formats

Produits pyrotechniques : Saisie de près de 3 millions de pétards en 2015

Publié le 24/12/2015, par dans Non classé.

Près de 3 millions de pétards, de différents types, ont été saisis par les unités de la Gendarmerie nationale durant l’année 2015, a indiqué hier le commandement de ce corps constitué dans un communiqué.
Les unités de la Gendarmerie nationale ont « saisi 2 995 623 de pétards de différents modèles, à travers le territoire national» et traité 140 affaires liées à ce trafic au cours de cette année, a précisé la même source reprise par l’APS. Pour lutter contre ce phénomène, la Gendarmerie nationale a mis en place des dispositifs et pris une série de mesures comme l' »intensification des opérations de contrôle, la multiplication des patrouilles mobiles à travers les axes routiers fréquentés par les contrebandiers et l’organisation de campagnes de sensibilisation» .

La Gendarmerie nationale a procédé également au « renforcement du dispositif de contrôle» au niveau des frontières et le déploiement des moyens nécessaires dans le cadre de la coordination avec les agents du ministère du Commerce pour effectuer des opérations visant, surtout, les dépôts et l’acheminement de ces produits pyrotechniques. Lire la suite

formats

On vous le dit

Publié le 24/12/2015, par dans Non classé.

– Les offres du Service universel de télécommunications

Les quatre soumissions pour le Service universel des télécommunications (SUT) ont été jugées recevables, selon l’Autorité de régulation de la Poste et des télécommunications (ARPT), qui a fixé la date du 21 janvier 2016 pour désigner les opérateurs chargés de la délivrance de ce service.

Les soumissionnaires retenus sont : Mobilis, Wataniya Télécom Algérie, Optimum Télécom Algérie, et Algérie Télécom (AT), selon la même source, qui a procédé, à l’ouverture des offres relatives à l’appel à la concurrence lancé le 29 octobre 2015, portant sur la fourniture du SUT, en présence des représentants des opérateurs ayant retiré le dossier d’appel à la concurrence.

Le SUT consiste en la mise à la disposition de tout résident d’une localité dont le nombre d’habitants est supérieur à 500 et inférieur à 2000 pour le sud de l’Algérie et supérieur à 1000 et inférieur à 2000 pour le Nord, d’un service minimum financé par le fonds du Service universel des télécommunications permettant par là même le désenclavement numérique de cette localité.

– Première retransmission en numérique pour la Chaîne 3

La Chaîne 3 de la Radio nationale, en partenariat avec Algérie Télécom, a régalé ses auditeurs lors la retransmission du grand derby algérois USM Alger-MC Alger (0-0), disputé mardi soir au stade du 5 Juillet. Pour la première fois depuis l’indépendance du pays, nous avons en effet pu bénéficier d’une qualité de son optimale.

Le 5/5 a pris tout son sens et nous avons eu droit à une retransmission digne des plateaux des grandes radios mondiales, sans coupure ni grésillement et avec des voix parfaitement audibles malgré les quelque 55 000 spectateurs enregistrés. Sollicité pour une connexion par voie IP entre le stade du 5 Juillet et le boulevard des Martyrs (siège de la Radio nationale), le PDG d’Algérie Telecom, Azouaou Mehmel, a mobilisé à deux jours du match tous les moyens matériels et humains pour la réussite de cette opération.

Les équipes techniques des deux entreprises publiques ont travaillé la main dans la main et ont réussi à tout mettre au point en un temps record. Grâce à la conjonction de ces efforts, la Chaîne III a franchi un grand pas dans le monde du numérique. Maâmar Djebbour et Chaâbane Merzekane se sont chargés de convertir le match en images qui s’écoutent !

– Enquête sur la profanation de tombes à Laghouat

Le procureur du tribunal de Laghouat poursuit son enquête sur la profanation des 31 tombes des martyrs au cimetière Résistance 1852. Selon nos sources, la lettre adressée par le moudjahid Gouili Hadj Mohamed, dit El Fida, aux hauts responsables, à leur tête le président de la République, a fait réagir les autorités.

