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Immersion dans l’univers poétique de l’imzad avec Fatma Channa

Publié le 30/03/2016, par dans Non classé.
Immersion dans l'univers poétique de l'imzad avec Fatma Channa
ALGER – Un récital poétique mêlant le son mystique de l’imzad à la beauté du verbe en Tamasheq a été donné mardi à Alger par la musicienne et poète Fatma Channa, accompagné de l’universitaire et écrivaine Rabiâa Douibi, qui assurait la traduction des textes. Organisé à l’occasion du « Rendez-vous avec…

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Saadani attaque Ouyahia et rameute ses «soutiens»

Publié le 30/03/2016, par dans Non classé.

Ce matin, la Coupole du 5 Juillet devrait abriter un grand rassemblement populaire de soutien au programme du président de la République et… à l’Armée populaire nationale (ANP).
Le rendez-vous, placé sous le slogan « La construction d’une muraille nationale», devrait voir la participation de 36 partis politiques, de la plupart des membres du gouvernement, de tout ce que le pays compte comme organisations (UGTA, UNFA…) et d’une centaine d’associations. « 20 000 badges ont déjà été distribués», a confié Amar Saadani sur les ondes de la Chaîne 1.

Hier encore, les cadres du parti étaient collés à leurs téléphones pour rameuter d’autres participants. Même le Premier ministre aurait été destinataire d’une invitation. M. Sellal, qui avait confié être encarté au FLN, avait fait acte de présence lors du 10e congrès du parti, au cours duquel Amar Saadani s’était fait réélire au poste de secrétaire général. Mais le Premier ministre, à 24 heures de la tenue du rassemblement, n’avait toujours pas tranché sur sa participation.

Alors que le secrétaire général du FLN avait pour habitude de mandater les deux membres du bureau politique, Sadek Bouguettaya et Hocine Khaldoun, pour assurer le service après-vente dans les médias, il a préféré monter lui-même en première ligne pour défendre son initiative et s’en prendre une nouvelle fois à Ahmed Ouyahia, secrétaire général du RND et directeur de cabinet de la Présidence.

Lors de sa participation à l’émission de la Chaîne 1 « Forum de la radio» ou lors de l’entretien accordé au site en ligne TSA, Amar Saadani s’est directement attaqué à l’ancien Premier ministre, l’accusant de continuer à « vivre dans les années 1990». « Je n’ai aucune confiance en la personne du secrétaire général du RND. Ouyahia n’est pas honnête avec le Président. Son objectif est d’être candidat à la présidentielle de 2019, mais le FLN ne le soutiendra pas», a déclaré Saadani à la Chaîne 1.

« Ceux qui refusent de venir au rassemblement font une erreur. Comment peuvent-ils refuser de nous rejoindre alors que ce grand rassemblement populaire est organisé pour marquer notre fidélité au président Bouteflika et à l’Armée populaire nationale ?» s’est demandé le patron du FLN sur les ondes de la Radio nationale. Une manière d’accuser le patron du RND de ne pas soutenir le président Bouteflika, mais également l’ANP. Amar Saadani va plus loin et demande carrément son limogeage de la Présidence.

« Les militants du FLN sont contre son maintien à la Présidence», a-t-il confié à TSA. Cette guerre entre les deux plus puissants partis politiques intervient alors qu’une autre « guerre des clans» est en phase active. Les deux alliés d’hier, Gaïd Salah, chef d’état-major et vice-ministre de la Défense, et Saïd Bouteflika, frère du Président, qui avaient obtenu le départ du patron du DRS, sont aujourd’hui engagés dans une lutte feutrée à travers les patrons du FLN et du RND.

Si le premier a longtemps fait miroiter « le soutien du parti au patron de l’ANP s’il souhaitait se porter candidat à la prochaine présidentielle», comme le confie un cadre du FLN, le second est devenu l’arme de Saïd Bouteflika pour contrer les ambitions du secrétaire général du FLN et de son mentor. « Ouyahia est chargé de ne laisser aucun espace à Saadani», indique une source du RND. Ces escarmouches à répétition préparent inéluctablement le départ de l’un des deux clans. Lire la suite

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On vous le dit

Publié le 30/03/2016, par dans Non classé.

