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Publié le 14/10/2015, par dans Non classé.

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L’exposition collective « Tropique du Cancer » présentée à Alger

Publié le 06/05/2016, par dans Non classé.
L'exposition collective
ALGER- Une exposition picturale collective intitulée « Tropique du Cancer », des regards croisés sur la vie quotidienne et l’urbanisme cubain, alliant la photographie à la peinture, a été inaugurée jeudi au musée national du Bardo à Alger. Fruit d’une résidence d’artistes algériens et cubains qui s’était tenue en juin 2015, à…

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«L’Etat choisit les architectes dont les offres sont les moins chères»

Publié le 06/05/2016, par dans Non classé.

Coup de gueule des architectes. Lors d’une rencontre organisée mercredi à Alger, ils ont appelé l’Etat à prendre ses responsabilités envers leur corporation. Le Premier ministre est pourtant interpellé depuis trois ans sans qu’aucune réponse ne leur soit donnée.
– Est-ce que la création du syndicat vient suite à l’anarchie urbaine et architecturale qui caractérise le développement des villes aujourd’hui ?

Le syndicat est né de la volonté d’un certain nombres d’architectes qui expriment un ras-le-bol face à la manière dont ils sont traités aujourd’hui. Nous existons depuis 2012, nous avons un certain nombre de préoccupations que nous avons soulevées auprès des pouvoirs publics. Le problème majeur, c’est la rémunération des études et de suivi des architectes. Le syndicat appelle les pouvoirs publics à une révision urgente de la partie variable des honoraires de maîtrise d’œuvre.

Il faut savoir ce qui doit revenir à la maîtrise d’œuvre et d’ouvrage est actuellement fixé à seulement 6%, alors que initialement, il est prévu à 18%. Vient ensuite le rejet de la formule étude et réalisation telle qu’elle est pratiquée dans les appels d’offres publics. Elle place en effet l’architecte sous la coupe d’une entreprise. C’est un déni du rôle de l’architecte. Le syndicat revendique que le recours à la consultation d’architecture soit la règle et non pas une exception. Il faut distinguer la consultation architecturelle des autres consultations commerciales.

Le concours d’architecture doit être à l’abri des considérations financières. Il ne faut pas avoir peur que les honoraires s’envolent dans la mesure où ils sont cadrés par un texte réglementaire. Nous rejetons aussi le projet de décret visant obligation aux architectes d’être titulaires d’un certificat de classification professionnelle, dit d’habilitation. Il faut d’ailleurs retenir qu’une bonne maîtrise d’ouvrage mobilise une bonne maîtrise d’œuvre.

– Quelle est la différence entre l’Ordre des architectes et le syndicat ?

L’Ordre est d’abord une institution de l’Etat, dans la mesure où est il est créé par décret. La mission de l’Ordre des architecte : la promotion de l’architecture notamment à travers les comités d’architecture et d’urbanisme instaurés par le même décret, mais n’ont pourtant jamais vu le jour dans aucune wilaya.

Ces comités font dans l’information et aussi dans la réflexion et la protection du patrimoine. Ça permet aux habitants de participer à la construction de la ville. Il a essentiellement un rôle de protection du citoyen contre une mauvaise pratique du métier par des architectes. Il défend les intérêts moraux et matériaux, car l’architecte est perçu comme quelqu’un qui gêne, nous manquons de cette culture de l’architecture.

– Aujourd’hui vous plaidez pour une politique architecturale. Que proposez-vous ?

Il faut d’abord distinguer le bâtiment et l’architecture. Le premier consiste en la mise en projet technique à travers les matériaux, alors que le second, c’est toute la culture de l’espace. L’Algérie a toujours fait dans le bâtiment et très peu dans l’architecture, si ce n’est quelques réalisations dans le temps de Boumediène. Depuis, rien n’a été fait dans le but de valoriser la création architecturale qui est une empreinte majeure d’une culture sur un sol donné.

C’est à travers une architecture que l’on distingue une culture d’une autre. Mais en l’absence de véritable politique architecturale, aucune identité algérienne n’est aujourd’hui véhiculée. L’architecture est d’abord un acte politique, il faut une volonté d’une politique d’architecture de la part d’un Etat qui la transmet à ses représentants locaux. Or, que se passe-t-il aujourd’hui ? On choisit les architectes comme on choisit les fournisseurs d’un stylo ou d’autres produits, c’est-à-dire l’offre la moins chère, et peu importe ce qu’il propose. Avec le temps, cela a mené à cette situation anarchique de l’urbanisme.

