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Le Premier ministre russe Dmitri Medvedev à Alger le 10 octobre prochain

Publié le 20/09/2017, par dans Non classé.

Le Premier ministre russe, Dmitri Medvedev, effectuera une visite en Algérie le 10 octobre prochain, ont indiqué mercredi à Alger le ministre des Finances, Abderrahmane Raouya, et le ministre russe de l’Energie, Alexandre Novak.
Dans un point de presse tenu à l’issue des travaux de la 8ème session de la commission mixte algéro-russe, les deux ministres ont avancé que lors de cette prochaine visite de M. Medvedev en Algérie, de nouveaux accords de coopération seraient signés entre les deux pays. Selon M. Novak, cette visite devrait être couronnée par la signature de huit (8) accords.

Par ailleurs, M. Raouya a exprimé la satisfaction de la partie algérienne quant à l’évolution de la coopération entre les deux pays. Dans ce sillage, Il a particulièrement insisté sur la diversification d’un partenariat gagnant-gagnant entre l’Algérie et la Russie avec la contribution de tous les opérateurs, et ce, dans le cadre de la concrétisation du renforcement de la coopération bilatérale.

En outre, le ministre des Finances a fait part de la disponibilité de la partie algérienne à lever tous les obstacles pour faciliter davantage l’installation des entreprises russes en Algérie. De son côté, le ministre russe de l’Energie a salué l’état des relations algéro-russes en soulignant que le grand défi d’aujourd’hui est de créer des conditions propices pour les entreprises des deux pays à même de contribuer davantage non seulement dans l’évolution du volume des échanges commerciaux mais aussi dans la promotion des investissements dans les deux pays.

Il a aussi fait savoir que la partie russe avait proposé à la partie algérienne la signature d’un projet d’accord à long terme pour une durée de trois ans, portant sur les échanges économiques et commerciaux. Pour rappel, le Premier ministre, M. Ahmed Ouyahia, a eu mercredi un entretien avec le ministre russe de l’Energie.

L’entretien a permis aux deux parties d’examiner l’état des relations bilatérales et de la coopération ainsi que les perspectives de leur renforcement, à la lumière des résultats des travaux de la réunion de cette Commission mixte intergouvernementale. L’Algérie et la Russie sont liées par un Partenariat stratégique signé en avril 2001 à Moscou. Lire la suite

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Visas d’entrée en France pour les Algériens : mesures d’urgence pour prendre rendez-vous dans un délai de 15 jours

Publié le 20/09/2017, par dans Non classé.

Des mesures d’urgence ont été prises par l’ambassade de France à Alger afin de permettre de prendre un rendez-vous de demande de visa dans un délai de 15 jours, a indiqué mercredi à Alger l’ambassadeur de France, Xavier Driencourt.
Intervenant à l’occasion d’un point de presse animé au siège de l’ambassade, M. Driencourt a précisé que les rendez-vous proposés par TLS-contact ont tous été réservés par des demandeurs jusqu’au 31 janvier 2018, ce qui représente « près de 130 000 rendez-vous bloqués, dont une partie importante a certainement été réservée par des intermédiaires indélicats ».

« Au vu de cette situation, des mesures d’urgence ont été prises. Depuis le 17 septembre 2017, plusieurs centaines de créneaux journaliers ont été ouverts au public afin de prendre un rendez-vous dans un délai de 15 jours », a expliqué l’ambassadeur, soulignant que « ce système sera pérennisé et des créneaux supplémentaires seront ouverts chaque semaine pour permettre à d’autres demandeurs de prendre rendez-vous ».

Selon l’ambassadeur, près de 30 000 rendez-vous supplémentaires pourront être accordés d’ici la fin de l’année, le retour à la normale étant prévu à partir de janvier 2018. Expliquant la perturbation de prise de rendez-vous auprès de TLS-contact, l’ambassadeur a imputé cette situation à « des intermédiaires indélicats qui réservent des rendez-vous auprès de TLS-contact pour en tirer un bénéfice indu auprès des demandeurs », précisant, à titre d’exemple, que pour la journée du 17 septembre 2017, les consulats français (Alger, Oran et Annaba) ont enregistré une moyenne de 40% de rendez-vous annulés pour non-présentation des demandeurs.

