formats

On vous le dit

Publié le 22/04/2018, par dans Non classé.

Le voleur de l’argent de la zakat arrêté à Chlef

Le voleur de l’argent de la zakat à la mosquée de Carméla, au centre de Chlef, a été identifié et arrêté par la police de la 5e sûreté urbaine de la ville, annonce un communiqué de la cellule de communication de la sûreté de wilaya. Les investigations menées par les enquêteurs, appuyés par la police scientifique, ont également permis l’arrestation de son complice, âgé aussi de 21 ans,ajoute la même source. L’opération s’est soldée par la récupération de la somme volée, avant la présentation des mis en cause devant le procureur de la République du tribunal de Chlef.

La noyade d’un enfant de 11 ans élucidée par la police à Chlef

La noyade, récemment, d’un enfant de 11 ans dans le bassin du nouveau parc de loisirs de Chlef (non encore ouvert au public) a été élucidée par les enquêteurs de la police judiciaire de Chlef. La victime, apprend-on, a été poussée dans l’eau par deux de ses camarades pour des raisons inconnues. Ces derniers, également des mineurs, ont été aussitôt identifiés et arrêtés et seront présentés incessamment devant la juridiction compétente, précise encore notre source. Il faut signaler que le parc de loisirs en question vient d’être concédé par l’APC à un opérateur local pour son exploitation dès ce mois de Ramadhan.

Le deuxième P/APC de Boufarik n’est plus

El Hadj Mohamed Rait, deuxième P/APC de Boufarik après 1962, est décédé jeudi à l’âge de 80 ans. Ancien retraité des ex-PTT, il avait présidé l’Assemblée populaire de cette commune de 1974 à 1979. Lors de son enterrement (le jour même) au cimetière Sidi Benamar, de Hallouiya, localité située à 4 km au sud de la ville de Boufarik, une grande foule est venue rendre un dernier hommage à celui qui a pris les rênes de la mairie de Boufarik à l’âge de 38 ans. « C’était une personne humble, très modeste de son vivant, il nous a quittés subitement. Allah yerhmou», témoigne un de ses anciens amis.

Radio Blida, l’humiliation !

Censée offrir un service public à ses auditeurs, Radio Blida continue de privilégier l’officiel au détriment du réel, l’autorité au détriment du simple citoyen. Mais la grande « bavure» a été commise lors du crash de l’avion militaire à Boufarik. Aucun programme spécial pour informer, à temps, les auditeurs et soutenir les familles des victimes. Pas d’ouverture de l’antenne pour donner la voix au peuple peiné par une tragédie sans précédent. Pas de psychologue sur les ondes pour remonter le moral aux auditeurs, pas d’intervention de techniciens pour expliquer le phénomène du crash les jours ayant suivi l’accident… Bref, au moment où des familles pleuraient leurs morts, où le peuple algérien était sous le choc, Radio Blida s’amusait à diffuser de la musique et du divertissement à longueur de journée ! Question : pourquoi les journalistes des médias publics sont-ils vite sanctionnés s’ils osent critiquer un officiel et dire la vérité alors que ces mêmes médias se « permettent » d’humilier tout un peuple !?

Un mort et trois blessés dans un accident à Skikda

Une personne a trouvé la mort et 3 autres ont été blessées dans un accident de la circulation survenu hier matin sur l’autoroute Est-Ouest dans la région de Aïn Cherchar, wilaya de Skikda, ont indiqué les services de la Protection civile. L’accident s’est produit suite au dérapage puis au renversement d’une voiture touristique, causant la mort sur le coup d’un jeune de 28 ans et blessant trois autres âgés entre 22 et 31 ans, tous originaires de la wilaya d’Oum El Bouaghi, selon la même source. Les victimes ont été évacuées vers l’hôpital de la ville de Azzaba et une enquête a été ouverte par les services compétents pour déterminer les circonstances de l’accident. Lire la suite

formats

L’éducation islamique au centre des débats

Publié le 22/04/2018, par dans Non classé.

