formats

Bouteflika admis aux HUG de Genève

Publié le 26/04/2016, par dans Non classé.

C’est dans l’enceinte des Hôpitaux universitaires de Genève, les HUG, que séjournerait le président Bouteflika depuis dimanche, où il est admis officiellement pour subir son  » contrôle médical périodique ».

Journaliste à La Tribune de Genève, Olivier Bot, donne l’information tout en prenant la précaution de la mettre au conditionnel.  » Votre président serait à l’hôpital universitaire », nous dit-il. Joint dimanche soir par La Tribune de Genève, Nicolas de Saussure, le porte parole des HUG, n’a fait aucun commentaire sur la présence du président algérien dans le dit établissement genevois. De Saussure ayant argué du respect du  » secret médical ».

Contactée dimanche par El Watan, Genolier, la très à la pointe clinique vaudoise, où le président Bouteflika a effectué un séjour en 2009, a rappelons-le, décliné la présence du président Bouteflika.  » Le président Bouteflika n’est plus chez nous », avait-on répondu sans plus amples précisions.

 » Le président Bouteflika s’est rendu en visite privée dimanche à Genève, pour effectuer un contrôle « périodique », avait indiqué la présidence algérienne dans son dernier communiqué.

Aucune autre indication, ni précision sur la durée et lieu de séjour notamment,n’ont été fournés depuis par les services de la présidence de la république 79 ans, la santé défaillante du président Bouteflika, victime d’un AVC en 2013, tient en haleine tout en pays et alimente les rumeur et chronique nationales Lire la suite

formats

Parution à Londres de trois oeuvres traduites en anglais de la romancière Ahlam Mosteghanemi

Publié le 26/04/2016, par dans Non classé.
Parution à Londres de trois oeuvres traduites en anglais de la romancière Ahlam Mosteghanemi
LONDRES- La maison d’édition britannique,Bloomsbury, a célébré lundi à Londres la parution en anglais de la trilogie de la romancière et poétesse algérienne Ahlam Mosteghanemi. Lors d’une cérémonie organisée à Regents University en collaboration avec l’amabassade d’Algérie à Londres, en présence de l’ambassadeur, Ammar Abba, du directeur de la maison…

Lire la suite

formats

Mustapha Zebdi: »L’Algérie doit se doter d’un laboratoire pour le dosage des antibiotiques utilisés dans l’aviculture »

Publié le 26/04/2016, par dans Non classé.

Dans cet entretien, Mustapha Zebdi, défenseur des consommateurs au sein de l’APOCE, tire la sonnette d’alarme sur les conséquences du travail au noir de centaines d’aviculteurs, l’absence d’un laboratoire d’analyses de dosage d’antibiotiques dans l’élevage des animaux, et les risques sur notre santé.

C’est devenu courant de nos jours d’entendre parler du surdosage des antibiotiques dans l’aviculture…

Il n’y a pas de fumée sans feu. Effectivement, on incrimine même la viande rouge, le miel, les œufs et bien sur la viande blanche. Mais le plus grand souci réside au niveau des volailles où quelques antibiotiques sont utilisés comme additifs alimentaires, pire encore des antibiotiques prohibés sont utilisés ici chez nous dans l’élevage des animaux.

L’absence d’un laboratoire dans notre pays ne permet pas de faire le dosage et c’est aussi un problème majeur. Pour ce qui est de l’utilisation des antibiotiques dans l’élevage des animaux, nous baignons dans un flou total. Par manque de moyens, leur usage est devenu anarchique et sans recommandations.

Quels sont justement les risques sur le corps humain ?

La création de germes résistants, allergies et pathologies cancéreuses. Et il ne faut surtout pas qu’on abuse du foie et des reins qui sont les organes vitaux, numéro un où atterrissent les résidus des antibiotiques.

L’usage de ces antibiotiques ne date pas d’hier ?

Bien sur que non, cela a toujours existé. Seulement avec l’apparition de nouvelles générations d’antibiotiques, encore plus efficaces pour la production, il se trouve que le recours est devenu encore plus systématique et anarchique, encore une fois en l’absence de laboratoires d’analyses.

Vous nous avez parlé d’un chiffre effarant du nombre d’aviculteurs non agrées. Nous déduisons à travers ce chiffre que toute la viande blanche est contaminée ?

Oui, je vous ai parlé du nombre de 80 % d’aviculteurs non agrées et dont les locaux ne sont pas conformes aux normes. Mais comme nous baignons dans un flou total, et en l’absence d’un état des lieux, nous ne pouvons pas nous prononcer.

Que proposez-vous en tant qu’association pour la protection du consommateur ?

Je lance un appel à travers vous aux laboratoires pour nous faire de la sous-traitance dans le but de collaborer avec nous. Pourquoi pas, transférer des échantillons à l’étranger pour les analyser afin d‘évaluer la situation. Lire la suite

formats

«Le système politique n’est pas indépassable pour le pays»

Publié le 26/04/2016, par dans Non classé.

