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Le P/APC d’ El Menéa se fait voler sa voiture de service en plein jour

Publié le 16/10/2017, par dans Non classé.

Entré précipitamment dans une pharmacie pour acheter des médicaments pour son enfant malade, il laisse les clefs et son téléphone cellulaire à l’intérieur. Lorsqu’il ressort, la voiture a disparu. La scène s’est passée en plein jour et en pleine ville d’El Menéa, à 270 kms au sud de Ghardaïa.
La victime n’est autre que le président de l’assemblée populaire communale (APC) d’El Menéa, l’une des deux communes avec Hassi El Gara à constituer la circonscription administrative d’El Menéa. La voiture volée est une NISSAN 4X4 appartenant à la commune. Selon certains témoins oculaires de la scène de vol, le chapardeur est parti sur les chapeaux de roue, arpentant les ruelles de la ville en vitesse excessive, en direction du sud.

Le P/APC ayant sur place déposé plainte pour vol, les recherches entamées par les services de sécurité n’ont, jusqu’à présent, pas encore permis de retrouver le véhicule et d’arrêter le voleur. Elles se poursuivent. Lire la suite

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Bande dessinée: 1er salon « Tizi en bulle » en octobre

Publié le 16/10/2017, par dans Non classé.

TIZI-OUZOU – La wilaya de Tizi-Ouzou abritera du 18 au 22 octobre courant un premier Salon de la bande dessinée « Tizi en bulle », a-t-on appris lundi de la direction locale de la Culture.

Cette manifestation, organisée par la direction de la Culture avec la participation des éditions Z-Link et les établissements culturels de la wilaya, en hommage au dessinateur Saïd Zanoun, se tiendra sur deux sites, la bibliothèque principale de lecture publique et la maison de la Culture Mouloud Mammeri, a-t-on précisé de même source.

Dédié aux professionnels et amateurs du 9ème Art, ce salon qui sera animé par une vingtaine d’auteurs des wilayas de Biskra, Médéa, Annaba, Bejaia, Chlef, Tizi-Ouzou, Alger et de Jijel , vise la promotion de la culture de la BD, à travers notamment des expositions, colloques et concours, la valorisation de la bande dessinée en tant que support éducatif pour le jeune public et la création de passerelles entre les participants et le public, a-t-on ajouté.

Une exposition de planches de BD et de figurines Manga, des conférences sur la Bd et le Cosplay en Algérie, des ateliers (BD, mangas, expression corporelle), pour enfants et adultes, des projections de films d’animation et une journée rencontre entre Cosplayers, sont au programme de cette première édition, a-t-on appris de la direction de la Culture.

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Deux enfants grièvement blessés dans une explosion au centre-ville d’Ain El Beida

Publié le 16/10/2017, par dans Non classé.

Deux enfants âgés de moins de 10 ans ont été blessés dimanche soir dans une explosion survenue dans la cité des Frères Belalmi, dans le centre-ville d’Ain El Beida dans la wilaya d’Oum El Bouaghi, a indiqué la Protection civile sans toutefois designer l’origine de l’explosion.
« Les deux enfants (9-10 ans) ont été blessés par une explosion, alors qu’ils étaient en train de jouer dans la cité des Frères Belalmi », a déclaré à l’APS le chargé de la communication de la direction de la Protection civile de la wilaya, Chaker Mebarki.

Les deux victimes ont été transportées par les éléments de la Protection civile à hôpital Salah Zerdani de la même ville, a-t-on ajouté.

Selon la même source, l’une des deux victimes, a été amputée d’une jambe, tandis que l’autre a subit une grave fracture au niveau du pied.

Une enquête a été ouverte par les services de la sûreté nationale pour déterminer les causes de cette explosion. Lire la suite

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«Le crédit politique est, plus que jamais, la seule planche… de salut»

Publié le 16/10/2017, par dans Non classé.

Dans cet entretien, l’éminent économiste Smaïl Goumeziane analyse les dernières mesures financières et économiques prises par le gouvernement Ouyahia et adoptées par l’Assemblée nationale. Tout en évaluant les avis des uns et des autres, l’ancien ministre du Commerce considère que « la réponse à la crise « financière»… ne peut se résoudre à l’usage exclusif d’un quelconque instrument, fut-il auréolé de l’adoption par l’APN ou du sceau de certaines « théories académiques», si l’on ne tient pas compte des conditions politiques, économiques et sociales de sa mise en œuvre…» Il estime qu’un « véritable débat politique et économique» s’impose, « dans un cadre démocratique approprié, ouvert à toutes les bonnes volontés de la nation».
– Le gouvernement Ouyahia a décidé de recourir au financement non conventionnel et refuse l’endettement extérieur comme une option possible pour faire face à la crise financière. Que pensez-vous de ce choix et est-ce réellement l’ultime recours ?

Ce « choix» a fait et continue de faire « débat», au moins par voie de presse. Malgré l’adoption du programme d’action par l’APN, celui-ci ne semble pas près de s’éteindre, au regard des inquiétudes suscitées par ce programme.

