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Echanges culturels algéro-italiens: le trio musical « Mavena » à l’affiche du TR d’Oran

Publié le 23/09/2018, par dans Non classé.

ORAN – Le trio musical « Mavena » se produira mardi prochain sur la scène du Théâtre régional d’Oran « Abdelkader Alloula » (TRO) dans le cadre des échanges culturels algéro-italiens, a annoncé dimanche le directeur du TRO, Mourad Senouci.

Le groupe composé du pianiste Massimiliano Sinceri et des violonistes Vera Aït Tahar et Nazim Aït Yahia, animera un concert intitulé « de Cordes et d’Accords » proposé au titre de sa tournée en Algérie, a précisé à l’APS M. Senouci.

Cet événement co-organisé par le ministère de la Culture et l’Institut culturel italien d’Alger, verra les musiciens revisiter plusieurs partitions du répertoire classique légué par des compositeurs universels à l’instar de Vivaldi, Jean-Sébastien Bach et Wolfgang Amadeus Mozart.

Le concert sera également mis à profit pour l’animation d’un atelier pédagogique au profit des jeunes étudiants de l’Institut régional de formation musicale d’Oran (IRFM), a fait savoir le directeur du TRO.

« En plus de son intérêt au plan des échanges culturels, ce type de rencontre constitue une opportunité pour consolider la formation des jeunes artistes algériens », a-t-il souligné.

Le responsable du TRO a rappelé dans ce cadre qu’une première expérience a été menée avec succès dans son établissement à la faveur d’un récital lyrique donné par la soprano espagnole Ana Hasler en décembre 2017.

Cette artiste avait, à l’occasion, animé un atelier sur les techniques de la gestion de la voix au profit de comédiens du TRO et des étudiants d’arts dramatiques.

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17 pays participent au 11e Festival international de la bande dessinée d’Alger

Publié le 23/09/2018, par dans Non classé.

ALGER – Des bédéistes de dix-sept pays participeront au 11e Festival international de la bande dessinée d’Alger (FIBDA), prévu du 2 au 6 octobre prochains, avec le Canada en invité d’honneur, ont annoncé dimanche à Alger les organisateurs.

L’édition 2018 de ce rendez-vous annuel dédié au 9e art sera marquée par diverses activités à l’Esplanade Riadh El Feth à Alger.

En plus du Canada, pays à l’honneur avec 8 auteurs, la Belgique, l’Espagne, les Etats Unis d’Amérique, le Togo, l’Egypte, le Liban, la Tunisie et-pour la première fois- la Suède et la Colombie, participeront à ce 11e FIBDA.

Les visiteurs, qui devront s’acquitter d’une somme « symbolique » de 300 DA, auront l’opportunité de découvrir les créations de bédéistes de renom à l’image de Julie Rochereau, Jean Paul Eid et Guy Delisle (Canada), Antonio Altarriba Ordonez (Espagne) aux côtés de bédéistes algériens comme Nawel Ouaret et le français Philippe Brocard, commissaire du Festival de la bande dessinée de Lyon (France).

Des tables rondes et des conférences sur l’histoire et les métiers de la BD, animés par des bédéistes, seront au rendez-vous du 11e FIBDA qui prévoit, d’autre part, des ateliers d’initiation et de formation au 9e art en plus des concours, sponsorisés par des établissements financiers et instituts culturels étrangers, accrédités en Algérie.

Par ailleurs, des expositions et des performances en live sont au programme de cette édition placée sous le thème du « vivre-ensemble ».

Le 11e FIBDA prévoit également des activités dans les hôpitaux de l’Algérois au profit des enfants, invités aussi à participer au concours de déguisement « Cosplay », organisé par l’Office national des droits d’auteur et droits voisins (Onda) et les éditions spécialisées dans la BD et le manga, « Z-Link ».

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Ain Témouchent / colloque sur le royaume de Massaessyles et la rencontre de Siga : une occasion pour corriger l’histoire (coordinateur)

Publié le 22/09/2018, par dans Non classé.
Ain Témouchent / colloque sur le royaume de Massaessyles et la rencontre de Siga : une occasion pour corriger l'histoire (coordinateur)

AIN TEMOUCHENT – Le Colloque international sur le royaume de Massaessyles et la rencontre de Siga 206 av JC, dont les travaux ont débuté samedi à Ain Témouchent, constituent « une occasion pour corriger l’écriture de l’histoire surtout celle de cette époque écrite par des Grecs et des Romains et l’école occidentale, a souligné le coordinateur du colloque, Mohamed El Hadi Hareche.

Hareche, professeur d’histoire et de civilisations anciennes à l’université d’Alger, a déclaré à l’APS, en marge des travaux de cette rencontre : « Nous devons aujourd’hui corriger l’histoire de cette époque écrite par des Grecs et des Romains et l’école occidentale, et appeler nos étudiants à retrousser les manches pour rétablir la réalité historique ».

