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On vous le dit

Publié le 20/03/2016, par dans Non classé.

Boudiaf met fin aux « évacuations»… des internes

Ayant fait des vagues et des remous des jours durant, le décès tragique d’un ambulancier, d’un bébé et de deux internes qui poursuivaient leur stage pratique au niveau du CHU de Sétif a fait réagir le ministre de la Santé, Abdelmalek Boudiaf. En plus de l’envoi d’une commission d’enquête ayant entendu différentes parties du centre hospitalier universitaire de la capitale des Hauts-Plateaux, le premier responsable du secteur vient à travers l’instruction du 15 mars 2016, relative aux missions de l’interne en médecine lors des stages dans les établissements publics hospitaliers, de clarifier la question des évacuations des malades vers d’autres structures hospitalières. D’après le document, l’interne en médecine n’est en aucun cas astreint à accomplir cette mission, qui est du ressort exclusif des paramédicaux et des médecins titulaires.

Les perspectives de LG en Algérie pour 2016

LG Electronics animera cette semaine une conférence de presse à Alger, avec pour objectif essentiel la présentation du smartphone V10 et les perspectives de la marque sud-coréenne pour l’année 2016. Le LG V10 est un smartphone haut de gamme, comme en témoignent les matériaux utilisés : acier inoxydable en majorité et niveau technologie avancé, le tout tournant sous Android 5.1.1. Il veut avoir une plus grande part en Algérie, sachant qu’il n’est pas seul sur le marché, il y a des acteurs qui viennent avec des positionnements prix assez agressifs. Le fabricant de téléphones portables a dévoilé, récemment à Barcelone, son premier smartphone modulable, le G5 avec ses accessoires. Un système qui a l’avantage d’adapter le produit à l’évolution des besoins des consommateurs.

Une station d’épuration des eaux usées à Timimoun

Abdelouahab Nouri, ministre des Ressources en eau et de l’Environnement, a procédé, jeudi dernier, à la pose de la première pierre d’une station de traitement et d’épuration des eaux usées (step) de Timimoun. Inscrite en 2011 pour une enveloppe de plus de 2 milliards de dinars, cette opération, centralisée et scindée en deux tranches, permettra le traitement, à l’horizon 2030, de 13 000 m3/jour d’eaux usées, pour les besoins d’une population globale de plus de 42 000 habitants. Ce projet aura également un impact sur la protection de l’environnement, dont la préservation de la sebkha (lac) de Timimoun, qui revêt une dimension touristique et économique, la protection des palmeraies de la pollution, l’exploitation des eaux traitées à des fins d’irrigation agricole, en plus de la création d’emplois.

Gestion anarchique du parking des Sablettes

Si la promenade des Sablettes sur le littoral de la commune de Hussein Dey est devenue la nouvelle destination des Algérois à la recherche d’espaces de loisirs, la gestion du parking laisse à désirer. En effet, vendredi dernier, pour sortir du site, les automobilistes ont dû prendre leur mal en patience. Une file interminable de véhicules s’est formée avant d’arriver au guichet pour payer et quitter les lieux. Une attente qui a duré plus de 30 minutes. Certes, le site est toujours en cours d’aménagement, mais il faut trouver des solutions pour une meilleure fluidité afin que la balade ne se termine pas en cauchemar dans un concert de klaxons, surtout pendant les week-ends et la période des vacances !

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Mellouk apporte la contradiction à Zitouni

Publié le 20/03/2016, par dans Non classé.

La déclaration du ministre des Moudjahidine, Tayeb Zitouni, sur l’absence de faux moudjahidine, a fait réagir Benyoucef Mellouk.
Cet ancien cadre révoqué, qui avait fait éclater l’affaire des magistrats faussaires, interpelle Zitouni sur ce dossier en souffrance : « Le peuple a le droit de savoir si le dossier est assaini et s’il y a eu des poursuites judiciaires pour faux et usage de faux et constitution de partie civile à l’encontre des faux moudjahidine.»

A l’appui de ses dires, Mellouk, qui s’est déplacé dans les locaux d’El Watan, ressort des coupures de presse d’époque et des documents jalousement rangés dans des chemises jaunies. « Dans une rencontre tenue à Oran en juin 2000, Bouteflika a révélé que 50% des dossiers du ministère étaient des faux.

Son ancien ministre, Cherif Abbas, a avancé, lui, le chiffre de 10 000 cas avant de se rétracter honteusement. Chibout, qui était ministre des Moudjahidine de Mohamed Boudiaf, avait affirmé que ce dernier avait le dossier sur sa table. Donc, qu’on ne vienne pas nous dire le contraire», s’offusque-t-il, en citant dans la foulée plusieurs autres personnalités, à l’instar de Youcef Khatib, Bencherif et l’ancien ministre Mazouzi, qui ont reconnu l’existence de « faux».

