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La doyenne des artistes plasticiens algériens, Leila Ferhat n’est plus

Publié le 22/07/2020, par dans Non classé.
La doyenne des artistes plasticiens algériens, Leila Ferhat n'est plus

ORAN – La doyenne des artistes plasticiens algériens, Leila Ferhat, est décédée mardi à l’âge de 81 ans des suites d’une longue maladie, a-t-on appris auprès de ses proches.

L’artiste, diplômée de l’Ecole nationale des beaux arts d’Alger, a réalisé plusieurs tableaux qui ont suscité l’admiration des critiques d’art plastique et du public qui appréciait ses oeuvres qui mélangent authenticité et modernité et où domine le bleu ciel symbole de calme et réconfort.

La défunte, qui avait initié un grand nombre d’artistes plasticiens, est considérée comme une école de l’art plastique algérien et comptait parmi les noms qui ont laissé leur empreinte sur la scène artistique à travers ses oeuvres immortelles dans lesquelles elle avait traité du patrimoine algérien qu’elle avait présenté de la meilleure manière et avec créativité et vers lequel elle avait pu attirer le public, notamment les étrangers.

L’artiste Leila Ferhat avait représenté l’Algérie dans plusieurs manifestations au cours desquelles elle avait obtenu plusieurs distinctions dont la médaille d’or au salon international de Riom (France) en 1980 et la médaille d’or à Puy en Velay (France) et avant cela le premier prix de peinture au vernissage organisé par le Comité des fêtes de la ville d’Alger en 1977.

Les tableaux de la défunte ont été exposés dans plusieurs pays dont les Etats Unis, le Canada, la Jordanie et les Emirats Arabes Unis.

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Mohamed Dib, un des pères fondateurs de la littérature algérienne d’expression française

Publié le 21/07/2020, par dans Non classé.
Mohamed Dib, un des pères fondateurs de la littérature algérienne d'expression française

ALGER- l’Algérie commémore aujourd’hui le centenaire de la naissance d’un des pères fondateurs de la littérature algérienne d’expression française, Mohamed Dib oeuvré pour affirmer la personnalité et la revendication de liberté de son pays et de son peuple et de faire en sorte que l’Algérie existe dans la littérature des Algériens.

Auteur prolifique il a fait son entrée dans le champs littéraire en publiant coup sur coup « La grande maison » en 1952, « L’incendie » en 1954, et « Le métier à tisser » en 1957, une trilogie qui suffira à brosser le tableau de la vie de l’Algérien marginalisé et noyé par la misère et les affres du colonialisme en disant « nous avons été quelques-uns à sentir ce besoin de nommer l’Algérie, de la montrer ».

Né le 21 juillet 1920 à Tlemcen, Mohamed Dib, qui avait déjà exercé en tant qu’enseignant, comptable, dessinateur ou encore fabricant de tapis, a publié son poème « Eté » en 1946, dans la revue suisse « Lettres », suivi en 1947 de « Véga » dans la revue « Forge » dirigée à Alger par l’écrivain français Emmanuel Roblès.

En 1948, lors d’une rencontre organisée par le mouvement de jeunesse et d’éducation populaire à Blida, il fait la connaissance d’Albert Camus, Jean Sénac et de Jean Cayrol, ce dernier va publier ses premiers romans en France, .

A la sortie de son roman « La grande maison » il travaille en tant que journaliste à « Alger républicain » et a pour collègue celui qui deviendra le célèbre auteur de « Nedjma », Kateb Yacine.

Après le recueils de nouvelles « Au café » (1955), le roman « Un été africain » (1959) et les contes pour enfants « Baba Ferkane » (1959), Mohamed Dib entame un nouveau cycle romanesque avec « La danse du roi » (1968), « Dieu en barbarie » (1970) et « Le maître de chasse » (1973) qui explorent la société algérienne postindépendance.

L’auteur gagne encore en notoriété auprès du grand public algérien avec l’adaptation par la télévision de « La grande maison » et de « L’incendie » en feuilleton intitulé « El Hariq », réalisé en 1972 par Mustapha Badie.


