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Neuf chorales se distinguent au festival national du chant scolaire

Publié le 24/03/2017, par dans Non classé.
Neuf chorales se distinguent au festival national du chant  scolaire
El-Oued – Neuf chorales issues de huit (8) wilayas se sont distinguées au festival national du chant scolaire, clôturé jeudi soir à El-Oued. La troupe de l’école « Djaballah Mabrouk » (El-Oued) a remporté, parmi sept troupes participantes, la première place pour le cycle primaire. Elle a été respectivement suivie des écoles…

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Des films algériens en compétition du 12e Festival international du film oriental de Genève

Publié le 24/03/2017, par dans Non classé.
Des films algériens en compétition du 12e Festival international du film  oriental de Genève
GENEVE- Cinq films algériens sont programmés en compétition du 12e Festival international du film oriental de Genève (Fifog) prévu du 1 au 9 avril, indiquent les organisateurs sur le site Internet du festival. Le long métrage de fiction « Timgad » du réalisateur franco-algérien Fabrice Benchaouche, une comédie projetée récemment à Alger,…

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Le ghetto de Maghnia, un 6e continent !

Publié le 24/03/2017, par dans Non classé.

Le camp informel des Subsahariens irréguliers est situé juste… en contrebas du service régional de la Police des frontières.
En dévalant la pente, qui conduit vers la rivière Jorgi, autour de laquelle est concentré un nombre incalculable de migrants, on est quasiment obligé de longer le siège du service régional de la Police des frontières. Une situation ubuesque qui fait dire à Moussa, un Nigérian : « C’est comme si on transitait par un poste-frontière, sans pour autant qu’on tamponne nos passeports…» Trêve de plaisanterie. Les conditions dans lesquelles vivent ces humains poussent plutôt à la réflexion.

En cours de route déjà, l’on a une idée sur les vicissitudes de la vie précaire que supportent ceux qui ont atterri à Maghnia, l’avant- dernière étape d’un itinéraire jonché de toutes les difficultés, avant d’espérer fouler le sol du royaume marocain et continuer sur 150 km jusqu’à Nador pour humer l’air ibérique de Melilla, l’enclave espagnole. Des jeunes emmaillotés dans des haillons, l’air hagard, nous regardent, comme pour nous demander la cause de notre présence sur ces lieux. Leurs terres. Difficile de leur soutirer un traitre mot. Il faut pousser plus loin pour se retrouver nez à nez avec celui qui se fait appeler Denis pour lui expliquer le motif de notre « visite» Et du coup, l’on se sent suspect. Et même coupable d’avoir troublé ce semblant de quiétude. « Je suis journaliste et mon souhait est de décrire vos conditions de vie», a-t-on expliqué. Hésitant un instant, il nous demande de patienter, le temps d’en parler à son chef.

Cette crainte est compréhensible, dans le sens où ces humains très mal lotis se sont fait avoir. « Des policiers en civil ou des bandits se sont fait passer pour des journalistes et on l’a payé cher…», nous expliquera plus tard le « chairman». En attendant le retour de la sentinelle, nous apercevons au loin des cahutes érigées avec des branchages, des tôles et du plastique. Un mouvement humain à peine perceptible semble animer une vie incertaine. Au bout d’une vingtaine de minutes, Denis accompagné d’un homme d’un certain âge, un gourdin à la main, nous présente son chef qui nous salue, avant de nous demander notre carte professionnelle. Quelque peu hébété, nous exhibons le document demandé tout en faisant une sorte de digression : « Je croyais que nous, Africains, n’avions pas besoin de visa entre nous…» Une blague qui n’est apparemment pas passée, puisque notre interlocuteur semble ne pas l’avoir appréciée : « Vous êtes Africains, mais au fond, vous vous comportez comme si vous ne l’étiez pas, vous les Blancs.» C’était mal parti.

Une hostilité qui en dit long sur une réalité amère d’une catégorie d’Africains, ceux de couleur, mal considérés. « Puisque vous parlez d’Afrique, dites-moi, alors pourquoi on est obligés d’être cantonnés dans ce grand dépotoir ? Vous en haut, vous êtes dans des maisons, dans des appartements, nous, nous sommes en bas, dans des trous. Vous êtes supérieurs, nous sommes inférieurs, c’est votre sentiment !» Essayer de convaincre un homme meurtri par tant de stéréotypes et d’injustice n’était pas une mince affaire.

