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Oran : soirée en hommage au dramaturge Alloula (1939-1994)

Publié le 02/06/2019, par dans Non classé.
Oran : soirée en hommage au dramaturge Alloula (1939-1994)

ORAN, 2 juin 2019 (APS) – Une soirée culturelle en hommage à Abdelkader Alloula (1939-1994) a été organisée samedi à Oran, à l’initiative d’anciens compagnons du regretté dramaturge, venus commémorer, en ce mois de ramadhan, sa disparition survenue à la même date du mois sacré en 1994.

La rencontre s’est tenue au siège de l’association socioculturelle locale « Santé Sidi El-Houari » (SDH), organisatrice de cet événement en collaboration avec la coopérative théâtrale « 1er Mai » créée par Alloula dans les années 1980.

Des lectures de textes d’Alloula ont été proposées à cette occasion en présence du dramaturge et ex-directeur du Théâtre régional d’Oran (TRO) Azri Ghaouti, et des comédiens Abdelkader Belkaïd, Fadéla et Brahim Hachemaoui, tous membres de la coopérative « 1er Mai ».

La soirée-hommage a notamment permis d’évoquer le génie créatif du regretté dramaturge, et ce, à travers la lecture de certains de ses textes adaptés de nouvelles du romancier turc Aziz Nesin (1915-1995).

« La trame est structurée par un montage d’histoires abordant divers thèmes tels ceux de la liberté d’expression et du pouvoir », a déclaré Azri Ghaouti qui avait assuré la mise en scène de « Nesin oua Salatin » basée sur le texte d’Alloula.

Cette même pièce fut récompensée au festival international des Journées théâtrales de Carthage (Tunisie) en octobre 2003 avant d’être jouée en 2004 au « Piccolo Teatro » de Milan (Italie) dans le cadre de la participation algérienne au festival du théâtre euro-méditerranéen.

Pour rappel, la commémoration de feu Alloula a été marquée, en mars dernier, par la présentation au Théâtre d’Oran de deux productions consistant en de nouvelles versions de ses oeuvres « Arlequin valet de deux maîtres » et « El-Ajouad » (les généreux).

Ces créations sont mises en scène respectivement par Ziani Cherif Ayad et Jamil Benhamamouch, et ce, dans le cadre de deux partenariats conclus par le Théâtre d’Oran avec le Théâtre national d’Alger « Mahieddine Bachtarzi » (TNA) et la Fondation « Abdelkader Alloula ».

Alloula a été lâchement assassiné le 10 mars 1994 à Oran, au 27ème jour du ramadhan, alors qu’il se rendait à une conférence sur le théâtre au Palais de la culture.

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L’enfant présent dans les programmes des établissements culturels

Publié le 02/06/2019, par dans Non classé.
L'enfant présent dans les programmes des établissements culturels

ALGER – La ministre de la Culture, Meriem Merdaci, a affirmé samedi à Alger que les établissements culturels consacraient une part importante de leurs activités aux programmes destinés aux enfants, à l’occasion de la journée de l’enfance célébrée le 1er juin de chaque année.

S’exprimant en marge de la célébration de la Journée internationale des droits de l’enfant, Mme Merdaci, a rappelé que « le droit à la culture est reconnu à tous les citoyens » algériens et que l’enfant bénéficiait de programmes culturels à longueur d’année, notamment pendant le ramadan.

La ministre a insisté sur l’importance d’inculquer aux enfants algériens la culture de leur pays à travers la lecture et le cinéma, soulignant que cette date était une occasion importante pour « sensibiliser les parents sur les droits de l’enfant ».

La ministre assistait à un spectacle de l’inchad animé par une troupe de Gharadia à la salle Atlas qui a tracé un programme de divertissement pour enfants à l’occasion de cette journée.

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Clôture des « Nuits d’Alger »: le patrimoine culturel et touristique de l’Est à l’honneur

Publié le 31/05/2019, par dans Non classé.
Clôture des

ALGER – La manifestation ramadanesque « Nuits d’Alger » a été clôturée, jeudi soir, au Palais de la culture Moufdi Zakaria à Alger, par une 4e et dernière soirée dédiée au patrimoine culturel et touristique des wilayas de l’Est du pays, en présence de plusieurs ministres et ambassadeurs.

