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Détérioration de la santé des prisonniers sahraouis de Gdeim Izik

Publié le 29/03/2016, par dans Non classé.

Les familles des prisonniers politiques sahraouis du camp de Gdeim Izik ont organisé des sit-in à Rabat, afin d’attirer l’attention sur l’état de santé de leurs 13 fils qui s’est « fortement dégradé» en raison des complications de la grève de la faim illimitée
qu’ils mènent depuis le 1er mars, selon le ministère sahraoui des Territoires occupés et des Communautés sahraouies établies à l’étranger. Face au mépris des autorités d’occupation marocaines aux demandes légitimes des prisonniers politiques sahraouis, les familles ont organisé samedi des sit-in devant la prison à Rabat, pour protester contre la situation sanitaire de leurs fils condamnés à de lourdes peines d’emprisonnement par une cour martiale marocaine, a rapporté dimanche l’agence de presse sahraouie SPS, citant le ministère.

Parmi les cas graves de prisonniers politiques sahraouis, la même source a cité celui de Sid Ahmed Lemjayid, qui souffre d’un gonflement anormal des membres et Bachir Boutenguiza, tombé dans le coma et transporté à l’hôpital en raison d’une hémorragie. Les prisonniers politiques en grève de la faim souffrent de douleurs, de perte de poids, de troubles cardiaques, de manque de sommeil, de perte de conscience et autres malaises, d’après la même source. Les prisonniers du camp de Gdeim Izik purgent de lourdes peines d’emprisonnement allant de 20 ans à la perpétuité, et ce, depuis plus de cinq ans. Un procès jugé illégal et inéquitable, selon les organisations internationales.

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Concertations tous azimuts entre Algériens et Sahraouis

Publié le 29/03/2016, par dans Non classé.

L’Algérie, qui soutient la lutte du peuple sahraoui dans son droit à l’autodétermination, intensifie ses relations avec la République arabe sahraouie démocratique (RASD), dont elle a reconnu l’existence dès sa proclamation, le 27 février 1976.
C’est en ce sens que s’est tenue, dimanche à Alger, une réunion de haut niveau sous la présidence du Premier ministre, Abdelmalek Sellal, et de son homologue de la RASD, Abdelkader Taleb Omar, dans le cadre des consultations algéro-sahraouies. Le ministre des Affaires étrangères Ramtane Lamamra, le vice-ministre de la Défense nationale et chef d’état-major de l’Armée nationale populaire, le général Ahmed Gaïd Salah, et le ministre des Affaires maghrébines, de l’Union africaine et de la Ligue des Etats arabes, Abdelkader Messahel, ont participé à cette rencontre. Plusieurs membres du secrétariat national du Front Polisario et du gouvernement sahraoui étaient également présents à la réunion. « Ces consultations ont porté sur les questions diplomatiques, sécuritaires et humanitaires d’intérêt commun», souligne un communiqué du Premier ministère.

La réunion ne manque pas d’importance dans le contexte actuel marqué par des actions marocaines tendant à réduire le mandat de la Mission des Nations unies pour l’organisation d’un référendum au Sahara occidental (Minurso). La réaction du Conseil de sécurité suscite au moins des regrets, sinon de fortes inquiétudes, cette instance disposant des moyens d’imposer ses décisions.

Le contexte est également marqué par le voyage dans la région du secrétaire général de l’ONU et surtout ses déclarations, qui sont autant de mises au point et d’éclairages sur son propre mandat et les approches des conflits au sein de cette instance. Des approches marquées au moins par des équivoques, sinon par de flagrants partis pris, et cela alors qu’il s’agit de résolutions du Conseil de sécurité adoptées, ne manque-t-on pas de rappeler, à l’unanimité de ses membres. Et la récente attitude de cette instance onusienne à propos des attaques marocaines aussi bien à l’égard du secrétaire général de l’ONU que de la Minurso a au moins surpris par sa tiédeur. Plus que cela, alors même qu’il s’agit d’un moment de vérité, il a refusé de prendre position.

En ce qui concerne la rencontre d’hier, elle s’inscrit dans la continuité de relations anciennes, avant même qu’elles soient étendues au niveau le plus élevé, la RASD étant par ailleurs reconnue par des dizaines d’Etats à travers le monde. C’est ce qui lui a permis, en 1982, de figurer parmi les Etats membres de l’ancienne Organisation de l’Unité africaine (OUA) et d’être membre fondateur de l’Union africaine (UA), le Maroc s’étant retiré de la première et ne figurant pas dans la seconde. Une espèce de boycott, mais sans le moindre résultat.

