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Festival du film arabe: « Jusqu’à la fin des temps » de Yasmine Chouikh décroche le prix « Wihr d’or »

Publié le 01/08/2018, par dans Non classé.
Festival du film arabe:

ORAN- La onzième édition du Festival international d’Oran du film arabe (FIOFA) a pris fin mardi soir, en présence du secrétaire général du ministère de la Culture, Ismail Oulebcir et des figures marquantes du cinéma algérien et arabe.

Le long métrage « Jusqu’à la fin des temps » de la réalisatrice Yasmine Chouikh a décroché le prix « Wihr d’or ». Le prix du jury a été décerné au film « Wajib » (Devoir) de la réalisatrice palestinienne Anne Marie Jasser.

Le Marocain Azelarab Alaoui a remporté le prix du meilleur réalisateur pour son film « Douar El Boum ». Le prix du meilleur scénario est revenu à l’Egyptien Haithem Debbour dans le film « Photocopie ».

Le prix du meilleur rôle féminin a été attribué à l’actrice tunisienne Amira Chebli dans le film « Tunis by night », alors que celui du meilleur rôle masculin a été décerné aux Palestiniens Mohamed et Salah Bekri.

Dans la catégorie des courts métrages, le prix du « Wihr d’or » a été décerné au film « Chahn » du réalisateur Karim Rahbani du Liban et celui du jury au film « Raqsat el fadjr (Danse de l’aube) de la réalisatrice Tunisienne Amina Nedjar.

Le film documentaire « Taam el ismint » (Goût du ciment) du réalisateur syrien Zyad Kelthoum a été proclammé meilleure oeuvre dans sa catégorie où le prix du jury a été décerné au documentaire « La bataille d’Alger, un film dans l’histoire » du réalsiateur algérien Malek Bensmail. Le prix « Panormama du court métrage » n’a pas été attribué eu égard au niveau des oeuvres proposées, selon le jury.

Par ailleurs, le président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika a été honoré lors de la cérémonie de clôture du FIOFA, en guise de reconnaissance pour son intérêt pour la culture en Algérie.

En outre, l’artiste syrien Abdelmounaam Amiri et la comédienne algérienne défunte Sonia ont été également honorés.


ORAN- La onzième édition du Festival international d’Oran du film arabe (FIOFA) a pris fin mardi soir, en présence du secrétaire général du ministère de la Culture, Ismail Oulebcir et des figures marquantes du cinéma algérien et arabe.

Le long métrage « Jusqu’à la fin des temps » de la réalisatrice Yasmine Chouikh a décroché le prix « Wihr d’or ». Le prix du jury a été décerné au film « Wajib » (Devoir) de la réalisatrice palestinienne Anne Marie Jasser.

Le Marocain Azelarab Alaoui a remporté le prix du meilleur réalisateur pour son film « Douar El Boum ». Le prix du meilleur scénario est revenu à l’Egyptien Haithem Debbour dans le film « Photocopie ».

Le prix du meilleur rôle féminin a été attribué à l’actrice tunisienne Amira Chebli dans le film « Tunis by night », alors que celui du meilleur rôle masculin a été décerné aux Palestiniens Mohamed et Salah Bekri.

Dans la catégorie des courts métrages, le prix du « Wihr d’or » a été décerné au film « Chahn » du réalisateur Karim Rahbani du Liban et celui du jury au film « Raqsat el fadjr (Danse de l’aube) de la réalisatrice Tunisienne Amina Nedjar.

Le film documentaire « Taam el ismint » (Goût du ciment) du réalisateur syrien Zyad Kelthoum a été proclammé meilleure oeuvre dans sa catégorie où le prix du jury a été décerné au documentaire « La bataille d’Alger, un film dans l’histoire » du réalsiateur algérien Malek Bensmail. Le prix « Panormama du court métrage » n’a pas été attribué eu égard au niveau des oeuvres proposées, selon le jury.

