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Une trentaine d’artistes en résidence de création du 1er au 29 juillet à Alger

Publié le 26/06/2019, par dans Non classé.
Une trentaine d'artistes en résidence de création du 1er au 29 juillet à Alger

ALGER- Une trentaine d’artistes algériens et étrangers se donnent rendez-vous du 1er au 28 juillet pour une résidence de création à la villa Abdeltif à Alger, à la faveur de la première édition de la rencontre d’arts et nouvelles technologies « Maaen », ont annoncé les promoteurs du projet mercredi à Alger.

Ce projet, porté conjointement par l’Agence algérienne pour le rayonnement culturel (Aarc) et la maison d’art Mood & Moob, verra la participation d’artistes dans divers disciplines appelés à travailler en binôme ou en trinôme, en plus de la tenue de workshop et de conférences.

Le volet musical de ce projet comporte la participation du chanteur reggae Sadek Bouzinou du groupe « Democratoz » qui propose de travailler autour des rythmes africains avec les musiciens sénégalais Dia Youssou et Abdoulaye Anne. Le saxophoniste de jazz Hacene Zermani a choisi lui aussi d’explorer la musique nord-africaine à travers son projet « Tinnit » au même titre que a chanteuse Hayat Zerrouk qui prévoit une oeuvre commune avec le plasticien Karim Nazim Tidafi.

Evoluant en binômes, la danseuse suisse Deborah Chevalier et la performeuse Lila Lakehal ainsi que le plasticien et photographe Mizo et la performeuse Sarah El Hamed exploreront les lieux communs de leurs disciplines artistiques respectives.

Les arts plastiques et la photographie connaissent le plus grand nombre de participants dont Dassine Besma Damache, Merine Hadj Abderrahmane, Mehdi Hachid, Lola Khalfa, Amir Dekik, Ryma Rezaiguia, Lamine Sakri en plus de la participation du spécialiste des effets 3D Samy Lamouti.

L’objectif de ce projet est d’aller à la rencontre des artistes algériens d’Algérie et d’ailleurs, pour « encourager une collaboration et créer une dynamique créative collective et professionnelle en Algérie », expliquent les porteurs de projet lors d’un point de presse.

Le rendu du projet devra être présenter sous forme d’événement pluridisciplinaire, organisé à l’issue de la résidence

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Constantine: nécessité de donner une base académique à la musique malouf

Publié le 25/06/2019, par dans Non classé.
Constantine: nécessité de donner une base académique à la musique malouf

CONSTANTINE- L’ethnomusicologue et chercheur en musique, Abdelmalek Merouani, a estimé mardi, à Constantine, « impératif de donner une base académique à la musique Malouf », afin de mieux transmettre cet héritage aux générations futures.

Animant une conférence sur  »le lien entre la musique Malouf et la musique andalouse » à la bibliothèque principale de lecture publique « Mustapha Natour » de Constantine, M. Merouani a souligné « la nécessité de codifier cette musique savante » pour mieux la transmettre aux générations montantes.

« Les jeunes nous ont toujours reprochés l’inexistence de partitions pour le Malouf alors qu’ils arrivent à trouver facilement celles de la musique classique européenne », a-t-il affirmé, avant de soutenir que « le malouf ne peut plus continuer à être transmis qu’avec l’ouïe uniquement » et qu’il faut « absolument que celui-ci soit porté en partition ».

C’est dans ce même ordre d’idées que ce chercheur a déploré « l’absence de recherches universitaires traitant ce genre musical ».

Et d’ajouter : « Il est inconcevable que des universités européennes s’intéressent à la musique andalouse en général et au malouf en particulier, pendant que les nôtres délaissent complétement ce qui est censé être l’âme de notre patrimoine musical ».

Au cours de cette conférence Abdelmalek Merouani est également revenu sur le personnage d’Abou Al Hassan Ali Ben Nafi, surnommé Ziryab, et à qui on prête la fondation de la musique classique maghrébine et l’introduction de la Nouba qui codifie ce chant.

M.Merouani a ainsi soutenu que les recherches qu’il a effectuées « incitent à affirmer que l’histoire aujourd’hui répandue de Ziryab serait une histoire romancée fortement alimentée par une imagination mystique ».

Se référant aux biographies  »d’Ibrahim et d’Ishak El Mossouli », mais également à celle de Ziryab, ainsi qu’au contexte politique, social et culturel des dynasties des Omeyyade, Abbasside et Andalouse, ce chercheur a indiqué que les recherches historiques autour de Ziryab « laissent apparaitre de multiples failles et des anachronismes flagrants ».