A mon sens, c’est l’une des raisons principales pour en arriver au cadre bâti d’aujourd’hui. Il n’y a jamais eu de politique architecturale et du cadre de vie, même si la loi 94-07 sur la production architecturale consacre l’architecture d’intérêt public. Les mécanismes d’application n’ont jamais vu le jour. L’architecte n’est donc pas en situation de jouer son rôle. Il n’y a pas de considération envers cette corporation, seulement un désir de construire des bâtiments. Tout se traduit en quantité, sans s’inscrire dans le temps et sans faire appel à la culture. Il n’y a aucune vision politique, ni de cohésion entre les politiques et la pratique.

– Vous êtes placé en votre qualité d’architecte sous la tutelle du ministère de l’Habitat. Ce que vous dénoncez…

Si le ministère de l’Habitat avait le souci de l’architecture, le problème ne serait pas posé aujourd’hui. Le ministère, qui est plutôt un « ministère du Logement», a un programme de construction qu’il doit terminer avec le moins de moyens possible. Tous ceux qui peuvent le gêner sont éliminés. Nous souffrons d’un métier qui n’est pas connu et reconnu à sa juste valeur. Et cette précarité est entretenue. Dans tous les pays du monde, l’architecture dépend du ministère de la Culture.

Car il s’agit d’un art. L’habitat et le logement ne sont qu’un secteur d’intervention de l’architecte. Il ne faut pas le réduire à cela seulement. Dans nos revendications, nous insistons sur le fait que l’architecture doit être placée bien au-dessus d’un ministère, pourquoi pas rattachée à la Chefferie du gouvernement ou à la Présidence ? Les enjeux sont très importants.

– Nous avons l’impression que l’Algérie est dans une politique d’incompétence assumée. Nous faisons appel dans la plupart des cas à des expertises étrangères, tout en écartant les compétences nationales…

Nous sommes formés par l’université algérienne. Et il faut le dire, il y a un gros décalage entre la formation et la pratique. Quand on veut faire appel à des expertises étrangères, on admet qu’un étranger soit payé 20 fois plus qu’un Algérien ! Je me pose la question de ce que cela veut dire ? Est-ce qu’on admet de fait que l’Algérien est génétiquement incompétent ? Sur quelle base applique-t-on cela ? L’arrêté qui réglemente les honoraires des architectes, rectifié en 2001, ne précise portant pas s’il s’agit de compétence locale ou étrangère.

Ce qui traduit pour moi un complexe, même si j’admets que pour certains projets, on doit faire appel à des étrangers. Mais en Lire la suite

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Talaie El Houriyet dénonce le harcèlement subi par El Khabar

Publié le 06/05/2016, par dans Non classé.

Le Bureau politique de Talaie El Houriyet, réuni hier sous la présidence de Ali Benflis, à Alger, s’est dit indigné par le « harcèlement, l’arbitraire et l’abus de pouvoir dont est victime le groupe El Khabar de la part du régime politique en place qui persiste dans sa stratégie d’épuration médiatique pour crime de non-allégeance». « Le Bureau politique a exprimé sa profonde indignation quant à l’approche clientéliste et rentière à laquelle le régime politique a recours pour récompenser indûment, dans le domaine médiatique en particulier, ses seuls piliers, soutiens et relais privilégiés et pour pénaliser tous les refus d’allégeance et de compromission», lit-on dans le communiqué du parti. Lire la suite

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Régularisation des bâtisses : Les ratés de la loi 08-15

Publié le 06/05/2016, par dans Non classé.

Eloignées des réalités sociales, dépourvues de moyens humains et logistiques et prises tardivement après des années d’anarchie, les décisions de démolition des constructions inachevées ou non conformes semblent hypothéquées par tant de dysfonctionnements.
« Tous les locaux, constructions inachevées et non conformes aux règles de l’urbanisme seront démolis si les propriétaires ne se mettent pas en conformité avant août 2016», affirme la loi 08-15. En effet, deux mois seulement nous séparent du délai fixé par Abdelmadjid Tebboune, ministre de l’Habitat, de l’Urbanisme et de la Ville, concernant la régularisation des bâtisses non finies et illicites. Si l’opération de régularisation est lancée depuis 2008 et si le ministère de tutelle met la pression sur les propriétaires depuis quelques mois, le travail sur le terrain avance peu. « Des citoyens ont déposé leur dossier et n’ont pas eu de réponse jusqu’à ce jour.

Pourquoi ne s’attaque-t-on pas à l’administration qui bloque les dossiers et pénalise les citoyens ? Aux APC de Kouba et de Gué de Constantine, qui ont reçu des milliers de dossiers de régularisation, il y a seulement trois agents pour les gérer, qui n’ont pas les moyens matériels pour répondre aux demandes des citoyens», affirme l’architecte Abdelhamid Boudaoud. Pour sa part, Safar Zaidouni, socio-architecte, a eu les mêmes retours : « D’après mes échos, très peu de dossiers ont été traités.»

