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Clôture des « Nuits d’Alger »: le patrimoine culturel et touristique de l’Est à l’honneur

Publié le 31/05/2019, par dans Non classé.
Clôture des

ALGER – La manifestation ramadanesque « Nuits d’Alger » a été clôturée, jeudi soir, au Palais de la culture Moufdi Zakaria à Alger, par une 4e et dernière soirée dédiée au patrimoine culturel et touristique des wilayas de l’Est du pays, en présence de plusieurs ministres et ambassadeurs.

Le début de la soirée a été marqué par l’organisation d’une table traditionnelle d’Iftar dont les plats ont reflété la richesse et la diversité de la gastronomie dans l’Est algérien. Un nombre d’expositions des arts traditionnels ont été également organisés dans le cadre de cette manifestation au profit des artisans des wilayas de l’Est qui ont présenté leurs divers produits, à savoir tapis, habits traditionnels et cuivre.

Les invités ont assisté à une soirée artistique ouverte par la troupe « El Rafâa » de la wilaya de Batna, qui a présenté des chants traditionnels sous les sons de la « Kasba » (flûte) et du « Bendir » (tambour), ainsi que des chansons célèbres du regretté Aissa Djermouni, interprétées brillamment par le chanteur de la troupe Ahmed Nezzar.

L’assistance a apprécié à cette occasion le répertoire de chansons religieuses de l’artiste du Malouf constantinois Mourad Al Ayab.


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La soirée s’est également distinguée par la belle performance de la troupe féminine « Fkirettes » de la chanteuse annabis Zhour qui a chanté en compagnie d’autres artistes ses nombreuses chansons dans le genre folklorique féminin propre à la ville d’Annaba, ainsi que par la conteuse Sihem Kennouche qui a présenté plusieurs de ses contes populaires.

Organisée par le ministère de la Culture en collaboration avec le ministère du Tourisme dans le cadre de l’animation des soirées ramadanesques et du Mois du Patrimoine, cette soirée a été rehaussée par la présence de la ministre de la Culture, Meriem Merdaci, le ministre de la Communication, Porte-parole du Gouvernement, Hassan Rabhi, le ministre de l’Education nationale Abdelhakim Belabed, le ministre des Relations avec le parlement, Fethi Khouil, ainsi que des ambassadeurs de Turquie, Ethiopie, Palestine, Cuba et d’un représentant de l’ambassade du Sahara Occidental.

La ministre de la Culture a indiqué que la dernière soirée de la manifestation « Nuits d’Alger », dédiée à l’Est algérien, se voulait  » une valorisation du legs culturel de cette région, se félicitant de cette manifestation qui est  » une occasion importante pour valoriser et vulgariser le patrimoine culturel et touristique algérien dans toutes les régions ».

Les jeudis du programme des Nuits d’Alger ont été consacrés respectivement aux régions du Sud, de l’Ouest, du Centre et de l’Est du pays.

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Cinq films algériens au Festival Maghrébin de Oujda

Publié le 31/05/2019, par dans Non classé.
Cinq films algériens au Festival Maghrébin de Oujda

ALGER – Cinq films algériens sont au programme des compétitions du court et du long métrage de fiction du 8e Festival maghrébin du film de Oujda, prévu dans cette ville marocaine du 11 au 15 juin prochain, a-t-on appris auprès des organisateurs.

Dans la catégorie long métrage le film « Reconnaissance », du réalisateur Salim Hamdi participe à son premier festival et sera en compétition avec « La voix des anges » de Kamel Laïche.

Ces deux productions algériennes seront en compétition aux côtés de « Fatwa » du Tunisien Mahmoud Ben Mahmoud, « Portofarina » de son compatriote Ibrahim Letaief, « Cri de l’âme » de Abdelillah El Djouhari ou encore « Urgence ordinaire » du Marocain Mohssen Basri.

« Synapse » de Noureddine Zerrouki, « Ainsi soit-il » de Youcef Mahsasse, et « Point zéro » de Nassim Boumaiza représenteront l’Algérie dans la compétition du court métrage.


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Douze films sont en compétition dans cette dernière catégorie, parmi lesquels « Un philosophe » du Marocain Abdellatif Fdil et « Ghost Rêveries de la Tunisienne Safa Ghali.

