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Volkswagen produira des véhicules en Algérie en 2017

Publié le 08/01/2016, par dans Non classé.

C’est officiel ! Volkswagen construira son usine de fabrication automobile à Relizane. L’usine sera implantée sur un terrain de 150 ha et sera opérationnelle en 2017.
L’information a été confirmée hier par la responsable de la communication de Sovac, Rosa Mensouri, contactée par nos soins. Elle confirme en effet l’avancement de ce projet déjà déposé auprès du ministère de l’Industrie, en expliquant que « les discussions sur la nature de l’investissement ont été lancé depuis une année».

L’usine du constructeur allemand produira 100 000 véhicules par an. Les détails du projet, affirme-t-on, par ailleurs, qui est d’un investissement de plus de 170 millions d’euros, seront dévoilés lors de la visite du Premier ministre Abdelmalek Sellal à Berlin prévue ce lundi. C’est justement, affirme-t-on encore, l’un des dossiers phares qui seront discutés à Berlin. C’est la Polo classique, la Skoda Octavia et le pick-up Amarok qui seront produits.

Eventuellement et sur le moyen terme, selon la responsable de communication de Sovac, le constructeur allemand procédera à la fabrication de pièces de rechange en Algérie avec d’autres projets. D’autres sources affirment qu’une partie de la production sera destinée à l’exportation. Il y a quelques jours, lors du forum d’El Moudjahid à Alger, le ministre de l’Industrie et des Mines, Abdesselam Bouchouareb, avait annoncé que « le groupe Volkswagen devrait également avoir son usine en Algérie».
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Un échéancier de paiement pour les agriculteurs débiteurs auprès de la Casnos depuis 1996

Publié le 08/01/2016, par dans Non classé.

Les agriculteurs débiteurs de cotisations de Sécurité sociale bénéficieront prochainement d’un échéancier de paiement pouvant remonter jusqu’à l’année 1996, leur permettant de régulariser leur situation, a indiqué hier à Alger le directeur général de la Caisse nationale de sécurité sociale des non-salariés (Casnos), Chawki Acheuk-Youcef.
Ce dernier a expliqué que ces facilitations offriront à cette catégorie de non-salariés « la possibilité d’un rachat des années de cotisations non payées au titre de la retraite». Il a souligné que cette mesure, parmi tant d’autres, est contenue dans l’instruction interministérielle du 18 novembre 2015 fixant les modalités d’application aux agriculteurs des dispositions de l’article 57 de la loi de finances complémentaire 2015 et dans le décret exécutif 15-289 du 14 novembre 2015 relatif à la Sécurité sociale des personnes non salariées exerçant une activité pour leur propre compte.

Par ailleurs, M. Acheuk-Youcef a fait état d’une autre mesure destinée aux « aidants familiaux» (conjoints, ascendants, descendants) des agriculteurs non salariés qui exercent avec eux sans pour autant être des ayants droit. Ces aidants familiaux pourront cotiser et obtenir la qualité d’assurés sociaux. Il a estimé le nombre d’agriculteurs non salariés à plus d’un million, dont 36 000 seulement sont affiliés à la Casnos. Il a invité les agriculteurs non salariés débiteurs de cotisations sociales à se présenter aux agences de la Casnos avant le 31 mars 2016 pour bénéficier d’échéanciers de paiement de leurs cotisations antérieures. Lire la suite

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Trois Algériennes fuient vers la Libye pour rejoindre Daech

Publié le 08/01/2016, par dans Non classé.

Trois femmes proches de terroristes d’Alger, et d’autres abattus à Bouira en mai dernier par l’ANP, ont réussi à fuir l’Algérie pour rejoindre la Libye via la Tunisie, selon les services de sécurité.
La même source affirme que ces femmes, âgées entre 19 et 27 ans, qui se revendiquent combattantes de l’organisation de l’Etat islamique, se sont mariées avec des terroristes une fois arrivées à Syrte. Les services de sécurité s’inquiètent surtout de « l’appel secret» fait à travers le Net aux familles des terroristes de Daech pour quitter l’Algérie et rejoindre la Libye. Avant son départ, l’une d’entre elles a répondu aux questions des services de sécurité suite à la mort de son frère à Bouira.

Elles ont été repérées en décembre après le coup de fil que l’une d’entre elles a passé à sa famille à Bachdjarrah. Les mêmes services ont convoqué plusieurs de ses cousines pour enquête. La femme qui est partie en Libye s’est déplacée par les frontières terrestres d’une manière légale. Toujours selon nos informations, les services de sécurité revoient en ce moment la liste des terroristes ayant rejoint l’organisation de l’EI. Les terroristes essaient encore de convaincre leurs cousines et leurs proches de les rejoindre. Lire la suite

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Tamanrasset : Le patron d’une station-service fermée dépose plainte contre le wali

Publié le 08/01/2016, par dans Non classé.

