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Participation du film « Synapse » au festival cinématographique Louxor

Publié le 20/02/2020, par dans Non classé.
Participation du film

TIARET – Le film muet en mime « Synapse » prendra part au festival cinématographique de Louxor (Egypte) prévu du 6 au 12 mars prochain, a annoncé son réalisateur, Noureddine Zerrouki.

TIARET – Le film muet en mime « Synapse » prendra part au festival cinématographique de Louxor (Egypte) prévu du 6 au 12 mars prochain, a annoncé son réalisateur, Noureddine Zerrouki.

Cette œuvre produite par la fondation « Ciné jeunes » sera en lice avec d’autres films dans ce festival qui comprend des concours internationaux du long métrage et du film africain et d’autres, a-t-il indiqué.

Ce film traitent de comportements de passagers d’un bus résultant d’un manque de communication entre eux, ce qui conduit à des préjugés des uns et des autres, a résumé le réalisateur, qui souhaite décrocher un prix au Festival du film cinématographique de Louxor .


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Pour rappel, le film Synapse a remporté le prix international du Festival de Nouakchott (Mauritanie) en novembre dernier.

La fondation « Ciné jeunes » de Tiaret s’attèle à concrétiser un nombre de projets dont ceux d’un documentaire sur l’histoire de Tiaret, un film intitulé « Pas encore », et un film « Réaction » lancé en production dernièrement.

Ces projets s’ajoutent aux autres œuvres cinématographiques et documentaires réalisées, notamment les documentaires « Sous le ciel d’Algérie » qui aborde le parcours de l’artiste chahid Ali Maachii, celui sur le martyr « Adda Hamdani » et d’autres intitulés « La marche du peuple » et « Les autres ».

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Tlemcen : 17 musées nationaux à la 4eme édition du Salon national des musées

Publié le 20/02/2020, par dans Non classé.
Tlemcen : 17 musées nationaux à la 4eme édition du Salon national des musées

TLEMCEN- Dix-sept (17) musées nationaux prendront part du 23 au 26 février à la quatrième édition du Salon national des musées, organisée par le Musée public national d’archéologie islamique de la ville de Tlemcen, a-t-on appris jeudi de la responsable du musée.

Placée sous le slogan : « Les musées nationaux visitent la capitale des Zianides », la nouvelle édition du salon national mettra en valeur les différentes collections relevant du patrimoine culturel national matériel et immatériel.

Pour ce faire, de prestigieux musées nationaux vont prendre part à cette manifestation muséale par le biais de laquelle « le public tlemcenien découvrira d’une part, les multiples trésors et richesses culturelles et patrimoniales que recèle l’Algérie et de renforcer, d’autre part, les échanges d’expérience scientifiques inter-musées », a expliqué Faiza Benallal.

Il s’agit des Musées publics des arts et des expressions culturelles traditionnelles de Constantine, de Sétif , d’Ain Defla, le Bardo d’Alger, de Mostaganem, de l’émir Abdelkader de Miliana, Zabana de Golea, du Centre algérien du patrimoine bâti en terre de Timimoune, de Tébessa, de Cherchell, d’Oran en plus des musées de Tlemcen, .


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En plus des expositions, des ateliers pédagogiques au profit des écoles primaires de Tlemcen, des personnes aux besoins spécifiques en plus d’orphelins, sont au programme dans le but d’inculquer à ces catégories une culture muséale et leur faire prendre conscience de la richesse patrimoniale qu’il faut impérativement préserver, a-t-on ajouté.

La nouvelle édition, selon la même source, prévoit également des sessions de formation au profit des cadres des musées dans les domaines de l’entretien et la restauration des sites archéologiques, qui seront encadrés par des experts.

