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Publié le 14/10/2015, par dans Non classé.

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Sit-in pour dénoncer la violence

Publié le 23/06/2017, par dans Non classé.

Une vingtaine d’enseignants ont observé, hier devant le siège du ministère de l’Enseignement supérieur à Alger, un sit-in pour protester contre la violence dans les universités et l’assassinat de l’enseignant Karoui Sarhane, de l’université de Khemis Meliana. Les protestataires ont revendiqué le renforcement de la sécurité au niveau des enceintes universitaires pour mettre un terme au phénomène de la violence et ont appelé le ministre de l’Enseignement supérieur à prendre des mesures « dissuasives et urgentes» pour lutter contre la violence qui, selon eux, a pris « des proportions inquiétantes» au niveau des universités. « Nous sommes surtout là pour dénoncer le phénomène de la violence qui a pris des proportions alarmantes au sein des enceintes universitaires et il faut réunir les conditions de sécurité pour que l’enseignant puisse assurer sa mission convenablement», a indiqué à une enseignante de la faculté de droit.
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Pénurie de l’aliment de bétail et de volaille à Bouira

Publié le 23/06/2017, par dans Non classé.

La pénurie de l’aliment de bétail et de volaille s’accentue dans la wilaya de Bouira.
Les filières avicole, ovine, bovine et autres sont sérieusement menacées. « Mes réserves d’aliments pour nourrir mes volailles commencent à s’épuiser. Les fabricants d’aliments nous disent qu’ils ne peuvent plus satisfaire la demande des éleveurs plus d’une journée de consommation. D’ici le début de la semaine, il n’y aura plus d’aliments», déplore un aviculteur de la région de M’chedallah, dans l’est de Bouira. La seule solution, qui reste aux éleveurs pour sauver leurs cheptels, est de se tourner vers le marché parallèle. « Si cette crise perdure, nous seront tous obligés d’acheter l’aliment aux vendeurs du marché noir, lesquels pratiquent des prix exorbitants. Le quintal d’aliment, qui coûte 4000 DA, est vendu à 6000 DA au marché noir.

Avec la pénurie, il sera encore plus cher», explique notre interlocuteur. Les conséquences commencent à se faire sentir. Le prix de gros d’un plateau d’œuf a augmenté de 20 DA. Il est passé de180 à 200 DA. La flambée des prix a touché aussi la viande blanche qui a augmenté aussi de 20 DA le kilogramme. Lundi dernier, une vingtaine d’éleveurs ont protesté devant le siège de la Direction des services agricoles de Bouira. Les contestataires ont exigé des explications sur la pénurie de l’aliment de bétail et de volaille et ont réclamé le déblocage de la situation. « Les responsables de la DSA de Bouira nous ont expliqué que la pénurie de l’aliment est temporaire. D’ici la fin de la semaine, le problème sera réglé. Nous patienterons le temps qu’il faudra, mais s’il s’avère que c’est une juste une diversion pour gagner du temps, nous allons passer à des actions radicales», dira un délégué des éleveurs. Lire la suite

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Port commercial El Hamdania : «arnaque» pour un mégaprojet

Publié le 23/06/2017, par dans Non classé.

La réalisation du grand port commercial centre à El Hamdania (Tipasa) a été annoncée en grande pompe par l’ex-Premier ministre, Sellal Abdelmalek, qui, au passage, faut-il le souligner, ignorait totalement l’emplacement du site par rapport à la ville de Cherchell.
Il suffit de se référer à ses déclarations publiques aux micros des médias nationaux. Le chef de l’Etat, Abdelaziz Bouteflika, avait présidé le Conseil des ministre le 30 décembre 2015, au cours duquel la décision définitive relative au projet du grand port commercial centre d’El Hamdania a été prise. En réalité, le président de la République n’a pas eu droit à un dossier sérieux et exhaustif sur ce projet.

Les ministre, qui avaient présenté le projet avaient menti au président de la République. Le coût du projet a été avancé alors que l’étude n’avait pas eu lieu. Le bureau d’études sud-coréen (Yuil engineering Co Ltd) engagé pour ce mégaprojet qui avait sous-traité avec des bureaux d’études algériens, a été évincé par un bureau d’études chinois, car les responsables chinois étaient venus à Alger, 17 jours après la réunion du Conseil des ministres, pour officialiser l’accaparement de ce mégaprojet. L’Algérie a rapidement confié la construction du port, mais a cédé surtout la gestion de cette immense infrastructure portuaire aux Chinois pour une durée de 35 années. Les opérateurs chinois China State Construction Corporation (CSCEC) et China Harbour Engineering Company (CHEC) s’occupent de ce projet, grâce à la complicité algérienne qui demeure incrustée dans les rouages de l’administration centrale.

