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Nouvelle pièce « El Ghalta », en montage au Théâtre régional d’Oran

Publié le 03/03/2016, par dans Non classé.
Nouvelle pièce
ORAN – Les tréteaux du Théâtre régional d’Oran « Abdelkader Alloula » (TRO) vibrent actuellement au rythme du montage de sa nouvelle production, intitulée « El Ghalta », dont la première représentation publique est prévue vers la fin d’avril prochain, a-t-on appris jeudi des responsables de cette structure culturelle. La mise en scène de…

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Said Sadi attaque en justice Nordine Ait Hamouda

Publié le 03/03/2016, par dans Non classé.

Said Sadi a décidé de déposer plainte à Paris, contre Nordine Ait Hamouda, à la suite des propos que ce dernier a tenu sur le plateau de Berbere Télévision.
L’ancien président du RCD, Said Sadi l’a annoncé sur sa page Facebook, ce jeudi : « Après une consultation avec mes avocats parisiens, une procédure sera engagée contre monsieur Ait Hamouda Amrane dit Nordine pour les propos qu’il a tenus sur Berbére TV. »

Nordine Ait Hamouda a formulé de graves accusations contre Said Sadi au cours de son passage dans l’émission « Art et Société » qu’anime Kamel Tarwiht sur Berbere TV.

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Éducation : De nouvelles mesures dans les préparatifs des examens

Publié le 03/03/2016, par dans Non classé.

Pour prévenir toute erreur dans les sujets des examens nationaux et éviter que le scénario du bac 2015 se réédite, plusieurs mesures ont été annoncées hier par la ministre de l’Education nationale.
Ainsi, lors de sa visite au siège de l’Office national des examens et concours (ONEC), Nouria Benghebrit a annoncé la mise en place d’une deuxième commission de révision « pour s’assurer que les sujets d’examen soient exempts d’erreurs avant de les soumettre à l’impression». Pour rappel, plusieurs erreurs dans les sujets du baccalauréat ont entaché l’édition 2015. Lors d’une rencontre avec les cadres et les travailleurs de l’ONEC, Mme Benghebrit a donné des instructions « fermes» pour préserver « la crédibilité» des examens et concours organisés par le secteur, notamment le baccalauréat.

« La nouvelle mesure concernant la révision des sujets d’examen consiste à les soumettre à deux commissions au lieu d’une seule comme en vigueur par le passé», a-t-elle précisé. La ministre a en outre inspecté les classes et les structures de l’Office, estimant « nécessaire» d’assurer « la confidentialité» et de suivre les développements enregistrés dans le domaine des technologies de l’information et de la communication.

Elle apar ailleurs donné des orientations visant à améliorer les conditions de travail des employés de l’ONEC pour leur permettre d’accomplir « au mieux» leur mission. Dans le même contexte, Mme Benghebrit a précisé que la liste des membres de l’équipe chargée de veiller au bon déroulement des examens a été actualisée. La ministre a en outre fait savoir que l’ONEC supervisera le concours de recrutement des enseignants prévu fin mars, compte tenu de son expérience professionnelle afin d’éviter « les dépassements» enregistrés auparavant dans de telles épreuves. Lire la suite

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«Repousser l’endettement jusqu’à l’usure n’est pas une bonne politique»

Publié le 03/03/2016, par dans Non classé.

– Le Premier ministre a indiqué que le retour de l’Algérie à l’endettement extérieur n’est pas immédiat tant que les équilibres sont maintenus. D’après vous, quelle est la marge de manœuvre dont dispose encore l’Algérie avant d’emprunter à nouveau le chemin de l’endettement ?

Cela dépend de quelle Algérie on parle. Si le Premier ministre vise le gouvernement, il est évident qu’il a de quoi tenir le coup, du moins jusqu’à épuisement total du FRR et de la possibilité de recours à la dette publique interne, soit un exercice et demi au plus devant lui.

Pour ce qui est de la balance des paiements, on peut couvrir nos dépenses en devises sur les réserves de change au moins durant trois exercices, ce qui aura pour conséquence de réduire la valeur du dinar et, par ricochet, l’impact futur des dépenses publiques sur ces mêmes réserves par effet de dévaluation, mais en même temps un renchérissement des investissement et des matières de base industrielles importées pour toute activité locale, tout en laminant le pouvoir d’achat des couches inférieures des salaires, impactant le rendement général des structures économiques et administratives du pays.

