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Le 10e Festival culturel international de danse contemporaine s’ouvre à Alger

Publié le 10/11/2019, par dans Non classé.

ALGER – Le 10e Festival culturel international de danse contemporaine (Fcidc) s’est ouvert samedi soir à Alger sous le signe de l' »Harmonie », avec des prestations conduites par les ballerines et les danseurs d’Algérie, de Russie, invité d’honneur du festival et du Portugal, dans des chorégraphies aux thèmes existentiels, marquées par la finesse du geste et la grâce du mouvement.

Le public présent à cette soirée à l’Opéra d’Alger a apprécié le rendu, durant deux heures, des trois troupes de danse, dont la compagnie « Arabesque » d’Algérie, qui est intervenue à deux reprises avec ses 18 ballerines, pour présenter deux danses sur les musiques de, « Chams El Aâchiya », (patrimoine andalou) et un thème sur une cadence « Zendali » (variante rythmique chaouie), brillamment arrangées par Raouf Gadjeev.

Corps élancés et pas de danse précis, les jeunes ballerines de la troupe « Arabesque » ont mis en valeur leurs talents individuels, Celia Boudiaf notamment, esquissant, en groupe réuni ou séparé avec Adam Bouchouchi, unique danseur de la troupe, différentes figures esthétiques exécutées avec grâce, dans des mouvements et gestes aérés, appréciés du public qui a longtemps applaudi le travail de la compagnie, dirigé d’une main de maître, par Fatma Zohra Namous Senouci, auteure et metteur en scène du programme présenté et Commissaire du festival.

« Heureux », d’être au centre de ce 10e festival, l’Ensemble « Raketa » de Russie, s’est présenté avec cinq ballerines et autant de danseurs, venus de « Nizhny Nougorod » (banlieue moscovite) pour livrer une prestation pleine, conçue en cinq tableaux, mêlant des danses traditionnelles au genre contemporain du « Néo-Folk ».

Dans divers accoutrements aux couleurs vives, les danseurs de la troupe Raketa ont exprimé en mouvement une partie du patrimoine russe, dans une prestation très physique, menée sur des cadences rapides.

Le Portugal est ensuite intervenue avec le duo « Terratcha Flatland », animé par Raminhos Pinheiro Nella et D’à Cruz Dias Fernando Jorge qui ont présenté en 60 mn, un spectacle époustouflant, traitant de l’adversité et les contraintes d’un amour impossible.

Le duo portugais a livré à l’assistance un bon moment de dance contemporaine où la grâce du geste et l’agilité de l’interprétation ont permis, à travers la beauté du mouvement, au corps, d’exprimer sa vérité, dans de belles options narratives, anéanti par moments et révolté dans d’autres, sur un fond musical séquentiel, oscillant entre tourments et harcèlements, puis délivrance.

En présence de représentants, du ministère de la Culture, et des missions diplomatiques accrédité à Alger, celles de la Russie, invité d’honneur, et du Portugal, animateurs de la soirée inaugurale notamment, l’assistance a apprécié de belles poésies en mouvement, savourant chaque moment de la soirée dans l’allégresse et la volupté.

Outre les troupes algériennes, des ensembles de Russie, Mali, Hongrie, Egypte, Maroc, Tunisie, France, Espagne, Portugal, Syrie et Ukraine, prennent part au 10e Festival culturel international de la danse contemporaine d’Alger qui se poursuit jusqu’au 13 novembre, avec au programme de la journée de dimanche des ballets d’Algérie, de Russie, avec « Rosconcert Company » et les danseurs étoiles du Théâtre du Bolchoï, la France, l’Espagne et l’Ukraine.

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10e Fica: avant-première de « 143, rue du désert » de Hassan Ferhani

Publié le 10/11/2019, par dans Non classé.
10e Fica: avant-première de

ALGER- Le long métrage documentaire « 143, rue du désert », portrait poignant d’une femme gérante d’un petit relais routier dans le désert algérien, du réalisateur à succès Hassan Ferhani a été projeté samedi à Alger, en avant-première algérienne.

D’une durée de 100 mn, « 143, rue du désert » a été projeté en compétition documentaire au 10e Festival international du cinéma d’Alger (Fica) qui se poursuit dans les salles de l’Office Ryadh El Feth depuis jeudi dernier.

Fidèle à son concept développé dans « Fi rassi rond-point » (Dans ma tête un rond-point), un documentaire aux nombreuses distinctions, Hassan Ferhani a planté sa caméra chez Malika, qui gère seule un modeste relais routier, où elle a élu domicile, sur la route entre El Meniaa (Ghardaïa) et Tamanrasset pour laisser la magie du cinéma opérer au fil des haltes des routiers, touristes et autres aventuriers.

