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Projet de traduction des plus importants écrits de la littérature populaire algérienne

Publié le 10/12/2019, par dans Non classé.

BOUMERDES- L’écrivain, linguiste et chercheur en patrimoine populaire, Dr.Abdelhamid Bourayou a dévoilé, lundi à Boumerdes,une action en cours pour la réalisation d’un projet de traduction des plus importants écrits de la littérature populaire algérienne d’expression française, durant la période coloniale et d’après l’indépendance, vers l’arabe.

Ce projet littéraire, considéré comme une « initiative personnelle », selon une déclaration du Dr. Bourayou à l’APS, est axé sur tout « les écrits des orientalistes français de la période coloniale », avant de s’orienter dans « une 2éme phase vers les écrits des auteurs algériens d’expression française à la même époque », a-t-il indiqué.

Le professeur à l’université d’Alger, également auteur de nombreux ouvrages et études dans le domaine, a fait part de la traduction et édition, à ce jour, de « tout ce qui a été écrit sur le rôle de la femme algérienne dans le conte populaire algérien, parallèlement à un ensemble de contes édités et exposés au dernier salon national du livre à Alger ».

Dr. Bourayou a cité, entre autres, ouvrages traduits une étude sur le mythe d' »Amour et Psyché » écrit par Apulée au II siècle, il est né vers 125 ap. J. C. à Madaure, à l’époque Numide, non loin de Cirta (actuelle Constantine), l’ouvrage est un classique de l’humanité, connu aujourd’hui sous le nom de l' »Ane d’or ».

« Cette traduction de cette œuvre littéraire mondiale, démontrant une similitude avec le roman la + belle et la bête+, sera bientôt éditée », a-t-il fait savoir, soulignant l’impératif de présentation des écrits de ce premier romancier de l’humanité, au lecteur algérien, « car Apulée est considéré comme une partie de la culture algérienne et maghrébine en général », a-t-il estimé.

L’écrivain et critique Bourayou a, aussi, signalé la traduction vers l’arabe (par lui), d’un « beau récit », selon son expression, écrit par un auteur algérien (non identifié) traitant de la situation du peuple algérien dans la partie ouest du pays, durant le colonialisme espagnol, a-t-il fait savoir.

« Ce récit, écrit sous formes de nouvelles a été découvert, en 1910, par un homme de lettres français », a-t-il, en outre, signalé.

D’autres écrits algériens sont, également, en cours de traduction, en collaboration avec des spécialistes en anthropologie, dont des études en anthropologie réalisées par Dr. Nadhir Maàrouf, ayant occupé nombre de postes de responsabilité et d’enseignement à l’université de Tlemcen, et au Centre national de recherche en anthropologie sociale et culturelle d’Oran (CRASC), parallèlement à la traduction d’une étude de terrain sur les coutumes et l’artisanat et leur relation avec les traditions du mariage à Tlemcen, réalisée par Chafika Maàrouf, de l’université de Tlemcen.

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JM-2021: concours de photographie pour la promotion de l’image vitrine d’Oran

Publié le 09/12/2019, par dans Non classé.
JM-2021: concours de photographie pour la promotion de l'image vitrine d'Oran

ORAN- Promouvoir l’image vitrine de la ville d’Oran, hôte de la 19ème édition des jeux méditerranéens du 25 juin au 5 juillet 2021, figure parmi les objectifs fixés pour un concours de photographie qu’organise l’Université Oran 1 « Ahmed Ben Bella » en partenariat avec l’association « Santé Sidi El Houari ».

Ce concours, prévu du 15 au 17 décembre en cours, s’inscrit dans le cadre du Colloque International sur les Technologies de l’Information au service du tourisme innovant de la ville d’Oran « Citi-Oran-19« , indiquent les organisateurs.

L’évènement consiste à présenter l’image de la ville d’Oran via la photo, explique-t-on, ajoutant que l’évènement « permettra ainsi de découvrir le potentiel touristique de la ville d’Oran à travers l’expression artistique des photographes ».

Cette activité photographique s’est assignée comme objectifs la promotion de l’expression artistique à travers la photographie ainsi que la création d’un espace d’échange culturel entre les différentes parties prenantes publiques et privées, souligne-t-on de même source.

