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Chlef : plus d’une cinquantaine de stagiaires participent à des ateliers-théâtre

Publié le 25/04/2019, par dans Non classé.
Chlef : plus d'une cinquantaine de stagiaires participent à des ateliers-théâtre

CHELF- Plus d’une cinquantaine de stagiaires prennent part à une session de formation sur le théâtre et les arts dramatiques ouverte, jeudi, à la maison de la culture de Chlef, a-t-on appris auprès des organisateurs.

Selon le directeur de la maison de la culture de Chlef, Djilali Dahmani, il s’agit d’ateliers- théâtre, inscrits au titre d’une convention signée entre son établissement et le théâtre amateur de Mostaganem, portant sur la formation de 52 jeunes amateurs du théâtre ( dont 40 de Chlef, et 12 de Sidi Belabess, Oran et Touggourt), sur entre autres, les techniques d’éclairage, l’écriture théâtrale, et la réalisation, a-t-il expliqué.

Cette activité s’inscrit au cœur même des missions assignées à la maison de la culture, en tant que structure culturelle et éducative dédiée à la promotion du 4eme art, entre autres, a précisé M. Dehmani qui s’est félicité de la contribution assurée en la matière par le théâtre amateur de Mostaganem.

Des experts du domaine, issus de différentes universités nationales assurent l’encadrement de ces ateliers de formation, d’une durée de trois jours, a signalé, pour sa part, le commissaire du festival national du théâtre amateur de Mostaganem, Mohamed Nouari, les qualifiant (ateliers) de « véritables pépinières du théâtre amateur, destinées à aider ces jeunes talents du 4eme art à prendre une option vers le professionnalisme », a-t-il estimé.

La convention signée avec la maison de la culture de Chlef, porte sur l’organisation tout au long de cette année 2019, de quatre ateliers, premiers du genre, au profit de jeunes amateurs du théâtre, en vue de les aider à mettre en application les informations théoriques qui leur ont été inculquées au niveau des établissements du domaine, a expliqué M. Nouari.

Il a aussi fait part de la programmation de 27 ateliers similaires à travers le pays, au titre du programme d’activités du théâtre amateur de Mostaganem, qui sera couronné à la « fin décembre prochain, par une rencontre nationale consacrée à l’examen des résultats de ces ateliers à l’échelle nationale », a-t-il fait savoir.

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Grande bataille de Souk Ahras, l’une des plus violentes de la Guerre de libération nationale

Publié le 25/04/2019, par dans Non classé.
Grande bataille de Souk Ahras, l'une des plus violentes de la Guerre de libération nationale

SOUK AHRA – La grande bataille de Souk Ahras, dont le 61ème anniversaire sera célébré vendredi, est l’une des plus violentes de la Guerre de libération nationale, de par son ampleur et la puissance de feu utilisée par la France contre les moudjahidine, selon divers études historiques et témoignages.

Pour l’historien Djamel Ouarti, de l’université Mohamed-Chérif Messaâdia de Souk Ahras, « les armes utilisées par la colonisateur français lors de cette bataille équivalent à celles de la seconde guerre mondiale ».

L’armée française avait engagé pour cette bataille plusieurs de ses plus féroces unités militaires, connues pour avoir pris part au conflit mondial et à la guerre d’Indochine, à l’instar des 9ème et 14ème bataillons parachutistes, des 8ème et 28ème régiments d’artillerie longue portée et des 26ème, 151ème et 152ème régiments d’infanterie mécanique, a-t-il expliqué.

Survenue le 26 avril 1958, cette bataille, surnommée « mère des batailles » ou encore « mère des chouhada », a été d’une férocité si grande que chaque moudjahid de l’Armée de libération nationale (ALN) se retrouvait avec en face de lui 10 soldats français surarmés et appuyés par tout l’arsenal de l’OTAN sur un terrain plat et nu où rien ne pouvait le protéger de l’enfer des obus, des bombes et de leurs éclats, à relevé l’universitaire.

Selon ce dernier, les sacrifices étaient immenses et la forte détermination des djounoud du 4ème bataillon de l’ALN à briser l’étau par lequel l’armée d’occupation française voulait étouffer la Révolution libératrice en la privant de ses sources d’approvisionnement en armes et munitions.

L’engagement armé débuta le 26 avril 1958 à Ouilène près de Souk Ahras, puis s’étendit aux hauteurs de Hammam Nebaïl (wilaya de Guelma), 639 chouhada sont tombés au champ d’honneur, pas moins de 300 soldats français tués et 700 blessés dans les rangs de l’ennemi, a souligné M. Ouarti,relevant que cette bataille est une « source de fierté pour les moudjahidine et les personnes ayant vécu son déroulement ».

Le 4ème bataillon de l’ALN était sous le commandement du défunt moudjahid Mohamed-Lakhdar Serine secondé par Ahmed Deraïa et Youcef Latrach. Des compagnies de l’ALN acheminant des armes vers Tahir (Jijel), Mila et Skikda ont également participé à la bataille, a-t-il poursuivi.

