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Abderrazak Makri à Mascara : «Ils mènent le pays à la dérive»

Publié le 26/11/2016, par dans Non classé.

Le président du Mouvement de la société pour la paix (MSP), Abderrazak Makri, a violemment critiqué, hier à partir de Mascara, la politique de fuite en avant aveugle adoptée par le pouvoir dans la gestion de la crise économique que travers le pays tout en tirant à boulets rouges sur les députés des partis FLN et RND, qui ont voté pour la loi de finances 2017.
Devant une foule nombreuse venue assister au meeting organisé, à la maison de la culture de la ville de Mascara, à l’occasion de la célébration du 184e anniversaire de la première allégeance à l’Emir Abdelkader, le président du MSP n’a pas caché ses craintes quant à l’avenir du pays. « Par ces mesures dites d’austérité budgétaire pour faire face à la crise, un clan du pouvoir veut créer un climat d’hostilité entre les services de sécurité, notamment l’ANP, et le peuple. Il veut mener le pays à la dérive», a-t-il dit. Selon lui, la loi de finances 2017 « qui est le symbole de l’échec de toutes les politiques mises en œuvre par un pouvoir qui n’a jamais tenu ses promesses émises pendant les campagnes électorales va mettre à genoux la couche moyenne et achever les pauvres».

Et d’ajouter : « A partir de 2017, suite à l’augmentation des taxes et des impôts, les prix de tous les produits et autres services vont grimper. L’impact sur le pouvoir d’achat sera catastrophique.»
Abderrazak Makri a tiré à boulets rouges sur les députés des partis RND et FLN qui, selon lui, « ne sont pas mandatés par les citoyens pour décider à leur place. Nombre de ces députés sont arrivés au Parlement par la fraude et ne représentent nullement les populations». Le président du MSP — qui a qualifié l’usine Renault de Oued Tlélat (Oran) d' »énorme mensonge du siècle, qui ne produit pas de véhicules, elle ne fait que du montage» — a demandé aux décideurs de « baisser les salaires des ministres, des députés et autres cadres avant de demander aux citoyens de se serrer la ceinture». Lire la suite

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11e Fntp: la pièce « Carte postale » ovationnée par le public du Tna

Publié le 26/11/2016, par dans Non classé.
11e Fntp: la pièce
ALGER- La pièce de théâtre « Carte postale », une comédie sociale confrontant le bonheur familial à la course vers la fortune, mise en scène par Kada Chelabi a réussi à séduire le public venu en nombre vendredi soir au Théâtre national algérien Mahieddine Bachtarzi (Tna). Représentant le théâtre régional de Mascara…

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Le comédien Hamid Remas inhumé vendredi au cimetière de Cherchell

Publié le 25/11/2016, par dans Non classé.
Le comédien Hamid Remas inhumé vendredi au cimetière de Cherchell
TIPAZA – Le comédien et metteur en scène algérien Hamid Remas décédé vendredi a été inhumé dans l’après midi après la prière d’El Asr au cimetière de Cherchell, en présence du ministre de la culture Azeddine Mihoubi, des personnalités culturelles et des campagnons du défunt venus lui rendre un dernier…

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Le comédien et metteur en scène Hamid Remas n’est plus

Publié le 25/11/2016, par dans Non classé.
Le comédien et metteur en scène Hamid Remas n'est plus
ALGER – Le comédien et metteur en scène algérien Hamid Remas est décédé vendredi à l’âge de 67 ans des suites d’une longue maladie, ont annoncé ses proches. Né en 1949 à Oran, Mohamed Remas, passionné d’art, s’inscrit dès son jeune âge au conservatoire d’Oran et à l’Association artistique et…

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Violence contre les femmes, le constat alarmant

Publié le 25/11/2016, par dans Non classé.

Plus de 7000 femmes ont été victimes de toutes formes de violence depuis le début de l’année 2016, a indiqué hier la secrétaire générale de l’Union nationale des femmes algériennes (UNFA), Nouria Hafsi, précisant que ce nombre ne traduisait pas la réalité, vu que plusieurs victimes ont peur de déposer plainte auprès des services de sécurité.
Intervenant à l’ouverture d’une conférence sur « La lutte contre la violence faite aux femmes», coïncidant avec la Journée internationale de lutte contre ce phénomène (25 novembre), Mme Hafsi a précisé que « 7400 femmes violentées» ont été recensées depuis début 2016, affirmant que ce chiffre « ne traduit pas la réalité de la violence exercée contre les femmes en Algérie qui n’osent pas déposer plainte contre un membre de leur famille».

Elle a expliqué la violence exercée contre la femme, qu’elle soit instruite ou pas, par la perte de certaines valeurs morales dans la société, ajoutant que « certaines femmes violentées continuent à souffrir en silence et ne portent pas plainte». Soulignant que beaucoup de femmes ignorent les lois mises en place pour les protéger, Mme Hafsi a exhorté les secrétaires de l’UNFA à se rapprocher des femmes, notamment celles violentées, pour les sensibiliser et les convaincre de déposer une plainte et de ne pas la retirer.

Elle a lancé dans ce sens un appel aux autorités compétentes pour assurer la formation appropriée des cadres pour protéger la femme violentée et ses enfants. Les statistiques avancées par Salima Deraria, chef de la brigade de protection des mineurs, font état de 1371 plaintes à Alger-Centre, dont 890 pour violence physique, 19 pour violence sexuelle et 14 pour harcèlement sexuel, déplorant 9 décès. La représentante de la Sûreté nationale a regretté le recours par certaines victimes au retrait de leur plainte pour préserver leur famille. Lire la suite

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Un numéro d’immatriculation unique dès 2017

Publié le 25/11/2016, par dans Non classé.

Fini les cartes d’immatriculation par wilaya. La carte d’immatriculation électronique (carte grise électronique), qui entrera en vigueur en 2017, comporte un numéro d’immatriculation national unique et une puce contenant toutes les informations relatives au véhicule, a indiqué, hier à Alger, le ministre de l’Intérieur et des Collectivités locales, Noureddine Bedoui.
Répondant à une question orale d’un membre du Conseil de la nation sur la suppression de l’indicatif de la wilaya sur les plaques d’immatriculation, M. Bedoui a précisé que « la carte d’immatriculation électronique, qui entrera en vigueur durant le premier trimestre 2017, comporte un numéro d’immatriculation national unique, similaire à celui de la carte d’identité nationale». Le numéro d’immatriculation est attribué dès la première année de mise en circulation du véhicule et « ne changera pas» même en cas de vente du véhicule à une personne résidant dans une autre wilaya, a-t-il ajouté.

Le ministre a révélé que cette immatriculation « comprend six chiffres et lettres unifiés, sans aucune relation avec les informations personnelles du propriétaire du véhicule ou de son lieu de résidence», c’est-à-dire que « le code de wilaya sera supprimé», précisant que cette carte électronique « est composée également d’une puce renfermant des fonctionnalités liées au contrôle du véhicule, aux assurances et à la consommation de carburant». Le ministre a affirmé que les lois élaborées ne doivent pas obéir à des considérations de région, d’ethnie ou de sexe, rappelant que la Constitution met en avant « la primauté de la loi».
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