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Université Akli Mohand Oulhadj de Bouira : Situation tendue après les affrontements de mardi

Publié le 02/03/2016, par dans Non classé.

Des étudiants de l’université Akli Mohand Oulhadj de Bouira se sont rassemblés aujourd’hui, mercredi, devant la faculté des sciences économiques pour dénoncer les agissements de l’union générale des étudiants libres ( Ugel), d’obédience islamiste, à l’origine, selon des dires, des incidents survenus mardi à l’université.

L’action organisée aujourd’hui se veut également, une réplique pour dire  » Non à la grève à laquelle a appelé l’organisation en question, usant de violence pour inciter les étudiants à fermer leurs départements ». Dans un document sanctionnant les travaux d’une assemblée générale tenue aujourd’hui, le collectif des étudiants souligne que la situation que traverse l’université Akli Mohand Oulhadj est des plus intenables, pis encore  » elle devient de plus en plus périlleuse ».

Des groupes et des organisations  » autoproclamées nous ont confisqué à nous les étudiants tout droit à la parole et à la critique », souligne t on, dans le document en ajoutant, que ces organisations, à l’image de l’ugel, exerce  » un pouvoir dictatorial qui impose sans légitimité aucune leurs décisions élaborées dans des espaces et cercles fermés à leurs seuls amis et camarades loin de toute implication de la communauté universitaire ».

Il faut souligner que le campus universitaire a été émaillé mardi dernier, de graves incidents. Des affrontements entre étudiants se sont produits causant des blessures à trois étudiants. Tout a commencé lorsque des étudiants de l’ugel, ayant usés de violence pour procéder à la fermeture de tous les départements pour inciter les étudiants à rejoindre leur action de grève. Quelques vitres de salles de classe du département des langues et culture amazighes, ont été cassées, a-t-on précisé.

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«Pas de chance de survie sans l’espace maghrébin»

Publié le 02/03/2016, par dans Non classé.

Lyès Boukraa, directeur de l’Inseg, souligne que ce qui se passe en Libye et en Syrie est issu de conflits locaux greffés à une mondialisation des intérêts et enjeux étrangers.
Le salut de l’Algérie est dans l’union du Maghreb», et « il faut ouvrir un débat national sur la sécurité nationale», a appelé hier le directeur de l’Institut national des études et stratégies globales (Inesg), Lyès Boukraa. Invité, par le forum du journal Echaab, à analyser la situation en Libye et son impact sur la région, Lyès Boukraa estime que nous sommes devant une nouvelle forme de conflits difficile à maîtriser. « Avec l’effondrement du bloc soviétique, on est passé par une période de transition avec un type différent de conflit que l’Irak va inaugurer», note le directeur de l’Inesg en appelant cette nouvelle forme de conflit « ensemble poly-mogène de conflits».

C’est-à-dire qu’on est face à plusieurs conflits ayant pour principal objectif la « reconstitution de l’empire colonial». Ces conflits s’appuient autant sur des facteurs internes aux pays que sur les plans externes pour redessiner la carte du monde. « Ces conflits partent d’abord de situations internes et se cristallisent sur le long terme et le long des espaces transfrontaliers. Ce qui se passe en Libye et en Syrie est issu de conflits locaux greffés à une mondialisation des intérêts et enjeux étrangers. Si par le passé les conflits nationaux n’impliquaient que la dimension nationale, aujourd’hui ils impliquent tout l’espace géopolitique.

C’est du fait de cette complexité qu’il est très difficile de gérer ces conflits qui portent en eux des facteurs de régénérescence. Il s’agit d’une somme de conflits emboîtés les uns dans les autres.» Lyès Boukraa avertit que si nous ne faisons rien, le conflit libyen risque de déborder de ses frontières et donc toucher directement les pays voisins, dont l’Algérie. De par sa situation géographique, la guerre en Libye, qui a déjà commencé, risque d’impacter deux espaces régionaux, le Maghreb avec sa profondeur sahélienne et l’arrière-pays de la Corne de l’Afrique, c’est-à-dire un rayon de 15 millions de kilomètres carrés.

