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Publié le 14/10/2015, par dans Non classé.
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La pièce « Tmenfla » du theatre d’Oum-el-Bouaghi ouvre le festival international du théâtre de Bejaia

Publié le 16/02/2020, par dans Non classé.

BEJAIA – La pièce « Timenfla» (Les nouaisons) du théâtre régional d’Oum-el-Bouaghi, à ouvert, ce samedi soir au théâtre  » Abdelmalek Bouguermouh » la 10eme édition du festival international du théâtre de Bejaia. Un choix manifestement bien inspiré, puisque la représentation a séduit au-delà de toute attente, malgré le handicap de la langue, la pièce ayant était joué entièrement en Chaoui.

« Je n’ai rien compris au texte. Mais, j’ai été impressionné par le jeu et la performance des comédiens », confiera à l’APS, une représentante de la délégation Française, visiblement émue, et qui à l’instar du reste des représentants Sénégalais voisins, ont fait montre d’un enthousiasme a tout rompre en fin de spectacle. Quant au public Bejaoui, visiblement mieux loti en terme de compréhension, mais sans tout appréhender il s’est littéralement fendu la rate, tant l’œuvre respirait la farce et le bon mot.

Récipiendaire, en 2018, du prix de la meilleure pièce au 8eme festival du théâtre amazigh de Batna, la pièce écrite par Ali Tamer et mise en scene par Lahcene Chiba, est à dans son emballage général , une émouvante tragédie.

Sa trame et ses nouaisons s’articulent sur les péripéties d’un jeune couple, habitant en raison campagne, et qui soudain par l’effet magique du théâtre devient le centre du monde. Des citoyens de tout bord, notamment durant la période noir du terrorisme, y débarque pour exposer leur propre drame de la vie et y chercher des réponses à des questionnements d’ordre existentiels.

La temporalité avec la décennie noir , en fait, n’est qu’ repère de situation, dans une chronique qui croque, au demeurant, tous les ratages socio-politiques survenues sur la scène nationale depuis l’indépendance, expliquera un membre de la troupe , qui trouve que le fil tel qu’il a été dressé est commun a tous les pays qui ont connu la nuit coloniale et qui ont du faire dans la douleur leur effort d’affranchissement.

Concrètement la pièce est atemporel et sans géographie. Et pour cause :Il ne traite pas de faits réels mais rend compte de l’effort onirique et d’imagination d’un historien, à l’esprit trouble, incapable de cerner les mutations de la société dans laquelle il vit, notamment ses influences, ses tyrannies, sa fragilité et ses délires.

Il est proie aux doutes a chaque fois qu’il tente de conceptualiser des rapports de forces et comprendre l’alternance entre l’attirance et la répulsion, les humiliations et les résistances, les délires et les résignations achevant et abandonnant ses chroniques au milieu du gué, si bien que dans l’histoire, il n’est décelé aucun fil conducteur.

Et par lassitude, embourbé dans ses idées noir et inachevé, il se donne la mort et laisse tomber le rideau sur ses personnages qui ne sont au bout du compte que le produit de son esprit foisonnant.

Que remplie de cadavres à cause des luttes pour le pouvoir qu’elle aborde et des sentiments contraire qu’elle cristallise dans toutes les strates sociales (familles amis et voisins), la pièce qui emprunte largement au théâtre de l’absurde la pièce est décliné dans des effets loufoque et baroque absolument décoiffant. Un Magnifique spectacle en somme soutenu par des comédiens en possession de tout leur art.

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Projection en avant première nationale de « vent divin » de Merzak Allouache

Publié le 16/02/2020, par dans Non classé.
Projection en avant première nationale de

TIZI-OUZOU- Le dernier film long métrage du réalisateur Merzak Allouache « vent divin », a été projeté samedi en avant première nationale à la cinémathèque de Tizi-Ouzou, en présence du réalisateur.

L’oeuvre d’une heure et 36 mn, en noir et blanc, dissèque la tragédie du terrorisme, vécue par l’Algérie dans les années 1990, à travers le destin tragique de deux jeunes, Amine et Nour, obnubilés par le radicalisme religieux et destinés au sacrifice.

Amine, incarné par Oughlis Mohand, personnage « effacé » parvient grâce à son attachement à la vie et son refus de mourir à tenir tête à Nour, campée par Sarah Laysac (franco-algérienne) qui était elle « une machine de guerre ». Un clin d’œil au radicalisme qui touche aussi la gente féminine.

Lors du débat ayant suivi la projection, Allouache qui a avoué être resté sur sa faim en n’ayant pas pu tourner certaines séquences, a indiqué avoir voulu revenir à travers ce film sur  » le spleen de la jeunesse qui veut se battre mais pas mourir ». S’agissant du choix noir et blanc, il a affirmé que  » c’est un choix personnel pour éviter de verser dans le folklore et l’exotisme de la beauté du Sahara et d’oublier ce que je voulais dire à travers le film ».

