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Une version en tamazight de la pièce « Mouhakama » sera présentée prochainement 

Publié le 05/12/2018, par dans Non classé.
Une version en tamazight de la pièce

MEDEA – Une version en Tamazight de la pièce de théâtre « Mouhakama », interprétée par la troupe de comédiens aux besoins spécifiques du théâtre national algérien (TNA), « vient d’être achevée et sera présentée prochainement au public », a déclaré, mercredi à l’APS le metteur en scène, Djamel Guermi.

La traduction du texte original de la pièce « Mouhakama » (procès), présentée en hors compétition à la 12è édition du festival national de théâtre comique de Médéa, est « entièrement prête et les premières répétitions auront lieu incessamment, en prévision de sa présentation aux journées du théâtre Tamazight, prévues au mois de janvier à Oum-el-Bouaghi », a-t-il indiqué.

Cette performance artistique est un « défi qu’ont tenu à relever les comédiens de la troupe qui viennent, à travers ce travail, démontrer leur capacité à surmonter, non seulement leur handicap physique, mais également celui de la langue », a expliqué M. Guermi, ajoutant que la dite performance « conforte le message véhiculé dans la première oeuvre interprétée par ces comédiens, au nom évocateur « Mouak, wa lakin » (handicapé, mais).

En attendant le verdict du public et des critiques, la troupe des comédiens aux besoins spécifiques du TNA disposera encore de quelques jours pour se « familiariser avec cette version en tamazight », avec l’espoir de parvenir à faire bonne impression et concurrencer éventuellement les autres pièces d’expression tamazight qui seront au rendez-vous à Oum-el-Bouaghi.

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Le film « Rusty Boys » séduit le public du Fica

Publié le 05/12/2018, par dans Non classé.
Le film

ALGER – Le long métrage « Rusty Boys » (garçons rouillés) du réalisateur luxembourgeois Andy Bausch, un réquisitoire pour le droit de vivre pleinement en dehors des maisons de retraites quel que soit son âge, a été projeté mardi soir à Alger.

D’une durée 107mn, ce film a été présenté en compétition du 9e Festival international du cinéma d’Alger (Fica) qui se tient à la salle Ibn Zaydoun de l’Office Ryadh El Feth depuis samedi.

« Rusty Boys » relate l’histoire d’un groupe de personnes âgées vivant de manière aventurière dans une maison de retraite au Luxembourg avant qu’une partie du groupe ne se fasse renvoyé.

En mauvais terme avec leurs familles, aucun des anciens pensionnaires de la maison de retraite ne peut s’installer chez ses enfants, ils mettent en place un projet de communauté autonome qui n’obéit à aucun des règlements des établissements classique et où chacun peut disposer de son temps comme il le souhaite.

Agés entre 65 et 86 ans, le groupe, qui a mis un point d’honneur à ne plus se laisser humilier ou dominer, se voit refuser les financements nécessaires et les agréments des autorités pour créer cette maison de retraite autonome et mettent en communs toutes leurs ressources pour mener à bien ce projet.

Cette aventure permet également à des pères de se réconcilier avec leurs enfants, à des mères de s’émanciper du contrôle de leurs filles et même à des pensionnaires de connaître l’amour encore une fois après plusieurs années de vie monotone.

Si le message de cette œuvre est claire, il est néanmoins véhiculé par une comédie dramatique qui a séduit le public nombreux présent à cette projection, même si de l’avis de certains spectateurs ce film « sort du registre habituel du Fiça ».

Le 9e Fica se poursuit jusqu’au 9 décembre avec cinq autres longs métrages en compétition dont « Le droit chemin » de Okacha Touita, « Une saison en France » du Tchadien Saleh Harounou, ou encore « L’autre côté de l’espoir » du Finlandais Aki Kaurismäki.

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9e Fica : « I’am not your negro » de Raoul Peck projeté à Alger

Publié le 05/12/2018, par dans Non classé.
9e Fica :

ALGER – « I am not your negro » de Raoul Peck, un documentaire sur les luttes des Afro-Américains contre le racisme anti-Noirs, a été projeté mardi à Alger dans le cadre du 9e festival international du cinéma d’Alger (Fica).

