140 mn, « Abou Leïla » revient sur les évènements tragiques des années 1990, à travers l’histoire des jeunes Samir joué par Slimane Benouari et Lotfi campé par Lyes Salem qui traquent dans le désert algérien, Abou Leïla, un dangereux terroriste.

« Abou Leila » explore l’important impact sur la société de la violence et des traumatismes qui y sont liés.

Programmé 72e Festival de Cannes, en mai dernier, dans la section « Semaine de la critique », « Abou Leïla » est le premier long métrage de Amine Sidi Boumediene, après ses deux courts métrages, « Demain Alger? » et « El Djazira ».

Ce film avait également été projeté au 25e festival de Sarajevo (Bosnie Herzégovine) dernièrement.

Pour son 20e anniversaire, le Festival international du cinéma de Calgary prévoit la projection de près de 200 films des plus marquants de l’année.

Considéré comme l’un des festivals les plus important du Canada, cet événement prévoit des focus, des films d’école, des concerts de musique et des formations et des initiation destinées aux jeunes.

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Festival du patrimoine bâti : La maison traditionnelle Kabyle célébrée à Tazerouts

Publié le 22/08/2019, par dans Non classé.

TIZI-OUZOU- La maison traditionnelle Kabyle a été jeudi à l’honneur de la 1ère édition du festival du patrimoine bâti ouvert au village Tazerouts, commune d’Abi Youcef, à une cinquantaine de kilomètres au Sud-est de Tizi-Ouzou.

Organisée à l’initiative de l’association du village, Djamel at Umejkan, cette manifestation constitue « le couronnement de celles déjà organisées auparavant et portant sur la vie dans un village Kabyle », a souligné Ait Kheldoun Slimane, vice président de l’association organisatrice qui a réhabilité, à l’occasion, une vieille maison du village pour servir de témoin aux visiteurs.

Lors de la cérémonie d’ouverture, Makhlouf Naït Saâda, ancien directeur d’architecture et d’urbanisme au ministère de l’Habitat et membre du comité d’organisation, a rappelé que « le patrimoine bâti demeure l’œuvre essentielle de l’humanité, déterminée par le climat, la disponibilité du matériaux, ainsi que l’aire culturelle pour se protéger des aléas de la nature ».

A ce titre, a-t-il fait remarquer, la maison traditionnelle kabyle, « avait pour vocation première d’abriter ses habitants et, dans une certaine mesure, d’être fonctionnelle, d’où sa conception et son aspect rudimentaires ».

De même, a-t-il poursuivi, qu’elle a toujours constitué « un espace et un univers où a toujours cohabité l’Homme quelques animaux domestiques qui contribuait à sa subsistance et même à l’entretien des lieux ».

Elle est souvent construite, a-t-il ajouté, « grâce à l’entraide des citoyens du village avec des pierres et du bois ramassés des champs et, l’un de ses aspects extérieurs prédominant est une certaine uniformité de par ses matériaux, ses structures et sa géométrie ». Ce qui traduit, selon lui, « un soucis d’égalitarisme et d’affirmation d’appartenance communautaire qui a toujours prévalu dans l’entreprise de construction ».

Autre aspect fondamental de la maison traditionnelle Kabyle, a-t-il ajouté, est que « l’aménagement et l’agencement de l’espace intérieur, décors, niches et mobiliers de fortune, est l’apanage de la femme. L’homme ne s’interfère jamais dans l’aménagement ou l’agencement intérieur de la maison ».

Au lendemain de l’indépendance, « la maison traditionnelle n’a pas échappé aux transformations socioculturelle, démographique et économique qu’a subie la société algérienne dans son ensemble et a subi l’influence d’éléments empruntés qui n’avaient apporté aucune fonction utile », a souligne Naït Saâda.

A ce propos, il a indiqué que « le retour des immigrés, avec en tête l’image de la maison européenne avec balcon et terrasse, a inauguré le processus de modification du bâti traditionnel et introduit de nouveaux paramètres dans l’acte de construire, notamment, les accès carrossables ».

