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Mécontentement de la base à Béjaïa

Publié le 06/12/2016, par dans Non classé.

La grogne est bien visible au sein de la base militante à Béjaïa. Les langues commencent à se délier pour fustiger « l’absolutisme» de l’actuelle direction du parti.
Les tensions internes et tiraillements, qui secouent depuis quelque temps le Front des forces socialistes (FFS), ont fait des vagues qui ont atteint des militants du plus vieux parti de l’opposition à Béjaïa. Certes, cela ne semble pas aussi grave qu’à Tizi Ouzou où un groupe de militants remonté contre l’actuelle direction est allé jusqu’à menacer d’occuper le siège du parti à Alger ce week-end, mais le mécontentement est bien visible au sein de la base militante à Béjaïa.

Il est vrai qu’il y a absence de réaction large et concertée de cette base militante, mais les langues commencent à se délier pour fustiger « l’absolutisme» de l’actuelle direction du parti à laquelle il est reproché d’avoir « marginalisé» la base dans la prise de décisions qui engagent l’avenir du parti. On lui prête également des velléités de vouloir « vider» le FFS de ses cadres les plus fidèles à la ligne authentique du parti.

« La direction du parti s’est coupée de sa base militante parce que celle-ci n’a pas adhéré à sa démarche visant à construire un parti d’opposition sans opposant à l’intérieur. Le FFS est devenu un trou noir pour s’être éloigné des militants de sa base. Aucun parti qui se dit démocratique dans le monde n’agit de la sorte», a confié à El Watan un militant sous le sceau de l’anonymat.

Un autre militant de longue date reproche à la fédération FFS de Béjaïa de ne pas avoir organisé de conseil fédéral pour impliquer la base dans les affaires organiques du parti. « C’est vrai que le conseil national est élu démocratiquement, mais c’est avec la base que les décisions doivent se prendre. Hormis le conseil fédéral d’après l’université d’été 2016 du parti où on a présenté le nouveau secrétariat fédéral, aucun autre conseil n’a été tenu pour nous associer aux affaires organiques du parti.

La crise actuelle qui secoue la formation, la participation aux prochaines législatives ou encore la visite à l’Otan effectuée par un cadre du parti… ce sont autant de questions qui doivent être débattues avec la base», argue-t-il. D’après lui, les militants de Béjaïa opposés à la ligne de la direction du FFS sont en contact avec leurs camarades de Tizi Ouzou et de Bouira affichant la même position pour une large mobilisation.

Dernièrement, pour avoir exprimé publiquement les mêmes idées, Farid Amir, secrétaire à la communication de la section universitaire du FFS à Béjaïa, a été suspendu. « Bien que j’étais tout à fait dans mon droit de m’exprimer sur le parti, j’ai été suspendu», nous a-t-il indiqué. Toujours sous le sceau de l’anonymat, un membre du conseil national va plus loin en déclarant que « la crise au sein du parti n’est en réalité pas compliquée mais elle a été créée pour détourner les regards sur le cas du député Rachid Chabati qui s’est rendu à l’Otan avec une délégation parlementaire et étouffer ainsi les dérives de la direction».

Et de dévoiler ce qu’il pense être « un plan de ceux qui se revendiquent soi-disant de la ligne d’Aït Ahmed qui veulent accaparer l’appareil et éloigner la dernière tête pensante du parti, le dernier des fidèles à la ligne de Si l’Hocine, Rachid Halet, pour préparer Ali Laskri à la présidence du FFS». Les élus et responsables fédéraux et nationaux du FFS à Béjaïa que nous avons contactés n’ont pas souhaité répondre à nos questions sur la crise que traverse le parti à l’approche des législatives. Une instruction de ne pas se prononcer avant la tenue du conseil national les 9 et 10 décembre à Alger, et un appel à la vigilance auraient été adressés aux fédérations par les hautes instances du parti, apprend-on d’un élu. Lire la suite

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Les militants dans l’expectative à Tizi Ouzou

Publié le 06/12/2016, par dans Non classé.

