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« Rêveries de l’acteur solitaire » en compétition au Festival du cinéma du Burundi

Publié le 23/05/2016, par dans Non classé.
ALGER- Le long métrage « Rêveries de l’acteur solitaire » du réalisateur algérien Hamid Benamra prendra part à la compétition officielle du 8e Festival international du cinéma et de l’audiovisuel du Burundi (Festicab) qui se tiendra du 17 au 24 juin prochain dans la capitale Bujumbura, a-t-on appris auprès des organisateurs. Le…

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Audiovisuel : Sellal annonce la fin des « chaînes offshore »

Publié le 23/05/2016, par dans Non classé.

Les déclarations du Premier ministre sur l’évasion fiscale surviennent quasi-simultanément avec les dernières révélation des Panama Papers, selon lesquelles, sa fille, Rym Sellal, était bénéficiaire d’une société offshore reliée au montage financier de l’entourage de Chakib Khelil.
Le premier ministre Abdelmalek Sellal a donné, aujourd’hui lundi à Alger, le coup d’envoi d’une opération de destruction de 2 millions de supports audiovisuels piratés. Une occasion pour lui, d’annoncer l’intention du gouvernement de mettre fin à l’activité des chaînes de télévision non agrées.

 » Il est mis en place dernièrement un mécanisme pour les opérateurs qui souhaitent offrir des services audiovisuels, sur la base d’un cahier des charges, qui définit clairement les devoirs et les droits de tous les opérateurs. Les chaînes qui vont respecter le cahier des charges seront agrées en tant que chaînes algériennes et bénéficieront des subventions prévues par la loi. Les autres chaînes seront interdites d’activité sur le sol algérien », a déclaré Sellal, en présence de plusieurs ministres.

Selon lui, sur les 60 chaînes satellitaires en activité, seulement 5 chaînes sont agrées. Le autres sont des  » chaînes offshore, c’est-à-dire étrangères ». Le ministre de la Communication est chargé  » d’assainir » le paysage médiatique, après l’installation de l’Autorité de régulation de l’audiovisuelle (Arav) prévue, dit-il, au cours des prochaines semaines. Pour rappel, l’Arav avait été installée en septembre 2014. Ses activités ont été gelées en janvier dernier, après le départ de son président, Miloud Chorfi, devenu sénateur RND.

Par ailleurs, le premier ministre a accusé des chaînes privées de fraude fiscale :  » Je dis avec force, OUI pour la liberté de la presse mais NON au transfert des devises pour financer la diffusion par satellites. Oui pour le pluralisme médiatique mais non au travail des journalistes sans couverture sociale. Non à l’évasion fiscale et à la dissimulation des revenus publicitaires via des sociétés écrans ».

Les déclarations du Premier ministre sur l’évasion fiscale surviennent quasi-simultanément avec les dernières révélation des Panama Papers, selon lesquels, sa fille, Rym Sellal, était bénéficiaire d’une société offshore reliée au montage financier de l’entourage de Chakib Khelil.

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Le gouvernement est déterminé à protéger les droits d’auteur et à préserver le patrimoine culturel national

Publié le 23/05/2016, par dans Non classé.
Le gouvernement est déterminé à protéger les droits d'auteur et à préserver le patrimoine culturel national
ALGER- Le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, a indiqué lundi à Alger que le gouvernement était « fermement déterminé à protéger les droits d’auteur et à préserver le patrimoine culturel national » conformément à l’esprit de la Constitution algérienne qui a réaffirmé le droit à la culture et la liberté de création intellectuelle,…

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Panama Papers : La fille de Sellal citée

Publié le 23/05/2016, par dans Non classé.

Les noms des algériens impliqués dans la détention de sociétés offshore ne cessent de tomber. Le nom d’aujourd’hui, Rym Sellal, fille du premier ministre.
La fille du premier ministre Abdelmalek Sellal est citée comme bénéficiaire d’une société offshore liée à l’affaire Sonatrach.

Rym Sellal, 36 ans, résidante à Londres, apparaît de 2005 à 2010 comme bénéficiaire d’une société offshore domiciliée aux Iles Vierges Britanniques. Lire plus de détail ici. Lire la suite

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L’Histoire officielle déboussole la jeune génération

Publié le 23/05/2016, par dans Non classé.

L’Histoire de l’Algérie apprise à l’école représente une source d’inquiétude pour des étudiants qu’ElWatan.com a rencontré. Elle est tellement  » ennuyeuse »,  » figée » et surtout  » tronquée» tranchent-ils.

Etudiante en biologie, Baya, 19 ans, nous cite Moufdi Zakaria, Larbi Ben M’hidi et Jugurtha comme personnages historiques qu’elle  » connaît. Quand nous lui demandons si vraiment, elle connaît leurs histoires, elle nous répond par un  » non avec un sourire timide.  » Par contre, leurs portraits sont sculptés dans ma mémoire. ajoute-elle comme pour justifier son ignorance.  » Toujours les mêmes portraits d’ailleurs qui reviennent dans les livres scolaires ajoute sa copine Sara qui nous dit que même  » les profs nous conseillent d’étudier l’Histoire pour juste bien se préparer aux examens.

 » Je me sens bornée à cause de l’Histoire enseignée » :

Pour Kelthoum, âgée de 22 ans, étudiante en lettres arabes, l’Histoire apprise à l’école n’est pas seulement source d’inquiétude, elle est aussi source d’une douloureuse et incessante remise en question. Elle nous cite comme désaxée :  » nous commençons par les Ottomans, nous traitons des Abbassides… l’Histoire de la guerre de libération nationale, elle, est classée en dernier ». Pour la jeune femme, l’Histoire scolaire enferme les esprits des Algériens, au point des les rendre bornés.  » Moi-même, je me sens bornée,… » nous dit-elle non sans une certaine amertume. Pour elle, même si on traite de la guerre de libération nationale,  » on reste toujours dans des choses superficielles, sans approfondir dans la réalité de l’époque ».

