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Lezguer Laid : « C’est aux jeunes de tirer les leçons du génie de la guerre de libération nationale »

Publié le 26/01/2016, par dans Non classé.

Porter à l’échelle internationale la cause Algérienne a été le but de la grève de huit jours de 1957. Une grève dont les répercussions sur l’opinion mondiale ont été surtout positives. La cause Algérienne a été enfin entendue. Contre la propagande et la guerre des images de la France coloniale, il y a eu, la détermination du FLN, le génie et l’organisation sans faille de ses adhérents et sympathisants.
C’est du moins ce qui ressort d’une conférence de presse organisée aujourd’hui à Alger, par le moudjahed Laid Lezghed, qui, tout en axant son intervention sur la grève de huit jours, dira que :  » notre vie est derrière nous et que  » les jeunes ont leur vie devant eux, c’est à eux de réaliser, de prendre conscience de l’organisation sans faille des Algériens pendant la guerre de libération nationale et de s’en inspirer.

Il explique que les Algériens qui ont cru en la cause Algérienne se sont organisés avec un plan bien clair dans leur tête, un projet, des buts bien précis. Même si de l’intérieur, un militant du FLN, habitant de la Casbah à l’époque témoignera :  » la grève de huit jours a été une réussite sur le plan international, mais de l’intérieur nous l’avions vécue comme un fiasco. Le ratissage de la Casbah, selon lui, a fini par dispersés les adhérents et sympathisants du FLN.

Pour revenir au témoignage de Lezghed, le moudjahid insistera encore une fois sur le rôle des historiens qui eux doivent jouer un rôle dans l’initiation des jeunes Algériens dans l’aventure de ceux qui hier ont brillamment réussi à faire libérer l’Algérie. Lire la suite

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Le legs culturel d’Oran à l’honneur mercredi à Constantine

Publié le 26/01/2016, par dans Non classé.
Le legs culturel d'Oran à l'honneur mercredi à Constantine
ORAN – Oran sera l’hôte de la capitale de l’Est algérien, Constantine, du 27 au 31 janvier en cours, a-t-on appris lundi du commissaire du festival culturel des arts et des cultures populaires d’Oran. Le public de Cirta découvrira, à cette occasion, le legs riche et diversifié de l’histoire, la…

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«La stabilité sociale sera fragile entre 2016 et 2020»

Publié le 26/01/2016, par dans Non classé.

L’Algérie est classée à la 118e place sur un total de 167 pays dans l’indice de démocratie élaboré par le quotidien The Economist.
L’indice 2015 de la démocratie dans le monde élaboré par le journal spécialisé The Economist classe l’Algérie à la 118e place sur un total de 167 pays examinés. Ce rapport annuel démontre une stagnation de la situation du pays gouverné par un « régime hybride» alliant autoritarisme et démocratie de façade.

Les scores récoltés par l’Algérie sont très faibles en matière de démocratie participative, de culture politique et de libertés civiles. Les voisins, Maroc et Tunisie, sont mieux classés avec respectivement 107e pour le premier et 57e pour le second. La Tunisie est d’ailleurs la mieux classée dans la région Moyen-Orient et Afrique du Nord. Dans les prévisions établies par The Economist Intelligence Unit, il est dit que Abdelaziz Bouteflika poursuivra son mandat jusqu’en 2019, « bien que l’incertitude sur son état de santé va peser sur la stabilité politique».

Ceci et de prévoir aussi que « le risque d’attentats terroristes restera élevé, sans risque de menacer la stabilité globale». The Economist estime par ailleurs que l’économie restera tributaire de l’énergie, « même si les prix du pétrole vont peser lourdement sur la performance économique dans la première partie des prévisions». Dans ses analyses, The Economist considère que le « gouvernement sera confronté à un acte d’équilibrage délicat entre les impératifs économiques et la préservation de la stabilité sociale».

