formats

Le 49ème festival du théâtre amateur de Mostaganem du 15 au 21 juillet

Publié le 14/05/2016, par dans Non classé.
Le 49ème festival du théâtre amateur de Mostaganem du 15 au 21 juillet
MOSTAGANEM- La 49ème édition du festival national du théâtre amateur de Mostaganem se tiendra du 15 au 21 juillet prochain, a-t-on appris, samedi du chargé de communication au Commissariat de la manifestation. La prochaine édition aura une dimension internationale et ce, dans la perspective de la célébration du cinquantenaire du…

Lire la suite

formats

Le spectacle « La flamme du Sahara » du ballet national séduit les Constantinois

Publié le 14/05/2016, par dans Non classé.
Le spectacle
CONSTANTINE – Le ballet national algérien a subjugué, vendredi soir, le public constantinois avec son spectacle de danse « La flamme du Sahara » présenté sur les planches du théâtre régional de Constantine (TRC). Présentant une légende dont la population d’Ouled Nail continue à perpétuer, « La flamme du Sahara » , présenté en…

Lire la suite

formats

présentation mardi de la générale « Essahil oua Al-misbah »

Publié le 14/05/2016, par dans Non classé.
présentation mardi de la générale
SOUK-AHRAS- La générale de la nouvelle pièce pour enfants, du théâtre régional de Souk-Ahras, « Essahil oua Al-misbah », (La plage et la lanterne) sera donnée, mardi prochain à la cinémathèque de la ville, a-t-on appris, samedi, auprès du directeur de cet établissement culturel, Azzedine Djeballi. Cette £uvre foncièrement pédagogique, mise en…

Lire la suite

formats

Décès de l’écrivain et poète Omar Mokhtar Chaalal

Publié le 14/05/2016, par dans Non classé.
Décès de l'écrivain et poète Omar Mokhtar Chaalal
SETIF – Omar Mokhtar Chaalal, écrivain, poète et homme de théâtre, est décédé samedi à Sétif à l’âge de 70 ans des suites d’une maladie, a appris l’APS auprès de sa famille. Le défunt qui a longtemps collaboré au journal Alger Républicain, a eu à diriger l’Institut de formation professionnelle…

Lire la suite

formats

«Un message de cynisme et une volonté de domestication»

Publié le 14/05/2016, par dans Non classé.

Le président du RCD, Mohcine Belabbas, est revenu hier, dans une rencontre avec des femmes de son parti, sur l’affaire opposant le ministère de la Communication au journal El Khabar et à l’homme d’affaires Issad Rebrab.
« La cabale menée contre El Khabar concentre à elle seule toutes les inconséquences et les dérives du pouvoir algérien», dit-il. Le responsable du RCD rappelle que ce quotidien est « privé de la manne publicitaire de l’ANEP et les annonceurs privés sont sommés aussi de le boycotter. On a donc organisé son asphyxie pour clochardiser un peu plus l’espace médiatique et, du coup, fragiliser l’entreprise qui emploie près de 500 personnes pour l’aspirer dans la dépendance clientéliste.

Ce qui revient à le menacer d’embrigadement ou de liquidation pure et simple.» Mohcine Belabbas estime que sous d’autres cieux, « ce seul aspect social aurait incité les pouvoirs publics à chercher un repreneur ou, pour le moins, une restructuration du groupe de presse».

Et de critiquer : « Non seulement on assèche les ressources pour asphyxier l’entreprise, mais lorsqu’un opérateur privé vient au secours pour apporter les fonds nécessaires à une recapitalisation, le ministre de la Communication s’immisce et s’autosaisit, au mépris de la loi et sans aucun scrupule éthique, dans une opération purement commerciale pour annihiler toute possibilité de sauvetage d’une entreprise aussi importante.»

Toujours sur cette affaire qu’il qualifie de « message de cynisme et de volonté de domestication adressée à tous les citoyens», M. Belabbas dénonce « les cercles maffieux violant ouvertement les lois et s’en prennent à un capitaine d’industrie, Issad Rebrab, qui refuse d’inscrire son action suivant les contingences du système.»

Le président du RCD indique que « l’acharnement récurrent contre cet investisseur, opérateur performant et créateur de richesses et d’emplois est devenu un leitmotiv pour ces acteurs qui ont privatisé l’Etat au point où même des gouvernements étrangers sont sollicités pour aider le clan au pouvoir à l’isoler.» Et d’estimer que « le recours à la justice dans cette transaction d’El Khabar est en contradiction avec les principes énoncés dans la nouvelle Constitution, à savoir la liberté de la presse, le droit à l’information, la liberté de commerce et d’entreprendre, l’amélioration du climat des affaires, l’indépendance de la justice».

Le responsable du RCD fustige en outre le monopole médiatique illégal qu’exerce le gouvernement avec une armée de titres, de chaînes de télévision et de radio détournés « de la vocation de service public pour invectiver les partis de l’opposition qui dénoncent les orientations et dérives antinationales du pouvoir et stigmatiser les opérateurs économiques et acteurs sociaux qui refusent l’allégeance aux cercles maffieux.» La loi n’autorise pas ce monopole de l’Etat, rappelle-t-il.

« Le clan au pouvoir ne se contente plus d’assigner à ses organes de l’Etat un rôle de propagande, mais il en use pour défendre des intérêts particuliers ou pour porter atteinte à tous ceux qui n’applaudissent pas les décisions du gouvernement.» M. Belabbas note en outre qu’en termes de dépenses de l’Etat, « ce n’est pas la seule dérive dans l’assignation de fonds publics pour des intérêts étroits, des centaines de publications arrosées par l’argent public via l’ANEP ne sortent même pas des rotatives».