Ce processus, s’est également accompagné, a-t-il ajouté, « par une recherche esthétique dans le plagiat et non dans l’harmonie des constructions ou de l’espace et par la perte du rôle de la femme en tant qu’+architecte d’intérieur+ remplacé par les meubles achetés comme produits finis ».

Aujourd’hui, a-t-il fait remarquer, « l’acte de bâtir est devenu une relation commerciale, parfois, conflictuelle, entre le propriétaire qui veut ceci ou cela et l’architecte qui doit s’en tenir à des normes architecturales », tandis que jadis, « chaque communauté était l’architecte de son village ».

Au programme de cette manifestation qui s’étale sur trois jours, plusieurs ateliers en relation avec l’habitat traditionnel en tant qu’espace de vie et diverses activités culturelles festives, chants, théâtre et réalisations de fresques dans les ruelles du village.

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Une dizaine de jeunes formés aux techniques théâtrales à Oran

Publié le 22/08/2019, par dans Non classé.
Une dizaine de jeunes formés aux techniques théâtrales à Oran

ORAN- Une dizaine de jeunes amateurs de théâtre ont accompli, jeudi à Oran, leur cursus d’initiation dispensé cet été au sein de l’école de formation de l’association culturelle locale « El-Amel ».

« Il s’agit de la 23ème promotion, composée de 14 jeunes comédiens issus de cette structure d’apprentissage », a indiqué le président de l’association, Mohamed Mihoubi, à l’occasion de la cérémonie de clôture du stage tenue au Conservatoire municipal « Ahmed Wahby ».

Un public nombreux, composé notamment des familles et amis des artistes, a assisté à cette rencontre tenue en présence du directeur de la Culture, Kouider Bouziane, qui a mis l’accent sur l’importance accordée par son secteur à la formation, tout en saluant la contribution exemplaire de l’association « El-Amel ».

Pour leur première montée sur scène devant le public, les jeunes talents ont animé différents monologues dans le cadre d’un montage collectif dédié à la narration.


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La communication parents/enfants et l’addiction aux réseaux sociaux figurent parmi les principaux sujets abordés par les intervenants qui devaient aussi mettre en pratique leur apprentissage dans les domaines de l’élocution et de la gestuelle.

La cérémonie a été également marquée par la participation d’anciens comédiens issus de la même association qui avaient proposé de courts spectacles en duo relatant, à leur manière, des faits du vécu quotidien.

La nouvelle promotion a été baptisée au nom du regretté comédien Sirat Boumediene (1947-1995), l’interprète du personnage « Djelloul El-Fhaymi » dans la pièce « El-ajouad » (Les généreux) d’Abdelkader Alloula (1939-1994), récompensé du prix de la meilleure interprétation au Festival théâtral international de Carthage (Tunisie, 1985).

Le choix du nom de Sirat coïncide avec la commémoration de la 24ème année de sa disparition (20 août 1995), a rappelé le président de l’association « El-Amel » qui célèbre le 43ème anniversaire de sa création.

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Tlemcen : Lalla Setti abrite une exposition d’artisanat

Publié le 22/08/2019, par dans Non classé.

TLEMCEN- Le site touristique Lalla Setti surplombant la ville de Tlemcen abrite une grande exposition de produits artisanaux représentant plusieurs wilayas du pays, a-t-on appris jeudi auprès des organisateurs.

Organisée en collaboration avec la chambre d’artisanat de la wilaya de Relizane, cette exposition regroupe des artisans des wilayas de Tlemcen, de Relizane, d’Ouargla, de Bejaia et de Tizi ouzou dans les métiers de l’habillement féminin kabyle et Tlemcenien, le cuir, la céramique et toutes sortes de produits décoratifs, a souligné la présidente de l’association d’artisanat « Bab zir » de Tlemcen, Fatima Boumeddene.

L’exposition qui a ouvert ses portes mercredi tard dans la soirée commence d’ores et déjà à attirer les foules sachant que le site de Lalla Setti attire de nombreux visiteurs particulièrement en soirée. Le site culminant à plus de 800 mètres constitue une destination pour les gens en quête de fraicheur notamment dans cette période de grandes chaleurs.