Pour l’essentiel, il s’est focalisé autour de deux réponses immédiates et possibles à la crise économique sévère qui frappe le pays depuis des mois : pour faire face aux énormes besoins d’argent découlant d’un déficit budgétaire abyssal, faut-il recourir à l’endettement extérieur ou à la planche à billets ? En un mot, recourir au crédit extérieur ou au crédit monétaire ?

Pour les partisans du gouvernement, bien que douloureux, nul doute que le recours au financement « non conventionnel» est la solution idoine pour maintenir un niveau de dépenses publiques (notamment les salaires), conserver un certain rythme de croissance, sans trop de casse sociale, et une politique économique « souveraine», ce qui ne serait pas le cas si l’on faisait appel à l’endettement extérieur.

C’est le sens de leur vote d’approbation à l’APN. Pour les opposants à la planche à billets, cette politique « non conventionnelle» comporte plusieurs risques, dont celui de l’hyperinflation, de la hausse du chômage et de la pauvreté, de la fonte rapide des réserves de change et d’une accélération de la perte de valeur de la monnaie nationale.

C’est le sens de leur vote de désapprobation à l’APN.
Au-delà de l’adoption formelle par l’APN, l’opinion publique reste très inquiète des suites économiques et sociales qui seront engendrées par un tel programme d’action. La crainte notamment que la fièvre baisse sans véritablement toucher aux racines du mal. Ou même que le remède soit pire que le mal.

Dès lors, nul doute le « débat» continue d’être attisé par ces craintes, et se poursuivra dans les colonnes des journaux, dans les chaînes de TV satellitaires ou dans les réseaux sociaux, pas toujours de façon académique, souvent par l’invective, et parfois sur un ton violent, par le recours à divers économistes, politologues et autres « spécialistes» de tous bords pour tenter de conforter, de façon exclusive, chacune de ces deux démarches.

Avec le risque, au bout du compte, de réduire ce « débat» à une querelle d’écoles théoriques et à une simple controverse de type instrumentale, voire à des règlements de comptes « personnalisés» et « ciblés» alimentant, selon le cas, une « vision optimiste angélique» ou une « perspective catastrophiste», aux yeux d’une opinion publique « désabusée et épuisée» par les effets déjà douloureusement ressentis d’une crise bien réelle qui n’en finit pas de durcir et de rendre insupportable son quotidien.

Or, on le sait, de par le monde, selon les pays et les époques, ces deux principales « réponses théoriques» pour les uns et « pragmatiques» pour les autres, à une « crise apparemment budgétaire» ont été utilisées, avec plus ou moins de bonheur, et parfois des dérapages meurtriers.

La question ne réside donc pas dans tel ou tel instrument, mais dans les conditions qui président à leur choix, aux modalités de leur usage et aux effets attendus de leur utilisation pour l’ensemble des acteurs économiques et sociaux, principalement les couches les plus vulnérables. Ainsi, de façon imagée, un marteau reste un marteau, mais l’effet n’est pas le même selon qu’on l’utilise pour enfoncer un clou ou pour frapper la tête de son voisin. Et il n’est guère besoin de demander au voisin ce qu’il en pense.

– M. Ouyahia dit que l’argent de la planche à billets servira essentiellement à payer les dettes des entreprises publiques et à financer l’investissement public. Des spécialistes estiment que ce choix risque d’enclencher une inflation incontrôlable et d’accélérer la perte de valeur de la monnaie nationale. Le risque d’un scénario à la vénézuélienne est-il posé dans ces conditions ?

Les possibilités d’utilisation de l’argent tiré de la planche à billets, dans chaque pays, sont toujours multiples et s’inscrivent toujours, aux côtés de toute une batterie d’instruments (économiques, financiers, fiscaux…), dans une stratégie de court et moyen termes eu égard aux objectifs de croissance et de développement retenus, aux conditions économiques intérieures et extérieures, et surtout au niveau de soutien politique et citoyen qui accompagne ces mesures. Lorsque des conditions consensuelles ou suffisamment légitimes ont prévalu, certaines mesures bien que douloureuses ont ainsi pu être admises, supportées et appliquées de façon radicale quand d’autres ont été mieux tolérées à doses homéopathiques.

A l’inverse, lorsque de telles conditions n’ont pas prévalu, suscitant de fortes oppositions dans la société, les mêmes instruments ont donné des résultats négatifs qui ont aggravé la crise, creusé les fractures sociales et conduit les pays concernés à des impasses tragiques pour de longues années. C’est dire l’inutilité, voire l’erreur, de comparer « in abstracto» des époques et des situations si différentes et de vouloir reproduire, par anticipation et hors contexte, des scénarios comme celui que vous évoquez pour le Venezuela.

