formats

On vous le dit

Publié le 11/01/2016, par dans Non classé.

Journée du terroir à Dar Lahlou

La maison Lahlou, spécialiste en art culinaire et couscous traditionnel, organise au restaurant, situé à la Safex, la 6e édition de la Journée nationale des produits du terroir. L’objectif est la mise en relief de la production du terroir algérien. Consommer des produits du terroir, c’est aller à la quête de l’identité et le retour aux racines. La gastronomie du terroir permet de raconter une histoire, d’afficher une identité. Elle remplit une fonction touristique majeure, dans une société en quête de réconciliation alimentaire.

Salon des équipements et services pour l’hôtellerie à Alger

L’esplanade de l’hôtel Hilton d’Alger accueillera — à partir d’aujourd’hui, et ce, jusqu’à jeudi —la 10e édition du Salon international des équipements et services pour l’hôtellerie, la restauration et les collectivités (SIEL), organisé par ExpoEd. Il réunira les spécialistes des métiers liés à l’hôtellerie. Les représentants de plus de 250 marques, nationales et internationales, réparties sur 70 stands tenteront de répondre aux attentes des professionnels et porteurs de projets, au moment où le discours du gouvernement est axé sur le tourisme, comme étant l’un des axes de la diversification de l’économie nationale. Une diversification longtemps espérée et que la crise actuelle remet au devant de l’actualité.

Campagne de sensibilisation par SMS

La direction générale de la Protection civile communique de plus en plus via les SMS. Dans son dernier message, elle recommande : « Pour votre sécurité, faites vérifier les appareils de chauffage et les gaines de ventilation.» En période hivernale, de nombreuses évacuations sont signalées et plusieurs personnes sont asphyxiées par le monoxyde de carbone émanant du chauffage du domicile. L’envoi de messages courts (SMS) à des téléphones portables permet d’atteindre un public plus nombreux que par le courrier ordinaire, car il y a beaucoup de gens qui ont un téléphone portable mais qui n’ont pas accès à un ordinateur. Quand on sait que 92% des SMS sont lus entre 1 et 4 minutes après réception, contre 48 heures pour un email, on comprend tout l’intérêt de cet outil. Lire la suite

formats

Mohamed Meziane : «Le ministre présidait l’assemblée générale, il avait de l’influence»

Publié le 11/01/2016, par dans Non classé.

L’ex-PDG de Sonatrach, Mohamed Meziane, n’a cessé de clamer son innocence devant le tribunal criminel d’Alger. Poursuivi dans le cadre de l’affaire Sonatrach 1, il nie tous les faits qui lui sont reprochés, précisant que les décisions sont prises de manière collégiale. Il affirme que le ministre, qui présidait l’assemblée générale, avait de l’influence. Il accuse le DRS d’avoir voulu le faire témoigner contre des personnalités, mais il a refusé. Sans le coût de réfection des installations, Tiguentourine a causé une perte de 9 milliards de dollars.
Le procès Sonatrach 1, qui se tient au tribunal criminel d’Alger, a entamé hier sa troisième semaine avec l’audition de Mohamed Meziane, ex-PDG de Sonatrach, poursuivi pour le crime de « direction d’une association de malfaiteurs» et les délits de « passation de marchés en violation de la réglementation dans le but d’octroyer d’indus avantages à autrui», « corruption», « dilapidation et tentative de dilapidation de deniers publics», « abus de fonction», « conflit d’intérêt» et « blanchiment d’argent».

Il est le seul accusé poursuivi pour des faits relevant de la criminelle qui n’a pas fait l’objet de la procédure de prise de corps. Mohamed Meziane commence par un bref aperçu de sa carrière, commencée en novembre 1967 pour s’arrêter brusquement en 2010, à la suite de cette affaire, après avoir occupé le poste de PDG de Sonatrach durant sept ans. « Après 40 ans de carrière, je me retrouve sans travail, sans protection sociale et sans mon droit à une retraite», lance-t-il.

Il ajoute : « Sonatrach n’est pas une simple société. C’est un groupe présent dans 15 pays où il fait la commercialisation du pétrole, le stockage et la vente du gaz liquéfié. Il est tout le temps en situation d’alerte. C’est cela, l’urgence.» Il cite l’accident de la raffinerie de Skikda qui a fait 27 morts et coûté à la compagnie 4,5 milliards de dollars, en disant que « ce genre d’accident est la hantise» des dirigeants. Le juge l’interroge sur la « notion d’urgence» qui, dit-il, au vu de la loi, concerne la nature du projet et non pas son exécution. Selon l’accusé, « l’urgence, c’est de faire dans la prévention prospective afin d’éviter des situations à risque. Les projets de télésurveillance en font partie».