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Khatini, une nouvelle œuvre du théâtre régional de Mostaganem

Publié le 08/12/2019, par dans Non classé.
Khatini, une nouvelle œuvre du théâtre régional de Mostaganem

MOSTAGANEM – Le théâtre régional « Djillali Benabdelhalim » de Mostaganem a produit une nouvelle œuvre intitulée « Khatini », écrite et mise en scène par Ahmed Rezzak, a-t-on appris dimanche de la directrice de cet établissement culturel.

La scène de cette pièce, dont la générale a été présentée samedi et dimanche, aborde un pays confronté à la vieillesse de la population et à la désertion massive des jeunes, avec comme trame de fond l’histoire de « Khatini », dernier jeune à y rester, entredéchiré entre le désir d’émigrer et l’amour de la patrie.

De nombreux tragi-comédiens de différentes wilayas prennent part à cette œuvre dont Bouhadjar Boutchiche, Samira Sahraoui, Houria Bahloul, endebaba Fouad, Korichi Sabrina, Shahrazed Khalifa et Yasmina et Bachir Boudjemaa.

Le réalisateur Ahmed Rezzak laisse au public le jugement de cette œuvre où l’équipe de production excelle pour l’attirer à travers l’interprétation, l’éclairage, le décor, la musique et les chansons interprétés sur scène.

Par ailleurs, le théâtre régional « Djillali Benabdelhalim » de Mostaganem est en phase de production d’une œuvre destinée au jeune public différente de « Houria » (2017) et « Nour » (2018), s’appuyant sur la chorégraphie, et une autre pièce pour adultes en coopération avec l’association « Mustapha Kateb » (commune de Stidia), a-t-on fait savoir.

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Yasmine Siad dévoile à Alger sa première exposition « Genèse »

Publié le 08/12/2019, par dans Non classé.
Yasmine Siad dévoile à Alger sa première exposition

ALGER – Une exposition de peinture contemporaine célébrant la couleur et des thématiques spirituelles et abstraites par des techniques mixtes a été inaugurée samedi à Alger par la plasticienne Yasmine Siad sous le titre « Genèse ».

Organisée par l’Agence algérienne pour le rayonnement culturel (Aarc), cette première exposition de l’artiste rassemblant une quarantaine d’œuvres est accueillie à la villa Dar Abdeltif.

Une première série de toiles est dédiée à la spiritualité et la méditation, avec une dominance de bleu et de blanc sur des œuvres comme « Procession », « Lévitation » ou « envol » qui évoquent l’élévation et la contemplation.

La maitrise de la couleur et des nuances se décline également dans « Aurore » qui reproduit l’évolution de l’illumination au lever du jour.

Avec cette même palette, Yasmine Siad signe « Casbah » une oeuvre inondée de nuances de bleu, balafrées de fissures banches renvoyant à l’état de délabrement avancé des lieux, avec un silhouette sans traits ni visage, exprimant le désarroi par une forme humaine béante au milieu du tableau.


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Organisée par l’Agence algérienne pour le rayonnement culturel (Aarc), cette première exposition de l’artiste rassemblant une quarantaine d’œuvres est accueillie à la villa Dar Abdeltif.

Une première série de toiles est dédiée à la spiritualité et la méditation, avec une dominance de bleu et de blanc sur des œuvres comme « Procession », « Lévitation » ou « envol » qui évoquent l’élévation et la contemplation.

La maitrise de la couleur et des nuances se décline également dans « Aurore » qui reproduit l’évolution de l’illumination au lever du jour.

Avec cette même palette, Yasmine Siad signe « Casbah » une oeuvre inondée de nuances de bleu, balafrées de fissures banches renvoyant à l’état de délabrement avancé des lieux, avec un silhouette sans traits ni visage, exprimant le désarroi par une forme humaine béante au milieu du tableau.


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Les pérégrinations spirituelles de l’artiste se déclinent également dans des œuvres célébrant le mouvement comme « Immatériel », le trait comme « Ascension » ou les trouble dans « Etats d’art ».

