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Le projet annulé

Publié le 13/07/2016, par dans Non classé.

Les habitants de Oued Taga (40 km au sud de Batna), soutenus par de nombreuses associations de défense de l’environnement, se sont opposés à l’implantation d’une cimenterie aux abords du chef-lieu de la commune et à l’orée d’une forêt.
Le projet de réalisation de la cimenterie à Oued Taga a été annulé par décision du Premier ministre, confortée par celle du wali de Batna. Une décision qui a transformé la colère des habitants de la commune en une grande liesse dans la soirée de lundi. A peine l’information confirmée par la délégation reçue au bureau du wali, dans l’après-midi de lundi, les occupants de quelque 300 voitures se sont mis à sillonner les différentes bourgades de la commune, klaxonnant et tirant des salves de baroud pour annoncer la nouvelle.

Les citoyens ne se sont pas fait attendre et, spontanément, ont convergé vers le centre-ville pour fêter à leur manière cette victoire qui vient couronner leur lutte entamée voilà deux ans pour barrer le chemin au projet. « Nous nous apprêtons à organiser un grand festin», nous a-t-on dit. « Mais auparavant, nous allons organiser un volontariat pour nettoyer la commune et orienter cet engouement citoyen vers une mobilisation autour de l’environnement», a-t-on précisé.

Cette expérience démontre on ne peut mieux qu’il est possible de faire preuve de maturité, et ce, tant du côté des autorités que de celui des citoyens. La décision d’annuler la réalisation du projet est donc une victoire de l’environnement et ceci nous enseigne qu’il est préférable à l’avenir de faire participer les citoyens au développement de leur commune. Pour rappel, les habitants de Oued Taga (40 km au sud de Batna), soutenus par de nombreuses associations de défense de l’environnement et autres, se sont opposés à l’implantation d’une cimenterie aux abords du chef-lieu de la commune et à l’orée d’une forêt.

En dépit des assurances des investisseurs quant au respect de l’environnement, et malgré les pressions exercées par des responsables politiques d’Alger, les citoyens ont montré une grande capacité de résistance et d’organisation, empruntant une démarche pacifique et efficace. Vendredi dernier, une marche pacifique, organisée à travers la commune, a mobilisé des milliers de citoyens pour dire non à ce projet. Le message a été reçu et les investisseurs ont les premiers annoncé dimanche leur volonté de surseoir à leur projet.
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La justice face à ses responsabilités

Publié le 13/07/2016, par dans Non classé.

Le procès de Mehdi Benaïssa, Nora Nedjaï et Ryad Hartouf est fixé au 18 juillet.
L’épreuve de force. Après un long feuilleton judiciaire aux rebondissements politiques et des semaines de mobilisation de l’opinion publique, l’affaire du rachat du groupe médiatique El Khabar par NessProd, contesté par le ministère de la Communication, connaîtra son épilogue aujourd’hui. Le tribunal administratif de Bir Mourad Raïs (Alger) rendra donc son verdict « sur le fond» après celui en référé du 15 juin passé qui a décidé du gel « des effets de l’acte» de rachat des actions du groupe médiatique par une filiale du groupe Cevital.

Un verdict fortement dénoncé par le collectif de défense. Composé d’une quarantaine d’avocats, le collectif de défense a décidé de se destituer pour ne pas « cautionner une parodie de justice (…) dont l’issue de l’affaire est connue d’avance». Le risque d’annulation de la transaction est fortement redouté dès lors que le ton a été donné par la décision du gel. Mais pas seulement. Dès le départ, l’affaire a pris une tournure politique où plusieurs personnalités et des parties au pouvoir ont vertement attaqué le patron de Cevital, Issad Rebrab, lui contestant le droit d’acheter des actions de l’influent groupe médiatique arabophone El Khabar.

