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Le pétrole rechute à 34 dollars

Publié le 07/01/2016, par dans Non classé.

La dynamique haussière enclenchée par les cours, au lendemain de la crise diplomatique née du conflit entre l’Iran et l’Arabie Saoudite, n’aura finalement duré que peu de temps.
Hier à 16h30 GMT, le baril de brent de la mer du Nord, principale référence pour les deux tiers des échanges mondiaux de pétrole, a atteint 34,46 dollars sur l’InterContinental Exchange (ICE) de Londres, son niveau le plus faible depuis le 1er juillet 2004, alors que le baril de light sweet crude (WTI) pour livraison en février valait, à la même heure, 34,36 dollars sur le New York Mercantile Exchange (Nymex).

Selon les spécialistes, c’est principalement en raison des craintes de voir les stocks de brut augmenter une nouvelle fois aux Etats-Unis que les prix ont fortement chuté. Cependant, contrairement aux attentes, les stocks US sont repartis à la baisse, selon des chiffres publiés hier par le département américain de l’Energie (DoE). Aussi, un dollar plus fort a participé à la faiblesse du marché, en ce sens que les échanges de brut sont libellés en dollars, toute hausse du billet vert pénalise les acheteurs munis d’autres devises et donc pèse sur les cours.

Quant à la crise irano-saoudienne, la plupart des analystes jugent peu probable qu’elle menace dans l’immédiat l’approvisionnement en pétrole. Habituellement, les tensions géopolitiques au Moyen-Orient provoquent une hausse des prix, faisant craindre des ruptures d’approvisionnement. Mais pour les analystes de Commerzbank, la crise actuelle entre Riyad et Téhéran pourrait, au contraire, renforcer ou du moins prolonger l’état de surproduction actuel. Lire la suite

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Laksaci interpelle les banques

Publié le 07/01/2016, par dans Non classé.

La dépréciation continue de la monnaie nationale face aux principales devises (euro et dollar) risque de faire peser des pressions supplémentaires en matière de pertes de change.
C’est dans ce sens que le gouverneur de la Banque d’Algérie (BA), Mohamed Laksaci, a interpellé les banques de la place à l’effet de mettre en œuvre le mécanisme de protection contre les risques de change au profit des opérateurs. M. Laksaci a ainsi expliqué, hier, que la réouverture des canaux de réescompte et la dynamisation du marché monétaire devraient ainsi encourager les mesures allant dans ce sens.

Le gouverneur de la BA a aussi indiqué à la presse, en marge de la rencontre, que l’autorité monétaire « a pris des mesures en 2011 pour la couverture du risque de change et stimuler le développement du marché de change interbancaire». « A l’époque, les banques de la place estimaient que le marché monétaire en dinar n’était pas assez développé.

Entre-temps, le marché interbancaire s’est développé, cela donne des taux d’intérêt de référence. Il faut aussi que les banques développent une capacité, il faut que les banques aient des salles de marché pour assurer la couverture à terme.» Et d’ajouter que la Banque d’Algérie est « prête à prendre d’autres mesures pour les stimuler». Lire la suite

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Issad Rebrab traite ses détracteurs de «menteurs»

Publié le 07/01/2016, par dans Non classé.

Invité à présenter une conférence sur le parcours et le pari réussi du groupe Cevital, M. Rebrab a lancé : « Cette personne ment et continue à mentir», sans nommer le ministre.
Le patron du groupe Cevital, Issad Rebrab, n’a pas manqué, hier, lors de la première édition du Algerian Leadership organisée par le Club scientifique d’hydraulique de l’université de Béjaïa à Aboudaou, de répondre à la déclaration de Abdesselam Bouchouareb, ministre de l’Industrie et des Mines, selon laquelle quand toutes les raffineries de sucre entreront en production, « aucun producteur ne décidera sur un coup de tête d’augmenter les prix de 15%». Une déclaration faite à Ouled Moussa, dans la wilaya de Boumerdès, lors de l’inauguration d’une raffinerie de sucre, la mi-décembre 2015.

