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Rassemblement des Patriotes le 23 avril à Alger

Publié le 08/04/2016, par dans Non classé.

La Coordination nationale des patriotes a décidé de recourir à des actions de rue pour faire valoir les droits de ses membres.
Ne voyant rien venir des pouvoirs publics, après avoir organisé plusieurs mouvements de protestation, les patriotes venus de 26 wilayas, qui se sont réunis avant-hier à Bouira, ont décidé d’organiser un rassemblement de protestation le 23 avril prochain à Alger. Cette décision est le « dernier recours», estime le coordinateur national des patriotes, Ali Bougataïa, déplorant les conditions misérables et inhumaines dans lesquelles vivotent ces milliers de personnes après avoir combattu aux côtés des autres corps des services de sécurité le terrorisme.

Ni les instructions données aux walis, encore moins le décret n°77 paru au JO n°66, signé en décembre 2014 par le Premier ministre relatif à la prise en charge des doléances des patriotes n’ont été appliquées sur le terrain. « L’indemnité accordée comme retraite aux patriotes est une insulte. Comment peut-on vivre avec 15 000 DA», s’interroge M. Bougataïa, qui a dénoncé l’attitude des pouvoirs publics, et à leur tête la Caisse nationale des retraites (CNR), refusant ainsi de comptabiliser les années de travail des éléments ayant travaillé en dehors de la lutte antiterroriste.

Il a déploré l’attitude de la commission mixte regroupant des représentants des ministères de la Défense, de l’Intérieur, du Travail et de Solidarité nationale en charge de l’étude du dossier des patriotes. Le coordinateur national a indiqué que 84 000 éléments sur 116 000 recensés à l’échelle nationale perçoivent une indemnité mensuelle de 15 000 DA. C’est le cas de Tabani Rachid, un patriote victime de terrorisme, représentant de la wilaya de Boumerdès, après 21 ans passés dans le cadre de la lutte antiterroriste.

Ben Abid Mohamed, délégué de la wilaya d’Oum El Bouaghi, a précisé que des familles des éléments décédés sont délaissées et aucune pension ne leur a été accordée par les pouvoirs publics. Ces « Rijal wakifoun» estiment que désormais les manifestations de rue restent l’ultime recours pour maintenir la pression sur les pouvoirs publics afin de prendre en charge leurs doléances. Lire la suite

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M’sila : Le pillage de sable continue de détruire l’environnement

Publié le 08/04/2016, par dans Non classé.

La mafia du sable continue de sévir dans la wilaya de M’sila en dépit de la vigilance des éléments du groupement de la gendarmerie, surtout depuis la mise en service de leur unité aérienne.
Les éléments de la gendarmerie ont traité en 2015 pas moins de 304 affaires liées à l’extraction illicite de sable, qui ont permis la saisie de 6456 m3, soit 11 620 t et la mise à la fourrière de 43 engins. Par rapport à 2014, les affaires de pillage ont augmenté en 2015 de 129 affaires, soit une augmentation de 173%, et la quantité de sable saisie a connu une hausse de 4557m3, l’équivalent de 8202 tonnes, soit une augmentation de 339,96%. Pour le seul mois de février 2016, le groupement de la gendarmerie a enregistré 10 affaires liées à l’extraction illicite du sable.

Les vues aériennes prises par la gendarmerie (équipée de trois 3 hélicoptères Augusta) dénotent l’ampleur de la catastrophe écologique qui frappe l’Oued Maîtar à Bou Saâda. Les dégâts sur cet environnement vulnérable ne sont pas faits pour améliorer les conditions de vie dans ces contrées steppiques.

La commission en charge du suivi de l’exploitation des sablières, réagissant promptement à cet état de fait, a permis au wali de M’sila d’annuler 41 arrêtés de concession d’exploitation de sablières, et d’annoncer 7 décisions de cessation d’activité de concassage de galets avec évacuation des engins du site et 6 décisions de cessation d’extraction de sable et de concassage de galets. Soit l’annulation de 57 sites d’exploitation de sable sur les 66 existants. Lire la suite

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Messahel à Genève pour participer à la Conférence contre l’extrémisme violent

Publié le 08/04/2016, par dans Non classé.

Le ministre des Affaires maghrébines, de l’Union africaine et de la Ligue des Etats arabes, Abdelkader Messahel, prend part, les 7 et 8 avril à Genève, à la Conférence sur la prévention de l’extrémisme violent, a indiqué hier un communiqué du ministère des Affaires étrangères.
La participation de M. Messahel à cette conférence intervient en réponse à l’invitation conjointe du secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, et du chef du département fédéral des Affaires étrangères de la Confédération suisse, Didier Burkhalter. La tenue de cette conférence « sera l’occasion pour M. Messahel de présenter l’expérience algérienne en matière de déradicalisation et de mettre en valeur le rôle que joue l’Algérie dans le concert des nations dans le domaine de la lutte contre l’extrémisme violent et le terrorisme dans le monde», a ajouté le communiqué. Lire la suite

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L’Intérieur promet de prendre en charge les gardes communaux

Publié le 08/04/2016, par dans Non classé.

