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La nouvelle pièce « Sekta » de Tounes Ait Ali présentée à Alger

Publié le 14/11/2018, par dans Non classé.
La nouvelle pièce

ALGER – La salle Ibn Zeydoun a accueilli, mardi soir, la nouvelle pièce théâtrale « Sekta » (la silencieuse) de la metteur en scène Tounes Ait Ali qui aborde plusieurs tabous de notre société.

Ecrite par Abdelhalim Rahmouni et inspirée du roman « le journal d’une femme de chambre » d’Octave Mirbeau, cette nouvelle pièce théâtrale raconte l’histoire de trois jeunes filles universitaires poussées par les conditions sociales difficiles à travailler comme femmes de ménage chez des familles riches où elles subissent toutes sortes d’harcèlement.

En adaptant le texte de la pièce aux mutations qui bouleversent certaines valeurs de la société algérienne, la metteur en scène Tounes Ait Ali a réussi avec beaucoup d’audace à exposer le sujet de la pièce qui braque la lumière sur plusieurs tabous dans un style comique avec un décore simple marquée par des couleurs sombres et tristes.

Pour leur part, les jeunes actrices ( Wassila Arridj, Telili Saliha, Houria Bahloul) ont exprimé brillamment les souffrances que subissent les trois servantes, victimes d’harcèlement et de tentatives de violes par les membres de familles aristocrates qui souffrent en vérité de nombreuses frustrations.

Metteur en scène et actrice, Tounes Ait Ali compte dans son actif plusieurs pièces, dont « Rahla » et « Bousaadia », une comédie chorégraphique inspirée du patrimoine algérien.

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Centre national du livre: l’Algérien « aime lire »

Publié le 14/11/2018, par dans Non classé.
Centre national du livre: l'Algérien

ALGER – Un sondage du Centre national du livre (CNL), dont les résultats ont été annoncés, mardi, lors d’une conférence à Alger, révèle que l’Algérien « aime lire », mais il est lié par une « certaine intimité » à la lecture.

ALGER – Un sondage du Centre national du livre (CNL), dont les résultats ont été annoncés, mardi, lors d’une conférence à Alger, révèle que l’Algérien « aime lire », mais il est lié par une « certaine intimité » à la lecture.

Ce sondage réalisé par le Centre relevant du ministère de la Culture, en collaboration avec le Laboratoire LAGIC (gouvernance, économie institutionnelle et croissance durable) qui relève de l’Ecole nationale supérieure de statistique et d’économie appliquée (ENSSEA) d’Alger, fait ressortir que « 95.6% » des 1.000 personnes sondées à travers dix (10) wilayas ont dit aimer la lecture ».

Le Directeur du centre, Djamel Yahiaoui a indiqué que ce sondage était « partiel » et « ses résultats globaux » seront publiés dans une année, ajoutant que son établissement était « tenu de présenter un bilan préliminaire » parallèlement à la 23ème édition du Salon international du livre d’Alger (SILA) -clôturé récemment-, relevant à ce propos, que l’opération « se poursuit actuellement » à travers les bibliothèque publiques dans toute l’Algérie, pour un sondage « plus représentatif ».


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Intitulé « Mesurer le degré de lectorat en Algérie », ce sondage, effectué sur un échantillon âgé entre 15 et 65 ans, a démontré que « 52% des sondés lisent des contes, des nouvelles et des romans », tandis que 46% d’entre eux s’intéressent aux ouvrages scientifiques et 24% seulement aux livres d’histoire.

Quant à la langue préférée pour lire, le sondage a révélé que 68% des personnes sondées lisent en arabe contre 41.6% en français et 12.7% en anglais.

Les chiffres concernant la langue amazighe sont inexistants, en raison du « manque d’ouvrages » dans cette langue, donc inexploitables pour la réalisation de ce sondage préliminaire qui a concerné environ « 70% de femmes dont majoritairement des étudiantes », a-t-il poursuivi.

Ce sondage a également fait ressortir que « 90% des sondés préfèrent le livre papier au livre numérique.

Le sondage a porté sur trois points principaux, à savoir: les informations personnelles, le comportement de consommation et les indicateurs du lectorat en vigueur, selon le responsable du laboratoire, Omar Bechrair.

