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La mauvaise gestion des établissements de théâtre à l’origine du désintérêt du public

Publié le 24/09/2016, par dans Non classé.
La mauvaise gestion des établissements de théâtre à l'origine du désintérêt du public
ALGER – La « mauvaise gestion » des établissements de théâtre en Algérie est l’une des causes du désintérêt du public, ont estimé samedi à Alger des participants à une journée d’étude « le théâtre et le public ». Des critiques de théâtre, des artistes et des académiciens s’accordent à dire que la gestion…

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Le départ des cadres à l’étranger a coûté 165 milliards de dollars à l’Algérie

Publié le 24/09/2016, par dans Non classé.

Quelques 500 000 cadres algériens ont quitté le pays durant ces 30 dernières années. Smaïl Goumeziane, écrivain et ancien ministre du Commerce, a estimé le coût de cette hémorragie à pas moins de 165 milliards de dollars.
Dans un article publié aujourd’hui samedi dans Libre Algérie, Smaïl Goumeziane, a expliqué que ce coût a été estimé sur la base des économies de  » formation et d’apprentissage » aux pays d’accueil, les perte en PIB pour l’Algérie et, enfin, à travers le gain en PIB pour les pays d’accueil.

Un cadre formé à l’étranger (15 ans en moyenne) permet au pays d’accueil d’économiser 12 000 dollars. Pour 500 000 cadres, le bénéfice de ces pays -financé entièrement par l’Algérie- sera de l’ordre de 60 milliards de dollars, explique l’auteur qui qualifie l’émigration des cadres d' » exportations invisibles ».

Et d’ajouter :  » Le PIB par habitant de l’Algérie étant de l’ordre de 7000 dollars par an, soit 210 000 dollars sur 30 ans, le départ de 500 000 cadres s’est donc traduit par une perte de richesse nationale pour l’Algérie de quelques …105 milliards de dollars ».

Lire l’article de Smaïl Goumeziane : Quel Gâchis !
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Plus de 270 auteurs ont bénéficié de la retraite complémentaire de l’ONDA

Publié le 24/09/2016, par dans Non classé.
Plus de 270 auteurs ont bénéficié de la retraite complémentaire de l'ONDA
TIZI-OUZOU – Quelque 272 auteurs algériens ont bénéficié de la retraite complémentaire attribuée par l’Office national des droits d’auteurs et des droits voisins (ONDA), a indiqué, samedi à Tizi-Ouzou, le directeur général de cet établissement. Samy Bencheikh El Hocine qui a rencontré, à la maison de la culture Mouloud Mammeri,…

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Fin de la semaine culturelle algéroise à Milan: la culture, meilleur ambassadeur du Tourisme en Algérie

Publié le 24/09/2016, par dans Non classé.
Fin de la semaine culturelle algéroise à Milan: la culture, meilleur ambassadeur du Tourisme en Algérie
MILAN – La semaine culturelle de la ville d’Alger à Milan (Italie) a pris fin vendredi dans une ambiance festive couronnant des activités culturelles et de créativité artistique, qui ont été le meilleur ambassadeur pour donner envie à des Italiens de visiter l’Algérie et attiser la nostalgie de Algériens établis…

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Suppression de la retraite anticipée : L’intersyndicale opte pour la grève

Publié le 24/09/2016, par dans Non classé.

Les représentants des syndicats autonomes membres de l’intersyndicale se sont réunis, aujourd’hui samedi à Alger, pour prendre une décision commune à propos de la suppression de la retraite anticipée.

À l’issue de la réunion, l’intersyndical a opté pour des grèves cycliques de deux jours. La première grève est prévue le 17 et 18 octobre. La deuxième aura lieu le 24 et 25 octobre, a appris El Watan.com auprès de Messaoud Boudiba, porte parole du Cnapest.

L’Intersyndicale regroupe des organisations syndicales autonomes (non affiliées à l’UGTA) représentatives, entre autres, des secteurs de l’éducation, la santé et la poste.

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Une cession et de graves préjudices

Publié le 24/09/2016, par dans Non classé.