En compétition du festival , « I am not your negro » (Je ne suis pas votre nègre) est une coproduction (France-Belgique-Suisse) qui revisite les luttes pour les droits civiques des Afro-Américains, menées par des militants défenseurs des droits des Noirs à l’image de Martin Luther King, Malcom et Medgar Evers, tous assassinés pour avoir défendu la communauté noire.

Sorti en 2017, le documentaire de 93 minutes porte une réflexion sur la société américaine des années 1930-1940, période à laquelle les Etats-Unis étaient secoués par les conflits raciaux et les hostilités envers les Noirs.

Basé sur une correspondance de l’écrivain et militant contre le racisme anti-Noirs, James Bladwin, le documentaire montre des images et extraits de discours de Martin Luther King ainsi que des interventions de Bladwin à la télévision et à l’université.

A travers ce long métrage, Raoul Peck restitue une période « affreuse » de l’histoire des Etats-Unis, entachée par son traitement injuste envers les Noirs.


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ALGER – « I am not your negro » de Raoul Peck, un documentaire sur les luttes des Afro-Américains contre le racisme anti-Noirs, a été projeté mardi à Alger dans le cadre du 9e festival international du cinéma d’Alger (Fica).

En compétition du festival , « I am not your negro » (Je ne suis pas votre nègre) est une coproduction (France-Belgique-Suisse) qui revisite les luttes pour les droits civiques des Afro-Américains, menées par des militants défenseurs des droits des Noirs à l’image de Martin Luther King, Malcom et Medgar Evers, tous assassinés pour avoir défendu la communauté noire.

Sorti en 2017, le documentaire de 93 minutes porte une réflexion sur la société américaine des années 1930-1940, période à laquelle les Etats-Unis étaient secoués par les conflits raciaux et les hostilités envers les Noirs.

Basé sur une correspondance de l’écrivain et militant contre le racisme anti-Noirs, James Bladwin, le documentaire montre des images et extraits de discours de Martin Luther King ainsi que des interventions de Bladwin à la télévision et à l’université.

A travers ce long métrage, Raoul Peck restitue une période « affreuse » de l’histoire des Etats-Unis, entachée par son traitement injuste envers les Noirs.


Lire aussi: 9e FICA: le parcours de la militante syndicaliste Lucie Baud porté à l’écran


« I am not your negro » décrypte également le racisme anti-Noirs, véhiculé notamment par le cinéma hollywoodien des années 1930-1940, tout en s’attardant sur les démonstrations pacifiques pour déconstruire le stéréotype de « Noirs dociles ».

Les inégalités sociales, traduites par l’exclusion des enfants nègres de l’école ont été évoquées par le réalisateur, qui considère que l’homme blanc tire sa haine de l’image d’effroi qu’il se fait du Noir.

Bien qu’il soit un « vieux » sujet de cinéma traité à maintes reprises, le racisme tel que abordé par Raoul Peck, porte un nouveau regard sur les rapports entre les Noirs et les Blancs, contraints à coexister malgré le complexe racial qui resurgit de temps à autre.

Distingué dans plusieurs manifestations internationales, « I am not your negro »,-nommé aux Oscars 2017-, a remporté de nombreuses récompenses notamment le César du meilleur film documentaire (2018).

Le 9e Fica se poursuit jusqu’au 9 décembre à la Salle Ibn Zeydoun à raison de trois projections par jour.

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Djennat Bennacer remporte le prix d’or du Festival national universitaire  »Cirta Show »

Publié le 05/12/2018, par dans Non classé.

CONSTANTINE- Le prix d’or de la troisième édition du festival national universitaire, « Cirta show » a été attribué , à l’étudiante Djennat Bennacer de la direction des oeuvres universitaires Constantine-Ain El Bey.

Le prix d’argent de la même compétition est revenu à Dhaoui Behloul de la direction des oeuvres universitaires Constantine-Ain El Bey alors que Amel -Ouahiba Kerfa de la direction des oeuvres universitaires de Batna a remporté le prix de bronze.