Le retentissant écho de la bataille dans « La dépêche de Constantine »

Dans sa couverture de la première journée de la bataille de Souk Ahras, le quotidien français « La dépêche de Constantine » avait fait état d’une tentative des troupes de l’ALN de traverser la ligne Morice, affirmant alors que les chances que cette tentative réussisse étaient peu probables car les forces françaises y étaient déployées pour les intercepter à la frontière avec la Tunisie.

Deux jours après, le journal a changé sa version parlant de la « réussite des troupes de l’ALN à traverser la ligne Morice électrifiée et de son accrochage avec l’armée française près de la ville de Souk Ahras », a relevé le chercheur, notant que le journal avait rapporté que « la férocité de la bataille a été telle que l’engagement en est arrivé au corps à corps et l’accrochage à l’arme blanche ».

Les forces armées françaises n’avaient pas compris ce qui se passait, selon les témoignages du sergent Lasson et du lieutenant Saboureau, qui étaient sous le commandement du capitaine parachutiste, Serge Beaumont, qui fut tué lors des combats avec 32 de ses soldats.

« Nous sommes tombés dans un guet-apens de fellagas (les moudjahidine) qui étaient plus nombreux, armés et embusqués derrière les arbres », selon les témoignages des deux soldats français, cités par M. Ouarti pour qui, cette bataille a révélé à la France que son armée affrontait non pas des groupes de rebelles mais une véritable armée, celle de la libération nationale d’un peuple opprimé et « déterminé plus que jamais à arracher sa liberté ».

De son côté, Hamana Boulaaras, président de l’association des survivants de la grande bataille de Souk Ahras, a noté que pendant près d’une semaine, le champ de la bataille a été Oued Chouk, avant de s’étendre suite aux percées effectuées par les moudjahidine dans les lignes ennemies vers les montagnes de Mechrouha puis Dehouara (Guelma) le 2 mai 1958. Au dernier jour de la bataille, le moudjahid Mohamed Lakhdar Sirine a réussi, a ajouté Hamana, à regrouper les moudjahidine pour se retirer à l’Est vers Dréa et M’daourouch.

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Sidi Bel-Abbès: nécessité de valoriser le manuscrit

Publié le 25/04/2019, par dans Non classé.
Sidi Bel-Abbès: nécessité de valoriser le manuscrit

SIDI BEL-ABBES- Les participants à un premier colloque national sur le patrimoine intitulé « méthode scientifique et règles de travail dans la réalisation du manuscrit et sa diffusion », ouvert mercredi à l’université Djillali Liabès de Sidi Bel-Abbès, ont insisté sur la nécessité de valoriser le manuscrit et sa mise à la disposition des intellectuels et chercheurs.

Les participants dont des universitaires du pays, des spécialistes en patrimoine et bibliothèques ont souligné l’importance de valoriser les efforts visant à préserver le manuscrit et l’utilisation des technologies pour sa large diffusion au profit des chercheurs.

Le président du colloque, Ammar Belaredj de l’Université de Sidi Bel-Abbès, a mis en exergue les moyens importants de restaurer le manuscrit avec le recours aux technologies de l’information et de la communication, soulignant que les moyens technologiques ont permis au chercheur d’acquérir et de traiter le manuscrit plus facilement.

Pour sa part, le directeur du Centre national du manuscrit, Belfakir Ahmed, a exposé les techniques de conservation du manuscrit et les méthodes de sa restauration, sa préservation, son indexation, son entretien et sa publication, pour les chercheurs.

Les travaux de ce colloque de deux jours se poursuivent mettant en exergue la recherche scientifique et le programme de publication du manuscrit, ainsi que les différentes expériences nationales et internationales dans le domaine de la réalisation de manuscrits.

Le premier colloque sur le patrimoine est initié par la faculté des sciences humaines et sociales de l’université « Djillali Liabès » de Sidi Bel-Abbès en collaboration avec le laboratoire des études dans la pensée islamique algérienne dans le cadre de la célébration du mois du patrimoine.

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L’anthropologie et la politique deux dominantes dans le roman algérien contemporain

Publié le 25/04/2019, par dans Non classé.

ORAN- Les participants au premier congrès international sur les formes d’expression dans les discours algériens contemporains organisé par l’université d’Oran 1 « Ahmed Benbella », ont indiqué mercredi à Oran que les sujets anthropologiques et politiques sont les plus dominants dans le roman algérien contemporain.

Nouredine Seddar de l’université de Mascara, a souligné que le romancier algérien est très attaché aux formes anthropologiques depuis son enfance,du fait du legs culturel et de l’environnement social où il a grandi.

Le roman algérien contemporain, surtout après les années 70, comporte un ensemble de styles culturels, spirituels et matériels, a-t-il fait remarquer, citant notamment le proverbe, les rituels de célébration des fêtes et des traditions traduisant l’authenticité de la personnalité et de l’identité de la société.

