formats

On vous le dit

Publié le 17/01/2016, par dans Non classé.

Décès de Pedro Miret, figure historique de la révolution cubaine

Pedro Miret, figure historique de la révolution cubaine, est décédé vendredi à l’âge de 88 ans, ont rapporté les médias officiels cubains. S’étant retiré des instances dirigeantes depuis 2009, M. Miret est mort d’un infarctus, selon le portail du quotidien d’Etat Granma. Ingénieur de formation, il avait combattu auprès de Fidel Castro lors de l’attaque manquée contre la caserne de la Moncada, en 1953, considérée comme l’acte de naissance de la révolution qui mena au renversement de la dictature de Fulgencio Batista, six ans plus tard. Exilé au Mexique, il apporta un soutien important à la rébellion en faisant livrer armes et matériel aux rebelles retranchés dans les montagnes de la Sierra Maestra (sud-est) à partir de 1956. Revenu clandestinement sur l’île en 1958, il rejoint les troupes rebelles et participe à la conquête du pays. Numéro deux des Forces armées révolutionnaires (FAR) commandées par Raul Castro, il fut successivement ministre de l’Agriculture puis des Mines et des Combustibles dans les années 1960.

Les priorités de Houda Imane Faraoun

Houda Imane Faraoun, ministre de la Poste et des Technologies de l’information et de la communication, a indiqué, à Naâma, que le programme du secteur s’appuie sur la généralisation et la modernisation des nouvelles technologies de l’information et de la communication en faveur du citoyen. Il repose sur la capitalisation des investissements publics pour renforcer et moderniser les prestations dans le domaine des TIC avec pour objectif de toucher toutes les régions du pays. La généralisation, l’amélioration et la modernisation des prestations du secteur constituent, selon elle, un grand défi à relever, par l’accroissement des capacités de raccordement en fibre optique des différentes régions du pays et faire parvenir l’internet jusqu’aux régions enclavées. Les programmes seront concrétisés selon un ordre de priorité.

Salon de la formation continue à Alger

La 3e édition du Salon national de la formation continue, de la formation par apprentissage et du recrutement en alternance, qui se tient au Palais de la culture d’Alger, fermera ses portes demain 18 janvier. Ce Salon a pour vocation de mettre en relation, au même moment et en un lieu unique, les employeurs et organismes de formation professionnelle avec les apprentis, stagiaires et étudiants à la recherche d’un emploi et d’une formation en alternance. En effet, le recrutement par alternance représente le meilleur moyen pour une entreprise de répondre à ses besoins RH à moindre coût, surtout en période de crise.

Les Algériens, deuxièmes à avoir bénéficié de visas d’entrée en France

Les Algériens sont les deuxièmes à avoir bénéficié, en 2015, d’un grand nombre de visas d’entrée en France, de court séjour, après les Chinois, selon des chiffres communiqués par le ministre de l’Intérieur. Les Chinois, considérés comme des moteurs du tourisme, ont bénéficié, en 2015, de 820 000 visas de court séjour, suivis des Algériens (420 000) et des Marocains (260 000). Le ministère de l’Intérieur relève que la délivrance de visas en général a connu une hausse de 13,5% (à 3,2 millions), avec un bond des visas touristiques (+25,7%, à deux millions environ) et une progression des visas étudiants (+5,4%).

Les adieux d’Air France au Boeing 747

Air France fait ses adieux au Boeing 747. Jeudi dernier, la compagnie a organisé deux vols spéciaux autour de la France à destination des fans du « jumbo jet» (un seul vol était prévu au départ mais devant le succès – la compagnie avait reçu plus de 30 000 demandes – elle en a mis en place un second). Les appareils ont décollé de Roissy, l’un à 10h, l’autre vers 11h. Ils ont survolé le Mont-Blanc, la Méditerranée, Toulouse, Bordeaux, l’Atlantique, le Mont Saint-Michel avant de revenir à Paris. Le 747 rappelle à tout le monde des bons souvenirs et symbolise la démocratisation du transport aérien, puisqu’il a vu naître la classe économique.

