formats

Badi Lalla, doyenne et ambassadrice du Tindi

Publié le 07/03/2016, par dans Non classé.
Badi Lalla, doyenne et ambassadrice du Tindi
ALGER – Elle a pris sous son aile tout un mouvement musical naissant entre l’Algérie et le Mali, en nourrissant de jeunes musiciens dont certains connaissent aujourd’hui la gloire, de poésie et de mélodies ancestrales. Badi Lalla, la doyenne du Tindi, enchante encore les mélomanes de sa musique sortie du…

Lire la suite

formats

Zineb Malouadjmi, apicultrice : «nous souffrons d’un marché désorganisé et notre miel n’est pas valorisé »

Publié le 07/03/2016, par dans Non classé.

Zineb est apicultrice depuis presque dix ans. Pour exprimer l’étendue de la passion qu’elle voue pour son métier, elle nous confie qu’elle considère ses abeilles comme ses propres enfants. Mais pour se faire une place justement sur le marché du miel, Zineb a du se battre …
Un combat au quotidien. Elle dit avoir développé son sens commercial par nécessité. On ne peut pas être éleveur d’abeilles sans être commercial. Alors Zineb va à la conquête du marché du miel, elle participe aux foires, aux salons…Il faut se faire un nom, prouver sa crédibilité sur un marché  » anarchique,  » informel…précise-t-elle.

Son collègue Sofiane, apiculteur aussi, plutôt pessimiste, nous dit que le marché du miel répond à la loi de la jungle :  » les requins mangent les petits poissons. Il fait allusion au miel importé qui aujourd’hui  » écrase la production locale ajoute-t-il. Pour Zineb, la quarantaine, mariée et n’ayant pas encore d’enfants, pas question de céder à la logique de son collègue. Elle se bat et ne rate aucune foire.

Zineb est d’ailleurs comme une abeille dans la pratique de son métier. Elle est tout le temps, en train d’inspecter ses ruches, quand il fait beau. Les abeilles ont besoin de beaucoup d’attention, de suivi…  » Parfois, je suis obligée de rester jusqu’au soir nous dit-elle. Son mari est allergique aux abeilles. Elle se fait alors aider par son neveu. Notre apicultrice habite à Boumerdès, plus précisément à Boudaouou. C’est là bas qu’elle a son rucher.

En plus d’un marché désorganisé, anarchique…Le miel selon Zineb souffre aussi d’une concurrence rude. Selon ses propres dires, le nombre d’apiculteurs en Algérie a triplé, mais la production a baissé.  » Il y a de nombreux facteurs qui font baisser la production souligne-t-elle. Elle énumère :  » le climat, les maladies d’abeilles, la rareté de la pluie…. Dans le souci d’être encore plus précise, notre interlocutrice, nous confie que la production ne cesse de baisser depuis 2011.

Elle regrette le fait que les apiculteurs en Algérie, n’aient aucun représentant.  » Personne ne peut parler en notre nom, on est livrés à nous-mêmes, ajoute-t-elle. L’apicultrice qui dispose d’une carte de fellah, ne veut pas être pour autant désespérée. Car après tout, elle vit de son métier d’apicultrice, elle qui était avant 2007, une femme au foyer, elle a pu au fil des ans devenir apicultrice et se faire malgré tout une place. Même si dans ses débuts, c’était difficile.  » J’avais fait une demande d’aide au Fonds national de développement agricole, en vain se souvient-elle. C’est grâce à une association qui s’appelle Touiza qu’elle a pu concrétiser son projet, une association qui lui a permis de voir son rêve d’éleveuse d’abeilles se réaliser. D’ailleurs, à ce jour, elle ne cesse d’en être reconnaissante.

La production de Zined ne se limite pas seulement au miel des fleurs sauvages ou ce qu’elle appelle « miel multi fleurs », celui de sa région Boumerdès. Elle va au-delà de sa wilaya, à la conquête d’autres régions d’Algérie. Djelfa ou encore El Bayedh. Miel de jujubier que ses abeilles récoltent à Djelfa où la plante du jujubier pousse, et le miel d’Euphorbe, elle le récolte à El Bayedh. Car chaque miel a ses vertus thérapeutiques ou nutritionnelles.