Il a longtemps été question, note l’analyste britannique, « d’un contrat social non officiel par lequel un électorat, largement privé de ses droits, tolère ce qu’il perçoit comme une élite débauchée et égoïste en échange de subventions et de services sociaux visant à assurer que les pauvres et les chômeurs ne tombent pas dans la précarité». Et d’ajouter : « Si pour le moment, l’augmentation des coûts de carburant est faible, ils continuent à représenter un déficit budgétaire insou‹tenable et risquent probablement de connaître de nouvelles hausses dans le futur.

Ce qui rend cet équilibre de plus en plus difficile à maintenir.» The Economist note par ailleurs que si « le gouvernement peut être en mesure de résister à la tempête, en partie par le maintien de généreux transferts sociaux, à long terme, cependant, un resserrement budgétaire et de nouvelles hausses des prix à la consommation augmenteraient la pression pour imposer un changement politique». Et de conclure : « Nous maintenons notre prévision que la stabilité sociale sera fragile entre 2016 et 2020, mais que des bouleversements peuvent être évités par les puissants services de sécurité.» Lire la suite

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Saipem-Sonatrach : Ouverture du procès à Milan

Publié le 26/01/2016, par dans Non classé.

Durant la première audience de ce qui s’annonce comme un procès difficile, les juges milanais ont rejeté la demande de Sonatrach
de se constituer partie civile. L’association Le Mouvement des Algériens dans le monde a également été déboutée.
L’ouverture du procès qui voit jugés sept prévenus pour corruption internationale et fausses déclarations au fisc a été marquée, comme prévu, par l’analyse de questions préliminaires. Durant quatre heures, les juges milanais ont examiné les demandes des parties en cause, avant de se réunir en chambre du conseil pour délibérer.

Rappelons que quatre anciens dirigeants de Saipem et trois Algériens, soupçonnés d’avoir joué le rôle d’intermédiaires pour le versement de pots-de-vin à des responsables algériens, sont poursuivis dans cette affaire qui a défrayé la chronique aussi bien en Italie qu’en Algérie. Un pactole de 198 millions de dollars aurait atterri dans les comptes de responsables algériens contre l’octroi à la société italienne Saipem de marchés pour le montant de 8 milliards d’euros dans le domaine de l’exploration et l’exploitation d’hydrocarbures.

Pietro Varoni, qui était le directeur des opérations de Saipem, Alessandro Bernini, ancien directeur financier d’ENI d’abord et ensuite de Saipem, Pietro Tali, ancien président et administrateur délégué de Saipem, mais également Farid Nourredine Bedjaoui, homme de confiance de l’ancien ministre de l’Energie Chakib Khelil, Samir Oureid et Omar Harbour, deux intermédiaires du neveu de l’ancien ministre des Affaires étrangères, Mohamed Bedjaoui. Les trois hommes sont en fuite et un mandat d’arrêt international a été lancé contre eux.

Tous les accusés étaient représentés, hier, par deux avocats chacun. Le défenseur de Omar Harbour a soulevé un vice de forme quant à l’absence, selon lui, de notification à son client et a demandé que ce dernier soit séparé du reste des accusés, pour « rectifier» la procédure.
Le président du collège des juges, Marco Tremolada, a accueilli l’objection de la partie adverse qui a soulevé le fait que la demande de constitution de partie civile présentée par l’avocat du groupe énergétique algérien, maître Giacomo Gualtieri, du studio légal milanais Bana, porte la signature du seul PDG du groupe énergétique algérien, alors qu’en Italie ce genre de requête doit émaner du conseil d’administration après la tenue d’une assemblée générale qui l’adopte.

Ce à quoi l’avocat Gualtieri a rétorqué que les statuts de Sonatrach le permettaient. La défense a alors exigé de voir la copie portant traduction en italien de l’intégralité de ce document. Face à l’absence de cette pièce, les juges ont donné raison, pour l’instant, aux avocats de Saipem.
La prochaine audience qui marquera le début effectif des débats a été fixée au 29 février prochain, ce qui représente un délai très court pour la justice italienne connue pour ses longs procès.