Enseignant au Conservatoire municipal des arts de Constantine  »Abdelmoumen Bentoubal et à la faculté des arts et de la culture de l’université Salah Boubnider (Constantine3), Abdelmalek Merouani est l’auteur de nombreux ouvrages sur « El tubu »(les modes) les « bachraf » et les « tawachi » du malouf constantinois.

Il est également l’auteur de  »Ziryab et la musique arabe entre mythe et réalité ».

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El Bayadh : la procession de Sidi Cheikh, un rituel ancré dans l’histoire de la région

Publié le 25/06/2019, par dans Non classé.
El Bayadh : la procession de Sidi Cheikh, un rituel ancré dans l'histoire de la région

EL BAYADH- La procession « Rakb » de Sidi Cheikh, un rituel annuel dédié au saint patron de cette région, est toute une tradition ancrée dans les esprits des populations de la wilaya d’El Bayadh et de wilayas voisines.

Une occasion pour Labiodh Sidi cheikh de se rappeler aux bons souvenirs de cette personnalité religieuse soufie dont elle porte le nom, de se remémorer ses qualités et permettre aux nouvelles générations d’être

baignés de son aura et de s’inspirer de ses bonnes actions. Ce symbole, intrinsèquement lié à cette localité et qui constitue, aujourd’hui, le patrimoine culturel de cette région des Hauts plateaux, doit être

revalorisé et sauvegardé.

Labiodh Sidi Cheikh, commune située au sud-ouest de la wilaya d’El Bayadh, continue à perpétuer cette procession qu’on appelle aussi « waâda » qui aura lieu demain mercredi.

Une waâda, mais aussi un point de ralliement qui verra un flux important de visiteurs du pays et de l’étranger pour redonner vie à ce rituel ancré dans l’histoire de la région et remémorer le Cheikh, de son vrai nom Sidi Abdelkader Ben Mohamed Ben Slimane Ben Abi Smaha, né dans les environs de la région d’Arbaouet, à une vingtaine de kilomètres du chef-lieu de daira de Labiodh Sidi Cheikh.

C’est dans les environs de Chellala, dans la wilaya d’El Bayadh, qu’a vécu Sidi Cheikh (1533-1616), connu comme étant le fondateur de la confrérie (tariqa) cheikhia, selon des sources historiques.

Maâzouz Boubekeur, spécialiste en histoire et patrimoine de la région et chercheur en soufisme, souligne que Sidi Cheikh, un grand soufi dont se targue de l’appeler les habitants de Labiodh Sidi Cheikh et d’El Bayadh en général, faisait partie des Ulémas du soufisme les plus en vue. Il fut le fondateur de la zaouia et de la tariqa « cheikhia » qui compte plusieurs adeptes aussi bien en Algérie qu’à l’étranger.

« Tout au long de sa vie, il était une référence pour ceux qui désiraient apprendre les Sciences religieuses. On venait de partout pour s’abreuver en Savoir et pour acquérir le secret des valeurs morales et spirituelles du cheikh »

Sidi Cheikh est connu également pour son djihad et pour sa résistance contre le colonialisme espagnol durant les conquêtes dans la région d’Oran les 16e et 17e siècles. Vénéré et respecté de tous, notamment par ses disciples, pour avoir réussi à allier religion, science, djihad et soufisme, Sidi Cheikh est reconnu surtout pour sa notoriété, en témoignent les visites des populations avant sa mort.

Son mausolée dans la ville de Labiodh Sidi Cheikh est devenu un lieu de ralliement des populations qui viennent de l’intérieur comme de l’extérieur du pays chaque année pour revisiter son œuvre. Outre la récitation du Coran, connue sous l’appellation de « Selka », les mouridine de la tariqa chekhia psalmodient, en chœur , pendant toute une nuit, des madihs et des qacidate (un récital de son œuvre poétique « El Yaqouta ».

Des conférences portant sur des thèmes religieux seront organisés. A l’occasion de cet évènement festif, des repas seront servis aux invités.

Cette occasion permettra également de calmer et aplanir les différends entre les familles.

Les jeux équestres « Fantasia », exhibitions de la cavalerie, sont annoncés à l’occasion de cette waâda classée patrimoine culturel immatériel universel par l’UNESCO en 2013.

L’authenticité du « Rakb » de Labiodh Sidi Cheikh remonte dans le temps, selon la même source. Cette procession est un rassemblement annuel des populations « Stiten », une localité située à près de 35 kilomètres au sud-est de la ville d’El Bayadh, affluant en masse et de loin avec leurs bagages et montures pour commémorer la mort du Cheikh .

