formats

On vous le dit

Publié le 05/01/2016, par dans Non classé.

– Des milliers de livres stockés et non accessible aux lecteurs

Quelque 7000 titres ont été édités en Algérie entre 2003 et 2015 dont de nombreuses copies sont stockées à la Bibliothèque nationale sans être disponibles pour le lecteur dans les bibliothèques publiques, les universités, les écoles, voire les établissements pénitentiaires et les mosquées, a indiqué lundi à Alger le ministre de la Culture, Azzedine Mihoubi.

« Il y a des milliers de titres édités à l’occasion des différentes manifestations organisées par le ministère de la Culture grâce à des subventions accordées à l’initiative du président de la République, mais ils sont stockés à la Bibliothèque nationale sans être disponibles pour le lecteur», a souligné le ministre à l’ouverture d’un colloque sur la lecture et le livre d’enfant.

Lors de la rencontre organisée par l’Assemblée populaire de wilaya (APW) d’Alger et la Bibliothèque nationale, le ministre a indiqué qu’il espère rapprocher le livre des lecteurs, notamment les enfants. « On a instruit les directeurs des bibliothèques publiques dans toutes les wilayas afin que des cartes d’adhérents gratuites soient accordées à tous les enfants scolarisés pour les inciter à la lecture», a-t-il ajouté.

– Premier Salon des entreprises à Béjaïa

Le premier Salon des entreprises nationales se tiendra du 3 au 6 mars à Béjaïa. Ce sera le premier salon organisé après la signature de l’arrêté interministériel relatif aux conditions et aux modalités d’offres en matière de crédit à la consommation. Ce salon consacrera une large part à cette formule. Selon l’organisateur, Rachid Hessas, directeur général de RH International Communication, cet événement permettra d’apprécier l’intérêt que portent les consommateurs aux produits nationaux.

Il est attendu une forte participation des entreprises publiques et privées représentant l’ensemble des secteurs d’activité. En marge du salon, une journée professionnelle se tiendra au niveau d’un hôtel de la ville, durant laquelle des conférences et des débats sur diverses questions seront organisées, notamment la contrefaçon, le rôle et l’importance économique du crédit à la consommation, la publicité et le marketing.

– Le magazine DZ Entreprise dans les kiosques

Le n° 35 (décembre 2015) de DZ Entreprise est dans les kiosques. Il s’agit en fait du premier magazine de l’entreprise algérienne qui donne un éclairage sur notre économie et suit les indices des secteurs. Il se veut un moyen privilégié d’information des décideurs (chefs d’entreprise, cadres, investisseurs professionnels et épargnants). Les lecteurs trouveront une sélection d’articles autour du marché de l’immobilier en totale dérégulation, de la fièvre de l’industrie automobile et de la concurrence déloyale. Lire la suite

formats

Mohamed Aïssa : L’instance de la fetwa mise en place avant mars prochain

Publié le 05/01/2016, par dans Non classé.

Le ministre des Affaires religieuses et des Wakfs, Mohamed Aïssa, a déclaré hier à Constantine que l’instance de la fetwa sera mise en place « d’ici mars prochain».
« Dans la conception du département des Affaires religieuses et des Wakfs, le mufti de la République est une académie, une instance, regroupant dans sa composante des imams, des membres du Haut Conseil islamique (HCI), des conseils scientifiques des wilayas, des exégètes et des spécialistes dans différents domaines», a précisé le ministre lors d’une conférence de presse tenue en marge de l’ouverture de la 17e Semaine nationale du Saint Coran.

Il a souligné, dans le même contexte, que la diversification de la composante de l’instance de la fetwa vise « à garantir un examen minutieux des questions soulevées». M. Aïssa a ajouté que l’instance de la fetwa, actuellement en phase de parachèvement, sera mise en place après l’adoption du projet de la révision de la Constitution.

A une question relative sur la stratégie pour immuniser et sécuriser intellectuellement la société algérienne, contre les « idées djihadistes» répandues sur les réseaux sociaux, le ministre a précisé qu’un observatoire national de lutte contre l’extrémisme religieux sera créé très prochainement. Il a détaillé que cet organisme réunira plusieurs départements et instances en mesure d’analyser et de proposer une démarche à suivre pour préserver la société contre l’extrémisme. Lire la suite

formats

Ministère du commerce : «Les prix sont libres»

Publié le 05/01/2016, par dans Non classé.

Depuis l’entrée en vigueur de la loi de finances 2016, des hausses de prix sont pratiquées, souvent à tort, pratiquement dans tous les secteurs, mettant encore plus à mal le pouvoir d’achat du citoyen.
« Les répercussions des augmentations des prix des carburants, de l’électricité et du gaz pour les grands consommateurs stipulées dans la loi de finances 2016 vont affecter les prix de certains services. Toutefois, ces augmentations ne doivent pas être anarchiques, mais étudiées de manière à ne pas léser le citoyen. En ce qui concerne le ministère du Commerce, je tiens à signaler qu’aucune augmentation n’a touché les produits de première nécessité.

