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Plaidoyer pour un intérêt au patrimoine soufi senoussi

Publié le 08/09/2019, par dans Non classé.
Plaidoyer pour un intérêt au patrimoine soufi senoussi

MOSTAGANEM – Les participants à la première conférence sur cheikh Mohamed Ben Ali Es-sanoussi (1787-1859), organisée samedi à Mostaganem, ont plaidé pour s’intéresser au patrimoine soufi et permettre aux chercheurs universitaires et jeunes de l’étudier.

Dr Larbi Bouamama de l’université de Mostaganem a soutenu que mettre ce patrimoine à la disposition des chercheurs aide à mieux connaître et à comprendre plusieurs étapes historiques opaques et intermittentes et à faire un rapport entre les événements pour avoir une image complète.

Cheikh Senoussi fut un enseignant théologien, un politicien et un sociologue qui a réussi à travers le mouvement soufi d’édifier un Etat, a-t-il rappelé, soulignant qu’il est temps de profiter de son legs et de construire une base culturelle et civilisationnelle solide.

Dr Latrouche Charef de la même université a affirmé, pour sa part, que diffuser la pensée soufie sanoussie et sa simplification par l’utilisation d’outils de l’époque est plus que nécessaire.

L’utilisation des technologies de communication notamment les réseaux sociaux permet aux générations de préserver ce patrimoine, a-t-il estimé.

Cette conférence a été organisée à la bibliothèque principale de lecture publique « Dr Moulay Belhamissi » de Mostaganem à l’occasion de la commémoration du 160e anniversaire de la mort de Cheikh Mohamed Ben Ali Es-Sanoussi en ce jour de 1859, a indiqué le président de l’association du cheikh Mohamed Ben Ali Es-Sanoussi du patrimoine soufi, Khettab Tekkouk, souligant que cette conférence entre dans le cadre du programme de l’association visant la promotion du patrimoine de cet érudit soufi en fiqh et théologie ayant fondé une tariqa soufie regroupant des disciples d’Afrique et d’Asie.

Cheikh Mohamed Ben Ali Es-Sanoiussi, né aux environs de Mostaganem en 1787, s’est déplacé à Mazouna, Tlemcen et Fès à la quête du savoir. il a enseigné à la mosquée d’El Azhar en Egypte et a créé sa zaouia dans des pays du Moyen orient.

De retour en Libye après un long séjour en Egypte, il a fondé son centre de la tariqa soufie d’enseignement du Coran et de la Sunna. Il décéda à Djaghboub (Libye) en 1859 laissant derrière lui plus de 40 ouvrages et lettres dans différentes sciences.

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Abdelhalim Assassi présente son nouveau livre à Khenchela

Publié le 07/09/2019, par dans Non classé.
Abdelhalim Assassi présente son nouveau livre à Khenchela

KHENCHELA – Le chercheur en architecture, Abdelhalim Assassi, a présenté samedi à la bibliothèque de Khenchela son nouvel ouvrage sur l’induction numérique des paramètres en architecture.

Paru en langue arabe en 183 pages chez la maison d’édition Enzar sous le titre « El-Istiqra errakmi li thawabit el-majalia fi el-imara », l’ouvrage est une application de la théorie de la syntaxe spatiale dans la construction traditionnelle du village Oued Labiodh dans la région des Aurès.

Le livre se veut une lecture « quantifiée et numérisée » des liens entre les différents segments de l’espace étudié, a expliqué l’auteur dans la présentation de son ouvrage devant un parterre d’enseignants et d’étudiants universitaires.

La rencontre a donné lieu à une vente dédicace du livre, ainsi que d’autres ouvrages du même auteur dont « Study a traditionnel space through depthmap », « Patrimoine bâti à Oued Labiodh » et « Lecture qualitative de la maison traditionnelle en Algérie ».

Le chercheur a annoncé, à l’occasion, la sortie en 2020 d’un nouvel ouvrage sur « L’architecture et l’enfant ».

Titulaire d’un doctorat en architecture de l’université de Sétif, Assassi est maître de conférences à l’université de Batna. Il est l’auteur de plusieurs livres en arabe et en anglais, ainsi que de plusieurs articles.

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Zaouia Belkaidia d’Oran: lancement d’une série de rencontres sur la vie du prophète

Publié le 07/09/2019, par dans Non classé.
Zaouia Belkaidia d'Oran: lancement d'une série de rencontres sur la vie du prophète

ORAN – Une série de rencontres traitant de la vie du prophète (QSSL) et de ses proches a été lancée cette semaine au siège de la zaouia Belkaidia basée à l’est d’Oran, a-t-on appris samedi des initiateurs.