Par ailleurs, le président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika a été honoré lors de la cérémonie de clôture du FIOFA, en guise de reconnaissance pour son intérêt pour la culture en Algérie.

En outre, l’artiste syrien Abdelmounaam Amiri et la comédienne algérienne défunte Sonia ont été également honorés.


Lire aussi: 11e Festival du film arabe d’Oran: 10 longs métrages en course pour le grand prix ‘‘Wihr d’or‘‘


Dans une allocution de clôture, le secrétaire général du ministère de la Culture, Ismail Oulebcir a affirmé la volonté de son département ministériel à poursivre son soutien à ce rendez-vous cinématographique et à toutes les activités qui contribuent au développement de la culture et au renforcement et à la promotion de la créativité en Algérie.

Il a réitéré aussi les engagements du ministère de la Culture dans ce sens en dépit de la faiblesse des ressources financières en application de la Constitution qui garantit le droit du citoyen à la culture, soulignant que l’acte culturel est un élément essentiel dans la cohésion sociale et l’interaction dans la société algérienne.

La 11e édition du FIOFA (25 au 31 juillet) a mis en compétition dix longs métrages, 14 courts métrages et 14 documentaires pour décrocher le « Wihr d’or » (lion d’or).

Dans la catégorie des longs métrages, l’Algérie a participé avec deux films, « Nous n’étions pas des héros » de Nasreddine Guenifi et « Jusqu’à la fin des temps » de Yasmine Chouikh. Les autres oeuvres en compétition sont « Clix Douar El Boum » du réalisateur marocain Azelarab Alaoui Lamharzi, « Un homme et trois jours » du syrien Joud Said, « Photocopie » de l’égyptien Tamer Ashry, « Tunis by night » du tunisien Elies Baccar, « Ashek Ammouri » de l’émirati Ameur Selmine El Mori, « El Lahla » du metteur en scène irakien Mohamed Derradji, « Nour » du réalisateur libanais Khalil Zaarouri et « Wajeb » (devoir) de la palestinienne Anne Marie Jasser.

Le jury a été présidé par le cinéaste algérien Merzak Allouache pour les longs métrages, la cinéaste libanaise Takla Chamoun pour les courts métrages et le réalisateur et écrivain irakien Kacem Hawl Sadoum pour les documentaires.

Dans la section court métrage, 14 oeuvres étaient en lice dont deux films algériens « Feuille blanche » de Mohamed Nadjib Amraoui et « Champs de bataille » d’Anwar Smaine. Les autres courts métrages représentent l’Egypte, la Syrie, le Bahrein, l’Irak, l’Arabie Saoudite, la Libye, le Liban et la Palestine..


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Dans la catégorie des documentaires, cinq films « Sur les traces des camps de concentration » de Saïd Oulmi , « La bataille d’Alger, un film dans l’histoire » de Malek Bensmaïl, « Souvenirs d’exil » de Mokhtar Karboua, « Des moutons et des hommes » de Karim Sayad et « histoire du film La Bataille d’Alger » de Salim Aggar étaient en compétition.

La cérémonie d’ouverture de cette édition a été marquée par des hommages rendus au comédien égyptien Mohamed Henedi, au cinéaste algérien défunt Farouk Beloufa, auteur du film « Nahla » produit par l’ENTV en 1979, traitant des débuts de la guerre civile au Liban et l’icône du cinéma et de la chanson arabe « Chadia », de son vrai nom Fatma Kamel Chaker (1931-2018), qui a joué dans plus de 110 films et feuilletons et interprété plusieurs chansons.

En marge du festival, des ateliers sur les métiers du cinéma (scénario, mise en scène, lumière) ont été animés par des spécialistes connus dans le monde cinématographique. Une centaine de jeunes cinéastes y ont été formés.

Des films dont « Les sept remparts de la citadelle » d’Ahmed Rachedi ont été projetés dans les wilayas de Mostaganem, de Mascara et de Sidi Bel-Abbès en présence du comédien Hassan Kechache.

