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Affaire EL Khabar : L’espoir d’un dénouement

Publié le 08/06/2016, par dans Non classé.

Une nouvelle journée de suspense ! Reporté à plusieurs reprises depuis le début du mois de mai dernier malgré son « caractère urgent», le traitement de l’affaire du rachat du groupe de presse El Khabar par la société NessProd, contesté par le ministre de la Communication, Hamid Grim, pourrait être traité aujourd’hui, au tribunal administratif de Bir Mourad Raïs.
Le juge en charge de ce procès sera au rendez-vous avec l’histoire. Sa décision dans cette affaire pourrait, de l’avis de plusieurs juristes, sauver l’honneur de la justice algérienne. Que fera-t-il ? Tranchera-t-il en faveur de la justice ? Validera-t-il la transaction pour mettre au journal El Khabar et à sa chaîne TV KBC de vaquer à leur mission d’informer leurs publics ? Cédera-t-il devant les multiples pressions politiques qui seraient à l’origine des précédents reports du procès ? La réponse sera connue aujourd’hui. Mais selon des avocats et des juristes, le juge « devrait rejeter la requête du ministère ou, dans le pire des cas, se déclarer incompétent».

Le 25 mai dernier, les avocats de la défense avaient contesté, rappelons-le, la décision du juge de reporter l’audience sur demande des avocats de la partie plaignante. Ces derniers avaient introduit une nouvelle requête dite « d’intervention forcée», dans laquelle ils citent d’autres « mis en cause, en l’occurrence NessProd, et tous les actionnaires d’El Khabar». Une demande contestée par les avocats d’El Khabar qui considèrent « la décision du juge d’accepter la requête de la partie plaignante d’illégale». « Dans une affaire en référé, on ne peut pas changer de requête. Le juge aurait dû trancher en rejetant carrément cette affaire», explique un juriste.

Important soutien populaire

Depuis le début de cette cabale judiciaire, El Khabar a gagné des milliers, voire des millions de soutiens. Des citoyens de plusieurs wilayas témoignent quotidiennement leur solidarité avec ce journal qui représente, à leurs yeux, l’une des dernières voix libres de la presse algérienne. Plusieurs pétitions sont lancées et signées par des centaines de personnes qui rejettent l’arbitraire et les pressions contre le groupe.

L’élan de solidarité ne faiblit pas. Un mois après le début de l’affaire, les rangs des défenseurs de la liberté de la presse ne cessent de grossir. De nombreux journalistes, intellectuels et citoyens témoignent leur solidarité avec le quotidien et dénoncent des pressions politiques contre la liberté de la presse. Ils appellent également à sauver les centaines d’emplois dans le groupe El Khabar qui risquent d’être compromis par une éventuelle fermeture du journal et de la chaîne de télévision KBC.

A mesure que la solidarité avec le groupe se renforce, le pouvoir tente de calmer le jeu. Après plusieurs semaines d’attaques contre le journal et son repreneur, Issad Rebrab, les tenants du pouvoir et leurs soutiens parmi les partis politiques observent le silence ces derniers jours, sans doute en vue de mettre un terme à la tension qui a atteint son paroxysme.
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Fuites des sujets du BAC: des cadres, enseignants, chefs de centres parmi les personnes impliquées

Publié le 07/06/2016, par dans Non classé.

L’enquête menée par la gendarmerie nationale sur les fuites des sujets du BAC (session 2016), s’était soldée par l’arrestation de dizaines de personnes impliquées dont des cadres, des enseignants, des chefs de certains centres et des employés de l’Office national des examens et des concours (ONEC).

Les personnes arrêtées ont été auditionnées, a appris mardi l’APS auprès du Commandement de la gendarmerie nationale. L’enquête diligentée au niveau de 30 wilayas dont Alger a permis de saisir les outils utilisés pour la fuite notamment des ordinateurs, des disques compacts (CD) et autres.

Selon la même source, les enquêteurs de la gendarmerie nationale ont été secondés par des gendarmes experts en cybercriminalité du Centre national de lutte contre la cybercriminalité relevant du Commandement de la gendarmerie nationale, outre l’Institut de criminologie et de criminalistique de la gendarmerie nationale qui effectue actuellement une expertise des outils utilisés pour la fuite.

