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Contribution : Soyons des millions d’Aït Ahmed

Publié le 31/12/2015, par dans Non classé.

Le parcours d’Aït Ahmed est le modèle parfait d’une vie au service d’un idéal. Un homme au destin exceptionnel. C’est celui de Jugurtha, ce roi sans trône et sans pouvoir. C’est aussi celui de Tarek Ibn Ziyad, homme illustre spolié de sa victoire. La lutte entre libérateurs et prédateurs est permanente dans l’histoire de l’humanité.
Les prédateurs finissent souvent par vaincre, car leurs armes échappent à toute éthique, à toute morale. L’usurpation seule fonde leur esprit. En effet, que peut un idéal de liberté fièrement exprimé et sainement défendu face à la quête effrénée et immodérée du lucre et du lustre ? L’engagement d’Aït Ahmed dans le Mouvement national a été fort et décisif. Il a été aussi désintéressé et mû par le seul idéal de l’indépendance nationale.

Loin de toute préoccupation personnelle, il se projetait dans le destin commun de toutes les Algériennes et de tous les Algériens. « Je ne fais pas de la politique pour la gloire, même à titre posthume», m’a-t-il dit un jour. Cela renseigne parfaitement sur l’homme. Comme Abane, Ben M’hidi, Hassiba Ben Bouali et beaucoup d’autres, il avait une certaine idée de l’Algérie. Une Algérie libre et démocratique. Son soutien à la Plate-forme de la Soummam traduit cette profonde conviction. La Révolution ne pouvait se limiter au combat contre le colonialisme. Elle devait se projeter au-delà en jetant les fondements de l’Algérie de demain.

Aussi, sa vision de l’indépendance nationale est globale. Elle intégrait tous les aspects de la vie sociale. Elle devait marquer pour lui une rupture radicale avec l’ordre colonial et non la simple substitution d’un pouvoir autochtone à un pouvoir étranger, à travers une nationalisation de l’Etat colonial. L’indépendance était pour lui synonyme du droit du peuple à décider librement de son destin. D’où son attachement indéfectible à l’Assemblée constituante. Il voyait dans le pouvoir constituant l’expression première de la souveraineté populaire, l’acte fondateur de la volonté de vivre ensemble.

La crise de l’été 1962 et ses retombées allaient lui révéler encore une fois les limites d’un nationalisme idéologiquement éclectique, intellectuellement appauvri et politiquement coupé des espérances populaires. Il alertera puis s’attellera à la cristallisation d’un courant de gauche autour des syndicalistes de l’UGTA, des paysans dépossédés, des jeunes et de la militance féminine. Il voyait dans ces expressions sociales la meilleure assise et le parfait moteur pour l’approfondissement de la marche pour l’émancipation. Sa conviction est profonde quant au rôle fondamental du citoyen en mouvement dans toute expérience de modernisation. Ce moment marque la genèse d’une démarche social-démocrate, repérable tout au long de son parcours.

Contrairement à d’autres, il a très tôt rompu avec le populisme. Empruntant à une vision organique de la société, le populisme fait l’impasse sur les conflits. C’est une négation du politique. Aït Ahmed possède une maîtrise parfaite des concepts. Mais il aimait donner parfois des définitions expressives, loin des formules abstraites, ennuyeuses et impénétrables. Le populisme, par exemple, consiste pour lui à « faire n’importe quoi, n’importe comment et avec n’importe qui».

Tout autant que le populisme, l’idée de consensus n’avait pas les faveurs d’Aït Ahmed. C’est un déni de la diversité. Comme fusion dans l’un, le consensus et le populisme sont dans une filiation étroite. « Ils sont à la base de tous les totalitarismes et autoritarismes du XXe siècle», disait-il. Ses préférences se sont toujours portées sur les notions de contrat et de compromis. Il évitait aussi les termes collectifs tels le peuple, le arch, les forces vives ou encore les masses populaires. Il avait choisi d’identifier les acteurs par leur position dans la dynamique sociale.

