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Oued El Ma (Batna) : Le FFS dénonce des «violations» des gendarmes

Publié le 23/01/2016, par dans Non classé.

Les émeutes qui ont secoué, la semaine dernière, la commune de Oued El Ma, dans la wilaya de Batna, prennent des proportions politiques. Le Front des forces socialistes (FFS) dénonce, dans un communiqué rendu public, des dépassements dont seraient coupables des unités antiémeute de la Gendarmerie nationale expédiées sur place pour mater la manifestation des jeunes de la région.

« Les informations qui nous sont parvenues font part d’arrestations arbitraires, de violations de domicile et de destruction de la propriété privée ; de plus, la municipalité est soumise à un véritable état de siège», indique un communiqué signé par le premier secrétaire national de ce parti, Mohamed Nebbou. Le FFS dit soutenir « les revendications légitimes des citoyens de la commune de Oued El Ma et dénonce la répression dont ils sont victimes». En outre, le parti réclame la libération des détenus et l’ouverture d’une enquête sur le déroulement des événements.
Des vidéos postées par des citoyens sur les réseaux sociaux montrent, en effet, des gendarmes qui défoncent la porte d’une maison. Sur une autre séquence, on voit des gendarmes sur une terrasse, où ils arrachent une antenne parabolique avant de lancer des bombes lacrymogènes sur des manifestants postés dans d’autres ruelles de la ville.

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Mohamd-Seghir Mostefaï tire sa révérence

Publié le 23/01/2016, par dans Non classé.

Le jeune Mostefaï — dont la famille comptait déjà de nombreux militants indépendantistes, à l’instar de son oncle Chawki — prend une part active aux événements sanglants de Mai 1945.
Homme habile et respecté, il occupait un poste dans une banque à Tunis, puis fait partie en tant qu’expert financier de la délégation du GPRA qui a négocié les Accords d’Evian, signés le 18 mars 1962. Porte-parole de la délégation algérienne de ces Accords, Rédha Malek parle d’un « homme passionné, dévoué à la cause nationale».

Seghir Mostefaï a joué un rôle essentiel en s’intégrant à la commission de préparation des négociations d’Evian, dirigée par Ahmed Francis. Mostefaï était à la Banque centrale tunisienne lorsque le GPRA a fait appel à lui.

L’homme qui a acquis de l’expérience de son passage dans cette banque a toujours gardé contact avec le FLN. Choisi pour ses compétences, Mostefaï avait en face de lui, côté français, Yves Roland-Billecart (conseiller technique du cabinet du ministre des Affaires algériennes, Louis Joxe), qui s’occupait des questions liées à la zone franc et aux relations douanières entre autres. « L’apport de Seghir Mostefaï était très important», témoigne l’auteur du livre L’Algérie à Evian : histoire des négociations secrètes, 1956-1962.

L’engagement de Seghir Mostefai ne s’est pas arrêté là. La diplomatie algérienne fera appel à lui lors des négociations pour la libération des otages américains de Téhéran, en 1980.

« Mostefaï était là aussi lorsque les Américains nous ont sollicités pour faire libérer leurs otages. Seghir avait l’art de mettre en forme les propositions des Iraniens qui voulaient rapatrier les avoirs gelés par le président américain Jimmy Carter. La question était délicate puisque les avoirs étaient composés, entre autres, de l’argent du shah déposé par la révolution. On est arrivé à une solution. L’argent a transité par la Banque d’Angleterre. C’est une fois qu’on a vérifié que l’argent était arrivé que les 52 otages ont été libérés», explique l’ancien négociateur.

Le premier billet de banque, c’est lui

A l’indépendance, Seghir Mostefaï est nommé par arrêté du 30 juin 1962 au conseil d’administration de la SNCF Algérie, avant d’être désigné, quelques mois après, gouverneur de la Banque centrale algérienne (actuellement Banque d’Algérie), poste qu’il occupa durant presque vingt ans (du 28 décembre 1962 au 30 juin 1981).

« Durant l’été 1962, la Banque d’Algérie a annoncé qu’elle cesserait toute activité au 31 décembre 1962. Il a fallu rapidement mettre en place une banque algérienne et c’est Seghir Mostefaï qui a été chargé, en raison de ses compétences, de cette délicate mission. Il a tout fait en quelques mois malgré les conditions difficiles.

