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L’opposition empêchée de tenir une conférence à l’APN

Publié le 08/12/2015, par dans Non classé.

Les députés du parti des Travailleurs (PT) et de l’Alliance de l’Algérie Verte (AVV) ont été empêché ce mardi de tenir une conférence de presse au sein de l’Assemblée Populaire Nationale (APN).
Ces deux formations politiques opposées à au projet de loi de finances 2016 ont manifesté leur colère face à ce refus  » non expliqué alors qu’une autorisation préalable leur aurait été accordée.

La salle devant abritée cette conférence était fermée ce qui a poussé les députés à manifester dans le hall.

Après insistance, la salle est ouverte, la conférence commence mais au bout de quelques minutes on ordonne son évacuation, chose qui a, encore une fois relancé, la contestation.

A l’heure où nous mettons en ligne, la conférence est en cours. Lire la suite

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Parution de deux ouvrages pour l’apprentissage du chaoui

Publié le 08/12/2015, par dans Non classé.
Parution de deux ouvrages pour l'apprentissage du chaoui
ALGER- Deux ouvrages consacrés, l’un à l’apprentissage du Tamazight dans sa variante chaouie et l’autre aux proverbes populaires de la région des Aurès ont récemment été coédités par le Haut commissariat à l’amazighité (Hca) et les éditions Anzar. Le professeur de Tamazight, El Hadi Meziani, publié « Tirawal, , Apprendre le…

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Festival d’Annaba du film méditerranéen: le documentaire « Amar Laskri, le cinéaste engagé » projeté en avant-première

Publié le 08/12/2015, par dans Non classé.
Festival d'Annaba du film méditerranéen: le documentaire
ANNABA – Le documentaire « Amar Laskri, le cinéaste engagé », retraçant le parcours du réalisateur de « Patrouille à l’est », décédé en 2015, a été projeté lundi soir en avant-première dans le cadre du Festival d’Annaba du film méditerranéen (FAFM). Produit par l’Association « Lumières », le documentaire de 52 minutes, réalisé par Amar…

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Le prix de la Femme arabe la plus distinguée 2015 décerné à la romancière Ahlam Mostaghanemi

Publié le 08/12/2015, par dans Non classé.
Le prix de la Femme arabe la plus distinguée 2015 décerné à la romancière Ahlam Mostaghanemi
ALGER- Le prix de la Femme arabe la plus distinguée 2015 (7e édition) a été décerné récemment à la romancière algérienne Ahlam Mostaghanemi ainsi qu’à d’autres femmes arabes qui se sont distinguées dans leurs domaines, selon des médias. Parmi ces personnalités féminines figurent l’astronaute marocaine Meriem Chedid, l’athlète tunisienne Habiba…

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«Notre démarche relève du devoir de vigilance»

Publié le 08/12/2015, par dans Non classé.

Abdelhamid Aberkane fait partie des 19 signataires de la lettre adressée au chef de l’Etat, le 1er novembre dernier.
Le professeur Abdelhamid Aberkane, ancien ministre de la Santé, actuel président de l’APC d’El Khroub, prend le relais pour défendre la démarche lancée avec ses camarades. « Notre démarche relève d’un devoir de vigilance pour l’immunité du pays, car la situation n’est pas rassurante aussi bien de façon endogène qu’exogène», a-t-il expliqué, hier, au cours d’une conférence de presse au siège du PT, à Alger. Sans verser dans la critique ouverte, l’ancien ministre de la Santé établit avec beaucoup de pondération un diagnostic chargé d’inquiétudes « légitimes».

« Nous n’avons aucune autre prétention que celle de comprendre comment des décisions lourdes, engageant la souveraineté nationale et la sécurité au sens large, peuvent être prises, de surcroît qui sont en contradiction avec les engagements pris par le Président», souligne-t-il. Le professeur de médecine qui a fait le choix inédit de solliciter, en 2012, le suffrage des citoyens de la commune d’El Khroub, rappelle que « les signataires de la lettre au Président sont animés d’une volonté d’ouvrir une brèche dans l’anesthésie.

C’est un devoir de citoyen que de faire entendre un autre son de cloche. Nous sommes porteurs d’une parole juste, respectueuse de l’Etat et de la plus haute autorité du pays». Interrogé sur l’absence de réponse du destinataire de leur lettre, M. Aberkane considère que « le Président doit peser toutes les opinions, c’est son droit de choisir le moment opportun pour répondre, en tout cas je ne désespère pas.

De toute manière, qu’il réponde ou pas, nous faisons une évaluation positive de notre démarche qui se veut comme un processus, un marqueur d’une culture politique responsable». Cependant, le maire d’El Khroub refuse que la parole de Abdelaziz Bouteflika soit portée par d’autres personnes qui se réclament du Président. Il s’étonne de « ceux qui parlent au nom du Président comme si ce sont eux qui décident de ce qui est juste ou pas». « Ils ont le droit d’avoir une opinion, mais pas de parler au nom du Président», tranche-t-il.

« Nous ne sommes pas des salonards»

Ce qui amène cet homme qui affronte au quotidien les problèmes des citoyens d’une des communes les plus peuplées d’Algérie à remettre à leur place ceux qui mènent une campagne violente contre les signataires de la lettre. A commencer par le président du Forum des chefs d’entreprises, Ali Haddad, sans le nommer. « Nous ne sommes pas des salonards. Je suis tout, sauf salonard», s’exclame avec tune dignité débordante ce professeur qui a consacré toute sa carrière au service public.

