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Forum d’El Moudjahid : Les contrevérités du ministre

Publié le 04/05/2016, par dans Non classé.

Grine s’en prend, comme à son habitude depuis sa prise de fonction, aux journaux privés qu’il accuse de s’être constitués en lobby défaitiste et antinational : « Je respecte ces journaux, à condition qu’ils respectent l’autorité…»
Hamid Grine, ministre de la Communication, continue de prêcher sa « bonne parole» dans les médias. Invité, hier, au forum d’El Moudjahid, il a entonné les mêmes antiennes sur les grands mérites du pouvoir et de son chef, Bouteflika, et les dérapages de la presse privée qu’il accuse d' »insulter l’Etat». Pour Grine, Bouteflika l’a nommé pour « professionnaliser» le métier et au bout de deux années, « les choses avancent très bien». « Il faut être heureux d’être dans l’Algérie du président Bouteflika», lance l’ancien journaliste sportif, en prenant à témoin ses accompagnateurs des médias publics, auxquels il a rappelé les difficiles années de la pensée unique.

Evoquant la décision prise par son ministère de faire annuler par voie judiciaire la transaction d’achat des parts du capital du groupe El Khabar, Grine dément toute volonté de politiser l’affaire : « Le seul terrain qui vaille, c’est le terrain du droit. La transaction est-elle ou non conforme à la loi ? Du point de vue du ministre que je suis, je dirai non (…). Nous sommes mus par la passion des lois ; s’il y a une passion que je revendique, c’est celle des lois», indique-t-il sans trop convaincre.

Grine considère que l’argument de l’absence d’une autorité de régulation de la presse écrite à laquelle incomberait, aux termes de la loi sur l’information, la mission d’engager une telle action, n’est pas « justifié». Il a annoncé d’ailleurs son intention de proposer un amendement pour supprimer cet organe qui fait « doublon», assure-t-il, au Conseil de l’éthique qui sera « prochainement» installé.

Le ministre dément aussi la volonté qu’il a de fermer El Khabar, sans toutefois l’exclure, si la justice prononce une telle décision : « J’ai jugé en mon âme et conscience qu’on doit s’opposer à une transaction qui me paraît illégale. Mais tout le reste est affaire de justice (…). En tant que ministère, on n’a pas de prérogative de fermer ou d’ouvrir. Nous n’avons pas cette intention (…). Si le ministère de la Justice décide de fermer, nous, nous n’avons pas de commentaire ou de réplique à faire. La justice est souveraine.»

Lourdes accusations

Grine s’en prend, comme à son accoutumée depuis sa prise de fonction, aux journaux privés qu’il accuse de s’être constitués en lobby défaitiste et antinational. « Je respecte ces journaux à condition qu’ils respectent l’autorité (…). C’est vrai que la Constitution consacre la liberté d’expression, mais je pense que celle-ci s’arrête là où commence la liberté d’autrui. Un trio de journaux s’est constitué en lobby. Pour ce trio, il n’y a point de salut hormis l’invective, hormis peut-être le suicide. Tout est noir en Algérie», lâche-t-il sans nommer les organes coupables qu’il accuse de l’avoir ménagé quand il était directeur de la communication à Djezzy. Grine affirme que la presse algérienne jouit d’une liberté d’expression totale.

Selon lui, il y a ceux qui « approuvent» cette position et sont « satisfaits» du message du Président aux médias et il y en a d’autres qui parlent de « rétrécissement» des libertés. « Il y a une liberté totale en Algérie. Tenez, il y a même la liberté d’insulter, de diffamer, d’injurier. Ailleurs, des policiers ont convoqué des journalistes, pas chez nous. On doit être heureux d’être journaliste en Algérie. Dès lors qu’on ne risque rien, il y a une impunité totale, sinon celle de la conscience», relève-t-il.

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Des funérailles simples et sobres

Publié le 04/05/2016, par dans Non classé.

