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 Annaba : des peintures à l’huile aux techniques innovantes suscitent l’intérêt des visiteurs

Publié le 09/12/2018, par dans Non classé.
 Annaba : des peintures à l'huile aux techniques innovantes suscitent l'intérêt des visiteurs

ANNABA- Les toiles de peinture à l’huile du peintre Abdellah Ghedjati, originaire de la wilaya de Sétif, réalisées à l’aide de techniques novatrices ont suscité l’intérêt des visiteurs venus à l’exposition nationale des arts plastiques, qui s’est ouverte, samedi soir, au palais de la culture et des arts Mohamed Boudiaf d’Annaba.

A travers 17 peintures à l’huile, dont 14 réalisées avec des techniques innovantes, cet artiste plasticien a utilisé des techniques consistant à combiner les couleurs et les formes et à mettre en relief les angles et les dimensions pour valoriser, par le biais de ces oeuvres, le patrimoine national et sa beauté.

« La richesse et la diversité du patrimoine national constituent un trésor inestimable et une référence valorisante pour tous les peintres pour exprimer à coups de pinceaux leur inventivité », a souligné ce même artiste en expliquant son travail aux visiteurs, ajoutant que les peintures exposées traduisent ‘‘l’esthétique du patrimoine, les femmes, les êtres vivants ainsi que la réalité et ses contradictions ».

Abdellah Ghedjati estime, par ailleurs, que le recours à de nouvelles techniques dans le domaine de l’art plastique constitue « une opportunité en matière d’innovation et de créativité pour valoriser le patrimoine culturel et national et lui permettre de se frayer une place sur la scène des arts plastiques à l’échelle mondiale ».

Pour sa part, le plasticien Mohamed Demis d’Annaba participe à cette exposition nationale par le bais d’un ensemble de peintures de style abstrait d’une grande intensité expressive.

A travers ses peintures, cet artiste s’est appuyé sur des références et des peintures rupestres relatant l’histoire de l’humanité et la capacité de l’homme à faire ses preuves et à imprimer son empreinte dans l’édification des civilisations qui jalonnent l’histoire.

C’est également le cas des peintures de l’artiste Zahia Dahal de la wilaya d’Annaba, qui participe avec 10 peintures et 8 sculptures, conjuguant les formes et les couleurs, en plus de bijoux et d’habits traditionnels algériens.

Cette exposition, organisée dans le hall du Palais de la culture et des arts Mohamed Boudiaf, a vu la participation de 54 artistes, dont des amateurs et des passionnés représentant les ateliers de dessin de la Maison de la culture d’Annaba.

Initiée par la direction de la culture de la wilaya d’Annaba, l’exposition nationale des arts plastiques se poursuit avec la participation de 8 wilayas de l’Est du pays jusqu’au 10 décembre en cours.

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9e Fica: « I am not your negro » et « L’autre côté de l’espoir » lauréats des Grands prix

Publié le 09/12/2018, par dans Non classé.
9e Fica:

ALGER – Le film documentaire « I am not your negro » du Haïtien Raoul Peck et le long métrage de fiction « L’autre côté de l’espoir » du Finlandais Aki Kaurism?ki ont remporté les grands prix du 9e Festival international du cinéma d’Alger (Fica) qui a pris fin samedi soir.

Les jury des films documentaires et fictions, présidés respectivement par le cinéaste sénégalais Ousmane William Mbaye et l’universitaire Nabil Boudraa, ont remis les prix aux lauréats lors d’une cérémonie en présence du ministre de la Culture Azzedine Mihoubi.

« L’autre côté de l’espoir », relate la vie des réfugiés en Finlande et de leurs péripéties à travers l’Europe par le prisme du parcours d’un réfugié syrien, survivant d’un bombardement à Alep, qui demande l’asile dans ce pays après avoir été séparé de sa s£ur en Hongrie.

Le jury de la catégorie long métrage de fiction a également attribué un Prix spécial du jury au film « Mélancolie ouvrière », du réalisateur français Gérard Mordillat, dédié à la naissance du mouvement syndicaliste dans le milieu des femmes ouvrières françaises à la fin du XIXe et au parcours de la militante Lucie Baud.