Il explique : « Des gens franchissaient les bases et faisaient des discours, puis il y a eu l’accident de Skikda. Allions-nous rester les bras croisés ?» Le juge lui demande où se trouve l’urgence à partir du moment qu’entre l’instruction du ministre et la réalisation du contrat, il y a eu presque trois ans. L’accusé : « Nous avions commencé par les unités de production qui assurent 78% de nos recettes. Hassi Messaoud représente 40% de la production et Hassi Rmel produit 40% de celle du gaz. Je suis discipliné. Mon ministre m’a donné un ordre, je l’ai exécuté.» Le juge l’interroge sur la R15 qui régit les marchés.

L’accusé : « Mon prédécesseur, Bouhafs, avait instauré en 2001 la R14, et moi-même je l’ai revue et corrigée pour devenir la R15, qui a été modifiée en 2012 pour devenir la R16. Il s’agit d’un travail collégial, avec l’ensemble des cadres dirigeants de Sonatrach. Par exemple, la R14 prévoyait deux solutions ; la R15, en propose trois afin de promouvoir la concurrence et la R16 est revenue à deux. Le temps, c’est de l’argent. Les procédures évoluent selon les situations.»

« Je n’ai jamais donné d’ordre ou d’orientation»

Le juge : « Cette procédure consacre le principe de l’élargissement des soumissions. Or, cela n’a pas été le cas.» Mohamed Meziane réplique : « J’avais à peine un an à la tête de la compagnie, il y avait nécessité de sécuriser rapidement les installations.» Le juge revient sur le premier rendez-vous obtenu par Al Smaïl avec le PDG de Sonatrach pour faire connaître sa société Contel, sur recommandation de Réda Meziane. L’accusé : « Mon fils m’a dt qu’un de ses amis qui travaille dans le domaine des équipements de sécurité voulait me voir. J’ai demandé qu’il me fasse une lettre. A l’époque, j’étais confronté à plusieurs accidents.»

Le président lui rappelle que l’instruction de 2004 n’évoquait pas la télésurveillance ; elle faisait état de la gestion du personnel et de l’anarchie dans l’organisation. Il accule l’accusé sur son premier contact avec Al Smaïl, le patron de Contel Algérie. Meziane répond : « Il m’en a parlé au mois de novembre 2004. Je l’ai vu en présence des membres du comité exécutif. Nous avions un problème de sécurisation des installations. Il a fait une présentation de ses équipements.»

Le juge : « Pourquoi est-il venu vous voir directement ? N’est-ce pas une manière d’orienter l’octroit du marché ?» Les avocats contestent la question, arguant du fait qu’à ce stade, « il n’est pas encore question de marché». Le président : « Le tribunal est souverain. Il pose la question qu’il juge nécessaire.» Il se retourne vers l’accusé qui lui répond : « Il a fait une présentation de ses produits, en mettant en exergue les marchés qu’il a obtenus auprès du ministère de la Défense et de banques.

Je n’ai jamais donné d’orientation au comité exécutif, qui était souverain dans ses décisions. Je gérais en toute transparence, avec traçabilité. Je n’ai jamais donné d’ordre verbal ou d’instruction par téléphone. Cette présentation n’avait aucune arrière-pensée.» Le juge lui demande si, « habituellement», il recevait les repréntants des sociétés. L’accusé : « Cette pratique est courante. Je ne suis pas n’importe qui. Je suis le PDG de Sonatrach.»

Interrogé sur la suite de cette réunion de présentation, Mohamed Meziane répond qu' »il n’y a rien eu. Al Smaïl est reparti. J’en ai entendu parler en 2005». Puis il indique qu’à la suite de l’instruction du ministre, en janvier 2005, « une autre présentation a eu lieu au Sud, avec nos ingénieurs. Les solutions proposées les ont épatés».

Le juge : « Voulez-vous dire que le projet-pilote a démarré de la base ?» L’accusé : « Ce sont les ingénieurs qui ont pris la décision. Il y avait urgence à sécuriser nos installations. Ils étaient épatés par les équipements de Contel Funkwerk. J’ai transmis cette information à l’activité Amont. C’était en septembre 2005. Mustapha Hassani Lire la suite

formats

Licences d’importation : La liste élargie à six nouveaux produits

Publié le 11/01/2016, par dans Non classé.