Inutile de s’attarder sur les caractéristiques techniques prévues pour ce « futur second» port commercial de l’Afrique. Moult paramètres n’avaient pas été pris en considération dans l’étude présentée aux hautes autorités du pays. Plusieurs mois après la décision politique, les mensonges sont à présent mis à nu. Le scénario de l’arnaque se confirme de plus en plus avec le temps, d’autant plus que la crise financière s’est installée dans notre pays. « Le coût du projet du port commercial centre El Hamdania annoncé dans la fiche technique ne tient pas compte de beaucoup de paramètres, le montant sera supérieur à celui que les hautes autorités du pays avaient déclaré», nous confirme un haut cadre du secteur. Les délais de sa réalisation ne seront pas respectés.

« En ce moment de crise économique, il n’y pas la fumée blanche pour le grand port commercial centre», nous lance un directeur au fait du projet. Les arguments avancés par Abdelmalek Sellal et ses ministres concernés par ce mégaprojet n’étaient que de la poudre aux yeux. L’ancien Premier ministre est arrivé à convaincre « nos amis chinois» à s’engager dans ce mégaprojet. Les Chinois sont à présent assurés du volet juridique. La décision de réalisation de ce projet est politique.

Les Chinois sont gagnants dans l’affaire du mégaprojet. Pourtant, le respect des différents schémas nationaux d’orientation et de planification qui s’inscrivent d’une manière cohérente avec le Schéma directeur de l’aménagement du territoire (SNAT), le Schéma directeur de l’aménagement du littoral SDAL), le SDAM Schéma directeur de l’aire métropolitaine (SDAM) n’a pa été respecté et les concepteurs du projet n’en ont pas tenu compte. La gestion prudente des ressources financières et celle des environnements naturels et les monuments historique, des paramètres qui n’ont pas été pris en considération par « les intermédiaires officiels», avant qu’ils ne présentent au chef de l’Etat le dossier d’un mégaprojet aussi stratégique pour l’avenir de notre pays. Le nouveau ministre des Travaux publics et des Transports devra se pencher sérieusement pour débusquer ceux qui étaient à l’origine de l’arnaque de ce mégaprojet. Certes, la décision politique avait été prise. Ni le montant du projet ni le délai de réalisation ne seront respectés. Juridiquement, les Chinois disposent de documents officiels pour accaparer le site.

Le mégaprojet de ce port sera une véritable rampe de lancement pour l’économie algérienne. Mais au prix où vont les choses, les Chinois en position de force ne vont pas lâcher leur proie aussi. Beaucoup de richesses de divers secteurs (culture, pêche, forêt, agriculture, environnement, tourisme, habitat, travaux publics) vont disparaître. Les responsables locaux des secteurs concernés par la « catastrophe» n’avaient pas été consultés avant la décision politique. Les réserves existent, mais Sellal et ses ministres avaient imposé le silence aux cadres locaux. Le président Bouteflika avait signé. Il n’est plus question de faire marche arrière. « Il faut tout revoir dans l’intérêt de notre pays», rappelle cet expert. La construction de ce projet demeure vitale pour le pays, mais pas au prix proposé Sellal et ses ministre, c’est une arnaque qui ne dit pas son nom. Lire la suite

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Plan d’action du gouvernement : les députés bottent en touche

Publié le 23/06/2017, par dans Non classé.

Au deuxième jour des débats autour du plan d’action du gouvernement, les députés sont passés à côté de l’essentiel. Les questions locales et les préoccupations de leurs régions respectives ont dominé la majorité de leurs interventions.
D’autres élus, issus des partis au pouvoir, ont brossé dans le sens du poil. Ils ont félicité le Premier ministre pour son nouveau poste. Hassan Bounefla du FLN qualifie M. Tebboune « d’homme de terrain» et l’assure de son soutien, et ce, avant de lui demander de se pencher sur les problèmes de sa région qui a besoin d’un barrage pour l’irrigation des terres agricoles et l’alimentation de la population en eau potable. Les députés RND ont applaudi le contenu de la feuille de route du gouvernement arguant qu’elle comporte des similitudes avec leur propre programme. Rares étaient les députés, notamment ceux de l’opposition, qui ont traité du contenu du plan d’action du gouvernement. Les députés du MSP se sont interrogés sur les garanties à même de traduire dans les faits les engagements prévus dans le document de l’Exécutif.