Plus généralement, il considérait la bataille sémantique et terminologique comme une dimension non négligeable du combat démocratique. La dictature, en effet, n’agit pas seulement par la force brute, mais aussi par les mots. Dans sa déclaration à l’Assemblée nationale le 1er octobre 1962, il désignait déjà le « slogan» comme « l’une des plus grandes sources de mésaventures». Pour Aït Ahmed, la plus grande source de mésaventure reste la violence. Son rejet de la violence n’est pas seulement politique. Il est aussi moral et non sélectif. Ne disait-il pas que « rien ne peut se construire dans le chaos». En plus de sa dimension dramatique, il a parfaitement mesuré les effets dévastateurs du phénomène sur les représentations sociales et les comportements.

Une société traumatisée est plus à même de consentir à son asservissement. C’est là que son combat pour la paix prend tout son sens. C’est un autre aspect indissociable du combat démocratique. La violence, il la vivra aussi dans sa chair. L’assassinat de Mécili est sans doute l’épisode le plus bouleversant de sa carrière. La douleur ne le quittera jamais. Faire éclater la vérité sur cette affaire fut pour lui la priorité des priorités. Mais face à la solidarité et la connivence de deux raisons d’Etat, la raison disparaît. La vérité et la justice aussi.

Une autre source de mésaventure est cette intrusion tonitruante de l’argent dans le politique. La corruption est pour lui un levier redoutable de perversion et d’égarement. L’étendue du phénomène est telle, que le pouvoir lui-même s’est vu contraint de réagir. En fin connaisseur du système, Aït Ahmed me fera alors cette profonde réflexion : « Comment prétendre purger les égouts de la corruption quand de hauts responsables de l’Etat sont impliqués et supervisent eux-mêmes la généralisation de ce phénomène ?» Les évolutions récentes confirment le propos et lui confèrent une dimension à la limite du prophétique.

Enfin, Aït Ahmed est aussi une école grâce à laquelle se sont forgées des générations de militants. Nous lui devons tous énormément. Et personne ne peut prétendre à une fidélité sans faille pour le maître. Nous avons tous notre part d’infidélité et d’ingratitude. Pourquoi vouloir le cacher ? C’est le fameux principe de Peter transposé dans le domaine politique.

Cette formule est de lui. Il était tolérant et ne manquait jamais de rechercher une bonne raison ou une excuse aux renoncements et aux défections des uns et des autres. De l’emprisonnement à l’exil, il sera inlassablement traqué et son image sans cesse pervertie par les pouvoirs successifs algériens. L’acharnement s’étendra à Lire la suite

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Contribution : Histoire de Libre Algérie en exil

Publié le 31/12/2015, par dans Non classé.

Le 19 décembre 1985 est signé à Londres l’accord entre Aït Ahmed et Ben Bella pour la démocratie en Algérie. Se posait tout de suite à nous la question de comment donner un retentissement à cette plateforme par un média. Ben Bella avait El Badil, mensuel organique du MDA. Il fallait donc créer un porte-voix consacré aux engagements politiques et philosophiques de cet appel.
Ainsi est né au dernier trimestre de l’année 1986 le mensuel Libre Algérie. Pourquoi ce nom ? Tout simplement parce que nous rêvions d’un pays, le nôtre, libre, consacrant institutionnellement les droits et libertés, et ce, après l’accession à la souveraineté internationale. Du reste, ce titre faisait écho à L’Algérie Libre, organe du MTLD qui militait pour l’indépendance du pays. En jouant sur l’inversion des mots, le message en filigrane est : après l’indépendance, la liberté.

Ce support était porté par une association au sigle non moins symbolique : Association pour la promotion des idéaux démocratiques par l’information (Apidi), présidée par Adolphe Simon, dit Jacques, membre du Parti communiste international (trotskyste de tendance lambertiste). Simon nous a été présenté par Mouhoub Naït Maouche, vétéran du militantisme FFS et exilé de longue date. De fait, Simon était directeur de la publication. Ali Mécili assurait la coordination, tandis que moi-même et Ramdane Sadi complétaient l’équipe rédactionnelle. Je me retrouvais avec ce dernier une nouvelle fois engagé dans une entreprise journalistique. En 1984, grâce aux deniers que débrouillait péniblement Abdelhafid Yaha, dit Si El Hafid, nous avons animé Tighri (l’Appel).