Pour rappel, le contrat avec TLS-contact prendra fin en mars 2018, l’ambassade de France devant lancer un avis d’appel d’offres afin d’engager un nouvel opérateur, sachant que TLS contact pourrait toujours postuler. S’agissant du nombre de visas délivrés par l’ambassade de France en Algérie, l’ambassadeur a indiqué qu’il y a une « augmentation significative », précisant qu’en 2016, 410 522 visas ont été délivrés, alors que pour l’année 2017, 417 000 demandes de visas ont été déposées à la date du 31 août.

Il a estimé que si cette tendance se poursuit, elle pourrait conduire à un total de 626 000 demandes de visa à la fin de l’année en cours. Pour ce qui est des visas de circulation qui permettent à leurs bénéficiaires d’effectuer plusieurs séjours en France sans se présenter au consulat, l’ambassadeur a fait savoir que 92 000 visas de ce type ont été délivrés en 2016, ce qui représente près de de 35% de visas de court séjour.

Sur la période 2012-2016, le nombre de demandes de visas a été multiplié par deux, de même que le nombre de visas délivrés, a ajouté M. Driencourt, relevant que le taux d’acceptation des demandes de visas est resté stable, soit entre 75 et 78%, en fonction des années. Concernant le nombre de visas délivrés aux étudiants algériens désirant de poursuivre leurs études en France, M. Driencourt a indiqué qu’il est « en augmentation constante », précisant qu’à la date du 17 septembre 2017, il ne restait que 238 demandes de visas étudiants en attente sur les 1 858 dossiers qui étaient en attente à la date du 6 septembre.

Il a fait observer que la moyenne de demandes de visas étudiant reçues quotidiennement au consulat est de 80 demande, soulignant à titre indicatif qu’en 2016, quelque 7 431 visas long séjour pour études ont été délivrés, soit une augmentation de 31% par rapport à 2015 et 113% de plus qu’en 2014. Selon l’ambassadeur, la délivrance des visas pour études a augmenté de 65% pour la période 2008-2016, alors que le taux d’acceptation des demandes de visa étudiant en 2015 et 2016 s’établissait autour des 84%.

Près de 23 000 étudiants algériens poursuivent leurs études en France, soit 7% des étudiants internationaux, l’Algérie représentant par ce nombre la 3ème communauté d’étudiants en France. Lire la suite

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 » Hafl Itizal » rafle deux prix au Festival international du théâtre en Jordanie

Publié le 20/09/2017, par dans Non classé.

AMMAN- La pièce de théâtre « Haf Itizal » présentée par l’association culturelle  » Skamla » de Bou Ismaïl (Tipaza), à la 10e édition du Festival international du théâtre en Jordanie a raflé deux prix à la clôture de cet événement qui a vu la participation de 9 pays arabes.

La pièce théâtrale algérienne a décroché le prix de la meilleure scénographie attribué au réalisateur Khaled Belhadj, ainsi que le prix de la meilleure actrice dans un second rôle remis à la jeune comédienne Chiraz Ben Razika.

A cette occasion, Chiraz a exprimé son immense joie pour cette première distinction internationale, affirmant que ce prix « est pour elle une motivation pour travailler davantage et exceller dans cet art qui reste sa passion ».

Le président de l’association « Skamla », Kasdi Mehdi, a fait part de sa grande fierté quant à cette distinction, ajoutant que le succès de ‘Hafl Itizal’, dans sa toute première sortie internationale, « est celui de la jeunesse algérienne éprise de cet art, créative et qui tend, en dépit des difficultés matérielles et financières, à porter haut et fort la voix de l’Algérie à travers la scène théâtrale ».

