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Des dizaines de médecins résidents arrêtés à Alger (vidéo)

Publié le 24/04/2018, par dans Non classé.

Les forces de sécurité ont empêché la marche des médecins résidents organisée mardi à Alger. Des dizaines de manifestants ont été arrêtés et expulsés d’Alger, a dénoncé le Collectif autonome des médecins résidents algériens (Camra).

Les médecins résidents arrêtés  » brutalement » par les policiers ont été embaqués dans des bus avant de les transférer vers Blida, selon un délégué du Camra.

La marche a été organisée pour exprimer leur refus de la nouvelle loi sur la santé, adoptée récemment par l’Assemblé populaire nationale (APN).

Les médecins résidents réclament, depuis plus d’une année, la suppression du service civil et l’amélioration des conditions professionnelles et pédagogiques.

Les manifestations organisées par le Camra sont souvent réprimées par les forces de sécurités en dépit du dialogue engagé avec le ministère de la Santé.

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13 syndicats interdits d’exercer

Publié le 24/04/2018, par dans Non classé.

17 syndicats, sur les 65 inscrits au niveau du ministère, ont rempli toutes les conditions de mise en conformité.
Les 13 syndicats autonomes « sont en train d’exercer dans l’illégalité» et risquent « des sanctions, étant donné qu’ils ne peuvent plus exercer ni appeler à des grèves», a indiqué hier Rabah Mekhazni, directeur des relations publiques au ministère du Travail. Ce responsable, qui est intervenu hier sur une chaîne privée, révèle que ces syndicats ont présenté des dossiers incomplets concernant leur représentativité, dont le délai de dépôt a expiré le 31 mars.

Toutes les organisations syndicales devaient faire parvenir les informations sur les éléments permettant d’apprécier la représentativité de leur organisation syndicale, en joignant, en plus des informations sur leurs adhérents, les numéros de Sécurité sociale. Le ministère du Travail avait motivé ce délai par les dispositions de l’article 37 bis de la loi n°90-14.

Des dispositions appliquées depuis la mise en vigueur de cette loi et que le département de Mourad Zemali « médiatise et applique avec autant de zèle», font remarquer les syndicats autonomes figurant sur la lite des 13 organisations dont les dossiers sont jugés « incomplets» et donc invités à les compléter dans un délai communiqué à leurs bureaux nationaux, ajoute le même responsable.

Le Cnapeste, le Satef, le Snapest, l’Unpef, le Cnes sont, entre autres, les syndicats cités par ce responsable, qui souligne que ces organisations n’ont pas le droit d’émettre des préavis de grève, ou de présenter une plateforme de revendications, encore moins de participer à la négociation autour d’un conflit collectif. Le coordonnateur national du Cnapeste, Salim Ouilha, a dénoncé « la manœuvre orchestrée par le ministère du Travail pour empêcher les syndicats de remettre les dossiers complets dans le délai fixé».

Le responsable syndical décrit la complexité de la procédure exigée, cette année, pour présenter les statistiques relatives aux adhérents ainsi que les informations les concernant. « En plus des fichiers demandés annuellement, le ministère a saisi, le 8 mars dernier, les syndicats, leur fixant le dernier délai, mais a attendu 5 jours avant son expiration pour exiger les numéros de Sécurité sociale des 100 000 adhérents», souligne notre interlocuteur.

Ce dernier estime que « cette procédure est un frein à l’activité syndicale, c’est un recul par rapport aux acquis des syndicats qu’ils ont arrachés à coups de lutte». Le coordonnateur national du Cnapeste souligne en outre que le gouvernement détient toutes les informations liées aux syndicats soumis à la législation.

Les syndicats sont tenus d’organiser leur congrès et de communiquer toutes les données liées à leurs structures aux services du ministère du Travail. « Nous sommes dans la légalité.» En menaçant les organisations de sanctions, « le ministre du Travail ne fera que provoquer les syndicats en les poussant à des actions plus radicales», ajoute M. Ouilha.

