formats

Sonatrach, Sonelgaz et Naftal et les manques à gagner

Publié le 20/12/2015, par dans Non classé.

Dès le mois de janvier, les ménages algériens devraient ressentir le contrecoup des mesures prises dans le cadre de cette loi de finances, avec des factures qui enfleront à coup sûr du fait de l’augmentation des prix de l’énergie.
Une hausse défendue par le gouvernement, car vitale pour le maintien des équilibres du budget de l’Etat. Bien que le ministre des Finances, Abderrahmane Benkhalfa, ait à plusieurs reprises évoqué un projet gouvernemental visant à réviser le système des subventions généralisées, les augmentations des prix prévues en 2016 n’ont rien à voir avec une quelconque réforme de ces subventions qui, de l’aveu même du ministre, sont, pour l’heure, maintenues.

Les hausses prévues en 2016 servent-elles pour autant les objectifs poursuivis, soit le retour graduel vers la vérité des prix ? Rien n’est moins sûr.

La hausse des prix de l’énergie n’est que le fruit de l’augmentation des taxes, de la TVA et de la taxe sur les produits pétroliers en tête. Il faut rappeler dans ce sens que la loi de finances 2016 prévoit une augmentation de la TVA de 7 à 17% sur toute consommation d’électricité dépassant les 250 kWh et 2500 thermies par trimestre pour ce qui est du gaz. La LF 2016 table aussi sur une hausse de la TVA à 17% sur le gasoil et l’imposition de nouvelles taxes sur les produits pétroliers (essence et gasoil).

Il n’est donc pas question de toucher, du moins aujourd’hui, aux tarifs de base. Les entreprises du secteur qui affichent des déficits en raison du gel des tarifs depuis 2005, Sonelgaz et Naftal notamment, ne tirent d’ailleurs aucun bénéfice de la hausse des prix. Bien que les responsables de ces entreprises refusent de s’exprimer sur la question, estimant que les mesures prises dans le cadre de la LF 2016 concernent le ministère des Finances, les propos tenus par ces derniers, il y a à peine quelques semaines, donnaient un autre son de cloche. Lors de son passage sur les ondes de la Radio nationale au mois d’octobre, le PDG de Sonelgaz, Noureddine Bouterfa, estimait ainsi qu' »une augmentation de la TVA ne veut pas dire une augmentation des tarifs».

Celui-ci a évoqué l’impact du gel des tarifs de l’électricité sur l’entreprise, estimant le manque à gagner de Sonelgaz à 175 milliards de dinars. Et d’ajouter : « Tant que l’équilibre entre les charges et les revenus n’est pas établi, on aura toujours des problèmes de trésorerie (…), à un moment ou à un autre, Sonelgaz aura rendez-vous avec la tarification.» Quelques jours auparavant, c’était le PDG de Naftal, Hocine Rizou, qui évoquait les difficultés dont pâtit son entreprise en raison du gel des tarifs, considérant que c’est une question « prise en charge par les pouvoirs publics».

D’ailleurs les travaux d’un brainstorming consacré au développement de Naftal font ressortir un déficit de certaines activités, comme la distribution de carburants et de GPL, où l’entreprise enregistre une baisse de 75% du chiffre d’affaires en raison des prix administrés et extrêmement bas. Il y a quelques jours, M. Rizou estimait que la tarification des produits pétroliers est du ressort du gouvernement et que cela échappe à Naftal.

Il est donc légitime de s’interroger sur l’utilité des hausses des prix. Pour l’heure, tout porte à croire que l’augmentation des taxes permettra surtout de combler le manque à gagner en ressources budgétaires grevées par la chute drastique des cours du brut. Autrement dit, il s’agit beaucoup plus d’enjoliver le bilan fiscal et d’afficher des chiffres permettant de soutenir l’optimisme gouvernemental quant à la bonne tenue des équilibres budgétaires.