Menaces sismiques aux USA

Environ sept millions de personnes vivent dans des régions du centre et de l’est des Etats-Unis où la fracturation hydraulique peut causer des secousses sismiques risquant d’endommager les constructions, selon un rapport de l’Institut américain de géophysique publié lundi. L’Oklahoma, le Kansas, le Texas, le Colorado, le Nouveau-Mexique et l’Arkansas sont, dans l’ordre, les plus exposés, a précisé le United States Geological Survey (USGS), notant que l’Oklahoma et le Texas abritaient la la plus importante population exposée à ce risque. Cette technique consiste à extraire du pétrole et gaz naturel par injection d’eau à haute pression dans des puits très profonds, sous les nappes phréatiques. Dans certains endroits, des destructions peuvent être provoquées à la fois par des séismes naturels et par des activités de fracturation. La carte établie par l’Institut américain de géophysique indique tous les séismes, naturels et résultant de la fracturation, survenus entre 1980 et 2015 dans le centre et l’est des Etats-Unis dont la magnitude était égale ou supérieure à 2,5 sur l’échelle ouverte de Richter.

Vingt harraga arrêtés dont dix par la BRI à Annaba

Les unités du groupement des garde-côtes de Annaba, relevant de la station maritime Est, ont intercepté hier vers 3h du matin une petite embarcation artisanale dans laquelle ont pris place dix jeunes candidats à l’émigration clandestine, a-t-on appris de la protection civile. Entassés dans une autre barque, dix autres harraga ayant réussi à fuir aux garde-côtes ont, quant à eux, étaient arrêtés sur la plage de Sidi Salem par la brigade de recherches et d’investigation (BRI) relevant de la sureté de wilaya de Annaba. Agés entre 22 et 31 ans, ces harraga, originaires tous de Annaba, tentaient de braver les risques de la mer pour traverser la méditerranée avec l’espoir de rejoindre la rive européenne. Pour contourner la vigilance des garde-côtes, le premier groupe, composé de 10 harraga, a appareillé vers minuit depuis, Sidi Salem, une plage de la commune de El Bouni. Sa « felouque» a été aperçue et interceptée à 3h du matin par les unités semi-rigides d’intervention des garde-côtes. Elle naviguait à 5 miles nautiques au nord/Est de Ras El Hamra (Annaba). Avec à son bord dix autres jeunes infortunés, la seconde embarcation a ébranlé depuis la même plage une heure après le départ de la première.

Ahmed Lahri animateur au FCE

Le journaliste à Canal Algérie, Ahmed Lahri, interdit d’antenne à l’ENTV pour « crime de lèse-majesté», a été récupéré par le FCE pour animer les sorties de son président, Ali Haddad, lors de la mise en place des bureaux de wilaya. Nous l’avons vu à l’œuvre, hier, à l’occasion de l’installation de la représentation de Chlef, où il présentait les différents intervenants en s’exprimant tantôt en français, tantôt en arabe. Selon des indiscrétions, Ahmed Lahri s’adonne à cette activité après avoir bénéficié d’un congé dont la durée reste inconnue. Lire la suite

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L’opposition à la recherche d’un second souffle !

Publié le 30/03/2016, par dans Non classé.

L’Instance de suivi et coordination de l’opposition (ISCO) tiendra, ce matin à Zéralda, à l’ouest d’Alger, son congrès.
Deuxième rencontre du genre après celle tenue en juin 2014, à l’initiative de la CNLTD à l’époque, ce rendez-vous s’annonce décisif pour cette coalition qui a réussi, jusque-là, à maintenir sa cohésion et travailler en commun pendant près de deux ans, cependant sans pouvoir imposer l’objectif d’aller vers une « transition négociée».

Certes, l’ISCO a fortement gêné les tenants du pouvoir dans leur entreprise, notamment concernant la réalisation d’un consensus autour de la révision de la Constitution, mais l’objectif tracé lors de la rencontre de Mazafran est loin d’être réalisé.

Pourquoi ? Quelle est la nouvelle stratégie à adopter pour imposer le changement voulu ? Les réponses seront fournies, peut-être, aujourd’hui par les participants à cette nouvelle rencontre de l’ISCO. Un congrès présenté par ses initiateurs comme « une sérieuse réunion de travail» et non pas « un show médiatique», en faisant référence au « carnaval» qui aura lieu en même temps à la Coupole du complexe olympique du 5 Juillet. « Notre rencontre est une réunion de travail qui proposera des moyens de sortie de crise.