Le jury de la compétition court métrage sera présidé par le critique de cinéma algérien Ahmed Bedjaoui qui animera également un atelier sur l’histoire du cinéma algérien.

Le festival prévoit également de rendre une série d’hommage à des figures du cinéma maghrébin dont le réalisateur Rachid Bouchareb, l’actrice tunisienne Fatma Ben Sidane et le réalisateur marocain Saad El Cheraibi.

Créé en 2010, le Festival maghrébin du film de Oujda, qui n’a pas encore dévoilé sa sélection, a pour objectif de promouvoir la production cinématographique de la région et de vitaliser le marché du film.

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La chanteuse kabyle Yasmina subjugue son public à Bouira

Publié le 31/05/2019, par dans Non classé.

BOUIRA – La chanteuse kabyle, Yasmina, a subjugué jeudi son public à Bouira lors d’un concert mémorable animé à la maison de la culture Ali Zaâmoum de la ville en présence de plusieurs familles notamment venues des quatre coins de la wilaya, a-t-on constaté.

C’est sous un tonnere d’applaudissement que la chanteuse a fait son apparition sur scène devant un public nombreux. « Azul Fellawen, thanmirthenwen imi dussaem gherghouri (merci d’être venus me voir ce soir», dira la chanteuse à son entrée avant d’entamer la soirée par une chanson « Yechraq Yittij youli wass» du défunt Salah Sadaoui  » auquel elle a rendu un vibrant hommage ainsi qu’à sa famille présente au concert.

L’hôte de Bouira a réussi à bercer l’assistance sous l’effet d’une musique nostalgique de l’artiste défunt Sadaoui. « Je suis ici pour rendre un grand hommage à ce grand monsieur, qui a sacrifié sa vie pour la musique et pour la nostalgie», a dit Yasmina avant de terminer sa première chanson.

L’artiste a saisi cette occasion pour rendre aussi un vibrant hommage à tous les martyrs de la révolution à travers une très belle chanson nouvellement composée et qui porte le titre « Anegriw idiyoughen midezdem ouroumi». L’œuvre relate l’époque de guerre de libération nationale et les affres de la révolution menée avec courage et héroïsme par les martyrs.

Avec un ton triste accompagné d’une musique extraordinaire, la chanteuse a pu subjuguer l’assistance en lui rappelant les atrocités de la France coloniale commises à l’encontre des femmes et hommes algériens.

Au cours de la soirée, qui a duré une heure et demi, Yasmina a voulu répondre aux demandes du public qui réclamait une chanson à la gloire de la JS Kabylie en interprétant une très belle chanson sous le titre « JSK nni» dédiée à ce club phare du Djurdjura, et qui a, plusieurs fois, honoré l’Algérie.

La chanteuse a changé de style pour prendre en charge les demandes des jeunes réclamants des chansons folklore, en se rabattant sur ces anciennes chansons créant de belles scènes de joie et de danse au sein du public bouiri. Avant de clôturer son gala, l’artiste a chanté aussi ses anciens et nouveaux tubes d’amours retraçant les souffrances de sa vie et ses déceptions amoureuses.

Avec ses chansons émouvantes notamment « yiwen wass kan adoughaledh (tu me reviens dans un jour seulement», « Dunitihiw Tsiqessidhin (ma vie est une série d’histoires», l’artiste a pu subjuguer toute l’assistance qui la saluait et l’applaudissait à chaque fin de la chanson. « Je suis très contente de retrouver mon public à Bouira, et je souhaite vous revoir prochainement», a lancé Yasmina à l’adresse du public la fin de la soirée.

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3e concours des jeunes « Poètes des Oasis » à Ouargla

Publié le 30/05/2019, par dans Non classé.

OUARGLA – La 3ème édition du concours des jeunes créateurs « poètes des Oasis » a été lancée à l’initiative de la bibliothèque principale de lecture publique « Mohamed Tidjani » d’Ouargla, a-t-on appris jeudi auprès de cette institution culturelle.

Inscrite dans le cadre du grand concours de la création littéraire, cette compétition s’assigne comme objectifs l’encouragement des jeunes plumes et la promotion du mouvement littéraire dans la région, a indiqué la directrice de la bibliothèque, Chafia Siagh.