D’ailleurs, le ministre des Finances ne manque pas, à chacune de ses sorties, de préciser que 2016 sera la première année où, du point de vue des ressources budgétaires, les recettes de la fiscalité ordinaire seront supérieures à celles de la fiscalité pétrolière. Un argument que le ministre a remis en avant mardi, à la veille de l’adoption de la loi de finances par le Conseil de la nation. Lire la suite

formats

On vous le dit

Publié le 20/12/2015, par dans Non classé.

Un hommage rendu au directeur de la culture par des artistes de Chlef

Une cérémonie d’adieu à été organisée, hier, par des artistes de la wilaya de Chlef, à l’occasion de la mutation du directeur de la culture, Nemili Mohamed, dit Rachid, vers la wilaya de Laghouat.Les représentants du monde culturel ont tenu à rendre hommage au responsable cité pour tous les efforts qu’il a consentis dans la réalisation du programme de développement du secteur. Ils l’ont également félicité pour sa capacité à favoriser la cohésion, la solidarité et l’esprit d’équipe entre tous les acteurs de la vie culturelle. Pour sa part, le directeur de la culture partant, s’est montré visiblement ému par ce geste de reconnaissance, soulignant que le travail qu’il a accompli à la tête du secteur depuis 20 mois l’a été grâce à l’engagement de tous, cadres et personnel des structures culturelles et membres du mouvement associatif concerné .

L’efficacité du 1055 à Blida

Suite à un appel sur le numéro vert 1055 de la Gendarmerie nationale d’un citoyen annonçant la découverte d’une arme à feu abandonnée à Larbaâ (Blida), les gendarmes de la brigade territoriale locale se sont déplacés sur les lieux, où ils ont récupéré un fusil de chasse et dix cartouches. L’investigation menée par les gendarmes a permis l’arrestation d’une bande de malfaiteurs au centre-ville de Larbaâ, composée de dix personnes, dont deux repris de justice. Les mis en cause ont été présentés devant le procureur de la République pour association de malfaiteurs et vol qualifié. Signalons que l’arme à feu et les cartouches ont été volées à un citoyen avant de les abandonner. Le citoyen, victime de ce vol, avait déposé une plainte à la police, mais c’est l’appel téléphonique sur le 1055 qui a permis de retrouver les objets volés. Pour rappel et grâce à ce numéro vert, plusieurs affaires continuent d’être élucidées dans la wilaya de Blida, entre autres.

Saisie de près de 110 tonnes de fromages et viandes

Une quantité d’environ 110 tonnes de différents fromages et de viande rouge fraîche et dérivés, impropres à la consommation, a été saisie, ces trois dernières semaines, à Boumerdès par les services de la direction du commerce de la wilaya, a-t-on appris, samedi, auprès de la responsable locale du secteur. La valeur de cette quantité saisie des étals du marché est estimée à 60 millions de dinars, a indiqué à l’APS la directrice de wilaya du commerce, Ababsa Samia, soulignant que les brigades de répression des fraudes et des pratiques commerciales ont procédé à ces saisies après confirmation « du dépassement de la date de péremption de ces marchandises, grâce à des analyses en laboratoire», suite à quoi il a été procédé à leur « destruction immédiate». Parallèlement, les mêmes services ont effectué une saisie de plus de 25 tonnes de produits alimentaires divers d’une valeur globale de cinq millions de dinars, en plus de 27 tonnes de poisson congelé, pour le même motif de péremption.

Arrestation de trafiquants de drogue à Aïn Beïda (Oran)

Les éléments de la brigade mobile de la police judiciaire (BMPJ) de Aïn-Beïda relevant des services de la sûreté de la wilaya d’Oran, ont procédé à l’arrestation de trois individus pour détention et commercialisation de psychotropes, a-t-on appris de la cellule de communication de la sûreté de wilaya. Selon la même source, les trois individus, âgés entre 21 et 27 ans, ont été arrêtés pour détention et trafic de psychotropes (Ecstasy), a-t-on précisé de même source. L’opération a permis l’arrestation de ces suspects à bord d’une véhicule dont la fouille minutieuse a permis la découverte de 99 comprimés de psychotropes (Ecstasy).