« L’histoire ancienne écrite jadis par des Grecs et des Romains et aujourd’hui par des Occidentaux, notamment les Français, doit être réécrite suivant une nouvelle vision critique des anciennes sources », a-t-il souligné.

« Ce colloque constitue également une opportunité pour les étudiants de doctorat participants de concevoir que la voie est parsemée de difficultés », a encore indiqué M. Hareche, ajoutant que cette rencontre organisée par le Haut commissariat à l’amazighité (HCA) sous le haut Patronage du président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, est « une feuille de route pour les chercheurs participants afin de leur permettre d’apporter des éclairages aux thématiques proposées au débat.


Lire aussi: Colloque international « Syphax » : un événement inscrit dans le cadre d la réhabilitation de l’amazighité


L’académicien a salué les démarches du HCA visant à valoriser la dimension civilisationnelle et historique de l’identité nationale, soulignant que le choix de ce thème est axé sur la dimension historique de la région de Siga et la force de personnalité du roi Syphax, perçu comme médiateur par Carthage et Rome à l’époque.

Le programme de ce colloque international de trois jours comporte des communications animées par des académiciens nationaux et internationaux.

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Mostaganem: poursuivre la documentation écrite et en audiovisuelle du legs populaire

Publié le 22/09/2018, par dans Non classé.

MOSTAGANEM- La poursuite de la documentation écrite et audiovisuelle du legs populaire a été recommandée au terme de la 6eme édition du festival national de la poésie Melhoun, tenue à Mostaganem.

Les recommandations ont insisté sur l’approfondissement des travaux de prospection et de répertoriage avec l’université pour réserver un grand espace à la littérature algérienne dans les programmes scolaires, a souligné la secrétaire de la commission Warda Khailia.

La commission a appelé à relancer le concours des jeunes créateurs en poésie populaire et à organiser des ateliers d’écriture poétique populaire pour débutants encadrés par des poètes pour leur apprendre les techniques d’écriture artistique et créative.

La cérémonie de clôture de ce festival tenue vendredi soir au théâtre régional « Djillali Benabdelhalim » a été marquée par la présentation du bilan d’activités de ce rendez-vous culturel de 2013 à 2017, en plus d’hommage à des personnalités artistiques dont Cheikh Hamada (1889-1968), Hadj Bendenia (1904-1974), Charef Bekheira (1919-1990), Habib Hachelaf (1924-2005), Djillali Ain Tédelès (1930-1995) et Ahmed Zeghiche (1954-2017).

Plusieurs qacidate ont été récitées par Nacer Hadjadj, Abdelkader Arabi, Hadj Bainine, Wahida Tayeb Belmehal à cette occasion. Le public a également gratifié de chants de cheikh Bendehiba Touhari en melhoun bedoui, de cheikh Abdelkader Belmahi , Amine Houki et Lahcen Drissi en melhoun.

Cette édition de trois jours a été marquée par un colloque national sur la poésie melhoun, une cérémonie honorant l’artiste cheukh Djillali Bensebbane (1906-2005) et l’édition de publications dont la revue « Message du melhoun algérien » et les travaux de la 5e édition du colloque « El Melhoun, un patrimoine vivant ».

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Région d’Adrar: un réservoir culturel et spirituel pour l’Algérie

Publié le 22/09/2018, par dans Non classé.
Région d'Adrar: un réservoir culturel et spirituel pour l'Algérie

ADRAR- Les participants à une rencontre culturelle « Adrar, patrie de la poésie », abritée samedi par cette ville du sud du pays, ont estimé que « cette région constitue un réservoir culturel et spirituel pour l’Algérie ».

S’exprimant lors de la cérémonie d’installation du bureau de l’association « Maison de la poésie algérienne », tenue à la bibliothèque publique de la ville d’Adrar, Achour Fenni, de l’université d’Alger et Secrétaire général (SG) de l’association précitée, a indiqué qu’ « Adrar constitue un riche réservoir culturel et spirituel, et qu’il n’est point réduit à un legs oral, mais plus riche en ses £uvres et manuscrits que recèlent les Khizanate (bibliothèques privées) de la région ».

De son coté, Ahmed Djâafri de l’université d’Adrar, a, dans sa communication intitulée « Repères du mouvement littéraire dans le Touat, Gourara et Tidikelt », dépassant quelque neuf (9) siècles, a passé en revue quelques vers poétiques des tribus Kounta, vieux Ksar d’Azzi au sud d’Adrar, encore préservé dans des manuscrits en Mauritanie témoignant des contributions des aèdes de poètes de la région au mouvement littéraire des pays du Sahel.

Il a, dans ce cadre, cité les voyages d’éminentes personnalité littéraires et religieuses en Afrique, à l’instar de Moulay Slimane Benali et le Cheikh El-Maghili, dont sa poésie « Bouchrak Kalbi » est l’une des chefs-d’œuvre littéraires encore préservées, en sus Cheikh El-Asnouni et d’autres anciens hommes de lettres, dont leurs produits revêtent des caractères culturels et religieux pour la propagation de l’Islam et les rites de modération du juste milieu.