Vendant du thé, du café, des cigarettes et autres petits plats rapides, Malika se tient au courant de ce qu’il se passe autour d’elle grâce à son contact continue avec les routiers de passage chez elle.

La spontanéité de la dame le pousse à s’adresser directement au réalisateur, oubliant la caméra, quand elle reçoit la visite d’une touriste polonaise faisant le tour du pays à moto, ou à se livrer à un jeu de rôles avec le journaliste et écrivain Chawki Amari qui avait rencontré Malika lors de l’élaboration de son roman « Nationale 1 ».

Spontanée et humaine, Malika s’attable souvent avec ses clients qui ramènent leurs préoccupations et leurs rêves pour animer le temps d’une « omelette au sable » ou d’un thé le quotidien difficile mais serein de la vieille dame, qui refuse de retourner chez elle dans une ville du nord-est du pays qu’elle n’évoque pas.

Le tournage se passe au moment où une grande station-service s’apprête à ouvrir ses portes, suscitant une petite inquiétude chez Malika qui refuse toujours de quitter son petit relais, son chat et ses chiens. Elle raconte également avoir subi des pillages lors de son installation et avoir tenu lors de la décennie de terrorisme.

Chauffeurs-routiers, imams, touristes étrangers ou algériens, troupes folkloriques de passage, tous marquent une halte au 143, rue du désert, un 20m² avec vue étroite sur l’immensité du désert où le réalisateur a réussi à faire tenir tout une philosophie de vie sans exploiter la beauté des images que les alentours peuvent offrir.

Après son premier documentaire « Fi rassi rond-point » où Hassan Ferhani a planté sa caméra pour sonder la vie dans les abattoirs d’Alger, il confirme son style avec ce dernier né tout en y ajoutant l’apport des acteurs Chawki Amari et Samir El Hakim mais sans aucune mise en scène jouant ainsi avec la frontière de la spontanéité.

Sorti en août dernier, »143, rue du désert » a été primé dans des festival en Egypte, en Tunisie et en Corée du Sud ainsi qu’à celui de Locarno.

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Forte affluence du public à la clôture du SILA 24

Publié le 10/11/2019, par dans Non classé.
Forte affluence du public à la clôture du SILA 24

ALGER – La 24e édition du Salon international du livre d’Alger (SILA 24) a pris fin, samedi après-midi après 10 jours d’activités, et aura connu une forte affluence du public de tous âges, notamment les jeunes.

Au 10e jour des activités du SILA 24, les visiteurs ont continué à affluer vers les stands qui proposaient des promotions allant jusqu’à 40% à l’instar des éditions « publications universitaires » d’Egypte, ou encore la « Massira » de Jordanie.

Parmi les visiteurs présents, les jeunes universitaires étaient nombreux à déferler notamment dans le pavillon central, en se rabattant sur les œuvres littéraires -le roman en particulier-, mais aussi sur les livres scientifiques et techniques.

Les livres pour enfants ont attiré, également, une marée de petits venus accompagnés de leurs familles en ce dernier jour de cette manifestation culturelle annuelle qui aura connu plusieurs vente-dédicaces notamment au sein des éditions algériennes.

Ouvrant ses portes le 31 octobre passé au Palais des expositions aux Pins maritimes à Alger, la 24e édition du SILA a témoigné de la participation de 1030 maisons d’édition issus de 36 pays, outre le Sénégal, invité d’honneur, présent avec quatre (4) éditeurs et quelque 400 titres.

Intervenant lors d’un point de presse, animé la matinée de la journée de clôture, le commissaire du SILA, Mohamed Iguerb a fait état de 1.500.000 visiteurs au vendredi soir.

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24è SILA: près de 1,150 million de visiteurs au Salon

Publié le 09/11/2019, par dans Non classé.
24è SILA: près de 1,150 million de visiteurs au Salon

ALGER – La 24ème édition du Salon international du livre d’Alger (SILA 2019) a enregistré, jusqu’à vendredi soir, l’affluence de près de 1,150 million de visiteurs, a indiqué, samedi à Alger, le Commissaire du SILA, Mohamed Iguerb.

L’édition de cette année a connu une baisse dans le nombre des visiteurs par rapport à la précédente édition qui a vu 2,200 millions de visiteurs.

Pour le commissaire du SILA, cette baisse est due « aux visiteurs eux-mêmes et à la classification de leurs priorités ».

Il a déploré, d’autre part, le « faible » budget de cette année (55 millions de DA) par rapport à celui de l’année précédente (60 millions de DA).

Il a précisé, par ailleurs que cette édition a connu la participation de 1030 maisons d’édition de 36 pays, dont 298 algériennes, 323 arabes et 409 du reste du monde, ainsi que l’exposition de plus de 25.000 titres d’ouvrage, tous domaines confondus.