Le conférencier souligne que l’espace arabe est un des rares à avoir une profondeur historique et c’est aussi un espace, tout comme l’Afrique, riche en ressources naturelles. « Etant en pleine crise profonde, le système capitaliste mondial pense aux matières premières à très faibles coûts pour pouvoir relancer sa machine productive. Pour ce faire, il refuse de négocier avec des Etats-nations mais préfère créer des espaces sans Etat en reconstruisant son empire colonial…

Le monde arabe et l’Afrique ont les ressources recherchées et ce n’est pas un hasard s’il s’agit de la zone où il y a le plus de conflits au monde.» Le directeur de l’Inesg affirme aussi qu’aucune puissance étrangère ne peut atteindre un pays sans relais locaux et que la destruction de la Libye s’inscrit dans un plan pour la région MENA imaginé par les Etats-Unis et Israël suivis par d’autres pays occidentaux devant imposer l’entité sioniste comme puissance régionale sans adversaire.

« Il faut ouvrir un débat national sur la sécurité et la défense nationales»

« L’Algérie est un des rares pays prônant la solution politique en Libye, tous les autres veulent la guerre, l’Egypte, le Maroc, le Soudan et même la Tunisie aujourd’hui», note M. Boukraa en précisant que les pôles sur lesquels va se jouer la résistance de l’Algérie face à la contamination du conflit libyen sont les questions touareg, berbère ainsi que la question islamiste avec sa variante djihadiste. Sans oublier, dira le responsable de l’Inesg, le facteur maffieux qui se traduit par le secteur de l’économie informelle.

« L’informel entre dans la destruction des Etats-nations, car il dépend directement de l’influence du capital étranger… Le risque est donc grand et l’enjeu pour l’Algérie est de maintenir l’unité nationale et la stabilité et relancer l’économie, sinon c’est la mort», estime l’invité d’Echaab pour qui le conflit à Ghardaïa est loin d’avoir un caractère interne. « Aucun pays ne peut faire face seul à la situation, nous n’avons pas de chance de survie sans l’espace maghrébin.

L’union du Maghreb est la solution», plaide le conférencier en appelant à aller vers une logique de défense nationale. « Le temps des actions individuelles est révolu, il faut penser à faire des alliances ; il n’est dans l’intérêt d’aucun pays à ce que le chaos s’installe dans la région.» Et d’ajouter que la question de la sécurité nationale concerne tous les Algériens et qu’une institution ne peut décider seule de la stratégie à adopter. « Il faut ouvrir un débat national sur les choix de défense que doit faire l’Algérie», dit-il.

Un appel qui montre que les Algériens sont exclus du débat sur les questions sensibles relatives à l’avenir du pays. Un constat qui tranche pourtant avec la réponse du même conférencier à la question d’El Watan sur l’impact de l’absence de démocratie réelle dans la création de conflits internes et l’incitation à des interventions étrangères. Pour M. Boukraa, l’Algérie n’est pas gouvernée par un pouvoir autoritaire et l’on se doit de s’estimer heureux d’avoir un « minimum de démocratie». La sensibilité de la situation mériterait pourtant d’avoir une plus grande ambition pour l’Algérie.
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Ramtane Lamamra loue la théorie et élude les pratiques

Publié le 02/03/2016, par dans Non classé.

Le ministre des Affaires étrangères, Ramtane Lamamra, fait l’éloge de la nouvelle Constitution et présente une législation algérienne « respectueuse des droits de l’homme et des libertés».
S’exprimant, hier, devant les participants à la 31e session ordinaire du Conseil des droits de l’homme des Nations unies (CDH), Ramtane Lamamra est revenu longuement, selon le compte rendu de l’APS, sur les différentes dispositions de la nouvelle Loi fondamentale du pays qui n’est pas encore promulguée. « La Constitution amendée apporte des réponses, à travers des choix clairs, en faveur de la préservation de la paix, de la promotion de la justice sociale et des valeurs démocratiques, du respect des principes universels des droits de l’homme, la réduction de la pauvreté et des inégalités ainsi que la mise en place d’une économie compétitive et respectueuse de l’environnement», a-t-il déclaré.