Cette exposition tombe à point nommé a indiqué la même source notamment durant cette période où la ville de Tlemcen enregistre une affluence importante en touristes nationaux qui viennent visiter les principaux sites archéologiques et naturel que recèle la capitale des zianides .

En plus de Lalla Setti qui constitue un site touristique et récréatif incontournable, le palais royal implanté à l’intérieur de la citadelle d’El Mechouar enregistre lui aussi une grande influence qui se chiffre par des centaines de visiteurs quotidiennement.


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Curieux de découvrir ce palais qui retrace une partie de l’histoire des zianides à Tlemcen, les visiteurs sont également attirés par le centre d’interprétation du costume traditionnel algérien qui compte une multitude d’habits féminins et masculins traditionnels des différentes régions de l’Algérie.

La capitale des zianides enregistre en cette période une affluence importante de touristes venus de toute l’Algérie en plus des algériens résidant à l’étranger.

La ville riche par son histoire, ses vestiges archéologiques et naturels et par ses belles plages attire d’années en années plus de touristes et pourrait devenir une destination touristique par excellence si des efforts seront davantage consentis en matière d’hygiène, de structures d’accueil et de transport ont fait remarqué certains visiteurs.

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La robe kabyle s’insinue dans le trousseau de la mariée à Mila

Publié le 21/08/2019, par dans Non classé.
La robe kabyle s'insinue dans le trousseau de la mariée à Mila

MILA – Le jour du mariage, chaque mariée aspire à se montrer sous ses plus beau atours, en défilant devant sa belle-famille et les convives étrennant des robes traditionnelles reflétant les traditions et la culture de la région dont elle est originaire, mais le fait le plus saillant actuellement à Mila, c’est de voir la robe kabyle, avec ses couleurs chatoyantes, s’insinuer peu à peu dans le trousseau de nombreuses mariées, en plus des gandouras habituelles.

Avec plus de 18 ans d’expérience dans la confection des trousseaux des mariées et les différentes gandouras traditionnelles, Amina Abderrezak, couturière à Mila, affirme qu’en plus de la traditionnelle gandoura en velours brodée de fils d’or, le « karakou » et le caftan, la robe kabyle est devenue, ces derniers temps, un vêtement « indispensable » dans le trousseau de la mariée à Mila.

Cette artisane a évoqué, à cet effet, la « Tassdira » du mariage, autrement dit l’incontournable tradition exigeant de la mariée de défiler au milieu des invités revêtant différentes tenues traditionnelles expressément cousues en prévision de ce jour, en particulier devant les proches du marié.

A ce titre, de nombreuses mariées mettent un point d’honneur à faire étalage de leur élégance en exhibant les plus belles gandouras traditionnelles faisant partie du patrimoine de leur région, mais aussi de celui des autres régions du pays, d’où « l’incursion » de la robe kabyle dans le trousseau de l’épousée à Mila.

« Au moment de la Tassdira, la mariée apparaît de prime abord en habit traditionnel local, généralement une robe blanche en référence à la culture et au patrimoine de la région, avant de porter le karakou algérois, la robe oranaise (blousa), la gandoura en velours constantinoise (Katifa), en plus des tenues chaouie et kabyle », confie Amina Abderrezak.


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Et d’ajouter : « Beaucoup de mariées emportent désormais dans leur trousseau une robe kabyle, pour signifier leur appartenance à l’Algérie et leur respect de la diversité du riche patrimoine national ».

Selon l’artisane, l’une des raisons pour lesquelles l’épousée choisit une robe traditionnelle ne faisant pas partie du patrimoine de la région, c’est aussi un moyen à travers lequel la mariée pénètre dans le foyer marital, dans le cas où le mari serait originaire d’une région différente, comme « preuve de son intention de vouloir cohabiter et s’adapter à son nouvel environnement ».

Autre facteur susceptible d’expliquer l’engouement des mariées pour la robe kabyle, c’est aussi sa simplicité raffinée, ses couleurs pétillantes et son prix jugé « raisonnable » par rapport à certaines autres tenues traditionnelles onéreuses que porte la mariée le jour de son mariage.