Les funérailles, hier matin, au cimetière Père-Lachaise, d’Arezki Idjerouidène, patron du groupe GoFast-Aigle Azur, tout récemment décédé, ont été à l’image de l’homme qu’il était dans la vie privée et dans ses rapports professionnels : sobres, simples et dignes.
Autour de son épouse, de ses enfants Meziane, Idir et Issam, de son père qui a fait le déplacement depuis la Kabylie, de sa proche parentèle, une assistance nombreuse d’amis, de personnalités politiques algériennes et franco-algériennes, d’intellectuels, de chefs d’entreprise, de représentants d’associations, d’employés et de cadres dirigeants de ses entreprises ont assisté, dans le recueillement, à la mise en terre de la dépouille du défunt, précédée par la récitation de la Fatiha.

Avec des mots aimants et émouvants, Mme Idjerouidène témoigne de l’homme privé, de celui que la maladie a arraché prématurément aux siens. Les trois fils ont pris ensuite la parole pour dire leur fierté et leur chance de l’avoir eu comme père, l’héritage de travail et de labeur qu’il leur a légué, les valeurs de modestie, de générosité, d’écoute de l’autre qu’il leur a inculquées.

Meziane, l’aîné, s’adressant à son défunt père lui dit : « Tu es le lien entre nous (les frères) et maman. Mais pas uniquement, le lien avec l’ensemble de la famille, le lien entre les entreprises et bien évidemment entre nos deux pays. Pour toi, tout compte. Toutes tes attentions, même les plus infimes, même invisibles, contribuent à renforcer ces liens. Je ferai tout pour y être sensible et les préserver. J’espère en être digne et continuer tes œuvres…» Et aussi : « Ton caractère, ton acharnement, tes valeurs, ton sens de l’humain et de la justice, ton attention pour tout et pour tout le monde sont certains traits, parmi d’autres, qui te caractérisent et dont je me suis toujours inspiré. Tu es plus qu’un père, tu es mon héros, mon modèle ! Ton exemplarité, tes valeurs ont été tes meilleures transmissions.»

Idir, le second fils, évoque « un homme d’exception, mais aussi un père et un grand-père d’exception». Et de souligner que « pour beaucoup, c’est un chef d’entreprise formidable au parcours hors du commun, oui c’est vrai. Mais pour nous tous réunis ici, nous savons qu’il était bien plus que cela, qu’il était animé tous les jours avant tout par un cœur gigantesque, empli de simplicité». Rappelant que son père aimait les citations, il en lit une de Nelson Mandela qu’il admirait : « Ce qui importe le plus n’est pas tant le fait que nous ayons vécu, c’est la différence que nous avons faite dans la vie des autres qui déterminera le sens de la vie que nous avons menée.»

A son fils qui, un jour, lui avait demandé pourquoi il aidait des gens qui ne le lui rendaient pas, Arezki Idjerouidène répondit : « Les gens que j’aide c’est pour moi autant que pour eux et c’est grâce à des personnes qui m’ont aidé à mes débuts que j’ai pu construire ce que j’ai construit aujourd’hui.» Issam, le benjamin, qui, contrairement à ses deux frères aînés, n’a jamais travaillé avec son père, n’a connu que le père. « Je ne connais mon père que comme un père.

Pourtant, les qualificatifs que j’ai entendus ces derniers temps s’appliquent également à mon père en tant que simple papa, m’ayant élevé dans la simplicité. Quand j’étais petit et qu’il nous préparait un couscous, il était impossible de sortir de table tant qu’il restait un grain de semoule dans l’assiette. Il m’a appris à travailler dur. ‘Ne prends pas de plaisir à crédit’, nous disait-il souvent…» Et d’ajouter : « S’il y a bien une personne qui mérite de reposer en paix, c’est bien toi, papa.

Donc où que tu sois j’espère que tu profites enfin de ta retraite tant méritée. Merci pour tout ce que tu as fait pour moi, merci d’avoir été mon père et d’avoir été un bon homme jusqu’au bout.» Arezki Idjerouidène laisse le souvenir d’un homme d’affaires respecté, dont la réussite est le fruit de nombreuses années de labeur.
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Béjaïa : Le port sec de Tala Hamza démoli

Publié le 04/05/2016, par dans Non classé.

