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Athmane Tartag coordinateur des Services de renseignement

Publié le 25/01/2016, par dans Non classé.

Le DRS est renommé Direction des affaires de sécurité. Le nouveau service, rattaché à la présidence de la République, quitte l’enceinte du MDN pour s’installer dans l’ancien ministère des Affaires étrangères.
La restructuration des services de renseignement passe à une nouvelle étape. Le Département du renseignement et de la sécurité (DRS), qui a eu un nouveau chef en septembre dernier, vient d’avoir une nouvelle dénomination. Selon les informations rapportées hier par plusieurs médias électroniques et confirmés par nos sources, un décret non publiable, signé le 20 janvier courant, met ainsi fin à ce sigle qui a accompagné l’Etat algérien pendant 25 ans. Ce service est donc renommé Direction des affaires de sécurité.

Le successeur du général de corps d’armée Mohamed Mediène à la tête du DRS, le général-major à la retraite Athmane Tartag en l’occurrence, est maintenu à la tête de cette nouvelle structure sécuritaire qui est également mise sous la tutelle de la présidence de la République comme l’a toujours été le DRS. Mieux encore, Athmane Tartag, qui a repris le costume de « civil» comme simple conseiller, est promu au rang de ministre- conseiller qui aura la lourde mission de coiffer tous les Services de renseignement des différents corps de sécurité. Son nouveau poste est donc celui du coordinateur des services de sécurité.

La nouvelle structure ressemble ainsi au fameux projet de superministère de la Sécurité voulu par l’ancien ministre de l’Intérieur, Yazid Zerhouni. Sauf que cette structure dépend plutôt du président de la République et non pas de son ministre de l’Intérieur. Le décret recentre la gestion et la coordination du renseignement, qui émane des différents services de sécurité (police, gendarmerie et corps d’armée), au sein de cette nouvelle direction qui est, cette fois-ci et visiblement pour lever définitivement l’amalgame, rattachée « physiquement» à la Présidence.
Autrement dit, contrairement à la direction centrale du DRS qui se trouvait au ministère de la Défense nationale, le nouveau service va s’installer au niveau de l’ancien siège du ministère des Affaires étrangères, récupéré il y a quelques années par la Présidence.

Le statut de coordinateur pourrait donner beaucoup de pouvoirs au nouveau chef des Services secrets mais aussi une grande responsabilité en matière de sécurité nationale, en ce sens qu’il est tenu de rendre plus efficace l’intervention des différents service de sécurité dans leur champ d’actions clairement délimité par des lois et règlements régissant les différents services de sécurité. Aussi, les services rattachés l’été dernier à l’état-major vont tous rejoindre la nouvelle direction qui sera dirigée par Athmane Tartag. Il s’agit notamment de la direction de la police économique, de l’intelligence économique, du Service de la coopération opérationnelle et du renseignement antiterroriste (Scorat) et de la Direction générale de la sécurité et de la protection présidentielle (DGSPP).

Cette nouvelle direction sur les deux principaux services du DRS, à savoir la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) et la Direction de la documentation et de la sécurité extérieure (DDSE). Ces deux services « absorberont» toutes les petites directions dont était doté le désormais ex-DRS. A cela s’ajoutera une direction qui s’occupera de tout ce qui est technique et logistique. La nouvelle version du DRS voit ainsi le jour cinq mois après la mise à la retraite du général de corps d’armée Mohamed Mediène dit Toufik et son remplacement par son ancien « bras droit», Bachir Tartag. Une direction, faut-il le préciser, qui va assurément fonctionner avec le personnel du défunt DRS. Lire la suite

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Archives, disparus de la Guerre de Libération nationale et indemnisations au menu

Publié le 25/01/2016, par dans Non classé.

