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Transport aérien : Air Algérie desservira Porto prochainement

Publié le 03/07/2016, par dans Non classé.

La compagnie nationale aérienne Air Algérie renforce ses dessertes à destination du Portugal, avec le lancement d’une nouvelle liaison entre Alger et Porto durant la prochaine saison hivernale, sa seconde ligne après Lisbonne, a révélé airjournal, un site d’information spécialisée dédié au transport aérien.
A partir du 31 octobre, la compagnie nationale proposera deux vols par semaine entre sa base à Alger-Houari Boumediène et l’aéroport de Porto-Francisco Sa-Carneiro. Les vols seront opérés en Boeing 737-800 pouvant accueillir 48 passagers en classe affaires et 114 en économie, a ajouté la même source. Les départs sont programmés selon AirlineRoute lundi à 8h pour arriver à 9h05 à Lisbonne, en repartir à 10h05 et atterrir à 11h10 à Alger ; le vol du vendredi décollera à 11h05 puis de la capitale portugaise à 13h10 pour se poser à 14h15 à Alger.

Depuis Porto, Air Algérie partira lundi à 11h05 (arrivée à Alger à 17h10) et vendredi à 15h15 (arrivée à 20h15). Le journal a précisé qu’Air Algérie sera sans concurrence sur cette nouvelle liaison, contrairement à la route entre les deux capitales, où elle fait face à TAP Express, la compagnie aérienne portugaise. Depuis le 14 avril 2014, la compagnie nationale algérienne propose deux vols par semaine entre sa base et l’aéroport de Lisbonne-Portela, opérés en Boeing 737-800 offrant 48 places en classe affaires et 114 en économie.

La première route directe entre les deux pays avait été inaugurée par TAP Portugal en juin 2010. La compagnie nationale Air Algérie a transporté entre janvier et mai 5622 passagers entre Alger et Lisbonne, un trafic en baisse de -3,1% par rapport à la même période en 2015 (ce nombre a reculé de 1,7% pour le seul mois de mai avec 1307 voyageurs), selon des statistiques publiées par PressTUR, cités par airjournal.

Cela dit, la filiale de la compagnie nationale portugaise a réalisé une mauvaise performance, puisque le total des passagers vers et depuis l’Algérie était en baisse de -6,3% entre janvier et mai à Lisbonne (à 8975 passagers), TAP Express affichant tout de même +1% en mai. Pour rappel, la flotte d’Air Algérie, actuellement au nombre de 52 appareils passera à 59 avant la fin de l’année 2016. Le nombre de passagers transportés par la compagnie, qui a réalisé en 2014 un chiffre d’affaires de 720 millions d’euros, passera de 6 millions en 2015 à 8 millions en 2017. Air Algérie dessert au total 45 villes dans 30 pays.

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Traite des personnes : L’Algérie «regrette profondément» un rapport américain

Publié le 03/07/2016, par dans Non classé.

L’Algérie a relevé avec un « profond regret», son classement par le département d’Etat américain dans son rapport sur la traite des personnes dans une « catégorie 3» qui est « loin de résulter d’une évaluation rigoureuse de la situation».
Dans un communiqué, le ministère des Affaires étrangères relève avec un « profond regret», que le 16e rapport du département d’Etat américain sur la traite des personnes classe, encore une fois, l’Algérie dans une « catégorie 3» regroupant des Etats qui, selon les auteurs, « ne se conforment pas pleinement aux normes minimales pour l’élimination de la traite et ne font pas d’efforts pour atteindre cet objectif». Le ministère déplore cette appréciation qui, « loin de résulter d’une évaluation rigoureuse de la situation, continue de puiser surabondamment dans des sources approximatives et manquant de crédibilité et de se fonder sur des informations erronées, voire fallacieuses».