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Ahmed Réda Houhou, précurseur du journalisme satirique en Algérie

Publié le 19/02/2020, par dans Non classé.
Ahmed Réda Houhou, précurseur du journalisme satirique en Algérie

CONSTANTINE – Les participants à un colloque nationale consacré à Ahmed Réda Houhou ont souligné mercredi à Constantine que cet écrivain, dramaturge et chahid de la révolution, était « le précurseur du journalisme satirique en Algérie ».

S’exprimant lors de cette rencontre, tenue au département de lettres de l’université des frères Mentouri-Constantine 1, Dr Sakina Laâbed de l’université Emir Abdelkader des sciences islamiques de Constantine, a indiqué que Réda Houhou n’était pas seulement le premier écrivain algérien à avoir écrit un roman en langue arabe en 1947 « Maa himar Taoufik El Hakim » (Avec l’âne de Tewfiq El Hakim), mais aussi « le pionnier du journalisme satirique ».

« Les nombreuses recherches effectuées sur Réda Houhou ont abordé uniquement le parcours littéraire de cette personnalité et négligé ses grandes contributions journalistiques, notamment dans les revues El Bassaïr de l’Association des Oulémas musulmans algériens et Echouâla, dont il a été le fondateur en 1949, et dans laquelle il consacre une rubrique (les clous) dédiée à ses écrits satiriques », a précisé la même intervenante.


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A partir du vécu algérien de l’époque coloniale, il élabore des articles ironiques et subversifs dont l’objectif est de critiquer des individus, des mœurs archaïques, des états de fait voire même des Etats, notamment la présence du colonialisme, a exprimé Dr. Laâbed.

De son côté, Dr. Liamine Bentoumi, de l’université Mohamed Lamine Debaghine-Sétif 2, a estimé que « Réda Houhou était un écrivain satirique par excellence qui lui avait permis de basculer facilement vers la presse satirique », notant que ce genre d’écriture, à la fois populaire et savant, était sous la plume de ce militant « la seule voie possible pour contourner la censure ».

Initié par la direction de la culture et la Maison de la culture Malek Haddad de Constantine dans le cadre de la journée nationale du chahid, le colloque national, organisé sous le slogan « Le sang du martyre… encre de l’innovation », a été marqué par la participation de nombreux enseignants universitaires et poètes algériens.

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El-Oued: une douzaine de spectacles prévus au 6eme festival national universitaire du monologue

Publié le 19/02/2020, par dans Non classé.
El-Oued: une douzaine de spectacles prévus au 6eme festival national universitaire du monologue

EL-OUED- Pas moins de douze (12) spectacles seront animés dans le cadre de la 67 eme édition du festival national universitaire du monologue, ouvert mercredi à la Maison de la Culture Mohamed Lamine Lamoudi à El-Oued.

Placée sous le signe de « l’Etudiant dans le milieu universitaire et culturel », cette manifestation (19-21 février) regroupe plus de 200 étudiants issus de 12 institutions universitaires du pays, qui animeront des monologues traitant de la trilogie de la Nation, l’individu et la dimension historique, selon les organisateurs.

Les œuvres programmées aborderont des pratiques et comportements négatifs constatés au sein des institutions universitaires, notamment la violence et l’extrémisme, et qui devront faire l’objet de sensibilisation pour mettre en relief leurs répercussions néfastes.

Ce festival vise, outre la relance du monologue en milieu estudiantin, à faire découvrir les talents estudiantins appelés à s’imposer sur la scène professionnelle et à sensibiliser le public à travers le théâtre.

Le programme de cette manifestation prévoit aussi cinq ateliers de formation axée sur la préparation du monologuiste, la mise en scène, l’écriture théâtrale, les marionnettes et la scénographie du monologue.

Des circuits touristiques sont prévus également en l’honneur des participants au niveau des sites touristiques et historiques que renferme la région d’El-Oued, figurent au programme du festival initié par la direction des œuvres universitaires et sociales de la wilaya d’El-Oued.

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« Et si je les tuais tous Madame », le monologue des silences bavards

Publié le 19/02/2020, par dans Non classé.