Alors que le contrat de rachat des actions du groupe médiatique enregistré et publié a produit tous ses effets, le patron du premier groupe privé a subi un lynchage en règle. Une violente campagne politico-médiatique s’est mise en place pour le déstabiliser et porter un coup dur au journal El Khabar. Un acharnement sans précédent qui a heurté l’opinion publique et la classe politique, qui se sont fortement mobilisées pour défendre « un journal à qui on veut faire payer son indépendance éditoriale».

L’affaire, qui a connu six audiences et cinq renvois, a rythmé la chronique politique et médiatique sur fond d’atteinte à la liberté de la presse. Les avocats de la défense ont dès le départ contesté l’action du ministère de la Communication car « il ne dispose pas de la personnalité juridique pour déposer une requête introductive d’instruction, cette institution ne disposant pas de la personnalité morale», a accusé l’avocate Feta Sadat. Une contestation pourtant fondée, qui n’a pas fait fléchir le tribunal.

« J’ose espérer que le juge ne va pas décider de l’annulation de la transaction», indique le directeur de publication du quotidien El Khabar sans se faire d’illusion. « Nous allons épuiser toutes les voies de recours, en cas d’annulation, nous saisirons le Conseil d’Etat», a-t-il assuré.
En somme, l’affaire El Khabar a révélé les velléités du pouvoir politique à soumettre la presse indépendante dans une perspective de recomposition violente du champ politique. Car l’acharnement du pouvoir politique contre ce groupe médiatique ne s’est pas limité à l’annulation de la cession des actions, mais a connu un prolongement encore plus violent.

Le pouvoir politique ne s’est pas embarrassé pour sévir brutalement en mettant aux arrêts le directeur de la chaîne KBC, Mehdi Benaïssa, son directeur de production Ryad Hartouf et une directrice au ministère de la Culture, Nora Nedjaï, au fallacieux prétexte d' »exploitation d’un studio d’enregistrement sous scellés». Le même studio qui auparavant était loué par d’autres chaînes de télévision privées sans que cela provoque une réaction des autorités publiques.

Alors que cette nouvelle affaire aurait pu connaître un règlement administratif, les tenants du pouvoir ont décidé de sévir lourdement en plaçant les trois personnes sous mandat de dépôt. Un flagrant abus de pouvoir dès lors que rien ne pouvait justifier cette fâcheuse décision, sinon une volonté manifeste de briser non seulement un projet médiatique ambitieux, mais aussi de broyer des vies humaines. En détention au sinistre pénitencier d’El Harrach, les trois prévenus seront jugés le 18 juillet, alors que leurs avocats ont introduit une demande de remise en liberté provisoire à laquelle la chambre d’accusation devra répondre aujourd’hui.

En somme, le collectif du groupe El Khabar est soumis depuis des semaines à une forte pression politique. Et c’est la liberté de la presse et d’expression qui subit une épreuve de force infligée par un pouvoir en fin de parcours. Les attaques contre les médias, les militants politiques et le musellement du champ politique par des lois liberticides font redouter des lendemains encore plus incertains, pendant que le régime politique s’enferre dans une crise profonde.

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Importation de Lait : La facture en baisse de 23%

Publié le 13/07/2016, par dans Non classé.

La facture d’importation de lait (y compris les matières premières) a reculé à 399,71 millions de dollars durant les cinq premiers mois de 2016, contre 519,04 millions de dollars à la même période de 2015, soit une baisse de 23%, a appris l’APS auprès des Douanes.
Les quantités importées de ce produit (lait en poudre, crèmes de lait et matières grasses laitières utilisées comme intrants) ont également reculé, mais de moindre ampleur, pour s’établir à 161 225 tonnes contre 172 930 tonnes, soit une baisse de 6,77% entre les deux périodes de comparaison, indique le Centre national de l’informatique et des statistiques des Douanes (Cnis). Outre la baisse, quoique légère, des quantités importées, la facture a surtout reculé en raison de la chute des prix à l’importation par l’Algérie de cette denrée alimentaire.

