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Publié le 14/10/2015, par dans Non classé.
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« Nardjes A. », un documentaire sur le « Hirak » présent à la Berlinale

Publié le 20/02/2020, par dans Non classé.

ALGER – Le long métrage documentaire « Nardjes A., Une journée de la vie d’une militante algérienne » du réalisateur algéro-brésilien Karim Aïnouz sera projeté à la 70e Berlinale, Festival international du film de Berlin, qui s’ouvre jeudi soir dans la capitale allemande, annoncent les organisateurs sur leur site Internet.

Présenté en avant-première mondiale dans la section « Panorama » (hors compétition), ce film aborde le « Hirak » pacifique des algériens à travers le quotidien d’une militante dans les rues d’Alger.

Le « Hirak », qui souffle sa première bougie, est né le 22 février 2019 par la volonté de millions d’Algériens sortis dans les rues manifester leur rejet d’un cinquième mandat de l’ancien président Abdelaziz Bouteflika et réclamer un Etat démocratique, fondé sur le droit, bannissant la corruption et consacrant la souveraineté du peuple algérien.

D’une durée de 80mn, « Nardjes A. , Une journée de la vie d’une militante algérienne » est une coproduction entre l’Algérie, l’Allemagne, le Brésil, la France et le Qatar.

Né en 1966 au Brésil, Karim Aïnouz a produit et réalisé une quinzaine de films dont « Le ciel de Suely », « La falaise argentée », « La vie invisible d’Euridice Gusmao » primé en 2019 au Festival de Cannes dans la catégorie « un certain regard ».

La 70e Berlinale se poursuit jusqu’au 1er mars avec 18 films en compétition pour l’Ours d’Or, la plus haute distinction de cet événement considéré comme un des plus importants rendez-vous cinématographiques dans le monde.

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Tizi-Ouzou: hommage à Djedjiga Bourai, gardienne de la poésie et des chants traditionnels

Publié le 20/02/2020, par dans Non classé.

TIZI-OUZOU – Un hommage a été rendu jeudi à la conteuse et interprète de chants traditionnels kabyles, « Ichwiqen », Djedjiga Bourai, par la direction de la culture de Tizi-Ouzou, pour son rôle dans la préservation de ce patrimoine culturel immatériel.

L’hommage rentre dans le cadre de la célébration de la journée internationale de la langue maternelle (21 février) organisé en collaboration avec la direction locale de l’Education nationale et l’Inspection de la langue Amazighe.

La directrice de la culture de Tizi Ouzou a rappelé, à cette occasion, le rôle de Mme Bourai dans la préservation de Tamazight en tant que langue et culture par l’animation de nombreux ateliers de conte, des Ichwiqen et de récitals poétiques à Tizi-Ouzou et dans d’autres wilayas.

Mme Bourai, 58 ans, originaire de la commune de Yakourene, a gratifié les organisateurs de son hommage et l’assistance présente à la salle des spectacles de la maison de la culture Mouloud Mammeri, avec un Achewiq interprété d’une voix grave et chaude, rendant ainsi à son tour, hommage à toutes les femmes, notamment ses aïeules qui lui ont transmis ce patrimoine immatériel qui véhicule une identité et une langue maternelle.

« J’ai dis à ma mère qui est une interprète de chants traditionnels, que j’ai appris Achewiq lorsque j’étais encore dans son ventre », s’est elle confié à l’APS pour exprimer sa relation ombilicale avec le chant et la poésie.

Elle a relevé encore que les chants, les poèmes et les contes, l’ont accompagné depuis sa tendre enfance jusqu’à devenir un vecteur et même une productrice de ce patrimoine, ayant composé elle-même plusieurs poèmes sur différentes situation de la vie quotidienne.

« Chez nous la femme chante tout le temps seule ou en groupe, lorsqu’elle est heureuse comme dans les fêtes et rituels, lorsqu’elle berce son enfants, sur son chemin vers la fontaine, lors de la cueillette des olives et des travaux des champs, La femme kabyle exprime sa fierté également par Achewiq comme fut le cas pour la glorieuse guerre de libérerion nationale », a-t-elle dit.

Quand elle est triste, la femme kabyle s’exprime également par le chant et aussi quand elle est touchée par la misère ou la perte d’un être cher, mais aussi quand elle ressent l’injustice, a ajouté la chanteuse.

