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Hajar Bali signe son premier roman « Ecorces »

Publié le 31/01/2020, par dans Non classé.
Hajar Bali signe son premier roman

ALGER- Dans son premier roman intitulée « Ecorces », Hajar Bali propose une saga familiale où, sur plusieurs générations, des histoires de femmes courage et d’amours impossibles se mêlent à des destinés d’hommes psychologiquement inhibés, étouffés qu’il sont par des figures de mères dominatrices.

Ce roman de 276 pages, paru récemment aux éditions Barzakh, dresse une galerie de portraits, des personnages aux vies interdépendantes représentant quatre générations issues d’une même lignée avec, en trame de fond, des épisodes marquant dans l’histoire de l’Algérie à partir de la seconde moitié du XXème siècle.

Nour, brillant étudiant en mathématique de 23 ans vit sous le même toit que sa mère Meriem, sa grand-mère Fatima et son arrière-grand-mère Baya. A cette promiscuité, intenable, s’ajoutent le poids du secret et des non-dits qui rendent encore plus suffocante l’atmosphère dans le minuscule appartement.

C’est que dans ce « gynécée », Baya, la matriarche de la famille, règne en maître sur tout malgré son impotence et son grand âge. Elle est la gardienne de la mémoire familiale et la garante d’un ordre établi que l’arrière-petit-fils veut définitivement rompre pour « s’ouvrir au monde, à la vie et l’amour ».

Certes, l’aïeule est « une femme courage qui a bravé les interdits et les mœurs de son temps » pour s’émanciper et protéger son fils unique: jeune maman répudiée, Baya décide d’ « enlever » son fils Haroun et de fuir Constantine pour Sétif où elle se met au service d’une famille de colons. Elle fuira à nouveau cette ville, quand surviennent les massacres du 8 mai 1945.


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ALGER- Dans son premier roman intitulée « Ecorces », Hajar Bali propose une saga familiale où, sur plusieurs générations, des histoires de femmes courage et d’amours impossibles se mêlent à des destinés d’hommes psychologiquement inhibés, étouffés qu’il sont par des figures de mères dominatrices.

Ce roman de 276 pages, paru récemment aux éditions Barzakh, dresse une galerie de portraits, des personnages aux vies interdépendantes représentant quatre générations issues d’une même lignée avec, en trame de fond, des épisodes marquant dans l’histoire de l’Algérie à partir de la seconde moitié du XXème siècle.

Nour, brillant étudiant en mathématique de 23 ans vit sous le même toit que sa mère Meriem, sa grand-mère Fatima et son arrière-grand-mère Baya. A cette promiscuité, intenable, s’ajoutent le poids du secret et des non-dits qui rendent encore plus suffocante l’atmosphère dans le minuscule appartement.

C’est que dans ce « gynécée », Baya, la matriarche de la famille, règne en maître sur tout malgré son impotence et son grand âge. Elle est la gardienne de la mémoire familiale et la garante d’un ordre établi que l’arrière-petit-fils veut définitivement rompre pour « s’ouvrir au monde, à la vie et l’amour ».

Certes, l’aïeule est « une femme courage qui a bravé les interdits et les mœurs de son temps » pour s’émanciper et protéger son fils unique: jeune maman répudiée, Baya décide d’ « enlever » son fils Haroun et de fuir Constantine pour Sétif où elle se met au service d’une famille de colons. Elle fuira à nouveau cette ville, quand surviennent les massacres du 8 mai 1945.


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Employée dans une usine, Baya, dans un réflexe de protection, ira jusqu’à inscrire son fils à l’école sous le prénom de Vincent.

A vingt ans, Haroun, moudjahid de la première heure à l’insu de sa mère, est arrêté pour son implication dans l’assassinat d’un maire. Ne sachant si son fils est mort ou vivant, Baya le cherchera pendant sept ans au cours desquels elle lui choisira une épouse, un métier (menuisier) pour lui interdire, à son retour, de parler en public en simulant une invalidité due à d’anciennes tortures.

Plus de vingt ans après, Kamel, fils de Haroun et petit-fils de Baya, dont l’avenir est tout tracé dans la menuiserie, tentera de se libérer du carcan familial et vivre l’amour qu’il s’est choisi. Mais il devra vite abdiquer devant l’intransigeance de sa mère et de sa grand-mère.

La propension de Baya de vouloir tout régenter sous prétexte de protéger les siens, finit par dévitaliser les hommes de la famille.