« Que cherchez-vous à savoir ?» demande-t-il d’un ton frisant la lassitude

Le chairman, qui se disait Nigérian, confesse qu’il est en Algérie depuis trois ans. En posant le pied en Algérie, il a vécu les peines de l’enfer à Tamanrasset, dans l’extrême sud du pays. « Ensuite, j’ai traversé toute l’Algérie pour échouer dans ce bled qu’est Maghnia, une ville accueillante et hospitalière, c’est vrai. Au bout de cinq mois, j’ai réussi à passer au Maroc, mais j’ai été vite arrêté à Oujda, dans l’Oriental. J’étais au bout de mes rêves. C’est comme qui dirait l’autre, arriver à la source et ne pas boire», raconte-t-il, amer Il sera refoulé à la case de départ, Maghnia. Il tentera un deuxième passage vingt jours après, mais cette fois-là, il sera stoppé sur le tracé frontalier.

« C’était devenu comme un jeu ; on nous arrête, on nous refoule…» Des groupes de jeunes, avec des sachets remplis de victuailles, reviennent de la ville. « On se garde de tous aller en ville pour ne pas se faire trop voir» précise-t-il. Nous faisant une faveur, le gardien des lieux nous permet de nous approcher du camp. « Il n’y a pas beaucoup de monde, parce qu’il y a ceux qui travaillent dans les champs dans les alentours, dans le bâtiment dans la périphérie de la ville. On est organisé, vous voyez bien.

On n’est pas des vandales, mais juste des êtres humains qui veulent partir pour un destin meilleur.» Avec le creusement des tranchées, l’érection du grillage et d’un mur en acier sur le tracé entre l’Algérie et le Maroc, la traversée relève du domaine de l’impossible. « C’est vrai, ce n’est plus comme avant, mais il y a toujours une solution, il faut montrer patte blanche. L’espoir ne mourra jamais, malgré tous les murs, toutes les polices du monde !» Une femme portant un enfant, qui devait avoir deux ou trois ans, nous salue.

« Celle-là veut rejoindre son mari en Belgique. Lui qui avait réussi à passer il y a deux ans. La pauvre va faire la manche sur les terrasses de café. Elle ne craint rien, elle n’est jamais dérangée en ville.» Le camp informel n’est pratiquement plus organisé en communautés. C’est la cohabitation tout en respectant les us de chacun. Des familles subsahariennes, mieux loties, louent des garages dans la périphérie de la ville. « Ces familles ont encore assez d’argent pour vivre le temps qu’il faut ici avant de partir.

Elles se font envoyer de l’argent par Western Union de leurs proches déjà installés en Europe. Ces gens ont donc les moyens pour payer leur passage.» Et lui, quittera-t-il un jour la rivière Jorgi ? « Pour un homme digne, il ne pourra jamais retourner dans son pays, portant l’échec sur son dos. Quitte à mourir sur la route, je ne retournerai jamais dans mon village !» Sur les berges de l’oued Jorgi, aucun ne pourra prétendre tuer l’espoir d’une espèce humaine ne jurant que par le départ… pour une vie meilleure ! Lire la suite

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Les 5 chantiers qui attendent Zetchi

Publié le 24/03/2017, par dans Non classé.

Le bureau fédéral présidé par Kheireddine Zetchi a du pain sur la planche. Il sera attendu sur plusieurs dossiers. L’organe élu le 20 mars 2017 agira simultanément sur plusieurs fronts. Ses choix initiaux, ses priorités, sa volonté et son degré d’engagement seront observés et minutieusement décortiqués. Le facteur temps risque de lui faire défaut. Les priorités…

Direction technique nationale

La mise sur pied d’une direction technique nationale s’impose comme la priorité. C’est la colonne vertébrale de la fédération sur laquelle reposera toute la pyramide technique. L’aspect technique relève de ses prérogatives exclusives. Nulle autre partie ne doit la supplanter dans tous les volets techniques. La direction technique nationale est le socle sur lequel doit reposer la fédération dont les missions et objectifs sont d’abord et avant tout techniques. Tout le projet technique est bâti sur elle.

C’est elle qui élabore les grands axes autour desquels s’articulera la politique technique de la fédération. Elle trace les grandes lignes du programme de développement qui se fondera sur l’étude et la conception du projet discuté et approuvé par les techniciens et ensuite le bureau fédéral. La DTN ne se résumera pas uniquement à un effectif chétif qui évoluera en vase clos. Au contraire, elle englobera toutes les compétences qui travailleront dans les structures affiliées à la fédération (ligues, clubs…).

