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Florilège d’accusations

Publié le 09/01/2016, par dans Non classé.

Dès l’ouverture de l’audience de jeudi dernier, le juge rappelle à la barre Chawki Rahal, vice- président de l’activité comercialisation. Il commence par les offres commerciales de la consultation restreinte pour la construction du bâtiment de Ghermoul, à Alger.
Les offres sont celles des sociétés américaine Berry et allemande Imtech. « J’ai eu l’autorisation écrite du ministre et du PDG, pour l’ouverture des plis relatifs aux offres commerciales. La commission a déclaré Imtech attributaire de ce marché, parce qu’elle était la moins-disante», dit-il.

Selon lui, le montant était important, 73 millions d’euros, soit près de 7 milliards de dinars, raison pour laquelle il a demandé une estimation du projet avant de signer le contrat. Le maître d’ouvrage a fait des observations, mais, souligne-t-il, il voulait approfondir l’évaluation : « Nous avons pris attache avec la société espagnole OHL, qui réalisait le Centre de conférences d’Oran, pour nous faire une première estimation.

Elle a avancé un montant d’une différence de 3 millions d’euros par rapport au prix de Imtech. Lorsqu’elle a été présentée au comité exécutif, nous avons remarqué que le canevas utilisé ne pouvait pas donner des résultats fiables. Le ministre a été saisi par courrier comportant tous les détails de la comparaison. Il répond en nous disant : Imtech a été attributaire du marché, il ne vous reste qu’à négocier 12% de rabais. Le PDG a recu une lettre officielle d’OHL, qui disait qu’elle a utilisé des informations d’un immeuble réalisé à Madrid. Ce qui confirme la différence de prix. Il nous restait une semaine avant le délai de la signature. Nous avons entamé les négociations avec Imtech.»

Interrogé sur les dispositions de la R15, l’accusé est formel : cette procédure, explique-t-il, interdit la négociation, dans ce cas de figure, ajoutant plus loin avoir réduit le prix à 64 millions d’euros. « Nous avions obtenu l’accord pour signer le contrat. Mais comme le montant dépasse le seuil de ma signature, le ministre m’a donné une délégation.» Le juge : « Ne trouvez-vous pas le prix un peu exagéré ?»

L’accusé : « Le cahier des charges avait prévu des produits haut de gamme. Raison pour laquelle, nous avions trouvé l’estimation très crédible. J’ai signé le 28 juillet 2009, dès que la délégation de signature m’a été accordée…» L’accusé revient sur cette journée du 28 juillet 2009. « J’étais PDG par intérim. Il y a eu un grave incendie à Arzew, dans un institut de formation de Sonatrach, qui a fait des morts. Je me suis déplacé sur les lieux. Le directeur de la sécurité interne m’appelle par téléphone. Il m’annonce que des agents de la sécurité veulent me rencontrer.

J’ai expliqué que je ne pouvais rentrer sur Alger vu la gravité de l’incident et de prévoir un rendez-vous dans mon bureau dans deux jours. C’était un samedi. Ils sont venus. Ils m’ont demandé de les suivre jusqu’au siège de la police judiciaire où ils m’ont posé des questions sur le projet de Ghermoul.» Le juge : « Ils ne vous ont pas dicté des choses ?» L’accusé : « Je ne peux dire ni oui ni non à cause de la langue. Je parlais en français et eux écrivaient en arabe. J’ai lu le PV, mais je ne sais pas s’ils ont bien interprété mes propos.» Le juge lui fait savoir que les déclarations contenues dans les PV sont identiques à celles qu’il vient de faire à l’audience. « Vous dites que le contrat est légal, pourqoi l’avoir suspendu dès que la police judiciaire vous a convoqué ? » demande le magistrat.

L’accusé : « En fait dès que j’ai été entendu par le DRS, le PDG m’a saisi par écrit, le jour même, pour me demander la suspension du contrat, sans me donner les raisons. C’est à lui, qu’il faut poser la question.» Le juge : « Et l’ODS qu’est-il advenu ? » L’accusé : « J’ai appelé Mouloud Aït El Hocine qui était toujours l’intérimaire de Benabbes, le président de la commission technique, pour lui dire de le suspendre. Les agents du DRS m’ont convoqué quatre fois pour le même projet. Ils m’ont demandé brutalement, lors de la deuxième audition, s’il y a eu résiliation ou non du contrat. Je leur ai expliqué qu’après les offres commerciales, la loi n’autorise pas la résiliation. J’ai précisé que cette demande est exceptionnelle.