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Festival de Timgad: clôture de la 40e édition dans une ambiance de gaieté

Publié le 31/07/2018, par dans Non classé.
Festival de Timgad: clôture de la 40e édition dans une ambiance de gaieté

BATNA – Le rideau est tombé lundi sur la 40ème édition du Festival international de Timgad de Batna dans une ambiance de gaieté en présence du ministre de la Culture, Azzedine Mihoubi.

Le ministre a affirmé à l’occasion que « les échos de cette nouvelle édition du Festival de Timgad étaient excellents soit à travers la participation, la présence du public ou les artistes qui se sont reliés sur scène ».

« L’année 2018 consacre l’art algérien et les artistes qui ont souffert de la marginalisation » (Mihoubi)

« J’estime qu’il y a eu un consensus sur cette édition algérienne 100% marquée par une excellente organisation, et une programmation différente par rapport aux éditions précédentes qui a offert aux artistes l’opportunité de se produire et était l’édition de la fidélité, du renouveau et de la réconciliation avec l’art algérien », a considéré le ministre.


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Le ministre, rappelant la caravane artistique qui sillonne le pays et qui a permis à plus de 1000 artistes de se produire et plus de 7000 musiciens et techniciens d’y prendre part a souligné que « l’année 2018 consacre l’art algérien et les artistes qui ont souffert de la marginalisation ».

M. Mihoubi a également indiqué que le Festival de Timgad « restera international » soulignant l’apport du sponsoring dans la promotion de cet événement culturel.

La soirée de clôture a gratifié le public d’une variété de musiques algériennes exécutées par la troupe Rayna raï, Rabah Asma, Hamid Belbech, Soufiane Zighem, Samah Akla et Yazid Nouaoura qui ont excellé sur la scène du nouveau théâtre de plein air mitoyen au site archéologique.

Le public dont le nombre a été « acceptable » durant les cinq soirées du festival, voulu cette année exclusivement ‘‘algérien » est entré en symbiose avec les artistes qui ont représenté les divers et multiples genres de la musique et de la chanson nationale.


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Les concerts du festival ont ainsi fait découvrir et redécouvrir au public des voix de grands talents, ont souligné plusieurs des stars qui se sont produits durant Timgad 2018 dont Fella Ababsa et Baaziz.

Cette édition 2018 du Festival culturel international de Timgad organisée avec un nouveau commissariat a connu la participation de 26 artistes des quatre coins du pays et le retour au Festival après 20 ans d’absence de certaines voix dont Djamel Sabri et Nouari Nezar ainsi que Baaziz avec toutefois une seule défection à savoir celle de Zahouania programmée pour la 3ème soirée.

La manifestation a donné lieu à la distinction des personnes ayant contribué à la fondation du Festival et à la reprise de son organisation durant les années 1990 faisant du Festival international de Timgad une activité de promotion des monuments archéologiques algériens et de la destination Algérie.

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Sidi Bel-Abbès : Plus de 25 chanteurs attendus au festival national du Raï

Publié le 31/07/2018, par dans Non classé.
Sidi Bel-Abbès : Plus de 25 chanteurs attendus au festival national du Raï

SIDI BEL-ABBES – Plus de 25 chanteurs sont attendus à la 11e édition du festival national de la chanson Raï, prévu du 1er au 4 août prochain à la niveau de la maison de la culture « Kateb Yacine » de Sidi Bel-Abbes, a-t-on appris mardi du commissaire de cette manifestation, Mohamed Bousmaha.

Le festival du Raï édition 2018 verra la participation d’anciens et jeunes artistes, surtout des locaux pour animer des soirées Raï authentique et moderne, a fait savoir M. Bousmaha, soulignant « nous œuvrons à faire de ce festival une fête culturelle et artistique qui répond aux goûts du public« .