Grand prix documentaire du Fica, « I am not your negro » ( Je ne suis pas votre nègre), de Raoul Peck, aborde les luttes pour les droits civiques des Afro-Américains, menées par des militants défenseurs des droits des Noirs à l’image de Martin Luther King, Malcom X et Medgar Evers

Le Prix du jury est quant à lui revenu au documentaire « Free man » de la réalisatrice suisse Anne Frédérique Widman, alors que le jury de cette catégorie a décidé d’attribuer une mention spéciale au film allemand « True Warrior » coréalisé par Ronja Von Wurmb-Seibel et Niklas Schenck.


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Les jury des films documentaires et fictions, présidés respectivement par le cinéaste sénégalais Ousmane William Mbaye et l’universitaire Nabil Boudraa, ont remis les prix aux lauréats lors d’une cérémonie en présence du ministre de la Culture Azzedine Mihoubi.

« L’autre côté de l’espoir », relate la vie des réfugiés en Finlande et de leurs péripéties à travers l’Europe par le prisme du parcours d’un réfugié syrien, survivant d’un bombardement à Alep, qui demande l’asile dans ce pays après avoir été séparé de sa s£ur en Hongrie.

Le jury de la catégorie long métrage de fiction a également attribué un Prix spécial du jury au film « Mélancolie ouvrière », du réalisateur français Gérard Mordillat, dédié à la naissance du mouvement syndicaliste dans le milieu des femmes ouvrières françaises à la fin du XIXe et au parcours de la militante Lucie Baud.

Grand prix documentaire du Fica, « I am not your negro » ( Je ne suis pas votre nègre), de Raoul Peck, aborde les luttes pour les droits civiques des Afro-Américains, menées par des militants défenseurs des droits des Noirs à l’image de Martin Luther King, Malcom X et Medgar Evers

Le Prix du jury est quant à lui revenu au documentaire « Free man » de la réalisatrice suisse Anne Frédérique Widman, alors que le jury de cette catégorie a décidé d’attribuer une mention spéciale au film allemand « True Warrior » coréalisé par Ronja Von Wurmb-Seibel et Niklas Schenck.


Lire aussi: 9e Fica : documentaires et courts métrages tiennent leur promesse


Dans la catégorie long métrage de fiction, le Prix du public a été attribué à égalité aux films « Wadjib » de la Palestinienne Annemarie Jacir et « La voix des anges » de Kamel Laïche. Les cinéphiles présents ont également attribué ce prix ex-aequo aux documentaires « Libre » du Français Michel Tosca et « Les enfants du hasard » coréalisé par les cinéastes belges Thierry Michel et Pascal Colson.

Le Conseil international du cinéma, de la télévision et de la communication audiovisuelle (Cict), un établissement de l’Unesco, partenaire du festival, a accordé la « Médaille Ghandi » au documentaire « Les enfants du hasard » qui symbolise, selon la représentante du conseil, « les valeurs défendues par l’Unesco et l’importance de l’éducation ».

Lors de cette cérémonie de clôture, le Fica a rendu hommage au cinéaste tchadien Mahamat Saleh Haroun pour « son parcours exemplaire de cinéaste engagé ». Le Fica a choisi d’offrir au réalisateur un Imzad, instrument musical ancestral classé au patrimoine mondial de l’humanité par l’Unesco et qui est partagé par l’Algérie, le Mali, le Niger et le Tchad où il était particulièrement menacé de disparition.

Cette soirée de clôture s’est terminée par la projection du film « Une saison en France » de Mahamat Saleh Haroun, une fiction qui relate le parcours de Abbas, un professeur de français en Centrafrique qui fuit la guerre vers la France où il réussit à inscrire ses enfants à l’école et à travailler dans un marché en attendant de régulariser sa situation.

Inauguré le 1er décembre, le 9e Festival international du cinéma d’Alger (Fica), dédié au film engagé, prendra fin dimanche après la projection de trois film hors compétition: « José Marti, l’£il du canari » du Cubain Fernando Perez, « Pieds nus dans l’aube » du Canadien Francis Leclerc et le documentaire « L’enfant du diable » de la Française Ursula Wernly-Fergui.

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9e Fica : documentaires et courts métrages tiennent leur promesse

Publié le 08/12/2018, par dans Non classé.
9e Fica : documentaires et courts métrages tiennent leur promesse

ALGER – Le 9e Festival international du cinéma d’Alger (Fica) qui prend fin dimanche soir a confirmé cette année encore son orientation tournée vers le film engagé dans les sélections documentaires et courts métrage, même si les quelques longs métrages sélectionnés « ne cadraient pas complètement » avec la thématique de ces journées, estiment les observateurs et habitués du festival.

