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RCD : Nordine Ait Hamouda sanctionné

Publié le 12/01/2016, par dans Non classé.

Le RCD a sanctionné l’ancien député Nordine Ait Hamouda, suite à l’échec du parti dans les dernières élections sénatoriales.
La fédération de Tizi Ouzou a adressé une instruction aux différents bureaux de la wilaya, leur demandant de ne pas traiter avec Ait Hamouda qui aurait demandé à certains élus locaux RCD de voter pour le candidat du FFS, Hocine Haroune, lors du renouvellement partiel des membres du Conseil de la nation.

Une source proche de la formation politique de Mohcine Belabbès a expliqué que :  » le sénateur du FFS Hocine Haroune, un ancien cadre du RCD, est un ami proche de Ait Hamouda. Celui-ci a choisi l’amitié au détriment des intérêts du parti ». Noredine Ait Hamouda, ajoute-t-on, n’a pas renouvelé sa carte de militant depuis 2012.

 » La direction du parti prend acte des décisions prises au niveau de ses structures locales », a affirmé un responsable du RCD dans
une déclaration à Elwatan.com.

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Clôture de la manifestation « Constantine, capitale 2015 de la culture arabe », inauguration de projets à l’occasion

Publié le 12/01/2016, par dans Non classé.
Clôture de la manifestation
CONSTANTINE- Une série de projets d’accompagnement dans divers secteurs, à travers l’ensemble des communes de la wilaya de Constantine, inscrits dans le cadre de la manifestation « Constantine, capitale 2015 de la culture arabe », « sera inaugurée la veille de la clôture du grand événement culturel », a annoncé mardi le secrétaire général…

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«J’ai des dossiers l’impliquant dans des opérations mafieuses»

Publié le 12/01/2016, par dans Non classé.

La première dame du PT s’est abstenue de donner des détails sur ce dossier pour ne pas, dit-elle, influer sur le procès Sonatrach qui se déroule en ce moment.
Louisa Hanoune, secrétaire générale du Parti des travailleurs, ne lâche pas prise. Elle menace, cette fois-ci, de rendre publics, au moment opportun, des dossiers graves concernant l’ancien ministre de l’Energie et des Mines, Chakib Khelil, qu’elle accuse de « haute trahison». « J’ai en ma possession des informations graves avec des preuves palpables concernant l’implication de Chakib Khelil dans des opérations mafieuses à l’international, en relation avec des services de renseignements.

C’est de la haute trahison», a martelé Mme Hanoune lors d’une conférence de presse animée au siège du parti. La première dame du PT s’est abstenue de donner des détails sur ce dossier pour ne pas, dit-elle, « influer» sur le procès Sonatrach qui se déroule en ce moment. La leader du PT affirme connaître parfaitement les lois de la République et de ce fait elle attendra le moment propice pour abattre ses cartes. « Il y a en ce moment un procès en cours et personne n’a le droit d’interférer. Je ne veux pas faire pression.

Mais sachez que je leur réserve bien des surprises. Khelil s’est comporté comme un ennemi du pays», déclare Mme Hanoune qui s’interroge, plus loin, s’ils vont ramener Chakib Khelil pour qu’il réponde de ses actes devant la justice. Lors de sa conférence, Mme Hanoune a longuement critiqué les articles contenus dans l’avant-projet de révision de la Constitution, elle estime que l’indépendance de la justice promise dans cette nouvelle loi est un slogan creux. « Ils disent que les juges ne doivent pas céder aux pressions. Mais que peuvent-ils lorsque c’est le ministre de la Justice qui les désigne, les promeut, leur demande des comptes ?

Comment ces juges-là peuvent-ils être indépendants ? C’est impossible ! Outre cela, dans cet avant-projet, il est aussi dit que le Conseil supérieur de la justice sera toujours présidé par le président de la République. Où est l’indépendance de la justice dans tout cela» s’est-elle interrogée. Mme Hanoune considère que ce projet soumis à examen comporte de petites avancées, mais fondamentalement, il ne propose pas de changements à la hauteur des aspirations des citoyens.

Il ne consacre pas la séparation des pouvoirs, la nature du régime n’a pas été clarifiée, il n’y a rien sur les violences faites aux femmes, ni sur la neutralité de l’armée, il n’y a même pas un début de démocratie effective… Mme Hanoune est convaincue qu’il n’y aura pas de changement de Constitution tant que le combat contre la « ‘‘mafieutisation » des institutions n’est pas pris en compte». Elle a estimé que la question liée à l’accès des binationaux vivant à l’étranger aux hautes responsabilités de l’Etat et aux fonctions politiques était très complexe. « Le Président avait posé le problème de certains ministres qui ont la double nationalité.

