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Le succès de Constantine, capitale de la culture arabe 2015 est le fruit des efforts consentis

Publié le 28/03/2016, par dans Non classé.
Le succès de Constantine, capitale de la culture arabe 2015 est le fruit des efforts consentis
ALGER – Le ministre de la Culture, Azzedine Mihoubi, a souligné dimanche à Alger que le succès de la manifestation « Constantine, capitale de la culture arabe 2015 », était « le fruit de plusieurs facteurs notamment le soutien du président de la République, les efforts des différentes instances culturelles et artistiques et…

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La LADDH alerte contre le développement de la xénophobie

Publié le 28/03/2016, par dans Non classé.

La Ligue algérienne pour la défense des droits de l’homme (LADDH) met en garde contre le risque de développement, en Algérie, de la « xénophobie» et du « racisme».

Réagissant aux événements de la ville de Béchar où des migrants subsahariens ont été pris à partie, vendredi dernier, par des habitants de la cité OPGI, la LADDH demande l’ouverture d’une enquête impartiale pour élucider cette affaire. « D’après des informations recueillies sur place, tout a commencé dans la matinée du vendredi, quand un groupe d’individus a attaqué des migrants avec des jets de pierres et autres armes blanches dans le but de les déloger de leur lieu d’habitation, qui n’est autre qu’un centre commercial abandonné. Le motif invoqué serait qu’une fillette aurait été victime d’une tentative d’agression de la part d’un ou plusieurs migrants», précise l’organisation que préside maître Noureddine Benissad.

Selon le même communiqué, la version de l’agression d’une fillette « a été réfutée» par les migrants contactés qui, eux, parlent d’une machination « qui vise à les chasser de ces lieux de refuge». En réaction, les autorités locales ont obligé les migrants à quitter la ville, nombre parmi eux sont arrivés à Oran « blessés, fatigués et, pour certains, ayant perdu leurs effets personnels et leurs bourses», dénonce encore l’organisation.

Ce faisant, la LADDH dénonce « ces violences assimilables à une expédition punitive d’une autre époque». « La Ligue demande aux autorités l’ouverture d’une enquête sérieuse et impartiale sur les allégations d’une éventuelle victime et sur les auteurs de cette attaque qui a ciblé un groupe d’individus sur la base de leur couleur et de leur situation d’étrangers», lit-on dans le même communiqué.

La LADDH se dit également préoccupée par la répétition de ces actes qui « doivent fortement interpeller l’ensemble de la communauté nationale sur les risques du développement d’une xénophobie et d’un racisme insupportables dans un pays qui en a beaucoup souffert et qui sont une injure aux valeurs humanistes universelles professées par les militants du Mouvement national algérien et de l’indépendance».

« Cette perversion xénophobe et raciste est une violence extrême qui a des effets destructeurs graves pour l’ensemble de la société. Il faut s’y opposer par les moyens de la loi et par l’implication forte des acteurs de la vie sociale», indique la Ligue, qui affirme avoir constaté « que des discours de divers horizons ne contribuent pas à apaiser les esprits, ces derniers n’échappent malheureusement pas aux stéréotypes et autres clichés concernant la réalité de la migration en Algérie». Lire la suite

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«C’est une attaque contre le multipartisme»

Publié le 28/03/2016, par dans Non classé.

Louisa Hanoune, secrétaire générale du Parti des travailleurs, est sortie victorieuse de la bataille l’opposant à ses adversaires.
Elle a pris à contre-courant ses ennemis et les commanditaires de l’attaque visant sa « destitution» et la « déstabilisation» de sa formation politique en organisant un congrès extraordinaire.

C’est sous des youyous nourris et une salve d’applaudissements que Mme Hanoune a été saluée, hier, par les participants au congrès, au lendemain de son plébiscite à la tête du parti par les nouveaux membres du comité central, une instance souveraine entre les congrès. Mais la nouvelle équipe dirigeante du PT reste sur ses gardes, persuadée que les mercenaires, instigateurs de la cabale contre le parti, ne baisseront pas les bras et vont certainement rebondir.

