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Publié le 14/10/2015, par dans Non classé.

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Casbah d’Alger: appel à l’application « rigoureuse » du plan de sauvegarde

Publié le 21/01/2018, par dans Non classé.
Casbah d'Alger: appel à l'application

ALGER- Des associations engagées dans la sauvegarde de la Casbah d’Alger ont appelé dimanche à Alger à « appliquer rigoureusement » le plan permanant de sauvegarde et de mise en valeur de la vieille médina et à imposer le respect de ses dispositions juridiques.

Lors de la première journée de la réunion internationale d’experts sur la conservation et la revitalisation de la Casbah d’Alger, les associations représentées par la présidente de l' »Association sauvons la Casbah d’Alger » (Asca), Houria Bouhired, ont présenté des recommandations aux pouvoirs publics en charge de la réhabilitation du site historique classé en 1992 au patrimoine mondial de l’humanité.

Se référant au plan de sauvegarde, une de ses associations exhorte les pouvoirs publics à « imposer le respect » du cadre juridique du plan, suggérant jusqu’à l' »expropriation » pure et simple en cas d’atteinte à l’intégrité des bâtisses ou de non manifestation de leurs propriétaires, et l' »expulsion » des indus occupants.

L’Aasppa (Association algérienne pour la sauvegarde et la promotion du patrimoine archéologique) recommande également le lancement « systématique » de fouilles archéologiques à la suite d’un effondrement de bâtisses et l’aménagement de bornes signalétiques sur l’histoire du site.


ALGER- Des associations engagées dans la sauvegarde de la Casbah d’Alger ont appelé dimanche à Alger à « appliquer rigoureusement » le plan permanant de sauvegarde et de mise en valeur de la vieille médina et à imposer le respect de ses dispositions juridiques.

Lors de la première journée de la réunion internationale d’experts sur la conservation et la revitalisation de la Casbah d’Alger, les associations représentées par la présidente de l' »Association sauvons la Casbah d’Alger » (Asca), Houria Bouhired, ont présenté des recommandations aux pouvoirs publics en charge de la réhabilitation du site historique classé en 1992 au patrimoine mondial de l’humanité.

Se référant au plan de sauvegarde, une de ses associations exhorte les pouvoirs publics à « imposer le respect » du cadre juridique du plan, suggérant jusqu’à l' »expropriation » pure et simple en cas d’atteinte à l’intégrité des bâtisses ou de non manifestation de leurs propriétaires, et l' »expulsion » des indus occupants.

L’Aasppa (Association algérienne pour la sauvegarde et la promotion du patrimoine archéologique) recommande également le lancement « systématique » de fouilles archéologiques à la suite d’un effondrement de bâtisses et l’aménagement de bornes signalétiques sur l’histoire du site.


Lire aussi: Ouverture de la Conférence internationale sur la protection de la Casbah d’Alger


De son côté, l’Asca propose la création de « banque des matériaux » à partir d’un tri sélectif des gravats, afin de récupérer les matériaux nobles comme la faïence et les boiseries.

D’autres, à l’image de l’ association de « Les amis de la rampe Louni Arezki », proposent des actions de sensibilisation portées par un programme de médiation et d’animation culturelle de proximité ainsi que la création de petits commerces pour rétablir le tissu socio-économique de la cité.

Toutes ces associations plaident pour une « gestion solidaire » des quartiers de la Casbah, par l’implantation de structures commerciales « légères » aptes à créer des emplois et à impliquer les jeunes habitants de la médina d’Alger.

La réunion internationale d’experts sur la conservation et la revitalisation de la Casbah d’Alger, organisée par le ministère de la Culture en partenariat avec la wilaya d’Alger, se poursuit jusqu’au mardi.

Les travaux se sont ouverts en présence du ministre de la Culture, Azzedine Mihoubi, du wali d’Alger Abdelkader Zoukh et de la chef d’unité des Etats Arabes au Centre patrimoine mondial de l’Unesco, Nada El Hassan

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Ouverture de la Conférence internationale sur la protection de la Casbah d’Alger

Publié le 21/01/2018, par dans Non classé.
Ouverture de la Conférence internationale sur la protection de la Casbah d'Alger

ALGER-Les travaux de la Conférence internationale sur la protection et la revitalisation de la Casbah d’Alger se sont ouverts, dimanche, à Alger, en présence d’experts algériens et étrangers.