Le rêve de Djedjiga Bourai aujourd’hui est d’éditer ses propres chants et poèmes ainsi que les chants traditionnels de sa région Yakourene.

A l’occasion de cet hommage, d’autres activités ont été organisées, dont la projection d’un film documentaire « Tallit taqburt », une présentation d’une activité ancestrale « talezazt » (la vannerie), et des activités artistiques (chorale, récitals poétiques, défilé de mode, achewiq) animés par des élèves du CEM Mouloud Feraoun du chef lieu de la wilaya et plusieurs autres établissements moyens de Tizi Ouzou.

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Participation du film « Synapse » au festival cinématographique Louxor

Publié le 20/02/2020, par dans Non classé.
Participation du film

TIARET – Le film muet en mime « Synapse » prendra part au festival cinématographique de Louxor (Egypte) prévu du 6 au 12 mars prochain, a annoncé son réalisateur, Noureddine Zerrouki.

TIARET – Le film muet en mime « Synapse » prendra part au festival cinématographique de Louxor (Egypte) prévu du 6 au 12 mars prochain, a annoncé son réalisateur, Noureddine Zerrouki.

Cette œuvre produite par la fondation « Ciné jeunes » sera en lice avec d’autres films dans ce festival qui comprend des concours internationaux du long métrage et du film africain et d’autres, a-t-il indiqué.

Ce film traitent de comportements de passagers d’un bus résultant d’un manque de communication entre eux, ce qui conduit à des préjugés des uns et des autres, a résumé le réalisateur, qui souhaite décrocher un prix au Festival du film cinématographique de Louxor .


Lire aussi: « Synapse » de Noureddine Zerrouki participe au Festival du court métrage de Nouakchott


Pour rappel, le film Synapse a remporté le prix international du Festival de Nouakchott (Mauritanie) en novembre dernier.

La fondation « Ciné jeunes » de Tiaret s’attèle à concrétiser un nombre de projets dont ceux d’un documentaire sur l’histoire de Tiaret, un film intitulé « Pas encore », et un film « Réaction » lancé en production dernièrement.

Ces projets s’ajoutent aux autres œuvres cinématographiques et documentaires réalisées, notamment les documentaires « Sous le ciel d’Algérie » qui aborde le parcours de l’artiste chahid Ali Maachii, celui sur le martyr « Adda Hamdani » et d’autres intitulés « La marche du peuple » et « Les autres ».

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Tlemcen : 17 musées nationaux à la 4eme édition du Salon national des musées

Publié le 20/02/2020, par dans Non classé.
Tlemcen : 17 musées nationaux à la 4eme édition du Salon national des musées

TLEMCEN- Dix-sept (17) musées nationaux prendront part du 23 au 26 février à la quatrième édition du Salon national des musées, organisée par le Musée public national d’archéologie islamique de la ville de Tlemcen, a-t-on appris jeudi de la responsable du musée.

Placée sous le slogan : « Les musées nationaux visitent la capitale des Zianides », la nouvelle édition du salon national mettra en valeur les différentes collections relevant du patrimoine culturel national matériel et immatériel.

Pour ce faire, de prestigieux musées nationaux vont prendre part à cette manifestation muséale par le biais de laquelle « le public tlemcenien découvrira d’une part, les multiples trésors et richesses culturelles et patrimoniales que recèle l’Algérie et de renforcer, d’autre part, les échanges d’expérience scientifiques inter-musées », a expliqué Faiza Benallal.

Il s’agit des Musées publics des arts et des expressions culturelles traditionnelles de Constantine, de Sétif , d’Ain Defla, le Bardo d’Alger, de Mostaganem, de l’émir Abdelkader de Miliana, Zabana de Golea, du Centre algérien du patrimoine bâti en terre de Timimoune, de Tébessa, de Cherchell, d’Oran en plus des musées de Tlemcen, .


Lire aussi: Musée Ahmed Zabana d’Oran : hausse du nombre de visiteurs étrangers en 2019


En plus des expositions, des ateliers pédagogiques au profit des écoles primaires de Tlemcen, des personnes aux besoins spécifiques en plus d’orphelins, sont au programme dans le but d’inculquer à ces catégories une culture muséale et leur faire prendre conscience de la richesse patrimoniale qu’il faut impérativement préserver, a-t-on ajouté.

