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Lecture au TNA de « Mon androïde » de Paloma Pedrero : un plaidoyer pour les droits des femmes

Publié le 04/04/2019, par dans Non classé.
Lecture au TNA de

ALGER- Une lecture scénique du texte dramatique, « Mon androïde », un plaidoyer pour le droit de la femme à l’égalité avec l’homme, de la dramaturge espagnole Paloma Pedrero, a été présentée mercredi à Alger, devant un public très peu nombreux.

Accueilli au Théâtre national Mahieddine-Bachtarzi (Tna), le texte de Paloma Pedrero, traduit vers le Français par Souhila Babouche et Samira Boumaza, a été présenté par quatre élèves issus des master-class, organisées par le Tna et encadrées par le comédien et metteur en scène Belgacem Amar Mohamed.

Drame social de près d’une heure et demie, « Mon androïde » raconte les inquiétudes d’Alicia, une femme qui, après avoir mis fin à sa carrière professionnelle pour se consacrer à l’éducation de ses enfants, vit un déséquilibre économique pesant devant son mari David, qu’elle sent moins attentionné envers elle.

David, se rendant compte de la détresse de son épouse, va simuler le rôle d’un androïde (robot à la forme humaine) sensé l’aider dans ses tâches ménagères. De fil en aiguille, l’androïde, manifestant des émotions humaines va devenir le confident d’Alicia.

En arrière plan de la trame, l’histoire met en avant la technologie qui a envahi les foyers et investi toutes sortes de machines et appareils domestiques, contraignant la femme, en premier, à s’y adapter.

Entre « Angel » l’androïde qui cite des maximes et une cocotte minute numérique, Alicia se perd et se voit dépassée par tous ces ustensiles « aux voyants qui s’allument », qui la réduisent et nourrissent davantage sa peur.

La lecture scénique de « Mon androïde » a été menée par Kaoutar (Alicia), Chourouk Amrani (narratrice), Noudjoud Selma (la cocote minute, puis Alicia 2) et Amir Amichi (David).

Née en 1957 à Madrid, Paloma Pedrero est une comédienne, metteur en scène et professeur de théâtre qui a consacré sa vie au service du 4e Art.

Scénariste également avec plusieurs textes écrits pour le théâtre, la télévision et le cinéma, elle est également femme de lettres, avec à son actif, essais, récits et poésies, ainsi que de nombreuses études critiques.

Collaborant en tant que chroniqueuse dans différents médias espagnols, Paloma Pedrero est l’une des figures dramatiques les plus étudiées,représentant plusieurs fois l’Espagne dans des rencontres internationales.

En présence de l’auteure qui s’est dite « ravie de voir son oeuvre reprise au Tna », et du directeur de l’Institut Cervantès d’Alger, Antonio Gil de Carrasco, la lecture scénique du texte dramatique, « Mon androïde », organisée par l’ambassade d’Espagne en Algérie, en collaboration avec le ministère de la Culture et le Tna, a été programmé pour une représentation unique.

En présence de l’auteure qui s’est dite « ravie de voir son oeuvre reprise au Tna », et du directeur de l’Institut Cervantès d’Alger, Antonio Gil de Carrasco, la lecture scénique du texte dramatique, « Mon androïde », organisée par l’ambassade d’Espagne en Algérie, en collaboration avec le ministère de la Culture et le Tna, a été programmé pour une représentation unique.

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Batna :la générale de la pièce « Atawigh » enchante les adeptes du 4è art

Publié le 03/04/2019, par dans Non classé.
Batna :la générale de la pièce

BATNA- Les adeptes de théâtre ont été enchantés mardi soir à Batna par la pièce « Atawigh » ( je vais la ramasser), lors de la générale abritée par le théâtre régional de la capitale des Aurès.

Le public, majoritairement composé de familles, a beaucoup apprécié cette pièce produite par la Coopérative culturelle « El Ibdaâ » de Batna et interagi vivement avec les différentes séquences ponctuant cette œuvre.

Ecrite par Messaoud Hadjira et réalisée par Azzedine Benamor, « Atawigh » exprime la réalité des agents chargés de l’entretien à travers l’histoire de trois personnalités d’âges différents et qui font part, durant un laps de temps, de leurs rêves et de leurs espoirs au milieu d’un décor qui leur renvoi les dures conditions dans lesquelles ils exercent quotidiennement ce métier pénible.