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Réduits au silence, Haroun comme Kamel se terrent dans l’atelier de menuiserie. « Anti-héros par fatalité », ils sont telles des ombres, n’ayant aucune prise sur leur vie, même intime.

Kamel finit cependant par se marier et connaître les joie de la paternité avec l’arrivée de Nour, avant d’être rattraper par l’adversité. Il finira en prison où il vivra l’enfermement comme une échappatoire à une vie sans horizons et sans amour.

Devenant adulte, Nour devra remonter le fil de cette saga lourde de non-dits qui ressurgissent quand, à son tour, il tentera de se défaire de la chape familiale et de briser le cycle de l’échec qui semblent poursuivre, telle une malédiction, la lignée des hommes de sa famille, les uns après les autres.

Cette saga atypique se déroule en bonds et rebonds hasardeux où les personnages s’entremêlent souvent, avant que les filiations ne se clarifient au fil du récit qui gagne progressivement en fluidité.

Hajar Bali a écrit en 2009 « Rêve et vol d’oiseau », un recueil de pièces de théâtre dont certaines ont été adaptées en Algérie et à l’étranger. En 2014, elle publie un recueil de nouvelles intitulé « Trop tard ».

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Le chanteur espagnol Nestior présente à Alger, le flamenco dans un habillage moderne

Publié le 31/01/2020, par dans Non classé.
Le chanteur espagnol Nestior présente à Alger, le flamenco dans un habillage moderne

ALGER- Un concert de musique basé sur le mixage d’une variété de genres actuels mêlés au flamenco, a été animé jeudi soir à Alger par le jeune chanteur espagnol Nestior, dans une ambiance de grands soirs, devant un public nombreux.

Accueilli à la salle Ibn Zeydoun de l’Office Riadh El Feth (Oref), après un premier spectacle réussi animé la veille au Théâtre régional d’Oran, « Abdelkader-Alloula », Nestior a enchanté, une heure durant, le public algérois avec une quinzaine de pièces qu’il a écrites, composées et brillamment interprétées devant un public conquis.

Dans une fusion judicieuse des genres, l’artiste a su mettre en valeur toute la richesse de la musique flamenco, inscrite au patrimoine culturel immatériel de l’humanité en 2010, mêlée aux musiques, électronique, reggae, trap, rock, latino, hip hop, rumba, bossa nova, techno et R&B (rythme and blues), entre autres.

S’affranchissant de tout type d’appartenance à un style de musique, à une forme de jeu, à une famille musicale ou à quelques règles à respecter, l’artiste, « aimant le son », entend transmettre à son public « un ressenti intact, tel qu’il a été conçu par ses émotions ».

Les pièces « A Mi Manera », « Vallentes », « En Tu Cabesa », « Carromato Punk », « La Rumba », « No Me Metas Bulla », « Las Penas Pa’ Fuera », « Somos La Misma », « No Tiene Sentido », « Loca », « La Vida Moderna », « Malafolla », « Siéntelo », ont été enchaînées dans un groove emballant, avec de courtes phases rythmiques de transition annonçant le changement.

L’amour, la force des sentiments, le vivre ensemble, la paix, l’humanisme et le changement par l’individu épurant son fort intérieur, sont quelques thématiques évoquées par l’artiste dans des chansons qu’il interprète en déclamant ses textes à la manière d’un rappeur.

Equipé comme un vrai « DJ » (disque jockey), Nestior est monté sur scène avec un puissant système de sonorisation, (tables, de mixage, d’effets sonores et de percussions) qui produisait le gros son, ainsi que celui constant et percutant du ton fort donné par la basse et la grosse caisse de la batterie.


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Se servant de la table des effets sonores, Nestior donnait plus de beauté et de consistance à ses compositions préenregistrées en leur ajoutant, en temps réel, des bruitages et des ornements sonores ou en exécutant quelques phrases rythmiques sur les pads multi percussion, réglés au son des timbales.

Très énergique, la jeune Catia, assistante de l’artiste sur scène, a été d’un apport considérable au spectacle, contribuant à sa réussite en reprenant les refrains des chansons et en allant vers les spectateurs pour les faire danser avec beaucoup de générosité dans des tenues qu’elle changeait à chaque nouveau titre.

Sous un éclairage vif ou feutré, aux gélatines multicolores, synchronisé avec les pulsions rythmiques et agencé souvent à la manière d’un stroboscope, le public, hétérogène au regard de sa composante jeune et adulte, a assisté au spectacle dans des atmosphères de discothèque qui l’ont poussé au surpassement de soi et au déhanchement.

