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La journée internationale du jazz célébrée à Alger

Publié le 01/05/2019, par dans Non classé.
La journée internationale du jazz célébrée à Alger

ALGER- Un collectif de musiciens et chanteuses algériens ont animé, mardi soir à Alger, un concert dédié au jazz, dans quelques-unes de ces variantes, en célébration de la journée internationale du jazz.

Organisé par l’Office national de la culture et de l’information (Onci) en partenariat avec la commune de Sidi M’hammed, ce concert a réuni le quartet du pianiste Reda Mourah, celui du guitariste et compositeur Aminoss ainsi que les chanteuses Hind Boukella et Lynda Blues à la salle Sierra Maestra rouverte pour l’occasion après près de cinq ans de fermeture.

Dans le registre de jazz de composition les deux formations, Reda Mourah Quartet avec Hassen Khoualef, Youva Bessa et Nazim kri et le Aminoss Quartet Hafidh Abdelaziz à la batterie, Hassen Zermani au saxophone, et Nadji Gaamoura à la basse, ont présenté au public, en plus des classiques de jazz, des compositions comme « Cirta », « Sign Of Life«  ou encore « Rencontre ».

Devant un public moyennement nombreux, la chanteuse Hind Boukella, accompagnée de Mehdi Djama à la guitare et Rafik Kitani aux percussions, a proposé au public un programme de Bossa Nova et de Samba avant que la chanteuse Lynda Blues ne monte sur scène avec sa voix très proche de la Soul Music.

Coïncidant avec le 30 avril de chaque année, la Journée internationale du jazz a été proclamée par l’Unesco en 2011 pour célébrer cette musique qui « brise les barrières et favorise la tolérance et la compréhension mutuelle ».

Cette journée a été célébrée dans plus de 190 pays avec un programme particulier dans la ville de Melbourne en Australie.

Lors de cette même soirée les organisateurs ont également ouvert la mythique salle de cinéma « L’Afrique », d’une capacité de 1400 places, à la faveur d’un concert animé par « Abdou Gnawi », « Phobia Rap » et le groupe « Hors ligne ».

Inaugurée en 2012 après une opération de restauration et de mise à niveau qui aura coûté la somme de 170 millions de dinars, la salle de cinéma « L’Afrique » est restée fermé jusqu’en 2018, date à laquelle elle avait abrité une série d’hommages à de grands noms du cinéma, avant d’être refermée.

Avec le concours de la commune de Sidi M’hammed, l’Onci prévoit un programme d’animation dans ces deux salles de la capitale pendant le mois de ramadan, annoncent des responsables de l’office.

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Langue arabe: réalisation du projet d’encyclopédie historique à l’horizon 2027

Publié le 30/04/2019, par dans Non classé.
Langue arabe: réalisation du projet d'encyclopédie historique à l'horizon 2027

ORAN – Le président du Conseil supérieur de la langue arabe (CSLA), Salah Belaid a annoncé, mardi à Oran, l’achèvement de la réalisation du projet de l’encyclopédie historique en langue arabe à l’horizon 2027.

Animant une conférence pour faire connaitre ce projet, au Centre de recherche en anthropologie sociale et culturelle (CRASC) d’Oran, M. Belaid a déclaré que ce projet parrainé sur le plan technique par l’Algérie, sur le plan scientifique par l’Egypte, financier par l’Emirat de Sharjah (Emirats arabes unis), a été lancé en fin 2016. Une copie expérimentale sera prête dans cinq ans (2023) et le projet sera achevé définitivement en 2027.

Une trentaine de spécialistes algériens participent à la réalisation de ce projet, initié par l’Union des académies linguistiques et scientifiques arabes en Egypte, a-t-il fait savoir, soulignant que cet ouvrage aborde l’historiographie de la langue arabe toute comme l’encyclopédie d’Oxford en langue anglaise et celle d’histoire de la langue française.


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Cette première encyclopédie unique en son genre, à laquelle prennent part plusieurs pays arabes, se fera sous forme de dictionnaires en papier imprimés, des CD outre des diffusions sur internet. Traitant de l’évolution de la langue arabe depuis l’ère préislamique, elle servira de référence dans le recueil du vocabulaire et de la grammaire de la langue arabe, a-t-on indiqué.

Elle regroupera des milliards de mots aidant les chercheurs dans différentes spécialités à réaliser leurs recherches, ainsi qu’à l’élaboration de dictionnaires scolaires et autres spécialisés, en plus de résoudre des problématiques historiques et pédagogiques, a-t-on ajouté.

Au passage, Salah Belaid a exhorté les chercheurs des universités d’Oran à contribuer à la réalisation de ce projet civilisationnel et à la concrétisation des objectifs du Conseil supérieur de la langue arabe dont ceux de généralisation de l’utilisation de la langue arabe en sciences et technologies et de traduction des terminologies scientifiques.

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Souk Ahras: exposition de tableaux de sites archéologiques

Publié le 30/04/2019, par dans Non classé.
Souk Ahras: exposition de tableaux de sites archéologiques

SOUK AHRAS – Une exposition de tableaux et de photographies de sites et monuments archéologiques de Souk Ahras, abritée par la maison de la culture Tahar Ouettar du chef-lieu de wilaya à l’occasion du mois du patrimoine (18 avril/18 mai) suscite l’intérêt des visiteurs.