Le prix du public a été discerné à Chadia Laib et à Anissa Laâdassi de la direction des oeuvres universitaires Constantine Ain El Bey tandis que Sid -Ahmed Yahiaoui de la direction des oeuvres universitaires de Sidi Bel-Abbes a remporté le prix du jury lors de la cérémonie de clôture tenue à la faculté des arts et de culture de l’Université Salah Boubnider (Constantine3).

Ces prix ont été attribués mardi soir à l’issue de quatre jours de compétition, où près d’une quarantaine de participants venus des différentes universités algériennes se sont succédés sur les planches du théâtre de la faculté des arts et de la culture de l’université Salah Boubnider pour faire étalage de leurs talents d’humoriste.

Ouverte samedi dernier sous sa nouvelle appellation de Festival national universitaire, la troisième édition de Cirta Show a été organisée par l’Office national des oeuvres universitaires.

Tous les spectacles présentés cette année ont abordé sur un ton humoristique et décalé les droits et les devoirs liés à la notion de  »citoyenneté », thème retenu pour cette édition.

La cérémonie de clôture s’est ouverte en beauté avec le spectacle  » Sois toi-même la patrie » ( Koun anta et watan) de la troupe de ballet de la résidence universitaire Constantine-Ain El Bey.

Superbement mis en scène par Ramzi Defous ce spectacle a conjugué, d’une main de maitre, chants et mouvements chorégraphiques , sous un tonnerre d’applaudissements.

Le public a par la suite pu apprécier un spectacle de musique, de poésies et de mime intitulé « Mosaïque » signé Toufik Mezâache et interprété par des étudiants des résidences universitaires de Constantine.

Dédiée au comédien Bachir Benmohamed, affectueusement appelé « ammi Bachir » la 3ème édition de  »Cirta Show » a, en parallèle de la compétition officielle, donné lieu des ateliers de dessin, de poésie, d’écriture scénique et de comédie.

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Le spectacle de rue « El Herraz » rassemble un public nombreux

Publié le 05/12/2018, par dans Non classé.
Le spectacle de rue

ALGER- Le spectacle de rue, « El Herraz », a été présenté mardi à Alger, dans le cadre des Journées du Théâtre régional d’Oran (Tro), Abdelkader-Alloula, devant un public de badauds, rassemblés en nombre, pour « découvrir » ce registre du quatrième Art qui demeure encore peu connu pour eux.

Plus d’une centaine de curieux rassemblés en forme de cercle (halqa), laissant le centre de la place Emir Abdelkader, de la rue Larbi Ben M’Hidi, aux six comédiens, qui ont mené, 25 mn durant, la trame d' »El Herraz », montée en 2018 avec le Tro et mise en scène par Leila Touchi, sur un texte inscrit au patrimoine et tombé dans le domaine public, écrit à la fin du IXXe siècle par le poète marocain, Cheikh El Mekki Ben El Korchi.

« El Herraz », une belle poésie en prose qui raconte l’histoire d’un amour en péril, car la bien-aimée a été kidnappée par El Herraz et séquestrée dans sa forteresse, qui finira, pourtant, par céder devant la résilience de l’amant après plusieurs tentatives.

Tout de noir vêtus, Zahia Ait Aissa, Brahim El Khalil Daha, Mohamed Belkaroui, Abdelkrim Farès, Amine Malah et Zineddine Smaïn, bendir à la main pour seul accessoire, ont commencé par « poser le spectacle », déclamant tout en mouvement, le « texte de mise en situation », dans une série de déplacements, exécutés dans tous les sens et qui devaient permettre aux comédiens de « bien s’imprégner de l’espace », de le délimiter et de « fixer leurs personnages respectifs ».

Une scène d’exposition d’un spectacle qui n’avait pas fait l’unanimité au départ, car pour le jeune public, « on ne peut se prendre au sérieux quand on est dans la rue », a confié un des adolescents présents, avant de voir l’ensemble du public « absorbé » par la densité du verbe, la qualité du jeu et la beauté des dialogues, rendus en chansons par moments.

