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Bechar: un grand spectacle en clôture de la manifestation « Allah Yajaal Men Khimatna Khiam »

Publié le 20/11/2019, par dans Non classé.

BECHAR- La première édition du festival culturel et artistique « Allah Yajaal Men Khimatna Khiam », a été clôturée mardi dans la soirée par un grand spectacle animé à l’esplanade de la piscine olympique par les artistes participants.

Le public qui a assisté à la soirée de clôture de cette manifestation (17 oct-19 nov 2019), à l’esplanade de la piscine olympique, a été émerveillé par les tours de chants du jeune artiste Hicham et son talentueux guitariste Jawad qui ont entonné plusieurs chansons de leur composition ainsi que celles du répertoire de différents artistes algériens dans les langues nationales, arabe et amazighe.

La prestation des Zafanate de Bechar (chants de femmes traditionnels), groupe qui se compose de huit (8) artistes, a aussi subjugué le public, grâce à la voix envoutante de la jeune artiste Mani de son vrai nom Siham Chedad qui a réconcilié le public avec les chants traditionnels des femmes de la Saoura, traitant de différents thèmes de la vie quotidienne dans le Sahara.

« Mani, est l’une des découvertes de notre manifestation, étant donné que son répertoire est dédié uniquement aux cérémonies et fêtes traditionnelles féminine dans la région, et son passage sur la scène de notre festival lui a permis de se faire connaitre par un public multiple », a confié à l’APS Noureddine Rahou, président de l’association locale culturelle « Saharienne », principale organisatrice de ce festival.

La musique et chants Diwane, présents en force à cette soirée, grâce à la dextérité et à la maitrise tant du Goumbri, instrument à cordes à la base de cette expression musicale et chorégraphique séculaire, est venue une fois encore confirmer la beauté des airs de ce patrimoine musical et chorégraphique national.

Plusieurs autres jeunes artistes ont eu l’occasion de démontrer leur savoir faire artistique sur la scène artistique de cette manifestation, à l’image du groupe de chant ghiwani « Najmawa », de la ville d’Ain-Sefra, invitée d’honneur à ce festival.

« Plus de 20.000 personnes ont assisté aux différentes activités animées par 320 artistes dont des musiciens, chanteurs, artistes-peintres, associations culturelles, exposants et autres créateurs locaux, qui ont animé treize (13) soirées et cinq (5) spectacles pour enfants dont l’animation a été assurée bénévolement par des troupes théâtrales et des artistes locaux, signale M.Rahou.

« Cette manifestation, organisée dans le but de promouvoir les différents aspects de la culture locale et des différentes activités culturelles et artistiques des associations de jeunes activant dans ce domaine, a été un espace dédié aussi au dialogue avec la population pour contribuer aux actions et opérations de sauvegarde et de valorisation du patrimoine matériel et immatériel de la région », a souligné M.Rahou, souhaitant « un réel soutien, notamment financier, des parties concernées par la protection du patrimoine à l’occasion de la prochaine édition de ce festival en 2020 ».

Organisé avec la collaboration de plusieurs associations culturelles et sportives de jeunes du cru, avec la contribution à la soirée de clôture de l’association « El-Hayat » pour la prévention du cancer du sein, a connu aussi le déroulement de plusieurs expositions de différentes facettes du patrimoine local, de travaux d’artistes- peintres et des exhibitions de jeunes cavaliers et méharistes de la commune frontalière de Béni-Ounif.

L’organisation et le déroulement de cette manifestation qui a été le fait des jeunes des différentes collectivités de la wilaya, notamment les artistes, artisans (maçons, peintres, soudeurs, menuisiers, couturiers, etc.) et autres, est une preuve que la société civile a un rôle important dans le développement culturel de la région de la Saoura, estime le président de l’association « Saharienne ».

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Forum de l’Unesco: Rabehi relève l’importance accordée par l’Algérie à la culture

Publié le 19/11/2019, par dans Non classé.
Forum de l'Unesco: Rabehi relève l'importance accordée par l'Algérie à la culture

PARIS – Le ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement, ministre de la Culture par intérim, Hassen Rabehi, a présenté, mardi à Paris, la politique culturelle de l’Algérie, soulignant l’importance accordée par les pouvoirs publics à ce domaine.