Télécommunications spatiales au service du citoyen

Dans le cadre de la célébration du 150e anniversaire de l’Union internationale des télécommunications (UIT), Algérie Télécom satellite organise, mardi prochain à Alger, sous le parrainage de la ministre de la Poste et des Technologies de l’information et de la communication, une cérémonie d’oblitération d’un timbre-poste émis en collaboration avec Algérie Poste. Il mettra à l’honneur les quarante années de télécommunications spatiales au service du citoyen. L’apport des TIC dans la résolution de problèmes primordiaux, grâce notamment au partage d’informations en temps réel, y compris la prévention pour la réduction de l’impact des catastrophes naturelles, n’est plus à démontrer. Lire la suite

formats

Mawlid Ennabaoui : La Protection civile mise sur la sensibilisation

Publié le 20/12/2015, par dans Non classé.

A une semaine de la célébration du Mawlid Ennabaoui Echarif (naissance du Prophète QSSSL), les sons des pétards retentissent déjà dans les quartiers à travers le pays.
Cette fête, célébrée autrefois dans le calme et la piété, est devenue ces dernières années semblable à un état de guerre qui engendre des blessés. Chaque année, les services des urgences des établissements de santé du pays accueillent et prodiguent des soins à des centaines de blessés qui, par maladresse ou inconscience, ont mal utilisé les pétards et autres produits pyrotechniques.

Le même bilan est établi par la direction générale de la Protection civile, qui déplore chaque année en pareille occasion des centaines d’accidents dus à la mauvaise manipulation de ces produits ainsi qu’aux bougies allumées à l’intérieur des maisons.
Cette année, la Protection civile lance, à partir d’aujourd’hui, une vaste opération de sensibilisation quant à l’utilisation des différents types de pétards et des bougies.

Cette campagne, lancée sur tout le territoire national par les différentes directions de wilaya de cette institution, a pour but essentiel de réduire les dégâts matériels et humains déplorés chaque année et appeler les citoyens à davantage de prudence.

Des cas d’yeux brûlés engendrant une cécité irréversible, des doigts arrachés par une forte déflagration, des visages défigurés sont les dégâts les plus graves et les plus récurrents. De leur côté, la Gendarmerie nationale et les services de sécurité veillent à limiter la vente illicite des produits pyrotechniques. Rien qu’avant-hier, la police judiciaire de la sûreté de wilaya d’Alger a procédé à la saisie d’un lot important de produits pyrotechniques, à La Casbah, fief de la vente illicite des pétards et feux d’artifices, dont la valeur avoisinerait les 6 milliards de centimes.

Comme chaque année, pareilles opérations vont se succéder sans pour autant freiner ce fléau. La preuve : ils sont vendus à longueur d’année et la capitale — un exemple qui s’applique à toutes les autres wilayas du pays — vit au rythme du crépitement des feux d’artifice et des pétards.
Cela sans compter les sommes importantes que dépensent les Algériens pour rendre cette fête la plus bruyante et la plus tonitruante possible. Des millions de dinars vont directement dans les poches des barons qui détiennent le monopole de l’importation de ces produits, souvent « made in China». Lire la suite

formats

Les autorités au pied du mur

Publié le 20/12/2015, par dans Non classé.

Faute d’anticipation, le gouvernement a été poussé à revoir dans l’urgence sa copie en matière de politique budgétaire, pour tenter de limiter les dégâts induits par la baisse drastique des cours du pétrole, seule source de revenus du pays.
Il laisse entrevoir, par ailleurs, une possible mise en branle, à moyen terme, d’une politique ciblée des subventions pour rationaliser ses dépenses.

La démarche semble pourtant très peu assurée de la part du gouvernement, qui veut en même temps grignoter quelques économies au vu de la conjoncture économique difficile, tout en reculant la perspective d’une remise en cause pure et simple de la politique de subventions, jugée anti-économique et souvent décriée par les institutions internationales.

