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Menace de protestation des corps communs

Publié le 21/01/2016, par dans Non classé.

Le syndicat des corps communs de l’éducation n’exclut pas de recourir à un mouvement de protestation, si la « ségrégation» envers cette catégorie ne cesse pas.
Ali Bahari, président du Syndicat national des corps communs et des ouvriers professionnels de l’éducation nationale (Snccopen), signataire de la charte de stabilité avec huit autres syndicats, affirme n’avoir jamais voulu le pourrissement dans le secteur. « Nous serons contraints d’aller vers une action de protestation. Nous n’accepterons pas que nos droits soient continuellement spoliés.

Pourtant le ministère est au courant de notre exclusion alors que nous représentons le tiers du corps total du secteur, soit 200 000 agents», a estimé M. Bahari lors d’une conférence organisée, hier, au siège du Snapest à Hussein Dey (Alger). Le syndicat renvoie dos à dos le ministère et des syndicalistes accusés de « traîtrise».

« Le ministère de tutelle discute du contenu d’un seul statut alors que notre secteur en compte trois (08-315, 08-04 et 08-05). Les syndicats, qui monnayent leurs cartes d’adhésion, ont trahi la cause. Si dans les AG, ces syndicats promettent de défendre les corps communs, ils se dérobent une fois à la table des négociations avec le ministère. Ces syndicalistes ont trahi les petits travailleurs pour des privilèges. Tous les cadres du ministère, le directeur du cabinet et les autres ne défendent que les droits d’une catégorie et excluent les corps communs», s’indigne Ali Bahari.

Si les salaires des corps communs restent insignifiants (15 000 DA), les travailleurs des différentes catégories ne bénéficient pas des mêmes avantages. « Avec les mêmes diplômes, des enseignants sont mieux classés et rémunérés que leurs collègues des corps communs. Après les protestations, la formation de trois ans exigée pour la promotion a été réduite à une année. Le remplacement exige plusieurs mois, ce qui a provoqué la vacance de plusieurs postes. Le décret exécutif n°13-159 du 15 avril 2013 fixant la liste des postes supérieurs relevant des services extérieurs du ministère de l’Education nationale doit être revu par le ministère.

Les fonctionnaires occupant des postes en voie d’extinction sont aussi lésés comme d’ailleurs les diplômés de l’ancien système», énumère Khor Mustapha, syndicaliste. Le syndicat dénonce aussi une « ségrégation» dans le fonctionnement des œuvres sociales et menacent de « sceller» les bureaux de la commission en cas de non-prise en charge de leurs revendications.

« Nous allons sceller la commission. L’argent des œuvres sociales appartienne à tous les travailleurs. Aux syndicats et au ministère de l’Education d’assumer la responsabilité. Si cette revendication n’est pas prise en charge, nous allons recourir à la justice», menace le président du Snccopen qui demande au ministère de faire participer les représentants à la gestion du fonds des œuvres sociales. Selon les corps communs, le ministère a « offert» les œuvres sociales à trois syndicats — Unpef, Cnapest et UGTA — pour « mettre fin aux protestations».

« Les corps communs c’est 200 000 travailleurs, mais nous n’avons aucun représentant concernant ce fonds. Nous ne voulons pas parler des transactions douteuses qui s’y déroulent, alors que des travailleurs n’ont pas quoi manger. Pour un prêt de 150 000 DA, il leur est exigé de payer 5000 DA par mois alors que leur salaire ne dépasse pas 15 000 DA», s’indigne M. Bahari.

Le syndicat dénonce, par ailleurs, les retards dans le paiement des salaires des contractuels (1000 sur les 70 000 de ce corps) dans les wilayas de Annaba, Ghardaïa, Sétif, El Tarf, Tiaret, Adrar, Tébessa. « A Alger-Ouest, un directeur a recruté sans visa de la tutelle. Plus d’une année, ce sont quelque 230 travailleurs qui n’ont pas touché leurs salaires», regrette le syndicaliste. Lire la suite

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L’Etat récalcitrant au jeu de la transparence

Publié le 21/01/2016, par dans Non classé.

