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Le 15ème FISAHARA débute sous le signe d’appel à la cessation immédiate de la répression marocaine des Sahraouis

Publié le 17/10/2019, par dans Non classé.
Le 15ème FISAHARA débute sous le signe d'appel à la cessation immédiate de la répression marocaine des Sahraouis

AOUSSERD (camp de réfugiés sahraouis- La 15ème édition du Festival international du film du Sahara occidental, connu sous le nom de « FISAHARA, a débuté mercredi soir dans le camp de réfugiés d’Aousserd, sous le signe d’appel à « la cessation immédiate de la répression marocaine au Sahara occidental ».

Inaugurée par le Premier ministre sahraoui, Mohamed Elouali Akeik, cette édition est dédiée aux Sahraouis résidant dans les zones occupées du Sahara occidental, qui subissent quotidiennement la répression brutale exercée par le régime marocain, et à tous les prisonniers politiques sahraouis injustement emprisonnés, a indiqué SPS.

De nombreuses délégations étrangères de cinéastes et d’artistes internationaux, de différents pays du monde, ont répondu présents à cet évènement durant lequel le public suivra, du 16 au 20 octobre, différentes projections de films dont la plupart évoqueront la réalité du peuple sahraoui et de ses souffrances.

Le 15ème Festival a été marqué, durant sa première journée, par la projection du film « Champions », en présence des ambassadeurs des trois prix Goya (récompenses de cinéma décernée par l’Académie des arts et des sciences cinématographiques d’Espagne), dont ceux ayant remporté le prix du meilleur film, Jesus Lago et Alberto Nieto, qui se sont rendus à FiSahara pour participer aux différentes activités de la manifestation.

Parmi celles-ci, la réalisation de deux ateliers d’expression du corps social dans une école d’Aousserd et dans un centre pour personnes handicapées à Smara.

La chanteuse et guitariste espagnole Rozalen, accompagnée par un interprète en langue des signes, Beatriz Romero, effectueront, pour leur part, des animations de musicothérapie.

Ces ateliers seront organisés grâce à la collaboration d’une fondation espagnole, qui fera à l’occasion un don de matériel pédagogique artistique aux écoles du camp grâce à un accord de collaboration avec FiSahara. C’est la première fois que FiSahara travaille sur les thèmes de « l’handicap et de l’inclusion ».

Une visibilité internationale à la situation du peuple sahraoui

FiSahara offrira durant les quatre jours plusieurs projections de films internationaux. Outre la diffusion du film intitulé « Les Champions », le public sahraoui aura la possibilité d’apprécier le long métrage sortis récemment, en Espagne, « Handia », réalisé par Aitor Arregi et Jon Garao et lauréat du prix Goya du meilleur film en 2018.

Des projections seront organisés aussi au profit des enfants sahraouis avec un choix ciblé de thématique les concernant. En plus d’être une fenêtre sur le monde qui rend visible la cause sahraouie, FiSahara devient désormais une plate-forme d’inclusion et de développement dans les camps de réfugiés.

Il constitue depuis sa création quinze ans une fenêtre au cours de laquelle cinéma et culture abordent la situation des jeunes sahraouis nés dans les camps et qui n’ont jamais vu le cinéma sur grand écran.

Le chef du département Cinéma au ministère de la Culture de la République arabe sahraouie démocratique (RASD), Omar Ahmed, a fait savoir, dans ce contexte, que « le FiSahara est bien plus qu’un festival ».

« Cet évènement donne une visibilité internationale à la situation du peuple sahraoui », a-t-il souligné.

La tenue du Festival est rendue possible grâce à la collaboration du ministère de la Culture sahraoui avec le soutien de la Coordination nationale des associations de solidarité avec le peuple sahraoui (CEAS – Sahara).

L’objectif de cette manifestation est de permettre d’attirer l’attention de la communauté internationale par le biais du cinéma sur la grave situation vécue dans les villes du Sahara occupé et les camps de réfugiés, rendue invisible par la politique d’isolement imposée par l’occupant marocain au Sahara occidental.