Cela dénote de la volonté des juges de la quatrième section pénale du tribunal de Milan de parvenir, rapidement, à un verdict dans cette affaire. La demande de l’un des imputés, Tullio Orsi, ancien président de Saipem-Algérie, le seul qui a été arrêté et emprisonné depuis le début de cette affaire, de trouver un « arrangement» avec la justice — ses avocats ont proposé la peine de deux ans et 10 mois de prison et la confiscation de la somme de 1,3 million de francs suisses — ne manquera pas de renforcer la position accusatoire du parquet.

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Procès Sonatrach 1 : Des avocats demandent à Chakib Khelil de sortir de son silence

Publié le 26/01/2016, par dans Non classé.

Plusieurs avocats se sont offusqués, hier, de « l’orientation» de l’affaire Sonatrach par les officiers du DRS, accusés d’avoir évité d’entendre sur procès-verbal le fils du commandant du service de la police judiciaire.
Les plaioiries de la défense se sont poursuivies hier au tribunal criminel d’Alger, où se tient depuis un mois le procès Sonatrach 1. Ce sont les avocats d’El Hachemi Meghaoui et de son fils Yazid, Mes Mourad Zeguir, Mokrane Aït Larbi et Khaled Bergheul qui ont ouvert l’audience. D’abord, c’est Me Zeghir qui commence en revenant au début de l’affaire, le 13 janvier 2010, lorsque ses deux mandants ont été présentés, puis mis en détention à ce jour. « Lorsque j’entends un cadre comme

Belkacem Boumedienne parler de la terreur qu’il a subie dans les locaux du DRS, j’ai le droit de m’interroger sur les conditions dans lesquelles l’enquête préliminaire a été menée. J’ai entendu Ali Dorbani affirmer avoir été entendu par la police judiciaire, mais je n’ai aucun procès-verbal sur son audition. Pourquoi ? La réponse m’a été donnée par mes confrères.

Dorbani est le fils d’un commandant du DRS qui dirigeait le service de la police judiciaire. Pourquoi laisser planer le doute sur cette enquête en laissant des failles aussi flagrantes», révèle Me Zeguir, avant de revenir aux propos de Fawzi Meziane, selon lesquels « il y a eu une anarchie dans le bureau du juge», mais aussi à ceux de Mohamed Réda Djaafer Al Smaïl, selon lesquels il avait été placé sous mandat de dépôt pour avoir « reconnu dans le bureau du juge Belkacem Boumedienne».

Des déclarations, souligne l’avocat, qui permettent de mettre en exergue les conditions dans lesquelles cette affaire a été instruite. « Le plus grave, c’est que les décisions du juge ont été ordonnées par la police judiciaire. Même le gel des comptes des Maghaoui s’est fait sur demande écrite du DRS», note l’avocat qui dit ne pas ignorer que « l’arrêt de la chambre d’accusation couvre toutes les violations», et de ce fait il exhorte le tribunal à ne pas rester l’otage de ce document.

Pour lui, cette affaire a inversé les situations. « Nous sommes dans l’obligation de ramener la preuve de l’innocence des accusés, alors que c’est au parquet de présenter les preuves de leur accusation.» Me Zeguir réfute l’accusation d’association de malfaiteurs, en disant qu’El Hachemi Meghaoui a rejoint le groupement Contel en 2005, au moment où ce dernier avait déjà obtenu les contrats avec Sonatrach. « Meghaoui était encore en poste au CPA lorsque Al Smaïl faisait sa présentation à Sonatrach. Il ne peut être accusé d’association de malfaiteurs», indique Me Zeguir.

« Les accusations contre les Meghaoui sont inacceptables»

Il explique que le trafic d’influence, la corruption et la complicité de dilapidation de deniers publics retenus contre ses deux mandants sont des délits « inacceptables», parce qu’il n’y a « rien dans le dossier qui les prouve». Pour l’avocat, les faits « de complicité dans la passation de contrat en violation de la loi sur les marchés publics» reposent sur les contrats de consulting d’El Hachemi Meghaoui et son fils avec Funkwerk.

« Pourquoi ne pas avoir ramené ici tous les autres actionnaires, dont Ali Dorbani, qui avaient les mêmes contrats ?» lance l’avocat, en disant que les services de consulting ne sont pas fictifs, citant au passage de nombreux cas de ce type de contrats que Funkwerk a signés avec des Allemands, et dont les rémunérations vont de 1000 euros par jour à 120 000 euros par an.

