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On vous le dit

Publié le 16/10/2016, par dans Non classé.

Des cadres supérieurs de Sonatrach dénoncent

Des cadres supérieurs de la compagnie nationale Sonatrach ont adressé le mois dernier une lettre au ministre de l’Energie, Noureddine Boutarfa, pour attirer son attention sur une situation pour le moins inhabituelle au sein de cette entité stratégique. Ces cadres, qui ont gardé l’anonymat, récusent totalement la déclaration de la direction de Sonatrach, annonçant par le biais d’un communiqué transmis par l’agence officielle de presse APS le 2 septembre dernier, une augmentation des exportations de plus de 8%. Et ce, avant même la fin de l’exercice. Une déclaration qui d’ailleurs aurait dû être faite par le ministre de tutelle et non pas par la direction de l’entreprise. Selon eux, il y a manifestement une volonté de soustraire l’autorité de l’Etat sur Sonatrach. De plus, la direction de Sonatrach omet sciemment de dire que cette hausse de la production a été réalisée au détriment de la réhabilitation des raffineries et de la réalisation des plans de maintenance des sites pétroliers. Selon eux, il y a eu une surexploitation des puits sans tenir compte de leur recyclage pour rallonger leur durée de vie. Toutes ces décisions irréfléchies ont été prises sans l’aval du conseil d’administration de Sonatrach et certainement sans que le ministre de tutelle ne soit informé.

Un mort et un blessé grave à cause de selfies à Tiaret
Un des nombreux et majestueux sites dit des Bois, situés sur les flancs du col de Guertoufa à la sortie nord de Tiaret, a été le théâtre, hier en début de matinée, d’un terrible accident. Une bande de jeunes enfants en balade prenaient des selfies quand soudain l’un d’eux glissa pour se retrouver suspendu à des branches d’arbre. Accouru pour le tirer de cette fâcheuse posture, un autre enfant, natif de Khemis El Khechna, dans la wilaya de Boumerdès, en visite familiale, a accentué la chute pour se voir précipiter tous les deux vers le bas. Une chute fatale pour S. A., âgé de 17 ans, mort sur le coup, tandis que son proche parent, B. O., âgé de 16 ans, s’en sort avec une grave blessure ayant nécessité son transfert vers l’EHS d’Oran du fait de traumatisme crânien. La gendarmerie de Guertoufa a ouvert une enquête.

Brandt Algérie renforce sa présence

Brandt Algérie renforce sa présence en Algérie et réaffirme encore une fois sa détermination d’être un acteur référent dans le domaine de l’équipement domestique dans le pays en procédant à l’inauguration de son 16e Brandt Store à Aïn Allah, Dély Ibrahim. Le showroom, baptisé Aïn Allah Store, fait partie de la stratégie de Brandt Algérie qui vise le développement de son réseau commercial afin d’être plus proche de ses clients en les mettant au centre de ses préoccupations. Dans ce nouvel espace commercial de 103 m², Brandt Algérie mettra en avant la variété de sa gamme de produits premium comprenant des cuisinières, des fours, des hottes, des plaques de cuisson, des micro-ondes, des lave-vaisselles, des lave-linges, des réfrigérateurs, des congélateurs, des téléviseurs et proposera également le petit électroménager. Il convient de noter que l’entreprise a inauguré deux Brandt Stores en septembre dernier, à savoir Alger Store au centre-ville de la capitale, plus précisément sur le boulevard Ben Boulaïd et un deuxième à Tizi Ouzou.

Le SIOL 2016 soufflera sa dixième bougie

Le 10e Salon international de l’optique et de la lunetterie d’Alger (SIOL 2016), se tiendra du 20 au 23 octobre au Palais des exposition, Pins maritimes, Alger. Cette édition soufflera donc sa dixième bougie autour d’une participation plus importante que celles des années précédentes, notamment étrangère qui s’installera dans cet espace pour mieux voir les possibilités d’investir dans cette industrie qui compte de plus en plus de professionnels. Les visiteurs auront ainsi la possibilité d’assister à des démonstrations et à des consultations sur place. Outre les fabricants des verres nationaux annoncés, il y aura les distributeurs, les représentants de divers labos et marques étrangères. Des conférences seront animées par des médecins en ophtalmologie, des experts et fabricants des verres de dernière technologie et le tout couronné par une participation de diverses institutions concernées par la question de l’optique et de la lunetterie. Lire la suite

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La fin d’un mirage

Publié le 16/10/2016, par dans Non classé.