Le rédacteur a fait part de son « indignation». Les hautes autorités du pays ont demandé au directeur des moudjahidine de Laghouat de préparer un rapport détaillé et de poursuivre l’enquête ouverte l’année passée. Pour rappel, cette affaire remonte à 2014, où plus de 30 tombes ont été profanées par un homme d’affaires, qui a acheté un terrain sur lequel se trouve un cimetière destiné aux moudjahidine.

– La sûreté de Médéa sur tous les fronts

La sûreté de la wilaya de Médéa a honoré dimanche dernier 214 policiers qui ont bénéficié de nouvelles promotions, tous grades confondus, lors d’une cérémonie conviviale marquant la célébration de la Journée de la police arabe. Le nouveau chef de sûreté de la wilaya, Mohamed Talbi, après avoir donné lecture du message émanant du premier responsable de la DGSN, a profité de cette heureuse circonstance pour donner un aperçu sur les grands axes tracés, en perspective par ses services pour lutter contre la criminalité sous toutes ses formes et mettre de l’ordre dans les cités en interdisant les commerces illégaux squattant les trottoirs et les espaces publics.

Aussi, il a fait part que ses agents sont déployés en permanence pour mener des opérations d’envergure au niveau des quartiers du chef lieu de wilaya pour interpeller les riverains qui abandonnent de la ferraille ou des carcasses de véhicules sur les espaces publics, ou qui déposent des matériaux de construction sur les trottoirs, gênant ainsi la circulation des piétons. Lire la suite

formats

L’esprit vivant de l’indépendance

Publié le 24/12/2015, par dans Non classé.

Retiré de la vie politique depuis quelques années en raison de sa maladie, sa disparition marquera la fin d’une époque, d’une génération qui a forgé dans la douleur une conscience politique patriotique.
Il est l’esprit de l’indépendance, la mémoire vivante d’un combat glorieux et l’indomptable combattant pour la démocratie. Une vie pour la liberté. Il est l’homme de l’idéal national. Un homme entièrement à part. Jusqu’au bout, il aura été un rempart contre toutes les dérives autoritaires, un barrage politique et moral contre les renoncements. Le leader historique, Hocine Aït Ahmed, est décédé hier à Lausanne, en Suisse, à l’âge de 89 ans.

Dernière grande figure historique de la Révolution algérienne, lui qui n’aimait pas qu’on lui colle le titre de « héros national» aura incarné, durant toute une vie militante, une Algérie combattante et héroïque, celle malmenée par l’instauration par la violence d’un ordre autoritaire à l’indépendance. Retiré de la vie politique depuis quelques années en raison de sa maladie, sa disparition marquera la fin d’une époque, d’une génération qui a forgé dans la douleur de la colonisation une conscience politique patriotique, une histoire cherchée de belles victoires et aussi de défaites amères.

Sa part active à la prise de conscience nationaliste dès son jeune âge durant les années 1940 l’avait propulsé au-devant de l’effroyable combat indépendantiste. Joignant engagement révolutionnaire et réflexion idéologique, Aït Ahmed était un homme d’action. Théoricien et partisan de la lutte armée au moment où le mouvement national traversait une crise historique, l’enfant de Aïn El Hammam, ex- Michelet, avait le sens de l’histoire et la capacité d’anticipation sur les événements.

Lorsqu’il proposait au congrès clandestin de PPA-MTLD, en 1947, la mise en place d’une organisation paramilitaire « L’Organisation Spéciale» pour préparer les militants à la lutte armée, le vieux Messali a vite compris – la mort dans l’âme – que la jeunesse d’Aït Ahmed et ses camarades allaient forcer le destin à une histoire douloureuse. A l’âge de 21 ans, il devient le dirigeant de l’OS, succédant au vaillant militant Mohamed Belouizdad.