L’APC de Tala Hamza (15 km à l’est de Béjaïa), procède, depuis hier matin, à la démolition du port sec érigé sur son territoire sans permis de construire par la société Fennec Logistic, détenu par le fils du général-major et ex-patron de la gendarmerie Ahmed Boustila, et ses deux associés.
Cette démolition fait suite au verdict rendu, la semaine dernière, par le tribunal de Béjaïa qui a tranché en faveur de l’APC de Tala Hamza, après que l’affaire ait été portée devant la justice par le président de cette APC pour « construction illicite sans autorisation». Pour rappel, le tribunal de Béjaïa a désavoué l’accusé, l’ordonnant de payer une amende de 100 000 DA, en plus de dédommager l’APC, sans toutefois faire mention de la démolition dudit port sec, d’après la décision de justice dont nous détenons une copie. Mais l’affaire, révélée par le député et chef du groupe parlementaire FFS, Chafaâ Bouaiche, connaît des rebondissements.

En effet, après avoir fait appel du verdict rendu en l’absence de ses représentants, la société Fennec Logistic monte au créneau en prenant la décision d’ester en justice à son tour le président de l’APC de Tala Hamza, pour « destruction de biens d’autrui». Des représentants de Fennec Logistic se sont présentés hier à notre rédaction munis de documents, dont un bail de location « en bonne et due forme».

Ils accusent le président de l’APC de Tala Hamza « d’avoir enfreint la loi» expliquant que la société a introduit un appel du jugement du tribunal de Béjaïa. En soutenant que l’installation érigée est un « port sous douane», ils estiment qu’aux yeux de la loi, la société Fennec Logistic a agi « dans la légalité puisque le président de l’APC n’a pas répondu à notre demande de permis de construire.

Nous avons entamé les travaux après une centaine de jours d’attente conformément à la loi». En outre, le terrain loué semble faire l’objet d’un conflit entre héritiers, dont certains ont pris contact avec notre rédaction pour affirmer que ledit conflit est aplani, au moment où d’autres, qui nous ont contactés de France, disent qu’il n’en est rien. Lire la suite

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Balise : Autorités-médias : une incessante confrontation

Publié le 04/05/2016, par dans Non classé.

Déployé hier près de la Maison de la presse d’Alger, le dispositif policier était inutile : pas trace de manifestation commémorative du 3 mai, tout comme sur la place toute proche de la « Liberté de la presse». Il fut un temps où c’étaient de hauts lieux de protestation contre les atteintes à l’exercice de la profession.

Cela renseigne sur le niveau dramatique de démobilisation du monde des médias. Les coups de boutoir des autorités politiques, allergiques à la critique journalistique et à la liberté de ton, en sont une cause ; l’autre réside dans le niveau de développement désastreux du secteur. La grande majorité des 150 quotidiens fonctionne comme de simples boutiques, loin des normes minimales de gestion moderne, ce qui entraîne un investissement minima ou quasi nul dans les moyens de production journalistique. La rédaction est la première sacrifiée, ce qui conduit à des effectifs extrêmement réduits, dont la première caractéristique est la misère et la précarité sociales.

Ces journaux « vivotent» par l’injection de pages publicitaires délivrées par l’entreprise ANEP, contrôlée par les autorités politiques qui se sont rendues compte qu’elles pouvaient, par ce biais, peser sur les lignes éditoriales. Comme ces journaux ont appris à composer avec les pouvoirs publics afin de ne pas se voir couper les vivres, un grand nombre d’entre eux se sont mis à ressembler à El Moudjahid, c’est-à-dire à traduire exactement le discours officiel, ne s’embarrassant pas des méventes de leurs produits, les imprimeries d’Etat qui les tirent étant peu regardantes.

Seule une poignée de journaux, moins d’une dizaine, a entrepris de se hisser au niveau des normes modernes, parmi eux un « quarteron» — ainsi que l’a qualifié haineusement Ahmed Ouyahia — qui a adopté une ligne critique à l’égard des centres de décision politique. A côté persistent des journaux publics sous perfusion publicitaire, sans lectorat réel, coexistant avec un important appareil audiovisuel d’Etat, tous assurant la mission-clé de répercuter le discours officiel. Ces médias sont la composante essentielle de la communication du pouvoir politique qui a un but : le contrôle de la société et la défense du système en place. Au niveau de l’expression, le verrouillage est absolu, les tentatives d’en sortir vite réprimées : la communication publique ne rime pas avec la critique, une tradition installée depuis l’indépendance du pays mais pas d’une manière linéaire.