Les compétences algériennes dans ce domaine existent. Elles attendent seulement un signal de confiance fort de la part de la nouvelle direction fédérale pour se mobiliser et fournir la preuve que les techniciens algériens sont capables de piloter une direction technique nationale pour peu qu’on leur offre le cadre approprié et les moyens qui vont avec les responsabilités de cette lourde mais passionnante charge.

Le choix d’un sélectionneur

Le choix d’un sélectionneur est aussi une urgence dans la mesure où l’équipe nationale va bientôt renouer avec la compétition officielle (reprise des éliminatoires de la Coupe du monde 2018, début des éliminatoires de la CAN 2019), alors qu’il n’y a plus de sélectionneur à la tête des Verts.

Le président et le bureau fédéral ne doivent pas mettre la charrue avant les bœufs et se précipiter à recruter un sélectionneur sans la consultation de la structure toute indiquée pour ce type de choix, à savoir la direction technique nationale. Choisir un sélectionneur doit intervenir, pour le président, au terme de processus confié en premier lieu à la DTN. C’est elle qui présente le profil d’un ou plusieurs candidats sélectionnés et c’est le président qui fera le choix final en fonction des objectifs et des moyens de la fédération.

L’arbitrage

L’arbitral est un segment important du football. Il polarise l’intérêt de tous les acteurs du football.
Il est sans nul doute le chapitre que la fédération n’a jamais totalement maîtrisé. Son fonctionnement, ses codes ont rarement répondu aux attentes. Il faut une véritable révolution dans ce domaine. Longtemps laissé en jachère, abandonné aux convoitises d’individus sans foi ni loi, l’arbitrage a emprunté la mauvaise voie. Il faut tout raser et rebâtir de nouveau la maison de l’arbitrage en mettant l’action, prioritairement, sur la morale et l’éthique. Elles ont été souillées par ceux qui ont pris l’arbitrage et les arbitres en otages. La corruption, les passe-droits, la tricherie, le clientélisme ont été érigés en règles et ligne de conduite par des voyous qui se sont enrichis grâce au système maffieux et de corruption qu’ils ont mis en place. Le karcher ne suffira pas nettoyer la place.

Revoir les textes réglementaires

La révision de certains textes règlementaires est plus que nécessaire. Beaucoup posent problème par rapport à ceux de la FIFA (statuts, code disciplinaire, loi du jeu, code électoral, de l’IFAB, international Board…) pour mettre la FAF à l’abri de toute sanction pour non-respect des règlements indiqués. Le dernier épisode concernant les délais de la tenue de l’assemblée générale élective (60 jours après l’AG ordinaire… la composition et le fonctionnement de la commission électorale) est très significatif. Le recours à l’assemblée générale avant l’adoption d’un texte s’impose.

La commission de contrôle de gestion des clubs pros

La fédération doit encourager la Ligue de football professionnel à mettre en place la commission de contrôle et de gestion des clubs pros est une priorité. Il est inconcevable que des clubs, ou plus exactement des sociétés sportives par actions (SSPA), régies par le code de commerce, continuent d’exercer leurs activités alors qu’elles sont en faillite sur le plan financier. C’est un anachronisme. Un club professionnel en faillite, en cessation de paiement, qui ne produit que du déficit une année sur l’autre, ne doit pas garder le statut professionnel. Le déficit, s’il n’est pas effacé, comblé, est incompatible avec cette activité. Elle met gravement en danger l’intégrité de la compétition. Le club pro, qui n’arrive pas à équilibrer ses comptes, très souvent en raison d’une politique salariale suicidaire, doit perdre son statut pro et aller faire un tour en amateur. Lire la suite

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Ahmed Benfares président du conseil de l’Ordre des pharmaciens de la région de Blida

Publié le 24/03/2017, par dans Non classé.

Le retard mis par le ministère de la Santé dans la délivrance des programmes d’importation et la volonté de réduire les quantités importées conduisent à l’aggravation des ruptures de stock et à la pénalisation des patients qui se trouvent ainsi livrés à la merci des spéculateurs.
La Fédération algérienne du médicament (FAM) a récemment tiré la sonnette d’alarme sur la pénurie croissante des médicaments. Selon la fédération, la pénurie des médicaments va encore s’aggraver dans les prochains mois. Dit-elle vrai ?

La Fédération algérienne du médicament, qui regroupe les représentants de tout ce que peut comporter comme intervenants dans la chaîne du médicament, depuis son importation et sa production jusqu’à sa dispensation à l’officine en passant par sa distribution, a effectivement dénoncé, si ce n’est une pénurie, une forte perturbation de la disponibilité de certains médicaments à tous les niveaux du circuit.