Pour les autres produits et services, les prix restent libres et obéissent au jeu de l’offre et de la demande et surtout à la loi de la concurrence. En tant que ministère, nous ne pouvons pas intervenir dans ce sens, sauf pour les produits au prix réglementé tels que la semoule, la farine, le pain ou le lait. Notre travail de contrôle se fait le plus normalement possible. Les commerçants ayant appliqué des hausses de prix injustifiées seront verbalisés et leurs dossiers remis entre les mains de la justice.

Sinon, pour les prix libres, notre champ d’intervention se limite au respect des normes d’affichage», déclare Aïssa Bekaï, directeur de l’organisation des marchés, des activités commerciales et des progressions réglementées au ministère du Commerce, avant de jeter la balle dans le camp des associations de protection du consommateur pour sensibiliser les commerçants quant à ces hausses excessives. « Il faut lancer des campagnes de sensibilisation au profit du consommateur et surtout du commerçant, afin de vulgariser les augmentations stipulées par la loi de finances 2016 et éviter les augmentations abusives et injustifiées», conclut-il.
Lire la suite

formats

L’électricité et le gaz plus chers que prévu

Publié le 05/01/2016, par dans Non classé.

L’année 2016 commence avec la multiplication des pressions sur les budgets des ménages. A peine ont-ils digéré les nouvelles taxes imposées dans le cadre de la loi de finances 2016 qu’une nouvelle vient miner le moral des ménages.
La Commission de régulation de l’électricité et du gaz (CREG) vient de décider d’une augmentation des tarifs de l’électricité et du gaz, gelés depuis 2005, laquelle viendra s’ajouter aux hausses de TVA décidées dans le cadre de la LF-2016. On apprend de source proche du dossier que la CREG vient d’envoyer une correspondance à l’ensemble des Sociétés de distribution de l’électricité et du gaz affiliées au groupe Sonelgaz leur enjoignant d’appliquer une augmentation des tarifs.

La CREG s’appuie ainsi sur sa décision portant le numéro D22 15/CD du 29 décembre 2015 portant fixation des tarifs de l’électricité et du gaz à partir du 1er janvier 2016. Par le biais de cette décision, la CREG vient de valider une hausse des tarifs hors TVA variant entre 0 et 32% pour l’électricité et de 0 à 48% pour le gaz.

Dans le détail, les ménages consommant moins de 1000 kWh annuellement (soit l’équivalent de la consommation quotidienne de 6 ampoules pendant 4 heures) ne subiront aucune augmentation, tout les autres, autrement dit quasiment tout le monde, subira le contrecoup de la hausse. Ainsi, selon les informations dont nous disposons, la CREG a décidé d’une hausse 0,63 DA/kWh pour les ménages consommant plus de 1000 kWh par an et de 1,3DA/kWh pour ceux consommant plus de 4000 kWh/an.

Si l’on répercute la hausse de la TVA, la hausse globale des tarifs de l’électricité devrait varier entre 26,66% et 44,24% pour les ménages. Les industriels devront de leur côté s’attendre à une hausse des tarifs hors TVA de 20 % et de 32% en TTC. En ce qui concerne le gaz, les augmentations devraient être plus marquées pour les ménages dont la consommation dépasse 10 000 thermies/an. La CREG vient de décider d’une hausse variant entre 0,07 DA et 1,35 DA/thermie pour les ménages.

En termes plus clairs, en associant le contrecoup de la hausse issue de la TVA, la décision de la CREG devrait se traduire par une hausse des prix variant entre 36% et 55,90% pour les ménages. Pour ce qui est des industriels, ce seront les grosses industries à forte consommation de gaz, à l’image des cimenteries et des industries sidérurgiques, qui subiront le plus gros choc avec des hausses cumulées atteignant 63,33% du prix du gaz en TTC contre une hausse de 39,15% pour les clients moyenne pression.

Une communication défaillante

Ces hausses signent d’ailleurs le début de la fin des subventions. Il va sans dire que ces nouvelles augmentations des tarifs vont bénéficier aux sociétés de distribution affiliées à Sonelgaz et contribuer à réduire le déficit chronique dont souffre le groupe public, contrairement aux taxes décidées par la LF-2016. Celle-ci prend d’ailleurs en considération l’évolution de la conjoncture et actualise les tarifs selon le taux d’inflation, qui a nettement augmenté depuis 10 ans.

Cependant, la décision de la CREG devrait aller de son effet sur l’opinion publique, d’autant que celle-ci n’a toujours pas communiqué de manière officielle sur la question malgré l’obligation réglementaire en la matière. Elle n’a pas jugé non plus utile d’investir dans une œuvre de pédagogie à l’intention des consommateurs finaux, d’autant que ces derniers risquent d’être surpris par une facture très salée en raison de l’effet associé de la hausse des tarifs et de la TVA, des taxes d’habitations et de celles d’enlèvement des ordures ménagères introduites sur cette même facture.