Dans le cadre d’une interaction entre les ministres de la Culture et afin de consolider les échanges et la coopération, M. Rabehi a assisté en qualité de représentant de l’Algérie au Forum des ministres de la Culture des pays membres de l’Unesco qui se tient tous les deux ans.

Il a fait valoir, à cette occasion, l’importance accordée par les pouvoirs publics à la culture.

Dans son intervention autour d’un panel auquel ont participé plusieurs ministres, M. Rabehi a fait remarquer que la Constitution algérienne « consacre le principe du droit à la culture en conformité avec les fondements de la Déclaration universelle des Droits de l’Homme », soulignant qu’en Algérie, « l’ensemble des citoyens ont accès à ce droit en considération des principes de l’égalité des chances et de la reconnaissance de la diversité culturelle comme source de richesses et facteur contribuant à la cohésion sociale et au progrès ».

Le droit à la culture, a-t-il ajouté, « favorise le dialogue et crée des passerelles entre les différentes composantes identitaires et les diverses expressions culturelles ».

La politique culturelle de l’Etat algérien, a-t-il relevé, « se nourrit des principes et se traduit par la liberté d’expression, d’innovation de création et d’association, la consécration de la langue amazigh, langue nationale et officielle au même titre que la langue arabe et l’institutionnalisation de plus de 170 festivals locaux, nationaux et internationaux, couvrant la diversité et les différentes expressions culturelles ».

Il a rappelé, à ce propos, que l’Etat « accorde des soutiens financiers aux associations à vocation culturelle ».

Il a été procédé également à « l’enregistrement du patrimoine de musique lyrique et des traditions populaires, tout comme à l’édition et la réédition des livres portant sur le patrimoine culturel », a-t-il mentionné, ajoutant que « des moyens financiers ont été alloués par l’Etat à la restauration des sites historiques et ceux présentant une valeur culturelle, ainsi que l’inscription de sept (7) formes d’expressionculturelle sur la liste du patrimoine immatériel de l’humanité ».

Rabehi a aussi rappelé qu’à l’initiative de l’Algérie, la journée du 16 mai a été proclamée journée mondiale du « vivre ensemble en paix » et que l’Algérie a participé et a accueilli à son tour plusieurs manifestations culturelles, ce qui s’avère, a-t-il dit, « être des opportunités idoines pour la consolidation des relations amicales et pour l’établissement d’un partenariat bénéfique ».

L’Algérie a organisé de grandes manifestations d’importances régionales et internationales, a-t-il fait savoir, citant notamment « Tlemcen, Capitale de la culture islamique », « Constantine Capitale de la culture arabe », ainsi que les festivals panafricains et autres.

Il a ajouté que l’Algérie, qui est membre d’organisations culturelles internationales, à l’instar de l’Unesco, « remercie les Etats amis ayant apporté leur savoir et leur expertise au profit des projets culturels structurants en Algérie ».

L’Algérie « a contribué grandement à la formation des ressources humaines de plusieurs pays dans les différentes disciplines culturelles », a-t-il conclu.

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« D’un univers à un autre », nouvelle exposition de Khaled Rochdi Bessaih   

Publié le 19/11/2019, par dans Non classé.

ALGER- Une exposition de peinture revisitant l’univers figuratif du peintre italien Amadeo Modigliani (1884-1920) avec une touche contemporaine et une palette chatoyante, montée par le plasticien algérien Khaled Rochdi Bessaih se poursuit jusqu’au 25 novembre à Alger.

Organisée par l’Agence algérienne pour le rayonnement culturel (Aarc) la nouvelle exposition du plasticien, intitulée « D’un univers à un autre » se tient à la villa Dar Abdeltif.

Formes étirées, visages sans regards ou déconstruits constituent l’essentiel de cette exposition qui puise son inspiration dans l’œuvre du peintre italien, un des symboles de l’art moderne, en optant pour de nouveaux modèles, une palette de couleurs chaudes et chatoyantes et une précision assimilée aujourd’hui à l’art numérique.

Dans ses œuvres, Khaled Rochdi Bessaih s’inspire lui aussi des masques propres au théâtre italien qu’il déconstruit pour réassembler des visages à la symétrie inversée ou en fragments évoquant un miroir brisé, tout en reproduisant des modèles féminins occidentaux des années 1920 et en restant fidèle au costumes et accessoires.