Le ministre des Moudjahidine, Tayeb Zitouni, a affirmé hier à Alger, selon l’APS, que sa visite, demain, en France serait consacrée à trois principaux dossiers : les archives, les disparus algériens durant la guerre de Libération nationale et les indemnisations des victimes des essais nucléaires effectués dans le Sahara algérien.
« Il est grand temps que l’Algérie et la France se penchent sur les dossiers en suspens, notamment ceux relatifs aux archives nationales depuis le début de l’occupation française de l’Algérie jusqu’au recouvrement de la souveraineté nationale, aux disparus algériens durant la guerre de Libération nationale et aux indemnisations des victimes algériennes des essais nucléaires effectués à Reggane», a indiqué M. Zitouni lors d’un point de presse.

L’Algérie « ne renoncera pas à ses revendications relatives à la récupération des archives» inhérentes aux différentes révoltes populaires contre l’occupant français, a estimé le ministre. Il a rappelé qu’une commission mixte avait été mise en place et scindée en plusieurs sous-commissions chargées de l’examen des questions techniques relatives à la récupération des archives de l’Algérie, soulignant que ces sous-commissions « ont franchi d’importants pas dans ce sens».

Concernant le dossier des disparus, M. Zitouni a affirmé que cette visite serait l’occasion « d’évoquer le dossier des disparus algériens lors de la guerre de Libération nationale», citant quelques cas, tels ceux de Larbi Tébessi, Maurice Audin et d-autres. L’Algérie « possède des dossiers inhérents à ces disparus», a-t-il poursuivi. Quant aux indemnisations relatives aux essais nucléaires en Algérie, le ministre a indiqué que l’Algérie « appelle à la création d’une commission mixte chargée de l’examen du dossier de l’indemnisation des victimes algériennes des essais nucléaires effectués par la France à Reggane lors de la période coloniale». La partie française a demandé « un recensement du nombre de victimes de ces essais», a-t-il précisé, soulignant qu’il était impossible de connaître leur nombre exact, car « l’Algérie était à l’époque sous occupation française».

Au sujet de la demande formulée par la famille révolutionnaire et des partis politiques français pour que la France présente des excuses au peuple algérien pour les crimes qu’elle a commis lors de la période coloniale, le ministre a estimé que « le règlement des dossiers en suspens passe avant, ensuite on pourra parler d’excuses», relevant « une avancée dans la position française concernant la mémoire nationale, en témoigne la visite effectuée par le secrétaire d’Etat français aux Anciens Combattants en Algérie, durant laquelle Il avait déposé une gerbe de fleurs devant la stèle commémorative des victimes des manifestations du 8 Mai 1945 à Sétif, outre les déclarations de hauts responsables français». Lire la suite

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Des films algériens projetés au festival « Maghreb, si loin, si proche » en France

Publié le 25/01/2016, par dans Non classé.
Des films algériens projetés au festival
ROUSSILLON (FRANCE)- Plusieurs oeuvres cinématographiques algériennes, entre longs métrages de fiction et documentaires, seront projetées au 19e Festival de cinéma « Maghreb, si loin, si proche » organisé dans des communes du sud de la France jusqu’au 31 janvier, annoncent les organisateurs. « Cinéma chkoupi » de Bahia Allouache et « Good Luck Algeria » du…

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Les 6e Journées cinématographiques d’Alger du 4 au 8 février

Publié le 25/01/2016, par dans Non classé.
Les 6e Journées cinématographiques d'Alger du 4 au 8 février
ALGER- Une trentaine d’oeuvres cinématographiques, documentaires et courts métrages, seront au programme de la compétition des 6e Journées cinématographiques d’Alger (JCA) prévues du 4 au 8 février, a-t-on appris auprès des organisateurs. 17 documentaires et 14 courts métrages en provenance de 10 pays dont la Tunisie, le Maroc, l’Egypte, la…

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Attaque terroriste de Jakarta (Indonésie) : La victime algérienne sera enterrée à Montréal

Publié le 24/01/2016, par dans Non classé.

Tahar Amer-Ouali, l’Algérien de 70 ans, tué le 14 janvier dernier lors de l’attaque terroriste de Jakarta et revendiqué par Daesh sera enterré à Montréal, a appris El Watan auprès de sa famille qui vit dans la banlieue-nord de la métropole canadienne.  » Il voulait être enterré au Canada près de ses enfants et de sa famille, explique son frère Djamel.