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11e Fcim: Le public conquis par de belles prestations de musiciens venus d’Allemagne, de Tunisie et de Syrie

Publié le 17/10/2019, par dans Non classé.
11e Fcim: Le public conquis par de belles prestations de musiciens venus d'Allemagne, de Tunisie et de Syrie

ALGER – Des musiciens d’Allemagne, de Tunisie et de Syrie ont séduit, mercredi, le public algérois venu en nombre à l’Opéra d’Alger Boualem-Bessaïh par leurs prestations musicales inscrites au programme du 11e Festival culturel international de musique symphonique (Fcims) qui prendra fin jeudi.

L’une des plus belles soirées de la 11e édition du Fcims, ouverte samedi, a été animée par un duo allemand, deux troupes musicales de Tunisie et de Syrie qui ont ébloui le public de l’Opéra, deux heures durant, par un florilège de musique classique occidentale et orientale.

La soirée a été ouverte par le duo Aust composé des frères Bettina Aust, clarinettiste et Robert Aust, pianiste, qui ont interprété des morceaux musicaux à l’instar de Fantazia du clarinettiste Louiguy Bassey inspirée de l’opéra italien Rigoletto de Giuseppe Verdi.

Crée depuis plus d’une vingtaine d’années, le duo Aust, l’un des plus prestigieux du moment, qui interprète notamment le patrimoine allemand et européen, a animé des concerts dans plusieurs pays européens.

La seconde partie de la soirée a été animée par « l’Orchestre symphonique de Carthage » de Tunisie qui a enchainé par un bouquet de musiques classique, européenne et tunisienne, dont « Adagietto » du compositeur Robert Kajanus et un morceau de la pièce théâtrale « Sur un marché persan » du compositeur britannique Albert Ketèlbey ainsi que des musiques de danses tunisiennes et espagnoles composées par le compositeur Mohamed Makni.

Créé en 2018 par le musicien Hafedh Makni qui dirigeait auparavant l’Orchestre symphonique tunisien (OST), l’orchestre symphonique de Carthaga compte 36 musiciens et plus 120 choristes.

La clôture de la soirée a été cédée à l’orchestre symphonique national de Syrie dirigé par le maestro Missak Baghboudarian qui a charmé le public avec des morceaux tirées de la comédie musicale « Le Fantôme de l’Opéra » d’Andrew Lioyd Webber et un recueil musical inspiré du patrimoine syrien, algérien et arabe, à l’instar du chef d’œuvre « El Helwa di » du parolier égyptien Badie Khairy et du compositeur Sayed Darwich ainsi que la célèbre chanson « Ya rayah » de Dahmane El Harrachi.

La 11e édition du Fcims, qui a vu la participation de 16 pays dont l’Egypte -invité d’honneur- prendra fin jeudi avec des prestations musicales de Chine et d’Ukraine.

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« Allah Yajaal Men Khimatna Khiam »: un festival pour valoriser la culture et le dialogue

Publié le 17/10/2019, par dans Non classé.

BECHAR- La manifestation culturelle « Allah Yajaal Men Khimatna Khiam », dont le coup d’envoi est prévu jeudi après-midi à Bechar, est un festival visant à valoriser la culture et le dialogue entre les acteurs culturels, les jeunes et la population dans le but de préserver et de conforter le patrimoine culturel de la Saoura, selon les organisateurs.

« Notre festival, qui est né d’une volonté de promouvoir les différents aspects de la culture locale et des différentes activités culturelles et artistiques des associations de jeunes activant dans ce domaine, se veut un espace aussi de dialogue avec la population pour contribuer aux actions et opérations de sauvegarde et de valorisation du patrimoine matériel et immatériel de notre région », a précisé a l’APS M. Rahou Noureddine, président de l’association culturelle « Saharienne », coorganisatrice de l’évènement avec plusieurs associations locales.

« Nous voulons à travers ce festival qui sera animé par 320 artistes locaux, rendre acteur les jeunes artistes pour qu’ils puissent se faire connaitre auprès du public local au titre d’un dialogue artistique entre eux et les spectateurs appelés à assister à leurs représentations prévues en soirée à l’esplanade de la piscine Olympique de Bechar », a-t-il dit. Le festival organisé avec la collaboration de plusieurs associations culturelles et sportives de jeunes du cru, permettra de mettre en relief le rôle des jeunes dans la préservation et la pérennisation du patrimoine culturel et sportif de la Saoura, a-t-il souligné.