Champignons

Cette décision est-elle applicable en deux mois ? Les experts n’en sont pas sûrs. « Essayer de mettre de l’ordre dans ces quartiers qui poussent comme des champignons depuis trente ans est une bonne chose, mais la décision de l’Etat vient un peu trop tard. Il aurait fallu prendre les devants un peu plus tôt, dès que ce phénomène urbanistique a commencé à voir le jour pour éviter les dégâts», affirme Safar Zaïdouni, qui explique : « Le nombre de constructions inachevées est tellement énorme que l’Etat n’a plus les moyens de tout contrôler.

On ne peut pas détruire 500 000 habitations, ce n’est pas possible ! Ce phénomène est quasiment ingérable.» Djamel Chorfi, architecte, est du même avis : « On n’arrive pas à appliquer cette loi car les contraintes sur le terrain sont beaucoup plus importantes que ce qu’on peut imaginer. L’Etat a complètement abandonné durant vingt ou trente ans le suivi et le contrôle de ce secteur, le citoyen s’est retrouvé seul face à une administration qui, parfois, ne connaît rien.» Djamel Chorfi parle aussi de « rigueur sur le terrain». « On a fait des lois mais qui n’ont finalement pas été appliquées parce qu’il n’y a pas de rigueur sur le terrain. Dans les 1541 communes, on a différentes mentalités et différents modes sociétaux.

Anarchie

Dans les communes du Sud, on n’applique pas cette loi de la même façon qu’à Hydra, par exemple. Pour appliquer une loi pareille, il faut prendre en considération les caractéristiques de chaque région.» Or, selon l’architecte, les autorités chargées de ce dossier « ne font jamais appel à des sociologues urbains bien qu’on soit face à un problème d’ordre sociologique».

Djamel Chorfi pointe du doigt l’Etat qui n’a, selon lui, pas donné le bon exemple : « Même les établissements publics ne donnent pas l’exemple en termes de régularité de la construction, beaucoup d’entre eux sont construits sans permis. L’anarchie a donc commencé par l’Etat !» Abdelhamid Boudaoud, architecte, est, quant à lui, pour la démolition, à condition que cela soit valable pour le secteur privé comme pour le public : « Je suis pour la démolition, mais on démolit au public et au privé.

Il faut savoir que depuis 1962 à ce jour, aucune construction publique n’a d’acte ni de certificat de conformité.» Abdelhamid Boudaoud va plus loin et cite l’exemple du centre commercial de la cité des Annassers, réalisé en 1988-1989, qui n’est, à ce jour, pas achevé, ainsi que le marché de Belouizdad qui a été achevé en 1991-1992. L’architecte met aussi l’accent sur les pertes financières que causera la décision de démolition : « L’Etat a importé du ciment et de l’acier avec des enveloppes lourdes en devises, si on démolit ces constructions, imaginez les pertes financières du gouvernement», souligne-t-il.

Si « les déclarations du ministre ne sont pas réalistes», pour Djamel Chorfi, c’est aussi à cause de « l’absence de statistiques concernant toutes les constructions à régulariser en Algérie, à commencer par les bâtiments publics. C’est le point noir de la 08-15». Côté crise et paix sociale, Djamel Chorfi insiste : « En pleine crise économique et sociale, je ne pense pas que l’Etat va s’aventurer à appliquer cette décision qui menace la paix sociale à travers les démolitions de maisons. Si l’Etat le fait, ce serait l’erreur fatale, en particulier avec la crise du logement actuelle». Et de préciser que « jusqu’à régularisation, le citoyen ne peut faire aucune transaction de vente, location, héritage. L’Etat peut aussi bloquer les registres du commerce des locaux concernés.»

Ratage

Encore une fois, la mauvaise communication des autorités est pointée du doigt : « Parmi les fausses notes de cette loi, on signale la publicité autour de ce texte depuis seulement deux mois. A cause du manque de communication du ministère, les gens ignorent tout de cette loi, ils viennent de la découvrir. Par ailleurs, vu la bureaucratie et la non-prise en charge des dossiers déposés depuis plusieurs années, les gens n’ont plus confiance en l’Etat et ne prennent pas ses décisions au sérieux», lance Djamel Chorfi.

Pour sa part, l’architecte et urbaniste Mohamed Larbi Merhoum qualifie la méthode adoptée par le ministère de l’Habitat de « ratage» : « Ce que je considère un ratage monumental est que la loi 08-15 n’a pas pris en considération que le phénomène des bâtisses non conformes a pris beaucoup d’ampleur durant plusieurs années. Il ne s’agit plus de constructions isolées à régulariser, mais de quartiers tout entiers. A Alger comme ailleurs, on a des quartiers entiers touchés par la 08-15. On a complètement négligé le point de vue de l’urbanisme.»