Le président du Satef, également sur la liste des 13 organisations dont les dossiers ne sont pas conformes, fait un lien direct entre les syndicats qui ont observé des mouvements de protestation et la liste des organisations considérées comme « étant illégales». Pour M. Amoura, le gouvernement a en perspective le souci d’adopter le nouveau code du travail sans aucune voix de protestation.

Pour le Satef, le gouvernement est en train de présenter un bilan erroné du président de la République en fin de mandat et les syndicats autonomes cités par le ministère du Travail ternissent l’image vendue par le gouvernement, en ne cessant de parler de pouvoir d’achat, de revendications socioprofessionnelles et de répression.

35 syndicats, sur les 65 inscrits au niveau du ministère du Travail, n’ont communiqué aucune information sur les éléments permettant d’apprécier leur représentativité, a indiqué la semaine dernière Mourad Zemali. Treize syndicats n’ont pas présenté des dossiers complets pour être en conformité avec la législation, tandis que 17, dont l’Ugta et le Snapap (aile Felfoul), ont rempli toutes les conditions de mise en conformité, souligne M. Zemali, responsable au ministère du Travail.
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«Octobre 88 a été provoqué par le pouvoir politique»

Publié le 24/04/2018, par dans Non classé.

Pour présenter une nouvelle version du tome 1 de ses mémoires, l’ancien ministre de la Défense, Khaled Nezzar, a organisé une conférence de presse. L’occasion pour lui de faire de nouvelles révélations sur la période durant laquelle il était aux affaires. L’ancien membre du HCE a par ailleurs tenu à démentir les rumeurs qui le donnent partie prenante de tractations autour d’échéances électorales, affirmant son « retrait total» de la scène politique.
Je n’ai été(étais) qu’un petit responsable loin d’Alger.» Lorsqu’il s’est présenté, hier devant les journalistes venus l’écouter à l’hôtel El Aurassi, Khaled Nezzar savait qu’il était attendu non pas sur le contenu de son livre mémoires qu’il vient de rééditer, mais sur l’actualité du moment et surtout sur la période durant laquelle l’homme avait assumé les charges de ministre de la Défense. Toujours aussi direct, la mémoire presque intacte, malgré ses 81 ans, le général Nezzar est intarissable de témoignages. Et après chaque « témoignage», il lance une pique.

C’est le cas de cette charge contre les politiques qui « allument le feu, et nous demandent après d’éteindre le brasier». Cette situation, l’orateur – qui dit écrire ses mémoires pour donner  » un angle aux générations montantes – l’a vécue en 1988. Le pays avait connu les pires manifestations de son histoire. Et cela, c’était la faute « du pouvoir politique». « Oui, je le dis aujourd’hui et vous allez le lire dans mon prochain livre, le pouvoir politique avait une responsabilité» dans les événements d’Octobre 1988. « Nous, militaires, étions appelés à faire face aux événements.

Mais j’avais compris que ce qui faisait sortir les jeunes, c’était le désarroi, la colère», tente-t-il d’expliquer. « Ce que s’est passé en 1988 et la décennie noire n’était que la résultante des mauvais choix pris depuis l’indépendance.» Un clin d’œil à ce qui se passe aujourd’hui ? « Depuis l’indépendance, les autorités politiques, au plus haut sommet de l’Etat, ont joué sur les équilibres. Des considérations régionalistes, de connivence ou d’allégeance ont toujours primé sur la compétence. C’est pour cela que cela ne marche jamais», a-t-il indiqué.

Le général connaît cependant ses limites. S’il consent à « livrer» tout sur son expérience militaire, car « je n’étais qu’un militaire», il ne veut pas s’aventurer sur les questions du présent. Il dément ainsi toute initiative visant à se mêler de la question de la succession de Abdelaziz Bouteflika. « La politique, cela ne m’intéresse pas. Je suis redevenu un simple citoyen. Comme vous, j’ai un avis, mais je n’ai plus le pouvoir», a-t-il précisé.

L’homme répondait à une question qui portait sur l’information le donnant porteur d’une initiative pour proposer un « candidat du consensus» lors de la prochaine élection présidentielle.  » Avez-vous des craintes pour l’avenir du pays ?» « Oui», répond le vieux général. Mais, « je m’exprime en tant que citoyen, lorsque je rencontre mes amis. Sans plus», a-t-il encore insisté.