A Libre Algérie, en plus d’écrire, je faisais le suivi technique entre l’impression et la diffusion dans certains kiosques à fort potentiel de vente (Saint-Michel, Barbès, place Clichy). Le journal était tiré à 5000 exemplaires et le plus gros était diffusé par les Nouvelles messageries de la presse parisienne (NMPP). L’absence d’informations et l’improvisation du début ne nous ont pas permis de faire paraître plus de deux numéros lorsque survint le tragique assassinat de Ali Mécili, le 7 avril 1987. Très pris par son cabinet d’avocat et le suivi politique du contrat de Londres, Ali s’occupait surtout de l’éditorial. Il a également, au premier numéro, établi une radioscopie du fonctionnement du système.

D’aucuns diront par la suite que c’était la goutte qui a fait déborder le vase du côté d’Alger. A la mort de Mécili, il y a eu un différend sur le contenu du journal entre le FFS et le MDA. C’était l’été 1987. Alors que j’étais venu en Algérie, le double numéro de juillet et d’août a changé brutalement d’orientation. La une était barrée par un titre : « Non à l’infitah». Un parallèle était dressé entre les régimes algérien et égyptien sur le plan économique. Rien sur les droits et libertés par lesquels nous voulions éveiller les consciences pour le combat en faveur de la démocratie. Durant cette période, le journal s’était renforcé de deux nouveaux éléments : feu M’hamed Rechidi et Mahieddine Ouferhat.

Ce dernier joua, en cet instant décisif, un rôle important pour que le journal ne nous échappe pas. A partir de cet incident, on peut dire que l’accord de Londres était mort-né malgré les efforts sincères et répétés de Mohamed Benlhadj, homme d’ouverture d’esprit.
Au mois de septembre 1987, j’ai eu une discussion franche avec Aït Ahmed qui me questionna si je pouvais assurer la parution du journal. J’ai répondu par l’affirmative en lui demandant en retour d’engager des pigistes et une secrétaire de rédaction. Ainsi nous ont rejoints Bouaziz Ouali et Anne Dissez*.

Cette dernière était une militante d’extrême-gauche de la Ligue communiste révolutionnaire (trotskyste de tendance pabliste, autrefois proche du FLN de la résistance). C’est d’ailleurs dans l’imprimerie de ce parti, sise à Montreuil, que nous tirions notre journal. Quant au premier, issu de l’association Thilleli tout comme d’ailleurs Mahieddine Ouferhat, il n’avait pas d’antécédent partisan.

A partir de cet instant, l’équipe s’est stabilisée avec Jacques Simon (directeur de la publication) spécialisé dans les rubriques histoire et société ; moi-même, coordinateur des rubriques politique et histoire ; Anne Dissez, secrétaire de rédaction ; Bouaziz Ouali, rubriques internationale et politique ; Mahieddine Ouferhat, pages culturelle et politique. Il y avait également Tchibinda, un Congolais engagé politiquement dans l’extrême-gauche qui était responsable de la rubrique immigration. Il avait été recruté par Simon.

Hocine Aït Ahmed se chargeait de l’éditorial. Au début, il me dictait son édito par téléphone. Cela prenait du temps. Mais la flamme militante surmontait aisément cet obstacle. Puis vint un miracle, à savoir le début timide de la télécopie. Il m’envoyait alors en poste restante à Montreuil son fax que j’allais chercher et le donnais à Anne. Ensuite, c’est elle-même qui s’occupait de cette tâche. Il arriva à Aït Ahmed, en deux occasions, d’assister à la réunion de rédaction.