Pour sa part, le ministre de la Culture, Azzedine Mihoubi a indiqué que ces chiffres qui sont « relatifs et non définitifs », démontrent la relation de l’Algérien avec le savoir, le livre et la lecture.


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Abordant la situation du marché du livre en Algérie, M. Mihoubi a annoncé la tenue prochaine d’une rencontre entre les éditeurs, la direction du livre et de la lecture publique au ministère de la Culture, le Centre national du livre et les deux syndicats du livre, afin de « proposer » des solutions aux problèmes de ce marché, à soumettre, par la suite, au Premier ministre Ahmed Ouyahia.

Le ministre a rappelé également la décision du Premier ministre « il y a sept mois, d’accorder au livre les mêmes avantages que ceux accordés à tout autre produit économique », pour permettre le développement du marché de l’édition et du livre.

En ce qui concerne les bibliothèques publiques à travers les wilayas, dont plusieurs sont fermées actuellement, le ministre a dit qu’une décision avait été prise, au niveau du gouvernement, pour consacrer « le principe de service public », en collaboration avec le ministère de l’Intérieur, des Collectivités locales et de l’Aménagement du Territoire et celui du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité sociale.

Il a indiqué, par ailleurs, que son secteur avait convenu avec le ministère chinois de la culture de procéder à la traduction des ouvrages littéraires algériens vers la langue chinoise, appelant, à ce propos, les éditeurs intéressés à présenter leurs livres, en langues arabe, française ou en Amazighe.

Il a évoqué, en outre, « la prise en charge », par le ministère cubain de la culture, de la traduction de 20 ouvrages littéraires algériens vers l’espagnol, dans le cadre de la participation de l’Algérie comme invité d’honneur au Salon international du livre de la Havane (Cuba), prévu en février 2019.

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Appel à candidature pour l’Orchestre des Jeunes d’Algérie

Publié le 13/11/2018, par dans Non classé.
Appel à candidature pour l'Orchestre des Jeunes d'Algérie

ALGER – Un appel à candidature à l’adresse de jeunes musiciens algériens a été lancé par l’Office national des droits d’auteurs et droits voisins (Onda) pour la création d’un nouvel Orchestre des jeunes d’Algérie, annonce l’office sur son site Internet.

Placé sous la houlette du musicologue et compositeur Salim Dada, ce projet vise la création d’une nouvelle formation de musique d’ensemble dédiée à la jeunesse.

Les candidats doivent avoir entre 15 et 35 ans, savoir lire une partition et savoir jouer d’un instrument d’orchestre symphonique, et remplir un formulaire de candidature téléchargeable sur oja@onda.dz Les dossiers de candidature accompagnés de vidéos de démonstration (interprétation et improvisation) doivent être envoyés avant le 20 novembre. Une session de sélection de musiciens est prévue à Alger du 22 au 30 décembre.


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Musiciens, compositeur, et chef d’orchestre, Salim Dada est chercheur en ethnomusicologie affilié au Centre national de recherche préhistorique, anthropologique et historique (Cnrpah).

Il a composé une dizaine d’œuvres symphoniques et a été nommé compositeur en résidence de l’Orchestre symphonique Divertimento en Italie. Il a également collaborer avec l’Orchestre de l’opéra d’Alger et a été associé à plusieurs créations artistiques algériennes, françaises et italiennes.

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Adrar: Portail algérien des manuscrits, un projet scientifique pour répertorier le manuscrit algérien

Publié le 13/11/2018, par dans Non classé.

ADRAR- Les participants à la 4ème édition du séminaire international sur la « Situation du manuscrit algérien et les mécanismes de sa préservation », ouverte mardi à l’université d’Adrar, ont présenté le portail algérien des manuscrits comme un projet scientifique prometteur à même de permettre de répertorier et de suivre le manuscrit algérien à travers le monde.

Le président du laboratoire des manuscrits algérien en Afrique, Ahmed Djaâfri, a indiqué que « le portail algérien des manuscrits est un projet de recherches à haut impact socioéconomique, lancé sur budget du Fonds national de la recherche scientifique et du développement des technologies, sous le patronage de la direction générale de la recherche scientifique et du développement technologique au ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique ».