Car, « cela fait longtemps que j’ai quitté la politique. Et contrairement à certains, je l’ai fait de mon propre gré», a-t-il rappelé. Khaled Nezzar a en effet démissionné de l’armée, en 1994, à l’âge de 57 ans pour « me consacrer à ‘‘mes » enfants» et embrasser une nouvelle carrière d’homme d’affaires.

S’il a quitté l’armée, Khaled Nezzar ne s’empêche pas de revenir sur les événements qui ont jalonné sa longue carrière. Il dit aujourd’hui qu’il a « toujours été contre» la présence de « la police politique» dans les institutions. Et c’est cette image qui a donné l’impression aux Algériens que « l’armée faisait tout». « Nous avons été mêlés à la politique malgré nous.

Ce n’est pas l’armée qui avait décidé d’intégrer le comité central (du FLN, parti unique, ndlr). Nous avions nos voix comme tout le monde», a-t-il rappelé. Puis, selon lui, le rôle de l’institution militaire a été « surdimensionné» et même fantasmé. Car, même lors de la désignation de Chadli Bendjedid comme chef de l’Etat en 1979, la décision n’était prise que par « quelques officiers, Kasdi Merbah et deux autres», mais « pas par l’institution militaire».

En revanche, le général Nezzar dit toujours assumer son choix d’avoir opté pour l’arrêt du processus électoral en janvier 1992. Mais là encore, le vieux général rappelle qu’il n’était qu’une voix parmi tant d’autres. « Mais, lorsque le président Chadli avait montré des hésitations, j’avais assumé mes responsabilités.» « Et j’ai la conscience tranquille.

La seule chose que je regrette ce sont les morts, les blessés et les destructions de l’économie nationale», indique-t-il. Après le premier tome qui a porté sur sa carrière politique, le général Nezzar a promis de publier un nouveau livre. Intitulé Séquence politique, le nouveau tome couvrira la période de 1988 à sa démission en 1994. Il n’en dira pas plus. Mais il assure que ce qui l’a poussé à écrire des livres, « c’est le sang qui a coulé durant les années 1990». Lire la suite

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Arrivée à Alger d’un directeur de la Commission européenne

Publié le 24/04/2018, par dans Non classé.

Place au dialogue. Ignacio Garcia Bercero, DG du commerce à la Commission européenne, arrivera à Alger le jeudi 26 avril pour « des discussions», a annoncé, hier, le chef de la délégation de l’Union européenne à Alger, John O’Rourke.
Intervenant lors d’une conférence de presse consacrée au 19e Festival européen en Algérie, M. O’Rourke a estimé qu’il faut laisser les experts « discuter en toute sérénité». « Nous attendons la visite du directeur, M. Bercero, pour les discussions. Je pense qu’il est temps maintenant de laisser les experts discuter en toute sérénité. Je ne fais plus de déclarations à la presse.

Et, pour le moment, il faut laisser les choses se décanter, lors de ces discussions qui se tiendront cette semaine et au-delà. Donc, je n’ai rien d’autre à ajouter», s’est contenté de déclarer le chef de la délégation de l’UE. L’arrivée d’Ignacio Garcia Bercero intervient après les réactions indignées des Algériens suite aux déclarations de la commissaire européenne au Commerce, Cecilia Malmström, sur les limitations d’importations décidées par l’Algérie.

Intervenant devant les commissions des affaires économiques et des affaires étrangères de l’Assemblée nationale française, la commissaire européenne a considéré, le 10 avril dernier, que l’Algérie fait des choses qui « ne sont pas en conformité avec nos accords de libre-échange.» « Il faut qu’on trouve des solutions, sinon il faudra évoquer, dans l’accord, les clauses de règlement de différend», avait-elle averti.

Réagissant à ces déclarations, le FCE et l’UGTA ont exprimé, dans un communiqué commun, leur « préoccupation», estimant que les mesures de protection décidées par l’Algérie ne remettent pas en cause la volonté de notre pays de consolider sa coopération économique avec ses partenaires stratégiques, dont l’UE fait partie.