C’était trop pour moi. J’ai saisi par mail le PDG et le ministre les informant de la situation et en leur disant que je ne voulais plus de ce siège et qu’il fallalit trouver une solution. Je subissais trop de pression et je n’avais aucune réponse. J’ai écrit une lettre officielle au ministre lui demandant d’annuler le contrat. C’était au mois de novembre 2009. Il m’a envoyé son accord, qui m’a permis de faire un courrier à Imtech, avec l’aide du service juridique et du maître de l’ouvrage, pour lui annoncer la décision. Imtech a accepté le fait sans problème.»
Le juge appelle à la barre Mohamed Senhadji, ex-vice-président des activités centrales, poursuivi pour le délit de « participation à passation de contrat en violation avec la réglementation pour octroyer d’indus avantages à autrui». Il explique qu’en décembre 2007, alors qu’il était directeur des activités centrales, le ministre de l’Energie le contacte pour l’informer qu’un ministère voulait prendre le siège de Ghermoul. Il lui a demandé d’occuper les lieux et de vite entamer les travaux de réféction. Pour lui, tout a été fait au niveau de la base, qui lui a proposé deux bureaux d’études CAD et CTC, précisant n’avoir jamais entendu parler de l’appel d’offres. « Vous êtes le responsable de cette base…», lui lance le juge. L’accusé : « Leur responsable c’est le directeur de la gestion du siège, Abdelaziz Abdelwahab. J’ai juste signé le contrat…»

« Le siège devait être à la hauteur du rang de Sonatrach»

L’accusé est formel. « C’est la direction du siège qui a arrêté le montant», dit-il en insistant sur le fait que le ministère des Transports voulait accaparer le siège, et une lettre dans ce sens a été transmise au ministre de l’Energie, par le Premier ministre. Sur la question de « l’urgence » qui a Lire la suite

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Campagne de sensibilisation de La Radieuse

Publié le 09/01/2016, par dans Non classé.

L’association La Radieuse et son président, Kada Chafi, viennent encore une fois démontrer que, pour eux, la solidarité n’est pas un vain mot.
C’est ainsi qu’ils ont entrepris une campagne de sensibilisation contre les méfaits de la drogue et des mauvaises fréquentations auprès des jeunes, notamment ceux scolarisés dans les établissements d’enseignement, et ce, à la suite du meurtre dont a été victime le jeune Djalal.

C’est au lycée Abdelhamid Ben Badis, dans la ville nouvelle, que La Radieuse a commencé sa vaste campagne en honorant, à titre posthume, le jeune lycéen Yamani Nacer Cherif, assassiné lui aussi par de jeunes criminels, au quartier El Hamri. Un crime qui avait occasionné une grande émotion et une indignation sans pareilles au sein de la population oranaise.

En collaboration avec la sûreté de la wilaya d’Oran, dirigée par le contrôleur général de la police, Salah Nouasri, ainsi que le groupement de gendarmerie de la wilaya, la direction de l’éducation et celle de la jeunesse et des sports, La Radieuse n’a pas manqué de mettre en évidence le comportement exemplaire et les saines habitudes du défunt Djalal.

Ce qui a créé une grande émotion au sein de l’assistance ; plusieurs présents n’ont pu retenir leurs larmes devant cet odieux crime sur un jeune homme, moins d’une heure après sa sortie de la mosquée où il avait fait sa prière. Cette journée de sensibilisation, grâce aux efforts et à la pédagogie de ses organisateurs qui ont su par leurs paroles toucher les jeunes, restera dans la mémoire de tous et contribuera, sans aucun doute, à éloigner les jeunes de ce fléau social qu’est la drogue, et ce, sous toutes ses formes.