C’est un véritable problème, mais je ne jette pas l’opprobre sur les binationaux», note la conférencière. S’agissant de la reconduction de Bensalah à la tête du Sénat, Mme Hanoune est quelque part soulagée. « Nous ne sommes pas concernés par cette question, mais on ne pouvait pas l’ignorer. On avait peur qu’un mafieux soit à la tête du Conseil de la nation. Bensalah n’est pas un militant du parti mais c’est un homme d’Etat», tranche-t-elle. Par contre, la non-reconduction de Zohra Drif-Bitat ne l’a pas affectée, elle est même soulagée. Par ailleurs, s’agissant de la loi de finances 2016, Mme Hanoune demande au Président de rattraper le coup dans la loi de finances complémentaire.

Elle s’est réjouie de l’élan de solidarité suscité par les attaques qu’elle a subies de la part de Saadani, Bouchouareb et leurs pairs. Ces gens représentent, pour Mme Hanoune, le pouvoir parallèle. Elle regrette que ni le ministre de la Communication ni aucune autre partie n’ont remis à leur place ces individus. « Sellal ne s’est pas mêlé à cette cabale, cela nous réconforte, mais nous regrettons que le ministre de la Communication n’ait pas levé le petit doigt pour arrêter les dérives des prédateurs», conclut Mme Hanoune. Lire la suite

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Un cœur de raison et de passion

Publié le 12/01/2016, par dans Non classé.

Je vous écris pour vous témoigner ma peine pour la disparition de Hocine Aït Ahmed, une étoile disparue dans cet océan de ténèbres, un esprit éclairé dans un monde d’injustice et d’ignorance, une voix dans un désert d’inculture, un cœur de raison et de passion. Je ne redirais pas tous les éloges publics ou privés que vous avez dû recevoir de ceux qui l’ont connu et reconnu, par ceux qui l’ont aimé mais aussi par ceux qui l’ont combattu, qui l’ont privé de sa terre, fruit d’une lutte inlassable pendant la colonisation et depuis l’indépendance.

Si les premières générations ont admiré le symbole du Mouvement national, de la continuité historique pour les grands idéaux démocratiques, les secondes ont, au contraire, trouvé en lui l’incarnation du courage et de la liberté pour avoir eu l’audace de tenir tête au pouvoir militaire et au totalitarisme qu’il représentait. Depuis sa fuite des geôles de Ben Bella (son compagnon de guerre), il n’a cessé de s’opposer à un régime imposé par la force dès 1962, qu’il a d’ailleurs qualifié, dans un poème en kabyle, d' »hydre à sept têtes» (lafaâ m sebâ iqwerray)… faisant référence à une légende où le héros affronte une hydre gardienne de la fontaine du village. L’animal est anthropophage, exigeant une jeune fille chaque jour en échange de quelques litres d’eau.

Le héros trouvant une jeune fille en pleurs devant la fontaine lui demanda la raison de ses larmes… Elle l’informa du triste sort qui l’attendait. Aussitôt l’hydre apparue, le héros lui asséna un coup de glaive. L’hydre lui dit alors : « Là n’est pas ma tête !» Et le héros répondit : « Là n’est pas mon coup !» Il en fut ainsi jusqu’à son septième coup… Le héros eut raison de l’hydre… Ce titre remarquable vise les coups reçus et les coups symboliquement donnés par Hocine Aït Ahmed pour avoir affronté de multiples démons anthropophages à toutes les étapes de son existence. L’hydre représente ici le pouvoir algérien et ses métamorphoses, la jeune fille : l’Algérie en otage. Mais le dernier coup du héros fut posthume, celui rendu par les masses populaires ce 1er janvier 2016.

En effet, Hocine Aït Ahmed n’a eu de cesse de dire « non !» au parti unique, « non !» au pouvoir militaire, « non !» à l’hégémonisme linguistique et culturel… En revanche, il a clamé la démocratie, les droits de l’homme, l’égalité des hommes et des femmes, la justice sociale et le pluralisme politique. C’est certes une utopie sous le ciel algérien… mais son amour pour l’Algérie l’emportait sur tout. Sa passion était telle qu’il ne pouvait lui souhaiter que les grandes valeurs, les grands rêves et les grands idéaux.

Un jour viendra où le rêve deviendra réalité et nos petits-enfants se souviendront, je l’espère, du combat de cet homme courageux, élégant, fier, cultivé, rigoureux, assoiffé de justice et de liberté. Nous sommes tristes certes, mais nous devons être fiers de ce legs sans prix. C’est aujourd’hui le rôle du FFS et de ses amis de continuer à donner leur sens véritable à la vie et à l’œuvre de Hocine Aït Ahmed, ce symbole de courage, d’intransigeance et d’affection. Lire la suite

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Somatel : «La direction refuse de libérer les retraitables»

Publié le 12/01/2016, par dans Non classé.