Cette perturbation est fortement ressentie au niveau de nos officines, ce qui se répercute immanquablement sur la prise en charge sérieuse des malades qui désespèrent de trouver certains médicaments nécessaires à leurs soins et prescrits par leur médecin traitant.

La raison avancée par ces opérateurs, bien au fait de la question puisque directement concernés, est le retard mis par le ministère de la Santé dans la délivrance des programmes d’importation et la volonté de réduire les quantités importées. Selon les mêmes intervenants, le retour à une situation normale n’est pas pour les tout prochains jours, les procédures d’importation et de mise sur le marché étant assez longues.

Y a-t-il une liste bien précise des médicaments en rupture de stock ?

Si certains médicaments sont en rupture de stock depuis assez longtemps, voire des années, d’autres qu’on appelle communément en officine les « manquants» subissent des perturbations dans leur disponibilité et sont, quand ils surgissent sporadiquement sur le marché, distribués avec parcimonie par les distributeurs. Une liste de manquants peut être établie, elle concerne des dizaines de médicaments, toutes formes confondues ; le chiffre de 200 produits concernés par la perturbation a été avancé par les représentants de la FAM au moment de la déclaration au mois de février.

Quels sont les risques d’une telle pénurie ?

En plus de priver les malades de ces produits en rupture, ces perturbations occasionnent un stress permanent chez les pharmaciens qui vivent dans la hantise de ne pas pouvoir satisfaire leurs clients. Il est connu que toute distorsion d’un marché provoque une tension sur les produits concernés avec l’apparition dans leur commercialisation de phénomènes préjudiciables au pharmacien comme la vente concomitante. L’une des plus graves conséquences de l’indisponibilité du médicament, qu’elle soit temporaire ou de longue durée, est l’apparition du phénomène des produits « cabas», qui est train de sévir et de prospérer.

En effet, des pharmaciens peu scrupuleux s’engouffrent dans la brèche et se mettent à importer frauduleusement des pays voisins les produits en rupture pour les commercialiser à des prix exorbitants, ce phénomène prend des allures effrayantes et de véritables réseaux sont constitués pour alimenter ce trafic hautement lucratif qui porte un préjudice à l’image de notre système de santé.

Plus grave encore en cas de la persistance du problème des ruptures sera l’apparition et l’installation chez nous de la contrefaçon qui profitera de ces opportunités pour investir le marché algérien du médicament, mettant alors sérieusement en danger la santé du citoyen .

La FAM pointe du doigt la restriction d’importation des matières premières indispensables pour la fabrication de médicaments. Etes-vous du même avis ?

La FAM compte en son sein les représentants de l’UNOP. Ces industriels dénoncent et mettent en garde contre les risques inhérents à certaines ruptures dans l’approvisionnement en matières premières nécessaires à la fabrication des médicaments produits localement. Il faudrait, à mon avis, les prendre au sérieux en répondant en extrême urgence à leurs doléances si nous voulons échapper à une crise multidimensionnelle qui concernera en premier lieu l’approvisionnement du marché en médicaments produits localement et éventuellement le ralentissement ou la cessation d’activité des unités de production avec toutes les conséquences économiques qui en découleront.

Certaines parties accusent « les lobbys du médicament» qui essaient d’imposer leur diktat en créant « délibérément» des ruptures de stock. Est-ce que cela est possible ?

Au sein de la FAM il y a les représentants des distributeurs en médicaments qui se joignent aux autres opérateurs pour dénoncer la perturbation des approvisionnements liée au retard dans les signatures des programmes d’importation.

Cependant, la spéculation peut exister à tous les niveaux. Certains distributeurs disposant de petites quantités de médicaments en rupture peuvent faire de la rétention afin de pratiquer la vente concomitante mais, à mon avis, le phénomène est très restreint, il concerne quelques rares grossistes et ne peut être à lui seul à l’origine de la crise actuelle

Y a-t-il des discussions entre les pharmaciens et les médecins afin d’informer ces derniers de la liste des médicaments introuvables afin de ne pas les prescrire ?

Ce qui est regrettable, c’est l’absence d’un mécanisme de concertation et de dialogue officiel à l’échelle nationale ou régionale en réaction aux perturbations de l’approvisionnement. Les initiatives sont individuelles, en rapport avec l’existence d’un bon relationnel entre praticiens et il arrive que des médecins s’enquièrent par des visites aux officines ou par contact téléphonique de l’état des disponibilités pour pouvoir prescrire efficacement afin d’éviter des marathons inutiles aux patients. Mais, souvent, le médecin est embarrassé, la substitution étant impossible ou risquée pour le patient. Ce qui est déplorable, bien que cela soit compréhensible parfois, c’est l’orientation des malades vers les officines qui pratiquent les produits « cabas».