Pour les militants du FFS, « le consensus doit commencer au sein du parti».
Les éventuelles divergences autour du cas du député et membre du présidium du parti, Rachid Halet, qui doit être traduit devant la commission de médiation et de règlement des conflits du FFS, laissent, semble-t-il, libre court aux interprétations comme elles suscitent de sérieuses interrogations au niveau de la base du plus vieux parti de l’opposition.

« On est en train de perdre du temps en se focalisant seulement sur une histoire qui peut être réglée en un tour de main et dans le respect mutuel entre les cadres de notre formation politique», nous a confié, hier, un militant rencontré devant le siège de la fédération FFS, au centre-ville de Tizi Ouzou.

Notre interlocuteur n’a pas écarté l’existence d’une sorte d’effervescence ou plutôt, a-t-il précisé, de mécontentement au sujet du cas Halet. « Le parti doit se préparer aux prochaines législatives car il s’agit d’une importante élection», ajoute-t-il. Un autre militant nous a confié que la base du FFS est dans l’expectative : « Même les cadres ou militants plus proches de Halet ne lui ont pas, jusque-là, affiché une prise de position claire ou une motion de soutien.

Il y a seulement ce qu’on voit sur les réseaux sociaux et parfois avec des profils anonymes. On ne sait pas ce qui se passe, mais une chose est sûre, ce n’est pas le moment pour le règlement de comptes. Il y aura le sixième congrès du FFS en 2018, qui sera l’occasion de décider d’écarter ou de reconduire des cadres dans leurs postes pour codiriger le parti.»

Le même avis est partagé par deux jeunes militants qui estiment que « le consensus doit commencer au sein du parti. Donc, l’intérêt du FFS doit primer sur celui des personnes. Les divergences et les repositionnements internes à l’approche des élections ne doivent pas être au détriment de la stabilité et la cohésion qui ont toujours régné au sein de notre formation politique».

Nous avons tenté de contacter des cadres du parti pour avoir leur appréciation de la situation au sein du plus vieux parti de l’opposition, mais en vain. Certains se sont contentés de nous dire que « ce qui se passe au FFS relève d’une question interne au parti».

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Le FFS à la croisée des chemins

Publié le 06/12/2016, par dans Non classé.

Rachid Halet, une autorité morale et intellectuelle reconnue du FFS, dit se demander si des membres influents de l’appareil du parti ne seraient pas en train « d’exécuter une feuille de route décidée et écrite ailleurs». Risquant la suspension, il décide de se battre.
Avis de tempête au Front des forces socialistes. La paix n’aura pas duré longtemps au sein du parti fondé par feu Hocine Aït Ahmed pour replonger dans une nouvelle crise organique aux ressorts politiques. Une énième crise, qui couve depuis quelques mois déjà au boulevard Souidani Boudjemaâ, éclate au grand jour.

En cause, cette fois-ci, une divergence frontale entre des membres de l’instance présidentielle et plus précisément des membres de cet organe « soutenus» par une partie du secrétariat national qui se ligue contre celui qui est considéré comme l’éminence grise du parti, le parlementaire de Tizi Ouzou et membre du présidium, Rachid Halet. Il est devenu l’homme à abattre. Le champion d’hier célébré par l’ensemble du parti comme la tête pensante est propulsé de l’autre côté de la barrière et aussitôt conduit devant le tribunal du parti. Il est convoqué aujourd’hui devant la commission de discipline.

Désaccords politiques ?

Le choix de la date est n’est pas fortuit pour « exécuter» ce cadre du parti issu de la deuxième génération du FFS après celle des fondateurs. C’est à la veille de la réunion du conseil national du parti, devant se tenir ce week-end pour se prononcer sur la participation au pas du FFS aux prochaines élections législatives. Ironie du sort, Rachid Halet, une des figures historiques du parti depuis la période de la clandestinité, est « accusé» de « tenir des déclarations contraires à la ligne politique du FFS» et de ne pas avoir défendu la mémoire de Hocine Aït Ahmed !