Les ambassadeurs et représentants des missions diplomatiques accréditées en Algérie d’Espagne, d’Argentine, de Grèce et de Cuba, étaient parmi le public présent au spectacle de Nestior.

Multi-instrumentiste, Nestior, qui compte à son actif un seul opus, « La vie moderne » (2019), a été bercé dans l’univers musical depuis son jeune âge, s’exerçant régulièrement aux différentes techniques, ce qui lui a permis d’acquérir beaucoup de métier et atteindre un niveau de professionnalisme très apprécié par la critique.

Le concert de Nestior, programmé pour la première fois en Algérie, est organisé sous l’égide du ministère de la Culture, par l’ambassade d’Espagne et l’Institut Cervantès d’Alger en collaboration avec l’Oref.

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Mostaganem: début du 3e festival national de la poésie des jeunes

Publié le 30/01/2020, par dans Non classé.

MOSTAGANEM – Le troisième festival national de la poésie des jeunes a débuté jeudi à la maison de la culture « Ould Abderrahmane Kaki » de Mostaganem avec la participation de plus de 70 poètes de 25 wilayas du pays, a-t-on appris des organisateurs.

Les participants se disputent le titre du meilleur poète en trois genres, à savoir la poésie arabe classique, le melhoun (en dialecte) et la poésie amazighe. Le thème des poèmes doit aborder l’unité nationale, a indiqué le directeur de la jeunesse et des sports, Ramdane Benloulou.

En marge de cette manifestation de quatre jours se tiendra une troisième conférence nationale de la poésie des jeunes qui sera axée cette année sur l’unité nationale dans la poésie algérienne avec la participation d’universitaires et de chercheurs.

Le festival s’ajoute aux activités qui seront organisées au camp de jeunes de Salamandre, dont notamment trois soirées artistiques en genres andalou, chaabi et aissaoui, a-t-on fait savoir.

Pour rappel, les titres de l’édition du festival en 2018 ont été remportés par Djamel-eddine Wahdi de Sétif (poésie classique), Ali Anoun d’Oum El -Bouaghi (poésie amazighe) et le poète Abdellah Zoubeidi de Biskra en melhoun.

Organisé par la direction de la jeunesse et des sports de Mostaganem en coordination avec la ligue de wilaya des activités culturelles et scientifiques de jeunes « W’iam », le festival vise à détecter des talents dans le domaine poétique et littéraire, à encourager les jeunes poètes en herbe, à développer leurs dons et à raviver le goût artistique dans les domaines de la poésie classique, populaire et amazighe, selon les organisateurs.

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Mettre en exergue les contributions et œuvres des Musulmans d’Andalousie

Publié le 30/01/2020, par dans Non classé.
Mettre en exergue les contributions et œuvres des Musulmans d'Andalousie

ORAN – Les participants à une conférence nationale sur le thème « L’Andalousie à travers l’ouvrage (Nafh Ettib) d’El Makarri », organisée jeudi à Oran, ont appelé à mettre en exergue les œuvres et contributions civilisationnelles des Musulmans d’Andalousie.

L’enseignant Abdelkader Boubaya de l’université d’Oran 1 « Ahmed Benbella » a axé sa communication sur l’art raffiné des Musulmans en Andalousie dont ceux originaires d’Algérie, à l’instar de Abou El Abbas El Makkari Et-Tilimsani » et son ouvrage « Nafh Ettib Fi Ghosn El Andlaous Ratib ».

Le conférencier a qualifié El Makkari Et-Tilimsani « d’encyclopédie » qui a laissé son empreinte dans l’histoire de l’Andalousie, soulignant la valeur du livre « Nafh Ettib » dans l’histoire de l’Andalousie.

Pour sa part, l’universitaire Hadj Abdelkader Yekhlef de l’Université d’Oran 1 a plaidé pour l’exploitation des sources d’El Makkari dans son livre « Nafh Ettib » qui traite de divers domaines dont la littérature, l’histoire, la géographie, la traduction, la charia et le hadith.

L’enseignement Belbachir Omar de la même université a insisté sur la réhabilitation du patrimoine historique lié aux familles de savants en Algérie durant cette époque à travers en leur consacrant de chaires scientifiques à l’université avec leurs noms.

Plusieurs communications ont été présentées à cette rencontre abordant, entre autres « les sources d’El Makkari dans l’écriture de Nafh Ettib min Ghosn El Andalous Ratib », « le message d’El Chakandi dans les vertus de l’Andalousie et ses savants dans le livre d’El Makkari », « l’histoire de l’Andalousie de Abi ElKacem Ibn Bachkoual à travers le livre d’El Makarri » et « les villes andalouses à la lumière des textes de Nafh Ettib, ville de Zahra comme modèle » et « l’agriculture en Andalousie à travers le livre précité.

