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Un sexagénaire décime la famille de son frère

Publié le 21/06/2017, par dans Non classé.

Des unités de l’ANP ont été mobilisées hier dans le cadre d’une opération de recherche visant l’arrestation du présumé assassin.
Les crimes commis par un sexagénaire dans la commune de Taghzout deviennent de plus en plus atroces. Le drame survenu dans cette localité est même digne des scénarios d’horreur des plus grands films. En effet, l’auteur présumé du triple meurtre enregistré au début de la semaine écoulée au village Thizouther, perché sur les hauteurs de la commune de Taghzout, 10 km au nord-est de Bouira, a encore récidivé.

L’individu, B. A., âgé de 63 ans, activement recherché par les services de sécurité, a tué hier son frère, B. Abdelkader, 75 ans. Le crime a eu lieu à quelques mètres du domicile de la victime. A notre arrivée au village, vers 11h, plusieurs véhicules de la gendarmerie nationale et des militaires étaient sur place.

La dépouille mortelle de la victime n’avait pas encore été transférée vers l’établissement public hospitalier (EPH) Mohamed Boudiaf, pour autopsie. Les enfants de la victime ainsi que des proches de la famille se sont opposés à ce que le corps soit évacué vers l’hôpital, en guise de protestation contre l’absence de services de sécurité. « Vous n’avez pas protégé notre père…», lâche en larmes l’un des enfants de la victime.

Le colonel de la gendarmerie nationale, Mehdjoubi Arabi Kamel, a précisé dans une conversation téléphonique que plusieurs unités ont été mobilisées depuis une semaine à la recherche du l’auteur présumé de ces assassinats. Le relief montagneux de la région a sans doute rendu difficile la mission des gendarmes, surtout que l’individu en cavale connaît bien les lieux.

Guet-apens

Le procureur de la République près le tribunal de Bouira, présent sur place, et l’imam de la mosquée de Taghzout ont tenté de convaincre les proches de la famille traumatisés depuis une semaine, après avoir perdu trois membres de leur famille, de respecter les procédures administratives. « Il était 7h. Mon père, qui a l’habitude de jeter le sac poubelle dans le bac à ordures, non loin de la maison, a été surpris par les tirs du criminel.

L’assassin lui a dressé un véritable guet-apens», témoigne Ali, le fils de la victime, en précisant que son père a reçu deux balles tirées du fusil de chasse que l’auteur du triple meurtre avait récupéré dans le cadre de l’opération de restitution des fusils de chasse à leurs propriétaires. « Fort heureusement, j’ai réussi à tirer dans sa direction, alors qu’il tentait de tuer mon frère aîné après avoir achevé mon père», ajoute le fils en larmes.

La dépouille mortelle de la victime a été évacuée après l’intervention du directeur de la l’administration et de la réglementation des affaires générales (DRAG), dépêché sur place par le wali de Bouira. « Il faut prendre les mesures nécessaires en assurant la sécurité du reste des membres de la famille de la victime», a-t-on réclamé. Le Drag a promis de transmettre le message au premier responsable de la wilaya.
A midi, une équipe de la police scientifique de la gendarmerie nationale est arrivée sur la scène du crime. Lire la suite

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Un meilleur accueil pour les migrants

Publié le 21/06/2017, par dans Non classé.

Le gouvernement a décidé la mise en place d’un fichier national pour recenser le nombre de migrants et n’exclut pas la possibilité de leur accorder des permis de travail.
Changement de ton dans le traitement du dossier des migrants ou simple nuage de fumée ? Les propos du ministre de l’Intérieur, des Collectivités locales et de l’Aménagement du territoire, Noureddine Bedoui, tenus lundi dernier à Tipasa, laissent en tout cas entrevoir un infléchissement de la politique d’accueil des ressortissants africains sur le territoire national.

Longtemps pourchassés par les forces de l’ordre, les migrants africains sont dorénavant considérés comme les « invités» de l’Algérie, dont la prise en charge « se fera dans le respect des droits humains et des chartes internationales dans le domaine», a déclaré le ministre de l’Intérieur, selon l’APS.

