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Snechu : La normalisation de carrière, une priorité pour le syndicat

Publié le 22/02/2016, par dans Non classé.

La nouvelle présidente du Syndicat national des enseignants chercheurs hospitalo-universitaires (Snechu), le professeur Ouahioune Wahiba, fraîchement élue suite à la démission du professeur Djidjli à qui elle a rendu hommage, a rappelé hier, lors d’une conférence de presse organisée à l’hôpital Mustapha, l’engagement de son syndicat à continuer le combat pour défendre « les intérêts moraux et professionnels de ses adhérents et de toute la corporation quel que soit le grade».
Elle a tenu, avant de rappeler que le Snechu est un syndicat autonome et apolitique, à énumérer les grands axes de son programme qu’elle juge prioritaires. Il s’agit en premier lieu, a-t-elle indiqué, de la normalisation de la carrière hospitalo-universitaire à l’instar des pays du Maghreb, l’amélioration de la progression des maîtres assistants et la revalorisation de l’indemnité hospitalière, la réévaluation de la pension de retraite, l’égalité des chances pour l’accès aux postes supérieurs, l’amélioration des conditions de travail et la régularité des concours.

La présidente du Snechu a rappelé que « les maîtres assistants constituent la cheville ouvrière de l’hôpital. Ils méritent d’avoir les meilleures conditions de travail, ils ont besoin de progresser et il faut les encourager et leur permettre de s’exprimer». Le Snechu, a-t-elle encore ajouté, continuera à se battre pour accéder à cette progression et éviter les blocages et arriver à la normalisation des hospitalo-universitaires. Pour le secrétaire général du Snechu, le Pr Réda Djidjik, « le syndicat porte toujours les mêmes valeurs et nous continuerons dans la même lignée.

Celle de défendre la corporation dans toute sa globalité. Durant des années, nous avons milité pour nos droits. Il y a eu des acquis et il reste encore des choses à arracher». Et d’évoquer le problème épineux qui partage aujourd’hui la corporation, à savoir le départ à la retraite des chefs de service à l’âge de 65 ans comme cela est proposé par le ministère de la Santé. « Le départ à la retraite ne doit pas être un tabou. Nous sommes des professeurs chefs de service, nous demandons aux pouvoirs publics de fixer l’âge du départ à la retraite pour notre corporation comme tous les autres secteurs et surtout de revoir les modalités de base de calcul des retraites des hospitalo-universitaires.

Lesquels n’ont au bout du compte que 55% de leurs salaires alors que tous les travailleurs algériens partent à la retraite avec 80%. C’est une injustice.» Notre souci, a-t-il poursuivi, est aussi de normaliser la carrière hospitalo-universitaire. « Il y a de nombreux jeunes maîtres assistants et professeurs qui aspirent aux postes supérieurs. Pourquoi ne pas leur permettre cette progression. Nous devons le respect à nos aînés que nous continueront à défendre pour une pension de retraite digne.

Nous n’avons pas demandé leur départ de l’hôpital, mais juste une fin de fonction à la chefferie de service à 65 ans, comme cela se fait partout ailleurs dans le monde», a encore indiqué le Pr Djidjik, en précisant que sur les 4000 hospitalo-universitaires, seulement 4% arrivent à l’âge de la retraite. Pour le Pr Belhadj, « la mise à niveau est une réalité que nous devons tous accepter. Il n’est pas normal qu’en 45 ans, il y ait eu seulement 3 concours. Nous demandons la régularité de ces concours, une progression universitaire et une normalisation de carrière pour laquelle il est impératif de fixer une fin».

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RSF demande son acquittement

Publié le 22/02/2016, par dans Non classé.

L’ONG Reporters sans frontières (RSF) réclame l’acquittement du journaliste Mohamed Chergui, poursuivi par le quotidien arabophone public El Djoumhouria, pour « blasphème».
« Condamné pour “blasphème” en première instance suite à la plainte déposée par le journal El Djoumhouria auquel il collaborait, le journaliste Mohamed Chergui devra comparaître aujourd’hui devant la cour d’appel d’Oran. Reporters sans frontières appelle à la relaxe en appel du journaliste», explique RSF dans un communiqué rendu public hier. Le journaliste, rappelle l’ONG, a été condamné, en novembre 2015, pour la publication de l’article d’un chercheur européen sur le Coran.