Il s’agit d’un cortège funéraire exceptionnel, selon certaines sources qui considèrent que ce saint-patron est décédé à Stiten succombant à des blessures dans une bataille contre l’occupant espagnol, à l’époque, livrée sur les côtes oranaises.

Sidi Cheikh se rendit chez l’une des tribus de la région de Stiten avant de tirer sa révérence chez eux en l’an 1025 de l’hégire, laissant derrière lui un testament où il émit le voeu d’être enterré à Labiodh Sidi Cheikh.

Il a fallu trois jours de marche au grand cortège funéraire pour rallier Labiodh Sidi Cheikh, depuis Stiten jusqu’à « Sidi Cheikh » où il fut enterré en présence de quelque 350 disciples. La région s’appelait avant sa mort, « Labiodh » pour devenir ensuite Labiodh sidi cheikh, a-t-on évoqué.

D’autres sources historiques estiment que cette procession a un rapport avec une histoire qui s’est produite durant la vie du fondateur de la zaouia cheikhia, connu chez les populations locales de « l’homme malade ».

D’après une légende, cet homme, issu de la région de Stiten, avait une place de choix chez les habitants de la région. Il était affecté d’une maladie difficile à guérir dans le temps. C’est pour cela, qu’il était venu

à Sidi Cheikh car il disait s’il se rétablirait de sa maladie, il fera une offrande qui sera réitérée chaque année, a-t-on raconté.

D’après la légende, cet homme qui s’était rétabli de sa maladie avait tenu sa promesse et c’est comme ça que le terme Rakb est venu. Une fête, « Rakb Stiten », lui a été dédiée par les habitants de sa région, véritable procession de majestueux cavaliers, mais aussi de mulets chargés de provisions, se dirige vers le mausolée de Sidi Cheikh chaque année en signe de reconnaissance et pour consolider les liens entre les populations.

Ce rituel s’est prolongé jusqu’après sa mort, selon le chercheur Maâzouz Aboubakr, de même que l’organisation de la cavalerie et la Fantasia et baptême de baroud au grand bonheur des visiteurs, qui se rassemblent tout autour de la cour adjacente du mausolée, pour apprécier les us et coutumes

de la région et se délecter des tableaux riches en couleurs et de l’ambiance colorée de cet évènement où se mêlent liesse et bombance.

Ce rendez-vous annuelle accueille près de 10.000 visiteurs, selon les organisateurs, sur fond de spectacles de cavalerie, de fantasia et de baroud, connu chez les habitants de la région « El Alfa » où les cavaliers,

soit plus de 400, viennent de différentes wilayas du pays pour donner un ton particulier à cet évènement annuel.

Les jeux équestres sont accompagnés de rencontres poétiques en Melhoun, animés par des cavaliers qui racontent l’histoire et le riche patrimoine de cette Lire la suite

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Le tapis de Babar  au Salon international du tourisme de Berlin  principle culture

Publié le 25/06/2019, par dans Non classé.
Le tapis de Babar  au Salon international du tourisme de Berlin  principle culture

KHENCHELA- Le tapis de Babar (wilaya de Khenchela) représentera le tapis algérien au Salon international du tourisme de Berlin (Allemagne), prévu en novembre prochain, a indiqué mardi le directeur local du Tourisme et de l’Artisanat, Zoubir Boukaâbache.

« L’opération d’estampillage courant 2019 de cet article, produit par des artisanes locales avec le concours du Centre régional d’estampillage du tapis de Tébessa, a été derrière l’invitation lancée par les organisateurs du salon de Berlin à la Chambre de l’artisanat et des métiers (CAM) de Khenchela pour participer à cette manifestation », a précisé le responsable, en marge de l’exposition tenue au complexe thermal de Hammam Essalhine, à l’occasion de la journée nationale du tourisme.

De son côté, le directeur de la CAM, Kamel Siad, a assuré que les préparatifs pour participer à ce Salon avaient débuté au cours de cette semaine avec les artisanes afin d’honorer l’artisanat national qui sera également représenté par des artisans des CAM de Boumerdès et Ghardaïa.

L’adhésion en 2019 des artisanes de Babar à l’opération d’estampillage du tapis a facilité la commercialisation de ce tapis auprès des offices de divers ministères et à l’ambassade d’Algérie en Espagne, a précisé le responsable de la CAM, notant que d’autres accords sont attendus pour la commercialisation de ce tapis à l’échelle nationale et internationale.