Depuis 1999, l’Etat a dépensé près de 3100 milliards de dinars pour le financement des communes défavorisées et la réalisation d’infrastructures socioéconomiques.
Une nouvelle liste de six produits agricoles et industriels, soumis au dispositif des licences d’importation, sera publiée au cours de cette semaine, a déclaré, hier à Alger, le ministre du Commerce, Bakhti Belaïb. « D’autres produits vont être annoncés au cours de cette semaine qui ne pourront être importés que par le truchement d’une licence», a indiqué le ministre du Commerce lors de l’assemblée générale ordinaire de la Chambre algérienne de commerce et d’industrie (CACI), organisée à l’hôtel El Aurassi.

La première liste des produits soumis au régime des licences d’importation concerne le ciment (type portland), le rond à béton et les véhicules, pour un coût financier dépassant les 7 milliards de dollars. Le ministre a noté qu’il aurait été souhaitable que la liste des produits soit plus longue, parce que l’enjeu financier dépasse à peine 8 milliards de dollars, y compris les produits européens contingentés, alors que la facture d’importation avait atteint 60 milliards de dollars en 2014.

Le ministre a déploré un couac à quelques jours de l’entrée en application du système des licences, prévue pour la première quinzaine de janvier. « Il était demandé à tous les secteurs concernés par le Comité interministériel, dans le cadre du souci de la protection nationale, de donner des indications spéciales concernant le complément d’importation de tous les produits soumis aux licences.

Les ministères ont émis l’aveu qu’ils ne disposaient pas d’indicateurs suffisants pour déterminer les quotas à importer par rapport à la production nationale», a confié Bakhti Belaïb, relevant que le comité des licences, présidé par le ministère du Commerce, pourrait à l’avenir faire appel aux Chambres de commerce pour jouer le rôle d’intermédiaires entre les opérateurs économiques et les ministères. Interpellé sur le « blocage» de la matière première importée par des industriels au niveau des ports, suite à la suppression du système FIFO pour l’importation des contingents des produits agricoles et agroalimentaires, Bakhti Belaïb a souligné que « le problème est en cours d’examen au niveau des autorités concernées».

Le système FIFO donnait auparavant accès à des quotas de marchandises suivant le principe du « premier arrivé premier servi», permettant aux importateurs d’être exonérés de droits de douanes sur des produits contingentés. Par ailleurs, le ministre du Commerce a réaffirmé son soutien au projet de réforme des statuts de la CACI et des Chambres de commerce et d’industrie afin de redonner à ces institutions la place qui leur revient. Outre la refonte des statuts prévue durant ce mois de janvier, la CACI entend mener d’autres chantiers, à savoir la mise en place d’une politique d’incitation à l’innovation, la découverte des expériences à l’international ainsi que la formation et l’accompagnement des opérateurs économiques.
Lire la suite

formats

Les avocats comptent demander sa libération provisoire

Publié le 11/01/2016, par dans Non classé.

« Avec cette révision de la Constitution, nous souhaitons que les promoteurs de ce texte puissent donner la preuve de la sincérité de l’affirmation de ces principes. Et la détention du général Benhadid ne doit pas être un point noir», déclare l’avocat.
Cent jours après son arrestation, aucun acte d’instruction.» Les avocats du général à la retraite, Hocine Benhadid, dénoncent les lenteurs dans le traitement du dossier de leur client et le prolongement illégal de sa détention préventive ainsi que « la politisation de son affaire». S’exprimant lors d’un point de presse animé hier à Alger, maîtres Khaled Bourayou et Bachir Mecheri contestent, en effet, la qualification de cette affaire et annoncent leur décision de demander, à nouveau, la liberté provisoire de leur client. « Nous comptons déposer, au cours de cette semaine, une demande de liberté provisoire», indique Me Khaled Bourayou. Mais les deux avocats craignent un rejet de cette demande parce que « l’affaire n’est pas traitée dans le fond».

Ce retard est, selon eux, « inadmissible», d’autant plus que le général à la retraite est en détention provisoire depuis plus de 3 mois, sans qu’il ait pu avoir la possibilité d’expliquer le contenu de ses déclarations. « Jusqu’à aujourd’hui aucun acte d’instruction n’est pris (…). On s’étonne que le dossier soit toujours en train de dormir dans les tiroirs de la justice», déplore Khaled Bourayou. Pour lui, cette situation est « inadmissible et inédite dans les annales judiciaires». « Elle est inadmissible, compte tenu de la personnalité du prévenu, de son âge, de son parcours et de l’infraction commise, que l’on reste près de 100 jours sans qu’un acte d’instruction ne soit pris puisque c’est une infraction criminelle», lance-t-il.