Dans des personnages polyvalents et des rôles de « Gouwals », les comédiens se succédaient au centre de leur espace de jeu, réussissant à capter l’attention des spectateurs, au fur et à mesure du déroulement du spectacle qui a fini par sortir le public de son incertitude et son état passif et le ramener à adhérer à la représentation en se l’appropriant.

« Notre public est hétérogène et surtout pas averti, (…), le tout est de pouvoir le ramener à rompre avec le quotidien, en lui offrant un moment d’évasion, le temps d’une courte prestation », a expliqué la metteure en scène avant de partir avec son équipe de comédiens à la place de la Grande poste pour reproduire le même spectacle, devant un public encore plus nombreux.

Les spectateurs, applaudissant longtemps les comédiens, ont « redécouvert l’oeuvre d’El Herraz dans un autre support artistique », a estimé une bonne partie du public, saluant une « expérience innovante », peu exploitée, qu’il « convient de multiplier ».

D’un autre côté, les Journées du Tro à Alger, constituent, selon les organisateurs, « une première » en Algérie, à travers des échanges d’expériences « utiles et inédits » entre différents théâtres, offrant l’opportunité aux troupes locales de chaque ville d’avoir « plus de visibilité et plus d’espaces d’expression à travers le pays ».

Dédiées aux enfants, au jeune public et aux adultes, huit pièces de théâtre dans différents registres du 4e Art, un spectacle de dance et des conférences, constituent, depuis le 1er décembre, le programme des Journées du Théâtre d’Oran Abdelkader-Alloula à Alger qui se poursuivent jusqu’au 6 du même mois au Théâtre municipal d’Alger-Centre.

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Rencontre « Voix de femmes »: 6 groupes de chants féminins et des poétesses à Bechar

Publié le 04/12/2018, par dans Non classé.
Rencontre

BECHAR – La première édition de la rencontre artistique « Voix de femmes », sera animée du 9 au 12 du mois en cours avec la participation de six (6) groupes de musique et chants féminins, des poétesses et une artiste française, a-t-on appris auprès de la présidente de l’association « Kounouz » du patrimoine culturel à Bechar.

« Pour cette première édition, six (6) groupes de musique et de chants féminins issus des wilaya de Bechar, Tindouf, Adrar, El-Bayadh ainsi que l’artiste française Angela Motzko, prendront part à cette rencontre, qui s’inscrit au titre d’un concours à la préservation et la promotion du patrimoine culturel de la région du sud-ouest du pays », a précisé à l’APS Fadila Aouifi.

La programmation des représentations de ces femmes-artistes, qui auront lieu à la maison de la culture « Kadi Mohamed », vise à faire honneur aux voix féminines, notamment aux groupes « Azawane » de musique et chant Hassani (région de Tindouf), de chants religieux « Hadra » de Béni Ounif et « Zafanates » de Taghit (wilaya de Bechar), des chants et danse « Houbi » de l’association féminine « Oued Guir » d’Abadla (Bechar) et de genre musical et poétique « Goul » de la région de Laid Sidi Cheikh (wilaya d’El-Bayadh), et la troupe « Ahellil » au feminin de Timimoune (Adrar), précise Mme Aoufi dont l’association « Kounouz » qui active dans le domaine de la préservation et pérennisation du patrimoine matériel et immatériel de la wilaya de Bechar.

La clôture de ces représentations sera ponctuée par un Master-Class des artistes-femmes participantes qui entonneront l’une des plus célèbres chansons algériennes relevant du patrimoine culturel du pays, selon la présidente de « Kounouz ».

Des récitals de poésie féminine dans tous les genres poétiques sont également prévus au programme de cette rencontre qui s’inscrit aussi au titre de la célébration du 58ème anniversaire des manifestations populaires du 11 décembre 1960, qui commémore une phase importante de la lutte du peuple algérien pour son indépendance.

A cette occasion, il prévu le 11 décembre courant, une marche des participantes en Haik (voile) jusqu’au carré des Martyrs à Bechar, et dont le départ est prévu à partir des locaux de l’organisation nationale des moudjahidines, selon Mme Aoufi.

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