Lire la suite

formats

L’Etat face à ses faux calculs

Publié le 17/01/2016, par dans Non classé.

Le gouvernement sera-t-il amené à actionner plus tôt que prévu le très contesté article 71 de la loi de finances 2016 ? Fort probablement, si l’on se réfère à la nouvelle réalité des cours pétroliers mondiaux.
De fait, les prix du brut évoluent désormais à de nouveaux plus bas jamais atteints depuis douze ans et, surtout, pas du tout prévus, lors de l’élaboration du budget de l’Etat pour l’année qui commence.

Alors que le baril de brent, qui sert de référence pour l’Algérie, ne vaut plus que quelque 29,20 dollars actuellement, les recettes et les dépenses prévues dans la loi de finances 2016 sont basées, elles, sur un prix de référence fiscale du brut à 37 dollars et un prix réel du marché à 45 dollars.

A ce calcul, le déficit budgétaire prévisionnel pour l’année en cours sera de l’ordre de 3237 milliards de dinars, tandis que le solde du fameux Fonds de régulation des recettes (FRR) devra se contracter, après prélèvement pour financer le déficit du Trésor, à seulement 1797 milliards de dinars.

Or, toute cette arithmétique budgétaire, déjà porteuse en l’état de graves déséquilibres pour les finances publiques, semble être d’emblée faussée par la nouvelle réalité des cours pétroliers, qui se situent désormais – excusez du peu !- à moins de 7 dollars de celui de référence fiscale de la loi de finances et à moins de 15 dollars de celui qui fonde le cadrage réel du budget de l’Etat.

Que fera donc le gouvernement pour rectifier sa copie et éviter un épuisement accéléré des ressources financières de l’Etat, sachant que le nouveau dévissage vertigineux que viennent d’amorcer les prix du brut, risque de perdurer, voire de s’accentuer, selon de nombreux analystes ? Voté par l’Assemblée populaire nationale (APN), presque « malgré» elle, l’article 71 de la loi de finances offre une petite sortie de secours à l’Exécutif, mais qui risque de vite s’avérer socialement et politiquement trop coûteuse.

Cet article, qui outrepasse les attributions du pouvoir législatif, donne pour ainsi dire une sorte de pouvoir « discrétionnaire» au ministre des Finances de geler ou d’annuler à tout moment et sans passer par le Parlement des financements déjà votés par ce dernier, et ce, dans le cas où les équilibres budgétaires prévus viennent à être faussés.

Ce scénario étant déjà de mise, le gouvernement pourrait donc recourir à cette solution politiquement périlleuse, qui consisterait à geler des projets d’investissements en sacrifiant au passage quelques salaires et emplois. A défaut – ou même peut-être en même temps – il pourrait être amené à renoncer ne serait-ce que partiellement à sa position dogmatique de ne pas recourir aux financements extérieurs, en sollicitant dès à présent quelques emprunts auprès de créanciers internationaux.

Quoi qu’il en soit, la crise de la rente pétrolière étant désormais installée pour longtemps, le gouvernement devra tôt ou tard opérer des choix économiques douloureux, même s’il dispose encore de quelques subterfuges, dont ses responsables se servent habituellement pour ne pas perdre complètement la face.

Et tandis qu’aucune alternative hors hydrocarbures ne s’offre au pays à court terme, toutes les hypothèses convergent actuellement vers l’imminence d’un retour à l’endettement extérieur et surtout vers de nouveaux tours de vis dans la politique de rigueur et d’austérité.
Lire la suite

formats

Les banques US s’alarment

Publié le 17/01/2016, par dans Non classé.

Les banques américaines Citigroup et Wells Fargo ravivent les craintes des marchés financiers sur les dégâts causés par le plongeon du pétrole sur le secteur financier en annonçant d’importantes provisions.
Citigroup, qui réduit la voilure pour être moins dépendante des soubresauts des Bourses, a dû puiser 250 millions de dollars dans ses réserves pour couvrir les impayés des entreprises énergétiques. Les pertes pourraient doubler si le pétrole descendait à 25 dollars le baril et y restait pendant un an, a averti John Gerspach, le directeur financier. Wells Fargo, premier fournisseur de prêts aux Etats-Unis, a pour sa part enregistré une perte de 90 millions de dollars liée à l’énergie.