Pour les besoins de la récolte dans des régions ailleurs que sa wilaya, elle transfert ses ruches et le va et vient entre sa région et l’intérieur du pays, elle le fait grâce à une proche et son mari. Elle inspecte ses ruches là bas une fois par mois, et sur place, elle a du engager quelqu’un. Pour le miel du jujubier, c’est 4400 da le kilo, celui d’Euphorbe à 2800 da. Le miel des montagnes, lui est fixé à 3200 da le kilo.  » Les prix sont ainsi abordables, lorsque c’est nous qui les vendons assure-t-elle.

Zineb, ne nous dit pas quel budget, elle consacre annuellement à l’élevage de ses abeilles. Mais, selon elle, il y a beaucoup de dépenses à faire annuellement : combinaison, gants, caisses, enfumoir…Chaque année, il faut penser à renouveler éventuellement ses accessoires de travail. Récemment, Zineb a acheté 10 ruches et cela lui a couté 100 000 da. Zineb préfère aussi ne pas dire combien elle gagne dans son métier d’apicultrice, mais ce qui est sur, c’est qu’en 2015, elle a récolté près de 5 quintaux de miel.

Pour elle, c’est très peu. Pour le moment l’une de ses préoccupations majeures, est d’écouler la marchandise qui lui reste mais aussi et surtout, de préparer la récolte du mois de mai, à la fleur d’orange, qu’elle récolte de la région de Blida. Le nom de marque de son miel, Zineb l’a baptisée en nom de sa mère, Zahra. Aujourd’hui, ses clients fidélisés au fil des foires et salons, la contacte pour s’approvisionner en miel. Son arme, c’est sa carte de visite.

Nous avons demandé à Zineb, si elle a déjà fait expertisé son miel dans un laboratoire, elle nous répond avec regret par un non. « C’est nécessaire pour nous éleveur d’abeilles de faire expertiser notre miel, mais c’est tellement cher » avoue-t-elle. Mais ce qui est sur selon elle, » c’est que le passage par la case laboratoire reste une necessité si je veux exporter mon miel ». Pour le moment, ce n’est q’un projet. Lire la suite

formats

«L’enfant est ballotté entre mécanismes juridiques inexistants et morale islamique tronquée»

Publié le 07/03/2016, par dans Non classé.

– Plusieurs dispositions régissant l’adoption par la kafala entravent l’épanouissement des enfants adoptés dans leur vie quotidienne. Pensez-vous que la mention faite dans la nouvelle Constitution pourrait améliorer le vécu de ces enfants ?

Dans la Constitution du 7 février 2016, la prise en charge de l’enfant abandonné est totalement consacrée à l’Etat, je m’en félicite et je pense que l’avancée est extraordinaire. Je m’explique : jusqu’ici, l’enfant était ballotté entre mécanismes juridiques inexistants et morale islamique tronquée, allant même souvent jusqu’à exclure l’enfant devenu jeune adulte des foyers pour enfants privés de famille, voire avant 18 ans dans certains cas. Cette liberté a très souvent alimenté la délinquance juvénile et les réseaux mafieux que vous devinez.

Aujourd’hui, grâce à cette mention constitutionnelle comme vous l’exprimez, l’Etat et l’ensemble des démembrements qui le composent se responsabilisent par une prise en charge totale. L’Etat devient non seulement le tuteur incontesté de ces enfants, mais s’oblige par voie de conséquence à mettre en place rapidement, pour se conformer à la nouvelle Constitution, des nouveaux textes pour la mise en œuvre de cette prise en charge sur le terrain. J’ajouterais qu’une refonte globale du mode de prise en charge « kafala» s’impose également.

– Les dispositions régissant l’héritage et le legs sont considérées comme une aberration. La loi empêche encore les parents adoptifs de faire respecter leurs vœux et d’assumer leurs choix. La société civile peut-elle peser pour changer cette donne ?

L’épineuse question sur le droit d’héritage des enfants en kafala reste très sensible. Croyez-moi, ce non-droit, érigé il y a des siècles par une poignée de jurisconsultes intéressés et sans scrupules, n’est malheureusement pas la priorité des savants musulmans d’aujourd’hui. Le Divin dans le fameux verset 5 de la sourate El Ahzab est pourtant très explicite dans l’intérêt suprême de l’enfant et de l’orphelin.