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BECHAR- La manifestation culturelle « Allah Yajaal Men Khimatna Khiam », dont le coup d’envoi est prévu jeudi après-midi à Bechar, est un festival visant à valoriser la culture et le dialogue entre les acteurs culturels, les jeunes et la population dans le but de préserver et de conforter le patrimoine culturel de la Saoura, selon les organisateurs.

« Notre festival, qui est né d’une volonté de promouvoir les différents aspects de la culture locale et des différentes activités culturelles et artistiques des associations de jeunes activant dans ce domaine, se veut un espace aussi de dialogue avec la population pour contribuer aux actions et opérations de sauvegarde et de valorisation du patrimoine matériel et immatériel de notre région », a précisé a l’APS M. Rahou Noureddine, président de l’association culturelle « Saharienne », coorganisatrice de l’évènement avec plusieurs associations locales.

« Nous voulons à travers ce festival qui sera animé par 320 artistes locaux, rendre acteur les jeunes artistes pour qu’ils puissent se faire connaitre auprès du public local au titre d’un dialogue artistique entre eux et les spectateurs appelés à assister à leurs représentations prévues en soirée à l’esplanade de la piscine Olympique de Bechar », a-t-il dit. Le festival organisé avec la collaboration de plusieurs associations culturelles et sportives de jeunes du cru, permettra de mettre en relief le rôle des jeunes dans la préservation et la pérennisation du patrimoine culturel et sportif de la Saoura, a-t-il souligné.


Lire aussi: Bechar: « Allah, Yajaal Men Khimatna Khiam », un nouveau festival artistique et culturel


A ce titre, et en plus des expositions de différentes facettes du patrimoine local, il est prévu des exhibitions de jeunes cavaliers et méharistes de la commune frontalière de Béni-Ounif, ainsi que des démonstrations du savoir faire de plusieurs artisans et artistes locaux spécialisés dans les tableaux de sables ainsi que sur la sculpture sur troncs de palmiers.

Pour la première édition de « Allah Yajaal Men Khimatna Khiam », les jeunes notamment les artistes, artisans (maçons, peintres, soudeurs, menuisiers, couturiers, etc) et autres ont été les seuls à contribuer financièrement et matériellement à son organisation à travers la mise en œuvre de leur savoir faire pour la mise en place du volet logistique, a ajouté M.Rahou.

« Grâce à la contribution active de ces jeunes, nous avons pu monter et mettre en place la logistique du festival, notamment les dix (10) stands d’expositions, la scène des spectacles ainsi que les modules transport, hébergement et restauration des participants », a précisé le premier responsable de l’association Saharienne.

Le programme de cette manifestation qui s’étalera sur un mois (17 octobre-17 novembre), sera aussi une grande occasion pour la commémoration du 65ème anniversaire du déclenchement de la Révolution du 1er Novembre 1954.

Un programme spécial est prévu à l’occasion de la célébration de l’anniversaire de cette grande étape de l’histoire du pays et du peuple algérien, a assuré M. Rahou.

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Le mouvement littéraire en Algérie affecté par l’absence de critique et la baisse du lectorat

Publié le 16/10/2019, par dans Non classé.
Le mouvement littéraire en Algérie affecté par l'absence de critique et la baisse du lectorat

ORAN – Les participants à une conférence sur la « littérature et les écrivains entre la fonction et la méthodologie » ont déploré, mercredi à Oran, « l’ absence de la critique et une baisse du lectorat qui ont affecté le mouvement littéraire en Algérie ».

Dans sa communication portant sur la réalité littéraire en Algérie, l’enseignant Daoud Mohamed de l’université d’Oran 1 « Ahmed Benbella a évoqué, un grand déficit en études critiques des textes littéraires qui n’a pas permis d’enrichir la production littéraire.

Le conférencier a aussi mentionné d’autres facteurs ayant influé négativement le mouvement littéraire en Algérie dont notamment la régression depuis les années 80 de l’activité des associations culturelles versées dans le roman, le manque de revues publiant la production littéraire et l’absence d’initiatives incitatives à la création littéraire.

Pour sa part, Hocine Abrous de la direction de la culture d‘Alger a fait savoir que plusieurs romanciers n’ont pas réussi à s’imposer à cause de la critique qui n’a pas accompagné la création, soutenant que la critique n’a pas ramené un plus pour promouvoir les textes.

