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Publié le 14/10/2015, par dans Non classé.

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Près de 8000 algériens expulsés de l’UE en 2015 : La laddh dénonce le silence des autorités

Publié le 10/02/2016, par dans Non classé.

Des milliers d’algériens sont expulsée de l’espace européen chaque année. La Ligue algérienne de la défense des droits de l’homme (Laddh) se dit indigner par le silence des autorités algériennes face à cela.
Le nombre d’algérien ayant été expulsé en 2015 s’élève à 7835 personnes selon la ligue qui cite le directeur de la Police de l’air et des frontières à la Direction générale de la Sûreté nationale, Goucem Hamid.

 » L’expulsion de 8000 malheureux algériens n’a pour l’heure suscité aucune protestation en Algérie. Alors qu’un seul trafiquant européen embarqué par les autorités algériennes dans un avion en partance pour Europe soulève un bruyant concert d’indignation, souligne la Laddh dans un communiqué rendu public mercredi.

Dans le communiqué signé M.HouariI Kaddour Secrétaire National chargé des dossiers spécialisés, la ligue condamne  » la façon inhumaine avec laquelle se fait la déportation et les mauvais traitements subis par les Algériens.

Pour la Laddh il est  » inacceptable que la communauté algérienne soit sacrifiée par les parties politiques visant à gagner des voix et attirer des électeurs, et ce en se prenant aux Maghrébins et aux musulmans. Cela ne reflète en aucun cas une Union Européenne fondée sur les valeurs des droits de l’Homme et de la dignité. Lire la suite

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Quelle transition démocratique pour quelle Algérie ? Table ronde au café littéraire de Bejaia

Publié le 10/02/2016, par dans Non classé.

La table ronde accueillera, Abdesslam Ali-Rachedi (médecin et ancien député), Mohamed-Lakhdar Maougal (écrivain et professeur), Amar Ingrachen (journaliste) et Mourad Ouchichi (économiste).
Le café littéraire aura lieu au theâtrre régional de Bejaia, le samedi 13 février à partir de 14h où l’ouvrage collectif: Quelle transition pour quelle Algérie? sera au centre du débat.

Pour rappel, l’ouvrage sorti aux éditions Frantz Fanon et qui vient tout juste de paraitre, a été écrit par 14 intellectuels. Lahouari Addi, Jilali Sofiane ou encore Abderezzak Dourari sont parmi les auteurs de ce livre.

La première de couverture du livre Lire la suite

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Élections : Une haute instance indépendante en attendant des scrutins transparents

Publié le 10/02/2016, par dans Non classé.

La nouvelle Constitution adoptée dimanche dernier par les deux Chambres du Parlement institue une instance indépendante de surveillance des élections.
En réponse à une vieille revendication de l’opposition relative à la mise en place d’une commission indépendante d’organisation et de surveillance des élections, le pouvoir crée ainsi une « haute instance indépendante de surveillance» des scrutins. Cette instance, telle que définie dans l’article 170 ter, est présidée par une « personnalité nationale qui est nommée par le président de la République, après consultation des partis politiques».

La haute instance dispose d’un comité permanent et déploie ses autres membres dès la convocation du corps électoral. Elle est composée de magistrats proposés par le Conseil supérieur de la magistrature nommés par le président de la République et de compétences indépendantes choisies parmi la société civile, nommées par le président de la République. Sa mission est de veiller à la transparence et à la probité des élections présidentielle, législatives et locales, depuis la convocation du corps électoral jusqu’à la proclamation des résultats provisoires du scrutin.

Le comité permanent de la haute instance veille à la supervision des opérations de révision des listes électorales par l’administration, à la formulation de recommandations pour l’amélioration du dispositif législatif et réglementaire régissant les opérations électorales, à l’organisation de cycles de formation civique au bénéfice des formations politiques sur la surveillance des scrutins et la formulation des recours.

Si la constitutionnalisation de l’instance indépendante en charge de surveiller les élections a été présentée comme un gage de bonne volonté d’aller vers des scrutins transparents, il n’en demeure pas moins que la forme que le législateur lui a donnée ne répond pas à la véritable demande de l’opposition, qui ne se limite pas à une instance de surveillance des élections mais à l’organisation de tout le processus électoral, de la convocation du corps électoral jusqu’à la proclamation des résultats.

