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Zones d’ombre dans l’affaire du présumé «chauffeur d’Abaaoud»

Publié le 04/03/2016, par dans Non classé.

L’annonce a été faite, mercredi, par le ministre de la Justice, Tayeb Louh, à l’ouverture de la session de printemps de l’Assemblée populaire nationale : « Un individu a fait l’objet d’une enquête à Béjaïa et a été placé en détention préventive.
Il est soupçonné d’être la personne apparue dans une vidéo diffusée par une chaîne étrangère, en compagnie de Abdelhamid Abaaoud, l’instigateur des attentats de Paris qui ont fait 130 morts en novembre dernier». Dans une vidéo diffusée en boucle en novembre dernier par France 24, on voyait clairement Abdelhamid Abaaoud échanger quelques mots avec la personne qui le filmait.

A ses côtés, à la place du chauffeur, une personne souriante qui, selon la justice algérienne, serait Zouhir Mehdaoui, détenu actuellement à la maison d’arrêt de Oued Ghir, dans la wilaya de Béjaïa. La famille du mis en cause avait démenti, à travers la presse nationale, « toute implication de son fils dans des réseaux terroristes» et indiqué qu’il ne s’agit que d’une « ressemblance entre deux personnes». Le concerné, Zouhir Mehdaoui, 29 ans, est originaire de Tamokra, près d’Akbou, dans la wilaya de Béjaïa.

N’ayant pas réussi dans ses études qu’il arrête à la 9e AF, il exerce d’abord le métier de soudeur avant de décider de quitter son village pour la Turquie ; il rejoint la Grèce en 2011, où il séjourne pendant 7 mois. En situation irrégulière comme des milliers de jeunes Algériens empruntant le chemin d’exil vers l’Europe, il opte pour Bruxelles en 2013. C’est là qu’il rencontre son épouse, une jeune musulmane avec qui il a eu une fille, Liya (3 ans) et un garçon, Oubayda (14 mois). Selon sa famille, Zouhir Mehdaoui menait une vie normale en Belgique où il était, selon elle, fonctionnaire à la mairie de Bruxelles et entraîneur de kung fu dans la même ville.

Syrie

Avant de rentrer pour la deuxième fois en Algérie, le 9 février dernier, Zouhir rencontre d’abord les responsables du consulat d’Algérie pour s’informer sur cette histoire dont il est accusé. « Les responsables du consulat à Bruxelles l’ont rassuré, ils lui ont dit qu’il n’y avait aucun mandat de recherche lancé contre lui en Algérie, affirme la famille du mis en cause dans un quotidien. S’il est allé les voir, c’est parce qu’il avait entendu dire que des jeunes de son village avaient informé la gendarmerie l’avoir reconnu dans une vidéo montrant Abaaoud.» Arrivé dans son village natal pour revoir ses deux frères, sa sœur et sa mère qui venait d’être opérée, c’est lui-même qui s’est rendu à la gendarmerie pour être entendu sur procès-verbal.

Le lendemain, Zouhir Mehdaoui reçoit une convocation de la justice d’Akbou pour se présenter devant le procureur général. Il est mis directement en détention préventive pour enquête. « Zouhir a déposé auprès de la justice tout un dossier démontrant qu’il ne connaissait ni de près ni de loin Abaaoud et qu’il n’avait rien à voir avec Daech et l’extrémisme qu’il renie d’ailleurs, affirme la famille à Ennahar. Il a présenté des preuves, les numéros de ses amis, l’adresse de son domicile en Belgique, son numéro de sécurité sociale, un CV, ses comptes facebook et Twitter.»