La banque de San Francisco détient également pour 114 millions de dollars de prêts dont l’échéance de remboursement a dépassé 90 jours, contre 47 millions il y a un an. Pour se protéger d’une détérioration continue dans le secteur énergétique, Wells Fargo a augmenté ses réserves, explique Mike Loughlin, le responsable des risques. La banque californienne a désormais mis de côté 214 millions de dollars et Citigroup 250 millions pour suppléer aux défauts de paiement du secteur énergétique.

Jeudi, Marianne Lake, la directrice financière de JP Morgan Chase, avait prévenu que la banque pourrait augmenter ses réserves jusqu’à 750 millions de dollars si le cours du pétrole restait à 30 dollars pendant un long moment. Le plongeon continu des prix du brut fait craindre à la communauté financière que les compagnies d’exploration et de production pétrolières et gazières ne puissent plus être capables de rembourser leurs prêts. Fin octobre, Citigroup disait avoir une exposition d’environ 60 milliards de dollars au secteur énergétique, dont les deux-tiers à des compagnies jugées solvables par les agences de notation. Wells Fargo affirme, pour sa part, détenir pour 17 milliards de dollars de prêts dans l’énergie dans son portefeuille. Depuis 2014, le prix du pétrole n’a pas arrêté de dévisser. Il était vendredi en dessous du seuil symbolique des 30 dollars, un plus bas depuis 2003. Certains banquiers estiment qu’à ce niveau, environ 20% des compagnies d’exploration et d’extraction pétrolières et gazières américaines devraient faire faillite.

Lire la suite

formats

Le RCD dénonce la «violence des droits de la défense»

Publié le 17/01/2016, par dans Non classé.

Dans un communiqué rendu public hier, le RCD considère que la procédure réglementaire n’a pas été suivie dans l’instruction de cette affaire, affirmant ainsi que « l’institution judiciaire vient, encore une fois, d’être instrumentalisée».
« Le 12 janvier 2016, après six mois d’une totale léthargie, le juge d’instruction près le tribunal de Berriane rend une ordonnance de transmission des procédures diligentées par-devant le procureur général de la cour de Ghardaïa, et ce, pour renvoi par-devant le tribunal criminel à l’encontre de Nacer Eddine Hadjadj et de Nour Eddine Kerrouchi, cadres du RCD», écrit le parti de Mohcine Belabbas qui énumère une série d' »anomalies» relevées par le collectif des avocats dans le déroulement de l’instruction.

Le RCD fait état ainsi du fait que l’instruction criminelle soit « clôturée de manière expéditive et sans l’accomplissement d’aucun acte d’investigation». Ce que ce parti de l’opposition qualifie de « violation des règles légales élémentaires en la matière». Le RCD poursuit dans son « réquisitoire» en soulignant que « le juge d’instruction en charge du dossier n’a pas instruit à décharge, se limitant à cautionner tous les chefs d’inculpation dictés par le réquisitoire aux fins d’informer du procureur de la République. A cela s’ajoute l’omission des actes de procédure en matière d’instruction criminelle». En plus clair, le RCD affirme qu’il n’y a pas eu une « enquête sociale et de moralité des détenus ni un examen par un médecin psychiatre ni encore moins un interrogatoire récapitulatif».

Le RCD dénonce également le fait que le collectif d’avocats qu’il a mis en place pour assurer la défense de ses militants n’ait pas pu accéder à la totalité du dossier. Il déplore des « manquements à la loi relatifs à la procédure pénale ainsi qu’une énième entorse aux droits de la défense».

« En effet, a précisé cette formation politique, jusqu’à aujourd’hui, le collectif d’avocats n’a pas été légalement avisé de cette ordonnance du juge d’instruction. Il n’a pu aussi avoir accès à l’intégralité du dossier, sans compter les entraves récurrentes quant à la délivrance d’un simple permis de communiquer avec leurs clients qui, depuis novembre, ont été transférés à l’établissement pénitentiaire d’El Goléa distant de plus de 300 km du tribunal où s’effectue l’instruction», est-il souligné dans le même communiqué.