La question de l’enseignement de l’éducation religieuse en générale et islamique en particulier suscite débat aussi bien dans les pays laïques, basés sur la religion ou islamiques.
Certains ont intégré dans leur système éducatif des programmes d’éducation religieuse, qui prônent la tolérance avec autrui et le rejet de l’extrémisme, d’autres ont plutôt axé sur l’enseignement de la religion islamique qui rassemble, s’ouvre sur le monde et banni toute violence d’où qu’elle vienne.

Pour mieux centrer ce débat et sortir avec des pistes de travail basées sur les expériences les plus réussies dans le monde, le HCI (Haut conseil islamique) organise, à partir de demain, un colloque international sous la thématique : « L’éducation islamique dans les écoles publiques à l’ombre des bouleversements mondiaux».

Au moins une quinzaine de pays parmi lesquels, l’Iran, le Tchad, la Mauritanie, l’Indonésie, la Croatie, la Suède, l’Espagne, la Jordanie, la Syrie, l’Egypte, l’Arabie Saoudite, le Maroc et la Tunisie, et de nombreux universitaires d’au moins une dizaine d’universités prendront part aux travaux qui s’ouvriront (demain) en présence de la ministre de l’Education nationale, Nouria Benghabrit, le président du HCI, Bouabdallah Ghlamallah, le mufti de l’Egypte, Chawki Brahim Abdelkrim Moussa Allam, le secrétaire général du Groupement international de rapprochement entre les rites musulmans, Mohcene Mohamdi Iraki, de l’Iran, et Ramadane Moslo, président des Affaires religieuses de Turquie.

Deux principaux thèmes, l’un intitulé : « L’éducation islamique : concepts et réalité» et l’autre : « Prévoir et relever les défis», seront au centre des nombreuses communications prévues et feront l’objet de travaux en atelier, qui se termineront avec des recommandations.

Onze communications, ponctuées par des débats, marqueront la première journée. Représentant le ministère de l’Education, Sidali Daas parlera de l’éducation islamique dans le système éducatif algérien, et Dillali El Mistari, du Crasc, mettra l’accent sur le contenu des programmes algériens et les défis, alors que Brahim Hamadaoui, du Maroc, Mohamed Kheir Mohamed Hassan El Amri, de la Jordanie, exposeront les expériences de leurs pays, avant qu’Ahmed Zeghmi, de l’université de Ouargla, n’aille au fond de la problématique de l’éducation islamique en posant la question : « Religion ou éducation ?» Après le débat, trois intervenants des universités de Sétif, Sassi Hasnaoui, d’Alger, Abdelkader Djedi, et de Ghardaïa, Abdelaziz Khouadja, communiqueront sur l’éducation islamique dans les écoles algériennes, alors que Ilias Kouicem, de Tunisie, et Ramadane Moslo, de Turquie, parleront de l’expérience de leurs pays.

Le Saoudien Noureddine Mohamed Safi a choisi pour thème « L’éducation islamique dans le curriculum de l’Etat et le curriculum caché», l’Indonésien Mustapha Toulous axera son intervention sur l’enseignement de l’éducation islamique dans son pays, le Marocain Mohamed El Meskini s’intéressera aux bienfaits de l’évolution des télécommunications et des technologies de l’information dans l’enseignement de l’éducation islamique, et son compatriote Mohamed Dahmane dévoilera l’expérience de son pays dans le domaine. « La réalité de l’enseignement de l’arabe et de l’éducation islamique en Suède» sera abordé par Hassan Moussa, et cet enseignement dans les écoles publiques espagnoles sera le thème de la communication de Seif El Islam Hamzaoui.

De nombreuses autres interventions de professeurs des universités algériennes – Saïda, Laghouat, Mascara, Alger, Adrar, Tlemcen, Chlef, Oran, Djelfa, Tiaret – aborderont la thématiques sous tous ses angles.

Le Tunisien Mohamed Tidjani El Matnini posera, à travers sa communication, la question liée à l’identité dans l’enseignement de l’éducation islamique, et Abdellah Bakhit Salah du Tchad aura pour communication « L’impact de l’éducation islamique sur les élèves des écoles primaires, des collèges et des lycées» dans son pays. Lire la suite

formats

L’interruption de grossesse peut être envisagée avant les quatre mois de gestation

Publié le 22/04/2018, par dans Non classé.