Inaugurée le 1 décembre, cette édition a proposé au public une sélection de courts métrages et de documentaires résolument amarrés aux thèmes traitant de l’humain, donnant ainsi au Fica une identité visible qui le différencie des autres manifestations cinématographiques.

Les problématiques humanitaires à travers le monde ont constitué le principal sujet des cinq courts métrages proposés au public dans une section non compétitive introduite en 2017. Les séquelles de la guerre et la problématique des enfants soldats étaient au cœur des films « Born In Battle » de l’actrice et écrivaine suisse Yangzom Brauen et « Battle Fields « du cinéaste algérien installé aux Etats Unis, Anouar Hadj Smaine.

La jeune cinéaste sahraouie, Nayat Ahmed-Abdeslam, partage les souffrances de ses compatriotes apatrides vivant en Espagne, à travers le documentaire « Bidoun Hawiya », alors que le Tunisien Moutii Dridi abordait l’éducation des enfants et les violences faites aux femmes dans « Gauche Droite ».

Dans la section documentaire, les migrants en Europe – un thème d’une brûlante actualité s’il en est- et le drame du déplacement des populations a été largement abordé dans cette édition des œuvres comme « Central Airport THF » du réalisateur algéro-brésilien Karim Ainouz et « Libre » du Français Michel Tosca.

« Libre » est cet émouvant documentaire sur Cédric Herrou, un agriculteur français rendu célèbre par son entêtement à se battre pour les migrants qui traversent clandestinement la frontière entre l’Italie et la France, et ce au prix de sa propre liberté.


Lire aussi : 9e Fica : un documentaire sur le calvaire des réfugiés syriens présenté à Alger


Comme chaque année, les luttes anti colonialistes ont également été abordées dans cette section qui a retenu pour cette édition les documentaires « Choisir à 20 ans », témoignage sur les soldats français déserteurs de l’armée coloniale de Villi Hermann, et « Enrico Matteï et la révolution algérienne » de Ali Fateh Ayadi, un film sur le parcours de cet industriel italien et sur son apport à la cause de l’indépendance de l’Algérie à l’orée des années 1960.

Côté longs métrages, le Fica a programmé, pour la première fois cette année, deux avant-premières de productions algériennes, « La voix des anges » de Kamel Laïche et « Le droit chemin de Okacha Touita ».

La cause palestinienne était au cœur de la fiction « Wadjib » de la Palestinienne Annemarie Jacir, alors que la lutte pour les droits des travailleurs était abordé dans les films « Mélancolie ouvrière » du Français Gérard Mordillat et « Arabia », coréalisé par les Brésiliens Joao Dumans et Affonso Uchoa. Le thème des réfugiés est également revenu dans « L’autre côté de l’espoir » du Finlandais Aki Kaurism?ki.

Un public désormais fidélisé

Observateurs et habitués de l’événement s’accordent à dire que le Fica a réussi à se constituer un « public d’initiés », qui sélectionne les films « selon les sujets traités ». Le 9e Fica a réussi à renouer avec son public, toujours aussi nombreux, et les projections ont souvent fait salle comble, a-t-on constaté après une semaine depuis l’ouverture du festival.

Selon les organisateurs, 10 000 entrées avaient été enregistrées en 2017. La programmation de deux avant-premières algériennes et du film « Le flic de Belleville » de Rachid Bouchareb (hors compétition), ont également contribué à attirer un public conséquent de cinéphiles.


Lire aussi : 9e Fica: le documentaire « Enrico Matteï et la révolution algérienne » projeté à Alger


Un partenariat avec l’Entreprise de transport urbain et suburbain d’Alger (Etusa) a également permis une plus large diffusion de la campagne de communication du festival par un affichage urbain, venu en renfort des canaux habituels.

La diffusion des films en dehors des dates du festival, annoncée en 2013 en collaboration avec le réseau de salles de la cinémathèque algérienne n’est toujours pas à l’ordre du jour, même si les organisateurs n’excluent pas « des opérations de diffusion ponctuelles ». Le 9e Fica prendra fin dimanche soir après la cérémonie, la veille, de remise des prix et la projection hors de compétition de quatre autres films .