La nouvelle édition, selon la même source, prévoit également des sessions de formation au profit des cadres des musées dans les domaines de l’entretien et la restauration des sites archéologiques, qui seront encadrés par des experts.

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Ahmed Réda Houhou, précurseur du journalisme satirique en Algérie

Publié le 19/02/2020, par dans Non classé.
Ahmed Réda Houhou, précurseur du journalisme satirique en Algérie

CONSTANTINE – Les participants à un colloque nationale consacré à Ahmed Réda Houhou ont souligné mercredi à Constantine que cet écrivain, dramaturge et chahid de la révolution, était « le précurseur du journalisme satirique en Algérie ».

S’exprimant lors de cette rencontre, tenue au département de lettres de l’université des frères Mentouri-Constantine 1, Dr Sakina Laâbed de l’université Emir Abdelkader des sciences islamiques de Constantine, a indiqué que Réda Houhou n’était pas seulement le premier écrivain algérien à avoir écrit un roman en langue arabe en 1947 « Maa himar Taoufik El Hakim » (Avec l’âne de Tewfiq El Hakim), mais aussi « le pionnier du journalisme satirique ».

« Les nombreuses recherches effectuées sur Réda Houhou ont abordé uniquement le parcours littéraire de cette personnalité et négligé ses grandes contributions journalistiques, notamment dans les revues El Bassaïr de l’Association des Oulémas musulmans algériens et Echouâla, dont il a été le fondateur en 1949, et dans laquelle il consacre une rubrique (les clous) dédiée à ses écrits satiriques », a précisé la même intervenante.


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A partir du vécu algérien de l’époque coloniale, il élabore des articles ironiques et subversifs dont l’objectif est de critiquer des individus, des mœurs archaïques, des états de fait voire même des Etats, notamment la présence du colonialisme, a exprimé Dr. Laâbed.

De son côté, Dr. Liamine Bentoumi, de l’université Mohamed Lamine Debaghine-Sétif 2, a estimé que « Réda Houhou était un écrivain satirique par excellence qui lui avait permis de basculer facilement vers la presse satirique », notant que ce genre d’écriture, à la fois populaire et savant, était sous la plume de ce militant « la seule voie possible pour contourner la censure ».

Initié par la direction de la culture et la Maison de la culture Malek Haddad de Constantine dans le cadre de la journée nationale du chahid, le colloque national, organisé sous le slogan « Le sang du martyre… encre de l’innovation », a été marqué par la participation de nombreux enseignants universitaires et poètes algériens.

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El-Oued: une douzaine de spectacles prévus au 6eme festival national universitaire du monologue

Publié le 19/02/2020, par dans Non classé.
El-Oued: une douzaine de spectacles prévus au 6eme festival national universitaire du monologue

EL-OUED- Pas moins de douze (12) spectacles seront animés dans le cadre de la 67 eme édition du festival national universitaire du monologue, ouvert mercredi à la Maison de la Culture Mohamed Lamine Lamoudi à El-Oued.

Placée sous le signe de « l’Etudiant dans le milieu universitaire et culturel », cette manifestation (19-21 février) regroupe plus de 200 étudiants issus de 12 institutions universitaires du pays, qui animeront des monologues traitant de la trilogie de la Nation, l’individu et la dimension historique, selon les organisateurs.

Les œuvres programmées aborderont des pratiques et comportements négatifs constatés au sein des institutions universitaires, notamment la violence et l’extrémisme, et qui devront faire l’objet de sensibilisation pour mettre en relief leurs répercussions néfastes.

Ce festival vise, outre la relance du monologue en milieu estudiantin, à faire découvrir les talents estudiantins appelés à s’imposer sur la scène professionnelle et à sensibiliser le public à travers le théâtre.

Le programme de cette manifestation prévoit aussi cinq ateliers de formation axée sur la préparation du monologuiste, la mise en scène, l’écriture théâtrale, les marionnettes et la scénographie du monologue.

Des circuits touristiques sont prévus également en l’honneur des participants au niveau des sites touristiques et historiques que renferme la région d’El-Oued, figurent au programme du festival initié par la direction des œuvres universitaires et sociales de la wilaya d’El-Oued.

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