La note, qui « ne prend pas l’exacte mesure des efforts significatifs consentis par notre pays en matière de prévention de la traite des personnes, ne rend certainement pas justice à la posture claire et active qui est celle de l’Etat algérien sur cette problématique dans son ensemble, le fléau de la traite des personnes étant un phénomène marginal en Algérie et étranger aux valeurs et coutumes de la société algérienne», relève la même source.

En effet, l’Etat algérien « a traduit son engagement à lutter, avec détermination, contre ce fléau par la mise en œuvre d’une stratégie nationale en la matière, ainsi que par l’élévation prochaine du Comité interministériel chargé de coordonner les activités liées à la prévention et à la lutte contre la traite des personnes en Comité national, point focal en la matière, placé sous l’autorité directe du Premier ministre pour en rehausser les capacités et l’efficacité», rappelle-t-on.

« Additionnellement à l’opérationnalisation d’une politique nationale en ce domaine, ce Comité aura pour principales missions le suivi de l’application des instruments juridiques internationaux y afférents ratifiés par l’Algérie, la coopération et l’échange d’informations avec les organismes nationaux et internationaux, ainsi que la réalisation de programmes de formation et de sensibilisation sur cette question».

Le ministère des Affaires étrangères note que « la part significative que l’Algérie entend souverainement prendre dans l’élimination du phénomène transnational de la traite des personnes, dans le contexte de son engagement bien établi contre d’autres fléaux tels que le terrorisme, procède de convictions intangibles découlant de sa lutte de libération nationale qui a fondamentalement fait droit à la dignité et l’intégrité de la personne humaine».

« Dans la conception et la conduite de ses politiques internes et internationales, l’Algérie veille scrupuleusement à une cohérence et à une constance qu’elle souhaite pouvoir partager avec tous ses partenaires internationaux pour assurer ensemble un avenir qualitativement meilleur à tous les peuples du monde», affirme la même source. Lire la suite

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Total réclame dédommagement

Publié le 03/07/2016, par dans Non classé.

Sonatrach se retrouve encore une fois face à une procédure d’arbitrage international en relation avec l’instauration de la loi sur les superprofits en vigueur depuis 2006.
Après l’américain Anadarko et le danois Maersk qui ont obtenu 4 milliards de dollars de dédommagement en 2012, c’est le français Total qui décide à son tour de solliciter l’arbitrage en vue d’obtenir une compensation évaluée à plusieurs centaines de millions d’euros.
L’information divulguée par le journal Le Monde et confirmée hier par le PDG du groupe pétrolier français, Patrick Pouyanné, n’a pas encore été commentée par le groupe Sonatrach dont les services d’information, contactés hier, prévoient « une réaction officielle aujourd’hui via le service juridique». La décision du groupe pétrolier français a été très médiatisée en France, où la presse insiste sur le fait que le gouvernement Hollande « n’a pas opposé de veto».

Une précision qui laisse planer quelques interrogations sur le caractère purement juridique et économique de l’action, de surcroît très « tardive» du groupe pétrolier Total, qui a attendu près de dix ans pour manifester son hostilité à la décision du gouvernement algérien de taxer les superprofits. Le timing choisi à un moment où les relations entre Paris et Alger ont perdu beaucoup de leur lustre depuis le fameux tweet du Premier ministre français, donne à cette sortie très médiatisée du groupe Total une dimension « politique».

Pourtant pour le PDG de Total, « il ne faut rien voir de plus que la relation entre une entreprise et une partie prenante qui est Sonatrach. On n’est pas d’accord sur l’interprétation d’une clause, eh bien on va en arbitrage», a expliqué le dirigeant de Total. Ce dernier affirme en outre que son groupe a agi en toute indépendance, sans intervention du gouvernement français, alors que les relations sont souvent délicates entre Paris et Alger, note la presse française. « Je ne demande pas au gouvernement si j’ai le droit d’aller en arbitrage», a-t-il déclaré.