Au programme, 27 rencontres seront animées chaque vendredi soir au siège de la zaouia par des ulémas de la Sunna sous le thème « Madjaliss Ezzahrae ».

La première rencontre est consacrée à la vie du prophète alors que la prochaine prévue vendredi prochain abordera les qualités de l’épouse du prophète, Khadidja, de sa fille Fatima Zohra et de ses petits fils El Hassan et El Hocine.

Les conférences mettront en exergue le comportement de la famille du prophète (QSSL) afin de mettre davantage la lumière sur divers aspects de leur vie consacrée au soutien du message de Mohamed (QQSL) et à la propagation des valeurs de l’islam.

Cette initiative de la zaouia Belkaidia au profit des étudiants, chercheurs et du large public vise à enrichir l’activité scientifique sur la vie et la Sunna du prophète (QSSL), a-t-on souligné.

La zaouia Belkaidia Hebria basée dans la localité de Sidi Maarouf (est d’Oran) organise chaque année la série de « Dourouss Mohammadia » à l’occasion du mois sacré du ramadhan avec la participation d’une pléiade d’ulémas en fiqh de nombreux pays.

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Oran: prochaine rencontre internationale du théâtre d’improvisation

Publié le 05/09/2019, par dans Non classé.
Oran: prochaine rencontre internationale du théâtre d'improvisation

ORAN- La 5ème édition de la rencontre internationale du théâtre d’improvisation « Improvizi » se tiendra à Oran du 18 au 21 septembre en cours, a-t-on appris jeudi de l’association théâtrale « Drôles-Madaires »,organisatrice de l’évènement.

En plus de l’Algérie, des troupes venant de Belgique, de France et de Suisse prendront part à cet évènement que ces organisateurs promettent comme  » carrément hilarant », comme le souligne Yacine Bendaoued, membre de l’association théâtrale.

Les représentations d’improvisation sont organisées sous forme de « match », un affrontement entre deux troupes dont une remportera la manche, à la fin du spectacle, explique-t-on.

Les organisateurs ajoutent que le deuxième jour de l’évènement sera réservé aux demi-finales. Le troisième jour sera consacré à la finale et la « maestro » pour élire le meilleur comédien de toute la rencontre.

C’est le théâtre régional d’Oran (TRO), partenaire de l’évènement, qui accueillera les spectacles, a-t-on encore précisé.

Des ateliers « de recrutement » destinés aux enfants et aux adultes, seront organisés en marge de cette rencontre, a-t-on indiqué de même source,. Le but étant de former au moins une douzaine de comédiens dans les deux catégories au théâtre d’improvisation, dans la perspective de les intégrer à la troupe.

Par ailleurs, l’association « les Drôles-Madaires » œuvre à la promotion de ce genre de théâtre encore à l’état embryonnaire à l’échelle nationale.

Elle tente, également, depuis des mois de créer une ligue nationale dédiée à ce théâtre d’improvisation, condition sine-qua-non pour participer aux compétitions internationales, rappelle Yacine Bendaoued.

Pour constituer cette ligue, il serait nécessaire de lancer au moins une dizaine de troupes dans les différentes régions du pays. « Les Drôles-Madaires », actifs à Oran, ont réussi à enclencher, grâce aux ateliers de formation qu’ils organisent, la création d’une troupe à Tlemcen, alors qu’une deuxième est en cours de création, à Alger, a indiqué la même source.

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L’Emir Adelkader: l’homme aux multiples facettes

Publié le 04/09/2019, par dans Non classé.
L'Emir Adelkader: l'homme aux multiples facettes

Alger- Poète, mystique, guerrier et pacifiste avant la lettre: ainsi se décline la personnalité de l’Emir Abdelkader, haute figure du XIXe siècle. Son parcours exceptionnellement dense, donne de lui l’image d’un homme hors du commun qui aurait vécu plusieurs vies en une.

Né le 6 septembre 1808, Abdelkader l’Algérien aura consacré sa vie à façonner les évènements et à cultiver l’art d’apprivoiser son destin, jusqu’à sa disparition en 1883 à Damas. Cette vielle cité qui accueille l’Emir dans son exil oriental pour être auréolé d’autres titres de noblesse, après celui de chef de guerre incontesté sur les champs de bataille face aux armées françaises, au début de l’occupation de l’Algérie.