Le critique littéraire Bachir Bouyedjra a estimé que la critique, le faible lectorat et le manque d’intérêt des médias pour la production littéraire sont parmi les principales causes ayant démotivé la production littéraire en Algérie.

Les intervenants ont recommandé de surmonter cette situation en intensifiant les études académiques des textes littéraires, suscitant l’intérêt pour la littérature interactive à travers les réseaux sociaux et l’incitation des enfants à lire avec le recours aux nouveaux supports médiatiques.

Organisée par l’unité de recherche sur la culture, la communication, les lettres et langues et les arts du Centre de recherche en anthropologie sociale et culturelle CRASC) d’Es Sénia (Oran), cette rencontre a donné lieu à dix communications abordant, entre autres, la conjoncture littéraire en Algérie, la littérature féminine, les jeunes romanciers, la critique littéraire en Algérie et la place de l’histoire dans le roman.

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Blida: concours de la chanson patriotique de la wilaya samedi

Publié le 16/10/2019, par dans Non classé.
Blida: concours de la chanson patriotique de la wilaya samedi

BLIDA – Un Concours de la chanson patriotique sera abrité samedi prochain par la maison de l’artiste de Blida, en vue de la sélection de la meilleure performance apte à prendre part aux festivités commémoratives de l’anniversaire du déclenchement de la guerre de libération nationale, le 1 novembre 1954, a-t-on appris, mercredi, auprès des organisateurs.

Selon Ahmed Slimane, président de l’association culturelle « Rihab », initiatrice de ce concours, en collaboration avec les directions de la jeunesse et des sports et de la culture de la wilaya, cet événement artistique a été dicté par « notre volonté d’aider à l’émergence de jeunes talents artistiques en herbe, et de prendre part à la célébration des fêtes nationales », a-t-il indiqué à l’APS.

Le concours dont les inscriptions sont ouvertes jusqu’au 19 octobre courant (jour des premières éliminatoires), a vu l’inscription, à ce jour, d’une cinquantaine de jeunes (garçons et filles) âgés de 16 à 35 ans, a-t-il ajouté.

Il a signalé le déroulement des éliminatoires finales le 25 de ce mois, en vue de la sélection de la meilleure voix et performance, qui sera qualifié à prendre part aux festivités officielles de célébration du 1 Novembre prévue le 31 octobre à la salle des conférences de la wilaya, a-t-on informé de même source.

« Ce concours se veut une opportunité pour l’encouragement et la découverte de jeunes talents », a souligné, par ailleurs le directeur de la culture de la wilaya, Lhadj Meshoub, assurant que le lauréat de ce prix « bénéficiera d’un soutien de la part du ministère de tutelle et de celui de la jeunesse et des sports, tout en ouvrant droit à des participation à des concours nationaux du domaine »,a-t-il précisé.

Toujours au titre des festivités de célébration du 1e Novembre, le même responsable a fait part de la programmation, par ses services, de deux importants événements, à savoir « Voix de Novembre » et « Journées nationales de la poésie dans la valorisation de la guerre de libération ».

Selon M. Meshoub, le premier événement est représenté par une opérette intitulée « Veille », qui sera interprétée par un groupe de jeunes amateurs, le 31 octobre à Boufarik, outre des déclamations poétiques.

La 2eme manifestation sera abritée par le centre culturel « Mohamed Khedioui » les 30 et 31 du mois en cours, avec la participation de nombreux poètes locaux, est-il signalé, par ailleurs.

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Prix Katara: le talent algérien brille de nouveau dans le ciel de Katar

Publié le 16/10/2019, par dans Non classé.
Prix Katara: le talent algérien brille de nouveau dans le ciel de Katar

DOHA- La création littéraire algérienne a brillé, mardi, sur le podium des lauréats au titre de la 5e édition du prix littéraire « Katara » pour le roman arabe, à travers la distinction de trois noms émergents de la scène culturelle algérienne.

Habib Sayeh fut le premier romancier à monté sur le podium dans la catégorie « roman arabe publiés », pour son nouveau roman « Ana oua Haïem » ( Moi et Haïem) de Mim éditions (2018). Une grande joie s’est saisie du romancier suite à cette prouesse qui a illuminé encore plus son parcours déjà bien riche.