 » Nous ne comptons pas organiser un festival commercial en attirant seulement des voix connus, mais nous aspirons à un festival de qualité et de plaisir mêlant l’authentique au moderne. »

Le festival du Raï dans son édition 2018 aura une dimension académique en abordant la portée culturelle de ce genre musical à travers des tables rondes et des conférences débats, animés par des artistes, des académiciens, des hommes de culture et des journalistes, en vue de faire la lumière sur ce genre artistique depuis sa création ensuite les étapes de son évolution, a encore indiqué son commissaire.


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Selon le programme élaboré au titre de ce festival culturel, la cérémonie d’ouverture sera animée par la chanteuse Cheba Kheira, la troupe Raïna Raï, Hakim Salhi, Cheikh Naam, Mohamed Seghir, Imad Bacha, cheb Brahim Haderbeche, Driss Rahmani et Akil « Junior ». La deuxième soirée sera agrémentée par Djamel Milano, Gana El Maghnaoui, cheba Fati, Kader Seghir, cheb Ryad, Toufik Nedromi, Mohamed El Abbassi, Cheb Abbès, Cheikh Bellemou, Cheb Tarik, Yasmine Ammari et des troupes locales de rap.

Les soirées du festival national de la chanson Raï, initié par le ministère de la Culture en collaboration avec l’Office national des droits d’auteur et droits voisins (ONDA) seront offertes gratuitement au public à partir de 20 heures.

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Des projets de coopération entre le théâtre régional d’Oran et des théâtres chinois

Publié le 31/07/2018, par dans Non classé.
Des projets de coopération entre le théâtre régional d'Oran et des théâtres chinois

ORAN – Le Théâtre régional d’Oran « Abdelkader Alloula », qui représente l’Algérie à la deuxième édition du Forum arabo-chinois de haut niveau pour le théâtre, qui se tient du 28 juillet au 3 août à Guangzhou, au sud de la Chine, a reçu plusieurs propositions de coopération avec des établissements du 4ème art chinois.

« L’expérience chinoise dans le domaine du théâtre est très enrichissante. Des opportunités de coopération très prometteuses, notamment dans le domaine de la formation entre le TRO et des théâtres de Chine, sont en perspective« , a affirmé M. Mourad Senouci, dans une déclaration à l’APS depuis Guangzhou. « Il s’agit d’une rencontre entre les hautes autorités du théâtre et de la culture chinoise et des représentants de théâtres de six pays arabes« , a-t-il précisé, ajoutant que l’Algérie est représentée dans cette rencontre par le directeur du TRO.

Le programme de cette manifestations culturelle, qui s’étale sur une semaine, prévoit des visites de différentes structures de théâtre et des salles d’opéra des villes de Guangzho et Zuhai, avec des discussions et des échanges de programmes , les modes de gestion et les projets de ces établissements culturels.


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La participation du TRO dans ce Forum a porté sur plusieurs volets, l’expérience du théâtre « Abdelkader Alloula » dans le domaine du théâtre pour enfants et le toute nouvelle expérience du théâtre de rue notamment. Par ailleurs, le TRO a reçu une invitation pour adhérer à l’Organisation internationale du théâtre « Route de la soie », et figure désormais comme deuxième représentant de l’Algérie dans cette organisation, après le Théâtre national algérien (TNA). Le théâtre « Abdelkader Alloula », vient par à cet égard d’intégrer le site Internet de cette organisation internationale, ce qui lui permet une visibilité plus importante, des pays des cinq continents étant membre de cette organisation.

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Avant-première du documentaire « Joyeuse Saga des Canaris »

Publié le 31/07/2018, par dans Non classé.
Avant-première du documentaire

TIZI-OUZOU- C’est un flash back émouvant sur une page glorieuse de la Jeunesse sportive de Kabylie (JSK), club de football le plus titré d’Algérie, que les amoureux du ballon rond ont apprécié lundi à l’occasion de la projection de l’avant première du film documentaire « 1946/1996 : la Joyeuse Saga des canaris ».