Lorsque vous lisez ce verset, il est exhorté par Allah qu’à défaut d’établir la filiation au géniteur, ces enfants doivent être considérés comme nos frères en religion et nos alliés (mawali). Je vous invite aussi à jeter un œil sur le verset 33 de la sourate En Nissa, où il est explicitement octroyé un réel droit d’héritage aux mawali. Vous voyez, le Saint Coran a permis aux législateurs et cela depuis le VIIe siècle de pousser la réflexion afin d’établir définitivement le droit de ces millions d’innocents, mais il n’en est rien, comme vous l’avez si bien exprimé et il n’en saura rien de ce côté-ci.

La société civile doit s’unir, s’organiser et vraiment peser de tout son poids sur les décideurs afin de rendre justice à ces êtres humains à part entière. Allah a exhorté leur naissance et par conséquent leur statut n’est pas à réduire par le premier autoproclamé qui s’érige parfois plus divin que Le Divin.

– Ces blocages s’appuient souvent sur des arguments religieux. Un changement selon des critères qui tiennent compte de l’intérêt de l’enfant adopté, de ses besoins et de la volonté des parents est-il possible, selon vous ?

Pour répondre au début de votre question qui évoque le blocage religieux, je vous invite à lire la réaction du président de la commission des fatwas du Haut-Conseil islamique, le docteur Mohamed-Cherif Kaher, qui s’était exprimé dans les colonnes d’El Watan du 17 juin 2011 suite au débat que nous avions provoqué à cette époque : « Vu l’ampleur que prend le phénomène des naissances hors mariage, j’insiste pour dire que l’ijtihad sur la question de la filiation est inéluctable. Il est nécessaire également d’œuvrer à trouver un consensus aux divergences qui divisent les hommes de religion. Se référant au verset 5 de la sourate 33 El Ahzab (les coalisés) – « Appelez-les du nom de leur père, c’est plus équitable devant Allah.

Mais si vous ne connaissez pas leur père, alors considérez-les comme vos frères en religion et vos alliés» –, la majorité des hommes de religion s’accordent à nier le droit de l’enfant né hors mariage au nom de son géniteur et à l’héritage, d’où le refus de recourir au test ADN. « Vous pouvez aisément comprendre qu’il s’agit plutôt d’absence de bonne volonté», le Dr Kaher le relate explicitement. Il est donc souhaitable de sensibiliser les pouvoirs publics afin d’obtenir une réelle avancée humaine à l’endroit de ces millions d’innocents et de consacrer l’intérêt suprême de l’enfant sans aucune distinction discriminatoire, comme imposé aujourd’hui par la nouvelle Constitution. Lire la suite

formats

«Les premiers agresseurs des femmes mariées sont les époux»

Publié le 07/03/2016, par dans Non classé.

– Quel constat faites-vous de la situation en matière de violence à l’égard des femmes ?

Si l’on se réfère aux statistiques, nous constatons une hausse du nombre des victimes. Nous sommes passés de 7000 femmes violentées en 2010 à près de 10 000 en 2015. Cette hausse peut être le résultat du fait que les femmes sont de plus en plus nombreuses à dénoncer les agressions dont elles sont victimes.

– Ne sont-elles pas encouragées par ces nouvelles lois qui pénalisent ces violences ?

La loi a toujours pénalisé la violence. Elle ne fait pas de distinction entre les sexes lorsqu’il s’agit, par exemple, de coups et blessures volontaires. Peut-être que la nouvelle loi va encourager à dénoncer, mais pour l’instant, grâce aux campagnes de sensibilisation relayées par les médias et la formation de la police pour faire face à cette violence, les femmes ont tendance à ne plus accepter de souffrir en silence.

– Quels sont les types de violence auxquels sont le plus souvent confrontées les femmes ?

Les violences physiques continuent d’occuper le podium. Le milieu familial, censé être sacré et le plus protégé, est l’espace où cette violence est la plus présente. Lorsque la victime est mariée, l’époux vient en première position de la liste des agresseurs. Les célibataires sont souvent victimes d’agressions commises par des étrangers, soit des collègues, soit des inconnus. Les mineurs sont dans leur majorité victimes de violences sexuelles, et les auteurs sont souvent des proches, rarement des étrangers.

– Est-il vrai que les victimes qui déposent une plainte au niveau de la police se rétractent une fois devant la justice ?