Initiée conjointement par la direction de la culture, l’antenne locale de l’Office national de gestion et d’exploitation des biens culturels protégés (OGEBC) et la maison de la culture, la manifestation porte notamment sur des photos et des répliques miniaturisés des sites archéologiques de Madaure, Khemissa, Tiffech, Kef Messaoura et l’olivier de saint Augustin.

Pour nombre de visiteurs, l’exposition a constitué une occasion de replonger dans l’histoire de la cite de Madaure, ses auteurs, ses philosophes et les hommes de culture qui fréquentaient son université qui fut la première en Afrique.

Des figures marquantes de l’histoire de la région ont été également présentées à l’instar de Saint Augustin, Chihab eddine Ettifachi et le ténor de la chanson bédouine le défunt hadj Bouragaa.


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Le directeur de la culture, Tahar Arisse, a plaidé à l’occasion pour l’intégration des sites archéologiques dans les offres touristiques de sorte à mieux faire connaitre la civilisation et l’histoire du pays et a fait état, à ce propos, de la programmation de plusieurs excursions vers les sites historiques au profit des écoliers de la wilaya.

Selon les explications données durant l’exposition le spécialiste en archéologie et guide touristique, Ramzi Benyeza, le seul site de Madaure occupe une aire de 120 hectares dont 25 hectares de vestiges visibles où des fouilles ont été menées sur seulement 7,5 hectares.

La cité existait déjà du temps du roi numide Syphax et est passée sous la couronne de Massinissa durant le 3ème siècle avant notre ère pour devenir entre les années 69 et 75 une colonie romaine de vétérans, a-t-il relevé, ajoutant qu’elle a également été occupée par les byzantins en 534, qui y battirent notamment une forteresse sur une partie de l’ancien forum.

Madaure fut une cité opulente et riche comme en témoigne aujourd’hui le nombre important de pressoirs d’olives et des moulins à blé, a souligné Benyeza.

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Des troupes de danses de différentes wilayas se produisent à Alger

Publié le 30/04/2019, par dans Non classé.
Des troupes de danses de différentes wilayas se produisent à Alger

ALGER- Le public algérois a été séduit, lundi à Alger, par des chorégraphies expressives alliant les styles traditionnels et modernes interprétées par des troupes de danse des différentes wilayas pour célébrer la Journée internationale de la danse.

Le public du Théâtre national algérien (TNA) Mahieddine Bachatarzi était au rendez-vous avec 15 troupes de danse de différentes régions du pays, à l’instar de Tlemcen, Tamanrasset, Ain Defla, Tizi Ouzou, Souk Ahras et Annaba qui se sont surpassées livrant une prestation de haute facture marquée notamment par une belle interprétation de trisomiques auxquels cette soirée a été dédiée.

Le bal de la soirée a été ouvert par un spectacle intitulée « différents comme tous » interprété par les danseurs de la troupe algéroise « Profil académie » accompagnés par des enfants trisomiques qui ont dansé sous les airs de la musique moderne.

La seconde partie de la soirée a été marquée par l’interprétation de chorégraphies classiques individuelles de trois filles qui ont dansé, tout en élégance et en légèreté, sur fond de musique d’Amadeus Mozart.

Le public du TNA a également apprécié les tableaux de la danse moderne de la troupe bonoise « Ouled Lebled » intitulée « Mazal » (pas encore) qui ont porté sur les traditions néfastes encore répandues au sein de la société algérienne.


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Les danses folkloriques des membres de l’association « Imawadhan In Toufat » (Jeunesse de demain), habillés en traditionnel, ont ébloui le public avant de quitter la scène sous les ovations des amateurs du 6e art.

L’auteure chorégraphe, Faïza Maâmeri, également présidente de l’Association culturelle pour le développement de la musique et des arts chorégraphiques (ADAC), et directrice artistique de la troupe « Académie profil », a fait savoir que le but de cette cérémonie était à priori de « donner la chance aux nombreux artistes pour faire valoir leurs talents notamment ceux de l’intérieur du pays en raison du manque d’intérêt à cette discipline, mais aussi de rendre hommage aux enfants trisomiques (T21) souvent marginalisés ».

Qualifiant l’hommage rendu aux enfants trisomiques de « très bonne idée », le président de l’association « Imawadhan In toufat », Zoumali Salah a saisi cette opportunité pour mettre en avant également l’impératif « d’être aux côtés de cette catégorie souffrant de marginalisation ».

Organisatrice de cette manifestation, l’association ADAC, installée à Alger, a pour objet de prêter main-forte aux enfants trisomiques (T21) et aux autistes à travers leur intégration dans la société via les arts, tels que la musique, la danse et le théâtre.

Cette soirée a été organisée en collaboration avec le Conseil international de la danse (CID), une ONG associée à l’UNESCO, qui a lancé l’idée de célébrer, depuis 1982, la Journée mondiale de la danse le 29 avril de chaque année.