Selon le vieux résistant, la justice « n’a pas suivi son cours normal», mais s’est acharnée contre sa personne. « J’ai été poursuivi à quatre reprises par des personnes mises en cause comme Mohamed Djeghaba et Mohamed Salah Mohamedi (respectivement anciens ministres des Moudjahidine et de l’Intérieur), leurs parents et le Syndicat des magistrats. J’ai été mis en prison avec feu Abderrahmane Mahmoudi, directeur de l’Hebdo Libéré, qui avait publié l’enquête en janvier 1992», relate-t-il.

Dérobade de la justice

L’assainissement du corps de la magistrature avait été décidé en Conseil de gouvernement par le président Houari Boumediène (circulaire 640 du 24 octobre 1978). Chargé du dossier, Mellouk, alors chef du contentieux au ministère de la Justice, a collecté 520 dossiers de juges qui ont fourni, grâce à des complicités, de fausses attestations pour accéder à leurs postes. « Le ministère des Moudjahidine et l’ONM leur ont délivré des attestations de moudjahidine avec la complicité des ‘‘planqués » des frontières et de la Fédération de France et celle du Moyen-Orient.

Comment expliquer que le nombre de moudjahidine détenant une attestation ait atteint les 800 000, alors qu’à l’indépendance ils n’étaient que de 65 000 ?» s’interroge Mellouk, qui regrette la posture des moudjahidine qui « ont trahi le serment de leurs compagnons d’armes en profitant des prêts bancaires et des décisions de cession des biens vacants».

L’affaire des magistrats faussaires ne connaît pas d’épilogue : la justice refuse de statuer. « Maître Mokrane Aït Larbi, qui continue à me défendre malgré les pressions, est convaincu que les pouvoirs publics se dérobent», s’offusque Mellouk. L’espoir demeure néanmoins malgré ses démêlés avec la justice. « J’ai tout perdu. Mes enfants ont été mis dehors. J’ai été révoqué de mon poste. Je vis de ma seule retraite de moudjahid sans les avantages de mon ancien poste. Malgré l’acharnement, je ne regrette pas. J’ai espoir en la nouvelle génération», précise Mellouk, à qui la ville de Aïn M’lila, région natale du valeureux Larbi Ben M’hidi, vient de rendre un fervent hommage. Lire la suite

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Les nouveaux programmes scolaires présentés aujourd’hui

Publié le 20/03/2016, par dans Non classé.

La commission nationale des programmes présentera, aujourd’hui, la deuxième génération des programmes de la réforme. La présentation se fera d’abord aux syndicats du secteur de l’éducation et aux associations de parents d’élèves, sans la présence de la presse.
La commission nationale des programmes, composée de quelque 200 experts et spécialistes en éducation, tous Algériens, a été installée en 1998. C’est ce groupe de travail qui a réalisé la première génération des programmes issus de la réforme de 2003, en sélectionnant 206 programmes et 206 documents d’accompagnement, tous issus des propositions de la commission Benzaghou. Cette commission a été chargée, en 2008, de la réécriture des programmes. Elle a commencé en 2010 avec l’élaboration d’analyses et de critiques des programmes précédents, proposant leur réécriture dans un souci d’amélioration.

Selon Farid Benremdane, pédagogue et conseiller au ministère de l’Education nationale, cette réunion est « informative» et vise à donner le résultat du travail de la commission sus-citée, qui ne porte aucun changement ni dans la langue d’enseignement ni sur le volume horaire. Les révisions concernent les programmes du cycle primaire et de la première année moyenne dans les volets liés au contenu, à l’évaluation et à la remédiation ainsi qu’aux moyens et supports à utiliser, précise M. Benremdane, expliquant que le changement vise à introduire des programmes visant à préserver « l’algérianité» à travers le renforcement de la présence d’auteurs nationaux et la promotion du patrimoine algérien. Il ne s’agit nullement de revoir le format des programmes ni l’architecture des matières. Pour cet expert, « il s’agit d’exploiter à fond la matière déjà existante et de régler les dysfonctionnements relevés».

Les changements à introduire ont déjà fait l’objet de conférences nationales du temps de Baba Ahmed pour les programmes du primaire et du moyen et, en juillet 2015, pour le secondaire et le technique.