Le chef de la station-service de la commune d’Abalessa, Mahmoud Barkat, a déposé une plainte contre le wali de Tamanrasset pour avoir pris, le 25 novembre dernier, la décision de fermer sa pompe à essence. « Il n’y a aucun motif», s’indigne le gérant de la station, Khadir Bahri.
Dans sa requête, le plaignant a évoqué les pertes essuyées depuis la fermeture de la station et les conséquences d’une décision qui repose sur « un rapport dressé par le conseil de sécurité de la wilaya dont l’un des membres, impliqué dans une affaire de corruption et de contrebande, a été mis sous les verrous au lendemain de la commission».

A la wilaya, on a appris que cette décision avait été prise par le chef de l’exécutif suite à un rapport faisant état de « contraventions flagrantes aux dispositions relatives à la lutte contre le phénomène de la contrebande», retenues contre le chef de la pompe en question. Néanmoins, le tribunal administratif a, le 23 décembre dernier, ordonné la suspension de l’arrêté portant fermeture de la station en vertu d’une ordonnance de référé notifiée par le biais d’un huissier de justice au wali.

Cependant, la décision n’est toujours pas appliquée, au grand dam des habitants de cette municipalité. Le directeur de la réglementation et des affaires générales précise que le jugement n’est que provisoire. Toutefois, la patience des automobilistes et des agriculteurs qui se trouvent contraints de parcourir de longues distances pour quelques gouttes d’essence après la fermeture de leur unique station-service a certainement des limites. En guise d’avertissement, ils ont procédé récemment à la fermeture de la RN 55 reliant leur commune au chef-lieu de daïra de Silet.
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Procès Sonatrach 1 : Redha Hemch au cœur des débats

Publié le 08/01/2016, par dans Non classé.

Pour la première fois, Redha Hemch, ancien directeur de cabinet du PDG Mohamed Meziane, a été au cœur des discussions du procès Sonatrach 1.
Tout commence lors de l’audition de Nouria Meliani, propriétaire du bureau d’études qui a obtenu le marché de réfection du siège de Sonatrach à Alger. Le juge évoque les déclarations de la responsable devant le juge d’instruction. Selon le dossier, Nouria Meliani avait déclaré à l’époque avoir obtenu le marché grâce à Redha Hemch. Mais devant le juge, elle nie : « Je n’ai été le voir que lors d’un problème de non-paiement.» Devant l’insistance du juge, elle ajoute : « Redha Hemch est un vieil ami de la famille. Je ne sais pas quel poste il occupait à Sonatrach.» Le juge lui demande alors pourquoi elle lui a fait deux virements de 5000 euros. « C’est un ami, il en avait besoin.

Cela s’est passé en 2008, il n’était pas en poste.» Redha Hemch n’a pourtant quitté son poste qu’en 2010. Le juge l’interroge sur le virement destiné à l’achat d’une Mercedes au nom du responsable. « Je l’ai dépanné. Ce sont des prêts, il me rembourse. De toute façon, je ne peux pas évoquer ces détails, ils font partie de l’instruction en cours pour l’affaire Sonatrach 2.» Le juge rétorque alors que Redha Hemch fait bel et bien partie de la procédure de Sonatrach 1 et que ses questions peuvent par conséquent le concerner.

Puis c’est au tour de Mohamed Sanhadji, ancien directeur des activités centrales, d’être interrogé par le juge : « Vous aviez déclaré devant le juge d’instruction que les contrats de gré à gré avaient été obtenu par le bureau d’études de Nouria Meliani grâce à l’aide de Redha Hemch. Vous avez ajouté que cela avait donné lieu à des accords écrits…» Sanhadji dément : « Je ne l’ai pas dit dans ce sens. C’est lorsque le juge m’a dit que Nouria Meliani l’avait reconnu que j’ai répondu que cela devait être vrai.» Le juge insiste, lui faisant remarquéer qu’il change son témoignage. Mais Mohamed Sanhadji continue de nier jusqu’à la fin de l’audience.

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Nouvelle Constitution : 5 raisons (au moins) de ne pas y croire

Publié le 08/01/2016, par dans Non classé.

Au-delà du jeu présidentiel sur les mandats présidentiels, la réforme de la Constitution annoncée par un Ouyahia peu convainquant (et peu convaincu) n’a fondé les bases ni d’un Etat civil ni d’une rupture avec l’autoritarisme bureaucratique. Cinq raisons pour cela.

La consécration de l’impunité

Inscrire dans le marbre les notions de « réconciliation nationale» et de « tragédie nationale», chers au président Bouteflika, revient à constitutionnaliser l’impunité et effacer d’un trait les exigences de vérité et de justice. Cela veut dire, explicitement, que Bouteflika impose également une lecture unilatérale de l’histoire récente du pays, comme édicté par le préambule de la très contestée charte pour la paix et la réconciliation.

Une version qui évoque une « agression criminelle sans précédent visant à détruire l’Etat algérien» mais sans aucune allusion ou analyse des raisons purement politiques qui ont provoqué les violences des années 1990. Selon le juriste Mouloud Boumghar, « le régime tente de donner un vernis constitutionnel à sa politique de ‘réconciliation nationale’.