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TR de Batna: « Wassekh com », une nouvelle production qui régale le public

Publié le 29/04/2019, par dans Non classé.
TR de Batna:

BATNA – La nouvelle pièce « Wassekh com », produite par le théâtre régional de Batna (TRB) et dont la générale a été présentée dimanche, a régalé le public de la capitale des Aurès.

Réalisée par Lahcène Chiba, cette pièce, un monodrame interprété par la comédienne Nawal Messaoudi se déroule dans un bain populaire et raconte l’histoire de la jeune « Hemama » qui travaille dans ce bain en aidant les femmes qui y viennent à se laver et se débarrasser de leurs impuretés.

Voyant souvent venir les futures mariées pour le cérémonial du hammam à la veille de leur mariage, Hemama rêve à l’instar de toute jeune fille de se marier et peu importe pour elle si elle sera la seconde et même la troisième épouse, l’essentiel pour elle était de quitter le ce lieu confiné dans la vapeur, en s’éloignant de toutes ses saletés (wassekh).

Le monodrame de 55 minutes se déroule au travers de la succession de personnages interprétés tout à tour par Nawal Messaoudi pour finir par faire découvrir au public qu’en fait toutes ses histoires n’étaient en fait que les hallucinations d’une pensionnaire d’un hôpital psychiatrique, Hemama qui a effectivement vécu et travaillé dans un hammam et y a perdu l’esprit.


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BATNA – La nouvelle pièce « Wassekh com », produite par le théâtre régional de Batna (TRB) et dont la générale a été présentée dimanche, a régalé le public de la capitale des Aurès.

Réalisée par Lahcène Chiba, cette pièce, un monodrame interprété par la comédienne Nawal Messaoudi se déroule dans un bain populaire et raconte l’histoire de la jeune « Hemama » qui travaille dans ce bain en aidant les femmes qui y viennent à se laver et se débarrasser de leurs impuretés.

Voyant souvent venir les futures mariées pour le cérémonial du hammam à la veille de leur mariage, Hemama rêve à l’instar de toute jeune fille de se marier et peu importe pour elle si elle sera la seconde et même la troisième épouse, l’essentiel pour elle était de quitter le ce lieu confiné dans la vapeur, en s’éloignant de toutes ses saletés (wassekh).

Le monodrame de 55 minutes se déroule au travers de la succession de personnages interprétés tout à tour par Nawal Messaoudi pour finir par faire découvrir au public qu’en fait toutes ses histoires n’étaient en fait que les hallucinations d’une pensionnaire d’un hôpital psychiatrique, Hemama qui a effectivement vécu et travaillé dans un hammam et y a perdu l’esprit.


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Au terme du spectacle durant lequel la comédienne a laissé, à un moment, paraitre un certain épuisement, Nawal Messaoudi a déclaré jouer un monodrame pour la première fois assurant qu’il lui a été ‘‘très rude » de focaliser seul et sans répit pendant près d’une heure l’attention des spectateurs.

Pour le dramaturge Mohamed Bouiche, la comédienne Nawal a réussi grâce à sa longue expérience de la scène à jouer avec talent les personnages divers de la pièce.

De son côté, le réalisateur Lahcène Chiba a relevé que l’utilisation des serviettes ont servi en guise de personnages permettant de sortir du style de la narration pour se rapprocher du dialogue.

Le même artiste a souligné que la pièce a constitué une opportunité pour des jeunes talents de se faire valoir, dont l’auteure de la pièce Soumia Bouneb et le musicien compositeur Abdelhak Abdennouri.

« Wassekh com », est la deuxième pièce du TRB de la saison 2019 après « Awhem El-ghaba » destinée aux enfants, a relevé le directeur du TRB Djamel Noui.

Au terme du spectacle, un débat avec l’assistance a été ouvert en vue de « favoriser le dialogue » entre les producteurs et les spectateurs dans une ambiance bon enfant.

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Des photographes algériens aux Rencontres méditerranéennes de Tanger

Publié le 29/04/2019, par dans Non classé.
Des photographes algériens aux Rencontres méditerranéennes de Tanger

ALGER- Un collectif de cinq photographes algériens prend part aux Rencontres photo professionnelles méditerranéennes, « Face à la mer », de la ville de Tanger (Maroc) prévues du 1er au 4 mai, annoncent les organisateurs.

Houari Bouchenak, Ramzy Bensaadi, Youcef Krache, Fethi Sahraoui et Abdou Shanan devront exposer leurs oeuvres lors de cette manifestation.

Une projection de série photographique de ces photographes et d’autres collectifs tunisiens et marocains, est également prévue à la cinémathèque de la ville.

Youcef Krache et Fethi Sahraoui, plusieurs fois primés, devront prendre part à une table ronde sur « La photographie émergente au Maroc et en Algérie » ainsi qu’à une rencontre sur la diffusion, la déontologie, et les droits et réalités du métier de photographe.

Les Rencontres photo professionnelles méditerranéennes s’appuient sur un principe de l’échange dans la pratique de la photographique et le marché de la photo entre professionnels algériens, marocains, tunisiens et français.

Cet événement vise également à faire découvrir des travaux liés au photojournalisme et à l’écriture créative.

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