D’une centaine de travailleurs de la Société des matériels de terrassement et de levage de Constantine (Somatel)ont manifesté hier devant les bureaux du PDG pour exiger le traitement de leurs dossiers de départ en retraite.
C’est une situation inédite dans le monde du travail. La direction générale n’aime pas les départs en retraite et « retient en otages» des ouvriers pourtant retraitables depuis 2009 pour certains. Ils sont près de 150 ouvriers et techniciens employés par cette usine, issue de la restructuration de l’ENMTP, située au cœur du complexe mécanique de Aïn Smara, qui subissent cette attitude qualifiée d’absurde. La direction ne répond même pas à leurs demandes ; elle gouverne par le silence et abuse de son autorité pour maintenir ces travailleurs contre leur gré. « Ils ont peur que leurs meilleurs ouvriers et techniciens quittent l’usine.

Ils n’ont pas de relève puisqu’ils ont choisi de faire du népotisme pour recruter ces dernières années, d’où un personnel sous-qualifié qui ne pourra pas faire tourner l’usine», explique B. Chekib, l’un des concernés. Parmi les demandeurs de départ en retraite, la plupart ont fait 32 ans de service et plus, alors que d’autres revendiquent une retraite proportionnelle.

Leurs dossiers déposés ne sont même pas traités et sont bloqués au niveau de l’administration de la société, « en contradiction avec la réglementation régissant le droit absolu à tout travailleurs à prétendre à une retraite décente et en toute légalité (loi 97/13 du 31 mai 1997 modifiant et complétant la loi 83/12 du 2 juillet 1983 relative à la retraite)», lit-on dans la correspondance adressée au PDG de Somatel. Certains demandeurs souffrent de maladies chroniques qui les indisposent, comme certifié par les médecins du travail.

Leurs demandes sont appuyées par des accords favorables de leurs chefs hiérarchiques, pourtant, leurs requêtes au PDG sont restées lettres mortes. Les travailleurs se sont tournés vers l’Inspection du travail qui n’a pas encore donné suite. Le syndicat d’entreprise, affilié à l’UGTA, a interpellé le PDG à travers une correspondance datée du 8 décembre 2015, « afin d’intervenir pour débloquer cette situation dramatique dans les meilleurs délais en vue de prévenir tout dérapage négatif à l’insu des travailleurs, les premiers concernés.

Le climat social à l’entreprise risque de dégénérer et de prendre une dimension incontrôlable». Moussa Medkour, secrétaire général du syndicat d’entreprise, nous a confié hier que cette rétention s’expliquerait par la peur d’avoir à verser l’indemnité de retraite qui peut atteindre jusqu’à 2 millions de dinars. « Beaucoup de travailleurs partis en retraite n’ont toujours pas empoché leur dû et ceux retenus attendent que leurs dossiers soient traités. Nous regrettons ces décisions de l’administration. Notre syndicat n’a pas été invité au dialogue. Nous n’avons même pas reçu de réponse à notre courrier, on dirait qu’on veut nous pousser au débrayage», avertit notre interlocuteur. Lire la suite

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Procès Sonatrach 1 : Saipem, Funkwerk et Contel rejettent les accusations…

Publié le 12/01/2016, par dans Non classé.

Le représentant de Saipem affime que Tullio Orsi, ex-responsable du projet GK3, a quitté l’Algérie sans faire de passation de consignes. Celui de Funkwerk Plettac met l’accent sur l’importance de ses investissements en Algérie et le groupement Contel-Funkwerk se présente comme une administration qui ne fait pas de bénéfice, alors que le représentant de Contel fait perdre le fil au tribunal. Tous disent avoir agi dans la transparence et la légalité sans pour autant être convaincants.
Le procès Sonatrach 1 a repris, hier, avec l’audition des représentants des quatre sociétés, en tant que personnes morales, poursuivies toutes pour « surfacturation» et pour « corruption», à l’exception de Saipem. La première à passer à la barre est Saipem Contracting Algérie SPA, qui doit répondre du délit de « surfacturation en recourant au trafic d’influence». Son représentant, Massimo Gallipoli, commence par donner un aperçu sur la société Saipem, qui existe en Algérie depuis 1968 et appartient au groupe pétrolier italien ENI. Le juge l’interroge sur le recrutement du fils du PDG de Sonatrach par Saipem.

L’accusé explique qu’au moment des faits, c’est Tullio Orsi qui gérait le bureau domicilié à Alger. « Il a été désigné par le conseil d’administration de la société, qui est de droit algérien.» Le juge : « A-t-il démissionné ou quitté la société ?» L’accusé : « Il s’est retiré de la société en 2010.» Le juge : « Est-ce à cause de cette affaire ?» L’accusé : « Je sais qu’il a quitté la société et l’Algérie en même temps.» Le juge : « Il est déclaré qu’il est parti en raison de la campagne médiatique contre la société.» Le juge l’interroge sur le recrutement du fils au PDG de Sonatrach.