Le ministre de l’Intérieur et des Collectivités locales, Noureddine Bedoui, a affirmé hier que son secteur travaillait « sérieusement et consciencieusement en vue de prendre en charge les préoccupations des agents de la garde communale», qualifiant cela de « devoir national irrévocable».

M. Bedoui a indiqué, en marge de la séance plénière de l’APN, que son secteur « s’emploie à prendre en charge les préoccupations de la garde communale de manière rapide à même de nous permettre de satisfaire certaines revendications sociales». M. Bedoui a souligné les rencontres périodiques tenues avec cette catégorie à laquelle « le gouvernement voue considération et respect», annonçant la possibilité d’organiser une réunion avec ses représentants dans le courant de la semaine prochaine. Lire la suite

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L’Algérie un «partenaire majeur» dans la protection de la Méditerranée

Publié le 08/04/2016, par dans Non classé.

L’Algérie pourrait être un des partenaires majeurs de l’Union européenne (UE) dans son action de lutte contre la pollution en mer Méditerranée et de la préservation de sa ressource halieutique, a déclaré hier à Alger le commissaire européen à l’Environnement, aux Affaires maritimes et à la Pêche, Karmenu Vella.
« L’UE travaille à améliorer les conditions (environnementales) et de la pêche en Méditerranée, et l’Algérie pourrait être un de ses partenaires majeurs dans l’accomplissement de ses objectifs dans ce domaine», a indiqué M. Vella à l’issue d’une audience avec le ministre des Ressources en eau et de l’Environnement, Abdelouaheb Nouri. M. Vella est en visite de travail de trois jours en Algérie depuis mercredi, et ce, jusqu’à aujourd’hui.

L’Algérie et l’UE cherchent les moyens d’améliorer les conditions de vie de leurs citoyens respectifs dans le bassin méditerranéen, a fait savoir le commissaire européen. Il a ajouté que la contribution de l’Algérie pour atteindre les objectifs de l’UE en matière de lutte contre la pollution en Méditerranée était « sollicitée», tout en saluant son expérience dans ce domaine. De son côté, M. Nouri a rappelé que l’Algérie est signataire, aux côtés de plusieurs autres pays, de la Convention de Barcelone (1976) interdisant le rejet d’eaux usées en mer avec un objectif de zéro rejet d’ici 2020. Lire la suite

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Le pouvoir a instrumentalisé les zaouias

Publié le 08/04/2016, par dans Non classé.

– Comment expliquez-vous la relation entre les zaouias et les hommes politiques en Algérie ?

C’est aux chercheurs de faire des études sur les influences des zaouias, un secteur encore méconnu. Pour les politiques, les zaouias sont une source de légitimité. Ce sont des institutions proches des Algériens lambda, très influentes dans les régions où elles sont implantées. Dans le cas de Chakib Khelil, je pense qu’il s’agit plutôt d’une mise en scène des militants FLN, à la fois proches de cette zaouia de Benhar et proches de l’ex-ministre.

Alors que ces institutions devraient être préservées de telles manœuvres, elles se retrouvent instrumentalisées. Un Etat a besoin d’institutions indépendantes, autonomes et fortes et non soumises. Avec des zaouias dépendantes, c’est le pouvoir qui sera perdant à l’avenir, comme ce fut le cas des mosquées dans les années de terrorisme.

– Quel était alors l’objectif de ces zaouias en Algérie ?

En Afrique du Nord, les zaouias ont été fondées entre le XIe et le XIIe siècles. Elles avaient des principes, une histoire et surtout une moralité. En Algérie, au-delà de l’aspect social et religieux, de l’apprentissage des sciences religieuses, ces zaouias ont toujours constitué un rempart et ont longtemps joué le rôle de protection vis-à-vis l’étranger. De plus, c’est grâce aux zaouias que les Ottomans n’ont pas réussi à imposer leur culture en Algérie. C’est grâce à elles que nous avons pu préserver notre culture et nos langues durant la colonisation. A l’époque, c’étaient des relations de vis-à-vis et non de compromission.

– Pourquoi la nature de ces relations a-t-elle changé depuis ?

A force d’intervenir, la relation a été un peu pervertie. Après l’indépendance, le pouvoir a voulu casser ces zaouias qu’il voyait comme rivales, car ces dernières avaient de l’emprise sur la population algérienne. Il voulait se débarrasser de toutes les formes ancestrales de structure sociale, à ses yeux des forces réactionnaires, surtout dans la population rurale. Les zaouias ont été marginalisées au détriment des mouvements wahhabites encouragés par le pouvoir pour contrer les zaouias.

Avec le temps, le pouvoir s’est aperçu qu’il a annihilé, en réalité, tout ce qui était authentiquement algérien avec une forme d’islam plus tolérante et ouverte, et a encouragé la vision la plus radicale de l’islam. Mais quand il a voulu faire autrement, il a perverti ces zaouias en leur injectant beaucoup d’argent et en les poussant à la compromission et à prendre partie politiquement, comme ce que nous avons vu dernièrement avec Chakib Khelil à Benhar, ou avec d’autres hommes politiques ailleurs. Lire la suite

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