Suscitant l’émoi et l’adhésion du public, la pièce met en scène trois tranches de vie différentes, à savoir celle d’un diplômé de l’université, dont les circonstances ont contraint au ramassage des ordures tout en éprouvant des sentiments pour une jeune fille mais qu’il a choisi de taire pour ne pas être rejeté à cause de son travail, un retraité acculé par les dettes devant faire face à un fils dépressif, et enfin, un chauffeur de benne à ordures, un individu égoïste ne pensant qu’à ses intérêts étroits.

Les trois personnages de la pièce, unis par un même destin lié au bon fonctionnement du camion, ont été confrontés au vol de la roue de secours du véhicule, et à défaut de trouver le coupable, ils s’échangent les accusations dans un style humoristique traduisant leurs souffrances face à des circonstances qui les rassemblent, envers la société, mais aussi contre les désagréments du métier.

Dans une déclaration à l’APS, Azzeddine Benamor, réalisateur de la pièce « Atawigh » a affirmé que celle-ci avait pour objectif de « faire une immersion au sein de cette catégorie de la société et de mettre en lumière un volet de leur dure réalité quotidienne, en usant d’un humour noir ».

Cette œuvre constitue la 15 ème pièce théâtrale produite par la Coopérative culturelle « El Ibdaâ » de Batna depuis sa création en 2013, selon son président Djamel Seghir, qui a précisé que la plupart de ses travaux ont été financés par le Fonds de soutien du ministère de la Culture.

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Décès de l’artiste peintre Noureddine Ferroukhi

Publié le 03/04/2019, par dans Non classé.
Décès de l'artiste peintre Noureddine Ferroukhi

ALGER- L’artiste plasticien Noureddine Ferroukhi, figure de la peinture algérienne et de la formation à l’école des Beaux-arts, est décédé mercredi matin à Marseille (France) à l’âge de 60 ans, a-t-on appris auprès de son entourage.

Né en 1959, Noureddine Ferroukhi compte à son actif de nombreuses expositions collectives en Algérie, en Europe et dans d’autres pays du Maghreb ainsi que cinq expositions personnelles depuis 1986.

le défunt avait enseigné pendant de longues années à l’école supérieur des Beaux-arts.

En 2001 il avait fondé avec d’autres plasticiens algériens dont Karim Sergoua, Zoubir Hellal ou encore Ammar Bouras le groupe « Essabaghine » qui plaidait pour le renouveau de l’art algérien et l’indépendance des artistes.

En 2016 Noureddine Ferroukhi avait dévoilé sa dernière exposition individuelle, « Brin d’amour », revisitant avec un œil neuf les mythes et traditions amoureux du Maghreb et de la Méditerranée.

En 2018, quelques-unes de ces œuvres ont également participé à l’exposition collective « La peinture algérienne dans sa diversité », organisée à Paris par la galerie d’art El Yasmine, cette galerie qui a également exposé les toiles du défunt lors du « Printemps des arts ».

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« Timelife » de Hamid Benamra projeté à Moscou

Publié le 02/04/2019, par dans Non classé.

ALGER – Le long métrage « Timelife », dernier né du réalisateur Hamid Benamra, devra participer au 41e Festival international du film de Moscou (Miff) prévu dans la capitale russe du 18 au 25 avril, annoncent les organisateurs.

ALGER – Le long métrage « Timelife », dernier né du réalisateur Hamid Benamra, devra participer au 41e Festival international du film de Moscou (Miff) prévu dans la capitale russe du 18 au 25 avril, annoncent les organisateurs.

D’une durée de 115mn, « Timelife » sorti en 2019 tente d’apporter des réponses à un questionnement philosophique sur la manière de maintenir l’espoir en vie à travers des expériences poignantes immortalisées par le réalisateur. La comédienne Stéphanie Benamra et le réalisateur syrien

Mohamed Malas participent à cette nouvelle oeuvre.

Ce film produit par « Nunfilm » dont le tournage a duré près de neuf ans, est sélectionné en hors compétition à ce festival qui met en lice une dizaine de longs métrages.


Lire aussi: Le long métrage, « Le bélier magique » présenté à Alger


Fondé en 1935 le Miff s’est tenu de manière irrégulière avant de s’imposer comme vitrine cinématographique de la région à la fin des années 1960.