Ce n’est pas une démonstration de force», affirme l’ancien ministre et président de la commission de préparation de cette réunion, rencontré hier matin au siège du parti Talaiou El Houriat. Selon lui, cette conférence nationale de l’opposition n’est « pas un show politique où l’on doit chercher le nombre pour faire dans la démonstration de force».

« Chacun des partis membres de l’ISCO peut remplir la Coupole. Mais ce n’est pas notre but», explique-t-il, en signalant la diffusion, sur toutes les radios locales de l’intervention du chef du FLN sur la Chaîne I de la Radio nationale. Abdelaziz Rahabi voulait rappeler le parti pris et la mobilisation de tous les moyens publics au profit de la caste au pouvoir.

« Des défections mais pas de divergences»

Pour Abdelaziz Rahabi, « l’ISCO a réussi à réaliser une convergence au sein de l’opposition sur l’analyse de la situation politique nationale». « Cette réunion est le prolongement direct de la rencontre Mazafran 1 qui a eu lieu le 10 juin 2014 et a été élargie, depuis, à d’autres partis et personnalités. Nous avons travaillé sur les convergences entre des membres de familles politiques d’obédiences différentes, voire divergentes parfois, mais qui convergent sur le diagnostic de la situation actuelle de l’Algérie et qui proposent des moyens de sortie de crise», explique-t-il.

Au moins deux documents seront adoptés à l’issue de cette rencontre. Le premier est la déclaration politique qui sera enrichie par les participants, alors que le second est celui définissant les règles, les principes et la déontologie qui organisent le fonctionnement de l’ISCO. Ce dernier document a été élaboré pour éviter d’éventuels couacs qui risquent de perturber, à l’avenir, la cohésion de cette instance.

S’agissant de la participation, ce deuxième congrès est moins ambitieux que le précédent qui avait, rappelons-le, réuni l’écrasante majorité des acteurs de l’opposition. Des invitations, assure Younes Sabeur Cherif, chargé de communication du parti Jil Jadid, ont été adressées à tous les acteurs, mais il y aura certainement des défections.

Ayant pris part à la rencontre du 10 juin 2014, le Front des forces socialistes (FFS) et l’ancien chef de gouvernement, Mouloud Hamrouche, ne devraient pas être présents aujourd’hui. « Le FFS n’a donné aucune réponse à notre invitation. Nous avons déposé l’invitation auprès de la secrétaire du parti et, depuis, aucun responsable n’a répondu à nos appels.

Pour Hamrouche, nous lui avons remis l’invitation et nous ne connaissons pas encore sa réponse», explique Younes Sabeur Cherif. D’autres invités seront, dit-il, absents pour des raisons personnelles. Il s’agit de Mokdad Sifi, Taleb El Ibrahimi et Lakhdar Bouregaa.

L’ISCO, indique également Abdelaziz Rahabi, a été contrainte de limiter le nombre de participants en raison de l’exiguïté de la salle qui abritera l’événement : « Nous avons eu une salle ne pouvant pas contenir plus de 400 personnes, alors que nous avons misé sur une salle en mesure d’en contenir 1000. Nous avons dû, par conséquent, limiter le nombre d’invités, mais également celui des délégués des partis membres de l’ISCO.» Lire la suite

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L’opposition : l’alternative est-elle possible ?

Publié le 30/03/2016, par dans Non classé.

C’est le paradoxe de la scène politique algérienne. Au moment où le pouvoir est fragilisé par la chute des cours du baril de pétrole et ses conséquences sur l’économie nationale et la stabilité sociale, l’opposition semble désarmée.
Pis, elle peine à apparaître comme un recours crédible et semble plombée par de vieilles « liaisons dangereuses» qui continuent à la pénaliser. A force de compromissions, elle accepte d’être cantonnée dans un périmètre défini par le régime, qui sait jouer à merveille sur la peur de lendemains incertains.

Dans un message adressé aux militants de son parti, Ahmed Ouyahia n’a pas hésité à accuser l’opposition de vouloir « cueillir le pouvoir» en ayant recours à l’ingérence étrangère dans les affaires internes de l’Algérie.

« Evoquer aujourd’hui le changement, c’est prendre le risque d’être accusé de vouloir mettre l’Algérie à feu et à sang», affirme Karim Tabbou, député et président de l’Union démocratique et sociale (UDS), un parti que l’administration « refuse de reconnaître», rappelle-t-il.