Il a appelé les responsables chargés du secteur de la culture, du théâtre et des arts à se fier aux potentialités de cette jeunesse et à lui apporter le soutien nécessaire.

Ont pris part à cette 10e édition du festival international, le pays organisateur (Jordanie), l’Algérie, la Tunisie, la Libye, les Emirats Arabes Unis, le Soudan, l’Egypte, l’Arabie Saoudite et le Bahreïn.

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Faut-il changer les billets de banque ?

Publié le 20/09/2017, par dans Non classé.

Du côté de la Banque centrale, l’on évoque un montant de l’ordre de 1000 à 1300 milliards de dinars d’argent liquide circulant dans l’informel.
L’aggravation de la crise financière et budgétaire et le recours de l’Etat au financement non conventionnel remettent à l’ordre du jour l’idée, prônée par certains acteurs de la scène nationale, de procéder à un changement de billets de banque pour capter l’argent de l’informel.

Solution radicale et tout à fait réaliste pour d’aucuns, démarche fantaisiste, inefficace et périlleuse pour d’autres, la réflexion autour de la nécessité d’émettre une nouvelle monnaie est en tout cas loin de faire l’unanimité. Selon des estimations avancées il y a quelques mois par l’ex-Premier ministre, Abdelmalek Sellal, les fonds circulant hors circuits officiels s’élèveraient à pas moins de 3700 milliards de dinars, soit un montant supérieur à celui que drainent les circuits bancaires officiels.

Du côté de la Banque centrale, l’on évoque un montant de l’ordre de 1000 à 1300 milliards de dinars d’argent liquide circulant dans l’informel. Mal aisés à évaluer avec exactitude, car échappant à tout contrôle, les capitaux colossaux que capte l’économie souterraine plaident certains observateurs, pourraient être récupérés par une simple opération d’émission de nouveaux billets de banque, ce qui obligerait, selon eux, les détenteurs de fonds informels à les échanger auprès des circuits bancaires.

Or, selon des responsables au sein de la place bancaire locale, l’idée d’un changement de monnaie n’est qu’une vue d’esprit sans aucun fondement car, indiquent-ils, une telle opération ne peut ni être réalisable, ni efficace pour capter l’argent de l’informel. Dès lors que les lois et les conventions contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme sont en vigueur, il ne peut y avoir d’opération de récupération de l’argent de l’informel par le biais d’un simple changement de billets de banque, soutiennent encore nos interlocuteurs.

D’après eux, une telle démarche, si elle venait à être décidée un jour, ne pourrait alors découler que d’une grave mesure politique d’amnistie fiscale, ce qui n’est pas une décision qui pourrait être prise à la légère et surtout ne peut dépendre des simples autorités bancaires et monétaires. Un point de vue que partagent certains banquiers, qui rappellent que par le passé une opération partielle de changement de certaines coupures avait été tentée par la Banque centrale et qu’elle a plutôt tourné au fiasco.

Dans l’état actuel des choses, ajoutent les mêmes intervenants, une éventuelle démarche de changement de monnaie pénaliserait surtout les petits détenteurs de fonds et les ménages qui thésaurisent habituellement leurs avoirs qu’ils détiennent légalement, tandis que les lobbies de l’informel auront sans doute toute la latitude d’anticiper une telle opération pour investir dans d’autres placements.

Quoi qu’il en soit, l’idée d’un changement de billets de banque pour capter l’argent de l’informel semble en définitive aussi radicale pour résorber au moins une bonne partie du marché parallèle que complexe à mettre en œuvre au vu des implications économiques, sociales et politiques qu’elle peut induire.
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La transhumance des élus bat son plein

Publié le 20/09/2017, par dans Non classé.

Des élus radiés de leur parti politique et condamnés par la justice, députés et sénateurs, se retrouvent curieusement candidats et même têtes de liste.
La scène politique s’éveille et s’anime, à nouveau, à Bouira, et ce, à l’approche du rendez-vous des locales du 23 novembre prochain. Cependant, les formations politiques n’ont pas encore dévoilé leurs listes de candidats. Le délai de dépôt des dossiers de candidatures s’achève samedi prochain. Plongés dans une profonde crise interne, plusieurs partis politiques ont rencontré des difficultés à confectionner des listes.