Ce documentaire de 90 mn réalisé par Abdarrazak Larbi Cherif, projeté, en fin d’après-midi à la maison de la culture Mouloud Mammeri devant un public composé notamment d’anciens joueurs et cadres de la JSK, de l’actuel président de ce club Cherif Mellal, de supporters et d’artistes de la région, consacré à 50 ans de gloire des canaris, a été reçu avec des applaudissement par le public.

« 1946/1996 : La Joyeuse Saga des Canaris », est un film consacré à une période où les canaris dominait le football national et africain. Le film qui s’ouvre sur des témoignages et des scènes d’archives de victoires de l’équipe et de liesse des supporter, raconte comment la JSK est né pour faire face a un déni que subissait les footballeurs algériens au sein de l’équipe crée par l’administration coloniale de l’époque à savoir l’Olympique de Tizi-Ouzou (OTO) composée essentiellement de Français.

Née dans ce contexte, le destin de la JSK est tout tracé, celui de porter haut le foot algérien et la voix d’une région révoltée contre le mépris de l’administration coloniale française. Devenu un élément rassembleur de toute une région, c’est naturellement que ce club à endossé à partir des années 1970, la revendication identitaires amazighe, témoignent d’anciens joueurs dans le film en soulignant qu’ils n’avaient « fait que leur devoir ».


TIZI-OUZOU- C’est un flash back émouvant sur une page glorieuse de la Jeunesse sportive de Kabylie (JSK), club de football le plus titré d’Algérie, que les amoureux du ballon rond ont apprécié lundi à l’occasion de la projection de l’avant première du film documentaire « 1946/1996 : la Joyeuse Saga des canaris ».

Ce documentaire de 90 mn réalisé par Abdarrazak Larbi Cherif, projeté, en fin d’après-midi à la maison de la culture Mouloud Mammeri devant un public composé notamment d’anciens joueurs et cadres de la JSK, de l’actuel président de ce club Cherif Mellal, de supporters et d’artistes de la région, consacré à 50 ans de gloire des canaris, a été reçu avec des applaudissement par le public.

« 1946/1996 : La Joyeuse Saga des Canaris », est un film consacré à une période où les canaris dominait le football national et africain. Le film qui s’ouvre sur des témoignages et des scènes d’archives de victoires de l’équipe et de liesse des supporter, raconte comment la JSK est né pour faire face a un déni que subissait les footballeurs algériens au sein de l’équipe crée par l’administration coloniale de l’époque à savoir l’Olympique de Tizi-Ouzou (OTO) composée essentiellement de Français.

Née dans ce contexte, le destin de la JSK est tout tracé, celui de porter haut le foot algérien et la voix d’une région révoltée contre le mépris de l’administration coloniale française. Devenu un élément rassembleur de toute une région, c’est naturellement que ce club à endossé à partir des années 1970, la revendication identitaires amazighe, témoignent d’anciens joueurs dans le film en soulignant qu’ils n’avaient « fait que leur devoir ».


Lire aussi: Avant-première de « JSK 1946/1996, la Joyeuse Saga des Kanaris » lundi à Tizi Ouzou


Quelques anecdotes justement dosées agrémentent le documentaire construit de témoignages de ceux qui ont fait de la JSK un grand club et d’artistes dont Matoub Lounes et Lounis Ait Menguellet, et d’autres personnalité de la région, d’archives de la Télévision algérienne, de photos, et d’articles de presse.

La projection a été ponctuée d’applaudissements de la part de l’assistance, nostalgique, exprimant ainsi sa reconnaissance à ceux qui ont fait de la JSK un grand club de football et sa satisfaction quant au travail fait par le réalisateur. Ce dernier a eu droit une standing-ovation, a la fin du film, a-t-on constaté.

Lors des débats qui ont suivis la projection des anciens joueurs ont relevé quelques omissions, notamment des noms qui n’ont pas été cité Mouloud Iboud qui a rendu un vibrant hommage au réalisateur pour ce documentaire « réussi » même si il y a « quelques oublis ».