Du côté des partenaires sociaux, on dénonce « le black-out sur le processus de la révision», explique Ferhat Chabekh, secrétaire général de la Fédération nationale des travailleurs de l’éducation (FNTE-UGTA). Ce syndicat espère que des révisions seront portées sur l’allégement des programmes « pour que nos enfants retrouvent le plaisir d’apprendre». La FNTE appelle à l’introduction des activités parascolaires et à un assouplissement de la charge horaire. L’Organisation nationale des parents d’élèves exprime, quant à elle, des réserves liées « au volume horaire dévolu à l’apprentissage du français au détriment de l’anglais», selon Ali Benzina, son président.
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Journée internationale des forêts : Les arbres, l’eau… la vie

Publié le 20/03/2016, par dans Non classé.

Prenons soin des forêts, car chaque arbre et chaque goutte comptent».
C’est sous ce slogan que sera célébrée, demain, la Journée internationale des forêts. « La célébration de cette Journée offre une occasion pour augmenter la prise de conscience quant à l’importance de la forêt, symbole de développement durable, source de biens et de services que partagent les populations sur les plans environnemental, économique et social», rappelle la Direction générale des forêts (DGF) dans un communiqué, ajoutant que ces formations naturelles figurent parmi les écosystèmes les plus importants d’Algérie.

Et ce n’est pas fortuit que l’élément végétal soit jumelé à cette occasion à l’élément eau. « Les formations forestières sont riches en biodiversité et fournissent une variété de services environnementaux, dont la plus vitale pour notre développement est la régulation du régime hydrique des bassins versants et la purification de l’eau», explique la DGF. L’approvisionnement des populations en eau potable et l’irrigation des terres sont étroitement dépendants des capacités des forêts à fournir les services de régulation et de purification de l’eau, notamment dans le contexte actuel de changements climatiques. « Par conséquent, nous devons avant tout protéger nos écosystèmes forestiers pour pouvoir protéger nos ressources en eau.

Les changements d’utilisation des sols, la dégradation et la perte des habitats naturels ainsi que la pression humaine font partie des principaux facteurs qui menacent nos forêts et provoquent leur dégradation. Si l’on ajoute le changement climatique à cette liste, accompagné de phénomènes climatiques extrêmes tels que les vagues de chaleur, les pluies torrentielles, les sécheresses prolongées, la capacité de résilience et l’adaptation des forêts se trouvent par conséquent largement amoindries», peut-on lire dans le document, qui insiste sur le rôle et l’importance stratégique des écosystèmes forestiers, qui demeurent, dans leur complexité, l’ultime maillon des équilibres naturels et une composante vitale de la biosphère. Raison pour laquelle la DGF œuvre à la préservation et la reconstitution de ce couvert forestier et végétal, et ce, au travers d’un plan d’action structuré en plusieurs axes stratégiques, affirme un rapport de cette direction.

Plan d’action de la DGF pour préserver nos ressources

Il s’agit ainsi de lutter contre la désertification, avec en prime la réhabilitation du Barrage vert sur une superficie d’environ 3 millions d’hectares et qui vise l’atténuation de la désertification, l’amélioration de la productivité des terres moyennement dégradées, la restauration des terres gravement dégradées. De même, la DGF s’attelle au traitement des bassins versants de ce Barrage avec l’application des études réalisées par l’ANBT pour 34 bassins versants sur une superficie de 3,5 millions d’hectares, couvrant 26 wilayas et 350 communes.

En sus, la DGF œuvre à la gestion durable par la réhabilitation et la reconstitution du patrimoine à travers l’amélioration de l’état des peuplements forestiers, la productivité et la valorisation de ces derniers, le maintien de leur capacité à fournir les services écosystémiques essentiels ainsi que le renforcement de la veille et de l’alerte précoce contre toutes les formes de nuisance. L’un des objectifs de ces actions est la conservation des écosystèmes naturels, et ce, en visant la préservation des ressources naturelles, conformément au Schéma directeur des espaces naturels et des aires protégées (Sdenap), adopté par le gouvernement en 2008, à travers l’actualisation des connaissances sur l’état de la biodiversité, la gestion durable des aires protégées, la valorisation des zones humides et des espèces végétales à intérêt utilitaire, le développement de l’écotourisme et la création des conditions idoines pour l’accueil du public, la gestion durable et le développement de la chasse et, enfin, la consolidation et l’amélioration des capacités de production de gibier et de la qualité cynégétique ainsi que la réhabilitation des espèces endémiques. Lire la suite

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François Hollande recentre son discours

Publié le 20/03/2016, par dans Non classé.