L’audioprothésiste qui a émigré au Canada en 1973 vivait entre le Québec où il a fondé plusieurs cliniques et l’Indonésie où il a une clinique pour les démunis qui est proche du Centre commercial le Sarinah et du Café Starbucks où a eu lieu l’attaque terroriste.

Son autre frère Mourad, 45 ans, qui a survécu à l’attaque est actuellement traité pour les blessures dues aux balles qui l’ont atteint.

Natif de Ait Toudert dans la Daira de Ouacifs en Kabylie, Tahar Amer-Ouali aimait la montagne d’où ce lien avec l’indonésie.  » Vous savez, c’est un montagnard. Il est de Kabylie. Il aimait escalader les montagnes. Il avait escaladé le Kilimandjaro et plusieurs petites montagnes en Afrique. L’Indonésie est une région pleine de montagnes, ajoute son frère qui est lui aussi audioprothésiste.

Selon La Presse qui cite la président de l’ordre des prothésistes du Québec  » Tahar Amer-Ouali est bien connu dans le petit monde de l’audioprothèse québécois. Il a ouvert sa première clinique à Montréal il y a 38 ans, devenant du même coup l’un des premiers membres de l’Ordre des audioprothésistes du Québec, fondé quelques années plus tôt. Durant sa carrière, il a ouvert deux autres centres, l’un à Montréal, l’autre à Laval. Il a aussi été membre du conseil de discipline de son ordre professionnel. Il a pris sa retraite, il y a un peu plus d’une année.

A Jakarta, l’ambassadeur d’Algérie en Indonésie est allé voir à plusieurs reprises le frère qui a survécu. Une salate Djanaza (prière du mort) a été célébrée vendredi dernier avant le rapatriement du corps. Dans ce genre de situation, le gouvernement canadien prend en charge les frais de rapatriement.

Une veillée funèbre aura lieu ce dimanche soir. L’enterrement aura lieu lundi au Cimetière musulman (ICQ) de Laval au nord de Montréal.

Tahar Amer-Ouali laisse une femme et cinq enfants qui ont tous réussi dans leurs domaines (audiologie et chirurgie maxillo-faciale).

Plusieurs Algériens préfèrent être enterrés au Canada pour être proches de leurs familles qui y vit. L’option de rapatriement vers l’Algérie n’est plus systématique. Bien que la loi de finances 2015 avait prévu un fond pour le rapatriement, aucun texte d’application (décret exécutif) n’a suivi depuis.

Détails :

Pour les condoleances:
Dimanche 24 Janvier, entre les prières du Maghrib et Isha (4:30 à 19:00)

ICQ Islamic center of Quebec : 2520 laval road ville St-Laurent H4L 3A1

Pour l’enterrement:
Lundi 25 Janvier : Prière Janaza ICQ

La mise en Terre après le Dhuhr (13:00) au cimetière musulman St-Francois Laval.

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Décès du commandant Yaha Si El Hafidh

Publié le 24/01/2016, par dans Non classé.

Le commandant de l’ALN Yaha Si Abdelhafidh, membre fondateur du FFS, est décédé, ce dimanche, 24 janvier, à Paris, à l’âge de 82 ans, des suites d’une longue maladie. L’ancien maquisard Si El Hafidh a pris deux fois le maquis car, il avait un attachement farouche pour son pays. Il a combattu le colonialisme français durant la révolution, puis il s’est élevé contre  » les usurpateurs » juste après l’indépendance.

Durant la guerre de libération nationale, il était aux cotés de Mohand Oulhadj. Il assurait le commandement de Tizi Ouzou qui abritait le PC de la wilaya. Si El Hafid a été également cofondateur du FFS en 1963 avant de se s’exiler, au milieu des années 1960, en France.

Après l’ouverture démocratique, en 1989, il revient en Algérie. Il est né le 26 janvier 1933, à Ath Atsou, un village de la commune d’Iferhounen, à 60 kilomètres au sud-est de Tizi Ouzou. Lire la suite

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