Cinéaste indépendant, Hamid Benamra avait pris part à un grand nombre de manifestations cinématographiques à travers le monde avec « Bouts de vie, bouts de rêves » (2012), avant de sortir en 2015 « Rêveries de l`acteur solitaire » sélectionné à une dizaine de festivals.

En 2016, il sort « Hizam » également présenté dans plusieurs festivals dont ceux du Caire, de Tétouan et de Yalta.

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Skikda : 21 poètes participent à la 5ème édition du concours « Fares El Kaouafi »

Publié le 02/04/2019, par dans Non classé.

SKIKDA- Vingt-et-un (21) poètes ont pris part au coup d’envoi de la 5ème édition du concours « Fares El Kaouafi » (le chevalier des rimes), organisé mardi à la Maison de la culture Mohamed Seradj de Skikda, a-t-on constaté.

Selon le directeur de la maison de la culture, Zidane Meghlaoui, ce concours vise « à favoriser l’émergence de nouveaux talents dans le domaine de la littérature et de la poésie mais aussi de mettre la lumière sur des œuvres littéraires de jeunes méconnus ».

Ce rendez-vous culturel a également pour but d’encourager le gout de la littérature chez la jeune génération et de faciliter les échanges entre les férus de la poésie arabe classique, en plus de mettre en valeur toute l’importance de ce patrimoine immatériel de l’humanité, a ajouté M. Maghlaoui.

Destiné aux 18-35 ans, le 5e « Fares El Kouafi » sera clôturé le 9 avril courant avec une cérémonie de remise d’attestations et de prix aux lauréats devant être désignés par un jury composé d’enseignants universitaires, dont Hacen Douasse, Abdesselam Geghdir et Houcine Zeroual.

Il est à rappeler que l’édition « Fares El Kouafi » 2018 a été remportée par le jeune poète, Bilel Mate, qui s’était distingué avec son poème « Ghaima La Tahtel matar » (un nuage sans pluie).

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L’exposition sur l’histoire de l’impression du Saint Coran ouvre ses portes

Publié le 01/04/2019, par dans Non classé.
L'exposition sur l'histoire de l'impression du Saint Coran ouvre ses portes

ALGER – La 3e exposition sur « l’histoire de l’impression du Saint Coran » a ouvert ses portes, lundi au Palais de la Culture, Moufdi Zakaria (Alger), et se poursuivra jusqu’au 4 avril courant.

Organisée par le ministère des Affaires religieuses et des wakfs sous le thème « un Coran pour chaque élève », l’exposition retrace l’histoire des éditions du Saint Coran, ainsi que certains manuscrits et vieux exemplaires du Coran (Roudoci), et quelques outils traditionnels utilisés autrefois dans l’apprentissage du Coran et ceux utilisés actuellement dans le cadre de son impression.

Aussi, l’exposition vise à mettre les visiteurs au fait du développement enregistré en matière d’impression du Saint Coran en Algérie, à travers une explication détaillée des différentes étapes franchies dans ce domaine, à partir du manuscrit réalisé par le calligraphe.

En marge de cette exposition, un atelier consacré à la calligraphie arabe est organisé, auquel sont invités des calligraphes pour inculquer aux petits certaines règles fondamentales de la calligraphie arabe et du dessin ottoman.


Lire aussi: Exposition sur l’histoire de l’impression du Saint Coran à Alger à partir de lundi


Dans une déclaration à l’APS, la chargée des travaux d’impression et de distribution au ministère des Affaires religieuses, Soumia Boukhers a précisé que cette exposition était destinée aux enfants scolarisés et aux classes d’apprentissage du Coran afin de les tenir informés des étapes par lesquelles passe l’impression du Saint Coran ainsi que les divers types de calligraphie adoptés à l’instar du style naskh, maghrébin ou encore tifinagh récité par Warch.

Organisée au Palais de la culture, Moufdi Zakaria, l’exposition qui coïncide avec les vacances de printemps a été marquée dans son premier jour par la participation des enfants accompagnés de leurs parents aux ateliers d’initiation à la calligraphie et les différentes techniques.

Les enfants ont exprimé leur intérêt à cet évènement, appelant les organisateurs à prolonger la durée de l’exposition pour permettre à d’autres enfants de s’y rendre.

De leur côté, les calligraphes se sont dit prêts à se donner à fond durant les quatre jours de l’atelier afin d’orienter les écoliers et les visiteurs concernant les différentes techniques de la calligraphie arabe.

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