Pour sa part, Bakhoussi Nabila de l’université de Béchar, a indiqué que les affaires politiques sont au centre du roman algérien, faisant observer que même le roman féminin ne se limite pas au monde de la femme s’intéressant aussi à la politique, à l’identité nationale et à l’appartenance.

Le roman moderne exprime les intérêts du pays et aborde les événements ayant marqué la décennie noire dont le terrorisme, a -t-elle ajouté.

La deuxième journée de ce congrès international a donné lieu à plusieurs communications abordant, entre autres, le discours de la fiction dans la littérature algérienne, le discours de reconnaissance dans le roman et les formes d’expression dans le roman algérien.

Le congrès sera clôturé jeudi par une série de communications traitant du roman algérien traduit vers l’arabe, des multiples formes d’expression du discours algérien moderne et du discours visuel.

Cette rencontre internationale de trois jours regroupe des universitaires du pays et des chercheurs de la Tunisie et de la France.

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12 wilayas concrétisent des projets sur la protection du patrimoine culturel

Publié le 24/04/2019, par dans Non classé.

ORAN – Des projets dans le domaine de la protection et valorisation du patrimoine culturel dans 12 wilayas du pays ont été concrétisés, dans le cadre d’une convention entre l’Algérie et l’Union européenne, par 18 associations activant dans le domaine culturel au niveau national, a-t-on appris, mercredi au cours d’un séminaire à Oran, de la représentante de la mission de l’UE en Algérie, Amina-Mounira Laredj.

Ces projets, financés à la faveur de la convention entre le ministère de la Culture et l’Union européenne sont « importants et de qualité », a affirmé à l’APS Mme Laredj, en marge d’une rencontre consacrée aux résultats de projets d’associations financés au titre du Programme d’appui à la protection et valorisation du patrimoine culturel en Algérie, à laquelle ont assisté des représentants du ministère de la Culture et des experts.

Ce programme a profité à 18 associations qui ont réalisé différents projets inhérents au patrimoine matériel et immatériel dans 12 wilayas du pays, dont 5 associations d’Oran qui ont bénéficié de formations.

Les travaux ont été évalués par des experts, a indiqué Mme Laredj, également chargée de la coopération avec la mission de l’UE en Algérie, notant que chaque association a bénéficié d’une enveloppe de 60.000 euros d’un montant global estimé à 1 million d’euros pour préparer et concrétiser des projets visant à contribuer à la protection et à la valorisation du legs culturel algérien.

Ces associations ont été choisies sur les 45 ayant postulé suite à un avis d’appel pour propositions destiné à toutes les associations culturelles algériennes. La signature des conventions avec les associations bénéficiaires de financement a eu lieu en 2015.

Ce « seminaire de restitution » a constitué une occasion pour les participants d’exposer les résultats de différents projets concrétisés par les associations de protection du patrimoine et sa valorisation et d’ouvrir un dialogue entre acteurs, notamment les représentants d’associations, du

ministère de la Culture et de Directions de la culture et experts, dans le but d’élaborer un bilan des travaux réalisés et formuler des recommandations.

Ayadi Saâdane, chargé de la coopération au ministère de la Culture, a appelé les Directions du secteur à coordonner avec les associations, tout en affirmant le soutien du ministère de la Culture aux associations pour la pérennité de leurs projets visant la protection et la valorisation du patrimoine et la réalisation de projets de développement et la promotion du tissu participatif de la société civile.

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Tlemcen: Salon national d’arts islamiques à partir du 28 avril

Publié le 24/04/2019, par dans Non classé.
Tlemcen: Salon national d'arts islamiques à partir du 28 avril

TLEMCEN – Un salon national d’arts islamiques est prévu à Tlemcen à partir du 28 avril en cours à l’occasion de la célébration du mois du patrimoine, a-t-on appris mercredi des organisateurs.

Organisée par le Centre des arts et des expositions de Tlemcen jusqu’au 18 mai prochain à la maison de la culture « Abdelkader Alloula », cette manifestation verra la participation de 26 artistes en miniatures de Tlemcen, Alger, Skikda, Tissemsilt, Batna, Médéa , M’sila et Mostaganem, a indiqué le directeur de ce centre, Amine Boudefla.

Placé sous le slogan « Rythmes de miniatures algériennes, splendeurs et charmes », le salon présentera plus de 80 tableaux d’art dont certains ayant décroché des prix internationaux et d’autres ont été exposés par leurs auteurs dans des concours nationaux d’art de la miniature, selon la même source.

Ce rendez-vous culturel permettra aux visiteurs de découvrir les nouvelles techniques utilisés par des artistes dans leurs toiles sur des thèmes de la paix, de la femme, de la citoyenneté, de l’islam, entre autres, a-t-on souligné.

En marge de ce salon, des ateliers seront organisés au profit d’élèves de l’annexe de l’école des Beaux arts de Tlemcen pour leur enseigner les techniques appliquées en miniatures, par des artistes participants, de même qu’une conférence sur les perspectives de cet art.

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