Les invités de l’algérie

« L’Algérie considère ces réfugiés, venant de pays en butte à des conditions difficiles, comme étant des invités qu’il faut prendre en charge au plan médical, social et psychologique, individuellement et en groupe», a souligné le ministre. Et d’ajouter : « Certains pays d’Afrique vivent dans des conditions difficiles à l’origine de la hausse du nombre des réfugiés.» Un nombre que le gouvernement algérien est incapable de chiffrer, même si la directrice d’Amnesty International, Hassina Oussedik, avait avancé le celui de 100 000 migrants, dont 7000 seulement ont un statut légal.

Pour faire face à cette situation, le gouvernement a décidé la mise en place d’un « fichier national» en vue de recenser leur nombre, mais se refuse pour l’heure à faire voter « une loi sur l’asile», ni à mettre en place un organe national chargé de statuer sur les demandes d’asile. Jointe par téléphone, Saïda Benhabilès, présidente du Croissant-Rouge algérien (CRA), s’est déclarée « satisfaite» par les propos du ministre de l’Intérieur. « Nous soutenons cette démarche, a affirmé la présidente du CRA.

Pour notre part, nous continuerons à apporter aide et soutien à ces populations comme nous le faisons depuis 2014.» Des propos qui contrastent avec ceux tenus au moment de la vague d’arrestations et de reconduite aux frontières dont ont été victimes les migrants subsahariens.

A l’époque, la présidente du CRA, dans les colonnes d’El Moudjahid, justifiait ces actions en ces termes : « Vu la promiscuité qu’il y a dans la capitale et que cette promiscuité pose des problèmes d’ordre sécuritaire, les pouvoirs publics ont décidé de transférer les migrants dans le Sud où les conditions d’accueil sont meilleures.» Comment interpréter ce changement de discours ?

Il intervient pour redorer l’image du pays au moment où l’Algérie a été pointée du doigt par les organisations internationales, lors de la vague d’arrestations de 2016, et que les migrants subsahariens ont été placés dans des camps de rétention à Alger ou à Tamanrasset, puis expulsés du pays. Derrière l’argument humanitaire, se cache également un argument économique.

Le ministre a signalé la possibilité de l’emploi des migrants dans des chantiers de construction, entre autres, considérant que l’Algérie a un besoin de main-d’œuvre dans certains domaines. De nombreux chefs d’entreprise dans le bâtiment ont en effet mutiplié les appels à fournir les permis de travail à des migrants employés sur leurs chantiers. Une main- d’œuvre qui semble avoir convaincu par son efficacité et qui de plus ne coûtrerait pas cher.

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Scandale des Panama Papers : Le président Bouteflika retire sa plainte contre le journal Le Monde

Publié le 21/06/2017, par dans Non classé.

Le président Abdelaziz Bouteflika retire sa plainte pour diffamation portée contre le quotidien français, Le Monde. L’annonce de cette décision a été faite, hier, par les avocats Chemseddine Hafiz et Basile Ader à l’occasion de l’ouverture du procès au tribunal correctionnel de Paris.
« Le dossier était bien ficelé et le procès était gagné d’avance par le plaignant», estiment les deux avocats, comme pour assurer que la décision « n’était pas prise par peur de perdre le procès». Selon les deux avocats, le retrait de la plainte « est un geste fort du président de la République en direction de la presse, particulièrement pour Le Monde».

La première audience procédurale et de fixation de la date du procès, rappelons-le, s’est déroulée le 3 juin 2016, au cours de laquelle les avocats des deux parties ont été informés par la juge de la date d’ouverture de ce procès. La plainte a été déposée par les autorités algériennes au lendemain de la publication, le 5 avril 2016, par Le Monde d’un article sous le titre « L’argent caché des chefs d’Etat» dans l’affaire des Panama Papers, avec la photo du président Bouteflika en une, alors que dans l’article principal, le nom du chef de l’Etat n’est aucunement évoqué.