Ou encore une carte, fausse bien entendu, qu’il exhibait pour reprocher à l’Algérie son soutien à la RASD et tenter de pervertir la nature même du conflit qui l’oppose aux Sahraouis, croyant ainsi pouvoir le bilatéraliser. C’est pourtant le Maroc qui conclura en 1988 un accord de paix avec le Front Polisario, le défunt roi Hassan II niant, quant à lui, tout conflit avec l’Algérie.

L’ONU se chargera, quant à elle, de rappeler que les Sahraouis vivant en territoire algérien sont des réfugiés et non pas des séquestrés et que l’Algérie est un pays d’accueil. Il est alors bien dommage que des analystes, ou considérés comme tels, viennent à nier de telles évidences, alors même qu’il s’agit d’une question de décolonisation, comme l’affirment toutes les résolutions relatives au Sahara occidental adoptées par l’ONU et notamment par le Conseil de sécurité. Quant à l’Algérie, elle s’est positionnée du côté du droit et de la justice et sa position est demeurée inchangée. Lire la suite

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12 militaires tués dans un crash d’un hélicoptère de l’armée

Publié le 29/03/2016, par dans Non classé.

Un drame ! 12 militaires ont trouvé la mort dans le crash d’un hélicoptère de transport de troupes des forces aériennes algériennes survenu, dimanche soir, près de Reggane, dans la wilaya d’Adrar.
« Lors d’une mission programmée menée près de Reggane, au secteur opérationnel d’Adrar (3e Région militaire) et suite à une panne technique, un hélicoptère de transport de troupes de type Mi-171 des forces aériennes algériennes s’est écrasé aujourd’hui (avant-hier, ndlr) dimanche 27 mars 2016 à 18h», indique le ministère de la Défense nationale dans un communiqué rendu public. Le ministère de la Défense nationale déplore « la mort de douze militaires», ajoutant que « deux autres ont été blessés».

« Suite à ce tragique accident, le commandant de la 3e Région militaire s’est immédiatement déplacé sur les lieux pour s’enquérir de l’ampleur des dégâts et prendre les mesures nécessaires dans de pareilles situations», ajoute la même source. « De son côté, le général de corps d’armée, vice-ministre de la Défense nationale et chef d’état-major de l’Armée nationale populaire a aussitôt ordonné la désignation d’une commission d’enquête afin de déterminer les circonstances de l’accident», ajoute-t-on dans le même communiqué. Pour rappel, l’armée algérienne a été enfouillée, à plusieurs reprises ces dernières années, par ce genre d’accidents. Le premier crash a eu lieu en décembre 2012. Lors d’un exercice militaire, deux avions s’étaient percutés en plein vol dans la région de Tlemcen, coûtant la vie aux deux pilotes. Le plus grave accident est survenu en février 2014 à Djebel El Fertas, près d’Oum El Bouagui. Il s’agit de l’avion de transport militaire venant de Tamanrasset à destination de Constantine qui s’était écrasé à quelques kilomètres de l’arrivée, faisant 77 morts. L’appareil transportait environ une centaine de personnes, dont des civiles et des membres de familles de militaires. Toujours en 2014, un avion de chasse de l’armée de l’air, un Mig 29, s’était également écrasé près de Tiaret, coûtant également la vie aux deux militaires qui étaient à bord. Cet accident a eu lieu lors d’un entraînement. Lire la suite

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Rapport sur les étudiants algériens en France : l’ambassade de France réagit

Publié le 28/03/2016, par dans Non classé.

L’ambassade de France en Algérie a réagit ce lundi dans un communiqué au rapport présenté par l’association  » Algériens Des Deux Rives et leurs Amis (ADDRA) quant à la situation des étudiants algériens en France.

L’ambassade de France en Algérie a réagit ce lundi dans un communiqué au rapport présenté par l’association  » Algériens Des Deux Rives et leurs Amis (ADDRA) quant à la situation des étudiants algériens en France.