Cependant, ce qui a caractérisé ces élections, contrairement aux scrutins précédents, c’est le retour des députés, sénateurs et élus condamnés par la justice, à la recherche d’une place sur les listes de candidature. Un ex-sénateur est annoncé pour conduire la liste FLN pour l’APC de Lakhdaria, à l’ouest de Bouira. Des élus et militants en rébellion contre Gaci Abdelkader ont fini par jeter l’éponge et annoncé leur démission du parti au pouvoir. Le retour de cet ex-sénateur a été ardemment contesté par la majorité des militants des mouhafadhas de Lakhdaria, appelant même à l’intervention du secrétaire général du FLN.

Selon certaines sources, des élus siégeant à l’APC en question ont préféré quitter le parti pour se faire « recruter» par d’autres formations. Ce n’est pas ce qui manque aussi à l’occasion de ces élections locales à Bouira. La transhumance des élus bat son plein. Bien que ce type de « migration» soit désormais partie intégrante de nos mœurs politiques, les représentants des partis à Bouira n’ont eu d’autre choix que de faire appel à ces candidats qui n’ont pas hésité à changer de casquette dans l’espoir de briguer un autre mandat.

Des élus déjà condamnés par la justice durant leur exercice et même démis de leurs fonctions se retrouvent curieusement candidats et même têtes de liste. C’est une spécialité propre au Rassemblement national démocratique (RND) qui a ouvert ses portes à d’anciens élus et même députés pour chapeauter des listes électorales. En effet, à Aïn Bessem, l’ex-député Nouri Mohamed, élu sur la liste FLN, et ayant cumulé plusieurs mandats comme maire de la commune, a quitté cette fois-ci le parti en visant le même poste, mais sous l’étiquette du RND.

A la commune de Bouira, on assiste à une effervescence sans précédent, où les alliances et les va-et-vient entre les formations battent leur plein. Le FFS, qui n’en finit pas de gérer ses crises, a opté pour présenter le maximum de candidats pour investir une société qui, désormais, « ne répond plus». Le congrès fédéral tenu samedi dernier est une preuve tangible de la crise dans laquelle se retrouve le parti.

Quant au RCD, fragilisé par des tiraillements internes, la formation de Mohcine Belabbas a décidé de faire appel à des sympathisants pour chapeauter les listes électorales. L’expert agronome Akli Moussouni a été sollicité par la direction du parti pour conduire la liste des candidats pour l’APC de Bouira. Ce qui est certain, c’est que les élections locales de novembre prochain interviennent dans un contexte extrêmement délicat.
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Les premiers couacs s’annoncent à Batna

Publié le 20/09/2017, par dans Non classé.

Les hostilités qui ont de tout temps jalonné les échéances électorales à Batna ont fait leur première apparition lundi dans la ville d’El Maadher.
Le tête de liste aux élections locales du parti El Moustakbal a, en effet, fait l’objet d’une agression préméditée. Ce prétendant à l’APC de Boumia (une cinquantaine de kilomètres au nord-est du chef-lieu de wilaya de Batna) était tôt le matin dans son magasin d’électroménager lorsque des inconnus s’y sont présentés.

Ils ont fermé les portes, lui ont assené des coups jusqu’à ce qu’il perde connaissance, ont fouillé dans son cartable, se sont emparés des listes de candidatures avant de s’évaporer dans la nature. Les assaillants, a-t-on appris de sources proches de la victime, ne se sont intéressés à rien d’autre qu’à ces listes ! Une bonne somme d’argent qui se trouvait dans le cartable est restée en l’état et n’a pas été touchée. Au moment où nous mettons sous presse, aucune précision sur l’identité des agresseurs ou une quelconque obédience politique n’a été révélée ! Lire la suite

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