A quelques jours de l’ouverture du congrès de la CLTD, les partis réunis dans cette structure annoncent déjà la couleur : ils se refusent au bras de fer. Invité cette semaine par Ennahar TV, Mohmed Hadibi (porte-parole du parti islamique Ennahda, membre de la CLTD) a assuré que l’opposition n’était pas dans une logique d’affrontement : « Face aux risques, il n’est pas encore venu le temps des démonstrations de force.» Il espère que « l’opposition et le pouvoir trouvent ensemble les moyens pour une sortie de crise».

La stratégie de la main tendue est loin de faire l’unanimité au sein même du camp de l’opposition qui préconise une rupture totale avec le régime. « Continuer à se chercher un espace au sein du pouvoir est une erreur», condamne le président de l’UDS.

Le sociologue Nacer Djabi s’est penché sur la question et, sans minimiser la responsabilité de l’opposition, tient à rappeler la nature du pouvoir algérien. « Si les partis politiques algériens sont acceptés dans la forme, ils ne le sont pas dans les faits», déclare le professeur à l’université d’Alger.

« La notion de contre-pouvoir est le propre des démocraties dans lesquelles l’architecture institutionnelle garantit les équilibres des pouvoirs et empêche – généralement l’Exécutif — de devenir autoritaire», explique pour sa part Louisa Aït Hamadouche, politologue et maître de conférences à la faculté des sciences politiques et des relations internationales d’Alger 3.

Et d’ajouter : « Dans un système qui n’est pas démocratique, les contre-pouvoirs se situent au sein même du pouvoir. Les batailles politiques se font au sein même de la boîte noire — ou grise dans le cas de l’Algérie — dans laquelle sont configurés les alliances et les rapports de force.»

Une analyse que ne réfute pas Noureddine Bahbouh, leader de l’UFDS et membre de la CLTD, pour qui le seul fait de pouvoir s’opposer dans le contexte actuel est déjà une victoire : « Il faut être réaliste.

Avec la conjoncture actuelle et le coup de force permanent du régime, le fait de s’opposer, c’est déjà quelque chose d’extraordinaire.» Sauf que certaines personnalités du même camp ne partagent pas cet « angélisme» et rappellent que les alliances passées ont terni l’image de l’opposition auprès des électeurs.

« La participation de certains partis au gouvernement continue à nous pénaliser», juge Moussa Touati, président du FNA. « Une partie importante de l’opposition a choisi le camp du régime et n’a pas eu l’intelligence d’œuvrer pour la mise en place d’un cadre irréversible pour la démocratie», regrette pour sa part Karim Tabbou.

Pour comprendre ce décalage, il faut remonter dans le temps et replonger plus de 25 ans en arrière. Nous sommes dans les années 1990, en pleine décennie noire, et une grande partie de ce qui compose l’opposition actuelle a dû choisir son camp lors de l’affrontement opposant le pouvoir au Front islamique du salut (FIS).

Par calcul, par conviction ou parce qu’ils ont été contraints de le faire, les partis ont soutenu dans leur grande majorité le régime… et consumé leur crédit.

Aujourd’hui encore, l’opposition en paye le prix fort au moment où elle se démène pour être entendue par une population qui ne semble pas convaincue par un personnel politique qui a souvent poussé le flirt trop loin avec le régime. D’autant que, comme le rappelle Nacer Djabi, l’absence de culture politique des Algériens fausse leur perception des alliances et les subtilités du « jeu classique de la politique».

« En Algérie, on ne peut pas parler d’opposition et donc de contre-pouvoir pour la simple raison que celle-ci est formée d’un personnel politique qui appartient au sérail», rappelle le politologue Rachid Tlemçani.

Les accords passés par certains partis politiques avec le président Bouteflika, à son arrivée à la tête de l’Etat en 1999, mais également le parcours politique de certains leaders ont grandement contribué à jeter le trouble sur une opposition jugée plus prompte à grappiller une part du pouvoir qu’à se substituer à lui.

En d’autres termes, elle ne chercherait que ses propres intérêts. Sauf que pour Louisa Aït Hamadouche, cela n’est pas incompatible. Elle rappelle que l’alternance doit être précédée d’un partage du pouvoir : « En principe, les deux démarches ne sont pas antinomiques. Dans une logique de transition pactée, il y a partage du pouvoir avant alternance complète.