C’est une tentative de verrouillage de cette politique, une sorte de garantie qui est donnée aux bénéficiaires de cette politique critiquée et critiquable et un message adressé à la fois aux anciens islamistes armés et à certains secteurs de l’appareil d’Etat». La question est donc de savoir comment peut-on consacrer dans la Constitution un processus décrié par les proches des victimes, des juristes et une partie de l’opinion qui dénoncent le « solde de tout compte» des violences et de contre-violences. « Avant, on nous matraquait en invoquant la charte pour la paix et la réconciliation, dénonce un proche de disparu durant les années 1990.

Maintenant, ça sera la Constitution de mon pays qui m’empêchera de manifester pour réclamer vérité et justice. Je me sens exclu par cette Constitution en tant que citoyen, en tant que parent de victime de disparition forcée.» Les demandes de la société et des ONG nationales et internationales pour enclencher un véritable processus de vérité et de justice resteront toujours lettre morte tant que le système politique lui-même ne se réforme pas en matière d’indépendance de la justice et de considération de la personne humaine. Du coup, cette constitutionnalisation de l’impunité est une sorte d’épitaphe. Une négation qui, à terme, ne pourrait résister longtemps devant les engagements internationaux de l’Algérie qui a ratifié des textes universels condamnant l’impunité et les crimes de masse.

Maintenant, comme le rappelle Mouloud Boumghar, « si l’on se place du point de vue juridique, il faut se souvenir que la Charte, une fois adoptée, n’a jamais été publiée au Journal officiel et n’a donc aucune valeur juridique. Or, l’ordonnance de mise en œuvre de la Charte — qui, elle, a une valeur juridique mais simplement législative — va beaucoup plus loin en matière d’impunité que la Charte. C’est encore une fois du ‘bidouillage’ constitutionnel faisant croire que c’est une avancée de l’Etat de droit !»

La déchéance de la nationalité constitutionnalisée

« Avec l’article 51, on revient à la discrimination des deux collèges de l’ère coloniale. Bouteflika qui, lui-même, n’avait aucun complexe à afficher plusieurs passeports, restreint les ‘hautes responsabilités de l’Etat et les fonctions politiques’ aux non-binationaux et la fonction de président de la République à ceux qui doivent prouver dix ans de résidence en Algérie», s’étrangle un ancien ministre. « Cela veut dire qu’un haut fonctionnaire des Affaires étrangères qui a défendu longtemps l’Algérie à l’Union africaine ou ailleurs ne peut devenir Président ? Cela implique d’exclure 25% de la communauté nationale vivant à l’étranger d’exercer des responsabilités en Algérie», comme le dénonce Ali Benouari.

Ce coup de gueule est partagé par Chafia Mentalecheta, députée de la communauté nationale établie à l’étranger, qui a publié sur son mur facebook un long texte : « Au nom de la communauté nationale établie à l’étranger, composée de millions de binationaux attachés à l’Algérie comme peu savent le faire, jaloux de leur algérianité comme peu peuvent le comprendre, liés à la nation algérienne par le sang et par l’histoire, je refuse que l’Algérie se mette au diapason constitutionnel de la France en instituant une variante de la déchéance de la nationalité». Plus loin, la députée ajoute : « Pourquoi tant de haine ?

Pourquoi tant de haine pour ces millions d’enfants et de petits-enfants de vrais et valeureux combattants de la libération ? Pourquoi tant de haine pour cette diaspora amoureuse de sa patrie d’origine qui sans cette bi, tri, quadrinationalité n’aurait pas pu accéder et développer ses fameuses compétences tant recherchées pour participer à la construction de l’Algérie du XXIe siècle.» Et la députée tranche : « Cet article 51 marque la rupture du contrat de confiance mutuelle entre la diaspora et le pays. Cette nouvelle version de la Constitution sonne comme un nouveau code de l’indigénat pour la partie de la population algérienne établie à l’étranger.»

Le maintien de la suprématie présidentielle

« Bouteflika peut tout reconsidérer, même formellement, mais il ne peut abandonner ses pouvoirs, même si certains voient dans ce texte une sorte de testament maladroit. Bouteflika est incapable de sortir de son atavique désir de tout contrôler, y compris son ‘Premier ministre’.» L’énoncé est brutal dans la bouche de cet ancien haut cadre de l’Etat.

« En effet, il est incroyable de constater que, par rapport aux discours sur la séparation des pouvoirs et la place donnée à la bonne gouvernance, le texte présenté par Ouyahia est toujours aussi castrateur pour le Premier ministre», poursuit notre interlocuteur. « Dans les faits et dans les textes, nous n’avons toujours pas de chef de gouvernement, atteste un ancien ministre. « Le Président peut consulter la majorité au Parlement, mais c’est juste une consultation sans nature obligatoire. C’est juste pour dire que le Président peut le faire, mais il peut s’en passer aussi.

Dans le système présidentiel, le Président devrait tout assumer, mais on est dans un no-man’s land juridique : ni le Président assume ni son Premier ministre, ni devant le Parlement ni devant la Constitution. Du coup, le gouvernement peut faire ce qu’il veut, puisqu’il n’est pas responsable, sous le parapluie d’un Président qui est au-dessus des questionnement des élus du peuple. Pratique, non ?» renchérit notre ancien ministre. « Je ne suis même pas Lire la suite

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