Une autre collection de l’exposition « Genèse » dénote d’un travail sur la perspective et la profondeur avec une palette plus sombre de couleur terre sublimée par des dorures comme la toile intitulée « Le fond ».

Eclaboussures de rouge vif et éclats d’or composent « Corrida », un grand format conçu pour montrer le faste de cette pratique et surtout la violence gratuite de la mise en scène dans l’exécution des animaux.

Dentiste de formation, Yasmine Siad est une plasticienne autodidacte qui expose ces travaux pour la première fois.

Elle a également pris part à l’élaboration d’un album de bande dessinée intitulé « Petite dent » pour familiariser les enfants avec les cabinets dentaires et les soins qui y sont prodigués.

L’exposition « Genèse » est ouverte aux visiteurs jusqu’au 19 décembre.

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Décès du chanteur kabyle Mesbah Mohand-Ameziane

Publié le 07/12/2019, par dans Non classé.
Décès du chanteur kabyle Mesbah Mohand-Ameziane

ALGER – Le compositeur et chanteur d’expression kabyle, Mesbah Mohand-Ameziane s’est éteint vendredi à Bouira à l’âge de 62 des suites d’une maladie, a-t-on appris auprès de son entourage.

Mohand-Ameziane « est mort dans la nuit de vendredi à samedi à l’hôpital de Bouira où il avait été admis quelques heures avant son décès », a précisé à l’APS, Hamid, frère aîné du défunt chanteur.

Né en 1957 à Ath Laksar, Mohand-Ameziane Mesbah a commencé sa carrière artistique dans le début des années 1980 avec la sortie de sa première chanson « aguitariw » (ma guitare) qui rencontrera un franc succès en Kabylie.

Considéré comme un des grands guitaristes de la chanson kabyle, Mohand-Amezaine apprit sur le tas la musique dés son enfance en s’initiant à la guitare (mandoline), son instrument fétiche qu’il confectionna lui-même à l’aide d’objets de fortune.

Auteur de plusieurs chansons reprises par de jeunes chanteurs, Mohand-Ameziane s’est produit en Algérie et à l’étranger pour promouvoir la chanson et la musique kabyles, auxquelles il a insufflé une couleur mélodique « particulière ».

Le défunt sera inhumé cet après-midi au cimetière d’Ath Laksar, au sud-est de Bouira, selon ses proches.

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Trois films algériens primés au festival d’Al Qods

Publié le 06/12/2019, par dans Non classé.
Trois films algériens primés au festival d'Al Qods

Ghaza – Les films algériens « Irfane » de Salim Hamdi, « Les sept remparts de la citadelle » de Ahmed Rachedi et « Curse within shadows » de Imad Ghedjati ont été primés au 4e Festival international du cinéma d’Al Qods (Palestine), rapporte la presse palestinienne.

« Irfane » de Salim Hamdi et « Les sept remparts de la citadelle » de Ahmed Rachedi ont remporté respectivement le prix de jury de la section long métrage de fiction et le prix de meilleur production.

« Curse within shadows » de Imad Ghedjati a reçu pour sa part le prix du meilleur film dans la catégorie des films amateurs.

Premier long métrage de Salim Hamdi, « Irfane »(reconnaissance), 110mn, se présente sur deux niveaux de narration: le récit d’une moujahida, Yamina, campée par Chafia Boudrâa et celui de son petit-fils, de sa fiancée et leurs amis, des jeunes pétris de talent et vivant sans grandes perspectives d’avenir.


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D’une durée de 180 mn, le long métrage « Les sept remparts de la citadelle » est une adaptation du roman éponyme écrit par Mohamed Maarfia.

Ce films confronte deux perceptions de l’attachement à la terre celui de Thebti, campé par Hassan Kachach, fils d’un paysan algérien exproprié de ses terres, et de Lucien, incarné par l’acteur français Jean Christophe Rauzy, lui aussi attaché à ces terres enlevées au propriétaire originel.

Créé par le ministère palestinien de la Culture en partenariat avec des associations culturelles palestiniennes et de pays arabes, le Festival international du cinéma d’Al Qods a été lancé simultanément à partir de douze villes arabes dont Alger.

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