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Ahmed Ouyahia : l’Algérie pourrait s’endetter pour certains projets

Publié le 29/01/2016, par dans Non classé.

Ahmed Ouyahia, secrétaire général du RND, a laissé entendre que l’Algérie pourrait être appelée à recourir à l’endettement extérieur pour deux ou trois projets stratégiques uniquement.
Dans son allocution lors de la 5e session ordinaire du conseil national du RND, il dit aussi que l’Algérie dispose de plusieurs atouts pour faire face à la crise provoquée par l’effondrement des prix des hydrocarbures. Tout en affichant son inquiétude de la situation actuelle du pays, il affirme qu’elle « doit surtout nous encourager à l’action car l’Algérie dispose de plusieurs atouts pour préserver sa politique de justice sociale et pour rebondir économiquement en mieux de cette crise».

Pour M. Ouyahia, l’Algérie « pourra préserver sa politique de justice sociale tant qu’elle conservera son indépendance de décision en matière économique et sociale (…). Une indépendance préservée grâce à la politique de désendettement extérieur mise en place par le président Bouteflika».

« Il nous reste donc à réhabiliter le travail et à promouvoir la compétitivité.» Il revient aussi sur la question de la place réservée par le projet de la nouvelle Constitution à la communauté algérienne établie à l’étranger en expliquant que l’article 51 complété « vise simplement à garantir à l’Algérie que ceux qui voudraient la servir ou la représenter à de très hauts niveaux de responsabilité, n’aient de loyauté qu’envers elle et soient dégagés de tout lien avec une puissance étrangère quelle qu’elle soit». « Quel crime y aurait-il à cela ?

Quelle atteinte y aurait-il là aux droits de nos compatriotes possédant une autre nationalité ? Combien d’Algériens binationaux aspirent à être ministres, walis, ambassadeurs en Algérie ? 5000 ? 10 000 ?» s’est-il interrogé. « Et même pour ceux-là, il s’agirait tout simplement de renoncer à la nationalité étrangère pour assumer de hautes responsabilités au service de l’Algérie», a ajouté M. Ouyahia, qui a exprimé son souhait de voir la communauté nationale à l’étranger devenir une « force» qui sert les intérêts de l’Algérie
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Riche programme à l’occasion de la célébration du 59ème anniversaire de la grève des 8 jours

Publié le 28/01/2016, par dans Non classé.
Riche programme à l'occasion de la célébration du 59ème anniversaire de la grève des 8 jours
ALGER- Le musée national du Moudjahid a arrêté en collaboration avec l’office national de Ryad El-feth, un riche programme culturel à l’occasion de la célébration du 59ème anniversaire de la grève des huit jours (28 janvier-4 février 1957). Ainsi, le hall de la salle Ibn Zeydoun abrite plusieurs expositions photo…

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La concertiste algérienne Louiza Hamadi donne à Alger de nouveaux élans à l’OSN

Publié le 28/01/2016, par dans Non classé.
La concertiste algérienne Louiza Hamadi donne à Alger de nouveaux élans à l'OSN
ALGER – L’Orchestre symphonique national (OSN), dirigé par le maestro ukrainien Volodymyr Sheiko a animé, mercredi à Alger, un concert marqué par la prestation époustouflante de la concertiste algérienne Louiza Hamadi au piano, et la participation exceptionnelle de la soprane ukrainienne Olha Fomichova et son compatriote, le ténor Dmytro Kuzmin.…

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L’Algérie participe à la 4e édition du festival international de l’art du clown d’El Mhamdia (Tunisie)

Publié le 28/01/2016, par dans Non classé.
L'Algérie participe à la 4e édition du festival international de l'art du clown d'El Mhamdia (Tunisie)
EL MHAMDIA (Tunisie) – L’artiste algérien Adel Fares prendra part à la 4ème édition du festival international de l’art du clown d’El Mhamdia (Tunisie), prévu du 12 au 16 mars prochains avec la participation d’artistes de plusieurs pays, indiquent les organisateurs. Riche d’une carrière de plus de 20 ans dans…

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Stagnation de l’Algérie dans les mauvais scores

Publié le 28/01/2016, par dans Non classé.

La série de procès inscrits sous la bannière de « la lutte contre la corruption» — Sonatrach, autoroute Est-Ouest et Khalifa — n’ont eu aucune incidence sur le classement de l’Algérie dans l’indice de corruption établi par l’ONG Transparency International (TI).
L’Algérie demeure mal classée et récolte des scores peu reluisants dans le dernier indice de TI pour l’année 2015. Sur un total de 168 pays, l’Algérie partage la 88e place avec l’Egypte et le Maroc. Si elle passe de la 100e place en 2014 à la 88e en 2015, elle garde toutefois le même score médiocre de 3,6 sur 10.

« L’Algérie obtient encore une fois, et ce n’est pas une surprise, une très mauvaise note de 3,6 sur 10, soit le même score que dans les années 2014 et 2013, mais avec une remontée de 12 places s’expliquant uniquement par un nombre moins important de pays dans le tableau de cette édition (175 pays en 2014) et de 7 pays ex æquo à la 88e place», indique un communiqué de l’Association algérienne de lutte contre la corruption (AALCC) commentant les résultats du rapport de TI livré hier. Que ce soit sur le continent africain ou dans la région MENA (Moyen-Orient et Afrique du Nord), le classement de l’Algérie ne porte pas à la fierté bien au contraire : elle est 17e en Afrique et 9e dans la région MENA.