Et, accessoirement, on lui reproche ses absences successives aux réunions. C’est un « fallacieux prétexte», affirme le député de Tizi Ouzou, qui a décidé de ne pas répondre à la convocation de la commission de discipline et se dit déterminé à se battre. « On a eu à affronter la Sécurité militaire durant les années de plomb. Je ne suis pas sur la sellette, mais sur un cheval et je suis décidé à me battre pour un retour au fonctionnement régulier des instances du parti», riposte l’ancien détenu politique d’avril 1980.

Dans une déclaration à El Watan, M. Halet – une des valeurs sûres du FFS – assure qu' »il est exclu de répondre à la convocation de la commission de discipline. Je tiens à dire que suis membre de l’instance présidentielle du parti et que je le demeure, et ce, quels que soient les attaques et les complots dont je fais l’objet, quelle que soit la décision de la commission de discipline ou de toute autre instance». Sur le plan strictement procédural, Rachid Halet estime que son mandat – élu au congrès – lui donne le droit de ne pas se soumettre à une instance issue du conseil national.

« Je suis membre de l’instance présidentielle élu par la volonté du congrès. De ce fait, nous jouissons, en tant que membres de cette instance, d’une légitimité nationale alors que les membres de la commission issus du conseil national jouissent d’une légitimité fédérale», se défend-il. « Personne, aucun groupe de ne peut porter atteinte aux décisions du congrès, nous ne sommes responsables que devant le congrès», ajoute-t-il encore.

De toute évidence, « l’affaire Halet» est loin d’être une simple question de discipline. Elle revêt un caractère politique qui serait derrière une tentative de le mettre hors d’état de nuire aux desseins inavoués de certains membres influents au sein de l’appareil du parti. Lesquels ? « Il faut poser la question aux commanditaires des coups de force et aux instigateurs de la tentative de me traduire devant une commission de discipline pour des motifs fallacieux et sans aucune substance», accuse-t-il.

« Climat pourri»

Connu pour sa pondération, Rachid Halet, dont le parcours politique se confond avec l’histoire du FFS, ne prend pas de gants pour se défendre et surtout démasquer ceux qui seraient à la manœuvre. Il décrit un « climat pourri» au sein de la direction du parti. C’est dire que la situation a atteint son point critique. « Il y a actuellement quelque chose de pourri dans les instances de la direction du parti», pilonne-t-il en désignant les responsables du désastre.

« Trois personnes sont fondamentalement responsables du désastre, la bande des trois. Il s’agit de Mohamed Amokrane Cherifi, Ali Laskri et Aziz Baloul (membres du présidium). Ces trois personnes, après avoir commis leur forfait, sont actuellement terrées et silencieuses. Elles veulent faire porter le chapeau à une commission de discipline et, par extension, au conseil national.» Deux instances que M. Halet « espère qu’elles sauront se mettre à la hauteur des enjeux.

Sinon, elles porteront une responsabilité gravissime sur l’avenir du parti et sa place dans la société si elles se prononcent conformément aux instructions de la ‘bande des trois’. Ce sera une tache indélébile qu’elles porteront». Rompu depuis de longues années aux batailles politiques, Rachid Halet leur lance le défi de se battre à visage découvert. « Le courage et l’honneur auraient voulu qu’ils viennent m’affronter loyalement au sein du conseil national.

Ils ont préféré la procédure organique et à ce propos leur dernière tentative de se constituer en une instance dans l’instance n’est que la dernière étape d’une gestion parallèle du parti», gronde-t-il. Interrogé sur le rôle du premier secrétaire national, Abdelmalek Bouchafaâ, dans cette crise qui risque d’affaiblir davantage le FFS à la veille du scrutin législatif, l’homme, qui été presque à lui seul ces dernières années la boîte à idées du parti, est nuancé à propos de l’élu de Constantine (Bouchafaâ).