Lire aussi: Prix littéraire Mohamed-Dib 2020: la « Longue liste » des auteurs retenus dévoilée


A cette période Mohamed Dib avait enseigné aux Etats-Unis et se rendait régulièrement en Finlande pour des travaux de traduction d’écrivains finlandais ce qui donnera également naissance à une « trilogie nordique » publiée à partir de 1989 comprenant « Les terrasses d’Orsol », « Neiges de marbre » et « Le sommeil d’Eve ».

Son oeuvre continue de s’enrichir avec des textes pour le théâtre comme « Mille hourras pour une gueuse » présentée au Festival du théâtre d’Avignon en France, ou le récit poétique « L’aube d’Ismaël » (1996) adapté récemment sur les planches.

Disparu en 2003 à l’âge de 82 ans, Mohamed Dib aura laissé une oeuvre considérée comme « la plus importante de la production algérienne en langue française » de l’avis de l’universitaire Naget Khadda.

Depuis 2001 l’association culturel « La grande maison » oeuvre, avec le consentement de l’auteur de son vivant, à promouvoir l’oeuvre dibienne, à l’organisation d’ateliers d’écriture, de théâtre de cinéma et de dessin, à rendre accessible un fonds documentaire important et à assurer la relève avec la création du Prix littéraire Mohamed Dib.

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Le Président Tebboune attribue des médailles du mérite national au rang de « Achir » à Athmane Ariouet et Kaddour Darsouni

Publié le 19/07/2020, par dans Non classé.
Le Président Tebboune attribue des médailles du mérite national au rang de

ALGER – Le Président de la République, Abdelmadjid Tebboune a signé des décrets présidentiels, parus au Journal officiel n 40, portant attribution de médailles du mérite national au rang de « Achir » au cheikh du malouf Kaddour Darsouni, disparu récemment, ainsi qu’au comédien Athmane Ariouet.

Le décret n 20-169 porte attribution de la médaille de l’ordre du mérite national au rang de « Achir » au comédien Athmane Ariouet, connu pour ses rôles dans des films comme « L’épopée du Cheikh Bouâmama » (1983), « Famille comme les autres » (1992), « Le taxi clandestin » (1989) ou encore « Carnaval fi dechra » (1994).

Le Président Tebboune a également attribué la médaille de l’ordre du mérite national au rang de « Achir » à titre posthume au cheikh du malouf Kaddour Darsouni, disparu en avril dernier, à l’âge de 93 ans.

Kaddour Darsouni, Mohamed Darsouni de son vrai nom, avait consacré sa vie à l’enseignement du malouf au sein du conservatoire de Constantine. Surnommé « le formateur des générations », il a œuvré à la transmission de cette musique savante pendant plus de 70 ans.

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« Le sel de tous les oublis », nouveau roman de Yasmina Khadra bientôt en librairie

Publié le 18/07/2020, par dans Non classé.

ALGER – « Le sel de tous les oublis », nouveau roman de l’écrivain Yasmina Khadra devra paraître bientôt en Algérie et dans plusieurs autres pays, a annoncé l’auteur dans un post sur sa page Facebook.

Attendu pour le 20 août prochain, « Le sel de tous les oublis » sera publié en Algérie aux éditions « Casbah », ainsi qu’en France, en Suisse et en Belgique, précise l’auteur.

Le roman raconte l’histoire de Adem Naït-Gacem, un instituteur qui ne supportant pas le vide laissé par le départ de son épouse, abandonne ses élèves et se livre aux vents contraires de l’errance, résume l’auteur dans un aperçu, publiée sur Facebook.

« Des rencontres providentielles jalonnent sa route, musicien aveugle au chant prophétique, vieux briscards, galériens convalescents et simples d’esprit le renvoient constamment aux rédemptions en lesquelles il refuse de croire. Jusqu’au jour où il est rattrapé par ses vieux démons », détaille-il encore.

Yasmina Khadra offre « une méditation sur la possession et la rupture, le déni et la méprise, et sur la place qu’occupent les femmes dans les mentalités obtuses à travers les pérégrinations d’un antihéros mélancolique ».