En tout état de cause, la seule certitude que l’on peut tirer pour le cas algérien, c’est que les entreprises publiques et privées ont, depuis des lustres, de sérieuses difficultés financières, de trésorerie ou de créances sur l’Etat, qu’il faut régler, et que l’investissement public, notamment productif, a besoin d’une vraie relance. La solution la plus efficace pour résoudre ces deux problèmes, et beaucoup d’autres, est-elle dans l’injection massive de ressources financières issues Lire la suite

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«La déliquescence du système de gouvernance s’accélère»

Publié le 16/10/2017, par dans Non classé.

Le Front des forces socialistes (FFS) dénonce « l’accélération de la déliquescence du système de gouvernance politique» dans le pays.
« Cette accélération est marquée par le changement de Premiers ministres par trois fois depuis le mois de janvier dernier, une référence constante à un programme du Président qui a conduit à la crise multidimensionnelle actuelle en l’aggravant, une persistance à réduire cette crise à une dimension financière alors qu’elle est fondamentalement politique et à préconiser comme antidote des mesures d’austérité antisociales et la planche à billets que l’on sait anti-économique du fait de son caractère inflationniste et de l’impact négatif sur le pouvoir d’achat pour les citoyens», explique le Conseil national du parti, à l’issue de sa réunion tenue samedi dernier à Alger.

Estimant que la régression politique, économique, sociale, culturelle et environnementale « à laquelle nous assistons ira en s’amplifiant à cause des dernières mesures prises et l’incapacité des différents secteurs d’activité à répondre aux aspirations basiques des citoyens en matière notamment de santé, d’éducation, et de logement».

Anticipant sur une éventuelle protestation sociale contre les mesures d’austérité, « le Conseil national du FFS met en garde les autorités contre toute tentation de gérer par la répression les mécontentements populaires suscités par cette situation intenable avec les pertes de pouvoir d’achat et s’élève par avance contre toute atteinte aux droits de l’homme et aux libertés individuelles et collectives, notamment celle de manifester pacifiquement».

« Le Conseil national appelle les militants à tous les niveaux à faire preuve de pédagogie envers les citoyens, à expliquer que leurs conditions de vie et de travail sont dictées par une minorité qui n’a pas la légitimité démocratique pour le faire, à imputer cette situation à la responsabilité du régime politique qui ne représente pas la majorité de notre peuple et à donner ainsi un prolongement politique à leurs revendications sociales», lit-on dans le même document.

Le Front des forces socialistes compte mettre à profit les prochaines élections locales pour livrer des messages aux Algériens. « Les prochaines élections sont une occasion pour engager cette rhétorique, en soulignant chaque fois lors des échanges avec les citoyens que leur présent et l’avenir de leurs enfants ne peuvent être sauvegardés et améliorés qu’avec la fin de ce régime et l’avènement d’un Etat de droit et de la démocratie.

C’est également un moment fort d’échanges sur notre projet de reconstruction d’un consensus national seul à même d’assurer le changement attendu, et ce, de façon pacifique», ajoute-t-on dans le même document. Se référant à l’élimination de la candidature de « l’assassin d’Ali Mécili» présentée par le RND, le Conseil national du FFS se dit persuadé que la sensibilisation et la mobilisation de l’opinion « sont les leviers qui permettront d’accélérer la fin de ce régime».
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Un employé de la BNA arrêté pour détournement de plus de deux milliards de centimes

Publié le 16/10/2017, par dans Non classé.

Les services de la sûreté de la wilaya d’Alger ont arrêté un employé de la Banque nationale d’Algérie (BNA) pour détournement de plus de deux milliards de centimes dans deux opérations distinctes, la première concerne un montant de 995 millions de centimes détournés à travers 48 opérations de retrait, et la deuxième de 1,176 milliard de centimes à travers 61 opérations de retrait, indique un communiqué de la cellule de communication des mêmes services.
Suite à la découverte d’un trou de deux milliards de centimes, la direction de la BNA a déposé une plainte auprès des services de la sûreté de la wilaya d’Alger, accusant un chef de département d’une de ses agences de détournement de fonds. Le mis en cause suivait le mouvement des fonds appartenant à une société nationale de transport, versés par les directions régionales de ladite entreprise sur le CCP de l’agence BNA.

Il procédait, d’une manière frauduleuse, au transfert de ces fonds au compte central des dépenses relevant de la société de transport et ouvert dans la même agence, pour les transférer à nouveau du compte de la société à deux comptes bancaires commerciaux ouverts au nom de deux clients appartenant à la société de transport.

Ces deux comptes ont été choisis par le mis en cause car n’enregistrant aucun mouvement depuis leur ouverture. Il accomplissait personnellement toutes les procédures de demande et de retrait des chéquiers à l’insu de ses responsables et des clients.

Ensuite, il faisait le retrait de montants transférés par lui, sur plusieurs étapes, par chèques bancaires ne dépassant pas 20 millions de centimes, ajoute le communiqué. Après parachèvement de toutes les procédures légales en vigueur, le mis en cause a été présenté devant le procureur de la République territorialement compétent, qui a ordonné sa mise en détention préventive.
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