« La nouvelle Constitution permet un renforcement de l’Etat de droit, un approfondissement de la démocratie participative ainsi qu’une consolidation des libertés démocratiques», a-t-il indiqué. Et d’ajouter : « Ce résultat s’illustre à travers des avancées dans les domaines sensibles de l’information, des associations, de la représentation des femmes dans les instances élues, du régime électoral et de la gestion des collectivités locales.»

Le dispositif législatif renforçant les droits de l’homme et les libertés démocratiques s’est, dit-il, enrichi en particulier par « l’adoption d’une loi-cadre sur l’enfance, d’une loi criminalisant la violence faite aux femmes et d’amendements de substance du code de procédure pénale, baromètre du respect des libertés individuelles, renforçant notamment les droits du justiciable ainsi que la dépénalisation de l’acte de gestion».

Le chef de la diplomatie algérienne évoque aussi « les droits de l’opposition parlementaire», « la gouvernance nationale démocratique et inclusive» et « des prérogatives additionnelles au Parlement»… En fait, M. Lamamra n’a pas lésiné sur les qualificatifs pour louer les avancées théoriques de la nouvelle Constitution. Mais il élude les pratiques anticonstitutionnelles que dénoncent quotidiennement les acteurs politiques et associatifs, dont l’interdiction arbitraire de la création de partis politiques, le harcèlement des militants associatifs et la violation des libertés.

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Quand Tahar Khaoua contredit Amar Saadani

Publié le 02/03/2016, par dans Non classé.

Le ministre des Relations avec le Parlement et membre du FLN, Tahar Khaoua, a apporté des clarifications quant à l’article cher à Saadani portant sur la nomination du chef du gouvernement.
La session de printemps du Parlement s’ouvre aujourd’hui. Il s’agit de la dernière session avant la promulgation de la nouvelle Loi fondamentale du pays. Hier, le ministre des Relations avec le Parlement et membre du FLN, Tahar Khaoua, est revenu dans le détail sur les ondes de la Chaîne 3 sur les projets de loi programmés lors de cette session et sur certains aspects de la nouvelle Constitution.

Il a confirmé que cette dernière sera promulguée incessamment, dès lors que le Parlement est opérationnel. Khaoua a tenu à apporter des clarifications quant à l’article cher au secrétaire général du FLN portant sur la nomination du chef du gouvernement. Il n’a pas hésité à contredire Amar Saadani en affirmant que la désignation du chef de l’Exécutif est une prérogative absolue du président de la République. Le ministre qualifie tous ceux qui prétendent le contraire « d’auteurs de la spéculation».

La journaliste revient à la charge et l’interroge sur les arrière-pensées de ces gens. Pour Khaoua, l’article 86 de la nouvelle Constitution, qui stipule que « le président de la République nomme le Premier ministre après consultation de la majorité parlementaire», a été « mal interprété par les auteurs de la spéculation».

Catégorique, le ministre explique qu’il n’a jamais été question que la majorité décide à la place du Président. Invité à s’exprimer sur un éventuel remaniement ministériel, là aussi, M. Khaoua bat en brèche des déclarations du secrétaire général du FLN qui avait annoncé, dimanche dernier à partir de Zéralda, qu’un remaniement ministériel interviendrait probablement courant mars. « Pour moi, il s’agit là d’une spéculation politique animée par les ambitions étroites de certaines parties et personnes.

Le remaniement ministériel est une décision qui relève des prérogatives exclusives du Président», assène-t-il. Concernant les projets à l’ordre du jour de cette session, le ministre a recensé sept textes de lois organiques qui seront déposés au niveau de l’Assemblée en vue d’être adaptés avec les nouvelles dispositions de la Constitution révisée.

Il s’agit, entre autres, de la loi fixant l’organisation et le fonctionnement des deux Chambres du Parlement et leurs relations avec le gouvernement, la loi électorale, la loi sur les associations et celle relative à la saisine du Conseil constitutionnel. A ce propos, M. Khaoua a fait savoir qu’une commission mixte (Parlement et ministère des Relations avec le Parlement) sera installée après la promulgation de la Constitution révisée, afin de préparer la loi organique régissant le fonctionnement des deux Chambres et leurs relations avec le gouvernement.