L’enquête sur les fuites des sujets du BAC confiée aux services de la gendarmerie nationale « suit encore son cours », a précisé la même source avant d’ajouter que celle-ci a permis d’identifier les personnes suspectes qui ont traité et publié les sujets sur les réseaux sociaux outre l’identification des personnes intermédiaires impliquées dans l’opération des fuites. Lire la suite

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Affaire Kamel Daoud-Ziraoui Ahmadache : la cour d’appel d’Oran prononce son incompétence territoriale

Publié le 07/06/2016, par dans Non classé.

La Cour d’appel d’Oran a rendu mardi son verdict dans l’affaire opposant le journaliste et écrivain Kamel Daoud à l’activiste politique Ahmadache Ziraoui, en prononçant son incompétence territoriale.

Cette cour d’appel a prononcé son incompétence territoriale, au sujet des suites à donner au recours introduit par l’avocat représentant Ahmadache Ziraoui, le 31 mai dernier. La défense avait, alors, estimé que son mandat devait être jugé à Alger où il réside et non pas à Oran.

Ahmadache Ziraoui a été condamné, en mars dernier, par le tribunal de première instance à une peine de six mois de prison dont trois avec sursis pour menace de mort à l’encontre de l’écrivain Kamel Daoud.

L’affaire remonte à décembre 2014 lorsque Kamel Daoud a déposé une plainte auprès des services de la sûreté de wilaya d’Oran contre Ahmadache Ziraoui l’accusant d’avoir prononcer une « fetwa » appelant à appliquer la Charia à son encontre pour « apostasie » et « atteinte aux symboles et constantes nationales ». Lire la suite

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«La réduction des dépenses et des subventions n’est pas le fruit d’un modèle élaboré»

Publié le 07/06/2016, par dans Non classé.

– La tripartite, qui a regroupé dimanche le gouvernement, l’Ugta et les organisations patronales, s’est soldée par une moisson faible, du moins sur le plan économique. Hormis quelques mesures liées à la nécessité de diversifier l’économie et ses sources de financement, on reste sur notre faim. Quelle lecture pouvez-vous en faire ?

Elle s’est soldée par ce qu’il fallait en attendre : pas grand-chose. On ne change pas un cheminement atavique par la grâce d’une réunion entre trois parties aux objectifs et impératifs antinomiques et sans prise sur la réalité de la situation du pays et de son économie. Pour ce qui est de diversifier l’économie, c’est un leitmotiv qui revient depuis 1984 et sonne faux dans la bouche de ceux qui sont le produit direct de la rente pétrolière et rien d’autre. Pour ce qui est de la diversification des sources de financement, dans un pays où les banques sont publiques et la Banque centrale un appendice du ministère des Finances, lui même trésorier d’un gouvernement de distribution de rente, je vois mal comment cela pourrait se faire.

– Le nouveau modèle de croissance, chanté sur tous les toits depuis plusieurs mois, a été réduit à un simple discours de circonstance, invoquant l’impératif de réduire les dépenses, de revoir la politique des subventions, de relancer l’industrie. N’est-ce pas tout compte fait une tentative de limiter les dégâts en attendant que les prix du brut remontent la pente ?

Par un glissement sémantique, on est passé d’un modèle économique à un modèle de croissance et la nuance est énorme. Contrairement à ce que serinent les dirigeants et les experts maison, la croissance et l’économie sont deux choses tout à fait différentes. On peut avoir un modèle économique orienté positivement sur le moyen ou long termes, et même bâti sur des mesures à court terme sans avoir la croissance au rendez-vous et, à l’inverse, obtenir une croissance du PIB pour quelques exercices même par le fait de l’inflation en mettant en danger le devenir même du pays économiquement parlant et politiquement.

La réduction des dépenses publiques et des subventions n’est pas le fruit de grandes cogitations ou d’un modèle élaboré ; ce sont les circonstances qui dictent ces mesures, sous peine d’une cessation de paiement plus rapide que prévue. Ceux qui attendent une embellie pétrolière pour continuer leurs errements, ils peuvent encore attendre. Ce sont les prix hauts qui sont anormaux et non les prix actuels ; c’était une opportunité offerte par les Occidentaux à leurs compagnies pour faire des investissements dans d’autres formes d’hydrocarbures et d’énergies renouvelables, par effet comparatif, et cela est terminé.

– La tripartite a également entériné l’austérité et le retour à l’endettement extérieur. Allons-nous vivre une seconde étape de la crise au travers de ces deux décisions ?