La Banque centrale verra le jour le 2 janvier 1963», raconte Badreddine Nouioua, lui-même ancien gouverneur de la Banque d’Algérie. Ayant occupé des fonctions dans une agence à Oran et à la direction centrale, M. Nouioua témoigne de la difficile mission de produire le premier billet de banque algérien face à la présidence de l’époque. « L’homme était rigoureux, compétent, dévoué. Toutefois, il a su mener son travail dans des conditions difficiles puisqu’on ne comprenait pas alors le rôle de la Banque centrale. Le chef de l’Etat pensait que la banque pouvait faire des avances aux Trésor sans condition.

Elle le pouvait, mais seulement dans le cadre de ses statuts que le chef de l’Etat a modifiés. Mostefaï a essayé de convaincre, en vain, les autorités. Il devait accepter ou se démettre. Malgré toutes les difficultés, Mostefaï a mené son travail qui a permis de limiter les dégâts», se souvient M. Nouioua.

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Mazafran II prévu le 27 mars

Publié le 23/01/2016, par dans Non classé.

Le deuxième congrès de l’opposition ne se tiendra pas le 18 février, comme annoncé auparavant.
L’Instance de suivi et de concertation de l’opposition (ISCO) vient d’arrêter une nouvelle date pour l’organisation de cette rencontre baptisée « Mazafran II» : le 27 mars prochain.

La décision a été prise à l’issue de la réunion des membres de l’ISCO, jeudi dernier au siège du mouvement El Islah, à Alger. « Les présents ont adopté la composante de la commission de préparation du deuxième congrès de l’opposition, dont la tenue est fixée pour le 27 mars 2016.

Ils se sont accordés, en outre, sur la nécessité d’élargir l’initiative de l’opposition à d’autres acteurs politiques et historiques ainsi qu’aux représentants du monde syndical et culturel», affirme l’ISCO dans son communiqué, rendu public hier, sans préciser les raisons qui l’ont amenée à changer la date de l’organisation de ce congrès.

Outre l’organisation de ces assises, l’opposition réaffirme sa détermination « à poursuivre sa lutte pacifique aux côtés du peuple pour arracher ses droits spoliés, en particulier la récupération de sa volonté et l’édification des institutions légitimes». S’exprimant sur le projet de révision de la Constitution, les acteurs de l’ISCO affirment, dans le même communiqué, que la démarche du pouvoir « n’est pas consensuelle». « Nous rejetons ce projet présenté par un pouvoir qui ne repose sur aucune légitimité populaire.

Pour l’instance, l’élaboration de la Constitution doit émaner d’une réelle volonté populaire et traduire ses aspirations à la liberté et à la dignité», lit-on dans ce communiqué. Evoquant la crise financière du pays, l’opposition dénonce d’abord « l’incapacité du gouvernement à faire face à la chute continue des prix du pétrole et l’absence de vision prospective chez ses responsables».

« L’ISCO refuse également la punition imposée par ce gouvernement au peuple en lui faisant supporter les conséquences de cette crise et celles de sa mauvaise gestion», ajoute également la même source. L’opposition, lit-on dans le même communiqué, « adopte les revendications populaires légitimes exprimées et défend les droits des citoyens à une vie digne et à un développement local équilibré».
« Nous invitons le pouvoir à éviter le recours à la répression des manifestations citoyennes pacifiques à travers lesquelles le peuple exprime son rejet des politiques du gouvernement», ajoute-t-on dans le même communiqué.

L’ISCO est, rappelons-le, composée d’une quarantaine de membres. Mise en place après la tenue du premier congrès de l’opposition, le 10 juin 2014 à Alger, cette instance regroupe, en plus des six membres de la CLTD, des partis composant le Pôle du changement conduit par l’ancien chef de gouvernement et président du parti Talaie El Houriat, Ali Benflis, des personnalités nationales à l’image de Ali Yahia Abdennour et d’autres acteurs politiques.

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Les avocats parlent de «victimes collatérales d’un règlement de comptes

Publié le 23/01/2016, par dans Non classé.