La séance d’ouverture de cette rencontre a donné lieu à l’installation, sous la houlette du président de l’association nationale « Maison de la poésie algérienne », Slimane Djouadi, du bureau de la wilaya d’Adrar de cette association à sa tête le Abdallah Kerroume, entouré d’une pléiade d’aèdes de la région.

Dans son intervention à l’occasion, M. Djouadi a indiqué que « la wilaya d’Adrar fut retenue dès les premières phases de la fondation de l’association au programme de cette dernière par conscience et reconnaissance de l’historique ainsi que de la dimension culturelle d’Adrar ayant enrichi le répertoire culturel national ».

Le président du bureau de l’association de la wilaya d’Adrar, nouvellement installé, Abdallah Kerroum, n’a pas manqué, à cette occasion, de manifester « sa fierté » de cette mission que lui a été dévolue par les poètes locaux, avant d’exprimer « sa détermination à £uvrer avec le concours de l’ensemble pour trouver un espace accueillant tous les poètes de la région, axé sur l’entente et la responsabilité pour promouvoir l’acte poétique et la scène culturelle locale et par conséquent enrichir la scène culturelle nationale ».

Cette initiative culturelle a été dédiée à la mémoire du défunt militant et protecteur du patrimoine local, le cheikh Moulay Seddik Slimane connu sous le pseudo « Moulay Timmi », décédé dernièrement, et a permis également d’honorer des membres de sa famille en reconnaissance aux efforts fournis par le défunt dans l’accompagnement de l’écrivain , anthropologue et linguiste Mouloud Mammeri dans les recherches poétiques du genre lyrique universel d’Ahellil de la région de Gourara.

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Colloque international « Syphax » : un événement inscrit dans le cadre d la réhabilitation de l’amazighité

Publié le 22/09/2018, par dans Non classé.
Colloque international

AIN TEMOUCHENT- Le secrétaire général du Haut Commissariat à l’Amazighité (HCA), Si Hachemi Assad, a estimé que le colloque international « Syphax et la rencontre de Siga 206 av JC », ouvert samedi à Ain Témouchent, s’inscrit dans le cadre du parachèvement du processus de réhabilitation de l’amazighité dans notre pays.


Présidant l’ouverture de ce colloque, Si Hachemi Assad a rappelé que cet événement scientifique international intervient dans une conjoncture « favorable marquée par la consécration de Yennayer fête nationale et journée chômée et payée et la promulgation de la loi organique portant création de l’académie algérienne de la langue amazigh ».

Le même orateur a estimé que « ces importants acquis pour la Nation sont la consécration d’un long processus de reconnaissance de l’amazighité grâce à la volonté politique prônée par les décisions du Président de la République, Abdelaziz Bouteflika, qui veille à renforcer les composantes de l’identité nationale dans ses dimensions musulmane, arabe et amazigh, inscrites dans la constitution amendée de mars 2016 ».

Il a précisé que la HCA « demeure une partie efficace dans le processus de protection et de valorisation du patrimoine historique et archéologique » de notre pays, en organisant des séminaires et colloques similaires autour d’autres figures historiques « dignes d’être honorées » comme la rencontre internationale dédiée au roi Massinissa en septembre 2014 à El Kharoub et le séminaire sur le thème de « Jugurtha résistant à Rome » organisé en août 2016 à Annaba.

De son côté, le représentant du ministère de l’éducation nationale, Nedjadi Mekessam, a estimé que cette rencontre « permettra de mettre en exergue un pan de l’histoire national, concernant particulièrement la wilaya d’Aïn Témouchent.

Il a mis l’accent à l’importance accordée par le gouvernement et le ministère d e l’éducation pour généraliser l’enseignement de tamazigh signalant qu’en 2014, l’enseignement de cette langue a été limité à 11 wilayas et alors qu’en 2018, son enseignement est appliqué dans 44 wilayas et l’opération se poursuit au niveau national.


Lire aussi: Colloque sur Syphax : des acadaméciens algériens et étrangers attendus à Aïn Témouchent


La wali d’Aïn Témouchent, Mme Labiba Ouinez, a salué l’importance de ce colloque qui « met en exergue un important volet de l’histoire de l’Algérie en faisant découvrir l’époque du royaume de Massaessyles, le roi Syphax et le traité de Siga ». Elle a appelé, à cette occasion, les historiens et académiciens à approfondir la recherche scientifique sur cette période.

La cérémonie d’ouverture de ce colloque, organisé par le HCA a été marquée par l’inauguration d’une exposition traitant de l’époque numide et d’autres phases de l’histoire ancienne et contemporaine du pays, mise sur pied en collaboration avec le Centre national de recherche en archéologie.

Une exposition d’ouvrages historiques et littéraires rédigés en tamazigh est proposée aux participants et visiteurs par l’association « Numidia » de la wilaya d’Oran.

Les travaux de cette rencontre se poursuivront trois jours durant, avec au programme 28 communications que donneront des universitaires et chercheurs nationaux et étrangers, rappelle-t-on.

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