Le RCD regrette que « tous les efforts du collectif en vue d’assainir ces questions de procédure avec le juge chargé des dossiers sont restés vains, ce dernier n’étant jamais à son poste».

La situation des deux détenus concernés par cette affaire inquiète également ce parti qui dénonce un traitement « en violation des actuelles dispositions constitutionnelles». Selon le RCD, « Nacer Eddine Hadjadj (ex-P/APC de Berriane) risque la cécité parce qu’abusivement privé d’un examen médical par un médecin spécialiste. Nour Eddine

Kerrouchi, quant à lui, est écarté de la liste des candidats au baccalauréat en dépit du fait qu’il a présenté une demande régulière et en temps opportun». Pour ce parti, cela « indique clairement que l’institution judiciaire n’obéit toujours pas aux lois en vigueur».
« De ce point de vue, poursuit le RCD, le sort des annonces tapageuses sur de meilleures garanties des droits de la défense et de ceux des détenus que contiendrait le projet de révision de la Constitution est déjà scellé.» Autrement dit, le RCD ne croit plus à la consécration de l’Etat de droit par la « future Constitution».
Lire la suite

formats

La Russie envisage de vendre 20% de Rosneft

Publié le 17/01/2016, par dans Non classé.

Le monde du pétrole continue d’être chamboulé par la poursuite de la dégringolade des cours de pétrole.
Après l’annonce d’une possible introduction en Bourse de la société pétrolière saoudienne, Saudi Aramco, c’est au tour du géant pétrolier russe Rosneft dont la vente d’une partie de ses participations est désormais envisagée par le gouvernement russe. Ce dernier, qui cherche à compenser la baisse des recettes budgétaires en raison de la crise économique, envisage de vendre 19,5% de ses parts dans Rosneft, première compagnie du pays, a annoncé hier le ministre russe des Finances, Anton Silouanov. « Nous devons prendre une décision maintenant pour trouver de l’argent.

Dans un premier temps, nous parlons d’un paquet qui devait être vendu depuis quelques années déjà, c’est 19,5% de Rosneft», a affirmé Anton Silouanov, interviewé par la chaîne de télévision publique Rossiya1. La Russie possède actuellement près de 70% de Rosneft, qui représente 40% de la production russe d’or noir, mais avait mis en vente dès 2013 ces 19,5% avant que le gouvernement russe ne revienne sur sa décision. Anton Silouanov avait affirmé cette semaine que le gouvernement était à la recherche de nouvelles entrées budgétaires, notamment avec des privatisations qui pourraient rapporter 1000 milliards de roubles en deux ans (12 milliards d’euros).

Le budget 2016 a été bâti sur un baril à 50 dollars avec un déficit de 3% du PIB, limite que le président Vladimir Poutine a ordonné de ne pas franchir. Pour le ministre russe, il faudrait un baril à 82 dollars pour l’équilibrer et si le déficit est resté contenu à 2,6% l’an dernier, cette année s’annonce plus difficile. « Le prix du pétrole a atteint 25% de ce qu’il était avant.

Nous devons construire le budget de l’Etat avec cette nouvelle réalité, a noté Silouanov, ajoutant que les banques publiques Sberbank et VTB Bank pourraient aussi être concernées par une privatisation. Alors que la Russie possède encore un matelas de sécurité grâce à ses réserves, estimées à la fin de l’année à 8300 milliards de roubles (97 milliards d’euros au taux actuel), Anton Silouanov a mis en garde en revanche contre un aggravement de la situation. « Nous pourrions manger nos réserves si nous ne prenons pas d’autres mesures, a-t-il déclaré. Preuve que la crise des prix du pétrole est profonde et durable, la société pétrolière saoudienne, Saudi Aramco, a annoncé la semaine passée qu’elle envisageait une introduction en bourse pour renflouer ses caisses et surtout celles du royaume. La société, assise sur près de 15% des réserves de pétrole de la planète, est à la peine alors que le baril est au plus bas depuis 2004. Lire la suite

formats

Hanoune appelle à se préparer pour «le grand jour»

Publié le 17/01/2016, par dans Non classé.