« La sentence, une année de prison avec sursis et 200 000 DA d’amende, avait été prononcée par le tribunal de première instance d’Oran après qu’un premier jugement eut été rendu en l’absence du journaliste en février 2015. RSF avait dénoncé la tenue de ce procès», souligne l’ONG. Pour appuyer sa demande de relaxe, RSF cite les dispositions du droit international et celles contenues dans la législation algérienne, notamment la nouvelle Constitution.

« Selon le Pacte relatif aux droits civils et politiques, les lois sur le blasphème sont prohibées, sauf si elles constituent “une incitation à la discrimination, à l’hostilité ou à la violence”, ce qui n’est aucunement le cas dans cette affaire. En outre, les nouvelles dispositions constitutionnelles algériennes, votées le 7 février 2016, prévoient explicitement l’annulation de toute peine privative de liberté à l’encontre des journalistes», ajoute le communiqué. Lire la suite

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Polémique à Djezzy : Nesci met en cause «une vendetta commerciale»

Publié le 22/02/2016, par dans Non classé.

Accusé de travailler pour le compte d’Israël, le directeur exécutif de Djezzy, Vincenzo Nesci, réplique. Il incrimine des lobbies et des entreprises d’être derrière cette campagne contre Vimpelcom, l’actionnaire de la société.
Pour le directeur exécutif de Djezzy, les hostilités sont l’œuvre d’une « chaîne de télévision privée sans agrément et avec une audience limitée». Puis, interrogé par Le Soir d’Algérie sur l’origine de cette campagne, le dirigeant de la société de téléphonie mobile cite une « sorte de vendetta commerciale suite à un refus de partenariat de notre part avec une entreprise liée comme par hasard avec les médias qui nous ont accusés sans fondement.

En second lieu, il s’agit d’une énième tentative depuis les accords de janvier 2015 et pourrait provenir des lobbies qui ont tout fait pour qu’échouent le partenariat entre l’Etat algérien, par le biais du Fonds national d’investissement, et Vimpelcom ou qui auraient bien voulu en faire partie». L’homme, qui se trouve être à la tête de l’opérateur depuis des années, révèle même que les commanditaires de « cette campagne honteuse» voulaient manipuler « des jeunes supporters pour les pousser à s’en prendre à nos boutiques et à notre siège». M. Nesci profite de cette occasion pour expliquer les récents résultats affichés par Vimpelcom.

Il estime que « Vimpelcom apporte un savoir-faire qui va au-delà de la simple compétence car, pour ce qui est de l’équipement et des investissements, il a permis à Djezzy d’accéder aux négociations du groupe avec les grands équipementiers, en nous permettant de rationaliser nos investissements tout en maintenant un niveau quantitatif et qualitatif du matériel qui assure l’excellence de notre réseau».

Djezzy, qui revendique 17 millions d’abonnés, veut rattraper son retard en matière d’internet. Après avoir raté le virage de la 3G, Djezzy se dit être prête pour la 4G. « Non seulement nous sommes prêts, mais Djezzy va bénéficier du savoir-faire de Vimpelcom dans ce domaine, car le groupe a lancé la technologie 4G dans plusieurs de ses filiales», explique M. Nesci. Lire la suite

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On vous le dit

Publié le 22/02/2016, par dans Non classé.

Une ZAC sans téléphone depuis 5 ans à Annaba

Depuis le vol en 2011 d’un câble téléphonique à El Bouni, précisément dans la zone d’activité commerciale (ZAC) Allalik (Annaba), le téléphone fixe ne sonne plus dans cette localité. Les opérateurs économiques, dont le siège est implanté dans cette ZAC, ne trouvent plus d’interlocuteur pour dénoncer cette situation plus qu’incommodante pour leur activité. « C’est un nouveau record à inscrire sur les pages de Guinness où le téléphone fixe est, depuis 5 ans, en dérangement dans une zone économique», ironise Abdelhak Henni, propriétaire de Sorebat, une entreprise de travaux publics. Paradoxalement, les malheureux abonnés continuent toujours à payer leurs factures, sans pour autant bénéficier du service d’Algérie Télécom (AT). Leur espoir de sortir de l’isolement s’amenuise jour après jour. « Plusieurs responsables d’AT se sont engagés à rétablir la tonalité dans la ZAC Allalik sans tenir leur promesse, voilà cinq années déjà passées. Faut-il faire intervenir le président de la République pour régler ce problème», s’interrogent d’autres opérateurs économiques qui promettent de saisir de vive voix le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, lors de sa visite cette semaine à Annaba.