En somme, le seul point commun avéré jusque-là entre Zouhir Mehdaoui et Abdelhamid Abaaoud est qu’ils ont vécu tous deux dans la même ville, Bruxelles. Mais est-ce suffisant ? « Les yeux de la personne qui accompagnait Abaaoud sont marrons, ceux de Zouhir sont bleus. De plus, il porte des lunettes de vue et ne possède pas de permis de conduire. Comment se peut-il que ce soit lui», s’interrogent ses proches, qui ne nient pas, dans une réaction publiée par El Khabar, que « Zouhir est pratiquant, faisant partie du courant salafiste». L’avocat du jeune homme, qui demande sa libération provisoire, affirme dans la presse qu’il attend la décision de la justice, qui sera rendue le 8 mars.

Pour lui, le dossier est construit « sur le doute et rien ne prouve l’implication de son client dans tout ce qui lui est reproché». Mehdaoui, qui devait rentrer à Bruxelles le 1er mars voit son départ reporté. Pour le ministre de la Justice, l’enquête se poursuivra, pouvant même recourir à la coopération avec certains pays dans le cadre d’accords internationaux ou bilatéraux. Mais ce qui peut constituer l’élément révélateur et qui n’est pas évoqué par le ministre de la Justice, c’est que la vidéo pour laquelle Zouhir Mehdaoui a été arrêté a été tournée en Syrie où se trouvait Abaaoud à l’époque, selon la même chaîne, et non en Belgique. L’affaire est pendante.

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Tamanrasset : La CNAS relève 517 infractions

Publié le 04/03/2016, par dans Non classé.

Durant l’année 2015, 517 infractions, dont 296 liées au défaut de déclaration d’activité et de salariés, ont été relevées par la CNAS de Tamanrasset.
C’est ce qu’à indiqué, hier, le directeur de cette institution, Ben Hamidcha Brahim, en marge des journée portes ouvertes sur les nouvelles dispositions prévues par la loi de finances complémentaire pour l’année 2015, organisées à la maison de jeunes Houari Boumediène. Les missions de contrôle effectuées durant cette période s’élèvent ainsi à 198, dont sept dans le cadre des brigades mixtes CNAS/Inspection du travail, ajoute le même responsable, qui a invité l’ensemble des employeurs embauchant des travailleurs salariés non encore déclarés à régulariser leur situation vis-à-vis de la Sécurité sociale avant le 31 mars en cours.

Notre interlocuteur a expliqué que les nouvelles mesures édictées par la LFC 2015 permettront aux employeurs réfractaires de se mettre à jour avant la fin du premier trimestre 2016, via le paiement de leurs dettes ou la déclaration de leurs employés en vue de bénéficier des exonérations des majorations et pénalités de retard.

Dans le même cadre, M. Ben Hamidcha a rappelé que « les procédures de recouvrement forcé restent applicables à l’encontre des employeurs débiteurs n’ayant pas entrepris la démarche de régularisation. Ces actions peuvent être suspendues dans le cas où les employeurs concernés introduisent une demande d’échéancier de paiement et procèdent donc au règlement de l’encours avant le délai imparti».

Les employeurs en infraction qui n’ont pas déclaré leurs travailleurs et se présentent volontairement à la CNAS bénéficient également des avantages des dispositions de l’article 57 de la même loi, contrairement à ceux dont l’infraction consiste en la non-déclaration des travailleurs préalablement contestée lors des contrôle légaux. Pour ce qui est des personnes actives sans couverture sociale, la CNAS les informe de la possibilité de s’affilier volontairement au régime des salariés afin de bénéficier des prestations en nature des assurances maladie et maternité contre le versement d’une cotisation mensuelle fixée à 12% du SNMG.

Cette disposition, affirme-t-on, est applicable, pour une période transitoire de trois ans maximum, aux affiliés volontaires afin de leur permettre de formaliser leur situation professionnelle. Il est à noter que le nombre d’employeurs et salariés régularisés, jusque-là, est de 316. Pas moins de 420 pénalités et majorations de retard ont été annulées, dont13 cas ont déjà bénéficié d’échéanciers de paiement. Les statistiques avancées par l’agence CNAS de Tamanrasset font état de 51 876 salariés assurés et 1485 employeurs actifs.
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Saïd Sadi va porter plainte contre Nordine Aït Hamouda

Publié le 04/03/2016, par dans Non classé.