Tout se déroulait dans une ambiance amicale et harmonieuse. L’équipe rédactionnelle travaillait sans anicroche, car l’esprit militant transcendait les nuances, voire les divergences, qui affleuraient sur certains sujets. Anne et moi étionsles deux seuls permanents. Les autres membres de la rédaction étaient pigistes, tandis que Simon participait bénévolement à cette aventure politique et intellectuelle.

Grâce à Simon, nous nous sommes débrouillés un appartement en haut de la rue de Belleville. Enfin, nous pouvions tenir nos réunions rédactionnelles décemment. Cet appartement servit à d’autres besoins. Il fut par deux fois le lieu d’hébergement de Hachemi Naït Djoudi et de Mohamed Hamrouni qui venaient d’Alger pour coordonner les actions du parti entre l’intérieur et l’extérieur. Ils dormaient de façon spartiate, sans matelas. Même avec la location de ce local et l’existence d’un secrétariat, nous étions toujours pressés. On peut résumer cette ambiance d’exaltation par « pas de tension mais de la pression». Anne veillait au grain pour ne pas être débordée par le temps. Elle appréciait particulièrement le style d’écriture de Bouaziz Ouali.

Tant bien que mal, le journal a maintenu la ligne, paru sans interruption et à l’heure, jusqu’au 19e numéro daté du mois de septembre 1988. Nous avions participé activement à la campagne pour la libération des détenus politiques en Algérie, notamment les fondateurs Lire la suite

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Atteintes multiples aux droits et aux libertés

Publié le 31/12/2015, par dans Non classé.

Sale temps pour les libertés en Algérie. Cette année, les autorités n’ont pas hésité à utiliser le bâton pour restreindre les libertés individuelles, en ayant recours aux dispositions du code pénal pour limiter toute liberté d’expression.
Pour cela, l’Etat s’est appuyé sur l’arsenal juridique en vigueur qui lui permet sous couvert d’accusations pour « outrage» ou « diffamation» visant des représentants de l’Etat ou des institutions, de prononcer des condamnations à des peines de prison. Ainsi, les tribunaux ont prononcé des condamnations à des peines de prison contre un dessinateur à El Meghaïer, dans la wilaya d’El Oued, et lancé une action contre un militant pour une publication sur facebook.

En outre, douze manifestants pacifiques d’El Oued et de Tamanrasset ont été condamnés à des peines de prison et un militant des droits de l’homme encourt la peine de mort. Face à la gravité de la situation, Amnesty International Algérie a tiré la sonnette d’alarme. A l’occasion de la célébration mondiale de la Journée des droits de l’homme, l’ONG a demandé que « cesse de prendre pour cible ceux qui critiquent le gouvernement» et aux législateurs algériens de « modifier les lois érigeant en infraction l’exercice des libertés civiles et prévoyant des peines de prison contre des manifestants non violents».

Des reproches que partage l’ONG américaine de défense des libertés dans le monde Freedom House. Dans son classement annuel paru en 2015, l’organisation tire un bilan négatif sur l’état des libertés dans le pays depuis la levée de l’état d’urgence, car les lois en vigueur « ont échoué à protéger les libertés individuelles des Algériens».

Même constat de la part du président de la Ligue algérienne de défense des droits de l’homme (LADDH), Noureddine Benissad qui avait déploré la régression que connaît le pays dans le domaine des libertés collectives, notamment celles de s’associer, de manifester, de se rassembler, de se réunir et de s’exprimer, alors que l’Algérie a ratifié plusieurs conventions internationales relatives à ces droits.