L’option des privatisations partielles d’entreprises publiques par le biais de la Bourse, bien qu’offrant de meilleures conditions de transparence, a de tout temps été négligée par les pouvoirs publics.
Pourtant, de telles procédures de privatisation sont considérées par les experts comme les plus appropriées aux cas d’entreprises économiques financièrement bien portantes. Depuis la mise en place du marché boursier d’Alger, il y a déjà plus de quinze ans, de nombreux listings d’entités économiques publiques ont été arrêtés et approuvés par le Conseil des participations de l’Etat (CPE) en vue de procéder à l’ouverture de leur capital social en Bourse. Tous sont restés lettre morte, souvent pour d’obscures raisons de procédures d’évaluation d’actifs et de patrimoines.

Après plus d’une quinzaine d’années, seules deux entreprises économiques publiques, à savoir le groupe pharmaceutique Saidal et l’entreprise de gestion hôtelière El Aurassi, ont fait l’expérience d’ouvrir leur capital en Bourse via des Offres publiques de vente d’actions (OPV). Et alors que des sociétés privées, à l’instar d’Alliance Assurances, NCA-Rouiba et, tout récemment encore, le groupe pharmaceutique Biopharm, recourent désormais à la Bourse pour ouvrir leur capital social en toute transparence, aucune des nombreuses entités publiques sélectionnées ces dernières années par le CPE à cet effet n’a vu aboutir le processus de sa privatisation partielle.

En novembre 2013, faut-il d’ailleurs rappeler, une nouvelle liste d’entreprises publiques à privatiser partiellement en Bourse, avait à nouveau été annoncée par le CPE, mais qui demeure encore sans suite. Il était ainsi question de procéder à des ouvertures de capital de huit sociétés étatiques, financièrement très solvables, à savoir le Crédit populaire d’Algérie (CPA), la Compagnie algérienne d’assurance et réassurance (CAAR), l’opérateur de téléphonie mobile Mobilis ainsi que Cosider Carrières, l’entreprise Hydro-Aménagement et trois cimenteries publiques.

Deux années plus tard, les opérations d’évaluation financière de ces entreprises publiques privatisables en Bourse restent encore opaques, notamment pour les cas du CPA et de la CAAR, dont la nature de l’actionnariat est soumise à certaines exigences réglementaires propres au secteur de la finance. Quoi qu’il en soit, le manque apparent de volonté politique à privilégier les options de privatisations partielles et d’ouvertures de capital à l’actionnariat populaire en bourse, dénotent surtout de toute l’opacité qui entoure depuis toujours la gestion des actifs et des capitaux marchands de l’Etat.

D’où la défiance et les résistances que suscitent à chaque fois les stratégies de privatisations suggérées par les pouvoirs publics, y compris celle proposée à travers la loi des finances de 2016. L’absence de procédures claires et transparentes quant à la valeur des actifs à céder et à la qualité de leurs acquéreurs potentiels fait toujours redouter des velléités de gabegie et de bradage du patrimoine de la collectivité nationale.
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La justice prononce un non-lieu

Publié le 21/01/2016, par dans Non classé.

La cour d’appel de Nîmes (sud de la France) a prononcé, avant-hier, un non-lieu en faveur des deux ex-Patriotes de Relizane, les frères Hocine et Abdelkader Mohamed, poursuivis pour avoir été les auteurs de disparitions, selon la Fédération internationale des droits de l’homme (FIDH), présidée par Patrick Baudoin, et la Ligue des droits de l’homme qui ont déposé plainte contre eux en 2003.
Les frères Hocine et Abdelkader Mohamed ont donc été acquittés au terme d’une procédure judiciaire qui a duré 13 ans. Ayant fait partie des groupes de Patriotes de la wilaya de Relizane qui ont lutté contre les groupes terroristes qui semaient la mort et la désolation dans cette partie du pays, les deux frères ont fait l’objet d’une information judiciaire en France, suivie d’une mise en examen en 2004 pour « torture et actes de barbarie». La plainte déposée par Patrick Baudoin ne contenait aucune preuve mais seulement, dit-on, « des témoignage de certaines familles de victimes».