Mais pour sa légitimité, Mme Hanoune est persuadée qu’elle est immunisée et qu’ils ne peuvent plus rien faire. La conférence nationale transformée en congrès extraordinaire était, pour la leader du PT, plus qu’une nécessité pour assainir le parti des opportunistes. « La menace contre notre parti était sérieuse non pas à cause du nombre des exécutants, mais des commanditaires avec des points d’interrogation. Des moyens colossaux et les méthodes de la mafia les plus vils ont été utilisés pour détruire le parti à travers sa direction. Ils ont voulu étêter le parti via un coup d’état et à travers la cooptation et le chantage», a affirmé, hier, la première dame du PT lors d’une conférence de presse animée à l’issue du congrès, en présence de Zohra Drif-Bitat et de Khalida Toumi auxquelles elle a rendu un vibrant hommage.

Interrogée sur l’identité des commanditaires de l’opération de « déstabilisation» contre son parti, Mme Hanoune a refusé de citer des noms, estimant que « tout le monde connaît les commanditaires».

« Certains d’entre eux sont dans des institutions de l’Etat et d’autres dans des partis. Chacun peut les identifier sans que je les nomme», note-t-elle, tout en se défendant d’avoir changé de ton et de position. « La politique indépendante du PT est inchangée. Nous n’acceptons aucun chantage d’où qu’il vienne. Nous avons mis en garde contre toute sorte de provocation et la question de la souveraineté nationale, de la défense de l’Etat et de son intégrité est primordiale», lance Mme Hanoune qui persiste et signe que l’attaque inégalée qu’a subie le parti de la part de certains courtisans était dirigée contre le multipartisme et les libertés acquises après Octobre 1988, dans le but de domestiquer et mettre à genoux l’ensemble des partis. S’agissant du retour au pays de Chakib Khelil, l’ex-ministre de l’Energie et des Mines, Mme Hanoune relève le flou qui entoure ce retour et l’absence de communication officielle. Partant de ce fait, elle a refusé de s’étaler, arguant qu’il s’agit d’une « affaire qui est du ressort de la justice. Le parti ne s’est jamais substitué à la justice.

C’est à la justice d’éclairer les Algériennes et les Algériens à ce propos. Ce n’est pas à moi de me substituer à elle». Et de préciser que le juge devrait entendre Chakib Khelil et l’informer que le mandat d’arrêt lancé en 2013 contre lui a été « annulé». « Ce n’est pas le PT qui a ouvert le dossier Khelil, mais la justice italienne, la Suisse et les Etats-Unis. Aujourd’hui nous attendons la suite des événements. J’ai tiré la sonnette d’alarme à ce sujet et j’ai prévenu contre toute provocation émanant du pouvoir quant à la réhabilitation uniquement de Chakib Khelil», tranche Mme Hanoune.

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«Ce projet pourrait être dupliqué dans d’autres régions»

Publié le 28/03/2016, par dans Non classé.

Quelles sont les grandes lignes du projet et quel est l’apport de la FAO ?

Il s’agit d’un projet de développement intégré rural du massif des Bibans et ceci à la demande du gouvernement algérien, précisément, le ministère des Ressources en eau et de l’Environnement, à travers le ministère des Affaires étrangères, qui ont sollicité l’appui de la FAO qui, rappelons-le, est une organisation des Nations unies mandatée pour l’éradication de la faim, la lutte contre la pauvreté et la préservation des ressources.

La FAO ayant l’avantage comparatif, dans ce genre de projet de développement intégré en milieu rural, a répondu favorablement à cette requête et depuis il y a eu une formulation et une ébauche prévoyant de mettre en place un projet de développement intégré dans deux communes pilotes qui ont été sélectionnées par le ministère, à savoir Ighil Ali, dans la wilaya de Béjaïa, et Theniet Enasr, dans la wilaya de Bordj Bou Arréridj. Depuis, en coordination avec le ministère des Ressources en eau et de l’Environnement, nous avons préparé notre document ainsi que les termes de référence pour le recrutement des consultants.

Le montage du projet est comme suit : nous avons une consultante internationale spécialisée en matière de développement rural et de préservation des ressources naturelles ainsi que quatre consultants nationaux qui ont fait une étude de diagnostic dans la région sur les problématiques liées à l’environnement, à l’agriculture, aux forêts, à l’écotourisme, aux zones de montagne et au développement.
Ils ont mené des missions dans les deux wilayas, rencontré les walis et tous les services concernés.

Depuis, il y a eu des rapports développés par ces experts. Aujourd’hui, nous sommes là pour débattre et valider ces propositions qui feront l’objet de la préparation d’un document de projet. Nous sommes donc dans une étape préparatoire pour traiter un programme de développement intégré pour les zones choisies.

