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Publié le 14/10/2015, par dans Non classé.
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Rabehi reçoit l’ambassadeur de Turquie à l’issue de sa mission en Algérie

Publié le 11/12/2019, par dans Non classé.
Rabehi reçoit l'ambassadeur de Turquie à l'issue de sa mission en Algérie

ALGER- Le ministre de la Communication, porte-parole du Gouvernement et ministre de la Culture par intérim, Hassane Rabehi, a reçu mercredi à Alger l’ambassadeur de Turquie, Mehmet Poroy, qui lui rendait une visite d’adieu au terme de sa mission en Algérie.

Lors de l’entretien, les deux parties ont exprimé leur « satisfaction » quant aux « relations fraternelles » entre les deux pays ainsi que la nécessité de les développer davantage, indique-t-on dans un communiqué.

Rabehi a mis l’accent sur la « disponibilité de l’Algérie d’élargir les programmes de coopération culturelle qui puisent leur essence dans les relations historiques solidement enracinées ».

Il a ajouté que les deux pays « ont en partage un riche legs historique, favorable à la consolidation et à la promotion culturelle bilatérale », souligne-t-on.

De son côté, le diplomate turc a exprimé la volonté de son pays à poursuivre et à entretenir cette coopération « très étroite » et s’estfélicité du « rôle positif de l’Algérie » dans le renforcement de ces liens, conclut le communiqué.

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Le documentaire « Nice Very Nice » en compétition au Sénégal

Publié le 11/12/2019, par dans Non classé.
Le documentaire

ALGER- Le court métrage documentaire « Nice Very Nice » du jeune réalisateur El Kheyer Zidani a été sélectionné en compétition du 10e Festival international du film documentaire de Saint-Louis prévu dans cette ville sénégalaise du 16 au 21 décembre, annoncent les organisateurs.

D’une durée de 16 mn, « Nice Very Nice » relate le quotidien de « Didou » qui érige en souvenir de son épouse en lui érigeant un petit musée dans la maison familiale à la Casbah d’Alger. A la mémoire de la défunte qui avait toujours souhaité vivre dans un palais ottoman, « Didou » refait la décoration de sa maison, progressivement avec les moyens du bord.

Présenté au Short Film Corner du Festival de Cannes en 2018, « Nice Very Nice » a été présenté dans plusieurs festivals internationaux et primé en Algérie, en Egypte et en Tunisie.

A Saint-Louis, le film sera en compétition avec « Demal » du sénégalais Loic Hoquet, « I am sheriff » du sud-africain Teboho Edkins ou encore « Une autre journée ensoleillée » du namibien Tim Huebschle.

Sept autres films documentaires sont également en compétition dans la catégorie des longs et moyens métrages: « Le procès contre Mandela et les autres » coréalisé par les Français Nicolas Champeaux et Gilles Porte, « Poisson d’or, poisson africain » du sénégalais Moussa Diop, ou encore « Boxing Libreville » de Amédée Pacôme Nkoulou (Gabon).

Créé en 2010, le Festival international du film documentaire de Saint-Louis est organisé par l’association « Krysalide diffusion » en partenariat avec des centres culturels et universitaires sénégalais et étrangers.

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Culture du safran à Djelfa, une expérience concluante pour le jeune Abderrahmane Khelili

Publié le 11/12/2019, par dans Non classé.
Culture du safran à Djelfa, une expérience concluante pour le jeune Abderrahmane Khelili

DJELFA- La culture du safran à Djelfa est une expérience pionnière concluante, initiée par le jeune Abderrahmane Banouh Khelili, incité en cela par la très haute valeur marchande de l’or rouge »,considéré comme un secteur économique à haute rentabilité, dans de nombreux pays, selon des spécialistes de ce type de cultures à valeur ajoutée pour le secteur agricole.

A l’origine de son immersion dans cette « aventure passionnante », comme qualifiée par lui, le jeune Khelili a cité une journée d’information, sur la « culture du safran », organisée par la direction des services agricoles (DSA) de la wilaya. « Ce fut pour moi le déclic, et j’ai commencé dès lors à réunir toutes les informations relatives à ce type de culture agricole », a-t-il raconté dans un entretien avec l’APS.

Et de poursuivre « j’étais déterminé à me lancer dans cette aventure, en dépit des frais exorbitants des bulbes de safran. J’ai lancé mon projet sur mes fonds propres, soit prés de cinq millions de DA », a t-il fait savoir.

Il a signalé l’entame de sa première récolte de safran début décembre courant. « La quantité de stigmates cueillie, durant cette première semaine, est un prélude à une bonne campagne, en dépit de sa modestie », a-t-il assuré.

Ce jeune conquérant de l' »or rouge » des temps modernes, n’as toutefois pas manqué de se féliciter de la « disponibilité de la ressource humaine » nécessitée pour son projet, « contrairement à ce qui est généralement de rigueur concernant tout nouveau projet d’investissement en butte au problème de main d’œuvre qualifiée », a-t-il expliqué.