Mais si nous estimons que l’Algérie c’est aussi le secteur économique productif, il est visible au vu des capacités de financement limitées de l’économie productive par nos banques régulièrement ponctionnées par les politiques gouvernementales de dépenses et appelées à couvrir tout ou une partie de la dette publique interne, il est évident qu’un recours au crédit concessionnel ou au crédit acheteur est non seulement impératif dans l’immédiat mais ne représente dans les faits aucune gêne ni danger pour l’avenir économique du pays, pour peu que ces crédits soient consentis par les banques et autres organismes financiers à des entités productrices fiables et viables, sur la base d’un plan d’investissement et d’une étude de rentabilité établie par l’entité nationale demanderesse de financement et bien étudiée par l’entité étrangère créancière ou partenaire potentielle.

Pour les infrastructures publiques d’utilité économique, un recours à des crédits à long terme garantis par l’Etat et à des taux d’intérêt raisonnables aura pour effet de soulager et les finances publiques et la balance de paiement de dépenses immédiates.

– Excepté l’endettement extérieur qui, pour bien des experts et anciens responsables, est une erreur à ne pas commettre une seconde fois, quels sont, d’après vous, les autres moyens de financement de l’économie sur lesquels pourrait s’appuyer l’Algérie en cette conjoncture ?

Considérer que le retour à l’endettement est une erreur à ne pas commettre est un jugement de valeur qui n’offre pas l’alternative à un manque de ressources qui pointe à l’horizon proche, et l’alternative interne n’est pas fiable dans la mesure où l’émission de titres ou autres obligations internes ne tient pas la route au vu de la situation de l’épargne nationale des ménages (qui est justement laminée par la dévaluation) et de l’absence de confiance réciproque entre les détenteurs potentiels de capitaux non identifiés et l’Etat, pour permettre le recyclage de ces fonds dans l’économie productive ou le financement des déficits publics.

Dans les faits, la mobilisation de l’intégralité des liquidités du pays inemployées dans la sphère réelle visible ne générera au plus que 2000 milliards de dinars et la ponction de toutes les ressources destinées à l’économie chez nos banques publiques ne pourra générer que le même montant en dinars, soit 4000 milliards, donc un déficit public d’un seul exercice.

Cette manœuvre sur le court terme ne pourra se faire qu’au prix de la ponction des réserves de change de l’équivalent de ce montant pour les acquisitions ainsi couvertes en dinars par l’épargne interne. Si nous parlons d’investissement, en l’état actuel de la production nationale de biens et services, tout dinar mobilisé en épargne interne appellera son équivalent en dollar et nous ramènera à la case de départ qui consiste à choisir entre un endettement extérieur ou une ponction des réserves de change.

– Le Premier ministre a annoncé également le lancement d’un grand emprunt obligataire dans les semaines à venir à un taux attractif de 5%. Le marché financier peut-il constituer une alternative ?

Cet emprunt obligataire est censé faire appel aux fonds détenus par les particuliers, toutes catégories confondues, et, pour les raison invoquées plus haut, il ne pourra pas drainer cette épargne déjà usée par la faiblesse du pouvoir d’achat et l’inflation actuelle et à venir. On ne peut pas demander aux gens de placer de l’argent à 5% alors que la valeur de la monnaie locale est menacée par des dévaluations en cascade en cas de résorption des réserves de change, ce qui sera sûr si l’on ne recourt pas à l’endettement externe.

Pour les petits épargnants, cela ne paraît pas gratifiant, surtout que notre société a été tenue à l’écart des marchés financiers durant des décennies par une politique qui relève plus de la distribution de bons de ravitaillement que de la politique monétaire ; pour les grosses épargnes locales, qui ont une origine connue et visible, elles seront investies par leurs détenteurs dans leurs propres projets et affaires, et l’autre devra déjà être identifiée pour être utilisée et ce serait miraculeux vu la nature des fonds et des détenteurs présumés.

De toutes les manières, si les obligations émises sont destinées à financer des dépenses dont personne ne veut, ou ne peut comprimer et réorienter vers des secteurs productifs de plus-values réelles, ce sera autant de devises à dépenser en contrevaleur vu que tout finira au port pour l’acquisition de biens équivalant à ces montants.
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«Le pouvoir persiste dans une démarche unilatérale et autoritaire»

Publié le 03/03/2016, par dans Non classé.