Il y eut des hommes des médias qui ont osé s’opposer à l’ordre autoritaire, des journalistes et des directeurs de presse, citons parmi eux La République au début des années 1970 avec son équipe et le regretté Bachir Rezzoug, une période d’El Moudjahid avec Aziz Morsli, un temps d’Algérie Actualité avec Zouaoui Benamadi et sa rédaction. La télé publique ne fut pas en reste, elle mit à profit le « printemps démocratique» pour émerger, conduite par Abdou Benziane et un groupe de journalistes talentueux. Même le ministère de la Communication releva la tête avec l’excellent Aziz Rehabi avant de sombrer dans la décrépitude avec Hamid Grine, soldat sans épaisseur et dangereux va-t-en guerre.

L’Etat finit toujours par se ressaisir, fermer les parenthèses et imposer ses gardiens du temple. Les journaux de statut privé n’y échappent pas, tout comme les nouvelles télés, qualifiées d’informelles car émettant de l’étranger. Contraintes de s’adapter et surtout de survivre financièrement, celles-ci se sont tournées soit vers des segments du pouvoir politique, soit vers des hommes d’affaires. Comme la presse écrite née au début des années 1990, l’audiovisuel privé, même semi-illégal, s’est imposé sur la scène publique. Il est impossible pour le pouvoir politique de remettre en cause ces deux acquis, certes pleins d’insuffisances mais d’essence démocratique. Ils font partie de la société, ce que les autorités politiques ont quelque peu compris.

Elles se gardent de ne pas remettre en cause le principe de la pluralité de la presse pour le convoquer régulièrement lorsqu’il s’agit de se confectionner un habit démocratique, notamment vis-à-vis de l’extérieur. Mais cela ne les a pas empêchées régulièrement de sévir contre les médias et les journalistes usant d’un ton libre et critique, y compris en pleine période du terrorisme durant laquelle, malgré ses sacrifices et son engagement pour la défense de la République, la corporation journalistique se vit imposer l’imprimatur, les medias récalcitrants soumis à suspension et au harcèlement judiciaire et des journalistes livrés à l’emprisonnement.

Cédant quelques peu aux luttes des journalistes et aux critiques internationales, les autorités finirent par abandonner un tant soit peu cette stratégie d’affrontement direct pour privilégier l’arme économique, notamment le mécanisme de distribution de la publicité publique. Quelques journaux, à l’image d’El Watan et d’El Khabar, en furent carrément exclus.

Le ministre actuel de la Communication « innova» en sommant les annonceurs privés, nationaux et étrangers, avec lesquels les pouvoirs publics entretiennent d’étroites relations (Djezzy, Ooredoo) de tourner le dos à ces journaux, en y ajoutant le quotidien Liberté appartenant au grand investisseur Issad Rebrab, cible des autorités sur tous les fronts, cette fois en tentant de bloquer le rachat par l’une de ses filiales du quotidien El Khabar, excellent quotidien arabophone. Celui-ci a été contraint de se redéployer financièrement ne pouvant plus faire face aux blocages de la publicité imposé par Hamid Grine qui vise, dans la lancée, à atteindre El Watan, le partenaire stratégique d’El Khabar.

D’une pierre deux coups, faire disparaître deux voix majeures de l’expression journalistique critique. En ce 3 mai 2016, jour de la liberté de la presse, c’est le sale boulot de ce ministre, porte-voix et sombre exécutant d’un pouvoir politique oppresseur en fin de règne, englué dans ses contradictions et s’enfonçant inexorablement dans une désastreuse impasse économique et sociale. Lire la suite

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14% des Algériens ont payé un pot-de-vin pour accéder à un service public

Publié le 04/05/2016, par dans Non classé.

