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Un majestueux théâtre régional pour Mostaganem

Publié le 23/03/2016, par dans Non classé.
Un majestueux théâtre régional pour Mostaganem
MOSTAGANEM – La wilaya de Mostaganem vient de se doter d’un théâtre régional, le premier du genre à être édifié à l’échelle nationale depuis le recouvrement de l’indépendance du pays. L’imposant édifice sera officiellement inauguré samedi prochain, a-t-on appris du directeur de wilaya de la culture, Abdelali Koudid. Il portera…

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Hommage à Mouloud Feraoun vendredi à Montpellier (France)

Publié le 23/03/2016, par dans Non classé.
Hommage à Mouloud Feraoun vendredi à Montpellier (France)
MONTPELLIER (France) – Une soirée hommage à l’écrivain algérien Mouloud Feraoun, assassiné le 15 mars 1962 par l’OAS (Organisation de l’armée secrète), sera organisée vendredi à Montpellier (Sud de la France) par l’association « Regards sur le cinéma algérien », a-t-on appris auprès des organisateurs. Au programme de cet hommage est prévue…

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«L’intervention des politiques ne fera que salir Chakib Khelil»

Publié le 23/03/2016, par dans Non classé.

L’ancien ministre et ex-président de l’APN, Abdelaziz Ziari, déplore la mise à l’écart de la justice dans l’affaire de Chakib Khelil et l’intervention des politiques dans ce dossier.
Dans une interview accordée, hier, à notre confrère El Khabar, il appelle aussi les autorités à expliquer, dans un communiqué, cette question. « De par ma longue expérience au sein de l’Etat, je suis arrivé à cette conviction : il faut édifier un Etat de droit. Je constate, malheureusement, que l’affaire Khelil échappe aux mains de la justice, alors qu’il fallait qu’elle reste dans son cadre. Au début, les autorités auraient pu dire, à travers un communiqué officiel, que l’affaire concerne les Italiens. Mais si réellement Khelil est concerné par l’enquête sur une affaire de corruption, il fallait que la question reste dans son cadre qui est la justice», explique-t-il.

« Cet homme, comme d’autres peut-être, a été jugé avant même de connaître le contenu du dossier», ajoute-t-il. « On voit aujourd’hui que ce sont des politiques qui le condamnent et l’innocentent à la place du juge et cela est très dangereux. L’intervention des politiques pour défendre Khelil ne le sert pas, mais le salit davantage. Il y a des déclarations irresponsables émanant de politiques qui ne feront que pourrir la situation», dénonce-t-il, en faisant référence à l’actuel secrétaire général du FLN, Amar Saadani.

Abdelaziz Ziari qualifie également d' »irresponsables» et de « nouvelles mœurs politiques qui n’augurent pas d’un avenir meilleur», les accusations contre le DRS émises par le chef du FLN et le ministre du Tourisme, Amar Ghoul.

Abdelaziz Ziari prend également la défense du directeur de cabinet de la Présidence, Ahmed Ouyahia, qui est, selon lui, « un os dans la gorge d’une mafia aux visages multiples». « Ce que dit Saadani à son encontre n’est pas l’avis de nombreux cadres du FLN. Pour moi, ceux qui sont derrière cette campagne contre Ouyahia sont gênés par le barrage qu’il constitue contre une mafia aux visages multiples qui veut maîtriser l’Algérie économiquement et politiquement, soutient-il. Et d’ajouter : « Ouyahia est un os dans la gorge de cette mafia (…). Personnellement, je le préfère dans la gestion des affaires publiques à n’importe quelle autre personne. Il jouit de la confiance du Président qui l’a chargé d’importantes responsabilités et c’est un homme intègre et compétent.»
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«Le départ des étrangers n’affectera pas la production»

Publié le 23/03/2016, par dans Non classé.

Une vingtaine de contractants étrangers, dont une dizaine travaillant exclusivement pour BP et Statoil, devraient quitter le site gazier de Kherchba suite à l’attaque terroriste contre le site, situé près d’In Salah.
Selon des échos qui nous sont parvenus de ce site, les cadres et techniciens étrangers n’ont pu quitter le site, lundi, en raison d’une tempête de sable, mais devraient le faire incessamment, dès que les conditions météo le permettront. « Ce départ programmé n’affectera cependant pas la bonne marche des installations», nous a précisé notre interlocuteur, un technicien algérien ayant déjà vécu la tragédie de Tiguentourine et participé à la relance des installations du site.