L’interruption thérapeutique de grossesse peut être envisagée avant les quatre mois de gestation dans le cas où le fœtus présente un handicap majeur, estime un membre du HCI, spécialiste des questions religieuses.
Des conditions au préalable s’imposent avant que l’équipe médicale ne prenne cette décision. Il signale que le diagnostic et la confirmation de la malformation majeure qui pourrait empêcher l’enfant d’avoir une vie normale doivent être confirmés par des médecins experts en la question. « Cela doit être confirmé et prouvé sur avis de trois médecins.

On sait que l’on peut le faire avec les examens biologiques poussés et les moyens technologiques, tels que l’échographie dont les appareils en 3D peuvent faire que la décision finale soit prise. Les avis des uns et des autres doivent être discutés entre experts.

Dans le cas où la décision de l’interruption de grossesse est prise, elle ne doit intervenir que dans les trois premiers mois de gestation», a-t-il déclaré avant de rappeler que lorsque la mère est mise en danger par la grossesse du point de vu médical et confirmé par le médecin traitant, on peut procéder à l’interruption thérapeutique de grossesse. Un article qui est déjà consacré par la loi de 85 et reconduit dans cette nouvelle loi.

Pour Me Driss Allouache, enseignant à la faculté de droit d’Alger et avocat au barreau d’Alger, l’interruption thérapeutique de grossesse doit être permise pour les cas de viol, d’inceste et de malformations graves du fœtus. « La médecine a beaucoup évolué et les moyens de diagnostic sont très développés. Si une maman est atteinte de la rubéole, il n’est pas écarté que l’enfant soit handicapé.

Pourquoi doit-on laisser ce bébé naître avec des malformations qui l’empêcheront d’avoir une vie normale. D’autant que sa prise en charge en tant que handicapé sera non sans difficultés, vu l’absence de structures spécialisées et de programmes adaptés pour cette frange de la société.

D’ailleurs, il est clair dans le code de procédure civile, où il est dit que l’enfant doit naître vivant et viable», a-t-il suggéré avant de rappeler que cette question d’avortement thérapeutique dans le cas de viol et d’inceste avait fait l’objet de son mémoire pour l’obtention du diplôme d’étude supérieure en sciences criminelles sous le titre « Légitimation de l’infraction commandée par l’état d’une nécessité, l’avortement thérapeutique».

« Je suis déçu par le législateur algérien qui a rejeté les articles proposés dans la loi sur la santé, notamment pour ce qui est des enfants issus de viol et d’inceste. Est-ce que les députés de cette commission santé se sont posé la question de savoir si la société algérienne accepte le viol et l’inceste ? Moi, je ne le pense pas.

La logique fait qu’on ne peut pas aussi accepter les enfants nés de ces crimes. Pourquoi va-t-on faire subir à ces innocents la plus horrible indignation tout au long de leur vie.

C’est aussi plus dramatique pour ces femmes devenues mamans suite à un viol ou un inceste. Le législateur, un élu du peuple, doit suivre l’évolution de la société et non pas encouragé sa régression. Il y a le droit qui est un régulateur social et en plus le droit de 1950 n’est pas celui de 2018.

Le droit vit et évolue avec le temps», a-t-il souligné. Et de préciser qu’il n’existe aucun texte au plan juridique qui tranche cette question.

« La nécessité fait droit», a-t-il insisté. Il rappelle que dans les 114 chapitres du Coran, 76 versets sont consacrés à la miséricorde et 500 au droit. « Dieu a fait de l’islam une religion, et les hommes en ont fait une politique», regrette Me Driss Allouache.
Lire la suite

formats

L’Algérie est la 23e puissance militaire au monde

Publié le 22/04/2018, par dans Non classé.

L’Algérie a gagné trois places dans le classement annuel de Global Fire Power sur les puissances militaires au monde.
En effet, l’Algérie figure à la 23e place du classement 2018 de cet institut américain spécialisé dans les questions militaires, Global Fire Power, qui a concerné en tout 136 pays. Dans le rapport 2017, l’Algérie occupait la 26e place sur 126 pays concernés par ce classement.