« Après l’abrogation de l’état d’urgence en février 2011 et l’annonce de réformes politiques par le président Bouteflika suite à des mouvements sociaux, la nature du pouvoir a fini par annihiler tout espoir de changement, puisque sur le terrain, il y a eu une régression concernant les libertés collectives, notamment celles de s’associer, de manifester, de se rassembler, de se réunir et de s’exprimer», avait rappelé Noureddine Benissad, avant de conclure que, pour lui, il existe bel et bien « des prisonniers d’opinion dans l’Algérie de 2015» ! Lire la suite

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2015: les festivals et salons culturels entre reports et chevauchements

Publié le 30/12/2015, par dans Non classé.
2015: les festivals et salons culturels entre reports et chevauchements
ALGER- Avec un programme initial de quelque 200 festivals culturels locaux, nationaux ou internationaux, l’année 2015 aura pourtant pâti du report ou du chevauchement de plusieurs manifestations de ce genre, ce qui a accéléré l’élaboration d’un projet de révision de l’organisation et du financement des festivals institutionnalisés. Nouvellement aux commandes…

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« Sarhou » de Mouloud Fertouni : une douce pérégrination dans l’univers targui

Publié le 30/12/2015, par dans Non classé.
BATNA – L’écrivain-poète Mouloud Fertouni, de Tamanrasset, a convié, à Batna, les amoureux des belles lettres à une douce pérégrination dans l’univers targui à travers la lecture d’extraits de son roman « Sarhou ». « Dans l’univers des hommes bleus, la femme, toujours omniprésente, au contraire de l’homme souvent en déplacement, conserve à…

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Renouvellement partiel du Conseil de la nation: le FLN arrive en tête, suivi du RND

Publié le 30/12/2015, par dans Non classé.

Le parti du Front de libération nationale (FLN) est arrivé en tête aux élections pour le renouvellement de la moitié des membres élus du Conseil de la nation, qui se sont déroulées mardi à travers les 48 wilayas du pays, avec 23 sièges, suivi du Rassemblement national démocratique (RND) avec 18 sièges.
Selon les résultats préliminaires rendus publics mercredi par le ministère de l’Intérieur et des Collectivités locales, les Indépendants arrivent en troisième position avec quatre (4) sièges, suivi du Front des forces socialistes (FFS), avec deux (2) sièges et d’El-Fadjr El-Djadid avec un (1) siège.

Le nombre d’élus des Assemblées populaires communales et de wilayas constituant le collège électoral, a été de 26.892 membres, alors que le nombre de votants a été 25.641, soit un taux de participation de 95,35%.

En outre, 258 candidats ont postulé pour les 48 sièges objet de renouvellement, issus de 30 partis politiques et 12 indépendants.

Ces résultats ont été communiqués en attendant la proclamation officielle et définitive des résultats de l’élection par le Conseil constitutionnel, conformément aux dispositions de l’article 125 de la loi organique 12-01 du 12 janvier 2012 relative au régime électoral. Le collège électoral a voté, mardi, au niveau de l’ensemble des wilayas du pays, pour élire, à travers un scrutin indirect, 48 membres du Conseil de la nation dont le mandat de six ans arrive à expiration.

Composé des élus locaux dans les APC (1.541) et les APW (48), le collège électoral a procédé à l’élection des nouveaux membres de la chambre haute du Parlement au niveau de chaque wilaya sous la supervision d’une commission en charge du processus.

A la veille de ce scrutin, le ministère de la Justice avait publié un arrêté portant la désignation des magistrats présidents et membres des commissions électorales de wilaya. Chaque commission de wilaya est composée d’un président, de deux membres et de deux suppléants. Il est à rappeler, que le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, avait convoqué le collège électoral pour le mardi 29 décembre 2015 en vue de l’élection pour le renouvellement de la moitié des membres élus du Conseil de la nation.

Le collège électoral est composé de l’ensemble des membres de l’Assemblée populaire de wilaya et des membres des Assemblées populaires communales de la wilaya. Le Conseil de la nation, la chambre haute du Parlement algérien, a été créé lors de la révision de la Constitution en 1996. Il est composé de 144 membres, dont 96 élus au scrutin indirect et secret (2 tiers) et 48 désignés par le président de la République dans le cadre du tiers présidentiel.

Pour être éligible, il faut être membre de l’Assemblée populaire communale (APC) ou de l’Assemblée populaire de wilaya (APW) et avoir l’âge d’au moins 35 ans. La durée du mandat est de six ans, et la chambre est renouvelable pour la moitié tous les trois ans. Lire la suite

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