Pour M. Djaâfri, « ce site électronique s’emploie à mettre en oeuvre plusieurs démarches consistant en la classification et la numérisation, à court terme, d’un patrimoine de plus de 30.000 manuscrits algériens existant au niveau des Khizanate (bibliothèques de particuliers) ainsi que des bibliothèques algériennes et dans le monde « .

Selon l’intervenant, « l’équipe de travail de ce portail, élaboré par le laboratoire des manuscrits algériens en Afrique, sous l’égide de la direction générale de la recherche scientifique et du développement technologique, s’attèle à la mise en place d’une plate-forme numérique et un site électronique chargés du suivi, aux volets notamment de la codicologie, répertoire, recensement et numérisation, des manuscrits algériens disséminés à travers le territoire national et dans le monde, pour être mis à la disposition des chercheurs, des étudiants et des anthropologues ».

Le projet en question devra établir un fichier bibliographique des sites de préservation des manuscrits, à l’intérieur et à l’extérieur du pays, à même de faciliter l’accès à ce legs immatériel, et localiser les lieux d’activités scientifiques des chercheurs et savants algériens à l’intérieur et l’extérieur du pays, la vulgarisation des efforts d’algériens dans la transmission des sciences et du savoir aux autres régions du monde, en vue d’authentifier les liens historiques entre l’Algérien et son environnement mondial.


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Cette rencontre internationale, qui regroupe une pléiade de personnalités scientifiques et de chercheurs, anthropologues nationaux et étrangers, prévoit l’animation d’une vingtaine de conférences axées sur l’examen de la situation du manuscrit et les efforts entrepris pour les répertorier, les protéger et entretenir les Khizanate, à échelles locales, nationale et internationale, à l’ère de l’évolution scientifique appuyé par les technologies numériques, selon les organisateurs.

Les intervenants se pencheront également, lors de cette manifestation de deux jours (13-14 novembre) sur les études et recherches réalisées pour la protection réglementaire du manuscrit, les volets liés à la fabrication du papier, la confection du manuscrit, les moyens d’écriture et de lecture, ainsi que l’étude des nouvelles recherches en codicologie du manuscrit.

Cette manifestation vise à asseoir une plateforme de recherche et de consulting sur les questions liées aux manuscrits algériens, la bibliographie notamment, la vulgarisation du legs immatériel algérien, en l’occurrence le manuscrit, disséminé à travers le monde, ainsi que les voies de sa préservation et l’accès à son étude, ont indiqué les organisateurs.

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« Hiziya mon amour », un nouvel ouvrage sur la belle immortelle

Publié le 13/11/2018, par dans Non classé.
Hizya

ALGER, 13 nov 2018 (APS) – Dans l’ouvrage collectif « Hiziya mon amour » coordonné par l’écrivain Lezhari Labter, plusieurs écrivains et poètes célèbrent, chacun à sa manière, la mémoire de Hiziya et sa légendaire histoire d’amour perpétuée par le poème éponyme de Mohamed Benguitoun.

Publié aux éditions Hibr à l’occasion du 23e Salon international du livre d’Alger (Sila), cet ouvrage a été réalisé par des auteurs comme Maïssa Bey, Nassira Belloula, Amèle El Mahdi, Smail Yabrir, Arezki Metref ou encore Abdelmadjid Kaouah, réunis autour de cette figure mythique, disparue il y a 140 ans, et du poème qui l’a rendue célèbre.

Immortalisée par Benguitoun, Hiziya, fille de Ahmed, Belbey un chef de tribu des Zibans, vivait une grande histoire d’amour avec son cousin Saâyed, avant de disparaître tragiquement à l’âge de 23 ans. Ce drame qui a conduit Saâyed à l’errance, rendu fou par la perte de sa bien-aimée, a inspiré le poète et à sa suite de nombreux écrivains.

Dans ce livre, la romancière Maïssa Bey a choisi de republier un extrait de son roman « Hizya » paru en 2015, où elle raconte sa première expérience avec la poésie grâce au poème de Mohamed Benguitoun qu’elle qualifie de « somptueux tombeau érigé par l’amant à l’amour ».