Après la virulente campagne menée par le député Nordine Aït Hamouda contre son ex-camarade de lutte au sein du RCD, Saïd Sadi, l’ex-président du même parti a annoncé hier sur sa page facebook « qu’après une consultation avec mes avocats parisiens, une procédure sera engagée contre monsieur Aït Hamouda Amrane dit Nordine pour les propos qu’il a tenus sur Berbère TV».
Pour rappel, Nordine Aït Hamouda « n’est plus membre du parti, dont il est membre fondateur aux côtés de Saïd Sadi depuis 2012», confie une source au sein du RCD. Contacté, Nordine Aït Hamouda assure qu’il est « heureux de constater que Sadi soit sorti de son trou. Je me ferai un plaisir de confirmer tout ce que j’ai dit sur le plateau de BRTV (Berbère TV).

Charge à lui d’apporter des preuves de son innocence». « Voilà un Algérien qui a des ambitions présidentielles qui va attaquer le fils du colonel Amirouche devant la justice française», conclut-t-il. Pour rappel, cette polémique a commencé avant les élections sénatoriales quand « Nordine voulait imposer son candidat et Sadi s’est opposé à cette décision», assure une source proche du parti. Par la suite, le fils du colonel Amirouche a mené une contre-campagne contre Hamid Aït Saïd, candidat RCD en soutenant le candidat FFS qui a d’ailleurs gagné les élections.
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Sans égalité de développement entre les régions, la marginalisation continuera

Publié le 04/03/2016, par dans Non classé.

Le 24 février dernier, anniversaire de la nationalisation des hydrocarbures, des chômeurs de Ouargla se tailladent le corps pour protester contre la politique de l’emploi dans cette wilaya pétrolière. Tahar Belabbès et Aïbek Abdelmalek, ex-leaders du mouvement des chômeurs, reviennent sur ce drame et analysent pourquoi peu de choses avancent sur ce dossier.
– Les chômeurs de Ouargla ont franchi un cap dans la violence contre eux-mêmes : aujourd’hui ils se cousent la bouche ou s’auto-mutilent. Est-ce que vous comprenez ce qui se passe ?

Tahar. Même si nous n’aurions jamais utilisé ces moyens d’expression extrêmes, on les comprend, bien sûr, et surtout, nous sommes solidaires avec eux. Ils en sont arrivés à un stade de désespoir absolu. Parce qu’ils voient bien que l’Etat a réprimé tous les mouvements pacifiques, qu’il a détruits par le noyautage et la corruption. Au point qu’aujourd’hui, il n’y a plus personne pour encadrer ces chômeurs, il n’y a plus d’espace où ils pourraient militer « normalement», pacifiquement, sans excès et sans en arriver à s’auto-mutiler.

Alors ils se disent qu’ils n’ont pas d’autre solution pour se faire entendre, attirer l’attention de ceux, les autorités notamment, qui ne veulent pas les écouter, qui ne veulent pas les voir. Mais nous, jamais nous n’aurions demandé à des chômeurs de se faire du mal. Au contraire, nous avons toujours dit à nos militants de se battre avec l’administration avec des moyens intelligents et s’imposer comme interlocuteurs incontournables.

– Quand on entend que les chômeurs de Ouargla « ne veulent pas travailler», qu’est-ce vous répondez ?

Tahar. C’est faux. Mais il est vrai que l’on incite les jeunes à travailler dans les sociétés nationales en priorité. C’est la seule option pour éviter les contrats esclavagistes. Dans le privé, les salaires représentent le quart de la moyenne des salaires dans le public, sans aucun avantage. Et la charge de travail est beaucoup plus importante, en contradiction avec la réglementation.