La direction du plus vieux parti de l’opposition et tout son groupe parlementaire se sont rendus au cimetière Sidi M’hamed, à Alger, pour déposer une gerbe de fleurs sur la tombe de Aïssat Idir avant de rendre publique une déclaration des plus virulentes vis-à-vis du pouvoir.
C’est en se recueillant sur la tombe de Aïssat Idir, fondateur de l’UGTA combattante, et sur celle du moudjahid Lakhdar Rebbah, que le Front des forces socialistes (FFS) a choisi de marquer la journée d’hier, loin du cérémonial officiel d’ouverture de la session parlementaire du printemps. Il boycotte cette ouverture de session qui intervient dans un « contexte national, régional et international trouble et troublé», a noté le FFS.

La direction du plus vieux parti de l’opposition et tout son groupe parlementaire ainsi que des élus d’Alger se sont rendus au cimetière Sidi M’hamed, à Alger, pour déposer une gerbe de fleurs sur la tombe de Aïssat Idir avant de rendre publique une déclaration des plus virulentes à l’égard de l’entêtement du pouvoir à tourner le dos à la raison. « Dans la conjoncture actuelle, le FFS se veut dans la continuité du message de Novembre et du Congrès de la Soummam. Il reste fidèle à ses engagements primordiaux de construire démocratiquement la nation algérienne et l’Etat démocratique et social.

C’est pourquoi le FFS décide de commémorer le 60e anniversaire de la création de l’UGTA, bras syndical de la Révolution algérienne, par ce recueillement sur la tombe de Aïssat Idir», a souligné le premier secrétaire national du parti, Mohamed Nebbou, dans une déclaration. L’analyse faite par le FFS sur la situation politique, sociale et économique du pays est des plus critiques. Le FFS revient sur l’adoption de la loi de finances 2016 qu’il juge « antinationale et antisociale», et sur le texte de révision de la Constitution, qu’il qualifie de « véritable coup de force institutionnel et constitutionnel».

Et d’alerter : « L’immense majorité des Algériennes et Algériens commencent à subir les conséquences dramatiques de cette loi de finances scélérate et reçoivent des électrochocs répétés suite à une flambée des prix qui n’est pas près de s’éteindre.» Pourtant, a rappelé la déclaration du FFS : « Il y a quelques mois, les mêmes autorités assuraient que le pays ne connaissait pas de crise et qu’il ne serait pas touché par l’austérité.»

« L’imposture n’est pas finie»

« Aujourd’hui, on prêche le discours de vérité. Quel discours tenait-on hier et avant-hier ? Le discours de la ruse, du mensonge, du déni de réalité et de la violence.» « L’imposture n’est pas finie», a asséné le FFS. Concernant le projet de révision constitutionnelle, il a fait remarquer qu’on « veut faire croire à l’extérieur que le pay est sur la voie d’une démocratisation graduelle, alors que les options retenues visent simplement à renforcer le régime par le droit et non à limiter le pouvoir».

Ces options, a estimé le FFS, « instituent la régression des libertés par la juridiciarisation du politique». Et d’affirmer qu’on ne peut parler de séparation des pouvoirs alors que jusqu’à l’heure actuelle, l’initiative des lois demeure le domaine réservé de l’Exécutif. Renvoyant au pouvoir son simulacre de changement, le FFS a asséné : « Chaque matin, tout Algérien qui sort de chez-lui sait qu’il n’est pas dans un pays plus uni, plus juste, plus libre et plus stable.» Le plus vieux parti de l’opposition a averti que la programmation des lois organiques faisant suite à la révision de la Constitution va lourdement impacter l’activité parlementaire.

« Comment ne pas voir que nous sommes en présence d’un véritable carrousel ? Il y a eu inversion des priorités et cela révèle la logique personnelle, si ce n’est partisane ou clanique, qui a conduit à programmer cette révision en dernier», a souligné la déclaration du FFS. Le contenu économique de la révision de la Constitution est aussi mis en lumière par ce parti. « Nous partageons le point de vue de tous ceux qui estiment que cette Constitution consacre la rupture avec l’Etat social, la régression syndicale, la déréglementation de la sphère économique et ‘l’open-sky’ en matière du droit du travail», est-il noté, regrettant que ce nouveau modèle économique n’ait pas suscité un grand débat citoyen et démocratique.