Les prix à l’importation des poudres de lait ont reculé au cours du 1er trimestre 2016 en passant à 2469 dollars/tonne contre 3040 dollars/tonne durant la même période en 2015 (-20%). Afin de réduire les importations de ce produit subventionné et de promouvoir la filière lait, de nouvelles mesures ont été décidées, il y a quelques mois, par le gouvernement en faveur des éleveurs et des opérateurs de ce secteur en augmentant la subvention du lait cru et en encourageant l’investissement, avec l’objectif de baisser les importations de la poudre de lait de 50% à l’horizon 2019.

Le gouvernement a ainsi décidé de fixer le prix de référence du litre de lait cru de vache à 50 DA (contre 46 DA auparavant), se répartissant entre 36 DA le prix de cession du lait cru aux laiteries et 14 DA de subvention de l’Etat, contre, respectivement, 34 DA et 12 DA auparavant. En réponse à la préoccupation des éleveurs quant à l’accès à l’aliment de bétail et à la régulation du marché de ce produit, il a été décidé d’approvisionner directement les éleveurs en son (résidu de mouture de blé).

D’autres mesures de facilitation à moyen terme ont été prises par le gouvernement afin d’asseoir une stratégie de relance de la filière lait. Il s’agit de l’accès des professionnels de la filière lait au foncier agricole pour leur permettre d’investir en amont de cette filière et concourir au développement des grandes cultures (céréales et fourrages). Lire la suite

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Enième sit-in des étudiants en magister

Publié le 13/07/2016, par dans Non classé.

Une cinquantaine d’étudiants universitaires ont observé, hier, un sit-in devant le siège du ministère de l’Enseignement supérieur pour réclamer l’application du décret exécutif n°98-254 du 17 août 1998 relatif à la poursuite de la formation doctorale (ancien système) en sciences pour les titulaires d’un diplôme de magister.
Les protestataires ont appelé la tutelle à « ne pas appliquer les dispositions de l’arrêté ministériel n° 547 du 2 juillet 2016 aux étudiants titulaires d’un diplôme de magister», arguant que le texte en question « est venu régir le doctorat dans le cadre du nouveau système». Les étudiants ont dénoncé « une tentative de faire passer les politiques du nouveau système au détriment des étudiants inscrits au titre de l’ancien système, régi par des lois et décrets en vigueur depuis des années».

Le chargé des relations avec les partenaires sociaux, Seghour Saïd, a indiqué que le ministère avait demandé aux représentants des étudiants d’établir une plateforme de revendications afin de « pouvoir les examiner et les prendre en charge». Il a ajouté que le ministère avait décidé d’unifier le système du doctorat, à l’instar des autres pays, car il est inconcevable, a-t-il dit, de « délivrer trois types de doctorat, d’autant plus que tous ces types se valent en matière de valeur scientifique et administrative». M. Seghour a expliqué également que l’unification du système de doctorat s’inscrit dans le cadre des recommandations issues de la conférence nationale de l’université tenue cette année. Lire la suite

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Des polémiques qui divisent les historiens

Publié le 13/07/2016, par dans Non classé.

Les polémiques autour de l’histoire de la Révolution algérienne deviennent récurrentes. Contribuent-elles à l’écriture de l’histoire ou brouillent-elles les pistes pour accéder à la réalité des faits ? Avis d’historiens.
Messali Hadj, Abane Ramdane, le colonel Amirouche, Ben Bella, Yacef Saâdi… et Ted Morgan. Les polémiques autour de l’histoire de la Révolution algérienne deviennent récurrentes. Elles naissent, elles enflent, elles créent des débats avant de disparaître en attendant l’apparition de nouveaux éléments.