Contactée par nos soins, la CREG a enfoncé sa communication dans une ribambelle de procédures purement bureaucratiques. Interrogés sur la question, les responsables de Sonelgaz n’ont pas voulu commenter la décision de la CREG, estimant qu’il revient à celle-ci de communiquer sur la question. Pour sa part, le PDG de Sonelgaz, bien qu’il ait confirmé l’existence de la correspondance de la CREG, a aussi estimé que c’est à cette dernière de s’expliquer.

Lire la suite

formats

La hausse des prix se généralise

Publié le 05/01/2016, par dans Non classé.

« J’ai appelé le gouvernement à accompagner la société pour bannir et lutter contre toute forme de gaspillage et de dilapidation et à prendre les mesures nécessaires en vue de rationaliser les dépenses publiques», a affirmé le président Bouteflika.
En ce début d’année, le président de la République s’est adressé aux Algériens. Il s’est exprimé, pour la énième fois, via un message lu en son nom à Constantine par Mohamed Ali Boughazi, conseiller à la Présidence, à l’occasion de l’ouverture des travaux de la 17e Semaine nationale du Coran. Le chef de l’Etat parle d’une conjoncture difficile que traverse le pays, notamment sur le plan économique, et invite les Algériens à faire preuve de solidarité, de patriotisme et de défendre l’image de notre religion.

Il leur demande aussi de « se retrousser les manches» et de « s’appliquer dans leur travail», seule alternative, selon lui, pour faire face à la crise engendrée par la chute des cours du pétrole. Le Président s’est attardé dans son message sur la notion du travail. Il a joué sur les sentiments et les valeurs de l’islam pour tenter d’apaiser une situation sociale au bord de l’explosion.

Le chef de l’Etat a puisé dans le Coran en citant des versets qui évoquent la valeur du travail : « Toute personne connaissant les valeurs de l’islam, son essence et ses enseignements sait pertinemment que cette religion est une religion de savoir et de travail». Les Algériens, qui subissent en ce début d’année les nouvelles mesures introduites par la loi de finances 2016, sont appelés à revoir leur mode de consommation et à l’adapter aux produits fabriqués localement.

« Il faut que nous consommions ce que nous produisons comme richesse», note le chef de l’Etat dans son message, tout en rappelant avoir ordonné au gouvernement de dire la vérité au peuple sur la conjoncture actuelle, et ce, « pour que tous nous adoptions un mode de consommation adapté à ce que nous produisons comme richesse et que nous renoncions à l’économie basée essentiellement sur les recettes des hydrocarbures en vue de passer à une économie diversifiée axée sur l’agriculture, l’industrie et les services».

« J’ai appelé le gouvernement à accompagner la société pour bannir et lutter contre toute forme de gaspillage et de dilapidation et à prendre les mesures nécessaires en vue de rationaliser les dépenses publiques», a expliqué M. Bouteflika, précisant que ces décisions ont été prises sur fond de « crise économique sévère ayant impacté notre pays et influé sur nos réserves, nous poussant à revoir notre mode de consommation et la cadence de notre travail et de nos activités».

Plus loin, le Président note que des efforts ont été toutefois consentis ces dernières années pour rattraper le retard induit par les années de crise. « Nous sommes très optimistes quant à notre capacité de relever les défis et de surmonter les sentiments de désespoir et d’amertume que certaines parties tentent de propager, forts de la volonté de notre peuple, de son courage et de sa détermination à aplanir les difficultés», a-t-il souligné.

Lire la suite

formats

Draâ El Mizan (Tizi Ouzou) : Les citoyens ferment la route

Publié le 05/01/2016, par dans Non classé.

L’application des prix décidée dans le cadre de la nouvelle loi de finances commence à susciter effet boule de neige dans la wilaya de Tizi Ouzou, où des citoyens s’élèvent notamment contre la hausse des tarifs du transport.
Hier, les habitants de la commune de Frikat, dans la daïra de Draâ El Mizan, à une cinquantaine de kilomètres au sud-est du chef-lieu de wilaya, ont entrepris une action de protestation pour contester l’augmentation des prix décidée par les transporteurs assurant les dessertes entre le chef-lieu de daïra et la commune de Frikat. Les protestataires ont, pour exprimer leur colère, procédé, durant la matinée, à la fermeture du CW104.

Ils ont mis en place des barricades de fortune pour bloquer la circulation automobile sur cet axe routier, provoquant un immense embouteillage. Selon un citoyen de la localité en question, le prix est passé de 20 à 30 DA la place dans les fourgons, ce qui est, précise notre interlocuteur, trop cher pour les usagers qui demandent le maintien du prix initial.

Vers 11h, une délégation des transporteurs a été reçue par le maire. « Le président de l’APC a convaincu les transporteurs de maintenir le tarif initial», précise le même usager, qui ajoute que les protestataires ont suspendu leur action vers midi. Par ailleurs, notons que des transporteurs qui assurent les navettes à l’intérieur de la ville de Tizi Ouzou ont observé, hier, une grève pour protester contre l’augmentation des prix. Lire la suite

Facebook Twitter Gplus RSS
© Radio Dzair