L’enjeu est dans le but final poursuivi. Si des garde-fous ne sont pas mis en place avec un calendrier, des procédures politiques et juridiques et des garanties, le risque est que le partage du pouvoir se transforme en moyen de perpétuer le système en place en renouvelant une partie de son personnel politique. Nous serons donc dans une logique de résilience.

Les différentes coalitions présidentielles menées jusqu’à présent entrent dans cette logique de partage apparent du pouvoir pour favoriser sa résilience.»

Opposants ou dissidents ? Face aux accusations, les hommes politiques font le dos rond. Pourtant, plusieurs d’entre eux s’accordent sur le fait que la composante de l’opposition a plus l’allure d’un groupe de dissidents au régime qu’autre chose.

Nacer Djabi partage ce point de vue : « On ne peut pas parler d’une opposition effective, mais plutôt de la dissidence d’anciens du pouvoir qui se sont retournés contre lui.»
Sans idées, sans connexion avec les Lire la suite

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Les promesses de Mme Benghebrit

Publié le 30/03/2016, par dans Non classé.

Après la réunion qu’elle a tenue, lundi, avec les représentants des enseignants contractuels et en marge d’une visite aux centres de réception des dossiers de candidature au concours de recrutement des enseignants,
la ministre de l’Education nationale, Nouria Benghebrit, a annoncé, hier, qu’elle entamerait des négociations avec la direction de la Fonction publique dès la semaine prochaine. Elle s’engage, également, à ne ménager aucun effort pour convaincre cette direction de trouver les moyens de valoriser l’expérience professionnelle des enseignants-contractuels dans le concours de recrutement.

Elle explique, toutefois, que ces négociations promises ne permettront pas à ces enseignants un accès au recrutement direct mais plutôt de prendre en considération leurs années d’expérience en plus de l’examen écrit et oral qu’ils sont tenus de passer.
Dans sa série d’engagements, la ministre de l’Education nationale a annoncé prendre en charge les problèmes relevés par certains contractuels relatifs au payement des primes et la régularisation de leurs salaires.

Reconnaissant des dysfonctionnements dans le mode de recrutement des contractuels, elle promet de se pencher sur cette question et d’y remédier à l’avenir. Entre-temps, elle les incite à faire preuve de responsabilité et leur rappelle la date butoir de fermeture des inscriptions au concours de recrutement fixée au 14 avril prochain.

Malgré les engagements solennels pris par la première responsable du secteur, les enseignants contractuels ne décolèrent pas. « Nous continuerons à marcher vers Alger, s’exclame M. Hamici, porte-parole des contractuels. Nous sommes près de 2000 enseignants dans ce mouvement et nous avons parcouru jusqu’à aujourd’hui quelque 80 km. Nous sommes arrivés à Tazmalt.»

La marche continuera

Déterminés à aller au bout de leur démarche, ils revendiquent toujours leur recrutement sans condition et sans concours, le versement des arriérés de salaire qui remontent à 2014, le versement mensuel du salaire dans les délais et le rétablissement des différentes primes dans les salaires, notamment la prime de la pédagogie, de l’encadrement et du rendement. « Lors de notre réunion, nous avons été surpris que la ministre n’était pas au courant de tous ces problèmes.

Elle a été très franche quant à la question de notre recrutement direct qui ne relevait pas, selon ses propos, de ses prérogatives. Nous avons demandé alors son soutien à notre cause et elle nous a promis d’ouvrir les portes des négociations avec la direction de la Fonction publique», explique notre interlocuteur qui a insisté sur la légitimité de leur cause et s’est appuyé sur le soutien invétéré des différents syndicats de l’éducation et du Croissant-Rouge.

Le secteur de l’éducation, faut-il le signaler, traverse aujourd’hui une zone de turbulences, marquée non seulement par ce mouvement de protestation des enseignants contractuels mais aussi par la vague de refus de la démarche courageuse de la réforme du système de l’éducation engagée par Nouria Benghebrit.

La ministre a tenu à appeler tous ses opposants à faire la différence entre la proposition, stade dans lequel se trouvent les démarches de la réforme, et la décision qui ne peut être prise qu’à un haut niveau. Asma Bersali Lire la suite

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