Certains employés peuvent travailler sept semaines d’un coup et ne se reposer que deux semaines. Dans une société nationale, tu as droit à la sécurité sociale et à la retraite, ce sont des choses auxquelles les jeunes pensent maintenant. D’ailleurs, l’Etat devrait imposer aux sociétés privées ou étrangères le respect du code du travail par des mesures fortes afin d’éviter ces contrats esclavagistes.

– Trois ans après la melioniya du 14 mars, 80% des chômeurs qui avaient protesté avec vous ont trouvé un travail. Est-ce que vous considérez que vous avez réussi ?

Aïbek. Oui, la plupart ont trouvé du travail mais on ne peut pas s’arrêter à ça. Pendant un an, ça a bien marché, il y avait une véritable surveillance interne de la politique de l’emploi. Comme le mouvement était très médiatisé, les plus hautes autorités du pays, à commencer par Sellal, ont pris le dossier des chômeurs au sérieux et des mesures. Mais les autorités locales ont gâché la dynamique du 14 mars. Par exemple, un centre de formation Sonatrach a été ouvert pour les soudeurs. Mais la première promotion ne travaille pas parce que l’entreprise n’a pas besoin de ces profils-là. Et la surveillance interne des agences locales de l’emploi n’est plus effective depuis plusieurs mois.

Tahar. Notre véritable victoire, notre plus grand acquis, a été d’imposer le droit à manifester même sous état d’urgence. Et de créer un sentiment de solidarité, qui n’existait pas avant, entre les différentes couches et segments de la société autour du mouvement des chômeurs. C’est quelque chose qu’il faut préserver pour l’avenir, parce que tout cela dépasse le droit au travail ou le droit au logement et les autres droits, disons, « matériels».

– Mais on ne vous entend plus beaucoup aujourd’hui…

Aïbek. En diabolisant notre mouvement et en achetant les gens, le pouvoir a fait fuir les gens du véritable militantisme pacifique. Le Comité n’a toujours pas le droit d’avoir un agrément, alors que depuis 2013, le ministère de l’Intérieur ou les autorités locales ont agréé d’autres associations qui sont dans l’allégeance et la corruption. La seule réponse qui leur reste est une réponse répressive. Difficile donc de militer dans ce climat-là.

Tahar. On s’est retirés pour passer le relais à d’autres. Si on nous entend moins, c’est d’abord parce que la majorité d’entre nous a pu recouvrir ses droits. Mais aussi parce que le Comité a beaucoup souffert du noyautage. Le pouvoir a vu qu’on était devenu une sorte de front social parallèle, que nous étions d’authentiques syndicalistes, ancrés dans les véritables conditions de vie dramatique des chômeurs et qui refusent le chantage ou la corruption. Le pouvoir a donc tout fait pour nous barrer la route. Malgré cela, on peut toujours mobiliser ceux qui travaillent, justement parce que notre situation sociale s’est améliorée.

On peut mieux s’organiser. Par exemple, notre base discute aujourd’hui de la nécessité de dépasser la problématique du chômage pour débattre de la participation aux mécanismes de décision et de la redistribution équitable des richesses. Ce qui nous conduit à réfléchir autour d’une idée centrale, celle qui préside à toutes ces problématiques : la bonne gouvernance.

– Le mouvement est en train de se politiser, donc, alors que vous refusiez l’étiquette politique…

Tahar. A partir du moment où on demande l’équité, la justice, le développement local, on sait que tout ce que l’on fait est politique. Mais on ne veut pas se « politiser» au sens où vous l’entendez, au sens partisan. Nous avons été soutenus par des mouvements politiques, des islamistes à la gauche, certains ont tenté de nous récupérer. Mais nous leur avons bien expliqué que nous faisions la distinction entre la solidarité des combats et l’adhésion à telle ou à telle mouvance.

– A travers le combat des chômeurs et sa dynamique, quelle leçon peut en tirer la société civile qui peine à s’organiser ailleurs dans le pays ?