La dernière polémique en date est celle qui a suivi l’apparition de la version traduite en français de l’ouvrage du journaliste américain Ted Morgan, intitulé Ma Bataille d’Alger dans lequel il affirme que « Yacef Saâdi a conduit les militaires français à la cachette de Ali La Pointe et ses compagnons». Cette affirmation a suscité la réaction du chef de la Zone autonome d’Alger (ZAA) qui annonce sa volonté de poursuivre en justice le journaliste américain.

Mais qu’apporte ce genre de polémique à l’écriture de l’histoire de l’Algérie ? Sont-elles bénéfiques à la société ? Ouvrent-elles la voie à des doutes ? Les historiens, seuls habilités à traiter scientifiquement les faits historiques, ne sont pas heureux devant cette situation. Et pour cause, estime l’historien Fouad Soufi, « ces polémiques n’apportent absolument rien à l’écriture de l’histoire». « La polémique est devenue un sport national. Ce que je regrette, c’est que les gens engagent un débat sur un livre (celui de Ted Morgan) qu’ils n’ont pas lu.

De plus, ces polémiques concernent des problèmes d’aujourd’hui et je ne crois pas que les historiens sérieux puissent s’engager dans ce débat. Les moudjahidine et les martyrs de la Révolution sont des humains qui peuvent commettre des erreurs. Le fait de les insulter ou de les dénigrer n’honore personne», explique-t-il.

C’est ce que pense également l’historien Mohamed El Korso, qui appelle à « humaniser l’histoire en prenant en considération, de manière objective, ses points forts et ses faiblesses». « L’erreur commise en Algérie est qu’on a mystifié les acteurs de la Guerre de Libération nationale alors qu’ils sont des humains comme les autres.

Par conséquent, ils se sont retrouvés piégés», précise-t-il, appelant les historiens à « procéder à un examen critique des archives qui sont le produit d’un moment historique». « Il y en a et il y en aura encore des Ted Morgan, même en Algérie. Rappelez-vous l’histoire malheureuse de Abane Ramdane. Il a fallu des années pour apprendre qu’il n’est pas tombé au champ d’honneur, mais a été exécuté par ses compagnons. Il est donc impératif de donner la version réelle des faits», ajoute-t-il.

« Il faut laisser les historiens faire leur travail»

Pour Amar Mohand-Amer, historien et chercheur au Crasc d’Oran, ces polémiques « sont nocives pour l’écriture de l’histoire parce qu’elles ne sont pas le fait d’historiens». « Cette situation renseigne sur l’empiétement du champ historique par de non-spécialistes. D’où ce genre d’accusation, dénigrement et diffamation», souligne-t-il.

Cette situation est engendrée, selon lui, par la désaffection, des jeunes notamment, par rapport à l’histoire. « Cela a conduit à la raréfaction des historiens-chercheurs. La conséquence est le peu de travaux solides sur notre histoire contemporaine ; l’absence de thèse sur l’ALN, la Bataille d’Alger, le CCE, la ZAA et d’autres faits majeurs laissent le champ libre aux porteurs de mémoires et aux non-spécialistes qui ne sont pas régis par des règles académiques pour intervenir», soutient-il.

Pour lui, les déballages auxquels on assiste accentuent le désintérêt des Algériens pour la chose historique : « C’est un climat délétère qui n’augure rien de bon.» Pour remédier à cette situation, Amar Mohand-Amer appelle l’université et les pouvoirs publics à réagir en mettant en place une politique de formation de milliers de jeunes chercheurs en histoire et à travers l’ouverture des archives. « Il faut laisser les historiens travailler, ouvrir les archives et publier les travaux», appuie de son côté Fouad Soufi. Lire la suite

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Balise : Le tout-répressif et le sens d’une libération

Publié le 13/07/2016, par dans Non classé.