Cette journée, grâce à plusieurs interventions dont celle du président de La Radieuse, permettra aussi aux étudiants de revenir à une occupation plus normale, celle de leurs études, pour préparer leurs examens dans de bonnes conditions, et ce, après une semaine pénible en raison de ce crime qu’ils n’arrivent pas à oublier.

Signalons qu’en plus de la drogue et de ses méfaits, les intervenants ont tenu à souligner un autre problème, tout aussi dangereux : les mauvaises fréquentations. La journée s’est achevée par la projection d’un court métrage du défunt, dans lequel il y avait une de ses interventions sur facebook, où il déclarait : « La vie est courte, suis les conseils de tes parents, n’oublie pas tes obligations religieuses, exprime ton amour à qui tu veux, rends visite aux malades, donne de la joie à un enfant et souris à la vie car elle peut être courte.»

Les organisateurs de cette journée ont ensuite rendu visite à la famille du jeune Djalal, dans le but de lui donner un peu d’espoir. Saluons la bonne initiative de La Radieuse et ceux qui ont contribué avec elle à cette importante manifestation de sensibilisation et d’entraide, qui ne s’arrêtera probablement pas à cette seule journée.
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Bouteflika n’a pas eu son consensus

Publié le 09/01/2016, par dans Non classé.

Une révision consensuelle de la Constitution.» C’était le vœu du président Bouteflika exprimé à l’occasion de sa prestation de serment pour un quatrième mandat, en mai 2014. Ce souhait ne se réalise visiblement pas.
Et pour cause, l’avant-projet de révision de la Constitution, rendu public mardi dernier, ne fait pas l’unanimité au sein de la classe politique nationale. Le débat engagé autour de la mouture présentée par le chef de cabinet de la Présidence, Ahmed Ouyahia, confirme, on ne peut plus clair, l’absence du « consensus» autour de ce projet.

Au contraire, ce texte fait l’objet, ces derniers jours, d’une salve de critiques acerbes de différents acteurs politiques. Et même des responsables des partis au pouvoir s’y mettent. C’est le cas, notamment, du secrétaire général du FLN, Amar Saadani. Revendiquant « la paternité» de la majorité des amendements proposés dans la mouture finale du texte, le chef du FLN critique, cependant, certaines de ces dispositions, dont celle contenue dans l’article 51 qui stipule que « la nationalité algérienne exclusive est requise pour l’accès aux hautes responsabilités de l’Etat et aux fonctions politiques».

Cette exigence n’est pas du goût du patron du FLN qui semble avoir pris connaissance du contenu de cet avant-projet au même moment que tous les Algériens. « L’Algérie a traversé une période difficile qui a provoqué un départ massif de ses cadres et de ses compétences à l’étranger. Nous avons des cadres (binationaux) compétents dans plusieurs domaines (…) qui souhaitent participer au développement du pays.

Cet article les empêche de le faire. Nous demandons son amendement», a-t-il lancé lors d’une conférence animée mercredi dernier. « Le mal de consensus» dont souffre ce projet du président Bouteflika est, surtout, illustré par les multiples réactions des principaux partis de l’opposition. Décortiquant le contenu de cet avant-projet, les formations politiques de l’opposition, dont celles ayant pris part aux dernières consultations menées par Ahmed Ouyahia, relèvent « des incohérences», des « aberrations» et « du bricolage».

En effet, le texte divise la classe politique nationale. Même les dispositions considérées comme des avancées sont critiquées, à l’image de l’officialisation de la langue amazighe et le retour à la limitation des mandats présidentiels. Les dernières réactions sur le sujet sont celles du Parti des travailleurs (PT) et du FJD de Abdallah Djaballah.

Ces deux partis, malgré la divergence idéologique sur la base de laquelle ils ont construit leurs critiques du projet, ont rejoint les premiers responsables politiques ayant réagi dès la révélation du contenu de la future révision constitutionnelle, notamment sur le maintien « du même régime présidentialiste». « Il faut arrêter la mascarade», soutiennent le PT et le FJD.

