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La CNDDC organisera demain une marche pour les libertés fondamentales

Publié le 09/12/2016, par dans Non classé.

Tahar Belabès, leader du mouvement des chômeurs, vient d’introduire un pourvoi en cassation contre le jugement par contumace du tribunal de Ouargla le condamnant à deux mois de prison ferme.
Notifiée lundi via le parquet, « cette condamnation marque un tournant», selon la coordination nationale de défense des droits des chômeurs qui dénonce dans trois communiqués consécutifs « les pressions des pouvoirs publics sur les militants des droits de l’homme». La CNDDC condamne la montée en puissance de la machine judiciaire qui a opéré une série de convocations de la police judicaire visant à auditionner plusie urs leaders et orateurs des dernières manifestations pacifiques régulièrement organisées depuis début septembre à Ouargla et Hassi Messaoud.

Selon les communiqués rendus publics, ces dernières semaines « la répression s’est élargie dernièrement à de simples activistes ayant participé aux marche via des intimidations administratives et des menaces de licenciements que la CNDDC dénonce fermement», y lit-on. Le mouvement des chômeurs ne compte pas en rester là. Ralliant une démarche citoyenne d’un groupe d’intellectuels affiliés au café littéraire de la ville de Ouargla, qui organise un débat sur « L’intellectuel et le pouvoir», samedi, des militants ont lancé une campagne appelant à une célébration en bonne et due forme de la Journée internationale des droits de l’homme, coïncidant avec le 10 décembre.

Une occasion de plus pour investir la rue et mobiliser les citoyens à propos des thématiques d’actualité telles que les mesures d’austérités prônées par le gouvernement, la répression des activistes des droits de l’homme et le gel de projets structurants à travers le pays, et notamment les wilayas du sud « dont la marginalisation prend les allures d’une punition collective», affirmait Tahar Belabès lors de la marche du 24 novembre dernier à Ouargla, appelant le gouvernement à dégeler les projets de CHU et le dernier tronçon du linéaire du tramway stoppé en plein milieu de l’avenue de la République en lieu et place de Souk El Hedjar.

Colère et indignation marquent cette dynamique qui prend désormais la dénomination de Mouvement du 24 novembre, alliant à la fois le soucis exacerbé par des factures d’électricité exorbitantes à la fin de l’été à travers plusieurs villes du Sud comme Adrar, In Salah, El Oued, Biskra et Ouargla, où des manifestations ont tourné à l’émeute et suscité une réaction du ministre de l’Intérieur qui avait annoncé, en octobre dernier, la création d’une commission restreinte « pour examiner la possibilité de réduire les factures d’électricité pour les populations du sud, notamment durant l’été».

C’est d’ailleurs dans ce sens que la direction générale du groupe Sonelgaz a présenté une proposition de solutions, incluant une augmentation du nombre de kilowattheures concernés par des tranches à tarif réduit afin de soulager la facture énergétique des populations du Sud pendant la canicule. L’information a été confirmée, mardi dernier, par le directeur de la Société de distribution d’électricité du centre SDC de Ouargla, en marge des portes ouvertes organisées à l’agence de Chorfa.

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Gorges d’Ammal : Encore des chutes de rochers sur la RN5

Publié le 09/12/2016, par dans Non classé.

Le problème des rochers suspendus sur l’axe de la RN5 reliant Ammal à Lakhdaria, au sud de Boumerdès, est loin d’être résolu. Un drame a été évité de justesse hier en fin d’après-midi, suite à la chute de grosses pierres près du tunnel de la sortie d’Ammal.
Ces pierres se sont détachées du haut de la montagne surplombant la route, suite aux pluies torrentielles qui se sont abattues sur la région ces derniers jours. Fort heureusement, elles ne sont pas tombées sur les véhicules qui étaient de passage. Cet incident a provoqué une grande panique parmi les automobilistes et d’immenses embouteillages de part et d’autre de cette importante voie qui relie Boumerdès aux wilayas de l’est du pays. « La route est restée fermée durant plus d’une heure.