Elle consolide sa position de première puissance militaire dans le Maghreb, devançant de loin le Maroc qui est à la 55e place, la Libye à 74e et la Tunisie à 77e. L’Algérie compte, selon ce classement, la deuxième armée la plus puissance du continent africain après l’Egypte qui occupe la 12e place. En matière de budget, l’Algérie est la première en Afrique. Avec un budget de défense de 10,57 milliards de dollars, l’Algérie surclasse donc l’Egypte dont le budget de défense est de 4,4 milliards de dollars, et l’Afrique du Sud avec un budget de 4,6 milliards de dollars.

L’Algérie, selon le même classement, compte 792 000 militaires, dont 272 350 réservistes. En termes d’équipements, les forces terrestres disposent, entre autres, de 2405 chars, 220 systèmes d’artillerie, 270 systèmes de fusée à plusieurs lancements. Les forces aériennes ont 528 avions en augmentation de 22 par rapport à 2017. Parmi eux, il y a 107 avions de combat, 326 de transport et 97 de formation. L’Algérie dispose aussi de 280 hélicoptères, dont 46 de combat. La marine algérienne, qui a multiplié les acquisitions ces dernières années, dispose, entre autres, de 8 frégates, 13 corvettes et 8 sous-marins. Ce classement est le résultat du plan de modernisation et de rattrapage engagé par le ministère de la Défense nationale au début des années 2000.

Ce plan a permis aux forces armées algériennes de moderniser leurs équipements et de renforcer leurs capacités de dissuasion. Le classement de Global Fire Power repose sur plus de 50 facteurs. Il est fait de sorte à permettre aux petits pays, qui sont technologiquement très avancés, de concurrencer les plus grands mais moins développés. Aussi, ce classement ne se base pas simplement sur le nombre total d’armes disponibles pour un seul pays, mais se concentre plutôt sur la diversité des armes pour fournir un meilleur équilibre de la puissance de feu disponible.

Le classement Global Fire Power ne prend pas en compte les stocks nucléaires mais plutôt les puissances nucléaires reconnues. Il tient compte des facteurs géographiques, de la flexibilité logistique, des ressources naturelles et de l’industrie locale. Il faut souligner que l’armée algérienne s’est lancée, depuis quelques années, dans la fabrication de plusieurs équipements militaires afin de réduire sa dépendance au marché extérieur. Lire la suite

formats

Les journalistes pénalisés

Publié le 22/04/2018, par dans Non classé.

Opérationnel depuis le 9 avril dernier, le nouveau système de traitement des demandes de visa par le nouvel opérateur VFS Global-Algérie est d’une difficulté sans pareille pour toutes les catégories de demandeurs (hommes d’affaires, touristes, visites familiales, malades nécessitant des soins à l’étranger et autres), mais sans doute encore plus pour les journalistes algériens, en faveur desquels aucun aménagement dû à la particularité de leur métier, n’a été prévu.

La corporation des journalistes, souvent soumise à des impératifs de déplacement pour couvrir des événements à l’étranger, n’est même pas mentionnée dans le long questionnaire de demande de visa qu’ils doivent remplir. Les journalistes sont traités comme de simples voyageurs en visite familiale, soumis à l’exhibition d’une panoplie de documents justificatifs (certificat d’hébergement, justification des ressources financières, etc.).

Les journalistes qui avaient, avant l’instauration de cette nouvelle procédure, droit à des visas pluriannuels octroyés sur la base d’une procédure simplifiée, craignent de ne plus pouvoir y prétendre et, au vu du questionnaire numérisé qui leur est désormais soumis, tout indique que l’on s’achemine vers une procédure plus restrictive qui les empêchera d’effectuer convenablement leurs missions en France et dans l’espace Schengen. Quelques journalistes ont déjà raté la couverture d’importants événements en France et ils seront certainement plus nombreux à ne plus pouvoir s’y rendre dès que la date de leur visa aura expiré, apprend-on d’un membre du Syndicat national des journalistes algériens.