« Je suis submergé de joie pour cette consécration » (…)  » je ne la perçois pas comme un hommage qui m’est rendu à titre personnel mais un hommage au roman algérien et à l’effort de récit consenti par les romancier algériens », a-t-il déclaré à l’APS dans la foulée.

Né à Mascara (Algérie), le 24 avril 1954, Lahbib Sayeh est titulaire d’un diplôme universitaire spécialité Littérature et études, ayant à son actif, des romans tels que  » Zaman Annamroud » (1985),  » Dhak el hanin (1997) et « Colonel Zbarbar » (2002).

Le romancier algérien a également des nouvelles, à l’instar d’ El qarar (1979), ainsi que d’autres contributions dans le domaine des médias.

Parmi les lauréats du prix dont la valeur s’élève à 60.000 dollars US, remis aux cinq premiers lauréats et primant également la traduction vers l’Anglais des romans lauréats, figurent Habib Abdulrab Sarori du Yémen pour son roman  » Révélation » et le romancier érythréen Haji Jaber pour son roman  » Mousse noire ».

Dans la catégorie des romans non publiés, Nacer Salmi s’est vu décerné le prix pour son romain  » Une tasse de café et un croissant », en sus de quatre autres romanciers dans la même catégorie.

Le romancier Nacer Salmi s`est déjà vu décerné, en 2016, le prix Katara du roman arabe à Qatar, pour son œuvre « Les langues bleues ».

 » J’ai remporté le prix à deux reprises, mais j’ai été privé du plaisir de monter sur le podium et d’y recevoir le tout premier prix en raison du passeport, mais aujourd’hui j’ai pris ma revanche et je suis heureux, car j’y suis pour recevoir le prix », a-t-il dit à l’issue de la distinction.

Ce couronnement se veut une  » célébration de la création algérienne », s’est-il réjoui tout en affichant son vœux de voire se concrétiser davantage de présence et de prouesse dans de telles manifestations ».


Lire aussi: Prix Katara du roman arabe : trois romanciers algériens distingués


Né le 17 septembre 1968 dans la ville de Tighennif à Mascara et titulaire de licence en Littérature arabe de l’université d’Oran, Nacer Salim possède des contributions littéraires dans le récit et le roman.

Ont été primés dans cette catégorie du roman, Aïcha Amour du Maroc pour son roman « Hayat bil Abyadh wa el asssouad » (Une vie en noir et blanc) et Abdelmoumene Abdelal d’Egypte pour son roman « Hadath ala abwab el mahroussa ». Le montant du prix est de 30.000 dollars.

L’Algérie a également été primée dans la catégorie de la recherche et de la critique du roman grâce à la critique Mouna Serifak, une universitaire qui a travaillé sur des œuvres d’hommes de lettres syriens.

« Je suis très contente de cette distinction que je considère comme un encouragement pour poursuivre mon travail », a-t-elle déclaré.

Enseignante de littérature et de langues à l’université Lamine Debaghine de Sétif, Mouna serifak compte parmi ses travaux « Le roman algérien d’expression française, entre changement social et construction de la conscience ».

La cérémonie de clôture du prix Katara du roman arabe (13-15 octobre), qui a vu la participation de 1850 romanciers, a été marquée par la remise des prix aux lauréats des catégories « le roman jeunesse » et « le roman qatari non publié ».

Entre autres activités culturelles et artistiques ayant marqué cette édition, une conférence sur l’écrivain koweïtien, Ismaïl Fahd Ismaïl, pionnier du roman du Golfe.

Au deuxième jour de cette édition, une conférence sur « l’ingénierie culturelle et le roman »a été animée par Hana El Baweb. Sont intervenues lors de cette rencontre, Zouhour Kiram, romancière marocaine et Asma Kouar, auteure et éditrice algérienne qui a présenté une feuille sur « l’ingénierie culturelle dans le monde arabe » au nom du Professeur Khaled Abderrahim, superviseur du prix Katara du roman arabe.

Le prix Katara du roman arabe est un prix annuel lancé en 2014 par la fondation culturelle « Katara ». Trois romanciers algériens avaient décroché le prix Katara du roman arabe, dans son édition de 2017.

Said Khatibi avait décroché le prix dans la catégorie « romans arabes publiés ». Abdelwahab Aissaoui avait été primé dans la catégorie « romans arabes non publiés et Bachir Dhifallah dans la catégorie « Etudes du roman arabe ».

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