Saisissant l’annonce du contenu de l’avant-projet de loi sur la révision de la Constitution, l’avocat appelle au respect des énoncés de ce texte, notamment ceux relatifs à la liberté d’expression et d’opinion. « Un fait nouveau majeur marque le pays : le projet de révision de la Constitution met l’accent sur les principes de liberté, de justice indépendante, de procès équitables et de dépénalisation des délits de presse qui ne peuvent en aucun cas faire l’objet de sanction privative de liberté.

Les promoteurs de ce texte ne peuvent pas, à notre avis, laisser le général Benhadid privé de sa liberté durant trois mois. Dans le cadre de cette révision de la Constitution, nous souhaitons que les promoteurs de ce texte puissent donner la preuve de la sincérité de l’affirmation de ces principes. Et la détention du général Benhadid ne doit pas être un point noir», déclare l’avocat. Les deux juristes qualifient aussi cette affaire de « piège» et de « complot», d’autant plus que le général Benhadid n’a fait qu’exprimer une opinion politique.

« Appeler à sauver l’Algérie est-il crime ?»

« Le dossier porte sur les déclarations du général Benhadid qui a lancé un appel, dans une interview accordée à une chaîne de radio privée, aux anciens dirigeants pour sauver l’Algérie. Si le fait d’appeler à sauver le pays devient un délit, que peut-on dire ? Cet appel est interprété comme un coup d’Etat contre l’Algérie. C’est un piège», explique pour sa part Me Mecheri. Selon lui, la prolongation de la période de détention préventive du général est en contradiction avec la loi. « Cette détention est exceptionnelle. Elle n’intervient que lorsque les moyens de contrôle sont inexistants.

Or le domicile de Hocine Benhadid est connu, il ne peut pas fuir, comme il n’y a pas de témoin à protéger et il n’y a aucun risque sur la vie du prévenu», précise-t-il, en citant les dispositions de l’article 132 et 125-1 du code des procédures pénales. Les deux avocats soutiennent aussi que l’affaire doit être classée dans la case des délits de presse, car le général s’est exprimé sur les ondes d’une chaîne de radio.
Lire la suite

formats

Le FFS répond à Khaled Nezzar

Publié le 11/01/2016, par dans Non classé.

« Nezzar n’a jamais remis en cause les faits du vivant de Si L’Hocine, il le fait aujourd’hui qu’il est mort. Qu’il sache que sa mémoire sera défendue par tout le peuple algérien.»
La sortie polémique du général à la retraite Khaled Nezzar, pour se défendre d’avoir proposé à feu Hocine Aït Ahmed la présidence de la République en 1992, prend des allures de mauvais film au scénario grossièrement monté. Se gardant de démentir l’information du vivant de Si L’Hocine, Khaled Nezzar casse par lui-même le récit qu’il donne des faits. Les vidéos de l’époque sur les témoignages de Hocine Aït Ahmed et de Ali Haroun, et la réaction du général à la retraite Mohamed Betchine, hier, dans le journal Ennahar démolissent la déclaration du général Nezzar.

Rachid Halet, membre de l’instance présidentielle du Front des forces socialistes (FFS), estime que la sortie de Nezzar « manque de panache». « Nezzar n’a jamais remis en cause les faits du vivant de Si L’Hocine, il le fait aujourd’hui qu’il est mort. Qu’il sache que la mémoire de Si L’Hocine sera défendue par tout le peuple algérien», souligne le responsable du FFS qui était présent en 1992 à la rencontre avec Nezzar. « Il faut savoir que des consultations avaient été organisées à l’époque par l’état- major de l’armée avec tous les partis politiques et c’est dans ce cadre-là que le FFS, à sa tête Hocine Aït Ahmed, avait été convié.

Moi-même et le professeur Madjid Bencheikh avions accompagné Si L’Hocine à cette rencontre qui n’a duré que 15 minutes, les positions étaient tranchées», indique le Dr Halet avant de noter qu’Aït Ahmed avait affirmé lors de cette rencontre la position du parti qui était de considérer l’intervention de l’armée en arrêtant le processus électoral de véritable coup d’Etat. « Je persiste et signe, c’est bien Nezzar qui était déstabilisé lors de cette rencontre et non pas Aït Ahmed qui, sûr de lui et sur un ton de fermeté, avait dit à Nezzar qui tentait de le nier que c’était un coup d’Etat», témoigne Halet avant de préciser que Nezzar insistait en essayant de justifier l’intervention de l’armée et de dire qu’un congrès allait être organisé.