Pour l’AALCC, l’Algérie n’a enregistré aucun progrès en matière de lutte contre la corruption. « Ce très mauvais score confirme l’absence de volonté politique du gouvernement algérien. La ratification par l’Algérie en 2004 de la Convention des Nations unies contre la corruption et la promulgation de la loi du 20 février 2006 relative à la prévention et à la lutte contre la corruption n’ont servi à rien», souligne le communiqué de l’AALCC, signé par son porte-parole, Djilali Hadjadj. La même association estime que l’Algérie ne peut pas améliorer, pour différentes raisons, son score actuel dans l’indice mondial de perception de la corruption.

D’abord, note-t-elle, « tant que le pouvoir continue d’organiser des procès judiciaires sur les gros scandales de corruption où les principaux commanditaires sont épargnés et protégés en toute impunité», mais aussi « tant que la justice ne sera pas indépendante, tant que l’on continuera à réprimer les dénonciateurs de la corruption et tant que la très mauvaise loi du 20 février 2006 relative à la prévention et à la lutte contre la corruption ne sera pas révisée et ne sera pas réellement conforme à l’esprit et à la lettre de la Convention des Nations unies contre la corruption».

L’AALCC note par ailleurs que les bons scores et classements ne peuvent être obtenus par l’Algérie « tant que les associations libres et indépendantes du pouvoir seront interdites et réprimées et tant que les institutions gouvernementales devant œuvrer pour la bonne gouvernance demeureront inertes, inefficaces, bureaucratiques et dépendantes de l’Exécutif, à l’image de l’Organe national de prévention et de lutte contre la corruption (ONPLCC), de l’Office central de répression de la corruption, de la Cour des comptes, de l’Inspection générale des finances (IGF) et de la Cellule du traitement du renseignement financier (CTRF)». L’Indice de perception de la corruption est élaboré, note un communiqué de TI, à partir de l’opinion d’experts sur la corruption dans le secteur public. « Les pays obtenant une note élevée disposent souvent d’une administration transparente permettant aux citoyens de demander des comptes à leurs responsables.

A l’inverse, une mauvaise note est le signe d’un recours systématique à des pots-de-vin, de l’absence de sanction en cas de corruption et d’une inadéquation entre les prestations de l’administration et les besoins de la population». Les pays les moins bien classés sont aussi jugés sur la mauvaise gouvernance, la faiblesse des institutions publiques telles que la police et le système judiciaire et un manque d’indépendance dans les médias. Notons qu’en Afrique, le Botswana arrive en première place du classement avec 63 points et une place honorable de 28e mondial, suivi du Cap-Vert et des Seychelles à la 40e place et du Rwanda à la 44e place.
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Sellal élude la crise et répond aux critiques de l’opposition

Publié le 28/01/2016, par dans Non classé.

La meilleure réponse à ceux qui prêchent le pessimisme et le doute est le travail et l’espoir.» C’est par cette phrase qu’a répondu le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, aux critiques visant son gouvernement, accusé d’être incapable de faire face à la crise financière que traverse le pays et de trouver une solution à cette situation.
En visite hier dans la wilaya de Laghouat, le premier responsable de l’Exécutif tente, en effet, de démontrer le contraire de ce qu’affirment les critiques. Il défend ainsi l’orientation économique du pouvoir qu’il représente et ses choix politiques, tout en appelant les opérateurs économiques à contribuer efficacement à la mise en place de cette nouvelle stratégie. « Notre objectif ne se résume pas seulement au remplacement du pétrole par la production agricole et industrielle. Il faut qu’on arrive à maîtriser le marché international», a-t-il déclaré devant les responsables du projet de réalisation d’une cimenterie privée dans la commune d’El Beïda, daïra d’Aflou, à 160 km au nord du chef-lieu de la wilaya de Laghouat.

Abdelmalek Sellal invite ainsi les investisseurs à songer, dès aujourd’hui, à exporter leur production et à participer ainsi à l’effort de diversification des ressources du pays. « Il faut satisfaire les besoins nationaux. Une fois cet objectif atteint, il faudra passer à l’exportation», lance-t-il. Abdelmalek Sellal insiste, dans ce sens, sur la nécessité de booster l’économie nationale à travers sa diversification. « Il faut aller vers l’industrie agroalimentaire», s’adresse-t-il aux investisseurs dans le secteur de l’agriculture.

« Nous allons tenir, début mars prochain, une grande réunion sur le développement du secteur», dit-il, sans citer la crise financière ni la chute des prix du pétrole qui ont atteint leur plus bas niveau en ce début de 2016. Un niveau qui n’est pas, faut-il le rappeler, pris en considération dans les projections du gouvernement qui tablait sur un prix du baril d’or noir à 40 dollars.

Par ailleurs, le Premier ministre s’exprime pour la première fois sur le projet de la révision de la Constitution, rendu public au début du mois de janvier en cours. Selon lui, ce texte tend à « renforcer davantage la liberté économique». « Le projet de révision constitutionnelle présente un nouveau projet de société qui renforce l’Etat à travers la consolidation des libertés individuelles et collectives. Il élargit le champ des libertés et renforce le contrôle du Parlement», explique-t-il, pour défendre encore ce projet qui a fait l’objet de critiques et de rejet de la part de l’opposition.

En cours d’examen au niveau du Conseil constitutionnel, ce projet ne fait toujours pas consensus au sein de la classe politique. Mais les tenants du pouvoir ne comptent pas reculer sur cette question. Par ailleurs, lors de sa tournée dans la daïra d’Aflou, Abdelmalek Sellal revient également sur le projet relatif au nouveau découpage administratif. Il annonce, devant des dizaines de citoyens de cette ville rassemblés à l’entrée du chantier de réalisation de 900 logements, qu’Aflou sera promue au rang de wilaya déléguée, comme le revendiquent ses habitants. Lire la suite

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