La cérémonie d’ouverture a été présidée par le ministre de la Culture Azzedine Mihoubi, en présence du ministre de l’Habitat, de l’urbanisme et de la ville, Abdelwahid Temmar, de la ministre de l’Environnement et des énergies renouvelables, Fatima Zohra Zerouati, du ministre du Tourisme et de l’artisanat, Hacène Mermouri , du chef de l’unité Etats arabes de l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO), Mme Nada Al Hassan et de membres du corps diplomatique accrédité à Alger.


Lire aussi: Restauration de la Casbah d’Alger: les pouvoirs publics déterminés à relever le défi


Organisée par le ministère de la Culture à l’hôtel  » El Aurassi » en collaboration avec l’UNESCO, cette rencontre de trois jours verra l’organisation de plusieurs conférences où seront présentées les expériences de plusieurs pays en matière de préservation du patrimoine.

Cette conférence qui a pour thème « préservation et revitalisation de la Casbah d’Alger, un site du patrimoine mondial », permettra d’aborder les questions ayant trait à la protection, la gestion, la réhabilitation du tissu urbain de la Casbah et la revitalisation de son tissu socio-économique conformément aux recommandations de l’UNESCO en la matière.

La Casbah d’Alger a été classée, en 1992, par l’UNESCO, patrimoine mondial.

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Réalisation de 5 films documentaires sur la contribution du MALG au recouvrement de la souveraineté nationale

Publié le 21/01/2018, par dans Non classé.
Réalisation de 5 films documentaires sur la contribution du MALG au recouvrement de la souveraineté nationale

ALGER – Le président de l’association des anciens du ministère de l’Armement et des liaisons générales (MALG), Dahou Ould Kablia, a annoncé samedi à Alger la réalisation de cinq (05) documentaires sur la contribution de ce ministère au recouvrement de la souveraineté nationale.

Dans une déclaration à l’APS, en marge de la tenue du conseil national de l’association, M. Ould Kablia a affirmé que cette dernière avait réalisé 5 films documentaires (plus de 7 heures) qui relate le parcours du ministère durant la guerre de libération et sa contribution au recouvrement de la souveraineté nationale.

« L’association compte diffuser ces films sur les différentes chaines de télévision privées et publiques et ce, pour « sensibiliser les générations de l’indépendance sur le rôle du MALG durant la révolution », a précisé M. Ould Kablia.

Crée durant les premières années de la guerre de libération, le MALG avait pour mission d’armer les moudjahidines.

Disposant de plusieurs branches à l’intérieur et l’extérieur du pays, le ministère de l’Armement et des liaisons générales est le premier appareil de renseignements algérien chargé de la reconnaissance militaire, de l’armement et de la coordination.

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Intérêt dominant pour la thématique sociale au Festival du court-métrage d’Oran

Publié le 21/01/2018, par dans Non classé.

ORAN – La thématique sociale constitue l’intérêt dominant des jeunes vidéastes en compétition à la 1ère édition du Festival de l’audiovisuel d’Oran, marquée samedi par le visionnage des dix courts-métrages en lice.

L’amitié, le rôle des parents dans l’éducation de l’enfant, la condition des personnes aux besoins spécifiques et la lutte contre l’analphabétisme figurent parmi les principaux sujets abordés par les candidats dont les oeuvres ont été dévoilées à la salle « Maghreb » devant un public nombreux.

La séance s’est tenue en présence du président du jury, le comédien Hassan Kechache, assisté d’autres spécialistes de l’image à l’instar de Hamid Aouragh, Fathi Sahraoui, Sarah Berretima et Mihoub Hernouf.

« Le jury rendra sa décision relative aux lauréats dans la soirée de samedi, et ce, dans les deux catégories du concours, à savoir les courts-métrages et la photographie », a indiqué Kamel Bereksi, le président de l’association socio-culturelle « Santé Sidi El-Houari » (SDH) organisatrice du festival.

Les vingt photographies sélectionnées dans le cadre de cette édition ont été présentées au jury et au public vendredi au niveau du siège de « SDH » implanté au coeur du quartier historique de Sidi El-Houari.

La participation de spécialistes issus tant du champ académique que du milieu professionnel du cinéma et de la photographie a été mise à profit pour mettre l’accent sur la formation dans ces domaines et sur le rôle de l’image dans la promotion de la citoyenneté.

Ce Festival a vu, dans ce contexte, l’animation de plusieurs ateliers touchant à divers segments de l’audiovisuel comme le son, l’image et le texte ainsi qu’au volet des droits d’auteur.

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«Le satellite marocain est une arme redoutable en cas de conflit armé dans la région»

Publié le 21/01/2018, par dans Non classé.