Arboré, des années durant, comme une fierté économique nationale, le fameux Fonds de régulation des recettes (FRR), créé au début des années 2000, arrive désormais en fin de vie.
En ayant quasiment servi qu’à nourrir inconsidérément la frénésie dépensière de l’Etat. Ainsi, les années fastes du pétrole cher étant bel et bien révolues, la messe semble donc dite pour le FRR en tant que fonds spécial où étaient engrangés jusque-là d’importants surplus de recettes fiscales. Il ne pourra tout simplement plus être alimenté, faute bien sûr de ressources financières suffisantes. A compter de janvier prochain, le différentiel de recettes issu de l’écart entre le prix réel du pétrole et celui pris en référence pour l’élaboration du budget de l’Etat (37 dollars le baril ces dernières années) cessera donc officiellement d’exister.

D’où l’évidence qui s’est imposée dès à présent au gouvernement, le poussant à baser directement ses lois des finances sur les cours effectifs du marché pétrolier, soit à 50 dollars le baril pour l’année à venir, selon ses propres anticipations. Plus d' »euphorie pétrolière», et par conséquent plus d’excédent à faire transiter par le FRR pour le ponctionner ensuite, à travers une prodigieuse gymnastique budgétaire, afin de couvrir les déficits abyssaux que l’Etat s’autorisait avant la crise.

Pour son budget en vigueur; basé sur un prix réel du baril de pétrole à 45 dollars, l’Exécutif, rappelle-t-on, avait prévu un prélèvement de l’ordre de 1804 milliards de dinars sur le FRR afin de financer le déficit prévisionnel du Trésor. Le solde prévu de ce même fonds s’établit en conséquence à un niveau de près de 1800 milliards de dinars au titre du budget 2016, contre plus de 3000 milliards de dinars en 2015.

Pour le budget de l’année prochaine — élaboré, lui, sur une projection plus optimiste du prix du pétrole à 50 dollars le baril —, il est prévu également une forte ponction pour financer le même déficit, soit un total de près de 942 milliards de dinars, sur un reliquat du FRR estimé à peine à quelque 1000 milliards de dinars à fin 2016, selon le projet de loi de finances adopté récemment en Conseil des ministres.

L’échec consommé

En somme, le Fonds aura un reliquat quasi-nul et surtout — comme mentionné clairement dans le texte dudit projet de loi — « aucun surplus de fiscalité pétrolière à prévoir pour 2017»… S’estompe donc, telle une simple illusion perdue, le si vanté Fonds de régulation des recettes que le pouvoir en place présentait pendant tant d’années comme un gage de sa compétence et de sa volonté à prémunir le pays contre tout choc externe. Au final, deux petites années de mauvaise conjoncture pétrolière auront suffi à avoir complètement raison de cette fameuse cagnotte, dont le solde après prélèvement pour financer le déficit atteignait, pour mémoire, plus de 4400 milliards de dinars à fin 2014.

Symptomatique d’une faillite totale de la politique économique de la décennie précédente, la mise à mort prématurée du FRR, faut-il en définitive déplorer, n’est pas tant une simple conséquence d’un revirement ordinaire de la conjointure pétrolière, mais bien celle d’une gestion inconsidérée de l’argent public.

Conçu à l’origine pour « stabiliser la dépense publique à un niveau raisonnable» et surtout pour « mettre la dépense d’équipement de l’Etat à l’abri des fluctuations des recettes pétrolières», le FRR, regrette en ce sens celui qui en et le principal concepteur, Abdelatif Benachenhou, aura été trop sollicité ces dernières années pour financer le déficit du Trésor et notamment massivemement en 2014. Or, souligne l’ancien ministre des Finances et ex-conseiller du président Bouteflika, dans son livre intitulé L’Algérie : sortir de la crise, « sans plafond fixé aux tirages opérés sur ses ressources», le Fonds perd, tout simplement, « tout son sens».

D’où, en définitive, son tarissement désormais officialisé, tandis que son équivalent norvégien, un modèle du genre — également alimenté par les revenus pétroliers de l’Etat et pareillement sollicité par le gouvernement — affiche, lui, à fin septembre dernier, une valeur totale de 793 milliards d’euros et, surtout, un rendement enviable de l’ordre de 4% sur ses placements. Lire la suite

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La DSP ferme les polycliniques à la caravane de dépistage

Publié le 16/10/2016, par dans Non classé.

