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Histoires populaires adaptées en romans : réhabiliter le patrimoine pour consolider l’identité algérienne

Publié le 20/01/2020, par dans Non classé.
Histoires populaires adaptées en romans : réhabiliter le patrimoine pour consolider l'identité algérienne

TIZI-OUZOU, 20 jan 2020 (APS) – « Déterrer » et « réhabiliter » le patrimoine culturel immatériel par, entre autres, l’adaptation d’histoires populaires en roman permettra de « consolider l’identité algérienne autour de repères qui lui sont propres », ont estimé les animateurs d’une rencontre sur la poésie populaire organisée lundi à la maison de la culture Mouloud Mammeri de Tizi-Ouzou.

Cette rencontre, animée par les écrivains Amel El Mahdi, Lazhari Labter et Hacene Halouane et organisée dans le cadre de la 12ème édition du salon « Djurdjura du livre », a été l’occasion de revenir sur deux des plus belles et des plus tragiques histoires d’amour dont « Hiziya » de Mohamed Ben Guittoun et « Guemr Ellil » de Abdellah Ben Kerriou qui raconte l’amour impossible entre le poète et Fadhma Zaanounia, fille d’un Bachagha à Laghouat.

Deux histoires adaptées en roman, l’une par Lazhari Labter dans son roman « Hiziya princesse d’amour des Zibans » et l’autre par Amel El Mahdi dans son roman « La belle et le poète ».

« L’adaptation de ces histoires en roman en vu de les transmettre et de les partager est nécessaire pour la reconstruction de notre personnalité et pour que nous puissions être fiers de notre +algérianité+ et de notre patrimoine immatériel », a souligné M. Halouane.

Pour Lazhari Labter, le roman et le cinéma « sont les meilleurs moyens de transmission de cette poésie populaire qui raconte beaucoup de belles histoires, légendes et événements historiques de notre pays aux jeunes générations ».

Selon l’écrivain, la poésie populaire du 19ème et du début du 20ème siècle « est difficile à saisir par les jeunes telle qu’écrite en raison du vocabulaire qui a changé des images qui renvoient à des choses qui ne font plus partie de notre environnement aujourd’hui. »


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De son côté Amel El Mahdi a insisté sur l’importance « d’adapter ces histoires en romans afin de les partager et de les faire connaître ».

Elle a souligné la difficulté d’adapter ces poèmes en romans « qui exigent de l’écrivain de la vigilance pour ne pas déformer les faits. C’est aussi une écriture qui bride l’imaginaire du romancier qui ne peut pas donner libre cours à son imagination pour ne pas s’écarter de l’histoire racontée dans le poème. »

Cette rencontre littéraire a été marquée par l’interprétation de la chanson « Hiziya » par le chanteur Taleb Tahar qui l’a adapté en Kabyle, créant de l’émotion parmi l’assistance dont des collégiens du CEM Mouloud Féraoun.

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Batna : une foule nombreuse accompagne Loubna Belkacemi à sa dernière demeure

Publié le 20/01/2020, par dans Non classé.
Batna : une foule nombreuse accompagne Loubna Belkacemi à sa dernière  demeure

BATNA – Une foule immense de citoyens venus de plusieurs régions du pays et des figures du monde de l’art et de la culture ont accompagné lundi après-midi à Batna l’artiste Loubna Belkacemi à sa dernière demeure.

La comédienne morte tragiquement à l’âge de 34 ans dans un accident de la route, survenu dans la nuit de samedi à dimanche à Stil dans la wilaya d’El Oued, a été inhumée au cimetière de Bouzourane de Batna dans une atmosphère d’intense émotion.

Loubna qui laisse derrière elle l’image d’une artiste aux multiples facettes, mais surtout une femme d’une immense gentillesse, a été saluée, une dernière fois, par ses proches et amis du quatrième art qui n’ont pas manqué de rappeler la personnalité exceptionnelle de la défunte.

Comédienne et costumière autodidacte, Loubna Belkacemi avait interprété au théâtre de la ville son premier rôle en 2008 dans la pièce « Arrous El matar », avant de confirmer tout son talent quelques années plus tard dans le spectacle chorégraphique « Ettahadi » de Riadh Beroual en 2014.


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La défunte a également joué dans plusieurs pièces dont « Amghar thamnoukalt » de Ramzi Kedja, pièce présentée au Festival culturel de théâtre amazigh en 2016, et « L’épopée de Constantine », signée par Baouzi Benbrahim pour la manifestation « Constantine, capitale de la culture arabe ».