Alors qu’il aurait pu s’attaquer à ce « fardeau» avec plus de sérénité lors des années fastes, en proposant des mécanismes de protection des couches les plus vulnérables et en luttant contre le gaspillage, le gouvernement — qui se retrouve empêtré dans une situation financière inextricable qui risque de s’aggraver au fil de la baisse du prix du baril — souffle le chaud et le froid dès que la question des subventions est abordée, tant les craintes d’une contestation sociale sont tangibles.

Pour le ministre des Finances, Abderrahmane Benkhalfa, la révision de la politique de subventions relève d’un caractère « sensible et compliqué». « Nous travaillons sur la maîtrise de la politique des aides sociales tout en continuant à protéger les couches défavorisées. C’est notre vision à moyen terme», a-t-il indiqué récemment, dans ses réponses aux questions des membres du Conseil de la nation à l’issue du débat sur le texte de loi de finances 2016.

Exercice difficile

Le gouvernement lorgne ainsi clairement vers l’option maintes fois ébauchée par le Fonds monétaire international (FMI) sans oser y aller frontalement. En effet, si les quelques hausses annoncées sur les prix des carburants et de l’électricité, par exemple, ont déjà provoqué un tollé politique et une levée de boucliers contre une démarche jugée antisociale, il est aisé d’évaluer la réaction face à une remise en cause de la politique de subventions, considérée comme un acquis.

La réaction sera, selon toute vraisemblance, d’autant plus virulente que la conjoncture économique a déjà apporté son lot de mauvaises nouvelles sur le front du pouvoir d’achat de la population. Difficile, dans ces conditions, d’assumer de but en blanc une remise en cause des subventions qui coûtent au budget de l’Etat quelque 30 milliards de dollars, dont 19 millions de dollars de transferts sociaux, et de faire accepter une mesure aussi douloureuse aujourd’hui alors que les revenus de dix ans de faste ont été en partie engloutis par la corruption, comme l’ont prouvé les scandales financiers dévoilés ces dernières années.

Le gouvernement cherche en tout cas une porte de sortie, comme le montrent les différentes déclarations de M. Benkhalfa, qui modifie ses sorties médiatiques au fil des mois comme pour laisser aux Algériens le temps de s’accommoder à l’idée.

Le ministre des Finances avait déclaré il y a quelques mois : « Nous avons dit au FMI qu’un changement brutal est synonyme de grand danger. Le changement doit se faire de manière progressive. Il est simplement impossible d’arrêter une échéance d’une année ou même de dix ans.» Depuis, M. Benkhalfa a arrêté un délai de deux ans pour un début d’application de cette démarche.

Jouer l’équilibrisme

Il reste à savoir quelles chances a cette démarche d’aboutir de la part d’un gouvernement trop souvent épinglé pour des reculades et des remises en question de ses propres décisions. En tout cas, le ministre des Finances a expliqué que la démarche du gouvernement pour les prochaines années consiste à établir une « critériologie» des aides sociales, qu’elles soient explicites ou implicites.

L’objectif étant de passer du système actuel de subventions généralisées à un système de subventions ciblées, selon M. Benkhalfa, qui a insisté sur le maintien par l’Etat de sa politique d’aide aux catégories de la société les plus démunies.

Le ministre explique également que les augmentations des prix prévues par la loi de finances sur l’électricité, le gaz et le gasoil visent à « rationaliser la consommation de ces produits qui demeurent, malgré ces augmentations, subventionnés par l’Etat».

Un discours qui montre que le gouvernement tente de jouer à l’équilibriste entre ce qu’il juge être une nécessité économique et le souci de maintenir la paix sociale quitte à creuser le déficit budgétaire. Il est à rappeler que malgré la grave crise dans les finances publiques, la LF-2016 prévoit une hausse de 7,5% des transferts sociaux qui devront ainsi atteindre 23% du budget de l’Etat, avec notamment « 477 milliards de dinars pour le soutien à l’habitat, 446 milliards pour le soutien aux familles, dont 222 milliards de dinars pour les subventions des prix des produits de base (céréales, lait, sucre et huile) et 316,5 milliards pour le soutien à la santé publique».