A la reprise des avocats des plaidoiries, c’est maître Mansour Kisenti, troisième avocat de Chawki Rahal, qui ouvre l’audience et met l’accent sur la carrière « irréprochable» et les compétences « particulières» de l’accusé : « C’est humiliant de traiter de cette manière des cadres de la nation.
Ils ont derrière eux 30 à 40 ans d’expérience dans le domaine des hydrocarbures. Ils sont dans le box des accusés au moment où Sonatrach vit une véritable hémorragie de cadres qu’elle a formés au prix fort.»

Il revient aux faits en détaillant la procédure d’octroi des marchés d’étude au bureau CAD et de réalisation à Imtech qui, selon lui, a été respectée tout au long du procès.

« Quel règlement a-t-il violé», demande l’avocat. Me Kisenti rappelle l’instruction du ministre de l’Energie qui ordonne de poursuivre la procédure liée à la consultation pour la réfection avec deux soumissionnaires, et c’est Imtech qui a été déclarée attributaire.

Pour ce qui est des prix, « Rahal n’est pas parti les yeux fermés pour dilapider les deniers publics. Il a fait appel à OHL pour avoir une idée, mais l’étude qu’elle a fournie prévoit des matériaux de moindre qualité que ceux d’Imtech, raison pour laquelle son prix était plus bas. Il a fait appel à une autre société, filiale de Cosider, qui a donné une moyenne de prix qui n’était pas loin que celle d’Imtech. Malgré cela, il a obligé Imtech à consentir un rabais, réduisant le montant de 73 millions d’euros à 64. Il a reçu un mandat pour signer le contrat. Quelle est sa responsabilité pénale ?» Me Kisenti conclut sa plaidoirie en demandant au tribunal de « répondre non à toutes les questions concernant ce fils de chahid».

« Ils n’ont fait qu’exécuter les ordres de la hiérarchie»

Avocat de Mouloud Aït El Hocine, Mohamed Amine Belabbès revient sur les mêmes faits et indique que la structure chargée du projet de Ghermoul, qui est la SRO (structure responsable de l’opération), est également, dit-il, responsable de la commission d’ouverture des plis. « Aït El Hocine n’a pas de pouvoir décisionnel», déclare l’avocat.

Il parle d’une « dissimulation de documents» et précise que Aït El Hocine « ne faisait qu’exécuter les ordres et les instructions de son responsable. Il était le premier à avoir dit que le prix d’Imtech était élevé. Ce qui a poussé le ministre à ordonner la négociation qui a abouti à un rabais de 12%. Il n’a jamais dilapidé mais préservé les deniers publics. Il est toujours cadre supérieur de Sonatrach qui, à ce jour, n’a accepté ni sa démission ni sa demande de mise en disponibilité». Me Belabbès conclut en demandant l’acquittement.

Les deux avocats de Mohamed Senhadji, ancien vice-président des activités centrales, Radia Ikdad et Mounis Lakhdari, prennent la parole.
Me Ikdad commence par présenter la direction que présidait son mandant, avant d’évoquer l’instruction du ministre sur l’occupation rapide du siège de Ghermoul disant « débrouillez-vous pour ne pas laisser le ministère des Transports prendre le siège». L’instruction, dit-elle, a été confirmée, par le PDG en personne à Mohamed Senhadji.

« Il n’a fait qu’exécuter les ordres de sa hiérarchie, comme le stipule le code du travail, d’autant qu’il s’agissait de préserver les biens de la compagnie. La décision qu’il a prise ne viole pas la R15. Finalement, le siège où est-il ? Il est toujours propriété de Sonatrach. S’il avait pris tout le temps pour lancer un avis d’appel d’offres, il aurait perdu le siège.

C’est ce que Senhadji vous a dit tout au long du procès.» Abondant dans le même sens, Me Mounis Lakhdari explique que Senhadji, en tant que cadre dirigeant, n’obéit qu’au règlement intérieur, la R15 et la convention collective. Pour lui, l’urgence évoquée pour justifier le recours au gré à gré « doit être bien compris par le juge parce qu’il renvoie à la conviction et à la logique».
Il rappelle que tous les témoins « ont déclaré n’avoir pas connu l’accusé et même la responsable de CAD vous a affirmé qu’elle n’a jamais traité avec lui».