M. Rebrab, qui était invité à présenter une conférence sur le parcours et le pari réussi du groupe Cevital à cette rencontre sur l’économie et le développement, a lancé : « Cette personne ment et elle continue à mentir», sans nommer le ministre. Et d’ajouter à l’endroit de son « détracteur» comme il le désigne : « Nous n’avons jamais eu l’intention d’augmenter le prix du sucre, nous n’avons pas augmenté le prix du sucre d’un seul centime malgré la dévaluation du dinar, et ce, grâce à de bonnes opérations d’achat que nous réalisons sur le marché international.»

Pour lui, la multiplication des raffineries, comme le souhaite le gouvernement, ne réglera pas le problème du prix du sucre sur le marché local. Pis, étant subventionnées, la faillite de ces unités de production pourrait même entraîner l’Etat algérien dans des difficultés. « Le pays dispose d’une dizaine de raffineries d’huile végétale, dont certaines sont subventionnées par l’Etat, contrairement à Cevital.» Rebrab, comme pour narguer Bouchouareb, a ajouté que son groupe « est le plus grand contributeur au budget de l’Etat après Sonatrach. Cevital est le deuxième exportateur après Sonatrach et le premier exportateur hors hydrocarbures».

Dans le même contexte, le capitaine d’industrie a assuré que son groupe travaille pour l’intérêt de l’Algérie. La preuve, il n’y a qu’à voir le nombre de postes d’emploi créés après l’acquisition de nombreuses sociétés étrangères. M. Rebrab a indiqué que « la décision d’aller à l’international a permis de diversifier les activités du groupe mais aussi de générer des emplois en Algérie, contrairement à ce que pensent certains».

Le rachat récent d’Oxxo, spécialiste de la fenêtre en PVC, qui a sauvegardé 280 salariés étrangers, a permis de créer en Algérie 3000 postes d’emploi. Quant à l’unité Brandt, spécialisée dans l’électroménager, « toutes les activités qui ont été délocalisées vers les pays d’Asie seront relocalisées en Algérie avec la création de 1300 emplois», annonce M. Rebrab.

La journée s’est poursuivie avec trois conférences-débats animées par Farid Arab (expert en accompagnement de start-up), Therry Dubourdieu (résident de 7 Seas) et Christine Nalies (fondatrice de Wording Conseil) autour des thèmes « Créer sa start-up», « L’expertise en hydraulique» et « Communication et développement durable». Lire la suite

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Encore trop tiède envers les entrepreneurs privés

Publié le 07/01/2016, par dans Non classé.

La nouvelle formulation de l’article 37 s’est malheureusement contentée de remplacer les termes « liberté d’industrie» par ceux de « liberté d’investissement».
On attendait de la révision de la Constitution, dont on vient de publier la mouture définitive, qu’elle rompe avec les tabous subjectifs hérités de la Charte nationale de 1976, pour définitivement consacrer l’entrepreneur privé dans le noble statut de créateur de richesses et d’emplois, mais c’est malheureusement à des déclarations d’intention difficilement traductibles en actions que l’on a eu finalement droit.

L’article 37 de la Constitution de 1989, qui consacrait la liberté d’entreprendre en termes trop laconiques — « la liberté de commerce et d’industrie est garantie» — méritait en effet d’être appuyé par des termes clairs, soulignant la place honorable qui doit être accordée aux entrepreneurs et, notamment, leur droit de s’enrichir légalement et leur reconnaissance en tant que force vive de la nation.

Autant de droits que ne leur reconnaissait pas, faut-il le rappeler, la Charte de 1976, qui les avait même qualifiés de « privés exploiteurs» auxquels il fallait impérativement barrer la route. Ce document doctrinal qui a sévi durant de longues années a, effectivement, conditionné les Algériens à se méfier des entrepreneurs privés et les autorités politiques à les considérer comme des acteurs économiques de seconde zone qui ne peuvent, lorsqu’ils sont tolérés, exercer qu’à la périphérie du secteur public économique.

On attendait de cette nouvelle Constitution, rédigée à l’heure de la mondialisation et de l’essor de la libre entreprise, qu’elle aille plus loin que celle de 1989 qui fut, faut-il le rappeler, conçue dans un contexte fortement marqué par le dogme socialiste. La nouvelle formulation de l’article 37 s’est malheureusement contentée de remplacer les termes de « liberté d’industrie» par ceux de « liberté d’investissement».