Rachid Halet note, par ailleurs, que contrairement à ce que déclare Nezzar aujourd’hui, ce n’est pas lors de cette rencontre qu’il aurait proposé à Si L’Hocine la Présidence. « Lors de cette rencontre, très courte d’ailleurs, nous n’avons pas discuté de postes mais du coup d’Etat. Ce n’est pas trahir un secret que de dire qu’il y a eu une précédente rencontre entre Si l’Hocine et Nezzar.

Je me rappelle comme si c’était hier, Si L’Hocine m’a dit qu’il avait rencontré Nezzar et avait tout fait pour le dissuader de faire intervenir l’armée, mais il est resté inflexible malgré les mises en garde de Si l’Hocine.» Et d’ajouter : « Si L’Hocine a dit aussi que Nezzar lui avait proposé une place au HCE et peut-être même la place de choix. Chose que ce général n’a jamais nié d’ailleurs.»

Rachid Halet estime que Hocine Aït Ahmed a porté le jugement le plus sérieux qui soit contre l’ancien chef d’état-major et ancien ministre de la Défense lors du procès de Habib Souaïdia en déclarant que ce qui le sépare de Nezzar, c’est « un fleuve de sang». Invité à réagir à la polémique suscitée par Nezzar et ses sorties en chaîne, notre interlocuteur estime qu’il ne peut pas s’empêcher de constater « que chacun essaye de sauver sa peau». « Au-delà de la polémique suscitée, il y a le souci d’avoir trempé dans certaines histoires et affaires… Acculé, chacun veut se dédouaner vis-à-vis de l’opinion. Il y a eu des fissures dans le rang des décideurs et cela commence à inquiéter beaucoup de monde», note M. Halet en précisant qu’ils ne peuvent atteindre la mémoire de Hocine Aït Ahmed, qui est défendue par le peuple algérien. Lire la suite

formats

Formation continue : Les entreprises toujours réticentes

Publié le 11/01/2016, par dans Non classé.

Le 3e Salon de la formation continue et du recrutement se déroulera du 16 au 18 janvier au Palais de la culture d’Alger.
Les entreprises sont toujours réticentes à l’investissement dans la formation continue des cadres et employés, constate Ali Belkhiri, commissaire du 3e Salon national de la formation continue, invité hier du forum d’El Moudjahid. M. Belkhiri regrette que le créneau de la formation reste otage des calculs mercantiles des chefs d’entreprise, qui ont encore du mal à investir dans cette valeur sûre.

« La crise financière obligera les entreprises à devenir compétitives pour une meilleure productivité, ce qui les incitera à changer leur regard sur la formation», affirme le conférencier, qui fonde beaucoup d’espoirs dans l’édition de ce Salon qui se déroulera du 16 au 18 janvier au Palais de la culture d’Alger, pour réaliser « un carrefour de rencontres entre les fournisseurs de formations et les entreprises en quête de partenaires pour la prise en charge de leur plan de formation interne».

Les visiteurs, chefs d’entreprise, directeurs des ressources humaines, diplômés à la recherche d’emploi ou étudiants auront donc trois jours pour faire le plein d’informations sur les dispositifs de formation continue ainsi que ceux de recrutement par alternance et par apprentissage et sur la réglementation en vigueur. Des ateliers, des conférences-débats sont également prévus autour des thématiques de l’emploi, de la formation et des carrières, explique M. Belkhiri, qui plaide pour une mise à jour régulière des connaissances des universitaires et des cadres des entreprises.

Redha Bendali, directeur des études au Fonds national de développement de l’apprentissage et de la formation continue (FNAC), a, quant à lui, rappelé les dispositions fiscales incitant les entreprises à investir dans la ressource humaine. Contraintes depuis 1998 à verser 1% de leur masse salariale au FNAC ou d’engager une politique de formation de leurs salariés, « des entreprises continuent de verser la taxe plutôt que de mettre en œuvre un processus de formation interne», regrette M. Bendali. Et d’indiquer que d’autres ont compris la pertinence de ce créneau et se sont enfin engagées dans ce processus afin d’améliorer leur compétitivité. M. Bendali n’a toutefois pas donné le bilan du fonds ni évoqué l’impact de la démarche fiscale. Lire la suite

Facebook Twitter Gplus RSS
© Radio Dzair