M. Belabbas e dénonce aussi « ces notabilités du régime, des ministres encore en poste cités dans des scandales de corruption et d’évasion fiscale qui continuent de narguer l’opinion et d’humilier la justice via des médias publics et parapublics qui les suivent jusque dans leurs turpitudes ou leurs villégiatures dans les zaouïas.» Mohcine Belabbas insiste en disant que la plainte du ministère de la Communication contre El Khabar participe à ternir l’image du pays.

« Ce genre de pratiques faites de viol de la loi, d’instrumentalisation de la justice et de répression des libertés démobilisent les citoyens et portent atteinte à l’image du pays, à sa crédibilité et à l’honneur de son peuple, c’est-à-dire ce qui crée un pourrissement où le sentiment de révolte peut prospérer.» Lire la suite

formats

«L’arsenal juridique algérien comporte des vides qui le rendent inefficace»

Publié le 14/05/2016, par dans Non classé.

L’Algérie dispose-t-elle d’un cadre juridique et réglementaire suffisamment efficace pour lutter contre la contrefaçon ?
C’est cette question qu’ont débattue 13 spécialistes, dont des chercheurs universitaires, des avocats algériens et étrangers, le chef d’inspection régionale du Centre algérien de contrôle de la qualité et de l’emballage (CACQE) et un représentant des Douanes algériennes.

Et ce, au cours d’un séminaire international portant sur « La lutte contre la contrefaçon : réalité et perspectives» organisé par l’ordre régional des avocats de Béjaïa au campus d’Aboudaou. Le choix du thème, selon les organisateurs, « est dicté par l’impérieuse nécessité de lutter contre le phénomène de la contrefaçon par une connaissance théorique exhaustive de ce fléau, ainsi que par une sensibilisation sur le péril qu’il représente et qu’il fait courir à l’économie nationale». Ce fléau est devenu plus inquiétant lorsque les produits contrefaits prennent les sentiers de la contrebande et sa connexion avec le terrorisme.

Les participants à ce séminaire que nous avons interrogés s’accordent à dire que « l’arsenal juridique algérien comporte des vides et des brèches qui le rendent inefficace et loin de faire face à l’ampleur du phénomène». Pour eux, il est nécessaire d’actualiser et de mettre à jour le cadre législatif et réglementaire, de renforcer les moyens humains et de contrôle ainsi que de durcir les sanctions civiles et pénales pour assurer un dédommagement consistant aux victimes.

Le Dr Djallal Messaâd de l’université de Tizi Ouzou, qui a développé le thème de la « Pénalisation du phénomène de la contrefaçon des marques commerciales : causes et dangers», pense que « malgré le durcissement des peines qu’a opéré le législateur algérien à l’encontre des contrefacteurs, cela n’a rien changé à l’ampleur du marché des produits contrefaits». Pour elle, l’ouverture de l’Algérie sur le marché mondial, le développement des technologies de la communication, du transport et bien d’autres facteurs d’ordre social ont favorisé la propagation de la contrefaçon. Elle a regretté, en outre, qu’ « en face, nous avons des lois qui sont restées inchangées depuis 1997 et qui se sont avérées inefficaces, dépassées et qu’il faudt actualiser».

D’après les statistiques de la direction générale des Douanes, plus de 1,151 million d’articles contrefaits ont été saisis au cours des neuf premiers mois de l’année 2015, contre 586 750 en 2014. Le total des produits retenus pour suspicion de contrefaçon depuis 2007 jusqu’à l’année 2015 est de 9,5 millions d’unités, selon la même source. Les produits récupérés concernent à 64,41% de produits alimentaires, 29,40% de produits cosmétiques (29,40%), 3,37% d’équipements électriques, et 2,61% d’articles sportifs.

Et, jusqu’à avril 2016, près de 800 000 CD piratés ont été saisis et détruits. Contrairement aux années 2000-2005, le bilan établi en 2015 par l’inspection divisionnaire des Douanes mentionne que l’Espagne occupe désormais la première place des pays d’origine de produits contrefaits avec plus de 50% des produits, suivi par la Chine avec 32%, puis la Turquie et l’Inde qui viennent, respectivement, en troisième et quatrième positions. Dans sa communication intitulée « La Contrefaçon, un phénomène d’ampleur internationale qui se hisse au rang du terrorisme», le chef d’inspection régionale du CACQE Constantine, Karim Krid, dira que « les liens entre la contrefaçon, la criminalité organisée et le terrorisme sont bien prouvés», avant de paraphraser Ronald K. Noble, secrétaire général d’Interpol en 2003, qui soulignait que « le lien entre les groupes du crime organisé et les produits de contrefaçon est bien établi.

Mais nous tirons la sonnette d’alarme, car l’atteinte à la propriété intellectuelle est devenue la méthode de financement préférée des terroristes». Des aveux qui ont été appuyés dix ans plus tard par le sénateur Richard Yung, auteur d’une proposition de loi de lutte contre la contrefaçon, qui rappelait que « le commerce de marchandises contrefaisantes participe au financement de nombreuses organisations maffieuses et terroristes, qui pratiquent la contrefaçon pour blanchir de l’argent sale».

Ainsi, tout le monde s’accorde à dire que « la contrefaçon est également une manière pour des groupes terroristes ou maffieux de diversifier leurs sources de revenus dans le cadre de sanctions pénales plus faibles par rapport au trafic de stupéfiants». La preuve : un autre rapport de Transcrime a clairement établi qu’au « sein de l’Union européenne, la contrefaçon s’élèverait à près de 43 milliards d’euros par an contre environ 28 milliards pour le trafic de stupéfiants dans son intégralité».
Lire la suite

Facebook Twitter Gplus RSS
© Radio Dzair