Le début de la soirée a été marqué par l’organisation d’une table traditionnelle d’Iftar dont les plats ont reflété la richesse et la diversité de la gastronomie dans l’Est algérien. Un nombre d’expositions des arts traditionnels ont été également organisés dans le cadre de cette manifestation au profit des artisans des wilayas de l’Est qui ont présenté leurs divers produits, à savoir tapis, habits traditionnels et cuivre.

Les invités ont assisté à une soirée artistique ouverte par la troupe « El Rafâa » de la wilaya de Batna, qui a présenté des chants traditionnels sous les sons de la « Kasba » (flûte) et du « Bendir » (tambour), ainsi que des chansons célèbres du regretté Aissa Djermouni, interprétées brillamment par le chanteur de la troupe Ahmed Nezzar.

L’assistance a apprécié à cette occasion le répertoire de chansons religieuses de l’artiste du Malouf constantinois Mourad Al Ayab.


Lire aussi: Soirées « Nuits d’Alger » : le patrimoine culturel des wilayas du Centre à l’honneur


La soirée s’est également distinguée par la belle performance de la troupe féminine « Fkirettes » de la chanteuse annabis Zhour qui a chanté en compagnie d’autres artistes ses nombreuses chansons dans le genre folklorique féminin propre à la ville d’Annaba, ainsi que par la conteuse Sihem Kennouche qui a présenté plusieurs de ses contes populaires.

Organisée par le ministère de la Culture en collaboration avec le ministère du Tourisme dans le cadre de l’animation des soirées ramadanesques et du Mois du Patrimoine, cette soirée a été rehaussée par la présence de la ministre de la Culture, Meriem Merdaci, le ministre de la Communication, Porte-parole du Gouvernement, Hassan Rabhi, le ministre de l’Education nationale Abdelhakim Belabed, le ministre des Relations avec le parlement, Fethi Khouil, ainsi que des ambassadeurs de Turquie, Ethiopie, Palestine, Cuba et d’un représentant de l’ambassade du Sahara Occidental.

La ministre de la Culture a indiqué que la dernière soirée de la manifestation « Nuits d’Alger », dédiée à l’Est algérien, se voulait  » une valorisation du legs culturel de cette région, se félicitant de cette manifestation qui est  » une occasion importante pour valoriser et vulgariser le patrimoine culturel et touristique algérien dans toutes les régions ».

Les jeudis du programme des Nuits d’Alger ont été consacrés respectivement aux régions du Sud, de l’Ouest, du Centre et de l’Est du pays.

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Cinq films algériens au Festival Maghrébin de Oujda

Publié le 31/05/2019, par dans Non classé.
Cinq films algériens au Festival Maghrébin de Oujda

ALGER – Cinq films algériens sont au programme des compétitions du court et du long métrage de fiction du 8e Festival maghrébin du film de Oujda, prévu dans cette ville marocaine du 11 au 15 juin prochain, a-t-on appris auprès des organisateurs.

Dans la catégorie long métrage le film « Reconnaissance », du réalisateur Salim Hamdi participe à son premier festival et sera en compétition avec « La voix des anges » de Kamel Laïche.

Ces deux productions algériennes seront en compétition aux côtés de « Fatwa » du Tunisien Mahmoud Ben Mahmoud, « Portofarina » de son compatriote Ibrahim Letaief, « Cri de l’âme » de Abdelillah El Djouhari ou encore « Urgence ordinaire » du Marocain Mohssen Basri.

« Synapse » de Noureddine Zerrouki, « Ainsi soit-il » de Youcef Mahsasse, et « Point zéro » de Nassim Boumaiza représenteront l’Algérie dans la compétition du court métrage.


Lire aussi: Festival d’Annaba du film méditerranéen: report de la 4ème édition au mois d’octobre


Douze films sont en compétition dans cette dernière catégorie, parmi lesquels « Un philosophe » du Marocain Abdellatif Fdil et « Ghost Rêveries de la Tunisienne Safa Ghali.

Le jury de la compétition court métrage sera présidé par le critique de cinéma algérien Ahmed Bedjaoui qui animera également un atelier sur l’histoire du cinéma algérien.

Le festival prévoit également de rendre une série d’hommage à des figures du cinéma maghrébin dont le réalisateur Rachid Bouchareb, l’actrice tunisienne Fatma Ben Sidane et le réalisateur marocain Saad El Cheraibi.

Créé en 2010, le Festival maghrébin du film de Oujda, qui n’a pas encore dévoilé sa sélection, a pour objectif de promouvoir la production cinématographique de la région et de vitaliser le marché du film.

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La chanteuse kabyle Yasmina subjugue son public à Bouira

Publié le 31/05/2019, par dans Non classé.