De son côté, un vendeur local de robes de mariage assure avoir enregistré récemment des demandes pour la gandoura kabyle de la part de nombreuses jeunes filles, ajoutant que même si, pour l’heure, cette demande n’est pas encore très forte, cela indique néanmoins que la robe kabyle va figurer davantage dans le trousseau de la mariée.

La robe kabyle, simple, confortable et pratique

Originaire de Mila et nouvellement mariée, Mme Nouha, soutient, pour sa part, que « la robe kabyle s’est frayée une place parmi les tenues traditionnelles de la mariée. Elle fait partie de notre tradition et de notre identité qui n’est pas exclusive à une seule région », affirmant que la fête du mariage représente « une occasion de faire connaître notre patrimoine et nos spécificités vestimentaires à la beauté imparable, conférant à la jeune fille algérienne élégance et grâce ».

La toute nouvelle mariée, ayant emporté une robe kabyle dans son trousseau, explique que cette tenue traditionnelle est simple, confortable et pratique comparativement au reste des gandouras qu’elle a portées au moment de la Tesdira.


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Selon le chef de service du patrimoine culturel à la Direction de la culture de la wilaya de Mila, Lezghad Chiaba, la présence de la robe kabyle dans les mariages n’est pas étrangère à la culture et au patrimoine local, d’autant que les frontières s’entrecroisent au Nord avec celles de la petite Kabylie, à l’instar de la wilaya de Jijel, ou encore au Sud avec celles de la wilaya de Batna et la région des Chaouia, d’où cette influence du patrimoine environnant.

De manière générale, la robe kabyle suscite l’intérêt des jeunes filles de par la qualité du tissu, sa conception simple et pratique, ainsi que les symboles bigarrés qui ornent notamment l’encolure et ce, sans porter préjudice au caractère conservateur de la femme algérienne.

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Le 12e Festival national de diwan du 31 août au 3 septembre à Bechar

Publié le 20/08/2019, par dans Non classé.
Le 12e Festival national de diwan du 31 août au 3 septembre à Bechar

ALGER- Une dizaine de troupes musicales ont été sélectionnées pour prendre part au 12e Festival national de musique diwan prévu dans à Bechar du 31 août au 3 septembre, annoncent les organisateurs.

Ce festival de diwan, le seul existant désoramis, devra se tenir au complexe olympique El Borga (ville de Béchar) et accueillir 12 troupes en compétition dont trois nouvelles formation de musique diwan en provenance de Adrar, Tindouf et Nâama.

« Banga Ness El Waha » de Ouargla, « Ouled Mejdoub » de Mostaganem, « Sidi Blel » de Ghardaïa, ou encore « Ahl Diwan » de Bechar, comptent parmi les troupes en compétition.

En plus de la compétition, le public bécharoi devra pouvoir apprécier les prestations de « Raïna Raï », « Nora Gnawa », « Taferka » et « Echraâa ».

Les organisateurs prévoient également un hommage à un des doyens du diwan, Mâallem Mohamed Bahaz, de 77 ans, un habitué du festival auquel il a plusieurs fois participé avec une troupe constituée de ses propores enfants.


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Coïncidant d’habitude avec le mois du patrimoine (18 avril-18 mai), ce festival connaît de grandes perturbation depuis 2015, l’année où il a été décidé de le programmer tous les deux ans en alternance avec la version internationale programmée à Alger et qui vient d’être cette année.

Le commissaire du Festival national de musique diwan, Hamdani Ammari, a indiqué que l’événement bénéficie d’une enveloppe financière de « cinq million de dinars » ce qui, explique-t-il à l’APS, se répercute sur la durée du festival « ramenée à quatre jours au lieu de six ».

La location de matériel technique (scène, son et lumière) « consomme, à elle seule, le quart du budget » alloué au festival », se désole-t-il.

Habitués du festival et observateurs préconisent depuis plusieurs années de délocaliser ce festival vers une des oasis touristiques de la Saoura et de fixer des dates plus adaptés correspondant aux grandes affluences de visiteurs de la région.

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