Toujours dans l’esprit de la conformité avec la Constitution, d’autres commissions mixtes seront, selon le ministre, installées prochainement pour élaborer les projets de loi relatifs au règlement intérieur du Parlement et à l’article 51 de la Constitution limitant l’accès aux hautes fonctions pour les binationaux. D’autres projets de loi sont également au menu de cette session, a-t-il ajouté, citant notamment ceux relatifs à la PME, à la métrologie, à l’état civil, aux codes de Douanes, à la santé, à la publicité, au sondage d’opinion ainsi que ceux hérités de la session précédente du Parlement. Lire la suite

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On vous le dit

Publié le 02/03/2016, par dans Non classé.

Des dispositifs sociaux déviés de leurs objectifs à Tiaret

« C’est inadmissible et scandaleux de voir comment certains élus de différentes communes gèrent les dispositifs sociaux à destination des catégories de personnes les plus vulnérables de la société», a tonné le chef de l’exécutif, en marge de la journée de sensibilisation et de vulgarisation organisée par l’antenne régionale de l’ADS de Tiaret, qui gère, outre la région d’implant, trois autres wilayas, à savoir Tissemsilt, Laghouat et El Bayadh. Le wali a assorti son constat d’une sévère mise en garde contre « tous ceux qui ont outrepassé la réglementation en confiant des projets à leurs connaissances, dans certaines communes comme Sebt, aux enfants d’élus». Ce qui devait être une simple lecture du bilan des treize dernières années pour atténuer la pauvreté, le chômage et l’exclusion sociale dans certaines localités déshéritées s’est transformé en tribune pour le premier responsable de la wilaya qui n’a pas été par trente six chemins pour fustiger certaines APC « coupables d’œuvrer dans leurs territoires respectifs sans s’embarrasser de scrupules, encore moins pour valoir aux nombreux programmes des impacts positifs tant sur l’épanouissement de l’être que sur l’environnement».

Négligence ou censure ?

Un ancien colonel de l’Armée nationale populaire (ANP), Ramdhane Hamlet, se plaint de coupures quotidiennes de sa ligne internet depuis le mois février 2015. Sa ligne téléphonique subit les mêmes désagréments de temps à autre. Pourtant, cet ancien officier supérieur de l’armée, qui participe régulièrement au débat politique par le biais de chaînes de télévision privées, Echorouk et El Magharibia, ne badine pas avec la rigueur en étant à jour dans le paiement de ses redevances auprès de l’opérateur public Algérie Télécom. Il s’est plaint même à plusieurs reprises à la directrice de l’agence de Bab Ezzouar, mais aucune suite n’a été donnée à ses doléances. S’agit-il de négligence ou tout simplement d’une censure qui le frappe ? Tout porte à le croire.

Oppo lance deux nouvelles technologies

La marque de smartphones Oppo a saisi l’occasion de Mobile World Congress 2016 pour présenter deux grandes avancées dans l’expérience d’utilisation des smartphones : le stabilisateur d’images SmartSensor ainsi que la nouvelle technologie de chargement des batteries, le Super Vooc Charge Flash. La batterie est un élément majeur dans le choix du smartphone, cela représente souvent un problème pour les utilisateurs. Pour mettre fin aux inconvénients causés par les batteries à courte autonomie, Oppo a présenté sa nouvelle technologie. Avec le Smart Sensor, les smartphones deviennent plus que des smartphones, ils font office de mini-caméras numériques SLR, capables de capturer toute la beauté des moments exceptionnels au détail près, même à basse ou trop forte luminosité (soirées, concerts).

A quand la portabilité du numéro ?
A propos de la portabilité des numéros téléphoniques, Imane-Houda Feraoun, ministre de la Poste et des Technologies de l’information et de la communication, a tenu à expliquer que ce dossier entre dans le cadre de la mise à niveau du secteur proposé dans le nouveau projet de loi. « Une fois adopté, nous souhaitons que ce dossier soit piloté par une autorité de régulation», a-t-elle déclaré lors d’un récent déplacement à Bouira. La portabilité du numéro est une question de décision de l’Etat. Le numéro devient la propriété du client et non celle de l’opérateur. Quand l’Etat décidera, les opérateurs devront s’y mettre.

