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Rénovation de deux téléphériques à Alger: interruption de la circulation routière samedi et lundi soir

Publié le 21/01/2016, par dans Non classé.

La circulation routière sera interrompue samedi et lundi prochains au soir sur les sections où se déroulent des travaux de rénovation des téléphériques d’El Madania et de Riadh El Feth (Alger), indique l’Entreprise de transport algérien par câbles (ETAC).
Pour le téléphérique El Madania-rue Mohamed Belouizdad, des travaux de dépose de la cabine se dérouleront pendant la nuit de samedi à dimanche, entraînant la fermeture de la section de la rue Mohamed Belouizdad au niveau du téléphérique de 22h00 à 05h00, précise-t-on.

La circulation routière sera déviée vers la rue les frères Merakchi puis la rue Abdelkader Bouda pour rejoindre à nouveau la rue Belouizdad, précise l’ETAC chargée de l’exploitation des téléphériques en Algérie.

Concernant le téléphérique Riad El Feth-rue Omar Kechkar, les travaux de dépose de la cabine, prévus dans la nuit de lundi à mardi, entraîneront la fermeture de la section de la rue Omar Kechkar au niveau du téléphérique de 22h00 à 05h00, selon l’ETAC. Le Flux à destination de Riadh El Feth sera assuré par la rue Tihert.

Les téléphériques d’El Madania et de Riadh El Feth sont fermés depuis le 10 janvier pour une période de six mois en raison de travaux de rénovation et de modernisation.

Durant cette période d’interruption du trafic, l’ETAC a mis à la disposition des usagers des deux téléphériques des navettes de substitution à travers des autobus de l’entreprise de transport urbain et suburbain d’Alger (ETUSA).

L’ETAC a été créée en 2014 en partenariat entre l’Entreprise métro d’Alger (EMA), l’Entreprise de transport urbain et suburbain d’Alger (ETUSA) et l’Entreprise française du transport par câble (POMA).

Elle a pour mission principale l’exploitation et la maintenance des installations de transport par câble en Algérie ainsi que l’étude et la réalisation des systèmes de transport par câble. Lire la suite

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Saisie de 28.697 CD et VCD contrefaits à Arzew et Mostaganem

Publié le 21/01/2016, par dans Non classé.
Saisie de 28.697 CD et VCD contrefaits à Arzew et Mostaganem
ORAN – Pas moins de 28.697 CD et VCD contrefaits ont été saisis, cette semaine à Arzew (Oran) et Mostaganem, lors d’une vaste campagne de contrôle du marché informel de l’édition, a-t-on appris jeudi du directeur régional ouest de l’Office national des droits d’auteurs et droits voisins (ONDA). « Ces opérations…

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Le poète et Moudjahid Yahia Bekhti inhumé à Djelfa

Publié le 21/01/2016, par dans Non classé.
Le poète et Moudjahid Yahia Bekhti inhumé à Djelfa
ALGER- Le poète et Moudjahid Yahia Bekhti, décédé jeudi à l’âge de 85 ans, a été inhumé au cimetière de Sidi Baïzid à Djelfa (centre), rapporte le site Internet local « Djelfa info ». Considéré comme une figure majeure de la poésie populaire des Ouled Naïl (Djelfa), le défunt- Yahia Benmessaoud Bekhti,…

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Les journées des arts populaires à Tamanrasset ont mis en exergue le riche patrimoine saharien

Publié le 21/01/2016, par dans Non classé.
Les journées des arts populaires à Tamanrasset ont mis en exergue le riche patrimoine saharien
TAMANRASSET – Les journées culturelles des arts populaires accueillies, une semaine durant, par la capitale de l’Ahaggar Tamanrasset ont permis de valoriser le riche patrimoine artistique et culturel saharien, a affirmé jeudi le président de l’association culturelle « Assarou n’Ahaggar » de Tamanrasset (partie organisatrice). Animées par plus d’une vingtaine de troupes…

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Constantine 2015: plus de 30 artistes au grand salon de la sculpture de l’est

Publié le 21/01/2016, par dans Non classé.
Constantine 2015: plus de 30 artistes au grand salon de la sculpture de l'est
CONSTANTINE- Le grand salon de la sculpture de l’est, organisé par le département Expositions de « Constantine, capitale de la culture arabe », réunit depuis mercredi soir au palais de la culture Mohamed-Laïd Al Khalifa 31 artistes venus de plusieurs wilayas de l’Est du pays. Quelque 200 oeuvres reflétant les différentes techniques…

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«Une législation ambiguë a entouré le processus de privatisation»

Publié le 21/01/2016, par dans Non classé.