Des portraits de marins à la tête étirée, de clowns au cou disproportionné ou encore de femmes portant la touche étirée et décalée de Modigliani constituent l’essentiel de cette exposition se distingue par un grand travail sur la couleur.

La majeure partie des figures proposées sont également issues de « Peinture en poésie », une précédente exposition de l’artiste en 2016.

Ces tableaux évoquent toujours un comportement, une attitude, un malaise ou un sentiment et non des personnages physiques.

Quelques œuvres, inspirées de mangas et de la bande dessinée, issues de précédentes expositions de l’artiste, sont également exposées.

Diplômé en droit et plasticien autodidacte, Khaled Rochdi Bessaih compte à son actif trois expositions individuelles en Algérie. Il est également sculpteur et musicien.

Inaugurée samedi, l’exposition « D’un univers à un autre », est ouverte aux visiteurs jusqu’au 25 novembre à la villa Dar Abdelatif à Alger.

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10e Fica: projection du documentaire « Nar » en clôture du festival

Publié le 17/11/2019, par dans Non classé.
10e Fica: projection du documentaire

ALGER- Le film documentaire « Nar » (feu), une oeuvre explorant la violence extrême de l’immolation par le feu qu’elle tente de déchiffrer à travers les témoignages de survivants, de la réalisatrice Meriem Achour Bouakkaz a été projeté au public samedi soir à Alger.

D’une durée de 52mn, « Nar » a été présenté dans la sélection de films hors compétition du 10e Festival international du cinéma d’Alger (Fica) qui a pris fin samedi.

Dans ce film, la réalisatrice donne la parole a des citoyens algériens qui ont survécu à une tentative de suicide par immolation en essayant de comprendre ce choix d’une extrême violence.

Les témoignages des survivants convergent vers un profond désespoir et un malaise social omniprésent résultant de divers problèmes comme le chômage, la promiscuité, le problème de logement, ou encore le manque d’infrastructures sportives et culturelles dans des zones parfois très isolées.

Pour ces survivants qui reviennent d’une expérience traumatisante, ce choix résultant d’un profond désespoir s’est imposé parfois comme « ultime recours » après des tentatives d’immigration clandestine ou après avoir épuisé toutes les voies pour trouver des solutions à leurs problèmes.


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ALGER- Le film documentaire « Nar » (feu), une oeuvre explorant la violence extrême de l’immolation par le feu qu’elle tente de déchiffrer à travers les témoignages de survivants, de la réalisatrice Meriem Achour Bouakkaz a été projeté au public samedi soir à Alger.

D’une durée de 52mn, « Nar » a été présenté dans la sélection de films hors compétition du 10e Festival international du cinéma d’Alger (Fica) qui a pris fin samedi.

Dans ce film, la réalisatrice donne la parole a des citoyens algériens qui ont survécu à une tentative de suicide par immolation en essayant de comprendre ce choix d’une extrême violence.

Les témoignages des survivants convergent vers un profond désespoir et un malaise social omniprésent résultant de divers problèmes comme le chômage, la promiscuité, le problème de logement, ou encore le manque d’infrastructures sportives et culturelles dans des zones parfois très isolées.

Pour ces survivants qui reviennent d’une expérience traumatisante, ce choix résultant d’un profond désespoir s’est imposé parfois comme « ultime recours » après des tentatives d’immigration clandestine ou après avoir épuisé toutes les voies pour trouver des solutions à leurs problèmes.


Lire aussi: 10e Fica : une sélection documentaire à la hauteur


Le documentaire donne également la parole à des familles endeuillés par la perte d’un fils ou d’un frère qui a choisi le feu pour crier son désespoir.

Lors de cette dernière soirée de projection du Fica, la réalisatrice Fatima Ouazene a également présenté son court métrage de fiction « Décennie noire » relatant en 12mn l’histoire d’un père de famille qui décide de marier ses filles discrètement dans une mosquée de crainte que ces dernières ne soient kidnappées par un groupe terroriste.

Inauguré le 7 novembre, le 10e Fica a pris fin samedi soir après la projection de 24 films (documentaire, courts et longs métrages) en compétition en plus d’une sélection de huit film hors concours.