La bataille judiciaire a fait rage. Les juges d’instruction français qui n’ont pas pu se rendre en Algérie ont trouvé les témoignages en question convaincants. Et en décembre 2014, le procès a connu un tournant incroyable suite à la mise en accusation des deux frères qui finalement viennent de connaître une issue heureuse.

Le procès des deux ex-Patriotes de Relizane n’est pas celui de deux personnes uniquement, mais il entre dans le cadre d’une bataille qui était en vogue en France et livrée par les partisans du « qui tue qui ?» contre l’armée algérienne et tous ceux qui ont mené la lutte contre le terrorisme.

Seulement, au moment où le procès des deux ex-Patriotes se tenait à Nîmes, des femmes de Relizane sont venues témoigner à Alger, lors d’une conférence de presse largement couverte par les médias, pour contredire la version des familles qui ont été invitées en France pour faire leurs déclarations. Une polémique est d’ailleurs née suite aux témoignages contradictoires.

Il y a eu, faut-il le rappeler, un échange d’accusations graves en cela que les témoins à charge qui s’étaient déplacés ont été instrumentalisés par les partisans du « qui tue qui ?» sont, entre autres, le président de la FIDH, Patrick Baudoin, et la porte-voix du Collectif des familles des disparus, Nassera Dutour, qui a qualifié la prononciation du non-lieu, dans un entretien publié hier par TSA, de « trahison de la France». Lire la suite

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La défense dénonce «une affaire politique»

Publié le 21/01/2016, par dans Non classé.

Les deux avocats de Mohamed Meziane, lancien PDG de Sonatrach, maîtres Nabil Ouali et Mohamed Athmani, s’accordent pour qualifier l’affaire Sonatrach 1 de « règlement de comptes, de terrorisme, d’affaire politique», utilisant tous les qualificatifs possibles pour casser l’argumentation du procureur général.
Me Nabil Ouali commence par exprimer son regret de voir des cadres poursuivis par un tribunal criminel « pour des actes de gestion» et demande au tribunal de prononcer à leur profit « le non-lieu» en raison de « l’absence de plainte préalable», comme le stipule le nouveau code de procédure pénale, qui doit entrer en vigueur incessamment.

Pour lui, la R15 « n’est qu’un règlement interne, dont la violation est passible de sanctions disciplinaires internes». Me Ouali affirme que l’idée d’équiper les installations en système de télésurveillance « n’est pas venue d’une stratégie diabolique, comme l’a affirmé le procureur général, mais des menaces terroristes qui pesaient sur la compagnie». Il rappelle les accidents de Skikda et les attaques contre les bases de vie à Rhourd Ennous, « qui ont fait perdre à la compagnie beaucoup d’argent et des vies humaines.

En 2003, il y a eu d’ailleurs la création d’une direction de la sécurité et la sûreté interne de Sonatrach». Il cite le rapport de l’enquête préliminaire du DRS où il est fait état de l’existence de 1840 contrats de gré à gré douteux, en précisant avoir travaillé uniquement sur les cinq contrats pris comme échantillon. « Pourquoi ? Est-ce pour prendre en otage le PDG comme il l’a bien déclaré. Ces gens ne voulaient pas la tête de Sonatrach, mais celles du président et de Chakib Khelil. Ce qui les intéressait n’était pas l’intérêt du pays. C’est effroyable.