– La question des privatisations revient à nouveau sur le devant de la scène avec, cette fois, une nouvelle formule d’ouverture du capital prévue par la loi de finances 2016. Vous qui avez travaillé sur cette question, quelles observations faites-vous de la précédente opération ?

Le bilan établi sur les précédentes opérations est bien décevant tant au plan du volume des opérations réalisées que de celui, plus stratégique, de leur impact restructurant. Pour comprendre cet échec, il faut revenir à l’histoire des privatisations algériennes. Cette histoire se confond avec l’évolution des prix du pétrole. D’abord, c’est le contre-choc pétrolier de 1986 qui rappelle l’extrême vulnérabilité et la dépendance de l’économie algérienne aux hydrocarbures. Puis, au début des années 1990, l’Algérie connaît une crise de la dette extérieure.

Celle-ci atteint son paroxysme en 1993 et l’Algérie ne peut plus payer ses échéances : le rééchelonnement de la dette ne peut plus être évité.
Deux accords sont donc signés avec le FMI, en 1993 et 1994, et parmi les conditionnalités qui les accompagnaient figurait en bonne place l’obligation faite au gouvernement algérien de se dessaisir de ses entreprises publiques. Celles-ci sont la principale cause des déséquilibres budgétaires et à l’origine d’un déficit public abyssal.

La privatisation est donc décidée dans la « douleur» avec la promulgation d’une ordonnance, en 1995, rendant éligibles toutes les entreprises publiques, à l’exception de Sonatrach ! A l’époque, le terme « privatisation» reste tabou. Ensuite, cette ordonnance a été modifiée par une loi promulguée le 20 août 2001 (relative à l’organisation, la gestion et la privatisation des entreprises publiques économiques) qui, à l’inverse, fait de la privatisation la « panacée» !

Toutes ces hésitations ont conduit à une législation lourde et contreproductive et à un droit de la privatisation confus, qui ont contribué à repousser les investisseurs préférant la « prévisibilité» et la lisibilité du droit des affaires. Enfin, dès que la situation financière globale a été plus favorable, quelques années plus tard, le programme de privatisation a été abandonné.

– Moult questionnements ont été soulevés par les précédentes privatisations : opacité, bradage au dinar symbolique de certaines entreprises publiques, absence de bilan… Compte tenu des doutes ayant émaillé la précédente édition, est-ce le cas ?

Ces questionnements trouvent probablement leur origine dans la législation ambiguë entourant le processus de privatisation : multiplicité des intervenants, contrôles différenciés, ambiguïté dans la délimitation du champ des privatisations.

Ainsi sont vite apparus des chevauchements de prérogatives et des conflits de compétences entre les différents intervenants. Il était dès lors difficile, au plan institutionnel, de définir de manière transparente les responsabilités en matière d’exécution et de contrôle des opérations de privatisation.

– Que pensez-vous de l’article 62 de la loi de finances 2016 qui prévoit l’ouverture du capital des entreprises publiques au privé résident ? Y a-t-il un risque de tomber dans le même piège des précédentes privatisations ?

Le prix du pétrole est tombé cette semaine dernière sous les 30 dollars, revenant au niveau de 2003 avec une baisse de 75% sur 18 mois ! Ce n’est donc pas un hasard que « l’histoire se répète» avec un regain d’intérêt pour le sujet des privatisations. D’ailleurs, comme en 1994, le vocable « privatisation» semble redevenu tabou. Or, une des leçons des précédentes opérations est qu’il ne suffit pas d’officialiser et déclarer un programme de privatisation (même si elle est tabou) pour qu’elle ait effectivement lieu.

D’abord, les entreprises retenues doivent être réellement éligibles à la privatisation, leur évaluation doit être faite et leur situation financière transparente. Ensuite, il faut trouver des repreneurs acceptant d’investir leurs ressources avec des perspectives de rentabilité. Enfin, dans le contexte de l’économie algérienne, seule une privatisation externe, c’est-à-dire réalisée par des investisseurs étrangers, pourrait introduire les contraintes d’efficacité, les technologies, le management et la connaissance des marchés extérieurs qui manquent cruellement aujourd’hui.
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