Deux ans après sa venue en Algérie vers 2007, Ghaith Rashed Pharaon obtient le rachat de 51% du capital d’International Bulk Carriers (IBC), une filiale du groupe CNAN.
L’opération a été chapeautée par la SGP Gestramar et Pharaon s’est engagé publiquement à investir 50 millions de dollars dans le renouvellement de la flotte et son développement. Mais une fois dans le capital d’IBC, Pharaon prend possession d’une flotte de 8 navires pour seulement 9 millions de dollars. Il met 5 millions de dollars dans les comptes d’IBC, considérés comme un prêt remboursable (selon le contrat de cession, sur cinq ans, un million de dollars par an), avec le produit de l’affrètement de la flotte.

Or, deux ans plus tard, deux cadres de CTI Group, dont il est propriétaire, vont créer, aux îles Caïmans, la société Leadarrow avec un capital social de 1000 dollars. Celle-ci va tout de suite bénéficier de l’exploitation des 8 navires cédés à Pharaon. Cette exploitation devient de plus en plus coûteuse pour la Cnan, mise dans l’obligation de payer les factures suspicieuses de réparation dans les chantiers roumains et grecs pour uniquement trois navires, le Blida, le Nememcha et le Nedroma.

Evaluées initialement à 3 millions de dollars, celles-ci vont atteindre les 17 millions. De quoi acheter une nouvelle flotte. Les cinq navires restants rapportent au Saoudien plusieurs dizaines de millions de dollars. Vers 2009, l’ex-présidente-directrice générale du groupe Cnan, après avoir suspecté une surfacturation des travaux de réparation, exige de la CTI la présentation des factures détaillées avant tout virement au profit de Leadarrow. Le montant payé par la compagnie a déjà atteint 4 millions de dollars. Devant le refus de CTI, les virements sont bloqués.

C’est alors que Pharaon décide d’agir par le biais de la société Leadarrow, laquelle dépose une plainte auprès du tribunal maritime de Londres. La bataille juridique dure plus de 16 mois à l’issue desquels Cnan Group obtient gain de cause. Pour le tribunal, Leadarrow n’a pas à payer les réparations des navires et IBC-Cnan n’a pas à rembourser les frais de Leadarrow qui, de ce fait, ne peut prétendre à une compensation entre ce qu’elle doit payer comme réparations et comme revenu à IBC.

En clair, Pharaon est totalement débouté. La décision est définitive. Elle n’est sujette à aucun recours. Pharaon saisit alors la Chambre internationale de commerce (CIC) de Paris, au moment où l’équipe juridique, qui a géré son dossier à la Cnan, est sommée au départ sans explication. Ses alliances avec certains hauts responsables lui ont permis d’écarter tous les cadres qui gênaient ses intérêts et gagner haut la main son procès. Il oblige la compagnie à lui payer 17 millions de dollars, de quoi acheter une nouvelle flotte.

La décision de la CCI de Paris a fait tache d’huile dans le milieu de l’arbitrage. En effet, Brahim Fardallah, l’arbitre choisi par Ghaith Pharaon, a violé l' »obligation de déclarer tout lien avec l’une ou l’autre partie en conflit», comme le stipule la charte de l’institution commerciale. Il a tout simplement évité de révéler le fait qu’il habite le même immeuble et le même palier que Ghaith Rashed Pharaon, dans le 8e arrondissement, à Paris (France). Une faute qui aurait donné une autre tournure au procès. Fort de la décision, Pharaon s’accapare de trois navires, le Nedroma et le Nememcha, après avoir vendu le MV Blida dans des conditions suspicieuses.

L’homme d’affaires continuait de bénéficier de privilèges alors qu’il avait déjà désarmé et abandonné l’ensemble de la flotte qui lui a été confiée ? les navires Djebel Onk, Djbel Refaa et Djebel Ksel ont été désarmés et amarrés en Pirée (Grèce), et Blida déclaré en totale déperdition sans aviser la CNAN, pour empocher plus de 4 millions de dollars auprès des assurances et enfin Nememcha, Aïn Témouchent, Nedroma et El Hadjar totalement abandonnés en Asie.
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