Le professeur Jamal Mimouni, diplômé de l’université de Pennsylvanie (Etats-Unis), enseigne au département de physique de l’université Frères Mentouri (Constantine1). Il estime qu’avec le lancement du satellite Mohammed VI-A, le Maroc a pris une avance sur ses rivaux régionaux en matière d’observation et de renseignement.
Le 10 décembre dernier, l’Algérie a lancé un satellite de télécommunication Alcomsat 1. Il permettra au pays de disposer d’un réseau de transmission performant et sécurisé même en cas de catastrophe naturelle. Concrètement, pourra-t-il nous fournir une autonomie en matière de technologie ?

L’exploitation par l’Algérie d’un satellite de communication hautement performant est un saut qualitatif pour notre pays en matière spatiale. Elle procure à l’Algérie une autonomie en termes de communication et non en technologie, vu que le satellite a été conçu, monté et lancé par la Chine. Il permettra cependant la formation, la gestion et l’utilisation commerciale et technique d’un vrai satellite de communication.

Ce n’est pas le premier satellite ; donc, peut-on dire que notre pays dispose réellement d’un programme spatial ? Pourquoi y a-t-il très peu de communication autour ?

Ce cinquième satellite est le premier satellite de communication algérien, les précédents étant tous dédiés à la télédétection. Effectivement, l’ASAL (Agence spatiale algérienne, ndlr), créée en 2002, dispose d’une vraie politique spatiale et se donne progressivement les moyens de sa politique. Elle dispose d’un savoir-faire et d’un potentiel humain dans le domaine du spatial qui la place en quatrième position en Afrique après l’Egypte, le Nigeria et bien sûr l’Afrique du Sud qui est en fait hors catégorie.

Il est vrai que l’ASAL n’est pas le roi de la communication malheureusement, et ses activités ne percolent que difficilement au niveau du grand public. Un exemple qui illustre ce fait de manière poignante était lors du concours national « Race to Space-2016» organisé par l’association Sirius en collaboration avec le consulat des Etats-Unis, le représentant de l’ASAL dans le jury final pour la sélection des heureux lauréats fut surpris qu’à sa question récurrente si l’Algérie avait une agence spatiale, aucun des douze finalistes, la crème des 300 postulants, ne put y répondre !

La mise en orbite des précédents satellites a été conduite par les Indiens. Pour Alcomsat 1, cela s’est fait avec les Chinois. Le choix de la Chine est-il dicté par le fait que c’est la 3e nation spatiale, après les Etats-Unis et la Russie, ou c’est en lien avec d’autres considérations, quand on sait que c’est le premier partenaire économique de notre pays ?

Le choix de la Chine est dicté par différentes considérations, mais la raison prépondérante pourrait être stratégique : réaliser ce projet avec un partenaire allié et de confiance, les Etats-Unis et l’Europe ne répondraient probablement pas à ces critères.

De plus, des contraintes d’utilisation auraient pu être imposées ainsi que le bridage de certaines fonctions. Il y a sûrement aussi une question de coût, la Chine, qui est dans une phase de capture de marchés dans le domaine spatial, a pu faire à l’Algérie une offre alléchante avec même un certain niveau de transfert technologique que les autres n’avaient pas envisagé.

La conquête de l’espace n’est pas une vue de l’esprit, elle est réelle et beaucoup de pays ont investi ce domaine. Même sur le plan régional, on peut saisir les prémices d’une rivalité avec le lancement, il y a deux mois, d’un satellite marocain qui a d’ailleurs fait couler beaucoup d’encre…

Effectivement, depuis l’ouverture de l’ère spatiale en octobre 1957 avec le lancement de Spoutnik par l’Union soviétique (URSS), le spatial est devenu une entreprise qui, au-delà de son aspect humain, a des enjeux économiques, scientifiques, technologiques, mais aussi géostratégiques pour ne pas dire militaires.

La possession d’un satellite de reconnaissance, d’observation et de renseignement par le Maroc est un épisode à portée régionale. Le lancement de ce satellite, baptisé Mohammed VI-A, est le fruit d’un accord secret passé en 2013 entre le roi du Maroc et le président Hollande. Il a été conçu, construit et lancé par la France de sa base spatiale de Kourou en Guyane.

Il sera suivi d’un deuxième satellite du même type cette année. Ce premier satellite de renseignement (ou espion en langage courant) dans sa mission principale et construit par plusieurs consortiums français est capable de prendre en haute résolution atteignant les 70 cm des images de n’importe quel point du globe. Il sera notamment utilisé, selon un responsable marocain, pour la « surveillance des frontières» et la bénigne « lutte contre l’immigration clandestine».