Contacté par téléphone, notre interlocuteur — qui préfère garder l’anonymat — affirme que la bonne marche des installations et la poursuite de l’activité ne seront pas remises en cause, « car pour certains postes, comme ceux de business manager et feed manager, il existe une formule de travail en vis-à-vis, soit un étranger pour un Algérien — selon les termes de la joint-venture signée par l’association Sonatrach-Statoil-Bp —, ce qui ne devrait pas poser problème pour la poursuite de l’activité». Notre interlocuteur signale cependant que pour « le forage non encore achevé de certains puits, pris en charge exclusivement par BP, il pourrait y avoir un problème en revanche, du fait que ‘‘l’algérianisation » de certains postes n’a pas eu lieu». Pour le technicien, le problème s’est déjà posé après l’attaque de Tiguentourine, ce qui a nécessité beaucoup de temps pour la prise en charge des forages alors en cours.

« Les leçons n’ont pas été suffisamment tirées», a-t-il ajouté, « car malgré la tentative de prise en compte par Sonatrach de cet aspect, il n’a pu être réglé à 100% au vu de l’intransigeance», selon lui, du partenaire britannique « qui n’accepte que difficilement la présence de cadres algériens, sous prétexte de leur manque de compétence», alors que, selon notre interlocuteur, « de nombreux contractants étrangers envoyés sur les sites pétroliers en Algérie manquent réellement de compétence». Selon lui, « les cadres et techniciens algériens sont mobilisés pour la poursuite du travail et sont capables de prendre en charge tous les aspects de l’activité sur le site».

Pour ce qui est des conditions de sécurité, notre source affirme qu' »elles ont été nettement renforcées en moyens et en effectifs mis au service de la protection du site par l’ANP». Le technicien affirme que l’activité du site a redémarré moins de 24 heures après l’attaque à la roquette. Après l’inspection du site par les autorités et une forte délégation de Sonatrach, ayant fait le déplacement sur le site juste après l’attaque, les installations arrêtées pour raisons de sécurité ont fonctionné de nouveau une fois que toutes les procédures techniques aient été respectées sous la direction du partenaire BP.

Par ailleurs, dans un communiqué parvenu à la rédaction, la direction générale de Sonatrach affirme que son personnel « continuera à assurer la production et l’exploitation des installations selon les procédures en vigueur sur le site. Parallèlement, la même décision a été prise pour redémarrer des installations de traitement de gaz situées à In Amenas, qui étaient en révision programmée».

Sonatrach rappelle que « la production a été suspendue momentanément, conformément à la procédure d’urgence pour mettre l’usine à l’arrêt et en décompression de façon à éviter tout risque» et assure qu’après avoir constaté que les conditions sécuritaires et techniques étaient réunies et assurées, le groupe « a pris la décision de rouvrir les puits et remettre l’usine en exploitation le jour de l’incident, à minuit. Cette reprise, qui s’est effectuée d’une manière graduelle par le personnel de Sonatrach, a permis d’atteindre les niveaux de production ciblés». Selon le communiqué, la production est actuellement de 19,5 millions de mètres cubes par jour sur Kherchba et plus de 13,5 millions à Tiguentourine pour atteindre 15 millions de mètres cubes/jour.

Pour rappel, le projet In Salah est constitué de sept champs qui sont conjointement exploités par Sonatrach, BP et Statoil, dont quatre sont déjà en production.

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«Des réseaux dormants qui se réveillent et se vengent»

Publié le 23/03/2016, par dans Non classé.

Spécialiste des réseaux djihadistes et de leur financement, Richard Labévière, rédacteur en chef du magazine en ligne Proche&Moyen-Orient.ch, explique que les attentats de Bruxelles sont une réponse des réseaux dormants salafo-djihadistes implantés en Belgique, à l’arrestation de Salah Abdeslam et de ses complices.
Dans cet entretien, il apporte un éclairage édifiant sur ces réseaux, leur financement, la réaction des services de sécurité à leur égard, tout en exprimant sa crainte « de voir les pays européens tomber dans le piège tendu par les porteurs de l’idéologie de la terreur, celui de susciter la peur, sinon la haine de l’autre».

Quelle lecture faites-vous des attentats en Belgique ?

C’est clairement la réponse du berger à la bergère. Les réseaux salafo-djihadistes dormants — qui sont implantés en Belgique depuis vingt ans — se sont réveillés, car ils ne pouvaient pas ne pas réagir à l’arrestation de Salah Abdeslam et de ses complices.