A signaler que cette nouvelle procédure, qui visait à sécuriser le traitement des demandes de visa, mais aussi et surtout à fluidifier la circulation des voyageurs en partance pour la France et l’espace Schengen, est techniquement très complexe et, de ce fait, inaccessible au citoyen ordinaire. Pour renseigner correctement le formulaire de demande, il faut une parfaite connaissance en in-formatique, qu’à l’évidence, très peu d’Algériens maîtrisent.

La tâche est ardue, même lorsque le demandeur se fait assister par un informaticien chevronné, tant les obstacles techniques sont nombreux et difficiles à franchir. L’opérateur du centre d’appel prévu à l’effet d’expliciter la démarche à suivre n’est d’aucune aide, ce dernier se contentant de renvoyer l’usager à un site web complètement déconnecté de la réalité. Le pire est que lorsque le demandeur arrive enfin au bout de ses peines pour choisir la date ouvrant droit au paiement de la première tranche des frais de visa au Crédit Populaire d’Algérie (CPA), celui ci ne trouve aucun créneau disponible sur le tableau des rendez- vous ouvert sur le site de VFS Global.

Il n’y a, effectivement, aucune possibilité de prendre un rendez-vous jusqu’à l’année 2020, avons-nous constaté à la lecture su tableau des créneaux proposés. Bon nombre de journalistes qui souhaitaient renouveler leur visa pour effectuer un déplacement professionnel en France se sont ainsi retrouvés bloqués et tous ceux qui avaient programmé de s’y rendre pour couvrir dans les prochains jours des événements économiques, politiques, culturels et autres, seront de ce fait contraints de se désister. A moins que l’autorité consulaire française ne consente à reconduire la formule beaucoup plus fluide qui avait longtemps prévalu sans jamais créer de dommages particuliers. Lire la suite

formats

Le cabinet noir sorti de l’ombre…

Publié le 22/04/2018, par dans Non classé.

La désignation de nouveaux membres de l’instance présidentielle au FFS remet sur la table l’existence d’une autorité  » parallèle à celles qui ont toujours porté l’étendard du plus vieux parti de l’opposition en Algérie.
Evoquée depuis au moins une vingtaine d’années, l’existence d’un  » cabinet noir, qui a accompli le rôle de conseiller de l’ombre à l’ancien président, Hocine Aït-Ahmed.

Dans ce cercle très fermé des « proches» du président disparu, figurent des fidèles de Hocine Aït-Ahmed. C’est le cas des deux Baloul, Karim et Aziz, ainsi que de son fils Jugurtha. Karim Baloul est notamment connu pour être la « courroie de transmission» entre le vieux leader, qui résidant l’essentiel de son temps à Lausanne en Suisse, et les cadres qui activent à l’intérieur du pays. L’influence du  » fils de Hussein-Dey, comme il se présente lui-même, était telle que c’est lui qui transmettait la composante du secrétariat national. Mais dans ce groupe, une femme s’est particulièrement distinguée.

Il s’agit de l’ancienne journaliste Salima Ghezali. Jamais encartée FFS, l’actuelle députée de la capitale avait une oreille attentive auprès du « zaïm». Elle avait une influence politique considérable sur lui. Le rôle de Salima Ghezali était énigmatique d’autant plus qu’elle n’avait pas de lien organique avec le parti.

Depuis 2011, en revanche, Hocine Aït Ahmed avait décidé de faire sortir ces hommes et femmes de l’ombre. Dans le sillage des protestations qui avaient suivi le  » printemps arabe, il avait désigné certains d’entre eux dans  » le cabinet du président du FFS, mettant ainsi en isolement le premier secrétaire national de l’époque, Karim Tabbou.

Ce dernier a fini par démissionner du parti. Les Baloul et Jugurtha Aït-Ahmed ont même continué à avoir une relative influence sur l’appareil du parti même après le décès de Hocine Aït Ahmed. Du moins, jusqu’au congrès extraordinaire de vendredi dernier….
Lire la suite

Facebook Twitter Gplus RSS
© Radio Dzair