« Pour rassembler les énergies, pour renforcer la cohésion sociale, il eut fallu opter pour un dialogue politique véritable pour reconstruire le consensus national», a soutenu le FFS attestant que les différentes initiatives politiques présentes sur la scène médiatico-politique ne se confondent pas. « Le pouvoir persiste dans une démarche unilatérale et autoritaire, parce qu’il pense disposer des ressources politiques, diplomatiques, financières, économiques, culturelles et sociales pour continuer dans cette voie et qu’il escompte un retournement de la conjoncture pétrolière en sa faveur», a constaté le FFS, alors que, a-t-il dit, la crise algérienne est antérieure à la chute des revenus des hydrocarbures et remonte même au lendemain de l’indépendance du pays.

« Chaque jour qui passe démontre qu’aucun acteur politique ou social ne peut, à lui seul, trouver une issue politique et mettre le pays sur la voie d’un développement durable», a précisé la même déclaration de ce parti en relevant que le FFS poursuivra dans le travail de proximité auprès de la population et continuera à rechercher et à proposer des mécanismes et des cadres de dialogue et de concertation pour reconstruire le consensus national.

« Ce consensus ne saurait être la réédition de projets frontistes dépassés ou d’alternance claniques qui ne répondent pas à l’espérance démocratique du peuple algérien.» Réagissant à la situation régionale, le plus vieux parti de l’opposition a soutenu une solution politique en Libye, s’est prononcé contre toute intervention militaire étrangère dans la région et a réaffirmé que « la construction démocratique du Maghreb est à même d’apporter à la région la paix, la stabilité et le développement». Lire la suite

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Une prolongation de formation imposée

Publié le 03/03/2016, par dans Non classé.

Onze spécialités sont concernées par cette réforme.
Les médecins résidents en fin de cursus, toutes spécialités confondues, interpellent le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique pour mettre un terme « aux tergiversations sur la refonte de la formation pédagogique au cours du résidanat». Suite à l’abrogation de l’arrêté 709 intervenue après des grèves cycliques l’année dernière, un nouvel arrêté ministériel 11-37 publié en octobre 2015 vient revoir à la hausse le nombre d’années de formation pour les étudiants en résidanat et serait même applicable aux promotions de 2013-2014, toutes spécialités confondues (11 spécialités).

Une décision que les résidents en fin de cursus rejettent catégoriquement. « Qu’allons-nous faire de plus que ce que nous avons étudié durant les trois ou les quatre années selon les spécialités ? On refuse que cette loi soit appliquée de manière rétroactive. Nous sommes à la fin de notre cursus et nous voulons évoluer et progresser.

Cette loi s’adresse normalement aux nouveaux résidents, c’est-à-dire les promotions 2015-2016 et aux futures promotions» ont tenu à déclarer un groupe de résidents qui se sont rendus hier à notre rédaction. « On nous impose entre une et deux années supplémentaires, alors que les programmes pédagogiques ont été pour la majorité assurés dans leur globalité. Qu’allons-nous faire de plus en termes de théorie si ce n’est nous maintenir dans les services pour continuer à assurer l’intense activité hospitalière ? Ainsi, les différentes promotions, toutes spécialités confondues, passeront 8 à 11 ans ou 13 ans d’études», a fait remarquer un étudiant qui aspire à la progression et à une meilleure qualité de formation.

Dans ce même arrêté, relève un autre résident, il est aussi mentionné que la durée de la formation sera déterminée par un autre texte réglementaire (art 25). « Aujourd’hui, on ne sait pas encore quand interviendra la fin de notre cursus de formation de résidanat alors qu’au départ, on savait que c’était parti pour trois ou quatre ans, selon toujours bien sûr les spécialités. On ne peut pas continuer à travailler dans une totale incertitude», a-t-il souligné. Et de rappeler que le temps presse car la fin de l’année universitaire 2015-2016 est dans trois mois.

Ce groupe d’étudiants compte beaucoup sur l’appui des comités pédagogiques, qui sont les premiers habilités à défendre leurs étudiants et plaider pour le maintien de l’ancien système, notamment pour la promotion 2013-2014. D’ailleurs, une réunion est prévue aujourd’hui au ministère de l’Enseignement supérieur avec les présidents des comités pédagogiques de l’Est, de l’Ouest et du Centre pour, sans doute, trancher définitivement cette question.

L’avis des présidents de ces comités est déterminant. Interrogé, le président d’un comité pédagogique d’une spécialité a dit ignorer cette décision et a apporté son soutien aux résidents. Il a tenu à déclarer que « les programmes pédagogiques et les objectifs sont élaborés par les comités pédagogiques et échelonnés sur un certain nombre d’années selon les spécialités. Dans ma spécialité, je pense que quatre années, c’est largement suffisant. Il n’est pas question de prolongation».
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