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L’Orchestre symphonique et le pianiste russe Alexander Karpeyev en concert à Alger

Publié le 25/06/2019, par dans Non classé.
L'Orchestre symphonique et le pianiste russe Alexander Karpeyev en concert à Alger

ALGER – « Le Pianiste », intitulé d’un concert de musique classique, a été présenté lundi soir à Alger par l’Orchestre symphonique de l’Opéra d’Alger dirigé par le maestro Amine Kouider et le pianiste russe Alexander Karpeyev, devant un public relativement nombreux.

Accueilli à l’Opéra d’Alger Boualem-Bessaïh, le concert, dernier de la saison dans le volet musique classique et universelle, selon Amine Kouider, a rassemblé trois grands compositeurs, Ludwig van Beethoven ainsi que, Frédéric Chopin et Robert Schumann, célèbres compositeurs qui ont marqué l’époque romantique du XIX siècle, au programme de l’orchestre pour la première fois.

Epoustouflant de maitrise technique et de virtuosité, Alexander Karpeyev, a interprété « Concerto No 2 pour Piano et Orchestre » dans ses trois mouvements, « Maestoso », « Larghetto » et « Allegro vivace », rappelant ainsi, le génie créatif du célèbre compositeur et pianiste polonais Frédéric Chopin (1810-1849).

Le pianiste russe, dans ses œuvres, empreintes de précision dans le jeu d’accompagnement, avec une main gauche extraordinaire, et de dextérité dans les envolées phrastiques de la main droite, a donné plus de contenance et de maturité à l’Orchestre de l’Opéra d’Alger.

A l’issue de sa prestation, Alexandre Karpeyev, pour la première fois en Algérie, a eu droit à une standing ovation de la part du public présent, qui continue, de l’avis d’un spectateur contrarié, à « applaudir entre les mouvements », alors que le repère est clair, a-t-il ajouté, « le public ne pourra applaudir que lorsque le chef d’orchestre se retourne vers lui ».

L’œuvre de Chopin rendue, l’Orchestre de l’Opéra d’Alger et sa soixantaine d’instrumentistes, a ensuite étalé, « Symphonie No 4 », dans ses quatre mouvements, « Andante con moto-Allegro di molto », « Romanza » (andante), « Scherzo : Presto » et « Largo-Finale : Allegro vivace » du grand compositeur allemand, Robert Schumann (1810-1856).

L’inscription d’œuvres de Chopin et de Schumann sur les cahiers de l’Orchestre symphonique de l’Opéra d’Alger a été perçue par des connaisseurs comme « une première », au regard, ont-ils fait remarquer, du « degré de difficulté qu’elles requièrent », cela dénote, ont-ils relevé du « professionnalisme des musiciens », et de conclure avec le souhait de voir dans un futur proche « un concertiste algérien » au piano.

Le public, qui a savouré dans la délectation tous les moments du concert, avait eu droit auparavant, à « Ouverture Egmont », une pièce de Ludwig van Beethoven (1770-1827), savamment interprétée par l’Orchestre de l’Opéra d’Alger en introduction à une soirée singulière qui aura duré 80 mn.

Tout comme le volet de la musique classique et universelle, Amine Kouider a déclaré que la saison de la musique algérienne en version symphonique sera également close « le 2 juillet prochain, avec un concert qui réunira le ballet, le Chœur et l’Orchestre symphonique de l’Opéra d’Alger ».

Le concert de musique classique, « Le pianiste » a été organisé pour une représentation unique, par l’Opéra d’Alger Boualem-Bessaïh, sous l’égide du ministère de la Culture.

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L’Algérien Toufik Hamoum à la tête d’un conseil technique de l’Unesco   

Publié le 23/06/2019, par dans Non classé.
L'Algérien Toufik Hamoum à la tête d'un conseil technique de l'Unesco

ALGER – L’archéologue Toufik Hamoum a été élu président du Conseil consultatif et technique de la Convention de l’Unesco de 2001 pour la protection du patrimoine subaquatique (Stab), à l’issue de la 7è réunion des Etats parties tenue les 20 et 21 juin, indique un communiqué du ministère de la Culture.

Actuel DG du Cnra (Centre national de recherche en archéologie), Toufik Hamoum est également spécialiste en épigraphie. Il représentait depuis 2017 l’Algérie au sein du Stab qui compte 12 experts.

La 7è réunion a rassemblé tous les Etats parties à la convention, les Etats observateurs, les Ong associées et autres parties prenantes pour discuter des perspectives de la convention.

Adoptée en 2001, la Convention de l’Unesco de 2001, signée à ce jour par 56 Etats membres dont l’Algérie, est un instrument sur les pratiques de préservation du patrimoine culturel mondial subaquatique.

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