Pendant que le général à la retraite Hocine Benhadid et le directeur d’El Watan TV, Djaafar Chelli, retrouvaient leur liberté, le premier après dix mois de prison, de souffrances, et le second après trois de détention, d’autres Algériens croupissent toujours pour des motifs, selon leur défense, montés de toutes pièces. Des militants de la cause des chômeurs dans le sud du pays, de Laghouat et de Tamanrasset, les responsables de KBC, Mehdi Benaïssa, et le producteur de l’émission satirique « Ness stah», Ryad Hartouf, ainsi que la directrice au ministère de la Culture, Nora Nedjaï, sont jetés en prison pour certains depuis des mois, pour d’autres quelques semaines seulement.

En effet, les premiers ont été déjà condamnés, et les seconds sont mis en mandat de dépôt. Au même moment de la libération du général à la retraite Hocine Benhadid, dont les chefs d’inculpation ont été requalifiés par la justice, et du directeur d’El Watan TV, un autre journaliste, Mohamed Talmat, est condamné à deux années de prison ferme. Le pouvoir souffle le chaud et le froid. La libération de Hocine Benhadid et de Djaafar Chelli est-elle un signe d’apaisement ou juste un moyen d’atténuer un tant soit peu la pression de l’opinion nationale et internationale qui s’est amplifiée ces derniers jours ?

Fallait-il qu’il fasse accompagner l’élargissement du général à la retraite, sa détention devenant encombrante à cause de son état de santé, par celui du directeur de la chaîne de télévision privée, pour que son geste soit compris comme une bonne intention aux yeux de l’opinion que par un aveu de faute grave qu’il fallait réparer ? Toujours opaques, les pratiques du pouvoir sont incompréhensibles. Et lui trouver des vertus est sans aucun doute un exercice périlleux. La situation des libertés dans le pays en est la preuve. En plus de l’emprisonnement, d’autres formes de répression frappent les militants des droits de l’homme dans le pays.

Des cabales judiciaires, des licenciements, de la répression policière dans sa plus simple expression sont le lot quotidien de ceux qui osent adresser des critiques, manifester contre le gouvernement, ou contester le pouvoir. Ce dernier s’est attelé, surtout depuis l’entame du quatrième mandat de Abdelaziz Bouteflika, à fermer tous les espaces publics devant la libre expression. Les médias publics sont hermétiquement cadenassés. Ni l’opposition politique ni toute autre forme de contre-pouvoir n’y sont tolérées. Seules les voix officielles, les soutiens de l’équipe au pouvoir et les autres « applaudisseurs» ont droit de cité.

Les marches pacifiques sont toujours interdites à Alger, que le gouvernement garde comme une forteresse infranchissable par des moyens policiers. Trois citoyens, qui avaient osé allumer des bougies à la Grande-Poste pour commémorer l’anniversaire de l’assassinat de Matoub Lounès, ont été conduits au commissariat. Aucune permissivité n’est concédée à la société. Les médias qui manifestent encore de la résistance au rouleau compresseur d’un régime politique aux abois qui étouffe le pays sont soumis à rude épreuve.

Non satisfait de les priver de la manne publicitaire publique, le gouvernement a ouvertement fait pression sur les annonceurs privés pour asphyxier financièrement les quelques titres de la presse qui sortent de son giron. Le pouvoir, qui ne s’accommode d’aucune critique ni mise en cause, n’a pas manqué en effet d’échafauder un terrible arsenal législatif pour interdire de parole les officiers supérieurs retraités de l’Armée.

Le projet de loi a été adopté à l’Assemblée populaire nationale (APN) en attendant d’être définitivement validé par le Conseil de la nation. Bien qu’il ait fini par concéder la libération du général à la retraite Hocine Benhadid après 10 mois de détention, les visées du pouvoir de verrouiller les espaces d’expression et d’étouffer le pays sous une chape de plomb sont claires. L’affaire El Khabar, l’emprisonnement des cadres de KBC, l’incarcération de la directrice du ministère de la Culture, la condamnation de militants associatifs et de militants des droits de l’homme sont autant de manifestations qui ne trompent pas sur la tentation totalitaire d’un pouvoir qui pense sa survie dans la répression.
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