Les deux enfants de Meziane en prison et lui sous contrôle judiciaire.» Me Nabil Ouali tient à rappeler que Sonatrach a connu 5 PDG depuis le départ de Meziane, tout en insistant sur la personnalité du PDG, « très occupé par son travail, pour avoir le temps de constituer une association de malfaiteurs». Pour lui, la moitié de la loi sur la corruption a été « collée à Mohamed Meziane. Mais, dans le dossier y a-t-il une seule preuve sur le fait qu’il ait accepté la corruption ? Le procureur général évoque les 10 000 euros. Mais a-t-il besoin de cette somme, lui qui gérait des milliards en devise ? Il aurait demandé à son fils de l’argent…»

« Cette affaire est une pièce de théâtre»

Avant de demander l’acquittement, l’avocat termine en qualifiant cette affaire de « terrorisme, qui a entraîné le pays vers la catastrophe. Regardez dans quel état se trouve Sonatrach, aujourd’hui. Il viendra le jour où personne n’achètera notre gaz et notre pétrole, parce que pollués par cette affaire. Hier, la France a ouvert une enquête sur Tiguentourine, et avant elle, la Grande-Bretagne.

S’ils avaient laissé ces gens travailler, y aurait-il eu Tiguentourine qui a fait perdre au pays 6 milliards de dollars ?» Abondant dans le même sens, le bâtonnier de Sidi Bel Abbès, Me Mohamed Athmani, note l’affaire Meziane et ses enfants, et non Sonatrach. Pour lui, l’affaire a éclaté en 2009, à la veille du 4e mandat : « Il fallait faire tomber le régime, mais à travers qui ? Mohamed Meziane et ses enfants. Toute l’affaire, depuis son début jusqu’à sa fin, est politique. L’enquête préliminaire a été un véritable abattage. Nous avons entendu des témoins nous dire que le juge les a mis sous contrôle judiciaire, et le colonel du DRS a décidé du mandat de dépôt.

Ils ont présenté Meziane comme le grand ogre, qui a provoqué la crise en 1988, les événements en 1990, mis le feu au pays et assassiné même le président Boudiaf. Il fallait donc neutraliser ce fléau qu’il incarne.» Il critique, avec virulence, la constitution du Trésor public comme partie civile, mais également les propos des avocats de Sonatrach « qui ont exigé la plus lourde peine contre les accusés, alors qu’ils disent éviter toute demande de réparation parce qu’ils n’ont pas fait d’expertise d’évaluation du préjudice. Nous sommes face aux libertés des citoyens. Apportez les preuves de vos accusations.

Le juge doit écouter, nous écouter parce que ‘‘hagrouna » ( ils nous ont fait du mal). Ils ont été entendus sous la menace du pistolet. Notre seul refuge c’est le tribunal». L’avocat aborde le délit de passation de marchés et affirme, lui aussi, que Sonatrach n’obéit pas au code des marchés publics, mais plutôt à des règlements internes. Pour lui, le parquet général s’est rarement référé aux textes de loi. « Il s’est contenté de faire des suppositions sur des liens par-ci par-là, pour construire les faits d’association de malfaiteurs.

Cette affaire est une pièce de théâtre.» A propos du délit de corruption, il revient à la définition, avant de lancer : « C’est la connexion entre l’argent sale et la politique. Cela veut dire que l’argent des Meziane est entre les mains des hommes politiques, est-ce le cas ? Le parquet n’a même pas évoqué le crime lié à la direction d’une association de malfaiteurs.» Il explique en outre que le blanchiment d’argent est lié à la dilapidation des deniers publics, qui n’est pas clairement défini par la loi. « Est-ce que l’argent de Sonatrach était entre ses mains et qu’il l’a dilapidé ?

Ceux qui dilapident cet argent sont ceux qui financent les clubs de football, pour ne citer que ceux-là», affirme-t-il, en notant que les enquêteurs « semblent ignorer» la loi, en disant que le holding est illégal. « Sonatrach est une affaire de personne. C’est un règlement de comptes. Si la partie civile dit qu’elle n’a pas évalué le préjudice, pourquoi sommes-nous ici poursuivis pour dilapidation de deniers publics et surfacturation. Puis arrive Abdelhamid Zerguine, qui tombe du ciel, pour affirmer que les prix étaient de 350 000 euros pour le mètre linéaire d’un pipe de 48 pouces. Nous savons tous qu’entre Zerguine et Meziane, il y avait un différend.