L’illustration de l’article en question a suscité la colère des autorités qui ont alors refusé, parallèlement au dépôt de plainte pour diffamation, de donner un visa au journaliste du quotidien Le Monde qui devait accompagner le Premier ministre français de l’époque, Manuel Valls, lors de sa visite en Algérie. Après la contestation des autorités algériennes, le journal a publié en page 8 un entrefilet de quelques lignes en précisant qu’il s’agissait d’une erreur.

Le directeur du Monde, Jérôme Fenoglio, avait adressé une lettre, en date du jeudi 7 avril de la même année, à l’ambassade d’Algérie en France, dans laquelle il avait exprimé ses regrets pour le rapprochement malencontreux avec le président Bouteflika, dont le nom n’est pas mentionné dans les fichiers des Panama Papers.

Lors de la première audience, l’avocat du quotidien, Christophe Bigot, avait déclaré à la juge que la défense du journal n’a pas encore mûri ses arguments. Pour rappel, la partie plaignante réclamait, au titre de l’action publique, une condamnation du directeur du Monde à un euro symbolique pour diffamation, une publication judiciaire en première page du journal et une condamnation du prévenu et de la société éditrice à verser 10 000 euros qui serviront pour les frais de justice.
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Plus de 35 000 commerces réquisitionnés

Publié le 21/06/2017, par dans Non classé.

Cette permanence concerne 4745 boulangers, 22 833 commerçants dans l’alimentation générale, fruits et légumes et 8145 dans des activités diverses.
L’Association nationale des commerçants et artisans (ANCA) appelle les autorités locales à rendre publiques les listes des 35 876 commerçants concernés par la permanence durant la fête de l’Aïd El Fitr. « Il faut impérativement que la liste des commerçants désignés pour assurer une permanence durant l’Aïd soit connue des citoyens afin que ces derniers puissent se diriger vers les commerçants de leur choix sans passer des heures à tourner en rond pour chercher une baguette de pain», déclarait avant-hier Tahar Boulenouar, président de l’ANCA lors du forum du journal El Mihwar, tenu avant-hier à Alger.

« Pour assurer la réussite de la permanence et mettre fin à la spéculation durant les jours fériés, expliquait-il, les listes des commerçants doivent être affichées dans les lieux publics, à l’entrée des quartiers et non pas au sein des sièges des mairies qui ne sont pas fréquentées durant cette période».

Selon lui, la qualité des permanences ne cesse de s’améliorer d’année en année. Notamment depuis l’amendement, en 2012, de la loi 04-08 fixant les conditions de l’exercice des activités commerciales par l’introduction d’une disposition obligeant les commerçants à assurer une permanence durant ces fêtes. « Depuis la mise en place de cette loi, les commerçants respectent davantage la permanence durant les jours fériés pour ne pas payer une amende de 30 000 à 200 000 DA et éviter la fermeture de leurs locaux pendant un mois», a-t-il expliqué.

4745 boulangeries ouvertes

Le nombre de commerçants réquisitionnés pour l’Aïd El Fitr sera de 35 876 (contre 33 776 en 2016) afin d’assurer aux citoyens un approvisionnement régulier en produits alimentaires et services de large consommation durant cette fête. Cette permanence concerne 4745 boulangers, 22 833 commerçants dans l’alimentation générale, fruits et légumes et 8145 dans des activités diverses.

Des unités de production seront aussi concernées par la permanence de l’Aïd El Fitr. Il s’agit de 453 unités de production composées de 131 laiteries, 282 minoteries et 40 unités de production d’eaux minérales. Pour le suivi de la mise en œuvre de ce programme de permanences élaboré par le ministère du Commerce, 2142 agents de contrôle seront affectés à travers l’ensemble du territoire national.

L’application de la permanence des commerçants pendant les fêtes légales nationales et religieuses a commencé en 2012 suite à l’amendement de la loi 04-08 fixant les conditions de l’exercice des activités commerciales, par l’introduction d’une disposition obligeant les commerçants à assurer une permanence durant ces fêtes.