Tahar. Je ne veux pas croire que si nous, à Ouargla, avons réussi à créer toute cette dynamique à partir du néant, dans d’autres villes où existent déjà une élite, une tradition de militantisme, des espaces de mobilisation… il ne se passe rien.

Aïbek. La société civile, à travers le pays, bouge beaucoup, Lire la suite

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SOS Femmes en détresse lance le guide juridique pour les mères célibataires

Publié le 04/03/2016, par dans Non classé.

Le cadre juridique réservé aux mères célibataires a été débattu hier à Alger. Une vingtaine de militantes ont soulevé les problèmes auxquels elles sont confrontées.
« La famille monoparentale n’est pas reconnue par la loi et il n’y a pas encore de volonté politique d’y parvenir», s’indigne Meriem Belaala, présidente de SOS Femmes en détresse. Selon elle, les mères ayant des enfants nés hors mariage doivent contourner les lois pour s’en sortir. Elles sont victimes de tabous et de jugements de valeur. « Les professionnels, surtout de la santé, doivent faire preuve de professionnalisme et ne doivent pas juger ces femmes qui souffrent dans l’anonymat», confie une sage-femme. Autre problème : l’avortement.

Les lois algériennes le condamnent, mais permettent paradoxalement l’interruption volontaire de grossesse. « Une forme d’hypocrisie», disent les participantes, qui revendiquent le droit à l’avortement, surtout en cas de viol ou d’inceste. « Il faut réactiver l’interruption thérapeutique de grossesse et prendre en charge ces femmes. Il y a des wilayas où on leur refuse les 1200 DA qui leur reviennent de droit. C’est rien, mais cela montre l’état d’esprit des gens qui ne voient pas en ces femmes des humains», s’indigne une intervenante. Lire la suite

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Question de la semaine : La grippe saisonnière est-elle dangereuse cette année ?

Publié le 04/03/2016, par dans Non classé.

Un nouveau décès dû à la grippe a été confirmé cette semaine à Tlemcen. La semaine précédente, cinq personnes avaient trouvé la mort dans la wilaya de Bordj Bou Arréridj des suites de la grippe saisonnière. En début de saison hivernale, quatre personnes ont succombé à des cas sévères de grippe saisonnière. Au total, selon les chiffres annoncés, cette pathologie a fait 10 morts. Alors, la grippe saisonnière de cette année est-elle plus dangereuse que celle des années précédentes ?

Le professeur Mustapha Khiati répond : « Je pense que le nombre de décès est beaucoup plus élevé que cela. La grippe de cette année ne semble pas particulière, mais il a été signalé un nombre de décès élevé, notamment en France, mais sans commune mesure avec les différentes mutations observées. Les personnes les plus exposées sont les personnes âgées et les malades, notamment ceux présentant une atteinte respiratoire ou cardiaque».

De son côté, Ahmed Benfares, pharmacien, estime qu' »à la lumière de ces chiffres, nous constatons que ce qui se passe en Algérie avec les décès signalés ne revêt pas un caractère exceptionnel. Toujours est-il qu’en cette période d’épidémie, un maximum de vigilance est requis pour faire face aux éventuelles aggravations et complications. La grippe qui se manifeste par une forte fièvre, de la toux, un mal de gorge, des douleurs musculaires et articulaires, des céphalées et un écoulement nasal, bien que guérissant en une semaine, demeure une maladie assez grave qu’il ne faut pas négliger et qui nécessite une consultation, particulièrement pour les populations à risque».

Pour sa part, l’épidémiologiste Samia Mokrab affirme : « Durant l’année en cours, la wilaya de Sétif seule a enregistré 8 cas de grippe compliquée engendrant 4 décès. La mesure préventive reste la vaccination antigrippale, notamment chez la population à risque a savoir les femmes enceintes à n’importe quel stade de leur grossesse, les enfants de 6 mois à 5 ans, les personnes âgées (≥ 65 ans), celles atteintes d’affections chroniques et les agents de santé».

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