Ce projet de développement intégré sera-t-il réalisé à moyen ou à long terme ?

Il y a eu plusieurs recommandations pour un meilleur développement intégré dans la région et pour accompagner les programmes de développement. Donc, il y a toujours de nouvelles idées et expériences innovantes et il y a lieu de mettre ensemble tous les acteurs de développement qui sont actuellement parmi nous avec les experts consultants. Aujourd’hui, on va valider les grands axes, il y aura un programme qui sera développé, ficelé et mis en œuvre. Il s’agit d’un projet financé grâce au Fonds pour l’environnement mondial et il y a bien sûr des cofinancements.

Dans ce genre de projet, il y a des composantes bien définies qui sont la biodiversité, les changements climatiques, la gestion durable des terres, des forêts. Donc, si tout va bien, la formulation du projet prendra quelques mois et, d’ici une année, celui-ci peut devenir opérationnel.

Si l’expérience que vous menez dans le massif des Bibans s’avère concluante, est-ce que vous envisagerez de la reproduire ailleurs ?

Effectivement, je peux vous confirmer qu’il s’agit d’une proposition d’activité dans deux wilayas pilotes et ce pack de développement pourrait être dupliqué dans d’autres régions du pays. Il suffit juste de l’adapter au contexte.

C’est pour cela que les experts sont venus pour réaliser leurs enquêtes socioéconomiques et se sont concertés avec tout le monde pour que les activités proposées répondent aux attentes de la population d’une manière spécifique. Ces experts essaient de faire une sorte de mainstreaming des programmes du gouvernement algérien pour le développement dans la région qui sont en cours et créer une synergie entre tous ces programmes pour faire un développement rural intégré mais qui soit inclusif aussi.

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Yacoub At Yaala de Guenzet rend hommage à ses enfants

Publié le 28/03/2016, par dans Non classé.

L’association du village Guenzet Ath Yaala et l’association estudiantine Azar organiseront, aujourd’hui, plusieurs activités dans le cadre de la commémoration du 56e anniversaire de la bataille de Taourirt Yakoub, où sont tombés au champ d’honneur Mouloud Belouchat et Abdelhamid Regoui, le 28 mars 1960.
Mohammed Gafir, dit Moh Clichy, de la Fédération de France du FLN, vice-président de l’association Ath Yaala, souligne : « Cette commémoration, qui aura lieu à Taourirt Yacoub, commune de Guenzet, a pour objectif de rendre hommage aux martyrs de la Révolution nationale Mouloud Belouchat et Abdelhamid Regoui qui, tôt, ont rejoint les rangs de l’Armée de libération nationale dans la Wilaya III historique.» Et d’ajouter : « En plus du devoir de mémoire, notre objectif est de faire connaître les héros de notre région aux jeunes.

Une excursion au musée du Moudjahid est programmée, avec la contribution de l’APC, pour la même occasion, au profit de 80 enfants envers lesquels nous avons le devoir de transmettre ce que nous connaissons des héros de la Révolution, notamment ceux qui sont tombés très jeunes au champ d’honneur.» Le chahid Mouloud Belouchat dit Mouloud Oumazouz est né en 1920 au village Ighoudène, à Ath Yaala. Après avoir été libéré du service militaire obligatoire en 1946 et un séjour en France qu’il quitte définitivement, il rejoint, en 1956, les rangs de l’ALN à Beni Yaala, dans le secteur 2 et la région 4 de la Wilaya III.

Il a été désigné responsable du ravitaillement, puis commissaire politique adjoint avant d’être désigné responsable du secteur avec le grade d’adjudant. Le 28 mars 1960, qui coïncidait avec l’Aïd El Fitr, le chahid Mouloud Belouchat était chargé de la répartition de la zakat et des aides destinées aux veuves des chouhada et leurs enfants ainsi qu’aux familles de détenus. Encerclés au village Taourirt Yacoub, dans la maison des Bouzidi, avec son secrétaire Abdelhamid Regoui, ils ont livré une rude bataille contre un détachement de l’armée française. Après leur refus de se rendre et après avoir abattu un capitaine français et quatre soldats, Mouloud Belouchat est tombé au champ d’honneur les armes à la main.