Un nouveau patron au groupe Manal

Le groupe public minier Manadjim El Djazaïr (MANAL) a un nouveau patron. Le chef du cabinet du ministre de l’Industrie et des Mines s’est déplacé, hier, au siège du groupe pour installer Messaoud Houfani en tant que président-directeur général (PDG), avons-nous appris de l’assistance. Désigné, il y a quelques jours, par l’assemblée générale des actionnaires du groupe Manal, Messaoud Houfani vient de remplacer Zerarka Tahar Cherif, appelé à occuper d’autres fonctions. Avec cette nouvelle décision, souligne-t-on, le ministère de l’Industrie et des Mines a misé sur l’expérience du nouveau PDG, d’autant plus qu’il a occupé plusieurs postes de responsabilité dans le domaine minier dont le dernier est le patron de l’Entreprise nationale des produits miniers non ferreux (ENOF). Sa dernière œuvre est la décision, fin 2015, de reprendre l’exploitation du gisement de feldspath de Aïn Barbar (Annaba), abandonné depuis 2003 pour un problème sécuritaire (terrorisme). Une ligne de crédit de 1,7 milliard de dinars a été dégagée pour concrétiser ce projet, dont l’entrée en production est prévue au cours du premier semestre 2016.

Un logement pour les enseignants ou un poulailler ?

Dans une école primaire située au village Chamlal, dans la commune de Tizi Ouzou, les logements de fonction, censés abriter des enseignants et leur famille, sont transformés en domaines presque privés. En plus d’une ancienne directrice qui ne veut pas quitter les lieux, deux autres anciens occupants ne veulent pas céder ces biens malgré leur départ à la retraite. Ainsi, un ancien fonctionnaire transforme l’appartement en un « poulailler». Il y élève toutes sortes d’oiseaux au vu et au su de tous les responsables locaux. Une commission a même été diligentée. Mais rien n’a été fait. Pis encore, un autre appartement est occupé par la fille d’une ancienne fonctionnaire décédée. La fille, qui habitait dans une ville de l’Est et qui n’a rien à voir avec le secteur de l’éducation, y a emménagé avec sa famille pour remplacer la mère décédée. Les autorités locales semblent être impuissantes, tandis que de nouveaux enseignants, qui viennent de loin, attendent un logement.

14 arrestations à la cité Mahieddine (Alger)

L’opération, menée samedi matin (5h00) par la Sûreté de la wilaya d’Alger (SWA) au niveau de la cité Mahieddine (commune de Sidi M’hamed), s’est soldée par l’arrestation de 14 malfaiteurs. Cette traque a permis aussi de mettre hors d’état de nuire une dizaine de chiens (pitbulls, Rottweillers et chiens bergers). La BRI a également saisi différentes armes blanches, des produits pyrotechniques et des quantités de psychotropes. Ces interpellations, survenues au niveau d’une cité sensible de la capitale, ont soulagé les habitants du quartier. Outre les armes blanches, cette bande de repris de justice utilisait des chiens pour menacer ses victimes. Lire la suite

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Manifestation des étudiants à Bouira

Publié le 22/02/2016, par dans Non classé.

Les manifestants appellent à l’égalité des deux langues officielles et demandent l’utilisation du caractère latin pour l’enseignement de tamazight.
Des étudiants de l’université Akli Mohand Oulhadj de Bouira ont organisé, hier, une marche dans la ville, à l’initiative du collectif autonome des étudiants du département de langue et culture amazighes auxquels se sont joints des militants et des cadres du Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD), et ce, pour revendiquer les droits et le statut de la langue amazighe. L’action a été organisée à l’occasion de la célébration de la Journée internationale de la langue maternelle, coïncidant avec le 21 février, proclamée par la Conférence générale de l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (Unesco) en novembre 1999.

Munis de banderoles, les manifestants qui se sont rassemblés devant le campus ont démarré leur marche vers la direction de l’éducation de la wilaya en passant par le siège de la wilaya, où une prise de parole a eu lieu. La marche s’est déroulée pacifiquement et aucun incident n’est à déplorer, a-t-on constaté sur place. Un dispositif impressionnant des forces de police a été déployé à travers les ruelles du chef-lieu de wilaya, et des camions antiémeute ont été stationnés à l’intérieur même du siège de la direction de l’éducation.

Des slogans hostiles au pouvoir ont été scandés tels « Pouvoir assassin», « Bouteflika Ouyahia Houkouma Irhabia (gouvernement terroriste), police, justice tout le monde complice». Les marcheurs réclament l’égalité des deux langues tamazight et l’arabe, dans le domaine éducatif, administratif et politique. Ils ont exigé l’annulation du caractère facultatif de l’enseignement de la langue amazighe et d’œuvrer à sa généralisation rapide sur tout le territoire national. Les étudiants ont réitéré, à travers cette action, leur revendication portant utilisation du caractère latin pour l’enseignement de tamazight.