Aicha Bouabaci évoque un retour vers la poésie et l’amour à travers ce symbole qui est célébrée par les Algériens à travers la musique et différents écrits. Elle propose également au lecteur son poème « Le retour de Hiziya » publié en 2004, alors que le poète Amar Achour participe à cet ouvrage avec un texte poétique paru en 1993.

D’autres poèmes écrits à cette occasion évoquent la mémoire de Hiziya et l’amour inconditionnel qui l’a liée à Saâyed dans des £uvres comme « Amante de le bruine oasienne » de Azzedine Menasra ou « Ma Hiziya » de Miloud Khaizar traduit vers le Français par Lazhari Labter.

Dans un autre texte, le poète et journaliste Abdelmadjid Kaouah aborde la transmission de ce fameux poème dans les années 1940 par les voix des ténors Abdelhamid Ababsa et Khelifi Ahmed portés par les ondes de la Tsf.

Dans ce texte intitulé « Hiziya transmission sans fil », il évoque également la tradition de l’oralité dans la société algérienne qui a permis de rendre éternel ce poème en « nous donnant notre Abla et notre Béatrice réunies », écrit-il.

Le romancier et poète Smail Yabrir propose une nouvelle relatant une histoire d’amour similaire à celle du couple Hiziya et Saâyyed et suggère l’existence d’autres histoires à cette époque mais qui n’ont pas eu la chance d’être immortalisés par Benguitoun. Ce texte intitulé « En marge de l’amour » a aussi été traduit de l’Arabe vers le Français par les soins de Lezhari Labter.

L »ouvrage renferme également tous les écrits originaux en langue arabe, y compris le poème de Benguitoun.

En 2017 Lezhari Labter, également poète et journaliste, a publié « Hiziya princesse d’amour des Zibans », un roman où il invite le lecteur à un voyage en caravane en compagnie du couple mythique qui parcourut le pays à la fin du 19e siècle.

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Concours national de l’artisanat: six artisans obtiennent des Prix

Publié le 13/11/2018, par dans Non classé.

ALGER – Des Prix nationaux de l’artisanat et des métiers ont été distribués, lundi à Alger, à six (6) artisans issus de différentes wilayas du pays, lesquels sont lauréats du Concours national de l’artisanat qui a été organisé en vue de la sélection du meilleur produit artisanal et artistique 100% algérien.

Ces prix ont été remis à des artisans ayant innové dans la confection du tissage de la laine, la dinanderie, la tannerie et la chaudronnerie, la poterie, la verrerie et la sculpture sur bois.

Présidant la cérémonie de remise de ces prix, qui a été organisée à l’occasion de la Journée nationale de l’artisanat, le 9 novembre de chaque année, le ministre du Tourisme et de l’Artisanat, Abdelkader Benmessaoud, a mis en avant la nécessité de  » développer la capacité de compétitivité dans le domaine de l’artisanat, en vue de créer des postes d’emploi et concrétiser le développement économique ».

M. Benmessaoud a rappelé, dans ce cadre, la Stratégie du secteur à l’horizon 2025, qui fixe la contribution de l’artisanat dans le développement national, en œuvrant à l’accélération de la croissance et à l’intensification des structures chargées de la promotion.

M. Benmessaoud a mis l’accent sur l’importance d' »adopter une vision locale proche des préoccupations des artisans et d’élargir la concertation entre les différents organismes et secteurs, en lien direct et indirect avec le secteur de l’artisanat, tout en encourageant l’action de proximité et en augmentant la présence de la société civile, en vue de faire face aux nouveaux défis qui exigent davantage d’efforts ».

Le ministre a relevé que la célébration de la Journée nationale de l’artisanat et l’institution de ce prix, soulignent « le grand intérêt qu’accorde le président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, à ce secteur et aux artisans des quatre coins du pays ».

A ce propos, il a indiqué que le secteur de l’Artisanat  » a contribué à la création d’environ un (1) million de postes d’emploi durables, répartis entre 338 spécialités, à la préservation du legs civilisationnel multiple et diversifié, ainsi qu’à la particularité culturelle de la personnalité algérienne, étant une composante de l’identité nationale ».

Un hommage a été rendu, à cette occasion, au président de la République, Abdelaziz Bouteflika, en reconnaissance de ses efforts en matière de la promotion de l’artisanat et de l’encouragement du produit national dans ce domaine.

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