BEJAIA- « Et si je les tuais tous Madame», est une création théâtrale Sénégalo-Burkinabé, présentée, mardi soir au théâtre »Abdelmalek Bouguermouh », au quatrième jour du festival international du théâtre de Bejaia. Elle traite à la fois de l’exil et du mal pays, en mettant en lumière les souffrances sourdes endurées, selon que l’on est dans un cas ou dans l’autre.

Ecrite et mise en scène par le dramaturge du Burkinabé, Aristide Tamagda, la pièce est présentée, sous forme d’un monologue pour le moins singulier, qui fait la place belle à une flopée de personnages qui n’apparaissent jamais, mais qui occupent furieusement son esprit débridé et rythment son existence et sa condition de migrant. Tels des fantômes, son père, sa mère, sa femme, son enfant, ses amis, laissés au pays occupent et hantent, en permanence, ses pensées, exacerbant a chaque apparition son mal être et son désespoir.

Par un banal hasard, Lamine, se retrouve à un carrefour ou le feu tricolore est au rouge. En attendant son passage au vert, il interpelle une femme au volant de sa voiture et tente d’engage la conversation mais en vain. Elle ne remarque pas sa présence.

Et comme l’attente lui parait longue, il s’émbarque dans un rêverie, un voyage imaginaire dans lequel, il déroule sa vie inaccomplie, depuis son enfance, jusqu’à l’étape de son émigration en Europe. Il s’arrête sur ses échecs, ses désillusions, ses rêves et il se surprend a en sortir un flot de paroles et de discours qui le submerge comme un  » orage du mois d’Aout » avec une violence qui n’a d’égal que la violence de sa vie.

Partir ou rester ? tel est le dilemme qu’il n’arrive pas à trancher, balançant entre deux mondes a priori peu conciliable et qui complique son choix pour l’un ou l’autre. Seule échappatoire, un voyage vers une autre destinée mais dont il n’arrive pas encore à en dessiner les contours.

Et si seulement la petite dame au volant de sa voiture daignait lui rendre le salut et la politesse .Assurément, elle mettrait fin a sa folle réflexion, et son attente désespérée et désespérante C’est la panacée et le remède pour tuer ses fantômes, voire même, ceux de son interlocutrice à savoir.

La chronique reste aussi silencieuse que bavarde et met en avant les rapports Franco-africains, se côtoyant tous les jours depuis un siècle se parlant peu.

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Batna: engouement remarquable des lecteurs pour l’ouverture du 4e salon national du livre

Publié le 18/02/2020, par dans Non classé.
Batna: engouement remarquable des lecteurs pour l'ouverture du 4e salon national du livre

BATNA- L’ouverture mardi du 4e salon national du livre à la salle « Ashar » de Batna s’est caractérisée par une forte affluence du public.

Initié par la Direction locale de la culture en coordination avec une maison d’édition privée, l’association culturelle « El Chourouk » et l’annexe de wilaya de l’Union des écrivains algériens, ce salon a connu, dès son ouverture, un fort engouement chez les universitaires et lycéens notamment.

L’édition 2020 du salon national du livre qui a pour slogan « une société qui lit une société qui bâtit » se démarque par un large éventail de genres proposés, de la littérature à la technologie en passant par la science et le livre jeunesse.


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Ainsi, les visiteurs auront le loisir de découvrir, jusqu’au 5 mars prochain, plus de 15.000 titres, publiés par 30 maisons d’édition issues de 25 wilayas du pays, a indiqué à l’APS, le directeur de la culture, Amar Kebour soulignant que cette manifestation sera agrémentée de conférences et de rencontres littéraires en plus de séances de ventes-dédicaces.

Il est à noter que la troisième édition du salon national du livre avait connu une affluence record de 15.000 visiteurs, incitant les organisateurs à prolonger cette édition de deux semaines supplémentaires, selon M. Kebour.

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