Abdelouahab Daïra du même parti a relevé « l’absence d’une vision unifiée dans le plan d’action du gouvernement» et surtout l’absence des « outils statistiques» permettant d’éclairer sur la situation actuelle du pays, qui est confronté à une crise financière qui risque de durer dans le temps. L’absence de statistiques précises dans le plan d’action du gouvernement a été relevée par certains députés. Pour ces derniers, le plan d’action du gouvernement se veut « un plan bis» des gouvernements qui se sont succédé, dès lors qu’il n’a abordé ni le bilan de l’ancien gouvernement ni l’évaluation de ses réalisations. Ce plan est pour Lakhdar Ibrahimi du MSP superficiel et dénué d’objectifs et de mécanismes d’application. Seulement entre deux critiques, ce député a profité pour exposer les problèmes de sa région : Djelfa qui souffre, dit-il, d’un manque criant de médecins spécialistes et sollicite l’intervention du Premier ministre ! De son côté, Aïcha Touta, député de Taj, souhaite la création de nouvelles wilayas déléguées afin de prendre en charge la couverture sociale de toute la population . Elle salue le document du gouvernement même si elle considère que son contenu porte sur des projets déjà en cours. Elle réclame l’instauration de nouveaux mécanismes de contrôle des entreprises. Mohamed Kacem El Aïd, député du RND, a plaidé pour l’instauration d’une caisse nationale au profit des professionnels de la presse.

Yahia Abbaza, député indépendant, pense qu’il faudra des moyens humains et financiers importants pour la concrétisation de ce plan d’action et demande par la même au gouvernement d’accorder un traitement particulier à la wilaya de Ghardaïa qui a « souffert le martyre» ces deux dernières années. Pour les députés de l’Union Nahda-Adala-Bina, il faut réunir les conditions à même de garantir le respect des choix du peuple et rechercher les raisons du boycott des rendez-vous électoraux. Lire la suite

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Nouveau partenariat entre l’université de Boumerdès et l’Agence de l’emploi

Publié le 23/06/2017, par dans Non classé.

Une convention a été signée, hier, entre l’université M’hamed Bouguera de Boumerdès et l’Agence locale de l’emploi, en présence du recteur de l’université, Bentellis Abdelhakim, et du directeur de l’agence, Kemiou Slimane. La convention a pour objectif d’ouvrir les portes de cette agence aux diplômés universitaires afin qu’ils bénéficient de stages appliqués, outre la préparation de mémoires de fin d’études, suivant les capacités disponibles en son sein, avec la possibilité de proposition de programmes de formation au profit des étudiants, a indiqué le recteur de l’université.
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Nadia Matoub : « Mon combat pour la mémoire de Lounès »

Publié le 23/06/2017, par dans Non classé.

Le come back de la veuve Lounès Matoub. 19 ans après, elle remis les pieds dans sa maison conjugale après une absence. Chronique d’une femme battante comme son rebelle de mari et d’une victime qui s’accroche à la vie.
 » Depuis la mort de Lounes, j’ai subi tous les dénis : je n’étais sa femme légitime. Il ne m’a jamais aimé. Je n’étais pas une victime et je n’avais jamais été blessée. Je n’avais même plus le droit de rentrer dans ce qui était notre maison. Tout ce que je pouvais dire n’était que mensonges et manipulations. Je ne sais pas comment j’ai pu tenir toutes ces années mais je me suis interdit de flancher pour lui. Pour Lounes mais aussi pour mes sœurs et mes parents que j’avais entraînés bien malgré moi dans ce tourbillon infernal.

Ce sont les propos d’une femme certes profondément blessée mais sereine et apaisée. Les paroles d’une femme qui, du statut de victime, s’est retrouvée dans celui de coupable idéale et de pestiférée à qui l’on demande, au mieux de se taire, au pire de se faire oublier. Ce mardi 19 juin 2017, Nadia, la veuve de Lounes Matoub, a accepté de nous ouvrir les portes de sa maison et celle de son cœur pour nous raconter son long combat pour revenir à la vie. C’est le témoignage d’une femme qui se bat depuis 19 ans pour retrouver sa place. D’abord une place dans la vie puis une petite place dans le cercle familial de son mari d’où elle a été exclue.