« le ministre de l’énergie avait plus de poids que celui de la Défense»

Me Lakhdari affirme que l’accusé a été entendu par le juge quatre fois en tant que témoin et une seule fois, en tant qu’inculpé, alors qu’il n’a jamais été entendu par la police judiciaire. « Il a répondu aux convocations en toute honnêteté. Il n’avait rien à se reprocher», précise l’avocat, qui demande au tribunal de revenir au contexte de l’époque « où le ministre de l’Energie avait plus de pouvoir que celui de la Défense. Il vendait à 120 dollars le baril de pétrole. Ce n’est pas le ministre d’aujourd’hui où le pétrole est à 28 dollars. Personne ne l’écoute.»

A propos de son deuxième client, Mustapha Hassani, Me Lakhdari revient sur « une carrière irréprochable» mais aussi sur le contexte de l’époque où le projet de télésurveillance a été lancé. « Rappelez-vous de l’accident de Skikda, qui a fait des morts. Revenez à 2004 et 2005. Qui était sur le terrain ? Des sociétés de gardiennage, qui peut-être voyaient mal la mise en place de systèmes aussi performants», lance Me Lakhdari. Selon lui, les témoins ont bien révélé que l’attributaire du projet-pilote de Hassi Messaoud était déjà choisi avant même que Hassani ne signe le contrat.

« En tant que directeur de la production par intérim, il connaissait l’importance de ces équipements pour la sécurité des installations. Il a assumé ses responsabilités et tous les témoins ont reconnu que c’était lui qui avait exigé des négociations autour de la baisse des prix, qu’il a lui-même engagées en dépit du fait que Contel-Funkwerk avait été déjà attributaire. Il ne s’est pas trompé en vous disant qu’il n’a rien fait d’illégal et qu’il n’a jamais entendu parler des enfants du PDG», déclare Me Lakhdari. Abdelhakim Aïnouz, l’autre avocat de Mustapha Hassani, lui emboîte le pas.

« Le procureur général a bien dit dans son réquisitoire que Hassani a été trompé et que la direction générale aurait pu annuler les contrats en évoquant même l’erreur involontaire. Je m’attendais à ce qu’il demande l’acquittement. Il nous a surpris avec sa demande d’une peine d’une année de prison», dit-il. Il insiste Lire la suite

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Les Algériens commencent à occuper la rue

Publié le 23/01/2016, par dans Non classé.

Alors que toutes les dispositions de la loi de finances ne sont pas entrées en vigueur, les Algériens commencent à sortir dans la rue dans plusieurs régions du pays.
Et les manifestations deviennent de plus en plus violentes au fur et à mesure de l’intervention des services de sécurité. Sans faire trop de bruit, ce sont les habitants de la ville côtière de Tigzirt, dans la wilaya de Tizi Ouzou, qui ont été les premiers à battre le pavé de leur cité pour protester contre « la vie chère».

Les manifestants, qui ont sillonné l’artère principale de la ville dans un calme exemplaire, ont brandi des banderoles dénoncent notamment « la volonté de paupérisation» des populations par certaines dispositions de la loi de finances 2016. Les éléments de la police antiémeute s’étant mis à l’écart, il n’y a pas eu d’escarmouche.

L’affrontement n’a par contre pas été évité lorsque des jeunes sont sortis, mardi, dans la localité de Oued El Ma, à l’ouest de la wilaya de Batna. Profitant de la délocalisation d’un projet de fabrication de panneaux photovoltaïques, censé procurer des emplois, des habitants ont vidé leur sac ; ils ont exprimé le ressentiment qu’ils nourrissent envers les autorités : chômage, malvie, absence d’infrastructures et de gaz de ville… autant d’arguments pour se rappeler que 2016 ne commence pas bien pour eux.

Et les dispositions de la loi de finances ne sont en fait que la goutte qui fait déborder le vase. La situation ne semble pas se calmer puisque les habitants réclament désormais la libération des jeunes mis en détention. Une des revendications que vient d’exprimer également le Front des forces socialistes (FFS) qui a diffusé un communiqué dénonçant la répression des manifestants. Pour faire écho à ce qui s’est passé à Oued El Ma, les habitants de Béjaïa ont marché, mercredi, pour dénoncer les dispositions de la loi de finances 2016. Les manifestants, qui répondaient à l’appel de certains syndicats autonomes, demandent aux autorités de trouver d’autres solutions que de « punir» les citoyens.
Pour canaliser tous ces mouvements qui s’opposent à la politique du gouvernement, un front national « contre la loi de finances 2016» est en gestation.