Les services des ponts et chaussées ont trouvé d’énormes difficultés pour dégager les rochers et rouvrir la route à la circulation», témoigne un habitant de la région. Cet éboulement rappelle celui qui a coûté, en février 2014, la vie à sept personnes à Aokas, dans la wilaya de Bejaïa. Comme il pose des questions quant à l’utilité des travaux effectués par le passé par les services des travaux publics pour éviter de tels drames à l’avenir.

« Les services concernés se sont contentés d’une mince couche de béton sur quelques falaises qui surplombent la route, alors que l’idéal serait de couvrir en grillage tous les endroits où il y a des rochers susceptibles de tomber un jour», préconise un autre habitant de la localité. Celui-ci suggère aussi de lancer des travaux de dédoublement au niveau des endroits où la voie est très exiguë pour minimiser les dégâts en cas d’éboulement et de faciliter l’accès aux secours. En attendant, c’est la vigilance qui doit être de mise. Lire la suite

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El Tarf : Amendements pour l’autorisation du rayon des douanes

Publié le 09/12/2016, par dans Non classé.

Le DG des Douanes, Kaddour Bentahar, était, mercredi, à El Tarf, où il a animé une rencontre avec des opérateurs économiques de Guelma, Souk Ahras, Annaba et El Tarf.
Selon M. Bentahar, le nouveau code des douanes passera la semaine prochaine à l’APN. Il serait porteur de nouveautés en faveur des opérateurs économiques qu’il a appelés à rechercher l’information sur les facilitations qui leur sont accordées. « Il faut consolider les relations entre la douane et les opérateurs économiques», a-t-il déclaré, en précisant que « le directeur régional doit avoir un Atlas des opérateurs économiques potentiels de sa région et ne pas hésiter à prendre un café avec eux.

Il faut instaurer de nouvelles pratiques, établir la confiance dans les relations et développer une nouvelle mentalité». Tout un programme pour une administration qui n’arrive pas à se départir de sa sclérose. A une question du président de la Chambre de l’industrie et du commerce d’El Tarf, Mohamed Ali Dine, relative à l’autorisation de circuler, dite du rayon douanier, exigée pour les marchandises qui circulent à moins de 30 km d’une frontière, Kaddour Bentahar a répondu que cette préoccupation fait en ce moment l’objet d’une proposition d’amendement pour alléger la liste des produits éligibles. Elle pourrait entrer en application dès janvier 2017.

Cette taxe est fortement décriée. Elle est en partie responsable des prix élevés dans nos régions, en plus des tracasseries administratives qu’elle entraîne. Le président de la CCI d’El Tarf a également fait allusion à des aberrations de cette circulaire du ministère des Finances, comme celle d’exiger une autorisation pour transporter 4 pneumatiques sans spécifier de quel gabarit il s’agit. La vingtaine d’opérateurs invités ne sont pas tous des inconnus pour les douanes, ce qui laisse supposer qu’ils ont probablement été triés sur le volet.

En plus de leurs préoccupations récurrentes, ils ont en commun leur âge avancé et leur embonpoint. Le DG des Douanes les a rassurés et cela lui a valu des applaudissements. « Vous n’aurez plus à vous déplacer, je le dis devant le directeur régional d’Annaba. Dorénavant, les douaniers viendront sur vos sites pour les procédures et les marchandises seront acheminées sous scellés vers le lieu d’embarquement de votre choix», a-t-il promis. Il y a des jours où on se réjouirait volontiers de la baisse du prix du baril de pétrole. Le point de presse prévu dans le programme de la visite et impatiemment attendu par les journalistes a été annulé sans aucune explication. C’est dire l’estime qu’on a pour la presse locale. Lire la suite

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Décès de Mounir Youcef Mahi

Publié le 09/12/2016, par dans Non classé.