Si nuance il y a, elle sera très certainement peu perceptible aux yeux des entrepreneurs, qui attendaient plutôt des formules claires et sans équivoque, de nature à les conforter dans leur controversée existence, plutôt que ces « jeux de mots» qui n’ont de sens que pour ceux qui les ont formulés. Il a également été ajouté à l’article 37 des formules lapidaires qui, certes, ont un sens dans le paysage économique actuellement bloqué par la mauvaise perception du privé héritée de la Charte de 1976, mais n’ont à vrai dire pas leur place dans une Constitution trop générale par définition.

Les formules comme « l’Etat œuvre à l’amélioration du climat des affaires, il encourage sans discrimination l’épanouissement des entreprises au service du développement économique et social, il régule le marché, protège les droits des consommateurs et interdit le monopole et la concurrence déloyale» sont autant d’objectifs à atteindre au moyen de textes réglementaires et d’une large diffusion de la culture d’entreprise, plutôt qu’au moyen d’un article de Constitution.

Les changements attendus par les opérateurs privés auraient dû consister, non seulement à consacrer de manière claire et sans équivoque la libre entreprise, mais aussi et surtout réhabiliter socialement l’entrepreneur en tant que créateur de richesses et d’emplois pouvant disposer, en tant que tel, du droit de ne plus faire l’objet de suspicion, comme c’est malheureusement aujourd’hui encore le cas, aussi bien par la population et que par les gouvernants. Lire la suite

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De nouvelles révélations sur Saipem et Ghermoul

Publié le 07/01/2016, par dans Non classé.

Le procès des mis en cause dans l’affaire Sonatrach 1 s’est poursuivi hier avec les questions des avocats et du procureur général. Benamar Zenasni, ancien vice-président du transport par canalisation, affirme que la négociation avec Saipem a été décidée sur ordre de Chakib Khelil et que Sonatrach n’a jamais pu évaluer le préjudice, alors que Réda Meziane, fils de l’ex-PDG, révèle avoir connu Tullio Orsi dans le bureau de la défunte Amel Zerhouni, amie de l’épouse de l’ex-ministre de l’Energie.
D’abord, Benamar Zenasni est sommé par Me Zouaki, l’agent judiciaire du Trésor, d’expliquer l’urgence qui a motivé le gré à gré avec Saipem. « Il y a eu une réunion avec le ministre où ce dernier s’est plaint des retards dans la réalisation des projets, qui étaient très importants et complexes.» Le président lui fait savoir que le montant de ce marché, 43 milliards de dinars, est important aussi. L’accusé répond : « Cela ne m’étonne pas parce qu’il s’agit de 650 km de pipes qui traversent le Sud, les Hauts-Plateaux et le Nord.»

Il révèle que le 23 mars 2006, Yahia Messaoud, qui était le maître de l’ouvrage, lui a fait un écrit dans lequel il lui fait part de trois propositions, à savoir la négociation des prix, l’annulation du projet ou son octroi à un groupement national. « L’annuler risque de nous mener vers un tribunal d’arbitrage.

Les sociétés nationales n’étaient pas habilitées. Il nous restait que la négociation. Ce que nous avons fait», affirme l’accusé, qui précise ne pas avoir été mis au courant des pénalités de retard de 2 millions d’euros qu’avait Saipem. L’accusé ne cesse d’insister sur l’importance et la complexité du projet : « Il alimente en gaz la centrale électrique construite par Sonelgaz, mais aussi toute la région.

Les trois lots devaient être réalisés en même temps.» Il écarte toute relation entre le marché et le fait que le fils du PDG travaillait à Saipem avant de revenir sur les prix de Saipem. « En fait, l’erreur qui a été commise c’est qu’il n’ont pas fait d’étude relative au coût du kilomètre linéaire…», dit-il au procureur général, précisant : « Lorsque le ministre a donné l’ordre de poursuivre le projet, j’ai dit à Yahia Messaoud de continuer. Mais j’ai dit aussi que je n’accepterais pas les prix présentés.» Le magistrat : « Pourquoi n’avoir pas annulé ?» L’accusé : « C’est moi-même qui ais dit à Yahia Messaoud que le ministre refusait l’annulation du projet.

Comment voulez-vous que je revienne sur la décision de mon ministre ?» L’avocat de Saipem interroge l’accusé sur les compétences de la société italienne. « C’est une société de renommé mondiale, la seule qui a placé des pipes en mer», répond Benamar Zenasni. D’après lui, « Sonatrach était dans une situation exceptionnelle où les soumissionnaires étaient deux. Saipem savait que nous étions devant un gré à gré».