Auteur prolifique, Yasmina Khadra, un des romanciers francophones les plus lus au Maghreb et en Europe, publie depuis plus de 25 ans et compte à son actif une trentaine de romans, traduits dans plus de 40 langues.

L’auteur de Morituri (1997), « La longue nuit d’un repenti » (2010) ou encore « La dernière nuit du Rais » (2015) et « L’outrage fait à Sarah Ikker » (2019) a été plusieurs fois distingué en Espagne, en France, en Belgique et aux Etas-Unis, notamment.

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« Le sel de tous les oublis », nouveau roman de Yasmina Khadra bientôt en libraire

Publié le 18/07/2020, par dans Non classé.

ALGER – « Le sel de tous les oublis », nouveau roman de l’écrivain Yasmina Khadra devra paraître bientôt en Algérie et dans plusieurs autres pays, a annoncé l’auteur dans un post sur sa page Facebook.

Attendu pour le 20 août prochain, « Le sel de tous les oublis » sera publié en Algérie aux éditions « Casbah », ainsi qu’en France, en Suisse et en Belgique, précise l’auteur.

Le roman raconte l’histoire de Adem Naït-Gacem, un instituteur qui ne supportant pas le vide laissé par le départ de son épouse, abandonne ses élèves et se livre aux vents contraires de l’errance, résume l’auteur dans un aperçu, publiée sur Facebook.

« Des rencontres providentielles jalonnent sa route, musicien aveugle au chant prophétique, vieux briscards, galériens convalescents et simples d’esprit le renvoient constamment aux rédemptions en lesquelles il refuse de croire. Jusqu’au jour où il est rattrapé par ses vieux démons », détaille-il encore.

Yasmina Khadra offre « une méditation sur la possession et la rupture, le déni et la méprise, et sur la place qu’occupent les femmes dans les mentalités obtuses à travers les pérégrinations d’un antihéros mélancolique ».

Auteur prolifique, Yasmina Khadra, un des romanciers francophones les plus lus au Maghreb et en Europe, publie depuis plus de 25 ans et compte à son actif une trentaine de romans, traduits dans plus de 40 langues.

L’auteur de Morituri (1997), « La longue nuit d’un repenti » (2010) ou encore « La dernière nuit du Rais » (2015) et « L’outrage fait à Sarah Ikker » (2019) a été plusieurs fois distingué en Espagne, en France, en Belgique et aux Etas-Unis, notamment.

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Tiaret: décès de l’artiste Abderrahmane Yamouni, un des piliers de la chanson chaâbi

Publié le 18/07/2020, par dans Non classé.

TIARET – L’artiste Abderrahmane Yamouni, appelé « Bouadjadj Junior », un des piliers de la chanson populaire « chaâbi » dans la wilaya de Tiaret, est décédé vendredi suite à une infection au coronavirus, a-t-on appris samedi auprès des services de la direction locale se la santé et de la population.

Le chanteur est décédé après détérioration de son état de santé suite à une infection au coronavirus qu’il traitait à domicile depuis environ deux semaines, a-t-on indiqué.

L’artiste Abderrahmane Yamouni était président de l’association « Nassim El Hidhab » et organisateur du festival de la chanson chaâbi « Layali Tiaret » lors de deux éditions précédentes auxquelles avaient assisté de nombreux chouyoukh de la chanson chaabi dont Abdelkader Chaou, Mahdi Tamache et Noureddine Benattia.

« La scène artistique a perdu, avec la mort de l’artiste Yamouni, un des piliers de l’art, de la musique, a-t-on indiqué à la Direction de wilaya de la culture.

Né en 1963 à Tiaret, Abderrahmane Yamouni était un passionné de la chanson chaabi depuis sa tendre enfance. Il forma un groupe avec des jeunes de son quartier « Bouabdelli Bouabdelli » de la ville de Tiaret qui comprenait Mohamed Reda Yahia, les deux frères Haroual Abed et Adda et d’autres encore.

Abderrahmane Yamouni avait été très affecté par la disparition du grand artiste Mazouz Bouadjadj, son idole, à tel point qu’on le surnomma, sur la scène artistique locale, « Bouadjadj junior ». Son groupe reprenait des poèmes de Lakhdar Benkhelouf.

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