De son côté, le vice-président du Conseil national économique et social (CNES), Mustapha Mekideche, avait considéré, dans une déclaration à la Chaîne 3, que la réaction de l’UE est « contradictoire» et « paradoxale». Participant à ce concert d’indignations, les membres du Conseil national de concertation pour le développement de la petite et moyenne entreprise (CNCD-PME), très remontés, se sont étonnés de la « réaction disproportionnée» de la commissaire européenne suite aux mesures engagées par l’Algérie pour faire face au déséquilibre important de la balance des paiements.

A ce jour, aucune réaction officielle n’est venue apporter la contradiction à la commissaire qui a évoqué dans son intervention devant les députés français « un échange de lettres et des discussions» avec la partie algérienne. Estimant « inopportun» de commenter les déclarations algériennes, le chef de la délégation de l’Union européenne, John O’Rourke, a considéré que le dialogue doit s’instaurer. « Il y aura certainement un dialogue. Il (Ignacio Garcia Bercero) vient ici pour parler avec ses homologues», répond-il aux journalistes, s’excusant de ne pas apporter plus de détails. Lire la suite

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Colloque à Béjaïa : La démocratie participative à l’épreuve du terrain

Publié le 24/04/2018, par dans Non classé.

Consacré lors de la révision constitutionnelle de février 2016, le principe de « la démocratie participative», qui garantit l’implication de la société civile dans la gestion des affaires publiques, a été au centre d’un colloque organisé, hier, par la faculté de droit et son laboratoire de recherche à l’université Abderrahmane Mira de Béjaïa.
Cette rencontre, à laquelle a assisté un représentant du ministère des Collectivités locales et de l’Aménagement du territoire, a pour intérêt pratique, selon les organisateurs, « de clarifier les nouvelles exigences et les nouveaux outils de la participation : comme concilier transparence et participation, renouer les relations entre élus et société civile (dialogue social) et l’amélioration de la gestion des collectivités territoriales en introduisant de nouveaux paradigmes».

Le Dr Aissaoui Azzedine, président du comité scientifique de ce colloque, estime que le recours à ce concept a été dicté par divers problèmes qui ont surgi à travers l’application de l’ancien système. D’abord, explique-t-il, « il y a le souci des échéances qui élisent les représentants du peuple, et la domination de l’administration sur l’opération des élections, l’abstention qui prend des proportions grandissantes et l’insuffisance de la médiation parlementaire (la participation indirecte)».

La mise en œuvre de la démocratie participative, selon l’orateur, est également « tributaire de la mutation de l’intérieur de l’administration qui est fermée et au fonctionnement traditionnel et bureaucratique». L’intervenant pense que l’élargissement des domaines privilégiés de la participation doit concerner d’autres domaines, « car celles qui existent sont insuffisantes».

Cela nécessite, d’après le Dr Aïssaoui, « l’ouverture de toute la vie publique à la participation du citoyen et à innover les outils de la démocratie participative, telle que l’enquête publique, les conseils consultatifs (tajmaâ), le référendum local, le droit de pétition et le droit à l’opposition, le débat public qui est du ressort des assemblées actuellement, le jury».

Intervenant à l’ouverture du colloque, le président de l’APW de Béjaïa, Haddadou M’henni, se dit convaincu que « le développement local est l’émanation de la population. La conception, les objectifs et la mise en œuvre de ce développement doivent se faire en concertation avec la société civile.

Pour ce faire, il est nécessaire d’accorder plus de prérogatives aux élus du peuple et d’abroger l’ancien code de wilaya et communal qui n’attribue aucune prérogative aux élus dans plusieurs domaines et de concevoir un nouveau projet pour faire participer les concernés». Pour cela, ajoute le président de l’APW, « cette loi doit consacrer une véritable décentralisation en supprimant la tutelle administrative et la remplacer par le contrôle judiciaire en adoptant le principe de substituabilité, à savoir la non-intervention du pouvoir central dans les affaires locales, sauf à la demande du pouvoir local».