En fait, ses capacités le désignent pour être une arme redoutable en tout conflit armé dans la région. Il est à noter aussi que le ministère de la Défense des Emirats arabes unis a commandé à la France deux satellites espions du même type que ceux des Marocains pour ses différents terrains d’intervention dans le monde arabe et dans la Corne de l’Afrique, et qui devraient tous deux être lancés en 2019. Notons cependant qu’il serait naïf de penser que leur utilisation n’est pas l’objet de restrictions quant à la prise de vues de régions « sensibles» en Europe, aux Etats-Unis et au-dessus d’Israël.

Le financement de ce programme pour la bagatelle comprise entre 350 à 500 millions de dollars (ce dernier chiffre étant l’estimation la plus courante) n’est pas connu, mais un montage financier avec certains pays du Golfe n’est pas à exclure. Il est important de placer cette affaire dans un contexte plus large, celui de la prise en charge financière par l’Arabie Saoudite, suite à un accord signé en janvier 2016 avec le Maroc, du développement d’une industrie de l’armement marocaine à hauteur de 22 milliards de dollars, dont les partenaires industriels sont quasiment tous Français.

Rappelons aussi le financement en 1975 par certains pays du Golfe de l’achat des chasseurs Mirages par le Maroc au début de la crise du Sahara occidental et plus récemment des Rafales, et ce pour soi-disant préserver « une parité militaire» dans la région.

Tout cela pointe vers une certaine duplicité algérienne dans ses rapports avec la France. Cette transaction secrète concernant les satellites espions marocains est un geste dont le moins que Lire la suite

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Une personnalité attachante

Publié le 21/01/2018, par dans Non classé.

La nouvelle est tombée tel un couperet, mais au vu des développements de son état de santé ces dernières heures, la fin était inéluctable. C’est notre ami commun, Tahar Gaïd, tenu constamment informé par les proches parents, qui m’a donné la triste nouvelle.
Son heure était arrivée. Souffrant déjà d’une méchante maladie, contraignante, et dont le traitement lourd l’affaiblissait, Si Zahir luttait courageusement et dignement contre le mal qui le rongeait sans le montrer extérieurement.

Dernièrement, Si Zahir m’a fait l’honneur de venir signer conjointement son livre à Kouba. J’en étais ému de fierté. Son accident domestique a fini par compliquer les choses. A 89 ans, l’enfant de Toudja était diminué et la fracture du col du fémur l’a davantage fragilisé. Il a subi à l’hôpital Aïn Naâdja une opération dont les séquelles ont eu raison de son frêle physique.

Si Zahir nous quitte en nous laissant un bel héritage, à travers ses nombreuses publications et ses livres qui traitent de l’histoire de notre pays et de son immense patrimoine immatériel. Historien, professeur de journalisme, islamologue, Si Zahir a rayonné dans ces domaines grâce à sa large culture, sa pédagogie et son sens de la communicaiton. Des centaines de ses anciens élèves témoignent et louent les qualités humaines et professionnelles de leur maître.

Si Zahir aura regretté une chose: celle de ne pouvoir feuilleter le livre Itinéraire d’un militant, sorti hier aux Editions Dahlab et qui constitue en quelque sorte son testament, puisqu’il y évoque son enfance à Toudja, sa scolarité à Constantine, son cursus médersien, son passage à l’université d’Alger et ses diplômes supérieurs obtenus à Paris. Son cheminement militant n’est pas moins riche, puisque, au PPA, qu’il a intégré très jeune, Si Zahir y a été un fervent défenseur, avant de rallier le FLN, où il a été chargé de confectionner, avec d’autres, à Tétouan et à Tunis, El Moudjahid clandestin.

Si Zahir vouait un respect sans limites à son frère Abdelhafid, dont le portrait trône à l’entrée de son domicile. Abdelhafid Ihaddaden est le premier ingénieur atomicien algérien et l’un des rares spécialistes en physique nucléaire, décédé le 11 juillet 1961 dans l’explosion de l’avion Iliouchine de la compagnie tchécoslovaque qui le transportait de Prague à Bamako via Rabat.

L’avion a été abattu par l’armée française. Abdelhafid y a laissé la vie aux côtés de 8 « cerveaux» algériens. Il avait intégré le FLN en 1956, à l’âge de 24 ans, et est enterré au carré des Martyrs d’El Alia. Si Zahir avait confié à ses proches son désir de reposer près de son frère… Qu’il repose en paix et que Dieu lui accorde Sa Sainte Miséricorde et l’accueille en Son Vaste Paradis. L’enterrement aura lieu ce jour à 13h à El Alia. Lire la suite

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