Cette loi prévoit des sanctions, des amendes et même des poursuites judiciaires à l’encontre des récalcitrants. Ainsi, la loi 13-06 relative aux conditions d`exercice des activités commerciales prévoit la fermeture des locaux commerciaux pour une durée d’un mois assortie d’une amende allant de 30 000 à 200 000 DA contre les contrevenants. Lire la suite

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On vous le dit

Publié le 21/06/2017, par dans Non classé.

– Une rénovation d’hôtel exorbitante

Au moment où le pays vit une très grave crise en termes de ressources financières et étudie la moindre occasion en vue de rationaliser les dépenses publiques, une entreprise de tourisme faisant partie du groupe hôtellerie, tourisme et thermalisme trouve le moyen d’attribuer le marché de rénovation d’un de ses hôtels au prix exorbitant de 714 milliards de centimes. Plus cher que le moins-disant qui en avait proposé 412 milliards. Certaines sources affirment que l’entreprise concernée aurait été fermement instruite pour ce choix lors d’une réunion tenue à Alger il y a environ trois mois.

– Découverte d’une bombe à Ksar Chellala (Tiaret)

Une bombe datant de l’époque coloniale a été découverte fortuitement avant-hier par un citoyen habitant la vieille cité dans la ville de Ksar Chellala, 116 km à l’est de Tiaret. C’est après avoir décidé de creuser son sol à l’intérieur d’une masure que la découverte de l’engin a été faite. Les services de sécurité relevant de la sûreté de daïra de Ksar Chellala ont été alertés et sont venus aussitôt avec une équipe de démineurs récupérer cette bombe qui heureusement n’a pas fait de victime.

– Les primes de Imane Houda Feraoun

Une avance sur la prime, au titre de l’année 2016, sera octroyée aux travailleurs d’Algérie Télécom et d’Algérie Poste dans le cadre des mesures d’encouragement en guise de récompense pour les efforts qu’ils ont consentis, selon un communiqué du ministère de la Poste, des Télécommunications, des Technologies et du Numérique.

Ainsi, la ministre de ce secteur, Imane Houda Feraoun, a instruit, à l’occasion de la fête de l’Aïd El Fitr, les premiers responsables d’Algérie Télécom, toutes filiales confondues, et Algérie Poste, de procéder au versement d’une gratification à titre d’encouragement à l’ensemble des employés, calculée à hauteur de 50% du montant de la prime octroyée au titre du résultat de l’exercice de l’année 2015.

Cette somme constitue une avance sur la prime qui sera octroyée, au titre du résultat de l’exercice de l’année 2016, étant entendu qu’il sera procédé au versement du restant de cette prime d’encouragement dès la certification des comptes de l’exercice 2016 par les organes sociaux habilités, qui fixeront les montants des primes.

– Saisie de 220 kg de kif traité à Sebdou

Une quantité de 220 kg de kif traité provenant du Maroc a été saisie par les services des Douanes à Sebdou, selon la direction régionale de ce corps constitué de la wilaya de Tlemcen. Cette prise a été effectuée sur la base de renseignements précis et en étroite collaboration avec les services de sécurité et de la Gendarmerie nationale. La drogue était emballée dans 10 colis et transportée à bord d’un véhicule de tourisme, qui a été intercepté sur la route entre les localités de Laâouadj et Lâaricha.

Le conducteur du véhicule a été arrêté et présenté aux autorités judiciaires. Par ailleurs, la même source a également fait état de la saisie de 500 cartouches de cigarettes de marques étrangères dissimulées dans un véhicule particulier. La saisie a été opérée sur la RN98, à proximité de la localité de Dar Bentata, à Ghazaouet. La valeur de la marchandise et du véhicule saisis est de l’ordre de 15 350 000 DA, alors que l’amende douanière s’élève à 155, 9 millions de dinars, précise-t-on de même source. Lire la suite

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Magtaâ Kheira : Le temple insalubre de la viande

Publié le 21/06/2017, par dans Non classé.