François Hollande a prononcé, hier soir à Paris, un discours surtout voulu à destination du public français.
Un discours de recentrage là où on l’attendait sur un autre registre. Il a ainsi justifié, devant le Mémorial parisien aux victimes de la Guerre d’Algérie, son choix de commémorer le cessez-le-feu du 19 Mars 1962 pour rendre hommage aux victimes de ce conflit en expliquant même que cette date ne « marquait pas encore la paix». Il a ainsi concédé un peu de terrain à l’extrême droite et à une partie de la droite, aiguillonnées par les résidus de l’OAS qui n’ont jamais accepté la fin de l’Algérie française. Comme certaines associations de rapatriés, de harkis et d’anciens combattants.

« La sortie de la guerre, dont l’histoire nous apprend qu’elle est bien souvent la source de violences, ce qui fut tragiquement le cas en Algérie avec des représailles, des vengeances, des attentats, des massacres…», a déclaré François Hollande, alors que sa décision de commémorer le 19 Mars a suscité une vive polémique « nostalgérique» (lire nos précédentes éditions). Pour le président français, il s’agit aujourd’hui de « convoquer l’histoire non pas pour nous diviser mais pour nous réunir».

Inspiré par l’historien Benjamin Stora dont c’est le leitmotiv, il a ajouté qu' »alimenter la guerre des mémoires» c’est être « prisonnier du passé, faire la paix des mémoires c’est regarder vers l’avenir». Contrairement à l’ancien président Sarkozy qui l’avait accusé d’être « du mauvais côté de l’histoire», Hollande s’est presque placé en situation de devoir s’expliquer.

Les commentaires vont certainement, ces prochains jours, analyser cette posture, notamment en Algérie où l’on aurait pu attendre quelques nouvelles paroles d’apaisement pour la déchirure causée par la colonisation. Lire la suite

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Bernard Deschamps évoque la lutte des mineurs algériens

Publié le 20/03/2016, par dans Non classé.

Le militant marxiste engagé dans le combat pour l’indépendance de l’Algérie, Bernard Deschamps, a été, hier, l’invité du Café littéraire de Béjaïa au théâtre régional Abdelmalek Bouguermouh, où il a animé une conférence intitulée :
« Les mineurs algériens des Cévennes (France) dans le combat héroïque pour l’indépendance de l’Algérie». Dans ses ouvrages Les Gardois contre la guerre d’Algérie et Le Fichier Z. Essai d’histoire du FLN algérien dans le Gard 1954-1962, parus aux éditions El Ibriz – préfacés respectivement par Henri Alleg et Ali Haroun –, Bernard Deschamps s’est intéressé au cas des mineurs algériens employés dans le bassin des Cévennes, dans le département du Gard, en France.

En interrogeant les archives, notamment celles de la police française de l’époque et des témoignages, l’ancien instituteur a mis l’accent sur l’effort consenti par ces mineurs en vue de libérer le pays du colonisateur français. L’ancien instituteur commence par souligner le rôle « important» joué par la Fédération de France du FLN et salue le combat des mineurs qu’il trouve « extraordinaire» en ce sens qu’il a été mené sur le sol du colonisateur. Décrivant ces derniers, alors organisés au sein du PPA-MTLD et seulement au nombre de 1400 sur un total de 14 000, comme étant « très politisés et clairvoyants», le conférencier dira qu’ils avaient également la particularité d’évoluer dans une région « rebelle» à la longue tradition de lutte à la fois dans le cadre de l’Eglise protestante et le cadre syndical.

Cela ne les a pas empêchés d’être « parqués et mis à l’écart des Français», dit-il. Néanmoins, dans le cadre de la CGT, « une certaine solidarité s’imposait, avec notamment des revendications au profit des mineurs algériens qui incluaient non seulement le volet matériel mais aussi religieux, démocratique, etc.».

Dans ce sillage, le fondateur de l’association France-El Djazaïr, faisant le parallèle avec la situation actuelle, constate un « recul» à en juger, selon lui, la montée de la xénophobie et de l’islamophobie en France et dans les pays d’Europe. Bernard Deschamps revient par la suite sur la position des mineurs par rapport aux luttes fratricides entre les différents courants nationalistes en déclarant : « Malgré les pressions de Messali, les mineurs ont adopté la neutralité entre les messalistes et les centralistes, jusqu’à 1954 où ils ont rejoint massivement l’insurrection du FLN.»

Selon le conférencier, à ce moment-là, il fallait passer de la légalité à la clandestinité, du PPA dissous au FLN, et cette transition s’est faite en seulement quelques mois, à en croire les témoignages récoltés auprès de Mokrane Aïssa, à l’époque responsable de la section PPA des Cévennes. Illustrations à l’appui, Bernard Deschamps a apporté des témoignages poignants sur la torture de militants algériens indépendantistes dans le Gard.

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