Au niveau de la police, lorsque la plainte est déposée, même si la victime se rétracte, la procédure se poursuit. Il est vrai que certaines familles peuvent exercer des pressions sur les victimes, surtout lorsque l’agresseur est un proche, pour que l’affaire n’aille pas loin. Mais je pense qu’il y a une prise de conscience.

– Les travaux de la Conférence des chefs de police africains sur les violences à l’égard des femmes s’ouvrent à Alger. Quelle expérience la Sûreté nationale va-t-elle partager ?

La Sûreté nationale a consenti des efforts importants pour faire face à ce fléau. Elle a une expérience particulière dans le domaine. L’accent a été mis en matière de formation dont les sessions se multiplient chaque année. Quatre sessions ont été organisées en 2015 pour permettre au personnel et aux cadres de la sûreté de mieux appréhender la problématique. Cette conférence verra la participation de trois panels qui évoqueront les stratégies globales de lutte contre les violences à l’égard des femmes. Chacun des pays va présenter son expérience en la matière et l’Algérie présentera sa stratégie. Lire la suite

formats

«Le recours humiliant à l’examen de l’hymen des adolescentes»

Publié le 07/03/2016, par dans Non classé.

– De par votre expérience au service de médecine légale, la violence à l’égard des femmes régresse-t-elle ou, au contraire, augmente-t-elle ?

Les pratiques n’ont pas régressé. Les femmes sont de plus en plus victimes de violence. Elles subissent toutes formes d’agression de la part du mari, du frère, du camarade de classe, du collègue, de l’inconnu dans la rue, mais aussi du concubin. Les adolescentes sont nombreuses à se diriger au service de médecine légale pour se faire établir des certificats de constat de cette violence dont elles font l’objet. Elles sont de plus en plus victimes d’attouchement, d’attentat à la pudeur, de tentative de viol et d’abus sexuels. Les auteurs sont des inconnus et/ou se comptent parmi l’entourage immédiat des victimes.

– Viennent-elles se faire examiner de manière délibérée dans l’objectif de déposer une plainte ?

Souvent, elles viennent accompagnées de leurs proches. Mais il faut signaler qu’il y a de plus en plus de jeunes adolescentes que les services de la police ou de la gendarmerie ramènent de force. Il suffit qu’elles soient repérées avec un camarade de classe ou un ami, à un coin de rue, pour faire l’objet d’un examen de l’hymen…

– Voulez-vous dire qu’on oblige une mineure à se faire examiner juste parce qu’elle était en compagnie d’un garçon ?

Malheureusement, c’est le cas. Nous avons reçu aussi bien des lycéennes que des collégiennes. Je peux vous citer de nombreux exemples, comme celui de cette jeune fille qui a été interpelée puis embarquée par des policiers en civil en plein de cœur de la capitale. Selon elle, les policiers ont senti de l’odeur de l’alcool sur le jeune homme qui l’accompagnait.

Ce dernier a été emmené au poste et elle, dirigée vers le service de médecine légale pour un examen de l’hymen. C’est scandaleux qu’en Algérie de 2016, on puisse continuer à agir de la sorte. De quel droit peut-on obliger une mineure à passer une telle épreuve, qui constitue une atteinte à sa dignité et un traumatisme lourd à cicatriser ? Que sera le devenir de cette adolescente ? Pourquoi faut-il embarquer la jeune fille parce que son accompagnateur sentait l’alcool ?

– Etes-vous d’accord avec ceux qui affirment que la hausse du nombre de victimes est plutôt liée à la prise de conscience et au fait que les femmes acceptent de moins en moins d’être violentées ?

Je ne partage pas cet avis. Je pense plutôt que les violences sont de plus en plus visibles parce qu’elles sont de plus en plus nombreuses. Peut-être qu’il y a plus de dénonciations. Mais je ne peux dire qu’il y a eu régression ou stagnation…

– Quelle est la forme de violence récurrente ?

Nous recevons tous types de violence, mais la plus répandue est l’agression physique. Cela va de la défiguration par l’acide jusqu’à la tentative d’assassinat en passant par les lacérations du visage avec des cicatrices inesthétiques, les fractures, des blessures avec perte de l’œil… Enfin, une panoplie d’agressions qui, dans la majorité des cas, provoquent des drames humains et des traumatismes psychologiques assez lourds. Plus grave, les victimes, notamment les adolescentes, viennent souvent avec le sentiment de culpabilité qui les met dans une situation de vulnérabilité extrême.