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16e édition de Dimajazz : inoubliable soirée de clôture avec le Wonder Collective

Publié le 17/11/2019, par dans Non classé.
16e édition de Dimajazz : inoubliable soirée de clôture avec le Wonder Collective

CONSTANTINE- Le Wonder Collective – Tribute to Stevie Wonder (WOCO) a brillamment clôturé la 16e édition du festival international de Jazz de Constantine, faisant le bonheur des centaines de festivaliers venus, samedi soir au Théâtre régional Mohamed-Tahar Fergani , redécouvrir le répertoire du génialissime Stevie Wonder.

Se voulant résolument festive, la soirée de clôture du Dimajazz a, comme à l’accoutumée , tenu toutes ses promesses grâce aux onze membres du Wonder Collective qui ont sorti une prestation euphorisante et joyeuse placée sous l’explosive triade  » Funk , soul,rythm’n’blues .

Arborant fièrement sur scène le wax, qui n’est pas sans rappeler les habits portés par Stevie Wonder lors de ses tournées d’antan, les musiciens formés dans le département jazz de l’école nationale de musique de danse et d’art dramatique de Villeurbanne (France), ont parfaitement réussi leur mission en témoigne les déhanchements effrénés observés tout au long du spectacle dans l’enceinte du théâtre régional de Constantine.

Portée par des vocalistes très performants, une section cuivre joyeuse, une rythmique dynamique, et un jeu de guitare énergique, le woco ont plongé le public du dimajazz dans un état second, un public qui reprenait en chœur des les tubes ,  » I Just Called to Say I Love You »,  » master blaster » , »Do I do », »Higher ground » et bien d’autres morceaux qui auront permis à Stevie Wonder de bâtir sa propre légende et de faire de lui l’un des artistes les plus prolifiques du XXe siècle .

Le groupe met fin une première fois au spectacle mais le public qui avait du mal à se faire à l’idée que le spectacle devait, tôt ou tard s’achever n’a pas hésité à réclamer du rab.

Généreux mais surtout très impressionné par la réceptivité du public du Dimajazz ,le retour sur scène du Woco a été des plus intenses avec des musiciens redoublant d’ardeur pour interpréter les ultra-groovy  »Superstition » ,  »Another star » et  »Keep on running » .

En coulisse, le chanteur du Woco, Pierric Tailler a confie avoir été ‘’impressionné ‘ par tous ces grands noms du Jazz qui sont passés au Dimajazz depuis sa création » chose qui il a encouragée à se donner à fond face au public .


Lire aussi: Festival international Dimajazz: oud et sonorités électro au menu de la 4e soirée


Ouvert le 12 décembre courant, le 16ème Festival international de jazz, Dimajazz, a offert de somptueuse expériences musicales des sonorités africaines de  »Djam » au jazz aérien de la formation oranaise  »Astral vibes Conspiracy » en passant par  » Grooz » le projet de Abdel hak Benmadjebari bassiste chanteur d’origine algérienne basé a Montréal, reliant avec beaucoup talent le groove des rythmes africains au Jazz.

Les cinq jours de spectacles ont également permis au public d’apprécier le savoureux jazz manouche d’Ecca quartet ainsi que le projet  » Reflejos con Barry » de Lukas Schiemer et Beate Reiermann , deux figures de la scène de jazz viennoise, sans oublier l’univers musical de l’artiste franco-togolais Ayité ou encore l’électro des deux enfants terribles d’Oud, Mehdi Haddache et Smadj.

Pour de nombreux observateurs, ce 16e Acte du Dimajazz est venu rappeler que, malgré les écueils administratifs et financiers, ce festival demeure « une référence en matière de technicité et de programmation maitrisée » mais surtout, et c’est cela le plus important, qu’aucune œuvre de qualité ne peut être faite sans abnégation.

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10e Fica : une sélection documentaire à la hauteur

Publié le 16/11/2019, par dans Non classé.
10e Fica : une sélection documentaire à la hauteur

ALGER – En plus d’être une des rares occasions pour le public algérois de renouer avec les salles obscures, le Festival international du cinéma d’Alger (Fica), qui prend fin samedi soir, aura confirmé cette année encore son orientation tournée vers le film engagé dans une sélection documentaire à la hauteur des attentes des cinéphiles.