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les oeuvres de la plasticienne Hamida Chellali, une invitation à la  méditation de la quintessence des objets  

Publié le 08/12/2018, par dans Non classé.
les oeuvres de la plasticienne Hamida Chellali, une invitation à la  méditation de la quintessence des objets

ALGER- Dans sa nouvelle exposition intitulée « A l’ombre de l’arbre pur », l’artiste peintre Hamida Chellali plonge dans l’âme et de la quintessence des objets, tel qu’illustré dans ses 41 toiles exposées au Palais des Raïs (Alger) jusqu’au 31 décembre.

Proposées à la vente, ces toiles différentes par leurs formes et couleurs, ont en commun « l’arbre ou son âme », comme l’explique la plasticienne, pour qui « l’arbre authentique, à l’image l’homme pur, se distingue par son âme et non par son apparence ».

Ces tableaux, aussi bien à dominance de couleurs claires que ceux en noir et blanc, expriment des états et des sentiments de la vie (tristesse, souffrance, joie, stress…), mais l’artiste dit « ne pas rechercher, spécialement, une réaction de la part du visiteur » qu’elle invite plutôt « à la contemplation et à la méditation ».

La plasticienne, qui a suivi des études d’Arts plastiques en France et qui a mené, dans les années 80, une expérience dans le théâtre, précise que « ses oeuvres sont une recherche de la quintessence à travers une plongée dans les profonds de l’objet.

A travers, l’exposition « A l’ombre de l’arbre pur », le visiteur découvre que cette plasticienne, appartenant au Mouvement avant-gardiste de l’esthétique de l’Art plastique, s’est inspirée, dans nombre de ses toiles, de formes propres à la calligraphie arabe et que « certaines oeuvres, déclinées en plusieurs toiles, sont en fait une seule et même ooeuvre », souligne l’artiste peintre.

L’objectif pour cette plasticienne, dont les oeuvres proposent une vision contemplative des objets reflétant l’influence de la philosophie hindouiste, est de « hisser son art à la découverte de la quintessence des objets ».

Dans le domaine du théâtre, Hamida Chellali est considérée comme étant la première metteur en scène algérienne. Elle s’est également distinguée dans l’interprétation et le décor. En 1981, elle a mis en scène pour le Théâtre national algérien (TNA) une pièce pour enfant intitulée « Le petit poisson bleu ».

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Tizi-Ouzou: le prix « Mohia d’or » institutionnalisé

Publié le 08/12/2018, par dans Non classé.
Tizi-Ouzou: le prix

TIZI-OUZOU – Le prix « Mohia d’or » de la meilleure dramaturgie en tamazight est « institutionnalisé » par le ministère de la culture, à partir de cette année, a indiqué samedi à Tizi-Ouzou, Nabila Goumeziane, directrice locale de la culture.

Ce concours, instauré au niveau local en 2014 et qui est à sa 5ème édition, sera promu désormais à l’échelle nationale. « Le ministère de la culture a décidé de soutenir le concours afin de mettre en relief l’œuvre de Mohia, l’écriture dans le domaine du 4ème art et la promotion de la langue amazigh », a-t-elle précisé, à l’occasion des 10èmes journées théâtrales en hommage au dramaturge disparu le 7 décembre 2004.

Il sera décerné chaque année au meilleur texte dramaturgique écrit en tamazight, en garantissant sa diffusion à l’échelle nationale et accompagné par l’octroi d’une compensation conséquente a son auteur. Un appel à participation sera lancé incessamment et le prix sera décerné au mois d’avril prochain.

« Son œuvre, fruit de plus de trente années de travail, d’interprétation et de réflexions philosophiques, constitue un gisement littéraire inépuisable d’expression amazighe et une œuvre novatrice monumentale qui mérite d’être promue et étudiée », a-t-elle encore souligné lors d’une allocution à l’ouverture de ces journées.

Son nom et son œuvre, a-t-elle ajouté, demeurent « incontournables et resteront une référence dans la connaissance de notre patrimoine culturel » estimant qu’il est « nécessaire, de nos jours, que son legs puisse être mieux exploité et plus enrichi ».

Par ailleurs, des universitaires, participants à une conférence sur son œuvre ont soutenu que celle-ci « constitue une preuve de grande réceptivité qui caractérise la langue et la culture amazighs » qui, de ce fait, « peut aussi, aisément être une langue émettrice envers ces cultures desquelles elle reçoit ».