Me Bergheul abonde dans le même sens, précisant toutefois qu’il n’y a pas de Sonatrach 1 et 2, mais une seule affaire qui a eu des ramifications à la suite des informations auxquelles sont arrivées les commissions rogatoires. Il s’étale sur la corruption dans le monde et son traitement par la justice, faisant le parallèle avec la corruption en Algérie, citant les affaires Khalifa et l’autoroute Est-Ouest, où les ministres mis en cause entrent au tribunal comme témoins et en sortent comme témoins. « Ailleurs, les responsables démissionnent et présentent leurs excuses à leur peuple.

En Algérie, les responsable ne quittent pas leurs postes et utilisent ces dossiers de corruption comme moyen de chantage. Nous avons bien vu un ministre menacer l’Etat avec des dossiers de corruption qu’il dit détenir. Lorsqu’un ministre de la Justice déclare qu’un responsable politique l’a contacté et qu’il a fait pression sur lui pour enlever le nom d’une personnalité du dossier, à quoi peut-on s’attendre ?

Qui a le droit d’enlever des noms de personnes citées dans un dossier judiciaire ? S’il n’y avait pas l’intervention des hommes politiques dans cette affaire, nous aurions peut-être cru en la justice. Peut-on ignorer les décisions de cette juridiction et qui ont touché y compris des juges qui devraient d’ailleurs, être le souci du Syndicat des magistrats ? Lorsqu’un haut responsable qui nous promet un Etat civil déclare que ce dossier est vide, que c’est une fabrication, et que tout ce qu’il y a aujourd’hui est une manipulation, que reste t-il de l’affaire ?»

« Ça suffit ! Sept ans barakat !»

L’avocat poursuit ses interrogations : « Nous sommes tous des victimes ici. ça suffit ! Sept ans barakat ! Doit-on se taire devant ces graves dérives ? Jamais !» Me Bergheul va plus loin. Il fait le lien avec les déclarations d’anciens hauts responsables de l’Etat qui s’échangent actuellement de graves accusations et qui prouvent, dit-il, que l’Algérie « était gérée par des clans et que le Président ne savait rien de ce qui se passait.» Me Bergheul espère qu’à travers ce procès il y aura « une rupture» avec ces pratiques « honteuses».

Il revient aux faits reprochés à ses deux mandants, en les rejetant en bloc. Lui aussi s’attaque au DRS. « lls ont qualifié les faits. Savez vous pourquoi ? Parce que les rapports sur leur actes n’arrivent jamais à leurs supérieurs. Ils agissaient en toute liberté. Les accusations étaient cousues de fil blanc. Si les six accusés poursuivis pour crime font partie d’une association de malfaiteurs, qui sont alors les bienfaiteurs ?

Les ministres ? J’aurais aimé que l’ancien ministre dont le Lire la suite

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Oran : le journaliste Mohamed Chergui rejugé le 22 février prochain

Publié le 26/01/2016, par dans Non classé.

L’affaire opposant la direction du quotidien El Djoumhouria (public) à son ex-employé, le journaliste Mohamed Chergui, sera traitée le 22 février prochain par la Cour d’appel d’Oran, a-t-on appris hier de source judiciaire.
Le journaliste a comparu libre, hier, afin d’être jugé en appel pour « offense au Prophète et à l’islam», fait-on savoir de même source, expliquant que l’audience a été reportée en raison de l’absence des avocats constitués pour la défense du mis en cause. Condamné en février 2015 à une peine de trois ans de prison ferme assortie d’une amende de 200 000 DA, Mohamed Chergui avait fait opposition de ce jugement prononcé par défaut en première instance par le tribunal pénal d’Oran.

Rejugé en novembre 2015, il a écopé devant la même instance d’une année de prison avec sursis et de 200 000 DA d’amende. Les faits remontent à 2014, lorsqu’une plainte a été déposée par la direction du journal arabophone El Djoumhouria suite à la publication dans ses colonnes d’un article jugé offensant au Prophète et à l’islam. Lire la suite

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