Il y a quelques jours, dans un quartier de la capitale, devant un lycée, une adolescente était en train de discuter avec un camarade, loin des yeux des passants. Soudain, des gendarmes s’arrêtent devant elle et lui parlent d’une manière brutale. J’observais la scène. Les deux adolescents étaient terrorisés.

Je me suis senti obligé d’aller les réconforter, une fois les gendarmes partis, après avoir vérifié qu’ils fréquentaient le lycée d’à côté. De quel droit on brutalise de jeunes adolescents qui n’ont même pas un espace d’échange d’idées, juste parce qu’ils osent se mettre en couple dans la rue ? Quel impact de tels comportements vont-ils avoir sur ces mineurs ? Ce sont des questions qui doivent interpeller les responsables, notamment ceux des services de sécurité dont la mission doit être plus humaniste !

En tant que professeur, je peux vous dire que j’ai des élèves en 6e année de médecine qui n’osent même pas aborder des sujets comme l’avortement ou la sexualité. Ils sont totalement inhibés. Comment voulez-vous que demain, ils puissent prendre en charge les maux de la société ? C’est cela, l’amère réalité que nous vivons quotidiennement, qui nourrit et encourage toutes les violences à l’égard des femmes. Sans la réforme des mentalités, les lois peuvent certes faire avancer les choses, mais elles ne réussiront pas à stopper ce fléau.

Lire la suite

formats

On vous le dit

Publié le 07/03/2016, par dans Non classé.

Les femmes peintres à l’honneur à Chlef

Une dizaine de femmes peintres, représentant sept wilayas, participent, depuis hier et jusqu’à mardi, à une exposition de tableaux à la maison de la culture de Chlef. La manifestation, organisée à l’occasion de la Journée internationale de la femme, a été inaugurée, hier, par les directeurs de la culture et de la maison de la culture. Elle sera clôturée le 8 mars en présence des autorités de la wilaya. L’exposition, qui se déroule à la galerie des arts dudit établissement, vise à faire connaître le travail artistique des jeunes participantes.

Un ex-député bloque l’entrée du SAMU de Batna

Un ex-député RND, patron d’une clinique d’urologie, a bloqué, hier, l’entrée du CHU de Batna pendant 45 minutes. Empêché d’y accéder par l’agent de sécurité, il a cherché à faire valoir son statut d’ex-député. L’agent en question a exigé de lui le badge ou un ordre de mission, sans lesquels personne n’est autorisé à entrer, de surcroît par la porte de service du SAMU. Notre ex-élu du peuple, pourtant médecin, n’a pas trouvé mieux que de menacer l’agent de licenciement, laissant son véhicule à l’entrée, empêchant ainsi les véhicules de service, dont les ambulances de la Protection civile et les véhicules particuliers transportant des patients pour des séances de dialyse, de circuler. A son retour, presque une heure plus tard, il a trouvé des policiers qui lui ont saisi ses papiers, le priant de les suivre. En tant que médecin, il devait savoir qu’en bloquant l’entrée des ambulances, il mettait des vies en péril, sachant qu’une urgence dépend parfois de quelques minutes.

Divergences au Comité interprofessionnel de la pomme de terre

La création de la Fédération nationale de la pomme de terre par des membres du Conseil interprofessionnel de la filière n’a pas eu l’adhésion d’une bonne partie des membres du bureau exécutif du dit conseil national. Six des neuf membres se démarquent d’une telle initiative. Dans un communiqué rendu public, le président par intérim du bureau exécutif du comité, Hamed Bekkar Ghemam, affiche son opposition à une telle démarche, qui, d’après lui, ne travaille pas pour les intérêts de la filière. « Nous travaillons dans un cadre professionnel pour débattre de la filière et nous ne voulons pas nous ériger en syndicat sous la tutelle de qui que soit», indique le document en question, rappelant que la mission incombe à l’Union nationale des paysans algériens (UNPA). Ce sont , à titre indicatif, les représentants des régions qui totalisent la quasi-majorité de la production nationale de pomme de terre qui décident, affichent et s’opposent à la mise en place de la fédération. Il s’agit notamment des producteurs d’El Oued, Mascara, Aïn Defla et Bouira. Lire la suite

Facebook Twitter Gplus RSS
© Radio Dzair