Le propos est mesuré mais le ton sans ambages :  » Je suis une victime mais je ne veux plus réagir en tant que victime. Maintenant je me bats. Lounes aurait aimé que j’aie mes droits donc je me bats pour les avoir. J’ai des choses à faire pour préserver son combat et sa mémoire. Mon but est de reprendre ma place. Je suis la veuve de Lounes et je veux être l’une des gardiennes fidèles de sa mémoire», dit Nadia Matoub. La jeune femme essaie d’apporter des réponses, d’expliquer cet effacement programmé et ses longues années de déni dont elle se dit victime :  » Les gens ne comprenaient pas l’état dans lequel je vivais. Ils n’avaient aucune idée des blessures physiques et du traumatisme psychologique que je venais de subir. J’ai fini par comprendre que la mort de Lounes avait occulté tout le reste.

Pour toute la Kabylie, il n’y avait rien d’autre que cette mort traumatisante, explique Nadia Matoub assise dans le salon familial sous un immense portrait de son mari. Le conte de fée qu’elle venait à peine d’entamer avec l’élu de son cœur s’est tragiquement achevé en ce début d’après-midi du jeudi 25 juin 1998. Un séisme d’une magnitude sans précédent va secouer la Kabylie et toute l’Algérie. Au sortir d’un virage, sur la route d’Ath Douala, au lieu-dit Tala Bounane, la voiture de Matoub Lounes, monstre sacré de la chanson berbère, est la cible d’un feu nourri de la part d’un groupe armé. Le chanteur résiste et riposte avec sa kalachnikov mais il sera achevé à bout portant d’une balle dans la tête après avoir été blessé. Touchée de plusieurs balles au ventre et à la hanche, sa femme, Nadia, est laissée pour morte. Ses deux sœurs, Ouarda et Farida, gisent sur la banquette arrière, grièvement blessées.

 » La vie continuait sans moi, sans Lounes

Après l’attentat qui a coûté la vie à son mari, Nadia est clouée pendant 40 jours sur un lit d’hôpital. Les dix premiers jours elle est pratiquement inconsciente.  » J’avais des douleurs atroces et des fièvres incessantes consumaient tout mon corps à cause des infections que je faisais, se souvient-t-elle. Les médecins, notamment les deux chirurgiens qui l’opèrent, sont inquiets et ne lui accordent pas beaucoup de chances de survivre. Seulement, Nadia est une battante comme son rebelle de mari. Elle s’accroche à la vie.  » Je m’accrochais à la vie comme le noyé à une planche de salut. Je me battais pour survivre aidée par cet instinct de survie présent dans tout être humain, dit-elle. Au bout de 40 jours de soins à Tizi Ouzou, Nadia est évacuée à l’hôpital militaire d’Ain Naadja mais elle se sent mal à l’aise au milieu de tous ces uniformes militaires.

 » Cela m’inquiétais plus qu’autre chose. J’ai préféré alors revenir à Tizi malgré le peu de moyens qu’il y avait là bas, dit-elle. La première fois qu’elle pose les yeux sur un décor qui n’est pas une chambre d’hôpital, elle est choquée de voir des gens vaquer le plus normalement du monde à leurs affaires. Elle prend conscience que la vie, finalement, ne s’est pas arrêté ce satané 25 juin 1998. Elle continuait finalement. Sans elle et sans Lounes mais elle continue.  » Malgré tout, malgré la mort de Lounes, la vie continuait. Depuis l’attentat, la vie s’était arrêtée pour moi. J’étais dans un autre monde, raconte Nadia qui sortira de l’hôpital sur des béquilles le 6 août 1998. A la maison conjugale où elle se rend, l’accueil est plus que glacial et avec la belle famille, les choses tournent très vite au vinaigre.

 » J’ai même eu une crise avant de tomber par terre. Je n’étais pas encore rétablie. Je tremblais sur mes béquilles. Je ne comprenais pas ce qui se passait et ne réalisais pas encore tout ce qui m’arrivait. Elle passe quand même la nuit à Taourirt-Moussa mais le lendemain, le 7 août, à 10 heures du matin, une voiture vient la conduire chez ses parents. Elle entend des cris de femme qui réveillent toutes ses peurs et ses angoisses. Encore profondément traumatisée, elle ne supporte ni cris ni bruits et part se reposer chez ses parents. A son prochain retour dans la maison conjugale, il y a aura encore d’autres conflits.  » Dès qu’on a vu arriver la voiture qui me ramenait, on a fermé toutes les portes. J’ai été insulté à travers un mégaphone. J’ai donc dû faire demi tour et Lire la suite

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