Le président de Talaie El Houriat affirme que « la démotivation, d’où qu’elle vienne, sera toujours de nul effet sur nous. Nous ne nous résignerons jamais à tolérer toutes les souffrances infligées à notre peuple et qu’il ne mérite pas».
Le parti Talaie El Houriat tient, depuis hier à Zéralda, la deuxième réunion de son comité central. Son président, Ali Benflis, qui a ouvert les travaux de cette session, a fait le point sur la structuration organique de sa formation depuis la réception de l’agrément, en septembre de l’année dernière. Talaie El Houriat est devenu, selon lui, « un grand parti qui pèse sur l’échiquier politique national ; un grand parti qui suscite souvent de l’engouement et toujours de l’intérêt et de l’attention».

Sa seule ligne de conduite, dit-il, est de « poser les vrais problèmes du pays et de ne jamais se laisser entraîner dans les polémiques stériles et dans les débats périphériques». Lors de cette réunion, l’ancien candidat à l’élection présidentielle a décrit un contexte difficile pour la pratique politique et le travail de l’opposition. Les opposants, soutient-il, sont « des ennemis à réduire, l’idée contraire est intolérable, la critique équivaut à un crime de lèse-majesté et la demande de reddition de comptes est prise pour le summum des actes antinationaux».

« L’opposition n’a jamais été une attitude politique aisée dans notre système politique ; elle exige des sacrifices», a souligné Ali Benflis, avant d’affirmer devant les cadres de son parti que « ces sacrifices, nous avons toujours été prêts à les consentir». Le président de Talaie El Houriat dit en effet toute « la volonté politique et le courage» qui l’animent pour « confronter le régime politique à ses lamentables gâchis politiques, économiques et sociaux». « Sur le chemin que nous nous sommes choisi il n’y a que l’Algérie qui compte et rien d’autre», indique Ali Benflis, pour qui « nulle épreuve ne pourra détourner Talaie El Houriat de son chemin, nulle adversité ne pourra résister à son avancée et nul obstacle ne pourra le dévier des perspectives qu’il s’est fixé».

Selon l’orateur, « le combat pour l’Etat de droit, la citoyenneté et les libertés n’est jamais un combat perdu d’avance et mérite d’être livré. L’engagement au côté du peuple pour la libre maîtrise de son destin n’est jamais un engagement gratuit et il mérite d’être tenu». « Notre parti a fait le choix de l’opposition politique créative, constructrice et responsable», a-il souligné, promettant de « ne pas baisser la tête devant l’intimidation et la menace».

Le président de Talaie El Houriat affirme en effet que « la démotivation, d’où qu’elle vienne, sera toujours de nul effet sur nous. Nous ne nous résignerons jamais à tolérer toutes les souffrances infligées à notre peuple et qu’il ne mérite pas». « Quoi qu’il ait entrepris, le régime politique en place n’a rien créé d’irréversible. Quoique monumentale, sa faillite pourra être redressée dès lors que viendra le moment de la volonté et du courage politiques qui ne pourront émaner que d’hommes et d’institutions représentatives du peuple», a ajouté Ali Benflis, pour qui « un système politique bâti sur l’arrogance, sur le mépris et sur l’impunité n’est pas un horizon indépassable pour notre pays». Lire la suite

formats

Visa Schengen : La confusion

Publié le 26/04/2016, par dans Non classé.

Relayé par les ambassades européennes à Alger, le service diplomatique de l’Union européenne (European External Action Service) a affirmé, dimanche, que le détenteur d’un visa Schengen n’est pas obligé de débuter son voyage par le pays qui le lui a délivré. Le communiqué de l’UE parviendra-t-il pour autant à dissiper la confusion qui règne autour des droits du voyageur qu’implique l’obtention du visa Schengen ? En tout cas, il apparaît clairement qu’une plus large explication sur les pratiques y afférentes permettrait de lever le doute.
C’est la confusion autour des droits que donne la possession d’un visa Schengen. Pour tenter de « répondre» au communiqué de la compagnie nationale, Air Algérie, le service diplomatique de l’Union européenne (European External Action Service) a affirmé, dans un message publié dimanche 24 avril et relayé par les ambassades européennes à Alger, que le détenteur d’un visa Schengen n’est pas obligé de débuter son voyage par le pays qui le lui a délivré.

Il est toutefois précisé dans l’article 5 du règlement n°810/2009 du Parlement européen et du Conseil établissant un code communautaire des visas que « lorsqu’un voyageur doit se rendre dans plusieurs pays de l’espace Schengen, l’Etat membre compétent pour examiner une demande de visa est celui de la destination principale, en termes de durée ou d’objet du séjour.

En cas d’impossibilité de déterminer l’Etat membre de destination principale, c’est l’Etat membre de première entrée qui doit être saisi de la demande de visa». Il est constaté par ailleurs, selon la même source, qu' »il est fréquent que le titulaire d’un visa commence son voyage en passant sur le territoire d’un Etat membre qui ne lui a pas délivré son visa, soit parce que les liaisons aériennes l’y obligent, soit parce qu’il met à profit son séjour dans l’espace Schengen pour passer quelques jours dans un ou plusieurs autres pays avant de rejoindre sa destination principale».