Pour l’austérité, cela dépend de la forme qu’elle prendra et des cibles de cette politique. Il est difficile de faire avaler aux bas salaires une austérité qui ne converge pas avec les hauts revenus ou qui est même partagée. C’est antisocial et contreproductif aussi bien socialement qu’économiquement.

Mais si les limites ne sont pas dictées par la société, il y a de fortes chances que certains soient tentés de surcharger le baudet d’en bas pour sauver leur statut. Pour l’endettement extérieur, il ne faut pas trop compter dessus. Pour les dépenses publiques, le FMI dans son rapport a introduit des tableaux où il fixe, sans le dire, nos limites d’endettement à 17 milliards de dollars à fin 2020, soit une moyenne de 3 milliards par an maximum.

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Une session pour sauver le bac

Publié le 07/06/2016, par dans Non classé.

Les résultats seront rendus publics pour tous les candidats au baccalauréat durant la deuxième semaine de juillet, affirme la ministre de l’Education nationale, Nouria Benghebrit.
La deuxième session partielle du baccalauréat se déroulera du 19 au 23 juin, a annoncé, hier, la ministre de l’Education nationale, qui s’est contentée d’une déclaration à la presse à l’issue d’une réunion avec les représentants des syndicats du secteur et des associations de parents d’élèves. Mme Benghebrit a expliqué que les épreuves seront refaites dans les matières touchées par la fuite.

L’enquête des services concernés a relevé 7 matières dans la filière de sciences de la nature et de la vie : les mathématiques, les sciences de la nature, la physique, le français, l’anglais, l’histoire-géographie et la philosophie. Les candidats des filières mathématiques, maths-technique et gestion-économie vont repasser les épreuves de langues française et anglaise, d’histoire-géographie et de philosophie, a détaillé la ministre.

Par ailleurs, les candidats retardataires de ces filières, exclus lors de la première session pour cause de retard, pourront repasser l’examen ; par contre, ceux exclus pour raison de triche ou tentative de fraude ne sont pas autorisés à postuler pour cette deuxième session partielle.
Le nombre d’élèves de la filière scientifique appelés à passer la deuxième session partielle représente 38% du total des candidats inscrits au bac. 21% de ces élèves sont issus de filières ayant des sujets communs avec la filière scientifique (langues française et anglaise, histoire-géographie et philosophie).

Le déroulement de cette session obéira aux mêmes dispositions techniques et d’organisation que l’examen initial, a souligné Mme Benghebrit, expliquant que les convocations pour cette session peuvent être retirées à partir du 13 juin au niveau des établissements scolaires. Les résultats seront rendus publics pour tous les candidats au baccalauréat à la deuxième semaine du mois de juillet, affirme Mme Benghebrit.

Lors de son intervention devant les journalistes, la ministre de l’Education nationale a souligné qu’à travers la fuite des sujets, « des personnes qui sont en cours d’identification par les services compétents ont visé le secteur de l’éducation». La fuite des sujets ne peut pas être comparée à des opérations individuelles de fraude pour l’obtention d’une note permettant la réussite, « c’est une opération qui vise à détruire le pays», a estimé Mme Benghebrit, ajoutant : « Les enquêtes diligentées par les services de sécurité permettent de certifier que les auteurs de cette fuite veulent frapper un des plus importants acquis de la société algérienne, à savoir l’éducation et l’enseignement.»

La ministre a salué par la même occasion l’élan de solidarité avec la communauté éducative. Pour elle, cet épisode de fuite des sujets incite à tirer des leçons dont la principale est la refonte de l’examen du baccalauréat à travers la révision du mode d’évaluation, de l’organisation. Selon Mme Benghebrit, les résultats du travail de la commission chargée de la refonte du baccalauréat seront présentés prochainement. L’organisation de cet examen doit s’adapter au développement des technologies de la communication et veiller au respect des principes d’équité et d’égalité des chances.
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On vous le dit

Publié le 07/06/2016, par dans Non classé.