L’accusé : « Après l’audit que nous avions décidé, il s’est avéré que le salaire que Réda Meziane percevait était légal. Réda Meziane n’a jamais influencé pour l’obtention du marché.» Le juge : « Est-ce le fait que Réda Meziane ait intercédé auprès de son père pour les pénalités de retard de Saipem qui vous a poussé à le recruter ?» L’accusé : « J’ai entendu cela lors du procès. Cette dette a été payée et le problème réglé.» Le juge insiste : « Est-il normal que le fils du PDG travaille chez Saipem, au moment où celle-ci a obtenu un gros contrat ?» L’accusé : « Il n’y a aucun lien. Le marché a été obtenu de manière transparente. Le travail que faisait Réda Meziane était assuré par une autre personne bien avant qu’il vienne.»

Le juge : « Pourquoi percevait-il son salaire en espèces et non pas par voie bancaire ?» L’accusé : « Je connais pas les raisons. Je n’étais pas présent. Mais je sais que ces salaires sont mentionnés dans les archives de la société, laquelle payait toutes les charges et tous les impôts y afférents. Il y a la traçabilité comptable.» Le juge : « Le remplaçant de Tullio Orsi a déclaré au juge d’instruction n’avoir trouvé aucune trace de ces travaux. N’est-ce pas un salaire fictif ?» L’accusé : « Lorsque Tullio Orsi est parti, il a probablement pris les documents avec lui.» Le juge : « Ces documents devaient rester au niveau de la société, qui est de droit algérien.» L’accusé : « Tullio Orsi a quitté l’Algérie précipitamment sans faire de procès-verbal de passation de consignes, avec son successeur alors que le projet était en réalisation.» Ce qui pousse le juge à dire : « Visiblement, il y a des ressemblances avec ce qui se passe chez nous.»

Tullio Orsi a quitté l’Algérie sans faire de passation de consignes

Le magistrat interroge Massimo Gallipoli sur le montant de 4 millions de dinars perçu par Réda Meziane pour l’achat d’une voiture. L’accusé : « Je confirme qu’il n’y a aucune traçabilité de ce montant. C’est la conclusion à laquelle est arrivé l’audit. L’explication est que ce montant est un prêt entre Tullio et Réda Meziane.

Il n’a pas été versé par la société.» Sur le contrat du GK3, l’accusé persiste à affirmer que la société l’a obtenu en toute transparence et dans la légalité la plus absolue. Sur le fait que les prix soient trop élevés, l’accusé estime que l’offre ne reposait sur aucune étude fiable. « Nous avions préparé notre offre de manière précise et obtenu tous les détails techniques, sur la réalisation de ce projet et traité tous les problèmes liés à la sécurité, l’environnement et la nature du terrain, puisque 95% du pipe passait par des terres agricoles, sans compter que le tracé traverse les Hauts-Plateaux, les mares, les montagnes et les forêts.

Ce sont des conditions très difficiles qu’il fallait bien étudier, afin présenter la meilleure offre technique et commerciale. Toutes les opérations de comparaison des prix étaient fausses. Je confirme que, techniquement, les lots 1 et 2 ne peuvent être comparés au lot 3. Je vous parle en connaissance de cause. J’étais chef du projet LZ3E et je sais qu’il y a des paramètres qui ne peuvent être comparés. C’est comme si vous compariez une Clio avec une Mercedes.» Le juge le fait revenir à la soumission en lui précisant que la société s’est retrouvée dans une situation de gré à gré.

L’accusé affirme que la procédure était permise et légale : « Nous avions accepté de négocier les prix parce que pour l’Italie, le projet était important. Il permettait de recevoir le gaz à Sardaigne. Le prix est déterminé dès la fin de l’étape technique. A 95%, le prix est connu lors de l’offre technique. Nous avions proposé l’offre commerciale la moins-disante. Lorsque Sonatrach nous a demandé de réduire le prix, nous avions accepté. Le prix a été baissé en diminuant les frais liés au risque. Ce dernier concerne la sécurité, le passage par des terres agricole, les inondations, les grèves des travailleurs et l’expropriation.»

« On ne peut pas comparer une Clio à une Mercedes»

Le juge rappelle à Massimo Gallipoli les conclusions de la commission des marchés, faisant état d’une hausse des prix de 118% par rapport à ceux du marché, mais l’accusé dit ignorer cette étude. Il exhibe des photos du projet, qu’il montre au tribunal, en disant : « Regardez la différence des terrains.» Lire la suite

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