Il a relevé la difficulté de raconter 50 ans de parcours de la JSK « il faudra plusieurs heures pour tout rapporter », a-t-il dit avant de souhaiter que M. Larbi cherif réalise la suite du parcours de ce club (de 1996 à ce jour).

De son côté l’actuel président de la JSK Cherif Mellal a salué le travail du réalisateur qui « nous encourage a fournir tout nos efforts pour continuer à écrire la légende de la JSK. Ce film est pour nous, une occasion éd nous nous ressourcer pour poursuivre le travail de nos ainés et essayer de faire comme eux sinon mieux ».

Rencontré en marge de la projection, Aderrazak Larbi Cherif a indiqué à l’APS, qu’il était « très content de la forte présence et de la réaction du public à son film ». Il a ajouté qu’il a pris acte des observations faites par d’anciens joueurs concernant quelques oublis et compte apporter des correctifs.

Il a aussi exprimé son intention de faire la deuxième partie de la saga de la JSK « pour raconter cette histoire qui continue et que j’espère sera plus flamboyante et plus positive et que la JSK puisse retrouver son niveau d’avant ».

Concernant la diffusion de ce documentaire il a fait savoir qu’il compte entamer des démarches auprès des services compétents pour lui assurer une large audience. « Mon souhait est que ce film soit vu dans toute l’Algérie » a-t-il dit.

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Poterie de Maatkas: les fêtes, assurent l’intégration de l’artisanat dans une dynamique économique 

Publié le 30/07/2018, par dans Non classé.
Poterie de Maatkas: les fêtes, assurent l'intégration de l'artisanat dans une dynamique économique

TIZI-OUZOU- Les fêtes et festivals dédiés aux métiers de l’artisanat, organisés dans plusieurs villages de la wilaya de Tizi-Ouzou, assurent l’intégration de l’artisanat dans une dynamique économique, a indiqué dimanche la directrice locale de la culture.

Intervenant à la clôture de la 8ème édition du festival culturel local de la poterie de Maatkas (organisé du 25 au 29 de ce mois de juillet), Nabila Goumeziane a observé que « les fêtes et festivals permettent de faire sortir l’artisanat du plan émotionnel et nostalgique pour l’intégrer dans une dynamique de développement économique et touristiques des territoires ».

Elle a aussi souligné le rôle des ces manifestions artisanales et culturel dans la préservation et la redynamisation des métiers traditionnels et leur préservation en offrant un espace de promotion et de vente aux artisans.


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La 8ème édition du festival de la poterie qui a drainé des milliers de visiteurs et de chercheurs (universitaires, CNRPAH ), qui ont mis la main à la poche pour acheter des poteries, a-t-on appris du chargé de communication de cette manifestions Amar Mesbah.

Le dernier jour de ce festival a été marqué par la visite de l’ambassadeur de Croatie, Marin Andrijasevic qui a visité les différents stands et apprécié la beauté de la poterie locale, véritables objets artistiques harmonieusement décorés de motifs géométriques typiquement amazighs dessinés avec des teintures naturelles.

M.Andrijasevic qui s’est ensuite rendu dans la ville d’Ath Yenni (au sud-est de la wilaya) ou se tient (du 26 juillet au 3 août) la 15ème édition de la fête du bijou qui porte le nom de cette région, a évoqué avec les présidents des Assemblées populaires communales de ces deux localités, « la possibilité d’échanges dans les domaines culturels et artisanaux ».

« Il nous a aussi parlé de l’éventualité d’organisation au niveau de l’ambassade de Croatie (Alger) d’une rencontre entre artisans de la wilaya et des hommes d’affaires et l’association des femmes de diplomates étrangers représentés en Algérie, entre autres, pour la vente et la promotion des produits de cet artisanat séculaire », a indiqué à l’APS M. Laguel.

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