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Affaire Sonatrach1: Le parquet requiert des peines allant entre 1et 15 années de réclusion criminelle

Publié le 20/01/2016, par dans Non classé.

Le procureur général près le tribunal criminel d’Alger a requis mercredi des peines allant d’une à 15 années de réclusion criminelle contre les 12 accusés dans l’affaire de « Sonatrach 1 » et une amende de 5 millions de dinars contre quatre sociétés.
Le représentant du ministère public a requis 15 années de prison et une amende de 3 millions de dinars contre l’ancien PDG du groupe Sonatrach, Méziane Mohamed, le DG de groupe algéro-allemand Contel Algérie Funkwerk Al Ismail Mohamed Reda Djaafar l’accusé et le fils du PDG de Sonatrach, Meziane Mohamed Reda.

Le parquet a requis par ailleurs des peines allant d’une à 8 années de prison fermes contre le reste des accusés. Lire la suite

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JO-2016/ Cyclisme : l’Algérie sera représentée par trois coureurs (FAC)

Publié le 20/01/2016, par dans Non classé.
JO-2016/ Cyclisme : l'Algérie sera représentée par trois coureurs (FAC)
ALGER – L’Algérie sera représentée par trois cyclistes aux Jeux Olympiques 2016 de Rio de Janeiro (5-21 août), selon les règlements et le décompte de l’Union Cycliste internationale (UCI), a appris l’APS auprès de la fédération algérienne de cyclisme (FAC) ce mercredi. Le décompte de l’UCI a été établi sur…

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Cinéma: le réalisateur italien Ettore Scola n’est plus

Publié le 20/01/2016, par dans Non classé.
Cinéma: le réalisateur italien Ettore Scola n'est plus
ROME- Le cinéaste italien Ettore Scola, réalisateur entre autres d' »Une journée particulière » et de « Nous nous sommes tant aimés », est mort mardi à la polyclinique de Rome à l’âge de 84 ans. Ettore Scola, était l’un des derniers grands maîtres du cinéma italien, réalisateur de chefs d’oeuvre mettant en scène…

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«Eclatement de la bulle immobilière d’ici 3 ans»

Publié le 20/01/2016, par dans Non classé.

– Les loyers ont connu une stagnation ces derniers mois. Qu’en sera-t-il pour les semaines à venir ?

Le coût de la location dans les grandes villes ne peut qu’augmenter. A quel rythme ? Il serait difficile de prédire le rythme avec une crise qui commence à s’installer, mais les prix ne peuvent qu’augmenter jusqu’à éclatement de la bulle immobilière d’ici 3 ans, si la crise s’accentue.

Quels sont les facteurs à l’origine de cette hausse ? La dévaluation du dinar, une forte demande ?…

Le principal facteur reste la forte demande sur le logement. Tant que le gap entre l’offre et la demande reste important avec un déficit de 300 000 demandes par an, les prix ne risquent pas de baisser durablement. Le programme public agit comme un frein à la hausse des prix dans une certaine mesure, mais ne peut combler le déficit à court et moyen termes.

– Vous avez proposé, dans un document intitulé « Sortir de la crise du logement en 2017» des pistes pour « stimuler le marché locatif». Vous y recommandez, entre autres, une aide universelle à la location, la fixation du bail, la création d’un organisme solidaire et d’une assurance loyer, l’allègement et l’accélération des procédures d’expulsion. Pensez-vous que les autorités de tutelle peuvent prendre à bras-le-corps toutes ces propositions ou du moins une partie ? Où se situent les blocages ?

Même s’il n’y a pas eu de réaction officielle du gouvernement, nous avons bien accueilli la déclaration du secrétaire général du RND, Ahmed Ouyahia, qui se dit favorable à l’instauration de l’aide à la location. Pour notre part, nous avons pris à Lkeria.com une seule résolution pour 2016, celle de s’investir pour vulgariser nos propositions visant à stimuler le marché locatif.

Nous avons commencé à chercher des partenaires pour instaurer l’interdiction de l’avance annuelle de loyer dans le but d’anticiper les effets indésirables de la crise et d’assurer ainsi à 2 millions de locataires algériens une stabilité et une sérénité en payant leur loyer mensuellement. Il faut signaler qu’un grand nombre de ces locataires éprouvent des difficultés pour réunir l’avance annuelle exigée par les bailleurs.

Nous allons, dans un autre registre, mettre l’accent sur les mesures qui permettront de renflouer les caisses de l’Etat, à l’instar de la restauration de l’impôt sur la plus-value sur les transactions immobilières qui, en plus de son apport conséquent en termes de ressources financières, contribuera à faire baisser significativement la spéculation immobilière. Lire la suite

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Un expert américain en mission à Tamanrasset

Publié le 20/01/2016, par dans Non classé.