De même, l’Etat prévoit de maintenir le niveau de ses subventions indirectes, dont le coût total s’élèvera à 1500 milliards de dinars, dont notamment « 630 milliards de dinars de différentiel entre les prix réels des carburants, y compris les quantités importées et leur prix de cession, plus de 750 milliards de dinars de différentiel entre le prix réel du gaz naturel et son prix
de consommation, ainsi que 154 milliards de dinars de subvention d’équilibre à Sonelgaz» Lire la suite

formats

Le PT proteste contre la LF 2016

Publié le 20/12/2015, par dans Non classé.

A l’appel du Parti des travailleurs (PT) aux élus et sympathisants de la région de Annaba d’observer un sit-in sur le cours de la Révolution, face au théâtre régional Azzedine Medjoubi, nombreux sont ceux qui ont répondu « présent», hier, avons-nous constaté sur place.
En effet, il était 10h, lorsque plusieurs dizaines d’élus du PT à l’APW et à l’APC et autres sympathisants ont manifesté pacifiquement, sous les regards de plusieurs centaines de curieux massés sur le cours de la Révolution, la plus importante place publique de la wilaya. « Non à la loi de finances 2016», « Non à l’appauvrissement du peuple», « Non à la prédation» étaient, entre autres, les slogans brandis par les manifestants du parti de Louisa Hanoune.

Conduits par Smaïl Kouadria, député PT, les protestataires venaient de Annaba, de Souk Ahras, d’El Tarf et de Guelma. Ils ont été accueillis par un impressionnant dispositif sécuritaire composé en majorité d’agents en civil des renseignements généraux de la sûreté de wilaya de Annaba. Pour parer à toute éventualité, ils ont infiltré la foule sans qu’il y ait d’arrestation ni un quelconque empêchement de l’action des représentants de ce mouvement de protestation. Avant midi, les protestataires se sont dispersés dans le calme, laissant les badauds vaquer à leurs préoccupations. Lire la suite

formats

Emigration clandestine : 25 harraga arrêtés, dont 15 dénoncé par les Italiens

Publié le 20/12/2015, par dans Non classé.

Les unités du groupement des garde-côtes de Annaba, relevant de la station maritime Est, ont intercepté, hier vers 2h, 25 jeunes candidats à l’émigration clandestine, entassés dans deux embarcations artisanales, a-t-on appris de la Protection civile.
Agés entre 19 et 39 ans, ces harraga, tous originaires de Annaba, tentaient de braver les risques de la mer pour traverser la Méditerranée avec l’espoir de rejoindre la rive européenne. Pour contourner la vigilance des gardes-côtes, le premier groupe, composé de 10 harraga, a appareillé vers minuit depuis Sidi Salem, une plage de la commune d’El Bouni. Sa felouque a été aperçue et interceptée à 1h30 par les unités semi-rigides d’intervention rapide des garde-côtes.

Elle naviguait à 4 miles nautiques au nord-est de Ras El Hamra (Annaba). Avec à son bord 15 jeunes infortunés, la seconde embarcation a été signalée vers 5h par les garde-côtes italiens à leurs homologues algériens. Ils étaient pratiquement à 25 miles au nord de Ras El Hamra, c’est-à-dire dans les eaux internationales. Pour tromper la vigilance des gardes-côtes, ils avaient levé l’ancre, quatre heures auparavant, depuis la plage déserte de Oued Bagrat, dans la commune de Seraïdi. Les malheureux harraga n’ont affiché aucune résistance puisqu’ils ont obtempéré, selon la même source, à l’ordre de la marine militaire d’arrêter leur embarcation pour faciliter l’opération de rapatriement. A terre, au port militaire de Annaba, ils ont subi une visite médicale par le médecin de la Protection civile avant d’être auditionnés par la police militaire. Hier avant midi, ils ont été présentés devant le procureur de la République près le tribunal de Annaba pour répondre de leur acte. Lire la suite

Facebook Twitter Gplus RSS
© Radio Dzair