Dans la région Moyen-Orient et Afrique du Nord (MENA), 50 millions d’individus, soit une personne sur trois, ont payé un pot-de-vin pour accéder à des soins ou à un service administratif.
C’est ce que révèle un nouveau rapport de l’organisation de lutte contre la corruption, Transparency International, rendu public hier. Ce rapport est basé sur un sondage d’opinion réalisé dans 9 pays de cette région, dont l’Algérie, et sur un échantillon de 10 797 personnes au cours de la période septembre 2014 – novembre 2015. Le sondage révèle aussi qu’une personne sur trois ayant eu affaire au secteur de la justice a dû payer un dessous-de-table, contre une personne sur 4 ayant eu affaire à la police.

Seule une personne sur 5 dénonce la corruption et 2 personnes sur 5 parmi les dénonciateurs de cette pratique ont subi des actes de vengeance. Alors que 61% des sondés estiment que le niveau de corruption est en hausse, 30% des personnes interrogées disent ne pas dénoncer les corrompus de peur de représailles. 68% des personnes interrogées jugent « médiocre» et « pas du tout efficace» la politique menée par leurs gouvernants dans la lutte contre la corruption.

Alors qu’ils sont 51% à estimer que le niveau de corruption a augmenté les 12 derniers mois, 69% des Algériens qualifient la politique de lutte du gouvernement contre la corruption d' »inefficace» et « très mauvaise». En réponse à la question de savoir qui parmi ces personnes sont les plus corrompues, 31% des Algériens ont désigné le président de la République et le Premier ministre, 39% les parlementaires, les membres du gouvernement, et les membres des collectivités locales. 25% des Algériens ont désigné les policiers comme les plus corrompus, contre 40% qui ont cité les agents des Douanes.

Les hommes d’affaires ont été qualifiés de « plus corrompus» par 37% des Algériens, contre 28% qui jugent les magistrats et auxiliaires de justice « pourris». 34% de la population algérienne sondée estime aussi que le secteur public est corrompu dans sa majorité contre 41% qui pensent que seuls quelques individus appartenant à ce secteur le sont. Le sondage de Transparency montre que 14% des Algériens, contre 9% en Tunisie, 4% en Jordanie et 48% au Maroc, ont dû payer des commissions en contrepartie d’un service public.

Les secteurs où ces pots-de-vin ont été payés sont les écoles, les hôpitaux publics, les services d’état civil, les services (eau, électricité…), la police et la justice. Les personnes de condition modeste ou pauvre sont les plus vulnérables et susceptibles d’avoir recours à cette pratique pour accéder à des besoins et services. Le rapport de Transparency indique aussi que les femmes sont moins enclines à payer des commissions que les hommes, alors que les jeunes de 18 à 34 ans arrivent en tête dans la région MENA à utiliser les dessous-de-table comme moyen d’accéder à des services.

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Un cinquième terroriste abattu à Skikda

Publié le 03/05/2016, par dans Non classé.

Un cinquième terroriste a été abattu, mardi après-midi à Skikda, par les forces de l’Armée nationale populaire (ANP) et ce, en continuité à une opération de ratissage, toujours en cours, menée dans la localité de Kerkera, et qui s’est soldé par la neutralisation, fin avril, de quatre terroristes, indique le ministère de la Défense nationale (MDN) dans un communiqué.
« Dans le cadre de la lutte antiterroriste, un détachement de l’ANP a abattu un cinquième terroriste, cet après-midi du 3 mai 2016, près de la commune de Kerkera, wilaya de Skikda, 5ème Région militaire et saisi son arme: un pistolet mitrailleur de type kalachnikov et (4) chargeurs garnis », précise le MDN.

« Cette opération vient en continuité du ratissage mené par les forces de l’Armée nationale populaire dans cette localité, et qui s’est soldé, les 29 et 30 avril 2016, par la neutralisation de quatre (4) terroristes, dont les dénommés « B. Azouz » et « H. Sadek », deux dangereux criminels activant au sein des groupes terroristes depuis 1995 et qui étaient derrière plusieurs actes criminels dans la région », ajoute la même source.

Le MDN précise en outre, que « cette opération est toujours en cours ».
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