Même si le code communautaire des visas « n’exige pas qu’un voyageur commence son voyage dans l’espace Schengen en arrivant sur le territoire de l’Etat membre qui lui a délivré le visa», ce communiqué ne dissipe pas les « ambiguïtés» et les malentendus en matière réglementaire. Certains observateurs disent même qu’il sème la confusion.

Il ne dit pas que dans l’absolu, un passager peut partir et rentrer de n’importe quel aéroport de l’espace Schengen. Car, est-il mentionné, « cette faculté de pouvoir accéder à l’espace Schengen par le point d’entrée de son choix ne dispense pas le voyageur d’être en mesure de présenter, à chaque franchissement de frontière et tout au long de son séjour dans l’espace Schengen, les justificatifs (objet du séjour, moyens de subsistance et d’hébergement, assurance, titres de transport entre le pays d’arrivée et le pays de destination) qui doivent permettre à la fois de justifier du séjour dans le pays de première arrivée et d’identifier la destination principale du voyage».
Même les titulaires de visas à entrées multiples sont tenus à cette obligation. A défaut de la présentation de ces justificatifs, l’entrée dans l’espace Schengen peut être refusée par les services chargés des contrôles aux frontières.

Ce communiqué fait suite à celui de la compagnie nationale Air Algérie qui stipule que les voyageurs désirant se rendre dans l’espace européen doivent désormais effectuer leur premier voyage dans le pays qui a délivré le visa Schengen avant de pouvoir circuler dans les autres pays de cet espace. Boudjema Talai, ministre des Transports, a estimé que cela relève des mesures de sécurité et de contrôle des voyageurs par les pays européens. Contacté par El Watan, le chef de la division commerciale d’Air Algérie affirme qu' »il s’agit plus d’une clarification que d’un démenti, un rappel de l’article 5 du règlement CE.

Nous n’avons fait que répercuter une instruction de la Direction de l’aviation civile et de la météorologie (DACM) qui nous a demandé d’attirer l’attention des passagers sur cet article, car il a été constaté plusieurs cas de refoulement. C’est un rappel de cette procédure et nous n’avons empêché personne de voyager». Signalons que le nombre de visas attribués par la France (pays qui délivre le plus de visas en Algérie) a connu une croissance avec plus de 300 000 titres délivrés.

Pourquoi compliquer le voyage des Algériens en Europe, sachant que la procédure passe par le VIS, un système informatique qui relie les postes consulaires Schengen situés dans les pays tiers, les autorités nationales compétentes et les points de passage des frontières extérieures des Etats Schengen ? Il permet aux autorités des Etats Schengen chargées des visas d’échanger des informations sur les demandes, aux gardes-frontières de vérifier, à l’aide de données biométriques (dont les empreintes digitales) que le voyageur présentant le visa en est bien le titulaire légitime.
Lire la suite

formats

Une deuxième marche vers Alger empêchée

Publié le 26/04/2016, par dans Non classé.

Plusieurs contractuels de l’éducation venus de diverses wilayas du pays ont été empêchés, hier, de tenir un rassemblement devant la direction de l’éducation de Boumerdès.
Les protestataires voulaient entamer une deuxième marche vers Alger à partir de Boumerdès, pour réclamer l’intégration sans condition dans leurs postes. Cependant, un dispositif sécuritaire a été déployé devant le portail de la cité administrative où se trouve le siège de la direction de l’éducation, a-t-on constaté sur place. Les contractuels ont été interdits d’approcher du portail et contraints de s’éloigner à des dizaines de mètres.

« Nous ne sommes pas des voyous pour être chassés de cette manière», lance un contestataire à un policier. Ce dernier rétorque qu’il ne fait qu’appliquer la loi. Pourtant, la liberté de manifester pacifiquement est garantie dans la Constitution algérienne. Même loin de la cité administrative, les policiers ont poursuivi les contractuels et les ont sommés de quitter les lieux. Face au refus des enseignants, les éléments de la police ont brandi la matraque. Bilan : un contractuel tabassé et conduit au commissariat de police.

Notre confrère du quotidien El Khabar, Salim Zaine, a été lui aussi agressé par des policiers au moment où il prenait des photos de la manifestation. Pourtant, il n’a pas cessé d’expliquer aux policiers qu’il était journaliste et ne faisait que son métier. Son téléphone lui a été confisqué et les photos ont été effacées.

Après cette démonstration musclée des services de sécurité, les contractuels de l’éducation se sont dispersés. En fin de soirée, ils se sont regroupés dans un jardin de la cité des 800 Logements, au chef-lieu de la wilaya de Boumerdès. A l’heure où nous mettons sous presse, des négociations sont en cours entre une délégation ministérielle et des représentants des contractuels. Lire la suite

Facebook Twitter Gplus RSS
© Radio Dzair