En parfaite connaisseuse de son art, Loubna a su mettre sur pied un atelier de conception de costumes qui a collaboré avec plusieurs théâtres et réalisateur du pays.

Elle avait notamment conçu les costumes de la pièce Rahine (otage), présentée lors du Festival de théâtre arabe organisé du 10 au 16 janvier courant en Jordanie.

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Un court-métrage tourné à Oran sélectionné au Festival « Nikon » de Paris

Publié le 19/01/2020, par dans Non classé.
Un court-métrage tourné à Oran sélectionné au Festival

ORAN- Le court-métrage « Je suis un souvenir », dont plusieurs séquences ont été filmées il y’ a deux mois à Oran, figure parmi les oeuvres sélectionnées pour la 10ème édition du Festival international « Nikon » prévue mars prochain à Paris (France), a-t-on appris dimanche à Oran du comédien Mohamed Mihoubi.

ORAN- Le court-métrage « Je suis un souvenir », dont plusieurs séquences ont été filmées il y’ a deux mois à Oran, figure parmi les oeuvres sélectionnées pour la 10ème édition du Festival international « Nikon » prévue mars prochain à Paris (France), a-t-on appris dimanche à Oran du comédien Mohamed Mihoubi.

Le personnage principal est interprété par la jeune comédienne algérienne Sarah Guendouz qui signe également son premier scénario coécrit avec le réalisateur James D., a précisé à l’APS Mihoubi qui campe lui aussi un rôle dans ce court-métrage.

Native d’Oran et établie en France, Sarah Guendouz revient dans « Je suis un souvenir » sur une partie de son enfance, évoquant notamment les bons moments vécus avec son grand-père (interprété par Mihoubi).

Selon le synopsis, l’histoire s’articule autour de « l’envie de réussir et la peur d’échouer », Sarah étant convaincue que « seul son passé (…) peut lui faire retrouver le chemin qui la mènera à ses rêves ».


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Plusieurs places publiques et quartiers populaires d’Oran sont mis à l’honneur dans cette oeuvre, dont la Place des « Victoires » et « haï El-Hamri », ainsi que le Conservatoire municipal « Ahmed Wahby ».

Le comédien Mihoubi est aussi président de l’association culturelle oranaise « El-Amel » qui abrite une école d’initiation aux techniques théâtrales dont les stagiaires bénéficieront prochainement d’un atelier de formation à l’interprétation animé par Sarah Guendouz.

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Une exposition de photographies d’art sur le site de Séfar dans le Tassili N’Ajjer à Alger

Publié le 19/01/2020, par dans Non classé.
Une exposition de photographies d'art sur le site de Séfar dans le Tassili N'Ajjer à Alger

ALGER – « Sur la route de Sefar, la ville énigme de l’histoire », une exposition de photographies-documentaire de Omar Dib, a été inaugurée samedi à Alger, avec la mise en valeur de l’univers minéral de ce site, situé dans le parc du Tassili N’Ajjer.

Visible jusqu’au 15 février dans le hall de l’Hôtel Sofitel, l’exposition présente vingt et une photographies sans titres, en couleurs et aux différents formats, (90cm X 60cm) et (150cm X 100cm), mises en toiles par l’artiste, offrant au regard du visiteur l’étendue de ce site « somptueux », classé en 1988 « Patrimoine mondial de l’humanité ».

Caractérisé, selon l’artiste, par la « pureté de ses atmosphères » et l' »absence de poussière lumineuse », le site de Sefar est présenté dans une série de prises de vues reproduisant l’état naturel du site, sans retouches aucunes, s’étalant dans le profond silence des lieux, à travers une importante zone aux reliefs rocailleux qui forment un grand labyrinthe aux multiples sentiers étroits.

Ordonnant son rendu en deux parties, Omar Dib a choisi de mettre en valeur dans un premier volet intitulé « Sefar noire », la splendeur de ce site au crépuscule, à travers une dizaine de toiles présentées à différents anglesde vue, avec parfois la clarté des étoiles scintillantes de la nuit, pour voir s’enchaîner dans le même élan de beauté, « Sefar blanche », une série d’autant de toiles, restituant les reflets et les ombres des reliefs sousle soleil écrasant du jour.