La caravane de dépistage du cancer du sein, organisée par l’association Errahma de lutte contre cette maladie, en collaboration avec la direction de la santé et de la population, s’est arrêtée net, hier, à Timezrit, où il était prévu l’examen des femmes de cette localité montagneuse. En effet, la nouvelle polyclinique devant accueillir médecins, bénévoles et population ciblée était « fermée pour travaux» alors que l’ancienne, toujours fonctionnelle, a bien enregistré les femmes qui s’étaient présentées mais elle avait reçu ordre de la DSP d’annuler le dépistage. A la suite de cette situation pour le moins curieuse et inédite, l’association Errahma a rendu public un communiqué où elle « s’excuse auprès de la population de Timezrit de l’annulation du dépistage suite à la décision de la DSP et informe les populations de Ouled Moussa et des autres points inscrits dans le programme de la caravane que cette dernière ne pourra pas l’honorer en raison des décisions du directeur de la santé et de la population».

Ce revirement de la DSP fait suite, en réalité, a un mini-reportage d’une chaîne privée algérienne où le passage sur « la collaboration de la DSP» mentionnée par Mme Raazi, présidente de l’association Errahma, ne figure pas. Le directeur, M. Haddad, en avait fait le reproche à la présidente de l’association, dont les explications n’avaient pas suffi à convaincre le DSP. Il l’avait avertie qu’il annulerait la caravane sous le prétexte de « travaux». Pourtant, la polyclinique de Timezrit (l’ancienne) était bel et bien ouverte et avait inscrit, hier matin, 52 femmes prêtes à subir l’examen mammaire. Mais, au milieu de la matinée, l’ordre d’annulation du dépistage est tombé tel un couperet.
Quel que soit le motif réel de cette annulation, la population est la première à pâtir de ce genre de comportement. N’oublions pas qu’il s’agit de la lutte contre le cancer !
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Fin de mandat pour le PCA et nomination de trois administrateurs retraités

Publié le 16/10/2016, par dans Non classé.

S’attendant à une réaction énergique à même de remettre les pendules du complexe d’El Hadjar à l’heure, les sidérurgistes ont été déçus, hier, lorsqu’ils ont appris que la montagne a accouché d’une souris.
En effet, il a été mis fin au mandat du président du conseil d’administration (PCA) du groupe Sider, Chiboub Hasnaoui, jeudi soir, avons-nous appris d’un membre de cette assemblée. Outre cette résolution, votée lors d’une assemblée générale extraordinaire (AGE), tenue au siège d’Imétal à Alger, il a été décidé également de nommer trois autres administrateurs retraités, dont les nouveaux PCA et le directeur général, mardi prochain, à la faveur d’un conseil d’administration (CA).

Les réactions n’ont pas tardé. S’adressant au ministre de l’Industrie, les cadres du complexe Sider El Hadjar estiment que « s’il faut procéder à un changement, c’est du côté de la direction générale d’Imétal qu’il faut l’appliquer. Etranger au secteur, retraité qui plus est, l’actuel directeur général de ce groupe n’a rien apporté de positif à l’usine qui est à l’arrêt depuis presqu’une année». Concernant les nouveaux administrateurs, la même source se dit dépitée de voir encore des retraités, qui n’ont pas réussi ailleurs leurs missions, désignés à la tête de l’usine d’El Hadjar.
Par ailleurs, les contestataires relèvent que « l’un des nouveaux administrateurs assure la même mission à Algerian Qatar Steel (AQS), le plus important concurrent de Sider El Hadjar. Il n’est pas normal d’être administrateur de deux entités concurrentes avec la possibilité d’être élu PCA».

En effet, d’aucuns estiment que les choix du ministre de l’Industrie en matière de ressources humaines, pour réussir la renationalisation du complexe sidérurgique d’El Hadjar qui tourne actuellement au fiasco, sont mauvais. Ils sont basés sur des cadres souvent retraités, issus généralement du secteur du bâtiment, dont l’incompétence en matière de sidérurgie est criante. L’aspect financier n’est pas en reste puisque des enveloppes financières en milliards, en devises et en dinars, ont été dépensées sans pour autant arriver à redémarrer le haut fourneau, le maillon fort de la chaîne de production de l’acier liquide. Non tenues, les promesses de son redémarrage se suivent et se ressemblent depuis février 2015 ; la dernière en date était pour le mois en cours.