En effet, les partis de l’opposition parlent d’une autre approche qui consiste en la mise en place de deux organes distincts et indépendants, à savoir une commission nationale chargée de la gestion des élections (CNCGE) et un observatoire national des élections (ONE), tous deux fruits d’une large concertation de l’ensemble de la classe politique et de la société civile. Or, cette instance est constituée de membres qui seront tous nommés par le président de la République, ce qui relativise son degré d’indépendance.

Elle n’est chargée que de surveiller le déroulement du scrutin. Autrement dit, elle ne constitue pas une autorité décisionnelle suprême d’organisation des élections et de leur contrôle. Cela même si les modalités d’application de ces dispositions constitutionnelles seront fixées par une loi organique, ce qui laisse les partis de l’opposition dubitatifs quant à l’approche du pouvoir par rapport à cette question. Tout sera assurément plus clair une fois la composante de cette instance connue. Lire la suite

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On vous le dit

Publié le 10/02/2016, par dans Non classé.

Mostaganem : il tue sa femme par électrocution

Les gendarmes de la brigade de Khadra (Mostaganem) ont présenté devant le procureur de la République près le tribunal de Sidi Ali puis devant le juge d’instruction du même tribunal le nommé H. L., âgé de 31 ans, pour homicide volontaire avec préméditation, dont a été victime sa seconde épouse âgée de 27 ans. Il a été placé sous mandat de dépôt. Rappelons que suite à un différend d’ordre conjugal, le mis en cause a ligoté sa femme à l’intérieur du domicile conjugal, pour ensuite la torturer par électrocution, lui occasionnant des blessures mortelles, avant de prendre la fuite. Les recherches entamées par les gendarmes de ladite brigade et ceux de la section de sécurité et d’intervention du groupement territorial ont conduit à l’interpellation du mis en cause.

Quatre contrebandiers arrêtés et 16,5 tonnes de denrées alimentaires saisies

Quatre contrebandiers ont été arrêtés et 16,5 tonnes de denrées alimentaires ont été saisies, lundi, par des détachements de l’Armée nationale populaire (ANP) relevant des secteurs opérationnels de Tamanrasset, Bordj Badji Mokhtar et In Guezzam, a indiqué, hier, un communiqué du ministère de la Défense nationale. « Dans le cadre de la sécurisation des frontières et de la lutte contre la contrebande et la criminalité organisée, des détachements relevant des secteurs opérationnels de Tamanrasset, Bordj Badji Mokhtar et In Guezzam (6e Région militaire), en coordination avec les éléments de la Sûreté nationale ont arrêté, le 8 février, quatre contrebandiers et saisi un camion, deux véhicules tout-terrain, 16,5 tonnes de denrées alimentaires et 1200 litres de carburant destinés à la contrebande», précise le communiqué. Au niveau de la 4e Région militaire, un détachement du secteur opérationnel de Djanet a appréhendé quatre contrebandiers et saisi un véhicule tout-terrain, trois détecteurs de métaux et des téléphones portables, ajoute la même source. Par ailleurs, « des éléments de la Gendarmerie nationale relevant des secteurs opérationnels de Ouargla et Biskra ont arrêté vingt-six immigrants clandestins», indique également le communiqué Lire la suite

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Mouvement associatif : Une activité sous contrôle

Publié le 10/02/2016, par dans Non classé.

L’Etat algérien est soumis depuis dimanche dernier à une Constitution « révisée». Une Constitution qui, comme les précédentes, a été votée par les partis au pouvoir qui n’ont aucunement pris en compte des critiques et des alertes des juristes, intellectuels, mouvement associatif et partis de l’opposition.
Une Constitution « maison», une de plus, ne reflétant que la seule volonté des tenants du système. Les Algériens devront donc se soumettre à un texte écrit et voté par le pouvoir en intra-muros. Le pire, et c’est que ce qui fait le plus défaut à nos Lois fondamentales, c’est qu’elles ne sont même pas appliquées. Si presque toutes les Constitutions, notamment depuis celle de 1989, sont porteuses de quelques libertés, dans les faits elles sont loin d’être appliquées conformément à l’esprit réel de liberté.

En prenant l’exemple du droit de créer des associations qui est garanti et énoncé clairement dans cette Constitution et les précédentes, nous constatons que dans les faits, ce droit est carrément violé. L’article 43 de la Loi fondamentale dit que « le droit de créer des associations est garanti. L’Etat encourage l’épanouissement du mouvement associatif». Si l’on s’arrête à ce seul article, on croirait que le mouvement associatif en Algérie est des plus libres ; mais la réalité est toute autre.