« C’est une décision qui appartient à l’entreprise, nous sommes une entreprise privée. (…) Total prend ses décisions tout seul.» « Ce n’est pas exceptionnel, j’en ai plusieurs des arbitrages un peu partout, c’est la vie des affaires, rien de plus», a insisté le patron de Total, remarquant que cette clause a déjà fait l’objet d’autres arbitrages avec des entreprises pétrolières. Interrogé sur l’impact de cette décision sur les opérations de Total en Algérie, M. Pouyanné a relativisé. « Il faut savoir faire la part des choses, on a d’autres permis, on a d’autres opérations qui continuent en Algérie, il y a une difficulté sur un contrat parce qu’il y a une évolution d’une loi en Algérie…

Le PDG de Total dit avoir négocié longtemps. Il est à rappeler que Total entend contester la façon dont le gouvernement algérien a rétroactivement modifié le partage des profits tirés du pétrole et du gaz.» Cité par l’AFP, le PDG du groupe qui s’exprimait en marge d’un forum économique en France a déclaré : « On a essayé de se mettre d’accord à l’amiable, on n’y arrive pas, alors on va en arbitrage.» Selon le quotidien Le Monde, citant des sources concordantes, Total et son partenaire espagnol Repsol ont discrètement entamé en mai une procédure auprès de la Cour internationale d’arbitrage à Genève pour protester contre la « taxe sur les profits exceptionnels» réalisés par les compagnies étrangères en Algérie. Lire la suite

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Quels changements pour les chaînes privées ?

Publié le 03/07/2016, par dans Non classé.

Le contenu du projet de décret portant cahier des charges relatif à la création des chaînes de télévision privées est-il positif ? Favorisera-t-il l’émergence d’un audiovisuel de qualité, tant attendu ?
Après la révélation des grandes lignes de ce document élaboré par l’Exécutif et adopté par l’Autorité de régulation de l’audiovisuel (ARAV), les responsables des chaînes privées se gardent d’émettre des commentaires sur ses clauses. Ils sont pratiquement tous dans l’expectative. Pourtant le texte pourrait les contraindre à effectuer une révolution dans l’organisation interne de leurs médias respectifs.

Seul le directeur de Dzaïr TV, Mohand Hakem, a accepté de commenter la nouvelle de la finalisation du cahier des charges qui permettra, enfin, aux chaînes privées algériennes d’avoir une existence légale. « Nous n’avons cessé de réclamer, depuis des années, la mise en place d’une autorité de régulation de l’audiovisuel et l’élaboration d’un cahier des charges.

Ce dernier est un document de référence qui permet à tous les acteurs de savoir ce qu’il faut faire», précise Mohand Hakem. Selon lui, le contenu de ce cahier « définit les grands principes, dont l’utilisation des langues nationales, la nécessité de privilégier la production nationale ainsi que le respect de la déontologie».

Seule la clause relative à l’actionnariat, ajoute-t-il, peut poser problème. « Mais je pense que tous les opérateurs vont finir par s’y conformer.» « En tout cas, cela peut nous permettre d’évaluer l’expérience actuelle et d’avancer vers un meilleur rendement. C’est beaucoup mieux que le flou actuel qui est préjudiciable à tout le monde», indique-t-il, précisant que l’absence d’un cahier des charges « a pénalisé certaines chaînes plus que d’autres».

« Des points positifs»

Expliquant qu’il est encore difficile de faire une analyse sérieuse sur ce projet avant sa promulgation, Belkacem Mostfaoui, enseignant universitaire, relève certains points qu’il qualifie « de positif». « Je voudrais noter quatre points à partir de ce qui a été rapporté. Le premier est que l’ARAV sera chargée exclusivement de gérer le domaine et l’activité audiovisuelle. C’est cette instance qui va veiller au respect des clauses du cahier des charges et non pas le ministère de la Communication», déclare-t-il.

Et d’ajouter : « Cela pourrait être utile. Si l’Autorité de régulation a une certaine autonomie vis-à-vis de l’Exécutif (gouvernement et ministère de la Communication), cela peut être une bonne chose.» L’autre point positif relevé par notre interlocuteur concerne les actionnaires dans toutes les entreprises audiovisuelles qui doivent être de nationalité algérienne. « Cette mesure peut être positive dans le cas où les capitaux étrangers n’ont pas le droit d’accès dans ce domaine de la production d’information.