Sous des arbres poussiéreux et sur une vaste étendue de plumes, quelques camionnettes de vendeurs de fruits et légumes à la sauvette sont stationnées et se trouve un marché. Le lieu : Magtaâ Kheira, dans la commune de Douaouda, wilaya de Tipasa.
Il est environ 11h, les bouchers, portant des tabliers entachés de sang, sont là, dans les carrés qui leur ont été attribués il y a quelques années, par les autorités locales en train de découper les morceaux de viande (de dinde précisément). D’autres se contentent d’exposer leur marchandise, des bêtes fraîchement égorgées, en attendant les clients qui ne tardent pas à venir poser des questions sur les prix.

Justement, ce sont ces derniers qui attirent les petites bourses et même les riches à venir jusqu’à ce marché pour s’approvisionner en viande blanche à 550 DA/kg. « Cette quantité de viande que vous voyez ici est réservée à un client qui vient de la wilaya de Jijel. Nous égorgeons pas moins de 1500 dindes pour répondre à la demande quotidienne de nos clients qui nous viennent de plusieurs endroits du pays», explique un boucher tout en continuant à préparer sa commande.

Absence d’Hygiène

Dans ce temple de la viande blanche, ce ne sont pas les prix qui dérangent selon les clients croisés sur les lieux, mais plutôt l’hygiène. Selon un vendeur, ce marché serait dépourvu d’eau depuis quelques jours. En ces jours de mois de Ramadhan, la demande se fait pressante et le flux de fréquentation ne semble en aucun cas perturbé, malgré toute cette saleté. « Il faut venir en fin de journée pour constater vous-même l’engouement des citoyens sur notre viande fraîche.

Tant il y a du monde, il est presque impossible de circuler», s’enthousiasme un boucher, qui balance fièrement d’être l’unique dans ce marché à faire de la dinde hachée et farcie. Même si à l’intérieur du marché, la salubrité fait défaut, ne laissant place qu’au sang, la situation est plus déplorable à l’extérieur.

En plus de l’étendue à perte de vue de plumes, l’abattoir est une véritable catastrophe, dans le sens propre du mot. Y entrer est presque impossible, sauf pour les bouchers qui s’y sont habitués, tant les flaques d’eau infectes, de sang et les plumes envahissent l’endroit et toute sa périphérie.

D’ailleurs, à l’entrée de l’abattoir, ce sont des tas de plumes qui tapissent le sol. Pour le sang, il est deversé dans une fosse spécialement aménagée à l’arrière de l’édifice. « On nous a promis des travaux d’aménagement juste après l’Aïd, affirme un vendeur. Cette opération devait être effectuée au cours de ce mois sacré, mais nous avons une clientèle, dont des associations, que nous ne pouvons pas décevoir. Cela se fera lors de notre période de congé et concernera ce marché et l’abattoir.»

Des locaux fermés

Le plus aberrant dans cette situation est la présence d’une quarantaine de locaux commerciaux fermés à deux pas de ce marché. Seul un local est ouvert, mais son propriétaire exerce à même le trottoir. D’après les bouchers du marché, ces locaux leur étaient initialement destinés mais pour les besoins d’une visite officielle, ils ont été placés dans cet endroit prévu à ses débuts pour être un marché de fruits et légumes.

Ces locaux ont été attribués à d’autres personnes qui ne sont pas du métier et qui ont fini par fermer au bout de quelques jours. Ce tableau noir n’est rien comparé à ces jeunes installés un peu plus loin qui égorgent et vendent à même le sol de la dinde, du poulet et même de la viande rouge.

Les quartiers de viande sont accrochés dans des conditions les plus pitoyables exposés à tous les microbes. Les approcher nous a valu une agression verbale et même des menaces. Ils disent ne pas pouvoir bénéficier des locaux fermés parce qu’ils ne dépendent pas de la wilaya de Tipasa mais d’Alger. Malgré cette insalubrité criante, les clients y sont abondants. A quand cette inconscience et cette passivité ?

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