Depuis janvier 2012, les associations en Algérie sont soumises à une loi jugée par les ONG de défense des droits de l’homme « très répressive». Depuis sa promulgation, les associations ne dépendant pas du tube digestif des subventions de l’Etat, c’est-à-dire que les associations autonomes sont menacées de disparition par asphyxie financière ou blocage administratif.

Si la Constitution, l’actuelle comme la précédente d’ailleurs, énonce qu’une loi organique déterminera les conditions et les modalités de création des associations, ce n’est nullement une assurance de droit associatif préservé. La loi 12-06 en vigueur n’a pas garanti cette liberté associative constitutionnalisée pourtant en 1989, en 1996 et en 2008. Ladite loi va même au-delà de la seule détermination des conditions de création des associations, elle décide du droit de création de l’association.

Le législateur se voit investi d’un rôle policier obligeant les associations à se soumettre aux choix et directives de l’administration. Cette dernière décide d’octroyer l’agrément aux associations selon son bon vouloir, et porte un droit de regard sur leurs activités. Mise entre parenthèses, la survie de l’association devient un objet de chantage qui ne dit pas son nom ; plus elle est subversive, moins elle aura de chances de survivre.
Les garanties de liberté énoncées dans la Constitution ne sont donc pas sacrées, puisque le législateur les interprète selon les orientations politiques du moment. La loi 12-06 est la preuve de la primauté de la vision du législateur sur l’esprit de liberté. Lire la suite

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Le renforcement du rôle de l’opposition à l’épreuve du terrain

Publié le 10/02/2016, par dans Non classé.

Certains observateurs et partis politiques contestent le terme opposition parlementaire : « L’opposition en Algérie ne se limite pas aux partis politiques ou aux formations politiques siégeant à l’APN.»
L’opposition a, dans son ensemble, critiqué le contenu de la nouvelle Constitution. Certains partis ont boycotté la séance de vote, d’autres, à l’image du Parti des travailleurs, se sont abstenus, car jugeant que la nouvelle Loi fondamentale, même si elle apporte des améliorations, renferme également des lacunes et des contradictions. Mais d’aucuns estiment que la nouvelle Constitution a apporté quelques changements.
Elle renforce le rôle de l’opposition par la confortation de sa place et ses droits.

Cet élément nouveau devrait normalement réjouir et réconforter l’opposition, mais ce n’est pas le cas. L’opposition demeure réticente. Elle est prudente. Elle veut du palpable, elle attend pour voir les mécanismes d’application des textes réglementaires pour juger de la bonne foi des rédacteurs de ce chapitre. D’après certains hommes de loi, l’attitude de l’opposition est justifiée. Il est prématuré, selon eux, de se prononcer sur ce chapitre. C’est la réalité du terrain qui déterminera si réellement l’opposition n’a pas les mains ligotées et qu’elle a un rôle prépondérant dans la société.

Il faut attendre les textes d’application pour juger sur pièce. Les partis de l’opposition ne seront-ils plus confrontés aux problèmes d’autorisation et à l’absence de salle pour l’organisation de conférences-débats ou meetings ? Auront-ils le droit de donner leurs avis sur les questions sensibles sans risque d’être « lynchés» par les partis au pouvoir ?

En tout cas, l’article 92 de la nouvelle Constitution stipule qu’il sera reconnu aux partis politiques sans discrimination des droits, notamment à l’expression et aux réunions, un temps d’antenne dans les médias publics, proportionnels à leur représentativité au niveau national, et un financement public à concurrence de leur représentation au Parlement. En outre, la révision constitutionnelle confortera la place de l’opposition parlementaire.

Dans l’article 99 bis de la nouvelle loi, il est indiqué que l’opposition parlementaire jouit de droits lui permettant « une participation effective» aux travaux parlementaires et à la vie politique, notamment la participation aux travaux législatifs et au contrôle de l’action gouvernementale et la saisine du Conseil constitutionnel, au sujet des lois votées par le Parlement.

« Chaque Chambre du Parlement consacre une séance mensuelle pour débattre d’un ordre du jour présenté par un ou des groupes parlementaires de l’opposition», lit-on encore dans le même article. A ce sujet, certains observateurs et partis politiques ont contesté le terme « opposition parlementaire». « L’opposition en Algérie ne se limite pas aux partis ou aux formations politiques siégeant à l’Assemblée. L’opposition en Algérie existe dans tous les secteurs d’activité et à tous les niveaux, notamment à l’échelle syndicale, associative…», explique-t-on. Lire la suite

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