A cela, il faut noter aussi la présence des professionnels dans le staff des actionnaires qui est posée comme une condition à la création des chaînes», enchaîne-t-il. Belkacem Mostefaoui qualifie aussi d’important le fait « de doter l’ARAV de pouvoirs lui permettant de veiller au respect des règles universelles». « Mais la réalité actuelle ne prête pas à l’optimisme. Il y a trois personnes, le directeur de KBC, une dame haut fonctionnaire du ministère de la Culture et un autre cadre de KBC qui sont en prison. Pourtant ce ne sont pas des hors-la-loi», rappelle-t-il.

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Point de vue : Un problème de souveraineté…

Publié le 03/07/2016, par dans Non classé.

Le problème n’est pas de nature de droit minier (taxes sur les superprofits), d’économie pétrolière, de technologies ou autre. Il s’agit de la souveraineté même d’un pays. La nature du problème soulevé stricto sensu par Total et Repsol tournerait a priori autour de questions relatives à la réglementation algérienne sur les superprofits pétroliers.

En effet, en juillet 2006, pour recouvrer la plénitude de sa souveraineté sur ses ressources minières, l’Algérie avait, à l’instar des Etats-Unis en 1980-1990, édicté une réglementation avec l’objectif de partager avec les multinationales pétrolières leurs superprofits dès lors que le prix du pétrole dépassait 30 dollars/baril. En effet, les économistes pétroliers, dont ceux du ministère algérien de l’Energie (1964-1997), savaient que la rentabilité des projets pétroliers était excellente avec un prix du pétrole supérieur à 30 dollars (taux de rentabilité ou TRI supérieur à 15 ou 20%) mais un TRI dépassant 50 à 100% (illogique ?) pour un prix du pétrole de 30 dollars/baril à 80 dollars/baril.

Outre les arguments formels, la justification économique de la taxation des superprofits pétroliers (ou en anglais USWindfall Profits) était déjà prouvée aux Etats-Unis en 1990 au niveau du Congrès, du droit fiscal américain, c’est-à-dire de la première puissance pétrolière mondiale de 1870 à… 1971. L’Etat et le gouvernement algériens en 2006, outre le responsable du département pétrolier, avaient souverainement décidé, à l’instar de la première puissance pétrolière mondiale, de faire valoir leur droit international, de partager le profit sur les excédents inattendus de prix. L’Algérie-nation, hors Etat rentier, ne sera pas dupe.

Si, avec l’assistance de ministres pétroliers, d’un ancien consultant de la Banque mondiale et un autre d’un pays du GCC, un groupement pétrolier international avait provisoirement réussi à neutraliser le décret sur les superprofits, rien n’oblige le futur à supporter ces dérapages. Aussi, l’Algérie est dans son droit tout comme les Etats-Unis durant les années 1980. A souligner d’autres sujets de contentieux potentiels : Repsol (pétrochimie PEHD Skikda avec un investissement de 300 millions de dollars au lieu de 85 millions de dollars et libérée avec 1 dollar sur 350 millions), Total (Ethylène + PEHD) 7 milliards de dollars au lieu de 4,5 milliards de dollars réels. Nonobstant les projets Repsol (Tight Oil Timimoun) et Repsol (Ex Gassi Touil…). Lire la suite

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On vous le dit

Publié le 03/07/2016, par dans Non classé.

– L’Algérie a pêché la totalité de son quota annuel de thon rouge

L’Algérie a pêché la totalité de son quota annuel de thon rouge alloué par la Commission internationale pour la conservation des thonidés de l’Atlantique (Cicta), soit 450 tonnes, a indiqué, hier, le ministère de l’Agriculture, du Développement rural et de la Pêche dans un communiqué. Les onze (11) thoniers-senneurs autorisés à participer à la campagne 2016, qui s’est déroulée du 26 mai au 24 juin, ont ainsi capturé l’ensemble du quota fixé à 450 tonnes sur l’année en cours.