Affirmant s’inscrire dans « un cinéma de la simplicité qui va à l’essentiel pour décrire la société algérienne », le réalisateur de Omar Guetlatou a déploré par ailleurs, « la réalité du cinéma national qui, malgré, les moyens mis dans la production d’un cinéma d’événements manque de l’essentiel : La disponibilité de salles pour la diffusion ».

A ce propos, Salim Aggar, directeur du centre algérien de cinématographie (CAC), présent à cette projection, a indiqué que son organisme organisera prochainement des cycles de projection des oeuvres de Allouache à travers les 12 salles qu’il chapeaute à travers le pays.

Cette projection en présence de Allouache clos, justement, un cycle de projection du réalisateur organisé cette semaine au niveau de la cinémathèque locale.

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Tiaret : le jeune Maamar Boukafha remporte le concours de la meilleure histoire courte

Publié le 16/02/2020, par dans Non classé.
Tiaret : le jeune Maamar Boukafha remporte le concours de la meilleure histoire courte

TIARET- Le jeune Maamar Boukafha a décroché le premier prix du concours de la meilleure histoire courte lancé dernièrement par la maison de la culture « Ali Maachi » de Tiaret, a-t-on appris samedi du directeur de cet établissement culturel, Kada Kebiz.

Le jury qui a évalué les œuvres présentées dans le cadre de ce concours destiné aux écrivains de la wilaya a attribué un prix d’encouragement à la fille Bouchra Brahim (13 ans).

Le concours, annoncé début février sous le titre « Ouhibouk ya Djazair » (Algérie je t’aime), a mis en lice 26 participants de différents d’âge.

Les premiers lauréats seront honorés à l’occasion de la célébration de la journée nationale du Chahid le 18 février. Le jury est composé de spécialistes de l’université « Ibn Khaldoun » de Tiaret.

Le programme de la célébration de la journée nationale du chahid comporte la projection d’un film documentaire par la fondation ciné-jeunes, la présentation d’un nouvel ouvrage intitulé « Après le congrès de la Soummam » de Iliès Rahmani, des lectures poétiques en Melhoun et des madihs (chants religieux) par la troupe « Oussoul ».

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Concert du chanteur andalou Farid Khodja à Alger

Publié le 15/02/2020, par dans Non classé.
Concert du chanteur andalou Farid Khodja à Alger

ALGER – L’artiste andalou Farid Khodja a animé, jeudi, un concert de musique andalouse à la Basilique Notre dame d’Afrique (Alger) devant une assistance nombreuse.

Accompagné des applaudissements et des youyous du public notamment des familles, le musicien a brillé, lors d’une prestation d’une heure et demi, sur scène, en interprétant nombre de morceaux et chefs-d’œuvre recueillis du répertoire andalou, toutes écoles confondues (Sanaa, Aaroubi et Haouzi).

A l’entame de la soirée, l’artiste a interprété le mawel « Kom Tara » puis « Jadek Elghit » du genre Mezmoum avant d’enchanter l’assistance avec plusieurs chansons célèbres dont « Ya bent bladi », « Ya bellaredj », « Mal hbibi malou » et « Selli hmoumek ».


Lire aussi: Tizi Ouzou: film documentaire sur la rencontre artistique entre Beihdja Rahal et Cheikh El Hasnaoui


A cet effet, Farid Khodja a introduit plusieurs instruments lors de ce concert tels que la guitare, le banjo et l’accordéon pour rythmer et harmoniser ses improvisations vocales sur le plancher de la Basilique, seduisant les familles présentes avec des chansons tirées du repertoire cubain à l’instar de « Besame mucho » et « Quizas ».

Natif de la ville des roses, Blida, connue pour son patrimoine andalou et ottoman, Farid Khodja a formé son orchestre en 2002 pour enregistrer une première nouba en mode mazmoum, suivie d’une autre en rasd edil et d’une troisième dédiée à sa ville natale, intitulée « Narandj ».

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Hommage à Azzedine Medjoubi 25 ans après sa disparition

Publié le 14/02/2020, par dans Non classé.
Hommage à Azzedine Medjoubi 25 ans après sa disparition

ALGER- Un vibrant hommage a été rendu jeudi à Alger à l’homme de théâtre Azzedine Medjoubi, à l’occasion de la 25e commémoration de son assassinat le 13 février 1995, par une représentation de la pièce de théâtre « El Hafila Tassir 2 », un spectacle inscrit dans la continuité de l’oeuvre de ce monument du quatrième art algérien.