Le président du Mouvement de la société pour la paix (MSP), Abderrazak Makri, estime, pour sa part, que « cette Constitution n’est ni consensuelle ni porteuse de réformes et n’exprime que les orientations du président de la République et de ceux qui l’entourent». En tout cas, les positions des différents responsables politiques sont un prélude à l’adoption de ce texte par, seulement, des partis aux pouvoirs majoritaires au Parlement. Ainsi, au lieu de consensus espéré, le pays risque de s’embourber dans le « dissensus». Lire la suite

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La pièce « Ouchkourou sahibet el mindil’’ de la coopérative des arts de Biskra séduit les enfants

Publié le 08/01/2016, par dans Non classé.
La pièce
CONSTANTINE – La pièce théâtrale « Ouchkourou sahibet el mindil » (Remerciez la dame au mouchoir) montée par la coopérative des arts de Biskra, présentée vendredi sur les planches du théâtre régional de Constantine (TRC) a séduit les enfants. Mise en scène par H’mida Khider, sur un texte d’Ilhem Mahfouf, la scène…

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Timimoune: Choyoukh et poètes font revivre de purs moments de soirées Ahellil

Publié le 08/01/2016, par dans Non classé.
Timimoune: Choyoukh et poètes font revivre de purs moments de soirées Ahellil
ADRAR – De purs moments de soirées Ahellil ont été présentés dans la soirée de jeudi au théâtre de plein air de Timimoune (Adrar), par des choyoukh (maitres) et poètes de ce genre culturel séculaire, devant un public subjugué. Lors de cette troisième soirée du 9ème festival culturel national d’Ahellil…

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50 Algérien(ne)s qui feront parler d’eux en 2016

Publié le 08/01/2016, par dans Non classé.

Qu’ils décrochent plein de récompenses, vous amusent sur le net ou encombrent le paysage politique : voilà une sélection de personnalités qui feront l’actualité (en bien ou en mal) cette année.
– Noureddine Ahmine

En 2016, vous verrez souvent le nom du président du Réseau des avocats pour la défense des droits de l’homme (RADDH). A 64 ans, cet avocat des militants du Sud – notamment ceux du mouvement des chômeurs – qui a quitté sa ville natale, Sétif, pour s’installer à Laghouat, et aussi celui du journaliste Hassan Bouras (placé sous mandat de dépôt, il est accusé d' »outrage à corps constitué» et d' »incitation à s’armer contre l’autorité de l’Etat») et de Belkacem Khencha, militant d’El Bayadh (poursuivi pour « outrage à corps constitué»).

– Mohamed Aissa

Le ministre des Affaires religieuses, très sollicité en 2015 pour s’exprimer sur les sujets d’actualité relatifs l’islam (l’affaire Kamel Daoud, les télé-prédicateurs, le drame de Mina, les mosquées salafistes), sera encore très mobilisé cette année avec la création d’une académie de la fatwa. Chargée d’imposer une référence religieuse spécifiquement algérienne, cette institution accueillera une cinquantaine d’imams algériens formés par la mosquée El Azhar et sera présidée par un mufti de la République. Diplômé en Sciences islamiques, ex-universitaire, chargé dans les années 2000 de l’orientation religieuse et de l’enseignement coranique au ministère, Aïssa, 52 ans, combat le radicalisme depuis sa nomination en mai 2014, et défend un islam modéré et l’ouverture de la religion aux médecins, aux économistes, aux juristes, etc.

– Abderrahmane Arrar

A 47 ans, celui qui a consacré la moitié de sa vie à la défense des droits de l’enfant avec son association, le réseau Nada, se mobilisera cette année pour l’accueil des enfants. Il espère voir terminés le siège de Nada à la forêt de Bouchaoui à Alger, un grand centre avec des chalets et une cellule d’écoute, mais aussi une maison pour enfants au cœur de parc zoologique de Ben Aknoun. Il s’agit d’une nouvelle école d’animation, la première du genre en Algérie, spécialement conçue pour prendre en charge les enfants aux besoins spécifiques, victimes de violences.