Démantèlement d’un lieu de débauche à Maâtkas

Dans le cadre de la lutte contre les lieux de débauche et la vente illicite de boissons alcoolisées, les forces de police de la brigade de recherche et d’investigation (BRI) de Tizi Ouzou ont effectué, la semaine passée, une opération ciblant un local de vente illicite de boissons alcoolisées, servant également de lieu de débauche et de prostitution, improvisé au village Berkouka (Maâtkas). Lors de cette opération, il a été procédé à l’arrestation de 14 individus, 3 hommes et 11 femmes, et la saisie d’une quantité de boissons alcoolisées, a indiqué la cellule de communication de la sûreté de wilaya. Présentés devant le juge à Tizi Ouzou, le 2 juin, les trois hommes ont été condamnés à 3 années de prison ferme assortie d’une amende de 100 000 DA chacun, pour « participation à la création d’un lieu de débauche et de prostitution», et les 11 femmes à 18 mois de prison ferme, assortie d’une amende de 50 000 DA pour racolage et prostitution, a précisé la même source.

Changement des horaires de circulation des trains durant le Ramadhan

La Société nationale des transport ferroviaire (SNTF) a indiqué qu’un changement des horaires de circulation des trains des grandes lignes a été opéré durant le mois de Ramadhan, à l’exception de la ligne Alger-Constantine. Pour la desserte Alger-Oran, les horaires de départ sont programmés respectivement à 8h et à 12h30 à la gare d’Alger (arrivée à 13h et à 17h39 à la gare d’Oran) et à 8h et 12h30 à la gare d’Oran (arrivée à 12h56 et à 17h44 à la gare d’Alger), précise un communiqué de la Sntf. Les horaires de départ Alger-Annaba sont programmés respectivement à 21h30 à la gare d’Alger (arrivée à 7h28 à la gare de Annaba) et à 21h30 à la gare de Annaba (arrivée à 7h36 à la gare d’Alger). S’agissant de la ligne Oran-Béchar, les horaires de départ sont programmés respectivement à 23h30 à Oran (arrivée à 8h46 à la gare de Béchar) et à 23h au départ de Béchar (arrivée à 8h à la gare d’Oran). Les horaires des trains de la relation Alger-Constantine sont maintenus à 7h25 au départ d’Alger (arrivée à 14h30 à la gare de Constantine) et à 6h40 pour le départ de Constantine (arrivée à 13h15 à la gare d’Alger), selon la même source. Concernant les services sur la banlieue algéroise, des circulations sont programmées durant les nuits sur l’axe Thénia-Réghaïa-Alger et Blida Alger, précise la SNTF, qui indique que le programme de circulation des trains est affiché au niveau des gares ainsi que sur son site web (www.sntf.dz).

Incendie dans un marché au centre-ville de Djelfa

Un incendie s’est déclaré dans la nuit de dimanche à lundi dans un marché au centre-ville de Djelfa, a-t-on constaté. Dans une déclaration à l’APS, le directeur de la Protection civile, le commandant Amichi Hakim, qui a supervisé l’opération d’intervention, a indiqué que « l’intervention rapide a permis d’encercler les flammes qui ont détruit, selon un premier bilan, huit magasins». Selon ce responsable, une enquête sera diligentée par les autorités compétentes pour déterminer les causes de cet incendie, soulignant que le sinistre a été maîtrisé et n’a pas fait de victimes. Rappelons qu’un incendie similaire s’était déclaré dans ce même marché connu sous le nom de « La foire», la veille de l’Aïd El Fitr en 2009.

Dix quintaux de kif traité saisis à Béchar

Dix quintaux de kif traité ont été saisis hier par un détachement de l’Armée nationale populaire (ANP) près de la localité de Oued Semmar, à Béni Ouenif (Béchar), indique un communiqué du ministère de la Défense nationale (MDN). « Dans le cadre de la lutte contre la criminalité organisée, un détachement a saisi, hier, une importante quantité de kif traité s’élevant à 10 quintaux, près de la localité de Oued Semmar, à Béni Ouenif, wilaya de Béchar (3e RM)», lit-on dans le communiqué. Par ailleurs, des détachements combinés « ont appréhendé à Tamanrasset et In Guezzam (6e RM), douze contrebandiers et trois immigrants clandestins et saisi deux véhicules tout-terrain, seize détecteurs de métaux, huit marteaux-piqueurs, sept groupes électrogènes et 1,9 kg de mélange de cailloux et d’or», précise la même source. Aussi à Biskra (4e RM), un détachement de l’ANP « a arrêté une personne à bord d’un camion chargé de 1797 téléphones portables, 70 tablettes, 22 000 cartes de recharge et 300 puces électroniques», détaille le communiqué. Lire la suite

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