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Le congrès de l’opposition « Mazafran 2 » aura lieu le 27 mars

Publié le 22/01/2016, par dans Non classé.

Le deuxième congrès de l’opposition  » Mazafran 2 » aura lieu le 27 mars prochain, a annoncé l’Instance de concertation et de suivi de l’opposition (Icso), à l’issue de sa réunion tenue, hier jeudi, au siège du parti El Islah à Alger.
Outre la CLTD (RCD, MSP, FJD, Ennahda, El Islah, jil Djadid et Benibitour), l’Isco compte plusieurs autres partis politiques dont Talaie El Houriat de Ali Benflis.

Le 1er congrès de l’opposition, tenu en juin 2014, sous un chapiteau à l’hôtel Mazafran (Zéralda), a réuni un grand nombre de partis et de personnalités politiques. La plateforme adoptée lors de ce congrès préconise la mise en place d’une période de  » transition démocratique »

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Le groupe « Jarka » présente son premier album à Alger

Publié le 22/01/2016, par dans Non classé.
Le groupe
ALGER – Le public algérois était invité à découvrir l’univers musical du groupe « Jarka », survolant le patrimoine algérien par des fusions savamment élaborées avec des sonorités rock, jazz ou encore reggae, à la faveur d’un concert du groupe organisé jeudi à Alger. Se produisant pour la première fois sur une…

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Le nigérien Alphadi sera nommé Artiste de l’Unesco pour la paix

Publié le 22/01/2016, par dans Non classé.
Le nigérien Alphadi sera nommé Artiste de l'Unesco pour la paix
PARIS – La directrice générale de l’Unesco, Irina Bokova, va nommer le créateur de mode nigérien Sidahmed Alphadi Seidnaly, dit Alphadi, Artiste de l’Unesco pour la paix (2016-2018), a annoncé jeudi l’organisation onusienne. Ce titre est attribué à Alphadi ‘‘en reconnaissance de son engagement en faveur de la culture et…

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Une augmentation durable des prix fera grimper celui du mètre carré des logements LPP

Publié le 22/01/2016, par dans Non classé.

– Comment expliquez-vous les hausses de prix des matériaux de construction ?

L’augmentation du prix du ciment ces derniers jours n’est qu’une réaction naturelle à la décision de mise en place des quotas. Elle n’est pas due à une baisse de l’importation, donc de l’offre. Elle est aussi due aux aléas climatiques, la période de beau temps qui perdure dans notre pays cette année n’a pas réduit la demande durant la période hivernale comme de coutume, ce qui a contribué à accentuer les tensions sur certains matériaux de construction. L’annonce des pluies ces jours-ci va refroidir la demande.

Il faut rappeler également que les besoins en ciment de l’Algérie sont estimés à 29 millions de tonnes/an, alors que les entreprises nationales, publiques et privées, produisent à peine 17 à 18 millions de tonnes par année, soit un déficit de 11 millions de tonnes par an. En attendant l’entrée en activité graduelle des nouvelles cimenteries d’ici début 2017, de nouvelles capacités de production permettront de réduire ce déficit. Ainsi, les 2 cimenteries privées en cours de réalisation à Biskra de 3,7 millions de tonnes/an et les cimenteries publiques de Aïn El Kebira et de Chlef, d’une capacité de 4 millions t/an, à elles seules vont réduire la pression.

Dans ce cadre, et afin d’arriver à l’autosuffisance, le gouvernement a mis en place le système de quotas pour protéger et promouvoir l’outil de production national qui est une source de création de richesse et surtout d’emplois et réduire le recours à l’importation qui puise dans nos réserves de change. Le quota sera défini par rapport au déficit qu’enregistre le marché national, pour ne pas créer de pénurie sur le marché et n’importer que le strict nécessaire.

– Ces augmentations affecteront certainement le prix au mètre carré…

Vu que l’augmentation des prix est une réaction à une décision, les prix seront amenés à baisser dans un futur proche, et aucune incidence directe sur le coût de réalisation des logements n’est attendue. Cependant, le risque que peut engendrer le système de quotas est de favoriser la spéculation via le stockage n’est pas à écarter s’il n’y a pas de régulation effective du marché.

Aussi, la quantification du quota à importer doit prendre en considération et d’une manière réactive tout dérèglement de l’offre (arrêt d’une cimenterie pour maintenance par exemple) afin d’éviter une augmentation durable des prix. C’est dans cette seule hypothèse que le coût des logements peut être affecté, même si le coût des matériaux de construction ne représente qu’un faible pourcentage du coût global d’une construction.