– Noureddine Ayadi

L’ambassadeur d’Algérie à Bamako, qui a réussi à faire signer l’accord de paix inter-malien en 2015, devra obtenir sa mise en application. Né en 1956 à Sétif, diplômé de l’ENA en 1983, Noureddine Ayadi a été ambassadeur en Argentine, au Chili et en Uruguay, puis directeur Amérique Latine au ministère des Affaires étrangères avant d’être nommé ambassadeur au Mali en 2010. Capable d’avoir de bonnes relations avec les responsables des différents groupes armés comme avec les autorités maliennes, Noureddine Ayadi est parvenu à concilier toutes les parties lors des négociations de paix qui se sont tenues à Alger en 2014 et 2015.

Des participants le disent capable de tenir de longues séances de discussions, parfois jusqu’à très tard dans la nuit, pour faire accepter un mot dans un texte. Depuis plusieurs mois, les attaques terroristes dans Bamako mais aussi dans plusieurs villes du nord fragilisent le consensus autour de l’accord de paix. Noureddine Ayadi, à la tête du comité de suivi au nom de l’Algérie, va devoir rassurer.

– Zoubir Belhor

Le comédien Zoubir Belhor, qui vient de remporter le titre de la première édition du programme artistique Arab Casting diffusé par le canal Abu Dhabi des Emirats arabes unis, a reçu des dizaines de propositions de réalisateurs arabes pour des projets de films en 2016. Hilarant dans les différents rôles qu’il interprète, Zoubir a conquis depuis longtemps le public algérien. Le jury de Arab Casting, composé de célébrités, a également été subjugué par le talent de Zoubir, le monde arabe découvre un Louis de Funès algérien et l’humour à l’algérienne.

– Idir Benaibouche

L’acteur de 29 ans sera à l’affiche de deux films cette année. C’est lui qui incarne Krim Belkacem dans le film Ben M’hidi, du réalisateur algérien Bachir Derrais. Il a également le deuxième rôle dans le film Zeus, du réalisateur portugais Paolo Felipe Montero (qui raconte la vie du président portugais Manuel Teixeira Gomez), celui d’Amokrane, le majordome algérien du Président qui termine sa vie à Béjaïa. Diplômé de l’Ismas, vous avez déjà vu Idir Benaïbouche dans le film L’Oranais de Lyès Salem. Le comédien, qui tourne aussi pour la télévision, a eu ses premiers rôles pour le cinéma et pour le théâtre en 2007. 2016 sera aussi l’année de son nouveau one-man-show.

– Nouria Benghebrit

La sociologue de 63 ans, qui fut une des femmes de l’année 2015, devra tenir bon pour mener à bien les réformes dont l’Education a tant besoin en dépit de ses détracteurs. Dès mars, elle maintiendra les concours de recrutement des enseignants malgré les restrictions budgétaires, puis elle enchaînera début juin par le maintien du bac qui coïncidera cette année avec le Ramadhan. Un bac qui verra aussi supprimé (comme pour le BEM), l’épreuve du sport en mai prochain.

Entre-temps, elle poursuivra son chantier sur les nouveautés des manuels scolaires pour septembre en réhabilitant les écrivains algériens blacklistés. La commission conjointe entre les ministères de l’Education et de la Culture sélectionne les extraits d’œuvres littéraires d’écrivains algériens en langues arabe, amazighe et française. Il s’agira au total de deux manuels pour la première année primaire et deux autres pour la deuxième pour les matières de sciences technologiques et scientifiques, de l’éducation musulmane et civique. Elle ouvrira aussi cette année le dossier des logements de fonction pour régulariser leurs attributions.

– Hocine Benhadid

2016 sera probablement l’année de son procès. Mais aujourd’hui, le septuagénaire général à la retraite, qui croupit toujours en prison après son arrestation musclée le soir du 30 septembre dernier, attend encore une date. Après les condamnations de Hassan et Medjdoub, ses amis craignent un jugement expéditif et loin des médias, un procès qui pourrait facilement se transformer en « tribune contre le cercle présidentiel et Gaïd Salah». Pour l’instant, l’administration pénitentiaire veille à ce qu’il ne manque de rien, d’autant que son état de santé se déteriore. Seule consolation : il a le respect de ses co-détenus. Un ami raconte que quand il sort pour sa promenade quotidienne, les autres détenus, les petits malfrats de Lire la suite

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