Réagissant à la création prochaine d’une académie pour la langue amazighe, décidée par le chef de l’Etat dans le cadre du projet de révision de la Constitution, les marcheurs ont exigé à ce que cette académie soit gérée par des responsables compétents. Ils ont appelé, en outre, les pouvoirs publics à dégager de nouveaux postes budgétaires pour son enseignement. Lire la suite

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L’UE conteste des mesures «contraires» à l’Accord d’association

Publié le 22/02/2016, par dans Non classé.

« L’Accord d’association interdit toute ‘‘nouvelle restriction quantitative à l’importation ou à l’exportation ainsi que toute mesure d’effet équivalent » et stipule que les restrictions quantitatives existantes à l’entrée en vigueur de l’accord soient supprimées.»
La réunion du Comité d’association entre l’Algérie et l’Union européenne (UE), prévue jeudi prochain à Bruxelles, s’annonce tendue. Aux profonds désaccords sur l’évaluation de l’Accord d’association en vigueur depuis septembre 2005 s’ajoutent les malentendus sur la décision du gouvernement algérien d’instituer des quotas. Des mesures qui irritent Bruxelles comme en atteste une note adressée à ses représentants et à toutes les représentations diplomatiques des pays membres de l’UE en Algérie dont El Watan a pu consulter le contenu. Dans le document en question, les autorités bruxelloises contestent des mesures « contraires» à l’Accord d’association en vigueur depuis septembre 2005.

« L’Accord d’association interdit toute ‘‘nouvelle restriction quantitative à l’importation ou à l’exportation ainsi que toute mesure d’effet équivalent » et stipule que les restrictions quantitatives existantes à l’entrée en vigueur de l’accord soient supprimées. Il n’y a point de doute que le nouveau système de licences d’importation, au moins en ce qui concerne les licences non automatiques, constitue en soi une violation de cette disposition de l’Accord, dans la mesure où celles-ci sont octroyées uniquement pour des contingents prédéterminés (…)», reproche Bruxelles.

L’autre grief avancé par les Européens se rapporte à la supposée augmentation des importations qui pourrait justifier de telles mesures. « L’application des mesures de sauvegarde est toutefois soumise à des conditions qui requièrent trois critères réunis : une augmentation dans les importations des produits visés par les mesures en question ; un dommage grave aux producteurs nationaux et enfin un lien de causalité entre l’augmentation et le dommage. Or il est fort douteux, dans le cas d’espèce, que l’on puisse même parler d’augmentation dans les importations de véhicules, du ciment et du rond à béton. Les chiffres pour l’année 2014 suggèrent plutôt un tassement, voire une diminution, pour les véhicules de quantités importantes (…)», rappelle le document de l’UE.

Cette dernière redoute même « une discrimination» à l’encontre de ses produits. « Plusieurs Etats membres ont exprimé la crainte que les produits de l’UE pourraient faire l’objet d’une discrimination par les autorités algériennes à l’heure de répartir les quotas parmi les différents importateurs ayant postulé. Ce risque est réel, car les critères préconisés dans la loi et le décret sont opaques», fustige Bruxelles dans ce document interne. L’UE rappelle sèchement aux autorités algériennes que « toute discrimination est interdite par l’Accord d’association et doit être évitée». Un avertissement qui appelle une réponse d’Alger.

Enfin, les Européens rappellent aux autorités algériennes que toute mesure de sauvegarde doit faire l’objet de discussions préalables entre les deux parties. « Quant aux conditions de forme, c’est à l’article 24 de l’Accord d’association d’établir une procédure préalable à la mise en œuvre de mesures de sauvegarde : la partie qui envisage de prendre de telles mesures est censée saisir le Comité d’association pour l’informer de l’ouverture d’une ‘‘enquête de sauvegarde » et ensuite des résultats de l’enquête.

Le Comité devra ainsi chercher une solution mutuellement acceptable qui inclut aussi une compensation à la partie qui doit subir les mesures de sauvegarde. Or l’adoption par l’Algérie de nouvelles règles n’a été précédée ni par une consultation préalable ni par la saisie du Comité d’association et encore moins par la communication de résultats d’une enquête quelconque», critique l’UE. En somme, ce document qui résume le sentiment des Européens n’est pas pour détendre le climat entre Alger et Bruxelles. Lire la suite

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