Pourquoi la question de la « pénurie de médicaments» revient-elle souvent sur le tapis ?

Si la question des ruptures est récurrente, pour ne pas dire permanente avec des gravités relatives, c’est qu’il y a un vrai problème de gestion certainement dû à l’absence d’un organisme de régulation et de suivi autonome qui pourrait anticiper les situations sur la base de renseignements statistiques fiables. Cette année et la précédente, nous serions tentés d’incriminer la crise économique, mais nous remarquons que ce phénomène s’est manifesté même au moment de l’embellie financière, rendant ainsi le déficit de gestion encore plus responsable.

Selon vous, que faut-il Lire la suite

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Logement : les programme LPP et AADL maintenus

Publié le 24/03/2017, par dans Non classé.

Démenti du ministre de l’Habitat et ministre du Commerce par intérim. « Les deux formules, LPP et AADL, sont maintenues», a affirmé hier Abdelmadjid Tebboune, lors de son passage, hier, sur les ondes de la Chaîne 3.
« La formule LPP n’est pas un programme commercial et ne répond qu’à la demande de nos concitoyens. Le gouvernement avait prévu 150 000 logements, sauf qu’après deux ans et demi d’inscriptions, nous ne sommes arrivés qu’à 48 000 demandes seulement. Donc, j’ai dit que s’il n’y en aura pas d’autres, pourquoi le maintenir ?» a-t-il expliqué. Même cas pour l’AADL, dont le ministre assure la continuité du programme. « Nous ne pouvons pas arrêter le programme AADL.

Il y a trois mois, le Premier ministre avait même annoncé la construction de 120 000 logements supplémentaires. C’est un programme qui a montré son efficacité. Comme le LPP, pourquoi donc l’arrêter ?» s’est-il interrogé pour mettre fin aux rumeurs qui circulent depuis quelques semaines. L’autre sujet évoqué par le ministre a trait au rééquilibrage du déficit de la balance commerciale qui a atteint en 2016 la somme de 17 milliards de dollars.

Lors de son passage à la Chaîne 3, Abdelmadjid Tebboune a expliqué que l’heure de puiser dans les réserves de change du pays a sonné. « Ce déficit est énorme. C’est le budget de plusieurs pays du continent et il doit être rééquilibré en le payant par nos réserves de change. Ces dernières ne sont pas faites pour s’adonner à des importations débridées qui ne servent ni l’économie ni le citoyen», a-t-il indiqué. Ce n’est pas tout, car le ministre a expliqué que ladite décision passera aussi « par l’encouragement de la production nationale dans le but de diminuer les coûts des importations».

« Nous sommes rentrés dans une nouvelle ère d’économie et une nouvelle politique de croissance. Cette dernière signifie l’encouragement et l’augmentation de la production nationale afin de satisfaire les besoins nationaux, d’une part, et l’exportation, d’autre part, dans l’objectif de remplacer les hydrocarbures au fur et à mesure». Et d’ajouter : « Nous ne pouvons pas protéger la production nationale en laissant les portes de l’Algérie ouvertes aux quatre vents. Nous nous sommes lancés dans une politique économique ultralibérale. Nous importons de la pacotille et nous faisons de l’Algérie une poubelle.»

A propos du devenir des licences d’importation, le ministre répond : « Les licences sont arrivées à échéance en 2016. Maintenant, c’est fini. Seuls les produits de première nécessité vont continuer à être importés avec les anciennes licences jusqu’à la délivrance des nouvelles, les autres seront soumis à licence et l’importateur devrat répondre à certains critères étudiés par une commission où tous les ministères seront représentés.» Et d’ajouter : « Ce n’est pas pour priver le citoyen de ces produits, mais pour réguler les importations.

Le Premier ministre l’avait déjà annoncé. Il avait dit que nous n’interdirons aucune importation, mais nous devons contrôler la qualité, les prix et les quantités importées. Un pays qui a un déficit de 17 milliards de dollars a-t-il le droit de continuer à importer jusqu’à 18 millions de dollars de chewing-gum. Nous sommes arrivés à près de 8 milliards de dollars de produits considérés de seconde nécessité importés en 2016. Tout ça va changer. Nous serons sans pitié.»
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