Suggérant les « prémices d’une ville antérieure », des photographies fixentle regard du visiteur et suspendent le temps aux portes et au cœur de Sefar, alors que d’autres se focalisent sur l’entrée de « Tamrit »et « Ihrir » ou invitent à visiter les alentours de ce site « magique ».

Un avant goût sur l’exposition, préparée depuis 2015, est proposé par l’artiste à travers la projection en boucle d’un court documentaire qui revient, à travers des prises de vues en hauteur, sur la splendeur et la beauté du site, appuyé d’une fresque de 230cm X 90cm, rassemblant quelques peintures rupestres, montrant entre autres, des mouflons, la représentation d’une divinité, ou racontant, une scène de chasse, une autre de dressage de dromadaire, ou encore la naissance d’un bébé.

Né en 1990, Omar Dib est un photographe autodidacte, passionné de paysages et de sites d’Algérie dans leur beauté plurielle. Sillonnant et scrutant avec un regard de grand amoureux ces lieux autochtones et leurs « somptueux décors naturels », il entend dédier son œuvre à « la protection du patrimoine algérien et à la sauvegarde de son histoire ».

Préférant le désert algérien, qui représente selon lui, « son refuge » de prédilection et son « inégalable » source d’inspiration, l’artiste apprécie dans la pratique de sa passion, « le traitement de l’image », peut-on lire sur le document de présentation.

Omar Dib compte à son actif deux expositions, « Au cœur du désert » (2017) et « Quelque part en Algérie » (2018) avec 60 et 50 photographies respectivement.

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La troupe de danse de Chengdu (Chine) séduit le public de l’Opéra d’Alger

Publié le 18/01/2020, par dans Non classé.
La troupe de danse de Chengdu (Chine) séduit le public de l'Opéra d'Alger

ALGER – La troupe de danse de la ville de Chengdu (Chine) a subjugué jeudi soir le public de l’Opéra d’Alger Boualem Bessaih, lors d’un spectacle haut en couleurs, au cours duquel même des scènes d’arts martiaux pratiqués depuis des millénaires furent reproduits.

La salle de l’opéra s’avéra exiguës pour contenir un flux d’admirateurs venus découvrir les danses chinoises. Le nombreux public de ce soir a découvert un spectacle original intitulé  » la fête la fête de l’heureux printemps chinois ».


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C’est sous un tonnerre d’applaudissements que les danseuses ont fait leur apparition sur scène pour présenter ce spectacle. Le public fut, dès l’entame du spectacle, attiré par les effets d’une musique captivante et par un jeu de lumières original. La danse chinoise classique a été au rendez-vous, gracieusement exécutée par des danseuses à la maitrise minutieuse du geste. La troupe de danse de la ville de Chengdu avait animé auparavant des spectacles à Koléa et à Ain Defla.

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La pièce GPS du TNA primée au Festival du Théâtre arabe 2020

Publié le 17/01/2020, par dans Non classé.
La pièce GPS du TNA primée au Festival du Théâtre arabe 2020

AMMAN- La pièce GPS du Théâtre nationale algérien (TNA) a décroché, jeudi le prix de la meilleure représentation pour l’année 2020, et ce en clôture de la 12e édition du Festival du Théâtre arabe organisé à Amman (Jordanie) du 10 au 16 janvier courant, a annoncé le TNA sur sa page Facebook.

Ecrite et mise en scène par Mohamed Cherchal, GPS est entrée en compétition avec huit (08) autres productions, à l’instar de « En’Nems »(Maroc), « Samae Baydae » (ciel blanc), (Tunisie), ou encore, « Bahr wa Rimel » (mer et sables) (Jordanie).

Le metteur en scène a misé sur un mélange alliant les techniques cinématographiques, le théâtre, le mime et le mouvement pour faire passer des messages critiquant l’égarement de l’homme moderne entre ses idées et principes et son rapport au temps.


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La musique est composée par Adel Lamamra, la scénographie est signée Abdelmalek Yahia et l’éclairage Chawki El Messafi.

D’autres spectacles hors compétition sont également au programme de cette 12e édition, à l’instar de « Rahin » du Théâtre régional de Batna.

Fondé en 2009 par l’Instance arabe du théâtre, le Festival du Théâtre arabe, un des plus importants festivals dans les pays arabes, distingue depuis 2011, le meilleur spectacle du prix « El Kacimi ».

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