L’ancien directeur général de l’ex-Radio et Télévision algériennes (RTA), Mounir Youcef Mahi, est décédé hier à Oran à l’âge de 83 ans, a-t-on appris auprès de sa famille. Le défunt avait occupé plusieurs postes de responsabilité durant sa carrière professionnelle, dont celui de directeur général de l’ex-RTA de 1963 à 1965 et de l’Agence nationale d’édition et de publicité (ANEP). Ancien moudjahid, le défunt a été également député à l’Assemblée populaire nationale (APN) pour deux mandats dans les années 1980. L’enterrement aura lieu aujourd’hui après la prière du vendredi au cimetière de Aïn El Beida, à Oran.
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Cinémathèque de Annaba : Signature d’une convention avec l’université Badji Mokhtar

Publié le 09/12/2016, par dans Non classé.

La direction de la Cinémathèque de Annaba et l’université Badji Mokhtar de la même ville ont signé, avant-hier dans l’après-midi, une convention destinée à accorder des avantages aux étudiants, dont une réduction de 50% sur le prix d’accès, avons-nous appris de Kamel Rouini, le directeur local.
Le recteur de l’université Badji Mokhtar, Amar Haïahoum, a pleinement adhéré au programme proposé par le gestionnaire de la salle. Louable à plus d’un titre, cette convention intervient à la veille du lancement du premier ciné-club à l’endroit de la population estudiantine. Ce regain de dynamisme a pour objectif de redorer le blason terni de cette mythique salle obscure, qui a rouvert ses portes après une restauration totale.

Outre la rénovation, la Cinémathèque de Annaba a été dotée d’un équipement flambant neuf en Digital Cinéma Projection (DCP) et en 3D qui, désormais, est mis à la disposition des cinéphiles de tout âge. Selon Kamel Rouini, « un programme pour enfants est également proposé et sera mis à exécution durant les prochaines vacances scolaires pour être étalé sur toute l’année».

Par ailleurs et dans le cadre de la sortie nationale du film Le puits, long métrage de fiction du réalisateur Lotfi Bouchichi, est actuellement diffusé quotidiennement à raison de deux séances par jour, à 14h et 17h. Cette oeuvre cinématographique, qui représentera l’Algérie à la 89e édition des Oscars aux Etats-Unis, a été déjà projetée aux élèves de l’école privée Al Awael de Annaba qui, à l’unanimité, l’ont appréciée. Lire la suite

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Ali Benflis : «Le pays est dans l’impasse»

Publié le 09/12/2016, par dans Non classé.

Lors de son meeting animé, hier, à la maison de la culture Mouloud Mammeri de Tizi Ouzou, le président de Talaie El Houriat, a déclaré que « le pays est dans l’impasse au moment où il est confronté, de manière sérieuse, à une crise politique et économique.
Près de 1000 milliards de dollars ont été dépensés, en 15 ans, sans aucune vision réelle allant dans le sens de permettre à l’Algérie de connaître un développement économique durable. Le pouvoir n’a pas pensé à créer des richesses avec ces faramineuses sommes d’argent», a-t-il martelé tout en précisant, dans le même contexte, que l’Algérie a raté une occasion inouïe pour amorcer une véritable relance économique qui l’épargnera de l’austérité après la chute des prix du pétrole.

Il a, en outre, dans le même sillage, dénoncé la mauvaise gestion des décideurs qui a eu, a-t-il insisté, des effets dévastateurs sur la société. « Il faut une vision claire dans la gestion du pays pour aboutir à un système politique moderne, d’une économie performante et d’une société en phase avec son époque et ouverte sur le monde», a-t-il préconisé avant d’ajouter : « Nous n’avons aucune intention de déstabiliser le pays en proposant une alternative au pouvoir.

Nous voulons juste des élections transparentes», a-t-il laissé entendre avant de rappeler, par ailleurs, que « l’Algérie est unie et indivisible. La Kabylie est une région un peu particulière, car elle a été toujours à l’avant-garde de toutes les luttes. Ses hommes ont toujours œuvré et combattu pour une Algérie unie et indivisible. On peut citer les 12 colonels de la région, les intellectuels et hommes de culture comme Mouloud Mammeri, Hocine Ait Ahmed et Matoub Lounès qui ont l’Algérie dans leur sang. Ils n’ont jamais appelé à la séparation de cette région du reste du pays», a-t-il fait remarquer. Lire la suite

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