Ce fut l’étape fondatrice pour la suite du combat national et pour le jeune révolutionnaire dont le rôle était décisif dans le déclenchement et le triomphe du combat indépendantiste. Mouloud Hamrouche, qui avait côtoyé l’homme de Bandung, a eu raison de dire que le « parcours d’Aït Ahmed se confond avec la naissance de l’Algérie». Sans relâche, il a été de tous les combats pour de nobles causes, au service d’un pays martyrisé et d’un peuple trahi. Son destin ne diffère pas de celui des héros qui ont fait l’histoire dans le monde. Militant révolutionnaire qui a connu les prisons coloniales aux côtés des Boudiaf, Ben Bella, Khider, Bitat, il a vécu pleinement les conflits au sein du mouvement de libération nationale, partisan de Abane Ramdane et des résolutions du Congrès de la Soummam.

A l’indépendance, il se range du côté de la légitimité du Gouvernement provisoire contre les putschistes d’Oujda, signant sa rupture avec le nouvel ordre et sans capituler. Il rentre en dissidence et prend la tête d’une rébellion armée contre le régime du duo Ben Bella- Boumediène. Ce fut le début d’un second combat, celui de la démocratie et des libertés. Un combat qui le mène en prison, puis à l’exil trois ans seulement après le recouvrement de la souveraineté nationale. C’était le terrible destin des pères fondateurs.

Certains lâchement assassinés, d’autres emprisonnés ou exilés dans une Algérie qu’ils ont pourtant libérée du joug colonial. Légendaire opposant au régime, le dernier « fils de la Toussaint» a été un modèle de militance, d’engagement sincère pour un idéal pendant que beaucoup cédaient aux sirènes du pouvoir. Homme d’ouverture, de réconciliation et de paix, le chef historique du Front des forces socialistes n’a jamais tourné le dos à l’Algérie.

Quand le pays a été précipité dans le bain de sang des années 1990, il avait déployé tout son courage, son intelligence, sa pédagogie pour sauver l’Algérie du naufrage. L’assassinat de son compagnon historique, Mohamed Boudiaf, en juin 1992, l’a contraint une seconde fois à l’exil, mais sans tourner le dos à son pays. Il s’est fortement impliqué dans la recherche d’une solution à la crise inextricable dans laquelle se débattait l’Algérie. Ses positions ont longtemps divisé l’opinion.

Aux côtés de Abdelhamid Mehri, il a essuyé des attaques les plus assassines. Mais l’homme avec une hauteur que l’on ne trouve que chez les grands de l’histoire n’a jamais cédé. Sa rectitude morale, son engagement sans faille pour la démocratie et les droits de l’homme ont fait de lui un modèle pour les nouvelles générations qui le célèbrent aujourd’hui. « Son défaut et peut-être sa qualité est d’être trop collé à ses principes», témoigne Djamel Zenati qui a été son directeur de la campagne présidentielle de 1999 et conseiller politique durant des années. Sa disparition nous rappelle combien de sacrifices ont été consentis pour que vive une Algérie indépendante et libre, mais également les tourments, les échecs, et les blessures d’une nation.

Aït Ahmed portait l’Algérie dans son cœur, une Algérie digne des sacrifices des pères fondateurs, une Algérie libre et démocratique, pas celle des privilèges et d’une minorité riche contre une majorité écrasée. Certes, Hocine Aït Ahmed est parti sans voir se réaliser une Algérie rêvée par ses compagnons d’armes, mais il laissera un héritage de fierté, de dignité, de courage politique et d’un patriotisme sans faille. L’éditorialiste Saïd Djaffer qui a connu Aït Ahmed a cette belle phrase pour rendre hommage à Da l’Hocine : « Il ira tranquillement au paradis des révolutionnaires.»
Lire la suite

formats

L’affaire Sendid relancée

Publié le 24/12/2015, par dans Non classé.