Le commissaire a annoncé que la prochaine édition qui se tiendra du 28 octobre au 6 novembre 2020, célèbrera un quart de siècle de la création du SILA.

La 24ème SILA sera clôturée, samedi soir, au Palais des expositions Pins Maritimes (Safex).

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« Medghacen, histoires secrètes », regards croisés sur le plus ancien mausolée royal

Publié le 09/11/2019, par dans Non classé.

ALGER – Un ouvrage collectif rassemblant des regards croisés d’une dizaine d’écrivains et de poètes sur le monument funéraire berbère Medghacen a été publié sous le titre « Medghacen, histoires secrètes ».

Elaboré avec le concours de l’association « Les amis de Medghacen », le livre est paru à l’occasion du 24e Salon international du livre d’Alger (SILA).

L’ouvrage de 256 pages, qui réunit des poèmes et des nouvelles, en arabe et en français, paraît chez Chihab.

Nassira Belloula, Chawki Amari, Ameziane Ferhani, Amin Khan, Jaoudet Guessouma ou encore H’mida El Ayachi, entre autres écrivains et journalistes ont participé à sa rédaction.

Dans « Les douze pierres de minuit », Chawki Amari propose des aller-retours entre l’histoire d’un escroc tentant de vendre ce mausolée à un riche homme d’affaires d’aujourd’hui, et le récit de la dernière journée d’inspection des travaux de construction de ce monument vingt-trois siècles plus tôt.

L’auteur relate le voyage de Hmada, un visiteur venu du Tassili à la recherche d’un trésor à Batna et celui de Izza jeune fille vivant à Boston aux Etats-Unis, accompagnant sa mère sur la terre de ses ancêtres.


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Elaboré avec le concours de l’association « Les amis de Medghacen », le livre est paru à l’occasion du 24e Salon international du livre d’Alger (SILA).

L’ouvrage de 256 pages, qui réunit des poèmes et des nouvelles, en arabe et en français, paraît chez Chihab.

Nassira Belloula, Chawki Amari, Ameziane Ferhani, Amin Khan, Jaoudet Guessouma ou encore H’mida El Ayachi, entre autres écrivains et journalistes ont participé à sa rédaction.

Dans « Les douze pierres de minuit », Chawki Amari propose des aller-retours entre l’histoire d’un escroc tentant de vendre ce mausolée à un riche homme d’affaires d’aujourd’hui, et le récit de la dernière journée d’inspection des travaux de construction de ce monument vingt-trois siècles plus tôt.

L’auteur relate le voyage de Hmada, un visiteur venu du Tassili à la recherche d’un trésor à Batna et celui de Izza jeune fille vivant à Boston aux Etats-Unis, accompagnant sa mère sur la terre de ses ancêtres.


Lire aussi: Programme d’appui au patrimoine: les projets pilotes de la Casbah et de l’Imedghacen déclarés « inaboutis »


Comme dans un film choral, toutes ces histoires mènent au mausolée où les protagonistes sont à la recherche d’une galerie secrète.

Native de la région, Nassira Belloula évoque dans « Le syndrome Imadghassen » cet « aïeul bien fatigué d’être resté debout, sans soutien contre l’anéantissement, et sans avoir livré ses secrets ». Une occasion pour la romancière de souligner le manque d’informations sur le tombeau et sur ce pan de l’histoire d’Algérie.

A travers son texte, l’auteure explore les entrailles du mausolée grâce à un fil conducteur: son personnage, un étudiant en histoire, est guidé dans son rêve par un Numide à travers les galeries souterraines et chambres funéraires que renferme le Medghacen.

Pour sa part le poète et philosophe Amin Khan participe à cet ouvrage avec un poème intitulé  » A la mémoire de la pierre numide ».

Au titre de sa contribution à l’ouvrage, Rachid Mokhtari propose « Rallye barbare », un marathon relatant l’histoire millénaire de l’Algérie, ses contradictions et ses non-sens.


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Ce récit fictionnel commence par le rapatriement des crânes de résistants algériens (restes mortels transférés et conservés en France à ce jour), que les autorités souhaitent mettre en terre à l’intérieur du Medghacen, le plus ancien monument funéraire royal d’Algérie.

Pour le journaliste français Thierry Perret le Medghacen devient un repère pluriel. Dans « Les pierres qui sont des étoiles », l’auteur se sert du monument comme trame où se mêle l’échange entrecroisé entre trois amis: deux Algériens et un Français, discutant de l’actualité au lendemain d’un mouvement populaire.

Cette pluralité, l’auteur la puise dans la variabilité des noms et des graphies données à ce monument qui reflète, selon lui, les différents rapports que les citoyens peuvent avoir avec le patrimoine.

La notion de repère intemporel apparait également dans la nouvelle du journaliste et écrivain Hmida El Ayachi, « Les ombres de Medghacen ».