Dib, 19 ans étudiant en maths et informatique ne s’intéressait et ne s’intéresse nullement à l’Histoire. Le jeune homme tente de se montrer aguerri face à toutes ces versions contradictoires ingérées à l’école comme dans la rue et ne se sent pas particulièrement touché par les oublis qu’accuse notre mémoire collective.  » À quoi bon s’y intéressé à partir du moment où la version scolaire est en parfaite contradiction avec les versions de la rue » justifie-t-il. Dib nous dit que le  » parcoeursime » dans l’école algérienne a tué l’Histoire ou plus exactement  » a tué notre intérêt à l’Histoire ». Du coup, le jeune homme conclut par ceci comme pour être en accord avec tous les autres étudiants que nous avons interrogés, à savoir : à l’école il étudiait l’Histoire pour avoir la note nécessaire pour passer les années.

Une Histoire oubliée mène à une quête de soi inachevée :

Hassan Rémaoun,chercheur au Centre de recherches anthropologiques, sociales et Culturelles (CRASC) de l’Université d’Oran parlait d’une approche mythique de l’Histoire à l’école dans une contribution datant de 1994 et dans laquelle, il mettait déjà en garde contre les ravages d’un tel enseignement. Dans la contribution, le chercheur tout en se référant à la thèse de l’historien Mohamed Harbi, cite trois sortes de mythes dans l’enseignement de l’Histoire : le mythe d’un peuple homogène, le mythe d’une révolution « faite par la paysannerie » et le mythe de la « table rase » c’est-à-dire la négation de tout ce qui avant 1954 avait constitué l’apport du mouvement national.

Plus de vingt ans après cette collaboration, les dégâts sont là sur l’être algérien. Selon le diagnostic de Rabeh Sebaa, anthropologue qui a bien voulu répondre aux questions d’ElWatan.com, la personnalité de l’Algérien est aujourd’hui gravement affectée par l’amnésie et l’occultation, il parle de  » dégâts d’ordre  » tridimensionnel :

1. Le crétinisme officiel a produit une vision syncrétique fondée sur l’incertitude des origines. Les spéculations et les polémiques se sustentent constamment de ces incertitudes.

2. Les fondements de l’être algérien ne sont pas clairement circonscrits. Et les sources mal définies.

3. Une identité mal assumée se traduisant par un mal être persistant et une quête de soi inachevée.

D’ailleurs cette quête de soi inachevée dont parle notre spécialiste, nous l’avons détectée dans toutes les réponses de nos étudiants.Comme chez Leïla d’ailleurs, qui elle a beau faire une immersion dans l’Histoire de son pays à l’université d’Alger où elle est étudiante, elle semble comme  » non concernée par les cours qu’elle apprend à la fac. Nous l’avons rencontrée en pleine période d’examen. Pour commencer, elle nous assure qu’elle n’est pas très passionnée par sa spécialité.  » Il y a beaucoup trop de modules et puis beaucoup trop d’appellations qui m’échappent nous dit-elle d’un air agacé. Elle nous confie que le parcoeurisme a eu raison de son plaisir d’apprendre l’Histoire. Elle avoue, qu’au lycée et avant, elle n’a pas appris grand-chose sur les ères qu’elle est aujourd’hui en train d’étudier.

Sans aucune préparation à l’école, la jeune femme étudie aujourd’hui les royaumes numides de Massinissa, Syphax, Jugurtha…, des royaumes étudiés dans toute la banalité de leur quotidien n’inspire pas tellement la jeune femme. Leïla tient entre les mains, des photocopies des cours de sa copine, écrits tous en arabe, sur lesquelles, on peut lire le mode de vie, le mode vestimentaire, l’alimentation de ces époques numides…

Tous ces étudiants que nous avons rencontrés ruminent le dégout que leur inspire la version scolaire de l’Histoire. Aucun d’eux n’a manifesté le désir d’aller fouiner dans le passé. Pour le moment, disent-ils, ils se concentrent uniquement sur leurs études et faute de temps, impossible pour eux de lire quoique ce soit.

Même sur les forums de discussions, on semble déboussolés face à notre passé. La quête de soi bloque sur des questions basiques, comme les vraies origines de l’Algérie ou autre, l’un se dit être fier d’être Amazigh, un autre réplique pour lui dire  » j’adore mes origines arabes, ou par exemple si les Turcs étaient colonisateurs venus pour détruire l’Algérie, ou encore même les Turcs comme les Français doivent demander pardon à l’Algérie pour les atrocités commises…

Dans ce qui suit justement quelques titres de pages de forum qu’on nous propose le moteur de recherche de google lorsque nous avons tapé comme recherche les mots clés suivants : Histoire de l’Algérie forum ancêtres. Ce sont des titres révélateurs de cette obsession de puzzle non encore agencé :

Algériens…. sommes Lire la suite

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Attribution provisoire des licences 4G à Mobilis, Djezzy et Ooredoo

Publié le 23/05/2016, par dans Non classé.

L’Autorité de régulation de la poste et des télécommunications (ARPT) a procédé lundi à Alger à l’attribution provisoire des licences de quatrième génération (4G) aux trois opérateurs de téléphonie mobile opérant en Algérie.
Il s’agit, par ordre d’attribution de licences provisoires d’établissement et d’exploitation de réseaux publics de télécommunications mobiles 4G, d’Algérie Télécom mobile (ATM, Mobilis), Optimum Télécom Algérie (OTA, Djezzy) et Watania Télécom Algérie (WTA, Ooredoo). Lire la suite

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