L’ambassade des Etats-Unis s’intéresse à nouveau à la situation des migrants en Algérie. Le chef de département politique auprès de cette institution diplomatique, J. Spencer Driscoll, également expert en droits de l’homme, s’est rendu, avant-hier, dans la wilaya de Tamanrasset pour rencontrer les organisations et les associations qui s’emploient à défendre les droits de cette population vulnérable, mais surtout pour avoir des réponses aux questions ayant trait à la traite des personnes migrantes et à l’exploitation sexuelle de femmes et d’enfants.
L’émissaire de l’ambassade américaine en Algérie s’est d’abord rendu au centre d’accueil des migrants de Tamanrasset, où il a rencontré, à huis clos, la présidente du Croissant-Rouge algérien, Saïda Benhabilès. Puis, il a pris rendez-vous avec l’association Green Tea pour la lutte contre le sida et la toxicomanie afin de débattre de « l’immigration clandestine en Algérie et des conditions de vie dans ces petites enclaves ethniques non algériennes se trouvant à Tamanrasset», a-t-on appris d’un membre de l’association, qui dit avoir fourni toutes les informations infirmant les accusations portées à l’encontre de l’Algérie par le département américain dans un rapport accablant dressé en 2015.

De par son expérience sur le terrain, l’association aurait donné des exemples concrets et bien étayés avec des chiffres quant aux efforts consentis dans le but d’assurer une meilleure prise en charge des migrants subsahariens en Algérie, particulièrement à Tamanrasset considérée comme étant un point de transit inévitable.

Le droit des populations à la santé a également été à l’ordre du jour de cette visite effectuée sous l’œil vigilant des services de sécurité, affirme notre source qui a rejeté catégoriquement les conjectures liées à la traite de personnes à des fins d’exploitation sexuelle et de travail forcé ainsi que celle relative à la prostitution des enfants dans les communautés de migrants clandestins. Lire la suite

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Quand le passé hante le présent et conditionne l’avenir

Publié le 20/01/2016, par dans Non classé.

Ce mois de janvier semble convoquer les « janviéristes» à la barre des procès médiatiques.
Il est des pages de l’histoire de l’Algérie dont la seule évocation ouvre des plaies et convoque une mémoire tourmentée et troublée. Ce mois de janvier semble convoquer les « Janvieristes» à la barre des procès médiatiques. Des procès qui n’auront sans doute pas de suite judiciaire mais occuperont pour un temps les esprits et l’attention des Algériens trop inquiets de la crise économique annoncée pour l’année 2016. Toutefois, et au-delà de cette diversion médiatique aux relents de guerre des clans, il est utile de voir en ces déballages et autres expositions au grand jour les responsabilités des uns et des autres dans la mort de plus de 200 000 Algériens.

« Tout le monde se décharge de toute responsabilité dans ce qui s’est passé, chacun veut se dédouaner en accusant l’autre… Comme si l’Algérie était, à l’époque, dirigée par des diables et des démons qui ont arrêté le processus électoral. Tout le monde veut se dédouaner, à commencer par Nezzar, Betchine et la direction du FIS», commente le politologue Zoubir Arrous sur un ton ironique et sans vouloir donner plus de poids à cette polémique qui tend non pas à rétablir des vérités mais à en cacher.

Un déballage, qui prouve que le texte de la charte portant paix et réconciliation nationale, consignée même dans le préambule de la « nouvelle» version de la Constitution, est un échec. Ce texte, qui n’a pas déterminé les responsabilités des uns et des autres dans le drame de la décennie noire, et qui n’est point l’émanation d’un travail de rétablissement de la vérité ni de justice, condamnera l’Algérie à être hantée par les démons de ces années-là.

« On veut encore une fois pousser les Algériens à être otages de leur passé et ne pas regarder l’avenir…Le système aujourd’hui et à travers les sorties médiatiques de ses propres symboles donne l’image d’être un système incapable de gérer ses propres problèmes internes et que les problèmes des Algériens ne figurent même pas sur son agenda», estime Redouane Boudjemaâ, spécialiste des questions médiatiques et de communication.

Ce dernier décèle, dans ces « déballages» de généraux et militaires à la retraite, la traduction d' »un malaise structurel profond dans le système». « On est en face d’un régime en crise et les responsables qui ont décidé de l’arrêt du processus électoral en janvier 1992 se sentent plus que jamais acculés… Nous vivons les conséquences d’une gestion tout sauf politique de la crise de 1992», note notre interlocuteur en soulignant que les guerres de clans se traduisaient avant en actionnant leurs relais parmi la presse, les associations ou les formations politiques interposées.

Aujourd’hui, dit-il, cette guerre devient directe. « La chose nouvelle c’est que les clans se mettent à nu et en scène pour se faire la guerre de manière frontale», car ils ont épuisé tous les moyens d’attaquer à partir des coulisses. Redouane Boudjemaâ estime que l’enjeu principal de ces polémiques, même si dans un aspect, elles servent de diversion, est une guerre annoncée pour la succession à la tête du pouvoir. « Il s’agit de la succession à la tête des trois centres de décision du système, à savoir la Présidence, l’état-major et le DRS.» Lire la suite

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