Aussi, pour des raisons ou d’autres, les entreprises étrangères qui se sont succédé sur les chantiers du complexe n’ont pas pu atteindre l’objectif escompté, mettant dans l’embarras la tutelle et les décideurs politiques. Ce qui a poussé ces derniers à décider de passer au limogeage des cadres du groupe Sider et du complexe d’El Hadjar. A moins d’une révision urgente en matière de choix des cadres dirigeants, en écartant les retraités du secteur du bâtiment, l’acier liquide ne coulera pas de sitôt au niveau du complexe sidérurgique d’El Hadjar.
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Collectivités locales : Bedoui met la pression sur les walis

Publié le 16/10/2016, par dans Non classé.

Une fois n’est pas coutume, le ministre de l’Intérieur et des Collectivités locales, Noureddine Bedoui, a décidé d’installer « collectivement» les nouveaux walis nommés il y a deux semaines.
Le ministre veut probablement réduire les dépenses de ses déplacements à l’intérieur du pays ? Possible. C’est en tout cas autour de la crise économique qu’a tourné le discours du ministre de l’Intérieur, hier, devant les nouveaux walis. Le représentant du gouvernement a exhorté les responsables locaux à donner de l’importance aux zones d’activité afin de booster les investissements. « Parallèlement à la démarche du gouvernement de créer 50 grands parcs industriels, il a été décidé la création de microzones d’activité au niveau local», a précisé M. Bedoui, selon les propos rapportés par l’APS.

Le ministre a insisté sur le fait de « choisir des sites bien situés pour l’implantation de ces zones et veiller à la maîtrise des coûts de réalisation et à la réussite des projets». Il a également rappelé que le mouvement des walis opéré par le président Bouteflika s’inscrit dans un contexte économique mondial qui « a amené l’Algérie à adopter un nouveau mode de développement qui préserve les acquis, crée de la richesse et fait d’elle un pays plus attrayant pour les investisseurs étrangers et nationaux».
Ce discours s’inscrit dans la même logique que celui que le ministre a prononcé en juin dernier. Devant des walis réunis à Oran, Noureddine Bedoui avait indiqué que « l’ère des dotations financières centralisées pour faire face aux dépenses de fonctionnement est révolue». Il a appelé l’assistance à chercher des ressources financières pour faire face aux dépenses de manière voulue. « Les interventions de l’Etat au profit des collectivités locales se limiteront désormais aux seuls projets créateurs de richesses», a insisté le ministre. « Chaque wilaya et chaque commune disposent de potentialités de développement importantes qui n’attendent que des idées et des initiatives capables de les rentabiliser et de les développer», a-t-il ajouté.

Pour concrétiser ce « compter sur soi», le ministre de l’Intérieur vient d’indiquer qu’il mettra à la disposition des communes les locaux commerciaux construits dans le plan « 100 locaux par commune». Le projet est destiné aux jeunes chômeurs. Mais beaucoup de ces locaux sont laissés à l’abandon. Les communes sont donc censées louer ces locaux pour leur propre compte.
Un récent recensement a prouvé que sur les 1541 communes que compte le pays, les deux tiers (63%) sont classés comme étant « pauvres». Elles ne comptent que sur les subventions de l’Etat pour fonctionner. Seules 7% des collectivités locales sont « riches», donc capables de prendre en charge leurs dépenses. Lire la suite

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Biskra : Des militants du FLN dénoncent les propos de Saadani

Publié le 16/10/2016, par dans Non classé.

La dernière sortie médiatique de Amar Saadani, secrétaire national du FLN, n’en finit pas de provoquer des remous au sein du parti historique, à Biskra et dans d’autres wilayas du pays. Hier matin, des dizaines de militants et de représentants de plusieurs kasmas de la wilaya se sont rassemblés sur le rond-point de la gare de Biskra, à quelques encablures du siège local du FLN, pour dénoncer et s’élever contre les propos du chef de ce parti.

Des propos qualifiés, dans un communiqué transmis à la presse, de « malvenus, vulgaires, honteux, outranciers et dégradants pour l’ensemble de la classe politique nationale et pour le FLN». Les opposants à Saadani l’accusent de trahir les valeurs et les principes du FLN, de faire le jeu d’officines étrangères, d’agir pour des intérêts occultes et aussi de mettre en danger la stabilité du pays en propageant la zizanie et le doute dans l’esprit de la population et des militants du FLN. Ils exhortent le président de la République de se débarrasser de ce personnage ne faisant plus consensus, de le destituer de son poste et de lui décerner un carton rouge pour ses trois ans passés à la tête du parti, lequel traverse une des plus difficiles période de son existence, selon eux.

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