Ces réseaux criminels sont constitués de petits délinquants et trafiquants qui ont des réflexes de « bandes» : ils se vengent ! Contrairement à ce qui a été répété par une majorité de médias, à savoir que Salah Abdeslam était parfaitement inconnu des fichiers judiciaires et de la documentation des services spéciaux belges et français, ce jeune homme avait déjà fait l’objet de huit condamnations pour vols et autres escroqueries, dont l’une est passablement révélatrice. Engagé comme ambulancier par la commune de Molenbeeck, Abdeslam ne trouvera rien de mieux à faire que de détrousser l’un des cadavres qu’il venait de charger dans son ambulance… Edifiant ! Les services savaient également qu’il fréquentait régulièrement certaines des dix-huit mosquées salafistes de Molenbeeck, toutes – peu ou prou – financées par l’Arabie Saoudite.

On a un vrai problème avec la communauté musulmane de Belgique et notamment avec la diaspora marocaine… Quoi qu’il en soit la question se pose de manière récurrente : pourquoi, compte tenu de ses nombreuses condamnations, Salah Abdeslam était-il encore en liberté ? Il y a un mois exactement, les policiers belges l’avaient repéré et s’apprêtaient à l’arrêter. Ils ont dû attendre quatre heures pour que le procureur – en pause-déjeuner – donne son feu vert à une telle intervention, le temps pour la famille de simuler un déménagement et de l’exfiltrer en le dissimulant dans une armoire au nez et à la barbe des policiers furieux !

C’est quand même curieux de constater qu’après avoir « neutralisé» le cerveau des opérations de Paris, les terroristes passent à des attaques sur le sol belge. Est-ce vraiment le cerveau qui a été pris ou s’agit-il de quelqu’un qui a protégé le vrai commanditaire ?

Non, Salah Abdeslam n’est vraiment pas un cerveau, mais certainement le « logisticien» des attentats à Paris en novembre 2015, parce qu’il est un peu plus malin et entreprenant que ses complices. A ce stade de l’enquête, on ne décèle pas de « cerveau» ou de « donneur d’ordres» central, encore moins de commanditaires syriens ou irakiens.

Evidemment, ces petits délinquants, des laissés-pour-compte d’une prospérité occidentale — elle-même en crise —, sont des admirateurs de Daech, mais l’Etat islamique (EI) n’a pas besoin de donner des ordres précis parce que ce terrorisme européen marche tout seul, comme un procès sans sujet…

Dans les années 1970, l’ultra-gauche européenne (Brigades rouges, Baader-Meïnhof ou Action Directe) n’avait pas besoin de recevoir des ordres de l’URSS pour s’en prendre aux symboles du capitalisme ! Ces attentats pointent davantage des dysfonctionnements des sociétés européennes elles-mêmes, des dysfonctionnements que les pouvoirs publics ont été incapables d’analyser correctement et encore plus incapables d’apporter les réponses adéquates.

Peut-on parler de défaillance des services de renseignement aussi bien belges que français ?

Non, clairement non ! Les services belges ont peu de moyens, mais sont très bons quand on les laisse travailler. Depuis plus de vingt ans, les bourgmestres et le Parquet fédéral belge ont opté pour une politique de l’autruche et du déni du réel. Lorsque la DGSE, les services extérieurs français, interpellaient les autorités belges, le Premier ministre Charles Michel s’offusquait en affirmant que tout allait bien en Belgique et qu’il n’y avait rien à voir…

Quant aux Services français, on peut aussi gloser à l’infini sur une fusion inachevée entre la DST et les renseignements généraux, mais là-aussi les insuffisances sont à rechercher du côté du pouvoir exécutif et de la classe politique. En effet, faut-il encore confier à ces services des missions précises et leur donner les moyens de les accomplir. Les Services français demandent depuis plus de vingt ans une « loi-cadre» afin d’encadrer leurs missions et leurs personnels.

Cette loi ambitieuse n’a jamais vu le jour, laissant place à des replâtrages très insuffisants, inspirés par une rhétorique de guerre extérieure, alors que les problèmes les plus importants sont domestiques, chez nous, sous notre nez ! Les politiques refilent toujours la patate chaude aux Services — qui ne peuvent pas répondre publiquement, ce qui est bien normal —, mais les vraies responsabilités, sinon les manquements relèvent bien du pouvoir politique.

Pensez-vous que ces attentats soient la conséquence du laxisme des autorités aussi bien belges que françaises face à la montée de l’intégrisme sur leur sol, les mouvements djihadistes bénéficiant de la liberté de circuler et de voyager vers des pays en crise pour alimenter les conflits armés ?