Relatant le processus de lancement de sa safranière depuis ses débuts, Abderrahmane Banouh Khelili a fait part de la location d’une assiette à la sortie sud de la ville de Djelfa, non sans louer le « soutien et l’accompagnement » assurés (à son profit) par les services de la DSA. Il a exprimé son souhait d’agrandir, à l’avenir, sa safranière, « voire même tenter de nouvelles aventures, comme la culture du champignon, qui est très adaptée à la région », a-t-il ajouté.

Le jeune promoteur a souligné, par la même, l’impératif d’un suivi stricte de certaines règles et normes mondiales, sans lesquelles la culture du safran ne peut réussir, à l’exemple de l’irrigation agricole devant être assurée à sa safranière, s’étendant sur une surface d’un hectare.

Il a, également, cité, entre autres bases préconisées dans la culture du safran, l’enterrement des bulbes à une moyenne de 15 cm de profondeur et en les espaçant de prés de 15 cm, également. Sachant que l’opération de culture est généralement entamée au mois de septembre dans un sol bien préparé et désherbé, tandis que la floraison débute vers le mois de décembre, et la cueillette se fait à des périodes diverses.

Après la cueillette des fleurs qui se fait à la main, l’on procède à la récupération des stigmates de la fleur (ou pistils généralement rouge clair), qui sont ensuite séchées sur des feuilles de papier, en vue de l’obtention du célébrissime pistil de safran séché, considéré comme la plus chère épice au monde, eu égard à ses vertus thérapeutiques et alimentaires avérées. Et pour cause le coût d’un kg de safran ainsi obtenu varie entre six à huit millions de DA.

Concernant la certification de la qualité de son produit, M. Khelili a déploré l’absence d’un laboratoire de certification nationale, qui de ce fait contraint les producteurs de safran en Algérie, en dépit de leur petit nombre, a envoyer des échantillons de leur produit vers des laboratoires de certification étrangers, en vue de l’obtention de la « certification ISO 3632 ».

Il s’est, en outre, félicité de la « certification de qualité obtenue par le safran de Djelfa, dont la culture est parfaitement adaptée à cette région, située à 1.100 m au dessus de la mer ». « Nous nous attendions à ce résultat positif, qui augure de beaucoup de bien pour cette culture », a-t-il observé.

Des efforts en vue de la généralisation des expériences réussies

« La DSA de Djelfa fond beaucoup d’espoir sur la plate forme d’orientation et de soutien consultatif en vue d’encourager l’investissement dans nombre de filières agricoles à rentabilité économique », a indiqué à l’APS, l’ingénieur agricole Said Essaid, chef du bureau d’orientation à la DSA.

Le responsable a particulièrement mis en avant la contribution des journées de formation, organisées précédemment par sa direction, dans la « réussite » du projet de M. Khelili, dont l’expérience concluante, a-t-il dit, « est susceptible de promouvoir la wilaya de Djelfa, en un pôle agricole dans ce type de cultures, à l’avenir », a-t-il estimé.

Encore plus, M. Essaid a souligné l’accompagnement assuré (par la DSA), à ces projets pilotes, à travers un suivi technique de ce type de culture à haute rentabilité économique. Il a signalé la « sélection, à ce titre, de la wilaya de Djelfa par la tutelle, pour la mise en œuvre de la plate forme d’orientation et de soutien consultatif, visant la promotion de nombreuses filières agricoles, qui vont promouvoir la wilaya en un pôle agricole par excellence », selon les objectifs fixés pour ce programme, a-t-il informé.

Après avoir admis que « ce succès est surtout le fruit de l’esprit d’initiative et de la grande détermination animant Abderrahmane Banouh Khelili, qui a été aidé en cela par les conditions propices et le climat adapté de la région », le chef du bureau d’orientation à la DSA, a fait part

d’efforts consentis en vue de la généralisation de ce type d’expériences à la totalité des communes de Djelfa.

A noter l’organisation, cette année, par la DSA de Djelfa, de deux journées de formation, la première, en août dernier, axée sur la culture du safran, et la 2eme à la fin novembre passé, pour l’encouragement de la culture du champignon. Soit deux filières agricoles, réputées pour être à haute rentabilité économique.

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Projet de traduction des plus importants écrits de la littérature populaire algérienne

Publié le 10/12/2019, par dans Non classé.

BOUMERDES- L’écrivain, linguiste et chercheur en patrimoine populaire, Dr.Abdelhamid Bourayou a dévoilé, lundi à Boumerdes,une action en cours pour la réalisation d’un projet de traduction des plus importants écrits de la littérature populaire algérienne d’expression française, durant la période coloniale et d’après l’indépendance, vers l’arabe.

Ce projet littéraire, considéré comme une « initiative personnelle », selon une déclaration du Dr. Bourayou à l’APS, est axé sur tout « les écrits des orientalistes français de la période coloniale », avant de s’orienter dans « une 2éme phase vers les écrits des auteurs algériens d’expression française à la même époque », a-t-il indiqué.