Le maire de la ville de Béjaïa, Aziz Merzougui, estime que le processus de prise de décision est monopolisé par les responsables, alors qu’il doit inclure la participation du citoyen. « Ce concept de la démocratie participative, dit-il, ne doit plus rester au stade de slogan. Il faut le concrétiser en mettant en place les mécanismes juridiques et les textes d’application pour le rendre effectif.» Lire la suite

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Décès du journaliste écrivain Hamid Ali Bouacida

Publié le 24/04/2018, par dans Non classé.

La presse et le monde de la littérature viennent de perdre une plume talentueuse et généreuse.
Hamid Ali Bouacida s’en est allé. Il est décédé dimanche à Alger, à l’âge de 66 ans, des suites d’une longue maladie. L’auteur de La dernière carte a ainsi abattu la sienne, choisissant de partir à la veille de la Journée mondiale de la liberté de la presse, qu’on s’apprête à célébrer dans la morosité et la crise.

Et c’est une perte immense pour la corporation, même si celle-ci, tout comme le paysage ingrat de la littérature, n’a pas pesé la véritable valeur intellectuelle de l’homme pour lui tisser des lauriers. Des lauriers qu’il n’a jamais souhaités, ceci dit, préférant vivre dans la discrétion, à la limite de l’anonymat. D’ailleurs, n’est-ce pas qu’il a décroché le prix littéraire Mohamed Dib pour son premier recueil de nouvelles Cinq dans les yeux de Satan, sans en jouir médiatiquement ?

Hamid Ali Bouacida était aérien, détaché des richesses matérielles et se moquait allégrement de la course à l’enrichissement et de ses « athlètes» ; il s’abreuvait aux fontaines spirituelles et intellectuelles qui formaient sa Carte d’identité littéraire, ce texte sublime où il décline, dans un jeu de mots magique, les auteurs et les textes qui l’ont forgé. Hamid a commencé jeune à El Hadef, périodique sportif créé à Constantine dans les années 1970 par un aréopage des plus belles plumes de l’époque.

Il fera du reportage de longues années durant avant de se convertir à l’information générale et au commentaire politique dès l’ouverture du champ médiatique en 1990, exerçant son talent dans les premières publications, notamment Les nouvelles de l’Est aux côtés de Mutapha Yalaoui et Boubakeur Hamidechi. Son génie du jeu de mots et des calembours n’avait d’égal que la perspicacité de ses analyses ; génie déployé généreusement sur les pages de l’éphémère Al Gantra, hebdomadaire satirique qu’il a fondé en 1992 à Constantine avec d’autres journalistes de talent.

S’accrochant à son métier, il traversera les années 1990 avec courage, mais aussi avec beaucoup d’humour, cette qualité qui alimentait sa philosophie de la vie et stimulait son entourage. Il se tourne vers l’écriture littéraire et travaillera en parallèle pour de nombreuses autres publications, avant de créer en 2012, avec Chaouki Mechakra, son compagnon de longue date, Le Provincial, un quotidien régional paraissant à l’Est, et dont il était directeur de publication.

Diminué par la maladie qu’il aura combattue jusqu’à son dernier souffle, il a publié tout de même un deuxième roman en France, La dernière carte, et était sur le point d’en livrer un troisième, dit-on dans son entourage. A Constantine, la nouvelle de sa disparition a jeté l’émoi parmi ses amis et les journalistes l’ayant connu. Les plus beaux souvenirs, cependant, l’ont emporté sur le reste.

Des sentiments que son ami « de 40 ans», Denis Chetti, lui avait exprimé hier sur Le Provincial en écrivant : « … Oh, mais nous n’avons pas peur de la mort car nous lui avons fait la nique à maintes reprises et nous nous sommes préparés à partir le menton haut et le verbe gai en raison de ce que la vie nous a permis de lui soutirer nos instants de plaisir et de bonheur. C’était cela au final, notre philosophie de la vie. ‘‘Ne laissons pas la mort travestir nos idéaux et éteindre nos rêves et revenons encore une fois à Constantine au 220, de notre rue, lorsque tout était possible quand notre premier journal a été enfanté dans la dérision. »» Lire la suite

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