Plus de 30 films entre documentaires, courts et longs métrages de fiction dont 24 en compétition et des projections hors compétition étaient au programme de ce fica qui a organisé la première compétition dans la section court métrage, absente des éditions précédentes.

Le public a eu droit à une sélection de documentaires résolument arrimés aux thèmes traitant de l’humain, donnant au Festival une identité affirmée qui le différencie des autres manifestations cinématographiques, même si les organisateurs ont adapté leur sélection pour combler le vide laissé par Festival d’Oran du film arabe, annulé pour 2019.

Des portraits de militants, des combats pour la justice et autres drames de migrants subsahariens, sont proposés dans des documentaires comme « Le silence des autres » coréalisé par l’Espagnole Almudena Carracedo et l’Américain Robert Bahar, « L’envers d’une histoire » de la Serbe Mila Turajlic, ou encore « Tilo Koto » des Françaises Valérie Malek et Sophie Bachelier.


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Très attendus des cinéphiles, le documentaire « 143, rue du désert » de Hassan Ferhani et « Paysages d’automne » premier thriller de Merzak Allouache ont également été projetés en avant-première.

Une sélection de huit longs métrages de fiction était aussi au programme. Entre autres films retenus dans la catégorie, « Fatwa » du Tunisien Mahmoud Ben Mahmoud dénonçant la montée de l’extrémisme religieux en Tunisie, « Yuli » de l’Espagnole Iciar Bollain sur la vie d’un danseur de ballet cubain ou encore le film d’animation « The Tower » inspiré de la vie dans les camps de réfugiés palestiniens au Liban, réalisé par le norvégien Mats Grorud.

Au titre de la compétition dans le court métrage, huit films étaient en lice: « Hadi Hya » de Youcef Mahsas, « La fausse saison » de Menad Embarek, « Une histoire dans ma peau » de Yanis Khelloufi, « Felfel Lahmar » de Saadia Gacem, « facing Mecca » du Suisse Jean-Eric Mack et « Burkina Bounty » de l’Américaine Iara Lee.

Absents au Fica, présents à l’international

Habitués du festival et observateurs regrettent l’absence d’œuvres algériennes de la programmation 2019 du Fica, seul grand événement dédié au cinéma dans la capitale. « Abou Leila » de Amine Sidi Boumediene et « Timelife » de Hamid Benamra qui prennent part, parmi d’autres, à différentes manifestations cinématographiques internationales, manquent à l’appel de cette édition.

Celle-ci n’a pas cru utile non plus de programmer des courts métrages comme « Nice Very Nice » d’El Kheyer Zidani ou encore « Bermuda » de Mohamed Benabdallah, à l’affiche de plusieurs festivals internationaux.

Concernant les distinctions, le documentaire « 143, rue du désert », deuxième long métrage de Hassan Ferhani a décroché le Grand prix de sa catégorie, le Prix du public ainsi que la « Médaille Ghandi ». Cette distinction est décernée par le Conseil international du cinéma, de la télévision et de la communication audiovisuelle (Cict).


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Dans la catégorie long métrage de fiction, les prix sont allés à « The tower » inspiré du quotidien des réfugiés palestiniens dans les camps au Liban et réalisé par le norvégien Mats Grorud, alors que le court métrage « Facing Mecca » du Sisse Jan -Eric Mack a reçu le Grand prix de cette section.

Pour la première compétition de court métrage du Fica, le jury a décerné des mentions d’encouragement à « Hadi Hya » de Youcef Mahsas, à « Une histoire dans ma peau » de Yanis Khelloufi sur le thème de l’engagement militant dans l’Algérie d’aujourd’hui et à « Felfel Lahmar », un documentaire sur la condition féminine en Algérie, réalisé par Saadia Gacem.

Le prix du public a été attribué, ex-aequo, à « La fausse saison » de Menad Embarek sur la violence terroriste des années 1990 et à « Sotra ». Signé Abdallah Aggoun, ce court métrage retrace l’histoire d’un père de famille assistant impuissant au harcèlement quotidien de sa fille musicienne par le voisinage, et qui finit, en désespoir de cause, par lui imposer le voile.

Le 10e Fica qui s’est clôt officiellement jeudi se poursuit cette soirée avec la projection de films hors compétition.

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