L’ambassade de France en Algérie a réagit ce lundi dans un communiqué au rapport présenté par l’association  » Algériens Des Deux Rives et leurs Amis (ADDRA) quant à la situation des étudiants algériens en France.
 » Le sondage que l’ADDRA a réalisé concerne un panel d’étudiants ne représentant qu’1,5% de la population estudiantine algérienne, estime l’ambassade de France dans son communiqué.

Listant les efforts entrepris par les autorités françaises pour la réussite des projets de mobilité internationale des étudiants algériens par le biais de Campus France, l’ambassade de France en Algérie a rejeté le rapport présenté récemment à Alger par l’association  » Algériens Des Deux Rives et leurs Amis et qui dit précaire la situation des étudiants algériens en France qui seraient même tentés par le suicide.

 » L’Agence Campus France a organisé, en novembre 2015 à Paris, la première réunion des associations qui viennent en aide aux étudiants algériens. Etaient notamment présents l’Union des étudiants algériens de France (UEAF), Droit aux étudiants algériens à la réussite (DEA Réussite), l’Association des étudiants algériens de Reims (AEAR), Etudiants et cadres algériens en France (ECAF) et la Fédération Nationale des Associations Algériennes de France (FNAAF), rappelle l’ambassade qui précise que  » L’association  » Algériens Des Deux Rives et leurs Amis (Addra) n’a pas souhaité participer à cette réunion, n’a pas répondu aux relances pour être associé à l’annuaire, n’a jamais visité les locaux de Campus France ni même assisté à une séance de préparation au départ.

Il a été décidé à l’issue de cette réunion, note le communiqué,  » de poursuivre la réflexion sur l’intensification de l’information sur les conditions d’installation et de vie en France et notamment la création du premier annuaire des associations étudiantes algériennes en France permettant aux étudiants d’avoir des relais pour poser leurs questions. Ce document sera communiqué à tous les étudiants qui entament leurs démarches de demande de visa d’études.

5 660 visas  » long séjour pour études ont été délivrés, soit près de 62% d’augmentation par rapport à 2014 à l’issue d’une procédure dont la priorité est la réussite du projet d’études. Lire la suite

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Ksar Mestaoua, le cœur battant de la ville de Touggourt (Ouargla)

Publié le 28/03/2016, par dans Non classé.
Ksar Mestaoua, le cœur battant de la ville de Touggourt (Ouargla)
OUARGLA- Le vieux ksar de Mestaoua constitue, en dépit de son état d’abandon et de délabrement, le cœur battant et le socle de l’actuelle ville de Touggourt, datant d’avant le 15ème siècle. Ce site archéologique a, au fil du temps et à l’instar de nombreux autres ksour sahariens, connu le…

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Internet : Le câble sous-marin « Oran-Valence » mis en exploitation en février 2017

Publié le 28/03/2016, par dans Non classé.

La ministre de la Poste et des Technologies de l’information et de la communication, Iman Houda Feraoun, a annoncé lundi la mise en exploitation en février 2017 du nouveau câble sous-marin « Oran-Valence ».
« Support supplémentaire favorisant l’augmentation du débit Internet en Algérie, le câble sous-marin reliant Oran à Valence (Espagne) sera réceptionné en février 2017 en vertu du contrat conclu dans ce cadre », a indiqué Mme Feraoun dans un entretien à l’APS.

« Le câble en question qui sera doté d’un second câble supplémentaire contribuera grandement à la concrétisation de l’engagement de la tutelle qui entend faire de l’année 2016, celle des réductions progressives sur les offres Internet et de l’augmentation du débit, tout en évitant d’éventuelles coupures à l’instar de celle enregistrée l’année dernière du fait de la détérioration du câble sous-marin « Annaba-Marseille », a poursuivi la ministre.

La ministre a, toutefois, indiqué que « toute baisse hâtive et irréfléchie sur les offres internet serait préjudiciable à Algérie Télecom, car impliquant un recul de la qualité des prestations offertes et, partant, l’incapacité de l’entreprise à assurer la maintenance du réseau pour manque de moyens ».

Mme Feraoun a, par ailleurs, expliqué les perturbations subies par le réseau internet par des problèmes d’ordre technique, dus à « une incompatibilité » induite par l’installation du réseau sur plusieurs étapes et suivant différentes techniques, d’où le recours du secteur à l’extension des câbles en fibre optique sur tout le territoire national ». Lire la suite

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