Présentée au Théâtre national Mahieddine-Bachtarzi, « El Hafila Tassir 2 » est un monodrame, inspiré de « Hafila Tassir », écrit et interprété par Tarek Nasseri et produit par « l’Association de théâtre des artistes libres » de Azzaba, la ville qui a vu grandir Azzedine Medjoubi.

Dans un espace scénique ouvert et dénué de décor, Tarek Nasseri joue le fils de Cherif Zaouali, personnage incarné par Azzedine Medjoubi dans les années 1990, qui lui aussi se retrouve devant le juge pour avoir détourné un autobus vers l’hôpital où son épouse enceinte lutte contre la mort.

Le jeune homme raconte son histoire d’amour avec Wafa, sa modeste condition, comme celle de son père, et son refus de voir son épouse mourir dans un hôpital comme sa mère Djamila incarné dans la pièce original par Dalila Hellilou.

Si le contexte de la pièce reste inchangé, Tarek Nasseri propose une actualisation du quotidien du citoyen de modeste condition qui « peine à accéder à son droit au soins, au travail ou au logement » et qui finit par « connaître le même sort que ses parents » trente ans plus tôt.

En plus d’avoir repris des répliques du dialogue de cette pièce mise en scène par Ziani Cherif Ayad et adaptée du roman « Le voleur d’autobus » de l’Egyptien Ihsan Abd Al Quddous, « El Hafila Tassir 2 » intègre également des passage audio de la version de Azzedine Medjoubi.


Lire aussi: Journées théâtrales maghrébines à Annaba: La pièce  »Rahla » en hommage à Azzeddine Medjoubi


Assassiné par des terroristes le 13 février 1995 à Alger, à la porte du Théâtre national Mahieddine-Bachtarzi dont il était directeur, Azzedine Medjoubi avait marqué les planches par sa présence et ses brillantes prestations en tant que comédien et metteur en scène contribuant pendant trente ans à l’épanouissement de la culture et au développement du théâtre algérien.

Assassiné à l`âge de 49 ans, Azzedine Medjoubi qui compte à son actif de grandes oeuvres, avait campé des rôles dans plusieurs pièces comme « Bab El Foutouh » et « Galou Laarab Galou » en plus d’avoir mis en scène « Ghabou Lefkar » et « Aâlem el Baouch » primée au Festival de Carthage (Tunisie).

Il avait aussi tenté l`expérience du théâtre indépendant en créant en 1990 la compagnie « Masrah El-Qalâa » avec des compagnons de route comme Sonia, Sakina Mekkiou de son vrai nom, M’hamed Benguettaf, et Ziani Cherif Ayad.

En plus de ce riche parcours sur les planches, Azzedine Medjoubi avait investi le grand écran dans des production comme « Journal d`un jeune travailleur » de Mohamed Iftissane, « automne 1988 » de Malik Lakhdar Hamina ou encore « Youcef ou la légende des sept dormants » de Mohamed Chouikh.

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Premières journées cinématographiques à Khenchela : dix films historiques sur la révolution au programme

Publié le 12/02/2020, par dans Non classé.
Premières journées cinématographiques à Khenchela : dix films historiques sur la révolution au programme

KHENCHELA- Dix (10) films sur la Révolution de libération seront présentés à l’occasion des premières journées cinématographiques de Khenchela, prévues du 18 au 22 février courant, a-t-on appris mercredi auprès de la direction de la maison de la culture Ali Souaïhi, organisatrice de l’évènement.

La tenue de cette manifestation placée sous le slogan « la révolution libératrice dans les yeux du cinéma algérien » coïncidera avec les festivités commémoratives de la journée nationale du chahid et donnera lieu à la projection de films anciens et nouveaux dont « La bataille d’Alger », « L’opium et le bâton », « Patrouille vers l’Est », « Lambèse », « Le colonel Lotfi » et « Mustapha Benboulaïd », a indiqué le directeur de la maison de la culture, Noureddine Kouider.

Dans le cadre de la promotion de la culture de proximité, des films seront présentés au public de plusieurs communes de la wilaya avec la programmation de « Zabana » à Tamza le 19 février, « Le puits » à Kaïs le 20 février et « Un pont vers la vie » à Chechar le 21 février, a indiqué le même responsable.

Des conférences sur la production cinématographique nationale et des ateliers de formation portant sur la rédaction de scénarios, le tournage et l’art du comédien figurent au programme de ces journées organisées avec le concours du Centre national de la cinémathographie et de l’audiovisuel, a indiqué M. Kouider.

Le public aura l’occasion de rencontrer durant la manifestation des réalisateurs dont Ahmed Rachedi et des comédiens comme Ahmed Benaïssa, Chaouki Bouzid et Hassan Allaoua, a indiqué le directeur de la maison de la culture qui a assuré qu’un hommage sera rendu au cinéaste natif de Khenchela, Amor Hakkar pour sa contribution au cinéma algérien.

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