Dans un entretien accordé hier à TSA, la pasionaria du Parti des travailleurs, Louisa Hanoune, a affirmé que Baha Eddine Tliba, vice-président de l’APN, avait un lien indirect avec la mort de l’ex-wali de Annaba, Mohamed Mounib Sendid, décédé d’un malaise cardiaque en décembre 2014. « Cette personne (Tliba) fait partie de ceux qui ont vandalisé et pillé la ville de Annaba et qui étaient indirectement responsables de la mort de l’ancien wali, M. Sendid», a déclaré Louisa Hanoune, donnant ainsi du crédit à tout ce qui se racontait sur les conditions de la mort de ce wali. La justice va-t-elle ouvrir une enquête ou une information judiciaire suite à ces déclarations d’une responsable politique ?
Lire la suite

formats

L’UDS prisonnière d’un absurde marchandage politique

Publié le 24/12/2015, par dans Non classé.

La création d’un parti politique en Algérie est un parcours du combattant. Plusieurs demandes de création de parti sont mises sous le coude.
Les réformes et les promesses de rouvrir le champ politique faites par le président Bouteflika en avril 2011, dans le contexte insurrectionnel vécu par les pays arabes, ne sont en fait que du vent. Plusieurs dossiers de demande de création de parti sont mis sous le coude. Les responsables politiques ont plusieurs fois été interpellés, mais aucune réponse n’a été donnée. Pourtant, des dossiers complets ont été déposés au ministère de l’Intérieur et des Collectivités locales.

L’interdiction qui frappe la création de nouvelles formations politiques ne dit pas son nom. Bien qu’elle ne soit pas exprimée clairement par les pouvoirs publics, elle reflète exactement la volonté du régime de fermer les espaces de liberté et de droit, pourtant garantis par la Constitution, et renseigne surtout sur la tentation totalitaire en cours dans le pays. Le dossier de l’Union démocratique et sociale (UDS) dont le fondateur n’est autre que l’ancien premier secrétaire du Front des forces socialistes (FFS), Karim Tabbou, est toujours bloqué au ministère de l’Intérieur. Lancée en 2012, l’UDS, selon son initiateur contacté hier, a rempli tous les critères exigés par la loi organique 12/04 portant création de partis politiques et dépassant parfois les exigences de la loi.

Karim Tabbou s’est vu délivrer une décision lui permettant de passer à la deuxième étape, qui consiste en la tenue, dans un délai d’une année, du congrès constitutif de son parti. Il a tenu une conférence de presse à Alger et programmé les premières assemblées générales pour mettre en place l’UDS. Contre toute attente, l’administration a refusé de lui attribuer l’autorisation d’organiser les réunions. D’abord à Béjaïa, puis à Annaba, où les responsables de wilaya lui ont signifié, sans aucun motif, le refus catégorique de tenir les assises locales de son parti.

A Ouadhias, dans la wilaya de Tizi Ouzou, le chef de daïra a signé l’autorisation, avant de lui demander gentiment de restituer le document pour la simple raison que le responsable de l’administration locale n’avait pas demandé l’avis de sa hiérarchie. Karim Tabbou y a répondu favorablement, conscient que ce n’est pas le commis de l’Etat à ce niveau de responsabilité qui a pris la décision d’annuler la réunion du parti.

Devant une telle cascade de refus, l’initiateur de l’UDS a demandé audience au directeur des libertés publiques du ministère de l’Intérieur. « Nous avons parlé pendant deux heures sans aucun résultat», raconte M. Tabbou. Mais le jour où il a vu le Premier ministre Abdelmalek Sellal, il a compris que « le blocage est politique». Pourquoi ne pas tenter alors une action commune avec d’autres initiateurs de projets de création de partis politiques ? Il y a en effet plusieurs dossiers en souffrance au ministère de l’Intérieur.