BOUIRA – La chanteuse kabyle, Yasmina, a subjugué jeudi son public à Bouira lors d’un concert mémorable animé à la maison de la culture Ali Zaâmoum de la ville en présence de plusieurs familles notamment venues des quatre coins de la wilaya, a-t-on constaté.

C’est sous un tonnere d’applaudissement que la chanteuse a fait son apparition sur scène devant un public nombreux. « Azul Fellawen, thanmirthenwen imi dussaem gherghouri (merci d’être venus me voir ce soir», dira la chanteuse à son entrée avant d’entamer la soirée par une chanson « Yechraq Yittij youli wass» du défunt Salah Sadaoui  » auquel elle a rendu un vibrant hommage ainsi qu’à sa famille présente au concert.

L’hôte de Bouira a réussi à bercer l’assistance sous l’effet d’une musique nostalgique de l’artiste défunt Sadaoui. « Je suis ici pour rendre un grand hommage à ce grand monsieur, qui a sacrifié sa vie pour la musique et pour la nostalgie», a dit Yasmina avant de terminer sa première chanson.

L’artiste a saisi cette occasion pour rendre aussi un vibrant hommage à tous les martyrs de la révolution à travers une très belle chanson nouvellement composée et qui porte le titre « Anegriw idiyoughen midezdem ouroumi». L’œuvre relate l’époque de guerre de libération nationale et les affres de la révolution menée avec courage et héroïsme par les martyrs.

Avec un ton triste accompagné d’une musique extraordinaire, la chanteuse a pu subjuguer l’assistance en lui rappelant les atrocités de la France coloniale commises à l’encontre des femmes et hommes algériens.

Au cours de la soirée, qui a duré une heure et demi, Yasmina a voulu répondre aux demandes du public qui réclamait une chanson à la gloire de la JS Kabylie en interprétant une très belle chanson sous le titre « JSK nni» dédiée à ce club phare du Djurdjura, et qui a, plusieurs fois, honoré l’Algérie.

La chanteuse a changé de style pour prendre en charge les demandes des jeunes réclamants des chansons folklore, en se rabattant sur ces anciennes chansons créant de belles scènes de joie et de danse au sein du public bouiri. Avant de clôturer son gala, l’artiste a chanté aussi ses anciens et nouveaux tubes d’amours retraçant les souffrances de sa vie et ses déceptions amoureuses.

Avec ses chansons émouvantes notamment « yiwen wass kan adoughaledh (tu me reviens dans un jour seulement», « Dunitihiw Tsiqessidhin (ma vie est une série d’histoires», l’artiste a pu subjuguer toute l’assistance qui la saluait et l’applaudissait à chaque fin de la chanson. « Je suis très contente de retrouver mon public à Bouira, et je souhaite vous revoir prochainement», a lancé Yasmina à l’adresse du public la fin de la soirée.

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3e concours des jeunes « Poètes des Oasis » à Ouargla

Publié le 30/05/2019, par dans Non classé.

OUARGLA – La 3ème édition du concours des jeunes créateurs « poètes des Oasis » a été lancée à l’initiative de la bibliothèque principale de lecture publique « Mohamed Tidjani » d’Ouargla, a-t-on appris jeudi auprès de cette institution culturelle.

Inscrite dans le cadre du grand concours de la création littéraire, cette compétition s’assigne comme objectifs l’encouragement des jeunes plumes et la promotion du mouvement littéraire dans la région, a indiqué la directrice de la bibliothèque, Chafia Siagh.

Les délais de réception des œuvres littéraires, uniquement en langue arabe classique « Façih » sont étalés jusqu’au mois d’octobre prochain, a-t-elle précisé en signalant que, entre-autres conditions exigées, que le texte en compétition soit original, non primé dans d’autres manifestations locales ou nationales et non publié par la presse ni sur les réseaux sociaux.

Selon la même responsable, la manifestation sera sanctionnée par une cérémonie de remise de prix aux lauréats, en présence de personnalités du monde littéraire.

De pareilles manifestations sont bien accueillies par les poètes de la région qui y trouvent une occasion de présenter leurs œuvres et de se mesurer avec leurs pairs devant un public, a ajouté Mme. Siagh.

Ouverte en décembre 2016, la bibliothèque principale de lecture publique d’Ouargla s’est depuis attelée à la dynamisation de la scène culturelle dans la région par l’organisation de diverses activités culturelles et scientifiques.

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