« Après avoir fait preuve de velléités de résistance, son attitude actuelle me trouble du fait qu’il s’est associé au chœur de tout ceux qui prétendent que le parti va bien, qu’il n’y a rien à signaler, circulez !» reproche-t-il. A la décharge du premier secrétaire national, Rachid Halet estime qu’il a été « sujet à de grandes pressions à l’intérieur comme à l’extérieur du parti, tout comme d’ailleurs la commission de discipline qui a eu à subir Lire la suite

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La fédération de Constantine, un acteur avec lequel il faut compter

Publié le 06/12/2016, par dans Non classé.

Au FFS, on sait qu’il faut compter désormais avec la fédération de Constantine et, par extension, toutes les régions du pays en dehors du bastion historique du vieux parti, à savoir la Kabylie et l’Algérois en général.
La fédération dont l’extrait de naissance est fixé à 2012 a réussi, au bout de quatre ans d’existence seulement, a démontré un potentiel très important et une capacité de captage de militants et d’électeurs qui ont surpris tout le monde dès 2012. Avec un siège à l’APN, six sièges à l’APW et une commune, en l’occurrence El Khroub, avec ses 4000 habitants, le score est plus que satisfaisant dans une wilaya qui ne connaît aucune tradition liée au FFS, malgré de vieilles tentatives qui remontent à l’euphorie politique générale de 1990.

Aujourd’hui, la fédération qui devient emblématique dans l’esprit d’ouverture sur le pays pour lequel avait opté Aït Ahmed, compte pas moins de 700 militants encartés, des adhésions qui reflètent l’effet d’entraînement provoqué par l’année charnière 2012 et les efforts de la direction locale. L’arrivée de Abdelmalek Bouchafa à la tête des structures dirigeantes du FFS fait partie de cette politique d’ouverture, mais aussi et surtout de l’émergence du pôle constantinois et l’affirmation des cadres qui en sont issus.

L’ancien militant du Raj, arrivé en 1990 au FFS, a vite fait de marquer sa présence. Celui-ci compte bien camper son rôle, selon les militants qui le connaissent, en démontrant qu’il n’est pas un « trois quarts de premier secrétaire» et qu’il peut très bien remplir le costume de premier secrétaire du parti de feu Aït Ahmed. Abdelmalek Bouchafa, dont la promotion a surpris beaucoup de monde, n’a pas tardé à gagner la confiance de la base.

Sa performance, le 1er octobre dernier à Tizi Ouzou, devant 5000 militants a soulevé la foule qui l’a acclamé. Dans la conjoncture de l’après-Aït Ahmed, très sensible pour le FFS, son action comme la réaction de la base et de l’appareil de direction à son égard vont être déterminants pour l’avenir du parti en général et de l’élan de « deghettoïsation» du parti. C’est aussi pour dire que l’après-Aït Ahmed s’écrit aussi avec la construction nationale du FFS et Constantine semble incontestablement s’imposer comme un acteur principal dans cet avenir. Lire la suite

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La fiche de synthèse appliquée en 2021

Publié le 06/12/2016, par dans Non classé.

Le retour au calendrier initial, à savoir un baccalauréat en cinq jours, est justifié par « le stress et l’angoisse» exprimés par les élèves.
La ministre de l’Education nationale s’est expliquée hier sur le « réaménagement» introduit dans l’application de la refonte du baccalauréat. Le retour au calendrier initial, à savoir un bac en cinq jours, est justifié par « le stress et l’angoisse des élèves». « Il ne s’agit pas d’un recul», argue Mme Benghebrit, estimant qu’un travail de clarification doit être fait à l’adresse des candidats au bac sur ce qui va être entrepris dans la refonte qui « ne constitue pas la priorité dans le secteur». « L’immensité de l’angoisse valait cet effort de revenir à l’ancien calendrier», a-t-elle souligné lors de son passage hier sur les ondes de la Chaîne III de la Radio nationale.