Les délais de réception des œuvres littéraires, uniquement en langue arabe classique « Façih » sont étalés jusqu’au mois d’octobre prochain, a-t-elle précisé en signalant que, entre-autres conditions exigées, que le texte en compétition soit original, non primé dans d’autres manifestations locales ou nationales et non publié par la presse ni sur les réseaux sociaux.

Selon la même responsable, la manifestation sera sanctionnée par une cérémonie de remise de prix aux lauréats, en présence de personnalités du monde littéraire.

De pareilles manifestations sont bien accueillies par les poètes de la région qui y trouvent une occasion de présenter leurs œuvres et de se mesurer avec leurs pairs devant un public, a ajouté Mme. Siagh.

Ouverte en décembre 2016, la bibliothèque principale de lecture publique d’Ouargla s’est depuis attelée à la dynamisation de la scène culturelle dans la région par l’organisation de diverses activités culturelles et scientifiques.

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Près de 50 artisans participent à la foire de l’artisanat à Alger

Publié le 29/05/2019, par dans Non classé.
Un des exposant de l'évènement / 28-05-2019 / Facebook : @algerietourismeartisanat

ALGER – La foire de l’artisanat qui a ouvert ses portes, mardi soir à Alger, a vu la participation de près de 50 artisans venus des quatre coins du pays pour exposer différentes créations mettant en valeur l’authentique patrimoine algérien.

Organisé avec la participation des Chambres d’artisanat et des métiers (CAM) de plusieurs wilayas du pays, le rendez-vous permet de découvrir, quatre jour durant, les joyeux de l’artisanat algérien confectionnés par des artistes qui ont excellé afin de rendre des produits de qualité et contribuer à la sauvegarde du patrimoine.

Divers produits artisanaux sont exposés, dans le cadre de cette manifestation, dont la poterie, la céramique, la dinanderie, la joaillerie, le textile, la broderie, tenues traditionnelles, cuisine et gâteaux traditionnels.

Dans une déclaration à la presse au terme de la cérémonie d’inauguration de l’évènement, le ministre du Tourisme et de l’Artisanat, Abdelkader Benmessaoud a indiqué « l’organisation de ce genre d’évènements dans cette période permettra aux citoyens de se préparer à la fête de l’Aid El-Fitr ».

« Les produits d’artisanat trouvent leur place dans les différents espaces publics voire même sur les plages lors de la saison estivale avec des prix raisonnables », s’est réjouit le ministre, soulignant l’importance d’organiser ses évènements dans toutes les régions du pays pour donner la chance à tous les artisans pour la promotion et la préservation du patrimoine national ».


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M. Benmessaoud a mis l’accent, par la même, sur « la promotion du produit traditionnel, sa protection contre la contrefaçon, la facilitation de l’accès à la matière première, le renforcement de la formation pour améliorer la qualité et l’encouragement de la créativité ». Il a appelé également les responsables des structures hôtelières publiques et privées à réserver des espaces pour exposer ces produits et meubler les hôtels avec des produits traditionnels ».

Approché par l’APS, le maitre dinandier, Said Adman de la Casbah a souligné la nécessité de préserver ces œuvres d’arts authentiques transmises de père en fils, ajoutant que malgré la difficulté de la dinanderie, ce métier met en valeur l’authenticité et la civilisation du peuple algérien ».

Le maitre dinandier a appelé les pouvoir publics, dans ce sens, à « aider les dinandiers en leur dédiant des espaces pour promouvoir, exposer et vendre leurs produits, très convoités par les touristes étrangers ».

D’autres artisans ont insisté sur la nécessité d’assurer la matière première telle que la pâte pour la céramique et le corail et l’argent pour la joaillerie.

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La chanteuse andalouse Beihdja Rahal distinguée à Alger

Publié le 28/05/2019, par dans Non classé.
La chanteuse andalouse Beihdja Rahal distinguée à Alger

ALGER – L’Office national des droits d’auteur et droits voisins (Onda) a distingué, lundi soir à Alger devant un public nombreux, la chanteuse andalouse Beihdja Rahal, pour l’ensemble de sa carrière, compilée dans un coffret de 27 CD.

Organisée au Théâtre national algérien « Mahieddine-Bachtarzi » (Tna), la cérémonie de distinction, constituant la deuxième partie du programme de la soirée, a débuté par la projection d’un court documentaire réalisé par l’Onda, retraçant le parcours artistique de Beihdja Rahal, à travers une série de photos montrant les différentes étapes de sa carrière.