Il regroupe, jusque-là, plusieurs organisations et associations auxquelles s’ajoutent des personnalités nationales. Ce mouvement va se réunir bientôt pour définir une politique à suivre et des actions à mener pour dénoncer les dispositions de la loi de finances 2016.
Pour leur part, certains syndicats de fonctionnaires menacent de sortir dans la rue pour dénoncer la baisse de leur pouvoir d’achat. C’est le cas du Syndicat des corps communs de l’éducation nationale dont les membres ont menacé de recourir à la rue, eux dont le statut a plus de 20 ans d’âge.

Du côté du gouvernement, rien de concret. Les autorités campent sur leurs positions et estiment qu’il n’y a pas d’autre issue que de poursuivre la politique d’austérité et la hausse graduelle des prix des produits énergétiques, fortement subventionnés. Lire la suite

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Le PT dénonce l’implication de cadres du FLN

Publié le 23/01/2016, par dans Non classé.

Le Parti des travailleurs (PT) accuse le « néo-FLN» d’être à l’origine du mouvement de redressement du parti mené par Salim Labatcha.
Dans un long communiqué rendu public hier, le secrétariat du bureau politique du PT réagit vivement à la diffusion par un « média mercenaire» d’un communiqué « émanant de personnes étrangères au parti et prétendant coordonner une opération de sauvetage du PT».
Affirmant sa volonté de porter plainte pour « faux et usage de faux», la direction du PT évoque le rôle des cadres du FLN version Saadani, baptisé dans le communiqué « néo-FLN», dans cette « cabale».

« Parmi les pseudo-‘redresseurs » énoncés (…) figurent des noms de personnes complètement étrangères au PT et n’ayant absolument jamais appartenu à aucune structure du parti. Des noms de dirigeants du PT cités à leur insu dans le communiqué de ce groupe ont décidé de porter plainte pour ‘‘faux et usage de faux »», lit-on dans ce communiqué. Rappelant que « le mercenaire dénommé Salim Labatcha» a été exclu des rangs du parti par un vote à l’unanimité et « n’a de ce fait aucun droit de parler au nom du PT», la direction de cette formation précise qu' »il n’y a et ne saurait y avoir des mouvements de sauvetage/redressement». « Cette manœuvre grossière est complètement extérieure au parti.

Elle est élaborée par des centres maffieux qui se sont constitués en pouvoir parallèle», soutient la direction du PT. Cette dernière dénonce les « odieux chantages» et les « tentatives de corruption» menées par « au moins trois membres du comité central du néo-FLN». « Les trois membres du CC du FLN prétendent parler au nom des plus hauts responsables de l’Etat et sont allés jusqu’à prétendre qu’ils agissent au nom de l’entourage du président de la République.

L’un des exécutants de cette salle besogne est allé jusqu’à dire que ces pseudo responsables de l’Etat ont décidé de destituer Louisa Hanoune comme ils l’ont fait avec l’ex-secrétaire général du néo-FLN, Abdelaziz Belkhadem.» Selon le communiqué, ces membres du comité central du FLN « utilisent leur responsabilité au sein de l’UGTA pour soumettre quatre dirigeants du PT occupant des responsabilités dans la centrale syndicale».

Précisant qu' »aucune menace ni aucune manœuvre ne fera dévier le parti de sa ligne politique indépendante», le PT qualifie ces tentatives de déstabilisation d' »acte de désespoir de leurs commanditaires». « Les méthodes fascistes et de voyous, utilisées par la mafia et exécutées par des mercenaires à leur service, démontrent, si besoin est, qu’ils sont aux abois après que des pans entiers de la population laborieuse se sont soulevés contre les mesures contenues dans la LF-2016 et que la démarche du Groupe des 19, dont les préoccupations exprimées sont confirmées par les agissements de ces mercenaires, ait eu un écho très favorable», ajoute le PT dans son communiqué. Lire la suite

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