La directrice des ressources humaines dit que la promotion du fils de Meziane a été trop rapide. Meziane ne gère pas le recrutement. La compagnie a bel et bien recruté Réda Hemch qui faisait la pluie Lire la suite

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Deux suspects arrêtés

Publié le 21/01/2016, par dans Non classé.

Trois suspects dans l’assassinat de deux ressortissants étrangers, le 26 décembre dernier, aux Eucalyptus (Alger), ont été arrêtés par les éléments de la police judiciaire de la sûreté de wilaya d’Alger, a indiqué hier un responsable de cette structure.
« Après enquête approfondie, nous avons arrêté les suspects de ce double homicide volontaire, qui ont reconnu les faits», a déclaré à la presse Khaled Menaia, chef de la brigade criminelle de la division Est de la police judiciaire de la sûreté de la wilaya d’Alger. Il a précisé que les suspects dans cette affaire, au cours de laquelle un troisième ressortissant étranger a été blessé, « ont été appréhendés en dehors du secteur de compétence des services enquêteurs».
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Bedoui débloque la viabilisation des lotissements du Sud et des hauts-plateaux

Publié le 21/01/2016, par dans Non classé.

Le Fonds de solidarité et de garantie des collectivités locales accompagnera les autorités en matière de viabilisation des lotissements sociaux et la commune-mère de Ouargla est instruite de créer trois ou quatre délégations communales, à l’instar des communes d’Oran et de Constantine.
Telles sont les principales décisions annoncées hier par Noureddine Bedoui, en visite de deux jours dans la wilaya de Ouargla et la circonscription administrative de Touggourt. Ainsi, un an après les tragiques événements de Touggourt ayant fait 5 morts et 23 blessés pour de simples demandes de terrains sociaux, le ministre de l’Intérieur annonce la prise en charge totale et immédiate de la viabilisation de ces immenses terrains sahariens et steppiques au profit des couches sociales les plus démunies.

Principal souci des populations des wilayas du Sud et des hauts-Plateaux, le problème de la viabilisation des nouveaux lotissements sociaux consentis par l’Etat dans ces régions vient donc de connaître un dénouement heureux. M. Bedoui a officiellement dévoilé l’existence d’une tranche de 310 000 lots de terrain sociaux auxquels une enveloppe de 150 milliards de dinars sera dédiée dans les semaines à venir. Cette décision concerne en priorité la wilaya de Ouargla, a annoncé le ministre lors d’une séance de travail avec l’exécutif, les élus et la société civile.
Les travaux de viabilisation concerneront, dans l’ordre, l’ouverture de routes, la création des réseaux d’AEP et d’assainissement, le bitumage et l’éclairage public.

Le dégel des projets de développement dans les communes de Ouargla est l’autre bonne nouvelle annoncée par le ministre de l’Intérieur, qui a déclaré : « J’introduirai, dès mon retour à Alger, la demande de levée du gel auprès du Premier ministre.» Une reprise des projets qui se fera en deux ou trois tranches afin de débloquer les 5 milliards de dinars inscrits.

Répondant à une préoccupation du wali de Ouargla concernant les conditions coercitives imposées aux demandeurs d’emploi par les entreprises pétrolières, le ministre de l’Intérieur s’est dit « sensible à cette question qu’il traitera personnellement dans les jours prochains avec le ministre du Travail». alléger la bureaucratie, moderniser l’administration, numériser les services, humaniser le contact, impulser une révolution dans la relation administration-administré, promouvoir l’investissement, tels sont les maîtres mots du ministre de l’Intérieur qui se déclare dénué de tout complexe et être venu écouter les préoccupations afin de les solutionner.

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