– Les programmes de logements publics seront-ils affectés ?

En termes de coûts, les programmes de logements publics social, AADL et LPP ne seront pas affectés pour la simple raison que l’Etat prend en charge à travers des mécanismes réglementaires et contractuels les surcoûts des projets résultant de l’augmentation des prix des matériaux de construction.

Cependant, le prix du mètre carré des logements LPP pourrait connaître une augmentation si les prix des matériaux de construction, (ciment, acier, etc.) augmentent durablement, puisque les coûts supplémentaires seront supportés par les souscripteurs. En tout état de cause, cette hausse des prix des matériaux de construction ne peut perdurer puisque la demande qui est principalement publique est appelée à baisser au même rythme que les prix du baril du pétrole. Lire la suite

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Un nouveau président élu pour l’APW de Béjaïa

Publié le 22/01/2016, par dans Non classé.

Le poste de président de l’APW de Béjaïa, laissé vacant depuis l’élection, le 29 décembre dernier, de Mohamed Bettache au Conseil de la nation, a été pourvu avant-hier à l’issue d’un vote à bulletins secrets.
Ali Rabehi, le seul candidat au poste, a été élu avec 28 voix parmi celles de 43 élus de l’assemblée. Il présidera désormais aux destinées de l’APW pendant les deux ans qui restent pour l’expiration du mandat actuel. Le vote d’avant-hier a permis de conforter la majorité de 25 élus que le FFS n’a pu récupérer qu’en septembre dernier après l’avoir perdue pendant 9 mois, durant lesquels la crise a paralysé l’APW. Mieux, la coalition FFS-FLN-RND est renforcée avec le ralliement des dernières résistances parmi les récalcitrants du parti de Saadani, pour l’allonger donc à 28 élus. Le vote a réduit l’opposition, constituée par le RCD et le Forum socialiste, à 15 voix dont 14 se sont exprimées en glissant des bulletins nuls dans l’urne.
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Un homme s’attaque aux migrants subsahariens à l’ouest d’Alger

Publié le 22/01/2016, par dans Non classé.

Une maison où vivent plusieurs familles de migrants sub-sahariens a été attaquée dans la soirée de mardi à Aïn Benian, à l’ouest d’Alger. « Il était 19h30.
On a entendu des claquements de portière. Lorsque j’ai passé la tête par la fenêtre, ils avaient déjà forcé la porte d’entrée», raconte l’un des habitants. Environ vingt individus armés de couteaux et équipés de gaz lacrymogènes entrent dans le bâtiment, révèlent les voisins, qui s’abstiennent d’intervenir. Dans la maison, les migrants se défendent avec les meubles, les seaux en plastique et finissent par repousser les assaillants. La police est appelée.

La gendarmerie également. Vingt minutes plus tard, les agresseurs reviennent. « J’ai bloqué la fenêtre et la porte de ma chambre. J’ai mis les enfants dans un coin et j’ai pris un couteau pour me défendre s’ils entraient», raconte Anne. Les hommes réussissent à faire fuir à nouveau le groupe armé. L’un des habitants de la maison est blessé, il est emmené à l’hôpital. Alerté, un représentant de la Ligue des droits de l’homme se rend sur place. Il ira plus tard signaler l’attaque à la gendarmerie qui affirme « avoir été prévenue» et qui assure qu’elle se déplacera le lendemain pour faire un constat.

Depuis le mois de décembre, plusieurs migrants ont été agressés à l’arme blanche dans les quartiers de Chéraga, Dély Ibrahim et Aïn Benian. A chaque fois, les victimes décrivent le même homme : un Algérien d’une quarantaine d’années, grand, sportif, avec une barbe fine mais très longue. « Il cherche un dénommé Bouba», indique un homme qui a été blessé au visage dans une station service de Chéraga ; il faisait partie du groupe qui a attaqué les migrants mardi soir. Hier, à 16h, les familles de Aïn Benian n’avaient toujours pas reçu la visite de la gendarmerie pour faire le constat.

« Nous n’avons pas reçu d’instructions précises à ce sujet, assure un responsable de la gendarmerie qui demande à rester anonyme. Les brigades de gendarmerie évitent de traiter ce genre d’affaires. Car une fois la gendarmerie intervenue, on doit suivre toutes les procédures jusqu’à l’expulsion des ressortissants dans leur pays d’origine. Ce travail demande beaucoup de disponibilité et de paperasse.»
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