Acculée, Louisa Hanoune a décidé de passer à l’offensive.
Un temps sonnée par la virulence des attaques, dans lesquelles ses proches étaient accusés d' »enrichissement personnel» et par le lancement d’un mouvement de redressement dirigé par le député et membre du bureau politique, Salim Labatcha, qui dans une lettre ouverte notait la « détérioration de la situation interne» de sa formation politique et sa transformation en une « propriété privée», Louisa Hanoune a décidé de réagir en deux temps.

D’abord tuer dans l’œuf la tentative du député Labatcha en l’accusant de participer à « une opération criminelle et mafieuse visant le parti» et d’être « l’outil de membres du CC du FLN et celui d’un ministre du gouvernement affilié au RND».

La radiation de Labatcha a été prononcée lors du comité central des 8 et 9 janvier. Mais également par un redéploiement du parti à travers le territoire national au moment où le Parti des travailleurs (PT) est en première ligne contre « l’oligarchie» et pour la sauvegarde de la « souveraineté nationale».

« Dorénavant, tous les samedis, le parti va organiser un meeting à travers le pays», a averti Louisa Hanoune, qui considère que « l’Algérie est en état d’alerte maximum» et que « le pays va traverser une zone de très forte turbulence».

Meeting à travers le pays tous les samedis

Car pour la première responsable du parti, la loi de finance (LF) 2016 pousse le pays « vers un point de rupture», alors que la situation est insoutenable. « Même en Egypte et en Tunisie avant la chute des présidents Moubarak et Ben Ali, ils n’ont pas atteint un tel seuil», s’est écriée la leader du PT qui souligne que d’autres mesures pour sortir de la crise sont envisageables, comme la rupture de l’Accord d’association signé avec l’Union européenne qui « coûte plus qu’il ne rapporte à l’Algérie», mais également le prélèvement d’un impôt sur la fortune des 5000 « multimilliardaires» et le recouvrement des 90 milliards de dinars de crédits colossaux détenus par les « copains et les coquins». D’autant que la LF n’est pas un texte sacré et qu’elle peut être modifiée par une loi de finances complémentaire.

Durant son intervention, Louisa Hanoune s’en est pris une nouvelle fois à Ali Haddad, au moment où le président du Forum des entreprises (FCE) a sollicité un crédit de 180 milliards de dinars à la BNA, avec pour garantie ses 830 marchés publics.

« Pourquoi n’a-t-il pas présenté son hôtel en Espagne et ses nombreux biens à l’étranger, comme garanties ?», s’est demandée la secrétaire générale du PT. « Cela se passe au moment où une violente crise financière, économique et sociale menace la stabilité du pays. Est-ce qu’on va se taire devant ces dérapages et ces prédations», s’est-elle interrogée. « On réserve l’austérité à la majorité du peuple, les travailleurs, les cadres, et on donne plus de cadeaux à la minorité», a jugé Louisa Hanoune qui a averti « contre le danger de somalisation» qui guette le pays. « Nous ne permettrons pas le retours des bachaghas», a-t-elle averti.

Par ailleurs, lors de son discours, Louisa Hanoune est revenue sur la révision de la Constitution. La responsable du PT pense que la saisine du Conseil constitutionnel n’a plus « aucun sens», puisque le communiqué du Conseil des ministres a précisé que ce projet passera par le Parlement. Une décision qui place le peuple devant une situation de fait et qui remet en cause les engagements du président Bouteflika qui avait assuré, en 2011, qu’il recourrait au peuple pour faire adopter la révision de la Constitution.

« Qui a peur du peuple pour ne pas lui permettre de donner son avis ?», s »insurge Louisa Hanoune qui n’exclut pas un rejet de la population de la loi et des conséquences qui pourraient en découler. « Nous devons nous préparer au rejet de la LF et de la mafia et transformer cette force populaire en prévision du grand jour», s’est-elle exclamée. Lire la suite

Facebook Twitter Gplus RSS
© Radio Dzair