A l’adresse du secrétaire général du FLN, Amar Saadani, encore une fois sans le nommer, Abdelhamid Aberkane rappelle son parcours au service des citoyens et de leur santé. Citant Saadani qui avait déclaré « c’est quoi ce maire qui veut rencontrer le Président», M. Aberkane, avec sa modestie légendaire, apparaît un peu gêné. Que dirait un professeur qui se fait insulter par Saadani ? « Suis-je quantité négligeable ! J’ai été élu dans une élection propre, face à une coalition lourde. J’ai consacré ma carrière au service des citoyens. Les propos de cet individu sont une honte énorme.

Ce comportement montre tout l’écart moral qui sépare les hommes. Ils sont dans la culture de l’anathème.» Cet échange à distance résume la renversante et non moins dégradante situation que vit le pays. Manifestement, l’insolence a atteint son paroxysme. Le Pr Aberkane n’a pas manqué, à l’occasion, d’apporter son soutien à la secrétaire générale du Parti des travailleurs qui, elle aussi, essuie des attaques ignominieuses : « J’exprime toute ma solidarité à Mme Hanoune, une femme courageuse, un repère dans le paysage politique.»

Par ailleurs, Abdelhamid Aberkane déclare que la lettre du général Toufik lui « inspire du respect» : « Cette lettre m’inspire du respect, voilà l’esprit de responsabilité, il se sent interpellé et il a donné son avis avec responsabilité. Il considère nécessaire de ne pas se dérober à sa responsabilité. C’est quelqu’un qui n’est pas favorable au chaos.»
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«Ce texte n’a aucunement le but de porter atteinte à la famille»

Publié le 08/12/2015, par dans Non classé.

Je ne comprends pas pourquoi tant de polémiques naissent lorsqu’il s’agit d’une loi relative à la femme. Il ne faut absolument pas minimiser le projet de loi criminalisant les violences faites aux femmes, bien au contraire. A travers cette démarche, l’Etat est en train d’accomplir son devoir qui est de protéger la catégorie la plus vulnérable et la plus importante de la société : la femme.
Ce texte n’a aucunement le but de porter atteinte à la famille. Bien au contraire, nous veillons à travers ce projet de loi à sécuriser la famille et lui garder son équilibre en protégeant son maillon le plus fort qu’est la femme», a déclaré Mounia Meslem, ministre de la Solidarité nationale, de la Famille et de la Condition féminine, invitée, hier, au forum de la Radio nationale. Elle ne manque pas de montrer sa colère quant aux critiques, voire au refus du courant islamique de ce texte de loi.

Dans un ton diplomatique, elle les appelle à voir ce texte de loi comme une protection de la femme et non d’un point de vue négatif, avant de témoigner son bonheur de voir enfin ce projet entre les mains des membres du Conseil de la nation. Elle rappelle que l’objectif de cette loi est d’arriver à avoir une société en bonne santé et protégée contre tout type de violence ou d’excès et que l’Algérie est le premier pays à briser le tabou et à condamner le harcèlement sexuel.

Dans le même sens, elle annonce qu’une commission mixte regroupant les représentants de tous les ministères a récemment été installée afin de discuter et valider la charte de la femme travailleuse. Une fois discutée, elle sera donnée au ministre du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité sociale afin qu’elle soit intégrée dans le nouveau code du travail, actuellement en projet.

Le Code de la famille au cœur des débats

Pour le code de la famille, Mme Meslem explique que ce code est arrivé à expiration et qu’il doit être mis à jour afin qu’il soit en concordance avec les nouveautés de la société algérienne. L’article qui doit être révisé, selon ses propos, est celui relatif au divorce et plus précisément le khol’a. Elle dit ne pas vouloir abolir cet article qui est un véritable acquis pour les femmes, mais plutôt le réadapter afin d’éviter les divorces en série qui tentent à devenir un phénomène de société.

En matière de protection des enfants, elle revient d’une manière très vague sur l’utilisation des enfants dans la mendicité et le sujet de la kafala. Pour le premier volet, elle dit que « la protection de l’enfant est aujourd’hui régie par une loi qui doit être absolument appliquée. Nous devons aujourd’hui jumeler nos efforts avec ceux des forces de l’ordre afin d’empêcher ces mendiants, qui font souvent partie de réseaux organisés, d’utiliser des enfants.

Nous faisons la même chose pour les enfants placés sous la tutelle de familles adoptives, sous le sceau de la kafala. Nous avons cherché la possibilité d’alléger les procédures dans ce sens, mais nous n’avons pu éliminer aucune étape tant elles protègent toutes l’enfant. Toutefois, nous ne pouvons rien faire pour ces enfants ou ces jeunes qui se retrouvent sans abri après la mort des leurs parents adoptifs, sauf les placer dans les centres».

Pour les SDF, elle dit que 5138 sans-abri, dont près de 400 enfants, ont été pris en charge durant l’année 2014 et 3934 personnes, dont 1800 femmes et enfants, durant le premier semestre de l’année en cours. Elle insiste à la fin sur la nécessité de la révision des listes des personnes nécessiteuses et aux besoins spécifiques.

Parmi les premiers résultats de cette nouvelle démarche, c’est l’insertion de 5000 enfants handicapés dans les centres dépendant du secteur sur une liste d’attente de 9000 enfants. Cette mesure est, selon Mme Meslem, un premier pas dans la voie permettant de sortir de l’anarchie dans les dépenses. La révision des subventions accordées aux associations est aussi en cours. Lire la suite

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