Me Ladoun, avocate de Saipem : « Lorsque la commission a dit que les prix étaient plus élevés de 118% par rapport au budget prévu et de plus de 60% par rapport au marché, ne vous êtes-vous pas trompé sur les prévisions budgétaires ?» L’accusé confirme. Me Attef : « Est-ce le ministre en personne qui a donné l’ordre de poursuivre ?» L’accusé acquiesce.

Me Hocine Chiat, avocat de Mohamed Meziane, lui demande quel seuil le ministre a-t-il fixé pour les négociations. L’accusé : « Il nous a dit d’obtenir 12,5% de réduction au maximum. Nous avions arraché 15%, ce qui représente plus de 100 millions de dollars de gain pour Sonatrach.» Me Chenaif, avocate de Benamar Zenasni, insiste sur le projet, son importance et sa complexité. Interrogé sur le préjudice que Sonatrach n’a pu évaluer, l’accusé déclare : « Il n’a pas été évalué parce qu’il n’y a pas eu d’expertise. Il ne s’agit pas de juxtaposer des pipes.

C’est beaucoup plus complexe. Rares sont les sociétés qui ont les capacités et la technologie pour réaliser ce type de projet.» Selon l’accusé, c’est son prédécesseur, Hocine Chekired, qui avait saisi le PDG, lui demandant de maintenir le projet avec les deux offres seulement. « J’ai pris le train en marche», ne cesse-t-il de dire. Benamar Zenasni cède sa place à Mohamed Réda Meziane, fils de l’ex-PDG de Sonatrach. L’avocat de la partie civile lui demande d’expliquer ce qu’est le contrat d’exclusivité qu’il avait avec Saipem. « Je n’avais pas le droit de travailler avec des sociétés concurrentes», répond-il.

Le procureur général s’intéresse à la fête de mariage de l’accusé, le 31 août 2006, dans un hôtel en Tunisie. « Qui a payé les prestations», lui demande t-il. L’accusé : « Moi-même et un ami, qui est absent.» Le procureur général : « N’est-ce pas Tullio Orsi qui a pris en charge la fête ?» L’accusé conteste mais le magistrat revient à la charge. « C’est un ancien financier de Saipem qui a dit cela.

Nous avons été confrontés lors de l’instruction. Il a dit avoir entendu, par la bouche de la secrétaire de Tullio, que c’est Saipem qui a tout payé. Ce n’est pas vrai. C’est moi qui ai payé.» Le président : « Avez-vous des preuves ?» L’accusé : « Je ne les ai pas, mais je peux les ramener.» Le procureur général demande le montant de la facture et Réda Meziane dit ne pas s’en rappeler. Sur le choix d’un hôtel en Tunisie, il explique qu’il est lié au fait qu’une grande partie de ses invités étaient dans ce pays.

Le procureur général insiste pour connaître le montant de la facture et l’accusé lance : « Je ne me rappelle que des 800 euros payés pour les chambres de ma famille. Le reste, ce n’est pas moi qui l’ai payé.» Le juge : « Est-ce que Tullio était présent à la fête ?» L’accusé : « Il avait été invité par la défunte Amel Zerhouni. Il y avait aussi Al Smaïl et Yazid Meghaoui.» Le président lui demande si son père, le PDG, était aussi dans la fête, et Réda confirme. Ce qui fait dire au juge : « Ne vous a-t-il pas fait la remarque à propos de la présence de Tullio Orsi, en tant qu’invité ?» Réda Meziane : « Il n’a rien Lire la suite

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Cheikh Moulay Abdelhay Cherouini a largement contribué à la préservation du patrimoine Ahellil

Publié le 06/01/2016, par dans Non classé.
Cheikh Moulay Abdelhay Cherouini a largement contribué à la préservation du patrimoine Ahellil
ADRAR – Le regretté Cheikh Moulay Abdelhay Cherouini représente une éminente personnalité ayant contribué dans le Gourara à la préservation et la perpétuation du patrimoine immatériel Ahellil pour le transmettre intacte aux nouvelles générations, a-t-on appris mercredi à Timimoune (Adrar) d’un chercheur dans le domaine de la culture populaire. L’anthropologue,…

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