Outre les redevances domaniales de 11,75 millions DA générées par cette campagne, les recettes en devises résultant des opérations d’exportation de thon rouge vivant s’élèveront à près de 5 millions de dollars, précise la même source. « Ces résultats positifs ne manqueront pas de renforcer la position de l’Algérie au sein de la Cicta pour la récupération de son quota historique», avance le ministère.

Pour rappel, profitant de l’absence de la délégation algérienne à la 17e réunion annuelle de la Cicta en 2010, cette organisation avait réduit le quota de l’Algérie pour le porter à 1% du Total admissible des captures (TAC) contre 5% auparavant. Les 418 tonnes retirées avaient été partagées entre quatre pays : Libye, Turquie, Egypte et Syrie.

– La Fondation Amirat rend hommage aux héros de la Révolution

Comme chaque année depuis le 18 mai 2000, date de sa création, la Fondation Slimane Amirat a organisé, vendredi soir à l’hôtel Aurassi, une soirée commémorative à la mémoire du regretté Slimane Amirat à laquelle ont assisté de nombreuses personnalités du monde de la culture, des médias et de la politique. D’anciennes figures de la guerre de libération nationale y étaient également présentes.

Madame Zoubida Amirat, veuve de feu Slimane Amirat et présidente de la Fondation Amirat, a rendu à l’occasion un vibrant hommage aux héros de la guerre de la libération nationale. Pour cette année, la Fondation Amirat a décidé d’honorer en particulier Taleb Abderrahmane, Sid Ali Abdelhamid, Zoubir Bouadjadj, Mohamed Lebdjaoui et Saïd Cherkit, tous de grands noms de la Révolution qui ont consenti d’immenses sacrifices pour permettre aux Algériens de vivre libres.

Parlant du regretté Slimane Amirat, Mme Zoubida Amirat a indiqué lors de son allocution d’ouverture qu’elle avait « perdu cet homme dont je partageais les convictions». Elle rappelé que la priorité de feu Slimane Amirat qui a eu un parcours de héros lors de la guerre de libération nationale était « l’Algérie et son combat pour une Algérie libre, démocratique et plurielle, une Algérie où serait instauré un État de droit».

– Sarkozy pas encore candidat, mais il a déjà son

L’ancien président français Nicolas Sarkozy a fait adopter samedi par les instances de son parti, Les Républicains (LR), son projet en vue de la présidentielle de 2017 pour laquelle il tarde à se déclarer. M. Sarkozy, qui devrait officialiser fin août sa candidature à la primaire de la droite prévue pour les 20 et 27 novembre, a mis à profit ses fonctions de président de LR pour populariser et faire plébisciter par la base ses propres orientations pour 2017.

Elles deviennent officiellement celles de ce parti après leur adoption à main levée à la quasi-unanimité par le millier de délégués au Conseil national réuni à Paris. Seuls 14 ont voté contre. Mais les adversaires de M. Sarkozy à la primaire, qui préparent leur propre projet, ont d’ores et déjà dit  » ne pas se sentir du tout concernés » par ce texte et la plupart n’ont pas participé au vote. L’ancien Premier ministre et ex-chef de la diplomatie Alain Juppé, favori des sondages, est parti avant le vote, et un autre adversaire potentiel de Nicolas Sarkozy, son ancien Premier ministre François Fillon, n’était pas encore arrivé.

Quant à un autre poids lourd, Bruno Le Maire, il n’avait pas fait le déplacement. Le projet affirme notamment la nécessité de rétablir  » l’autorité de l’Etat » après la présidence du socialiste François Hollande et de défendre  » l’identité nationale », et promet une  » refondation » de l’espace Schengen et une  » baisse simultanée des impôts et du déficit public ». Lire la suite

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