Ce texte relate la vie d’une famille de la région de Batna à travers le quotidien d’un jeune homme écartelé entre ses parents, son épouse et sa vie en Europe de l’est. Dans ce récit familial obscur, le mausolée demeure toujours debout malgré les vicissitudes de la vie.

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10e FICA: projection de « Corleone, le parrain des parrains » à Alger

Publié le 09/11/2019, par dans Non classé.
10e FICA: projection de

ALGER – Le documentaire « Corleone, le parrain des parrains », consacré au parcours de Toto Riina, membre influent de la mafia sicilienne « Cosa Nostra », a été présenté vendredi à Alger dans le cadre du 10e Festival international du cinéma d’Alger (FICA), dédié au film engagé.

En compétition dans la catégorie « documentaires », ce long métrage de 146 minutes écrit et réalisé par le Français Mosco Levi Boucault suit le parcours de Salvatore Riina, qui a imposé son pouvoir par les meurtres dans les 1980 et 1990 à Corleone, une paisible commune de la province de Palerme en Italie. D’une structure technique très élaborée, ce documentaire sorti en 2019 met la lumière sur les violences sanguinaires ordonnées et commanditées par l’impitoyable Toto Riino, arrêté et condamné après 24 ans de cavale.

Le documentaire dresse un profil psychologique de Riina, décrit comme un « homme convaincant aux « apparences humbles et bienveillantes », à travers les témoignages d’hommes de loi associés à son procès, compagnons de cellule et repentis, anciens tueurs à la solde de Cosa Nostra dont le visage est caché face à la caméra.

Un des ses « hommes de confiance » dira, à ce propos, que leur chef (Riina) « n’hésitait pas à éliminer tout membre de l’organisation qui outrepasse les règles de la Cosa Nostra ».

Appuyé de témoignages associés à des images d’archives et coupures de presse, le documentaire fait le point sur les rapports des membres de l’organisation à l’Etat avec qui Riina « évitait tout affrontement ».


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ALGER – Le documentaire « Corleone, le parrain des parrains », consacré au parcours de Toto Riina, membre influent de la mafia sicilienne « Cosa Nostra », a été présenté vendredi à Alger dans le cadre du 10e Festival international du cinéma d’Alger (FICA), dédié au film engagé.

En compétition dans la catégorie « documentaires », ce long métrage de 146 minutes écrit et réalisé par le Français Mosco Levi Boucault suit le parcours de Salvatore Riina, qui a imposé son pouvoir par les meurtres dans les 1980 et 1990 à Corleone, une paisible commune de la province de Palerme en Italie. D’une structure technique très élaborée, ce documentaire sorti en 2019 met la lumière sur les violences sanguinaires ordonnées et commanditées par l’impitoyable Toto Riino, arrêté et condamné après 24 ans de cavale.

Le documentaire dresse un profil psychologique de Riina, décrit comme un « homme convaincant aux « apparences humbles et bienveillantes », à travers les témoignages d’hommes de loi associés à son procès, compagnons de cellule et repentis, anciens tueurs à la solde de Cosa Nostra dont le visage est caché face à la caméra.

Un des ses « hommes de confiance » dira, à ce propos, que leur chef (Riina) « n’hésitait pas à éliminer tout membre de l’organisation qui outrepasse les règles de la Cosa Nostra ».

Appuyé de témoignages associés à des images d’archives et coupures de presse, le documentaire fait le point sur les rapports des membres de l’organisation à l’Etat avec qui Riina « évitait tout affrontement ».


Lire aussi: FICA: projection lundi en avant-première du film « La fausse saison »


Le documentaire aborde également la « guerre de la mafia », nom donné à un conflit interne à Cosa Nostra, qui a débuté en 1981 par l’assassinat de Stefano Bontade, autre puissant mafiosi, sur ordre de Tota Riina.

L’assassinat de Bontade qui a entraîné la fonte de ses troupes, a permis à Riina d’asseoir, par la suite, sa mainmise sur Palerme, par des violences sanguinaires soldées par des assassinats ayant ciblé des représentants de l’Etat et magistrats dont le juge Falcone, tué dans un attentat en 1992.

Le documentaire revient aussi sur le procès de Toto Riina, capturé et condamné en 1993 après 24 ans de poursuite ainsi que le Maxi-Procès de Palerme (1986) au cours duquel près de 500 accusés ont été condamnés pour des crimes liés aux activités de la mafia sicilienne.

Dix-huit longs métrages documentaires et fictions et huit courts métrages sont programmés en compétition du10e Fica qui prévoit également la projection hors compétition de sept films.

Inauguré jeudi, le 10e FICA se poursuit jusqu’au 16 novembre à la Salle Ibn Zeydoun à raison de deux à trois projections par jour.

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