Le chahid Abdelhamid Regoui n’avait que 20 ans quand il a rendu son dernier souffle ; il était né en 1940. « Il était doué d’une intelligence hors du commun et d’une capacité de mémorisation surprenante qui lui permettait d’apprendre les sourates du Coran facilement, ainsi que ses leçons de langue française qu’il maîtrisait d’ailleurs parfaitement», se rappellent ses anciens compagnons. Abdelhamid Regoui a rejoint les rangs de l’ALN en 1958 à l’âge de 18 ans. Il a été désigné secrétaire du chahid Mouloud Belouchat avec lequel il a mené d’ailleurs sa dernière bataille le 28 mars 1960 où ils sont tombés ensemble en martyrs.

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Violence contre les migrants à Béchar

Publié le 28/03/2016, par dans Non classé.

Des échauffourées, qui ont éclaté vendredi après-midi à Béchar entre des centaines de Subsahariens et des jeunes résidents au faubourg de Béchar Djadid ont fait une dizaine de blessés.
Ernest Doh (36 ans) et Eniatus Iang (35 ans) tous deux ressortissants gabonais, installés depuis quatre ans à Béchar, ont été surpris par l’attaque d’une centaine de jeunes Bécharis qui ont commencé par leur lancer des cailloux lorsqu’ils étaient dans les locaux commerciaux abandonnés du quartier de Gharassa. « On ne savait pas ce qui nous arrivait et pourquoi ils lançaient cet assaut contre nous. Nous ne sommes pas concernés par les problèmes de cohabitation avec nos voisins de Béchar Djadid», ont indiqué les deux Gabonais. Ils assurent avoir été sauvés in extremis du lynchage par l’intervention des services de police. Certains ont été sommés de partir de Béchar pour rejoindre Oran, d’autres Adrar et Tamanrasset, en attendant que la situation se calme, assurent-ils. « Nous, nous avons préféré rester sur place mais ne savons pas où aller. Nous sommes en train de mendier dans la rue», ajoutent-ils.

Le président de l’APC de Béchar, interrogé sur ces événements qui ont secoué sa commune, a répondu être intervenu personnellement dans un cadre humanitaire pour conseiller aux Subsahariens de quitter ces locaux abandonnés depuis longtemps, devenus refuge de marginaux. Selon sa déclaration, il aurait reçu plusieurs plaintes de citoyens dénonçant les agissements néfastes et insupportables de certains de ces ressortissants étrangers.

L’interposition des services d’ordre pour mettre fin aux heurts a permis de ramener le calme, en utilisant des bombes lacrymogènes pour disperser les protagonistes. Mais l’information selon laquelle un nouveau-né serait décédé n’a pas été confirmée. Un résidant du faubourg Béchar Djadid, qui compte 60 000 habitants étrangers aux événements, raconte que « les Subsahariens ont été accueilli il y a quelques années avec hospitalité, mais ils n’ont pas respecté cette hospitalité en commettant des actes délictuels et plusieurs autres atteintes aux mœurs locales contraires aux traditions de la population locale».

La tentative d’agression perpétrée par des Subsahariens contre une fillette de 10 ans a mis le feu aux poudres et les jeunes de Béchar ont voulu mener une expédition punitive. Ces migrants installés à Béchar comptent dans leurs rangs une minorité du Mali, pays voisin non encore stabilisé ; ce sont pour la plupart des ressortissants du Niger, Sénégal, Liberia, Côte d’Ivoire, Guinée-Conakry, Cameroun et Gabon. Avant que ne s’installe durablement la pénurie de la main-d’œuvre qualifiée, ces Subsahariens étaient arrêtés aussitôt entrés en Algérie et reconduits aux frontières. Mais depuis quelques années, ils sont devenus des « bienvenus» car ils ont remplacé la main-d’œuvre locale qui rechigne à effectuer des travaux pénibles et rebutants. Ils sont employés dans le secteur public mais surtout chez des privés. Selon des témoins, ce sont les maçons et manœuvres maliens qui sont le plus appréciés et jugés infatigables travailleurs.

Mais comme partout face à la crise du logement, ces étrangers, souvent accompagnés de leurs familles, squattent des locaux professionnels qui se trouvent dans un état de détérioration avancée dont les jeunes ne veulent pas à cause de leur emplacement inapproprié. Un projet mal conçu et réalisé dans la précipitation qui a coûté des centaines de milliards. Lire la suite

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