C’est la bonne question ! Souvenez-vous des journalistes parisiens des années 1990 qui se demandaient « Qui-tue-qui ?» chez vous, en Algérie, alors que vous étiez confrontés à une vague déferlante djihadiste extrêmement meurtrière. Avant Noël encore, des responsables politiques français de premier plan affirmaient ne pas disposer de suffisamment de preuves pour fermer des mosquées salafistes dont on sait depuis des années qu’elles sont clairement financées par l’Arabie Saoudite et d’autres pays du Golfe.

Aux Pays-Bas, en Belgique et surtout en Suisse, d’anciens égorgeurs des GIA se sont reconvertis dans des ONG qui prétendent aujourd’hui défendre les droits de l’homme et qui intentent des actions judiciaires contre des responsables militaires qui ont mené la lutte antiterroriste en première ligne. On marche sur la tête ! Ne parlons pas des multiples vitrines de propagande des Frères musulmans installés dans ces mêmes pays…

Frères musulmans que certaines élites Lire la suite

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On vous le dit

Publié le 23/03/2016, par dans Non classé.

Les initiatives digitales d’Air France

Air France s’est vue remettre le Travel d’Or 2016, dans la catégorie transport aérien, le 17 mars dernier. Ce prix récompense la créativité et la capacité d’innovation dont la compagnie fait preuve sur son site internet et le digital.
Outre le site www.airfrance.fr qui a fait peau neuve il y a quelques mois, Air France a récemment lancé sa nouvelle application mobile et le nouveau site Travel by Air France, guide de destinations digital pour les voyageurs curieux et exigeants. A l’ère du tout-connecté, de la démocratisation de la distribution en mobilité et de la généralisation des tablettes, l’utilisation de l’ensemble des leviers offerts par le digital est indispensable pour permettre aux compagnies aériennes de se différencier et de dégager des marges de croissance.

L’agence BNA de Sétif à l’épreuve du « provisoire»

L’agence de la Banque nationale d’Algérie (BNA) implanté au boulevard Mustapha Ben Boulaïd de Sétif est fermé depuis des années, au grand dam des clients, obligés de se déplacer vers une cité périphérique, où est installée provisoirement ladite agence. Au lieu d’achever les travaux de réhabilitation qui s’éternisent et de rouvrir les portes de l’ancienne agence située au cœur de la capitale des Hauts- Plateaux, la BNA continue non seulement à dépenser des millions de dinars dans la location, mais à tancer ses clients devant parcourir un véritable parcours du combattant pour arriver à la cité Hachemi (Dallas 1re tranche) où le provisoire perdure…

Le syndicat de la CNL inquietspour les acquis des travailleurs

Les syndicats de la Caisse nationale du logement (CNL) au niveau national sont inquiets pour les acquis des travailleurs, après la décision de la centrale syndicale de les rattacher à la Fédération nationale des travailleurs de la construction, de l’habitat et des travaux publics. Auparavant, ils bénéficiaient du même statut social que les salariés des banques et autres établissements financiers. Les travailleurs et représentants syndicaux de la CNL ont donc peur de perdre certains avantages socioprofessionnels, suite à la décision n°365 du 16 février 2016, signée par le secrétaire national de l’UGTA chargé de l’organique. Il y est indiqué que « consécutivement à la restructuration de la CNL et son rattachement à la Fédération de la construction, de l’habitat et des travaux publics, le Syndicat national de la Caisse nationale du logement est dissous à compter de ce jour». La réaction du syndicat de l’entreprise et des sections locales ne s’est pas fait attendre, puisqu’ils rejettent unanimement la décision du secrétaire national de l’UGTA chargé de l’organique, synonyme pour eux de perte d’avantages acquis depuis le 5 novembre 2012.

Ils demandent donc au patron de la centrale syndicale de « revoir l’initiative dudit responsable qui est tombée comme un couperet sur les employés de la CNL au niveau national».

Avocat de Ribéry ou président de la fondation Zidane ?

Le journal français L’Express a publié, le 3 décembre 2015, un article sur le joueur Franck Ribéry, où il s’interroge sur ce que vient faire le nom de la star du Bayern Munich dans une affaire de proxénétisme. Pour illustrer le sujet, l’hebdomadaire s’est trompé lourdement. Et pour cause, le journal a confondu entre l’avocat du joueur, Me Carlo Alberto Brusa, et le président de la fondation Zinédine Zidane, Saâdi Toutou. « Je connais Ribéry et je l’ai accompagné plusieurs fois. Mais je ne suis pas son avocat, comme m’a présenté L’Express dans la légende de la photo publiée. Beaucoup de gens en Algérie m’ont interrogé après avoir découvert cette photo», nous déclare Saâdi Toutou.
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