Cette rencontre a été organisée à l’initiative du laboratoire « Histoire d’Algérie » de la faculté des sciences humaines et Islamiques de l’Université d’Oran 1 « Ahmed Benbella » avec la participation d’universitaires du pays, à l’occasion de l’anniversaire de la proclamation du Califat omeyyade par Abderrahmane En-Nasser lidin Allah le 3 Dhu El Hidja Correspondant au 17 janvier 928.

Abou El Abbas El Makkari Et-Tilimsani (1578-1631), né dans la ville de Tlemcen, fut un érudit de la pensée en Algérie à l’époque ottomane. Parmi ses ouvrages les plus célèbres « Voyage au Maghreb et en Orient » et « Fleurs de Ryad dans les actualités du cadi Ayyadh » et « Hosn ethannae fil aafw aamane djana » et » arf ennachak fi akhbar Dimachk ».

Abou El Abbas El Makkari Et-Tilimsani a cité dans son livre « Nafh Ettib fi Ghosn El Andalous Er-RatIb » l’oeuvre du ministre Lissan-eddine Ibn El Khatib de l’époque d’écriture de l’histoire et de la civilisation de l’Andalousie en s’appuyant sur les sources historiques laissées par les Andalous et autres.

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2èmes Journées du court métrage: appel à participation    

Publié le 30/01/2020, par dans Non classé.
2èmes Journées du court métrage: appel à participation

ALGER- L’Agence algérienne pour le rayonnement culturel (Aarc) a lancé un appel à participation à l’adresse des jeunes cinéastes algériens, réalisateurs de courts métrages pour prendre part aux 2ème Journées du court métrage prévues en mars, a-t-on appris auprès de l’agence.

La participation est ouverte aux réalisateurs de courts métrages, fiction et documentaire sortis entre 2015 et 2020, en prévision des 2èmes Journées du court métrage prévues à Alger les 21 et 22 mars 2020.

Les cinéastes intéressés devront envoyer leur candidature par courrier électronique à l’Aarc ou prendre attache avec l’agence, précise-t-on.

La première édition de ces Journées s’est déroulée à Alger en octobre 2019 avec une sélection de huit courts métrage projetés pour la première fois au public, pour la plupart.

Les Journées du court métrage visent à faire découvrir au grand public les dernières productions de jeunes réalisateurs et leur donner une plus grande visibilité.

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Ouargla: diverses activités culturelles au menu des Soirées du monodrame des oasis

Publié le 30/01/2020, par dans Non classé.
Ouargla: diverses activités culturelles au menu des Soirées du monodrame des oasis

OUARGLA – Diverses activités culturelles sont au menu de la nouvelle édition des soirées du monodrame des Oasis qui aura lieu du 2 au 4 février prochain à Ouargla, a-t-on appris jeudi des organisateurs.

Des artistes locaux et des wilayas de Batna, Boumerdès et Tiaret prennent part à cette manifestation culturelle pour présenter leurs œuvres, tels que « Aya », « Istidâa » et « Doumia », a-t-on précisé.

Au programme de ces soirées, qui se tiendront à la Maison de Culture Moufdi Zakaria, figurent également des conférences et rencontres autour de différents thèmes liés à ce genre d’art, dont le théâtre interactif (une forme de théâtre ou l’on fait intervenir le public), animées par des académiciens, dont Dr. Hamza Krira, Djamila Mustapha Zgaï et autres, selon la même source.

Au cours des trois (3) jours de ces soirées du monodrame, des auteurs procèderont à des ventes-dédicaces de livres, a-t-on encore fait savoir.

Initiée par l’association locale « Rokh El-Waha », cet évènement vise à encourager les troupes théâtrales à présenter leurs œuvres et à créer une dynamique de production dans le quatrième art, a-t-on souligné.

Par ailleurs, plusieurs artistes de la wilaya d’Ouargla ont exprimé à l’APS leur souhait de la réouverture de la salle Sedrata (chef lieu de wilaya), qui a déjà bénéficié d’une opération d’aménagement, pour pouvoir abriter de telles manifestations culturelles, en attendant la réalisation de leur rêve concernant la création d’un théâtre régional à Ouargla en vue de contribuer au développement du quatrième art dans le Sud-est du pays.

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