Sous les applaudissements répétés et les youyous nourris du public, le représentant de l’Onda, Abbas M’Hand Said a ensuite remis le Trophée honorifique à Beihdja Rahal, ainsi qu’un coffret intitulé, « Un maître au féminin », regroupant en 27 CD, l’ensemble de son parcours artistique.

Avant d’enchanter l’assistance, Beihdja Rahal, vêtue d’une belle tenue traditionnelle, a exprimé son « immense joie » de se voir ainsi distinguée par l’Onda, d’autant que son coffret se veut, a-t-elle précisé, un « hommage à la musique andalouse et à tous (ses) maîtres ».

Accompagnée par l’Orchestre de l’association « Les Beaux-Arts d’Alger » de musique andalouse, sous la direction du maestro, Abdelhadi Boukoura, l’artiste mise à l’honneur a ensuite, gratifié l’assistance d’un florilège de pièces andalouses, musique savante que le public a hautement appréciée.

Devant une assistance recueillie, la cantatrice a entonné des extraits de la « Nouba Sika », enchaînés à des pièces dans les genres, « Aroubi » et « Hawzi » pour clore sa prestation, sous les youyous nourris de l’assistance, avec des « M’dihs ».


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Le public, emporté par les atmosphères solennelles de ce bel élan artistique créé par la voix suave et cristalline de Beihdja Rahal, a été séduit par « le charisme et la prestance » de l’artiste, qu’elle s’est construite, de l’avis d’une spectatrice, dans « la rigueur et le respect » de la musique andalouse.

Etablie à Paris depuis 1992, après 18 ans de formation artistique à Alger dans les classes de grands maîtres de la chanson andalouse, comme Mohamed Khaznadji, Abderrezak Fakhardji ou encore, Zoubir Karkachi, Beihdja Rahal, musicienne et interprète-soliste, a transité par plusieurs écoles et associations, à l’instar du Conservatoire d’Alger et des associations « El Fakhardjia » et « Essendoussia ».

En 1992, elle crée à Paris son propre orchestre et entame en 1995 les enregistrements des 12 noubas de la musique Sanaâ, école andalouse d’Alger, alors que, « El Gharnati » et le « Malouf », représentent les écoles de Tlemcen et de Constantine, respectivement.

Dans différents organismes parisiens, Beihdja Rahal donne des cours de musique andalouse aux enfants et aux adultes, au sein de l’association « Rythme-harmonie », dont elle fait partie, notamment.

Chercheuse également, elle a obtenu en 2006 le prix « Mahfoud Boucebci » pour ses travaux de recherche et de sauvegarde du patrimoine musical andalou, et coédité des ouvrages sur la musique andalouse, dont, « La plume, la voix et le plectre » (2008) et « La joie des âmes dans la splendeur des paradis andalous » (2010).


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Auparavant, la trentaine d’instrumentistes de l’association « Les Beaux-Arts d’Alger, dont une dizaine de musiciennes en tenues traditionnelles, ont livré une prestation de haute facture, empreinte de rigueur académique et de professionnalisme, que le public a longtemps applaudi.

Mettant en valeur les voix présentes et étoffées de Youcef Ait Meziane, Sarah Zitouni, Haroun Chettab, Fatma Zohra Hammouche, Omar Boudellel, Maya Barafane et Nazim Lemnouar, l’ensemble, parmi lequel le violoniste tunisien, Mehdi Zekri, a gratifié l’assistance d’un florilège prolifique de chansons issues du patrimoine.

Les pièces, « Ya ghazel dabyou’L’hima » (inqilab moual), « Qala li nasseh mine enness » (derdj m’djenba), « Dir el ôqqar » (N’çraf m’djenba), « Ya toura » (kh’lass m’djenba) et « Ya men trid ktali »(aroubi), ont constitué l’essentiel du rendu de l’ensemble, sous le regard bienveillant du maestro Abdelhadi Boukoura.

Fondée en 1856 sous le nom de la ‘‘Société des Beaux-arts » (doyenne des associations), puis rebaptisée, l’orchestre de l’association a été créé, lui, en 1980, pour qu’en 2000, l’élève Abdelhadi Boukoura devienne son directeur artistique.

L’association compte actuellement à son actif plusieurs niveaux d’apprentissage et l’enregistrement de cinq CD.

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