Un nouveau site Travel by Air France

Air France a lancé hier son nouveau site Travel by Air France, un guide de voyages pour tous les voyageurs curieux, exigeants et passionnés. Ce guide de destinations, exclusivement digital, est accessible depuis le site travelby.airfrance.com et sur tous les supports numériques (PC, tablette, smartphone). Air France a conçu ce guide non seulement comme une source d’inspiration pour choisir et décider de la destination du voyage, mais également comme un véritable outil d’accompagnement durant le séjour. Travel by Air France s’inscrit dans la démarche de montée en gamme de la compagnie et renforce le contenu éditorial de son site de réservation. Lire la suite

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L’imagerie satellite et des hélicoptères au secours de la Protection civile

Publié le 02/03/2016, par dans Non classé.

Les effectifs de la Protection civile devraient être renforcés dans les prochains mois. « Il y a actuellement 60 000 agents, soit un agent pour 1000 citoyens.
D’ici 2018, nous aurons un effectif de 70 000 agents», a indiqué, hier, le directeur général de la Protection civile, le colonel Mustapha El Habiri, en marge de la cérémonie de sortie de promotions à laquelle a assisté le Premier ministre, Abdelmalek Sellal. Un concours de recrutement d’agents de différentes catégories aura lieu durant l’exercice 2016-2017, « conformément aux besoins du corps et en application du programme tracé pour poursuivre la couverture opérationnelle sur tout le territoire national.

Des infrastructures ont été réceptionnées et d’autres le seront bientôt», a expliqué le directeur de la communication de ce corps, le colonel Achour Farouk. Ces effectifs recevront une formation de base et une autre spécialisée, en application du schéma national d’analyse et de couverture des risques spécifique pour chaque wilaya.

L’effort de recrutement engagé par la Protection civile permettra de faire face à la hausse des interventions (900 000 durant l’année 2015). Selon le colonel Achour, le bilan de l’année 2015 fait ressortir une hausse des interventions de 27% par rapport à 2014, dont 45% ont concerné des accidents domestiques. Depuis début 2016, quelque 3000 interventions quotidiennes sont enregistrées par la Protection civile, dont 1123 accidents domestiques et 145 accidents de la circulation.

Le colonel Achour, qui a fait lecture de ce bilan, a insisté sur la nécessité de poursuivre les efforts de sensibilisation concernant particulièrement les accidents domestiques, en mettant à profit les technologies de l’information et de la communication : le site web de l’institution et les réseaux sociaux. Un Centre national d’information (CNI) sera mis en place « prochainement» à Aïn Naâdja (Alger) pour faciliter l’accès à l’information aux journalistes, la date du 1er mars annoncée début février par la Protection civile n’ayant finalement pas été retenue. Des hélicoptères et des drones.

Une réflexion est engagée par la Protection civile sur un plan moderne de gestion efficace des secours. Le colonel Achour a ainsi cité l’aide que doit apporter l’imagerie satellitaire et le secours aérien, qui « entrera en fonction d’ici la fin de l’année» à travers la mise en service de six hélicoptères, qui apporteront un « plus qualitatif», sur tout le territoire national, aux opérations d’intervention des agents de la Protection civile. Une « réflexion sérieuse» est engagée pour l’introduction de drones. « Il y a effectivement un projet pour l’utilisation des drones dans les opérations d’intervention et de reconnaissance», a précisé le directeur de la communication.

La direction générale de la Protection civile a célébré, à l’instar des pays membres de l’Organisation internationale de Protection civile (OIPC), la Journée mondiale de la Protection civile qui coïncide avec le 1er mars. Le thème arrêté par le conseil exécutif de l’OIPC est dédié cette année à « la Protection civile et les nouvelles technologies de l’information» pour « mettre en exergue l’importance de la science et de la technologie et leurs rôles dans l’introduction des changements importants dans l’approche intégrée de la problématique des catastrophes».
La cérémonie présidée hier par le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, à l’Ecole de la Protection civile de Dar El Beïda, a été baptisée en l’honneur de l’auteure disparue Assia Djebar. Lire la suite

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