Charte

Pour Larbi Merhoum, la meilleure chose à faire aurait été d' »aller vers les gens et les demandeurs de régularisation lorsqu’ils étaient en train de faire des conceptions pour régler les problèmes urbains. Par exemple, avant qu’un constructeur laisse deux Lire la suite

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Pêche du corail : Les nouvelles conditions publiées au JO

Publié le 06/05/2016, par dans Non classé.

Les conditions et modalités d’élaboration du programme ainsi que d’ouverture des périmètres d’exploitation du corail, après 16 ans de fermeture, ont été fixées par deux arrêtés ministériels publiés au Journal officiel n°23.
Pour le quota annuel maximum autorisé par concession, il est au prorata du nombre de concessionnaires admis, sans toutefois dépasser 3000 kilogrammes par périmètre d’exploitation. La pêche du corail est ouverte successivement par un système de rotation dans deux zones (Est et Ouest), organisées en deux périmètres à raison de 30 concessionnaires par périmètre au maximum.

La zone Est se situe dans la wilaya d’El Tarf, entre la frontière algéro-tunisienne et le port d’El Kala. Quant à la zone Ouest, elle comprend les wilayas de Skikda et de Jijel, soit 15 concessionnaires pour chaque wilaya. La pêche du corail est ouverte durant toute l’année pendant cinq ans maximum, au bout desquelles les périmètres seront fermés et mis en jachère pour une période minimum de 20 ans.
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Ouyahia réélu à la tête du RND

Publié le 06/05/2016, par dans Non classé.

Ahmed Ouyahia a été réélu, hier, secrétaire général du RND lors du congrès extraordinaire du parti tenu à l’hôtel El Aurassi d’Alger. 1513 voix l’ont porté à ce poste, contre 21 pour son concurrent Belkacem Mellah, alors que 61 voix ont été annulées.
A l’ouverture du congrès, Ouyahia a prononcé un discours d’apaisement. Contre toute attente, lui qui ne rate aucune occasion pour critiquer l’opposition, lui a tendu la main, cette fois-ci, et s’est dit prêt à travailler avec elle. « J’espère que notre rassemblement sera ouvert au dialogue avec les partis de l’opposition autour de tout projet ou initiative respectueux de la Constitution et des institutions du pays», a déclaré Ouyahia qui tient, apparemment, toujours à l’alliance présidentielle puisqu’il a émis le souhait de voir sa formation développer un effort commun avec les autres partis de la majorité.

Un appel qu’il a déjà lancé, mais qui n’a pas eu l’effet escompté chez son allié au sein du pouvoir, le FLN. D’ailleurs, à ces assises qui ont vu la présence de 1600 congressistes, Amar Saadani — c’était prévisible — était absent ; seuls quelques cadres et députés du vieux parti ont répondu a l’invitation, de même que les anciens et actuels ministres du RND, notamment Cherif Rahmani, Youcef Yousfi, Mohamed Mebarki, Abdeslam Bouchouareb… A l’ouverture des travaux de ce congrès étaient présents le Premier ministre Abdelmalek Sellal, Amar Ghoul (président de TAJ), Ali Haddad (président du FCE), des chefs d’entreprises et des syndicalistes.

Dans son discours, Ouyahia a évoqué les prises de position du RND que ce soit sur le plan politique, économique ou social, et a souhaité que son parti « reste éloigné du populisme et du dogmatisme paralysant». Pour l’orateur, la conjoncture économique marquée par une chute de 70% des recettes en devises du pays exige « l’union sacrée». C’était l’occasion, pour Ouyahia, de fustiger encore une fois le MAK dirigé par Ferhat Mhenni : « Des tentatives de porter atteinte à l’unité nationale se manifestent de plus en plus à travers un groupuscule local dont les connexions extérieures viennent d’être confirmées par le sinistre Bernard Henri Levy qui a été à l’origine de la destruction d’un pays frère voisin.»

Ouyahia a réitéré le soutien indéfectible de son parti au président Bouteflika. Ses opposants, dont Nouria Hafsi, ont fait le déplacement à El Aurassi mais n’ont pas assisté aux travaux. Ahmed Ouyahia leur a répliqué que le congrès, même extraordinaire, ne peut se limiter à « une simple opération organique» alors que l’Algérie subit l’impact sévère de la crise sur le marché mondial du pétrole. Le congrès ne peut non plus faire l’impasse sur la situation grave prévalant dans le voisinage et dont l’une des conséquences, explique Ouyahia, se manifeste à travers des tentatives criminelles d’introduire des quantités énormes d’armement. Lire la suite

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