Pour mme Benghebrit, « il y a un consensus au niveau du gouvernement qui sera présenté prochainement au Conseil des ministres». Et d’enchaîner : « Il faut le quitus à tous les niveaux.» Le « réaménagement» introduit dans l’organisation de cet examen est détaillé dans le calendrier qui sera distribué aux lycéens, explique la ministre. Concrètement, les élèves n’auront pas plus de deux matières par jour. L’ouverture des centres d’examen se fera à 9h au lieu de 8h.

La formule maintient les deux sujets au choix, avec un allègement des sujets et une révision de la forme des exercices et des barèmes selon les matières. « Il ne s’agit pas d’un bac à la carte», insiste la ministre. Elle trouve « excessive» la réaction de certains partenaires du ministère ayant dénoncé « la concession» du département devant les revendications des élèves après une « rentrée agitée».

Un travail de clarification et d’explication doit être réalisé à l’adresse des élèves pour appliquer les différentes propositions constituant la réforme du bac, d’ailleurs « longuement discutée» avec le partenaire social et les universitaires et autres spécialistes de la pédagogie, a expliqué, par ailleurs, l’invitée de la rédaction de la Chaîne III.

Cette série de propositions qui entrera en application de « manière progressive» consiste, précise Mme Benghebrit, en la réduction de la durée de l’examen à 3 jours, mais l’application de cette mesure nécessite l’introduction du contrôle continu des matières secondaires à travers la prise en compte de la fiche de synthèse. « Des explications doivent commencer très tôt et un dialogue avec les élèves doit être mené dès la 2e année secondaire», insiste la ministre, qui estime que l’introduction de la fiche de synthèse pourrait se faire en 2021.

Des mesures draconiennes pour sécuriser le Bac

L’occasion était également pour la ministre d’aborder la réforme de l’Office national des examens et concours (Onec). La sécurisation du site de l’Onec ainsi que le processus d’élaboration des sujets des différentes étapes de l’examen figurent parmi les mesures prises au lendemain du scandale des fuites ayant entaché la session 2016 de cet examen.

Un travail se fait actuellement sur la révision des circulaires régissant le fonctionnement de cet organisme pour parer aux failles pouvant permettre d’éventuels actes de fraude pour la prochaine session de cet examen, explique la ministre. « Des mesures draconiennes sont prises en coordination avec le ministère de l’Intérieur et d’autres parties du gouvernement pour sécuriser l’examen à tous les niveaux», souligne également Mme Benghebrit, qui explique que les centres d’examen seront dotés de brouilleurs de réseaux pour empêcher le partage des sujets et autres formes de fraude facilitées par les nouvelles technologies de la communication. Lire la suite

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Intersyndicale : Reprise de la contestation le 7 janvier 2017

Publié le 06/12/2016, par dans Non classé.

L’intersyndicale ne compte pas renoncer à son combat contre la réforme de la retraite. Elle a l’intention de continuer à mettre la pression sur le gouvernement et peser de tout son poids pour avoir gain de cause.
Contacté hier par El Watan, Meriane Meziane, coordinateur national du Syndicat national autonome des professeurs du secondaire et du technique (Snapest), a annoncé « la reprise de la protestation le 7 janvier 2017. Cette décision a été prise en prenant en considération les vacances scolaires. On a été rejoints par les syndicats autonomes des P et T et des imams, ce qui porte le nombre des syndicats protestataires à 14».

De son côté, Achour Idir, secrétaire général du Conseil des lycées d’Algérie (Cla), abonde dans le même sens : « Nous allons reprendre la protestation le 7 janvier prochain pour exprimer le refus des dernières décisions prises dans le cadre du projet de loi de la retraite avec une réunion de travail pour définir si nous allons rester au stade des grèves cycliques ou radicaliser notre mouvement en passant à une autre forme de protestation.» Pour lui, la période qui sépare de la reprise des contestations sera mise à profit pour « sensibiliser les syndicats et organiser des congrès nationaux». Lire la suite

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