Une réunion a alors eu lieu, mais la démarche n’a pu abouti. La raison ? Certains préfèrent faire le dos rond, ne pas aller vers la critique de l’administration qui ne fera qu’aggraver leur situation. Selon Karim Tabbou, qui a interpellé l’ancien ministre de l’Intérieur, Tayeb Belaïz, en manifestant au sein de l’APN où il est député de Tizi Ouzou, le pouvoir n’a pas l’intention de réformer. S’il y avait une volonté réelle d’ouvrir le champ politique, le premier geste serait de restituer le droit d’organisation inscrit dans la Constitution algérienne. Pourquoi refuse-t-on de laisser Karim Tabbou constituer son parti ?

L’ouverture promise par le chef de l’Etat en 2011 obéit à « la logique de la gestion des contextes politiques des révoltes arabes», estime le fondateur de l’UDS. Le refus, selon lui, répond aussi à la volonté et l’intention d’intégrer le FFS. Le pouvoir, indique Karim Tabou, est dans cette logique de marchandage politique. Seulement, lui refuse de s’y inscrire : « L’UDS ne peut servir de moyen de pression sur le FFS ni son interdiction de geste de bonne volonté envers celui-ci.» Lire la suite

formats

Louisa Hanoune SG du PT : «Da L’Hocine, notre patrimoine à tous»

Publié le 24/12/2015, par dans Non classé.

Je voudrais saluer la mémoire du très grand militant qu’il a été durant toute sa vie. D’abord pour l’indépendance de notre pays avec tous les sacrifices qu’il a dû lui aussi consentir sans jamais fléchir.
Et je m’incline devant ce grand militant qui a considéré que le parachèvement de la Révolution exigeait l’avènement de la souveraineté du peuple et de la démocratie. Raison pour laquelle immédiatement après l’indépendance, il s’est engagé dans cette voie, bravant toutes les difficultés. Personnellement, je l’ai rencontré à Paris en 1986, il était en exil, qu’il a toujours porté comme on porte une croix, mais cela ne l’a jamais empêché de poursuivre le combat. Il avait toujours cette capacité de s’ouvrir aux autres.

Après les événements d’Octobre 1988, bien évidemment, j’ai été parmi les milliers de citoyens qui sont allés l’accueillir à son retour. Un retour qui avait marqué un tournant positif dans l’histoire de notre pays. Je suis allée à son meeting de la salle Harcha, et il avait demandé à ce que je monte pour prendre la parole. Immédiatement, nous avons engagé une plateforme commune sur des questions cruciales, à savoir l’Assemblée constituante, toutes les questions liées à la démocratie, la souveraineté nationale et notre position commune aux pillages étrangers par la dette extérieure.

Et ce n’était pas un hasard, quand notre pays a sombré dans la tragédie nationale, si nos combats se sont rejoints dans la lutte pour la paix et pour faire cesser l’effusion de sang afin que soient rétablies les conditions pour que le peuple algérien puisse exercer son libre arbitre à travers des élections libres et démocratiques. Nous nous sommes revus plusieurs fois à Genève et à Paris pour avoir des échanges su la situation.

Et lorsqu’il est rentré au pays en 1999, pour la présidentielle, nous avions repris langue et nous nous sommes rencontrés plusieurs fois sur le terrain des luttes pour de vraies élections, alors que déjà nous poursuivions la coordination dans la lutte pour la paix à l’intérieur du pays au sein de l’Assemblée.

Je garde de lui l’image d’un homme très affable qui, quelles que soient les circonstances, gardait espoir et toute sa combativité. Le président de la République doit prendre la responsabilité pour son rapatriement en reconnaissance de tout ce qu’il a donné pour le pays. Il faudra un deuil national, c’est grand personnage qui a marqué l’histoire de notre Révolution et même avant. Il a été de tous les combats. Je présente mes condoléances à sa famille, aux militants du FFS et aussi à tout le peuple algérien. Da L’Hocine est notre patrimoine à nous tous.» Lire la suite

Facebook Twitter Gplus RSS
© Radio Dzair