La personnalité de l’Emir est souvent appréhendée par fragments: le poète a occulté le mystique pour les uns, le guerrier, le diplomate et l’humaniste, pour les autres. Et dans la mémoire de tous, il est resté le grand combattant, alors qu’Abdelkader poursuivait un rêve plus grand encore que la libération de sa terre natale.

Après une enfance consacrée à l’étude et à l’apprentissage du Coran, l’Emir Abdelkader connaîtra, tour à tour à l’âge adulte, la vie de guerrier, de fondateur de l’Etat algérien moderne et de captif, avant que son nom ne s’inscrive en lettres d’or dans l’histoire universelle.

=Philosophe en soufisme, soufi en philosophie=

En 1958, le monde découvre un Emir philosophe à travers la publication de « Rappel à l’intelligent, avis à l’indifférent », un manuscrit rédigé entre 1852 et 1855, lors d’un séjour à Bursa, en Turquie, et traduit en Fran9ais par Gustave Dugat.

Dans ce livre, l’Emir aborde des questions relevant de disciplines aussi diverses que la philosophie, la religion , l’économie politique ou encore l’ethnologie. Il y atteste que « ‘L’esprit est une de ces quatre qualités dont l’harmonie constitue la perfection de l’homme: la prudence, la justice, le courage et la tempérance ».


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L’homme, dit-t-il, est citadin de nature, tant il a besoin de s’associer et de s’identifier à ses semblables. Plus qu’un discours, les spécialistes de l’œuvre de l’Emir voient dans cette profession de foi d’un seigneur aux origines bédouines, un véritable manifeste en faveur de l’altérité et du respect de l’Autre dans sa différence.

Ces valeurs, pour modernes qu’elles soient pour l’époque, trouvent leur ancrage dans la tradition de la tolérance professée par Ibn Arabi, Le Grand Maître du mysticisme musulman et dont l’Emir Abdelkader devint une des plus grandes références au XIXe siècle.

« Le livre des haltes », un ouvrage qui rassemble ses commentaires théologiques et ésotériques achevra d’installer l’Emir dans la lignée d’Ibn Arabi, en le révélant au monde comme maître spirituel majeur du soufisme contemporain.

= « Prince parmi les saints, saint parmi les princes »=

Adeptes et admirateurs, trouveront aussi les traces de l’Emir dans le monde de la poésie.

Courtois ou mystiques, ses poèmes sont d’inégale valeur, mais toujours empreints de sagesse. De cette sagesse qui a guidé sa poésie, sa spiritualité, ses idées et ses actions, jusqu’à sa conduite sur le champ de bataille où l’ennemi désarmé était traité avec égard et humanité.


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Guerrier intrépide face à l’occupant français et son armada, l’Emir rédige en plein conflit la « Charte pour la protection des victimes et des prisonniers de guerre « ‘. Encore une conduite de grand seigneur qui lui vaudra d’être unanimement reconnu comme « précurseur du droit international humanitaire ».

De son exil damascain, l’Emir s’illustrera par d’autres faits d’arme en sauvant plus d’un millier de chrétiens d’un massacre certain dont les exécutants devaient être ses propres coreligionnaires.

« Prince parmi les saints et saint parmi les princes », est l’ultime titre décerné à Abdelkader l’Algérien après cette action d’éclat saluée par les chefs des grandes nations, parmi ses contemporains.

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Inauguration d’un théâtre scolaire à Alger

Publié le 04/09/2019, par dans Non classé.

ALGER – Un théâtre pour enfants, destiné à l’apprentissage pratique de cet art en milieu scolaire, a ouvert ses portes mercredi à l’école primaire « El Khansaa » d’Alger à l’occasion de la rentrée scolaire 2019-2020.

En présence du président de l’APC d’Alger-centre, Abdelhakim Bettache, cette structure qui porte le nom du comédien Ahmed Kadri dit Krikèche (présent à la cérémonie d’inauguration), est destinée la formation au théâtre par l’apprentissage à travers la représentation de pièces et des ateliers, encadrés par des professionnels du Théâtre municipal d’Alger-centre.

D’une capacité de 54 places, cet édifice, premier à l’échelle nationale, devra accueillir des spectacles de théâtre au profit des écoliers de tous les établissements éducatifs relevant de la commune d’Alger-centre, a souligné M.Bettache.

Une enveloppe de « 60 millions » de dinars a été mobilisée pour la réalisation de ce projet entamé en 2017, a précisé le P/APC, notant que cette réalisation n’est qu’une « réhabilitation » d’un espace culturel, fermé depuis quarante ans.

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