Le professeur à l’université d’Alger, également auteur de nombreux ouvrages et études dans le domaine, a fait part de la traduction et édition, à ce jour, de « tout ce qui a été écrit sur le rôle de la femme algérienne dans le conte populaire algérien, parallèlement à un ensemble de contes édités et exposés au dernier salon national du livre à Alger ».

Dr. Bourayou a cité, entre autres, ouvrages traduits une étude sur le mythe d' »Amour et Psyché » écrit par Apulée au II siècle, il est né vers 125 ap. J. C. à Madaure, à l’époque Numide, non loin de Cirta (actuelle Constantine), l’ouvrage est un classique de l’humanité, connu aujourd’hui sous le nom de l' »Ane d’or ».

« Cette traduction de cette œuvre littéraire mondiale, démontrant une similitude avec le roman la + belle et la bête+, sera bientôt éditée », a-t-il fait savoir, soulignant l’impératif de présentation des écrits de ce premier romancier de l’humanité, au lecteur algérien, « car Apulée est considéré comme une partie de la culture algérienne et maghrébine en général », a-t-il estimé.

L’écrivain et critique Bourayou a, aussi, signalé la traduction vers l’arabe (par lui), d’un « beau récit », selon son expression, écrit par un auteur algérien (non identifié) traitant de la situation du peuple algérien dans la partie ouest du pays, durant le colonialisme espagnol, a-t-il fait savoir.

« Ce récit, écrit sous formes de nouvelles a été découvert, en 1910, par un homme de lettres français », a-t-il, en outre, signalé.

D’autres écrits algériens sont, également, en cours de traduction, en collaboration avec des spécialistes en anthropologie, dont des études en anthropologie réalisées par Dr. Nadhir Maàrouf, ayant occupé nombre de postes de responsabilité et d’enseignement à l’université de Tlemcen, et au Centre national de recherche en anthropologie sociale et culturelle d’Oran (CRASC), parallèlement à la traduction d’une étude de terrain sur les coutumes et l’artisanat et leur relation avec les traditions du mariage à Tlemcen, réalisée par Chafika Maàrouf, de l’université de Tlemcen.

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JM-2021: concours de photographie pour la promotion de l’image vitrine d’Oran

Publié le 09/12/2019, par dans Non classé.
JM-2021: concours de photographie pour la promotion de l'image vitrine d'Oran

ORAN- Promouvoir l’image vitrine de la ville d’Oran, hôte de la 19ème édition des jeux méditerranéens du 25 juin au 5 juillet 2021, figure parmi les objectifs fixés pour un concours de photographie qu’organise l’Université Oran 1 « Ahmed Ben Bella » en partenariat avec l’association « Santé Sidi El Houari ».

Ce concours, prévu du 15 au 17 décembre en cours, s’inscrit dans le cadre du Colloque International sur les Technologies de l’Information au service du tourisme innovant de la ville d’Oran « Citi-Oran-19« , indiquent les organisateurs.

L’évènement consiste à présenter l’image de la ville d’Oran via la photo, explique-t-on, ajoutant que l’évènement « permettra ainsi de découvrir le potentiel touristique de la ville d’Oran à travers l’expression artistique des photographes ».

Cette activité photographique s’est assignée comme objectifs la promotion de l’expression artistique à travers la photographie ainsi que la création d’un espace d’échange culturel entre les différentes parties prenantes publiques et privées, souligne-t-on de même source.

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Khatini, une nouvelle œuvre du théâtre régional de Mostaganem

Publié le 08/12/2019, par dans Non classé.
Khatini, une nouvelle œuvre du théâtre régional de Mostaganem

MOSTAGANEM – Le théâtre régional « Djillali Benabdelhalim » de Mostaganem a produit une nouvelle œuvre intitulée « Khatini », écrite et mise en scène par Ahmed Rezzak, a-t-on appris dimanche de la directrice de cet établissement culturel.

La scène de cette pièce, dont la générale a été présentée samedi et dimanche, aborde un pays confronté à la vieillesse de la population et à la désertion massive des jeunes, avec comme trame de fond l’histoire de « Khatini », dernier jeune à y rester, entredéchiré entre le désir d’émigrer et l’amour de la patrie.

De nombreux tragi-comédiens de différentes wilayas prennent part à cette œuvre dont Bouhadjar Boutchiche, Samira Sahraoui, Houria Bahloul, endebaba Fouad, Korichi Sabrina, Shahrazed Khalifa et Yasmina et Bachir Boudjemaa.

Le réalisateur Ahmed Rezzak laisse au public le jugement de cette œuvre où l’équipe de production excelle pour l’attirer à travers l’interprétation, l’éclairage, le décor, la musique et les chansons interprétés sur scène.

Par ailleurs, le théâtre régional « Djillali Benabdelhalim » de Mostaganem est en phase de production d’une œuvre destinée au jeune public différente de « Houria » (2017) et « Nour » (2018), s’appuyant sur la chorégraphie, et une autre pièce pour adultes en coopération avec l’association « Mustapha Kateb » (commune de Stidia), a-t-on fait savoir.

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