« La profusion des œuvres traduites ou adaptées par Mohia de différentes langues vers sa langue maternelle prouve qu’elle possède d’énormes capacités de réceptivité et d’ouverture sur les autres cultures auxquelles elle peut aussi donner » a souligné, à ce propos, Amar Laoufi, enseignant de littérature kabyle au département de langue et culture amazighes de l’université de Bouira.

Il a été, également, déploré par ces universitaires lors de cette rencontre « la rétention de plusieurs enregistrements de productions inédites » du dramaturge qui a « toujours refusé de son vivant de faire un usage commercial de ses œuvres ». Celle-ci, a-t-on indiqué, à l’occasion, fait l’objet d’une trentaine de travaux universitaires de licence, 3 magisters et 4 travaux de doctorat.

Organisées par la direction locale de la culture en collaboration avec l’assemblée populaire communale (APC) d’Iboudrarène et la famille Mohia, ces journées commémoratives du 14éme anniversaire de la disparition du poète et dramaturge seront marquées par des expositions permanentes de son œuvre, des témoignages et la présentation de certaines de ses pièces théâtrales.

Plus connu sous le nom de Mohand Ouyahia, Abdellah Mohya, est né le 1er novembre 1954 à Azazga. Après des études universitaires à Alger, il s’installa à Paris durant les années 1970 où il rejoint le groupe d’études berbères et se consacra à la production théâtrale en tamazight et aussi à l’adaptation d’illustres auteurs.

Parmi ses œuvres, « Si Pertuff », traduction de la pièce « Tartuffe » de Molière, Muhend Ucaban adaptation de « Le ressuscité » de Lu Sin ou alors « Am win Yettrajun Rebbi » traduction de la pièce de Bekett « En attendant Godot » ou « la jarre » de Luigui Pirandello. Il a été, également, l’auteur de textes interprétés par plusieurs chanteurs tels le groupe Imazighen Imula, Matoub Lounès et Lounis Ait Menguellet.

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Hommage à Mohamed Tahar Fergani à l’occasion du 2e anniversaire de son décès

Publié le 08/12/2018, par dans Non classé.
Hommage à Mohamed Tahar Fergani à l'occasion du 2e anniversaire de son décès

CONSTANTINE – La troupe de la famille Fergani a animé, vendredi à Constantine, une soirée dédiée au malouf, en hommage au défunt maestro El Hadj Mohamed Tahar Fergani (1928-2016), à l’occasion du deuxième anniversaire de son décès pour l’héritage artistique riche et varié qu’il a légué.

Les membres de la troupe, composée de 20 membres, notamment des artistes de l’antique Cirta qui vouent un amour et un respect immenses à un artiste dont la voix chantait la joie et la beauté ont emporté le public dans l’univers du chant authentique, en interprétant des mélodies reflétant la fidélité et la loyauté à ce patrimoine ancestral.

La soirée a été entamée par Adlene Fergani, petit fils adoré du rossignol de Cirta qui a interprété « Bi Allah ya Hamami », estimant dans une brève intervention que Hadj Fergani nous a certes quitté, mais « sa mémoire restera immortelle ».

Plusieurs extraits de chansons qui ont fait la renommée du maitre incontesté du malouf ont été par la suite interprétées par la troupe, sous l’impulsion de Salim Fergani, notamment la célèbre chanson « El Boughi », « Ya Dhalma », « Damai Yadjri » et ce, en parfaite communion avec un public conquis venu en nombre assister à cet hommage organisé au Théâtre régional de Constantine, baptisé au nom du défunt.

Dans une allocution prononcée à l’occasion, le représentant du ministre de la Culture Abdelkader Bendaâmache, directeur du conseil national des arts et des lettres, a affirmé que cet hommage est « une reconnaissance à ce monument de la chanson malouf qui a laissé un patrimoine enregistré témoignant de ses efforts pour préserver un capital musical authentique ».

De son côté, le wali de Constantine, Abdessamie Saidoune a mis l’accent sur a voix de Mohamed Tahar Fergani qui a pendant longtemps vibré en de nombreux lieux, assurant que le défunt constitue « une source d’inspiration et de créativité ».

Le wali a aussi exprimé le souhait qu’à partir de l’année prochaine, le 7 décembre soit officialisé comme journée du malouf.

Au terme de cette cérémonie, à laquelle ont assisté des artistes constantinois et d’autres wilayas, à l’instar de Abdellah Menai, Mohamed Mahboub, Dib Ayachi, Toufik Bentiar et Fateh Rouana, la famille du Hadj Mohamed Tahar Fergani a été honorée.

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