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Publié le 14/10/2015, par dans Non classé.

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« Beyond Bollywood », la culture indienne en spectacle à l’Opéra d’Alger

Publié le 26/07/2016, par dans Non classé.
ALGER – Un spectacle riche en couleurs, en sonorités indiennes authentiques, et en chorégraphie moderne et traditionnelle, intitulé « Beyond Bollywood » (Au-delà de Bollywood), à la croisée des chemins entre le théâtre, le ballet, le cinéma et la comédie musicale, a été présenté lundi sur la scène de l’Opéra d’Alger. Produit…

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FIOFA: le long métrage algérien ‘‘El Bir’‘ subjugue le public

Publié le 26/07/2016, par dans Non classé.
FIOFA: le long métrage algérien ‘‘El Bir'‘ subjugue le public
ORAN – Le long métrage algérien ‘‘El Bir’‘ (Le puits) du réalisateur Lotfi Bouchouchi, projeté lundi soir à Oran en compétition de la 9ème édition du Festival international d’Oran du film arabe (FIOFA), a été fort apprécié par le public surtout lors des débats. Le film, abordant une histoire algérienne…

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Le film documentaire ‘‘Hawajis’‘ invité à des festivals internationaux

Publié le 26/07/2016, par dans Non classé.
Le film documentaire ‘‘Hawajis'‘ invité à des festivals internationaux
ORAN – Le film documentaire algérien ‘‘Hawajis’‘ (Obsession de l’acteur en solo) est invité à participer cette année à des festivals cinématographiques internationaux en Inde, Norvège et Tunisie, a-t-on appris lundi à Oran de l’artiste Mohamed Adar, qui a interprété le rôle principal dans cette œuvre. En marge de la…

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«J’ai le droit de critiquer ce que je veux»

Publié le 26/07/2016, par dans Non classé.

Suite à une tribune parue dans le journal français Le Monde le 18 juillet, l’écrivain Boualem Sansal se trouve au cœur d’une farouche polémique. Contacté, il réagit dans ce court entretien.
Dans l’article que vous avez publié dans Le Monde, vous faites un parallèle inapproprié — pour ne pas emprunter les qualifiants utilisés jusqu’ici par des centaines de lecteurs —entre le conducteur du camion de Nice et Zohra Drif, entre la promenade des Anglais et le Milk Bar d’Alger…

C’est rigolo : le seul pays au monde où on me fait des polémiques c’est… l’Algérie. Les amis chicaneurs et censeurs oublient que c’est mon pays, que j’y vis et que, comme chacun, j’ai le droit de critiquer ce que je veux : la politique du gouvernement, l’équipe nationale, le comportement des commerçants, les programmes de télé et le reste. S’il y a des choses qu’il est interdit de critiquer, qu’ils fassent des lois pour nous dire lesquelles et on cessera de les critiquer.

Franchement, en comparant un terroriste à de vaillants moudjahidine, vous ne vous attendiez sûrement pas à ce que ce raccourci passe inaperçu ?

Ecoutez, les polémiques ne me dérangent pas, elles participent du débat national, ça peut être utile. Mais là, il s’agit de procès en sorcellerie, on a allumé un bûcher, on hurle déjà à la mort. Si ça servait à quelque chose, je le ferais, j’expliquerais et je démontrerais que les accusations qu’on me fait n’ont pas de raison d’être, mais ça ne sert à rien.

Aujourd’hui, tout ce qui est publié, même écrit par le pape ou Dieu lui-même, donne lieu dans la minute qui suit à un déluge d’insultes, d’accusations, d’insanités, de mensonges, de condamnations à mort. On dirait que ces gens ne dorment jamais. Pourquoi surveillent-ils tant le monde ? Et pourquoi n’écrivent-ils pas eux-mêmes qu’on puisse à notre tour déverser notre bile sur eux, les traîner dans la boue, les pousser vers le bûcher ? C’est à sens unique, ce n’est pas juste.

Vos propos dépassent peut-être la critique, ils vont à l’encontre de la morale aussi… ?

La critique est normale et souhaitable, chacun a le droit de s’exprimer comme il l’entend, sur tous les sujets, c’est le principe de base de la démocratie. Le champ de l’expression et de la critique est ouvert à l’infini et personne, sauf la loi, n’a à se poser en gardien de quoi que ce soit, dogme sacré ou vérité supérieure. Il s’expose à l’interpellation : qui t’a fait gardien ? D’où tires-tu ce droit ? La morale est la chose la plus relative du monde, en tout cas la plus élastique. Ce qui est bien ici, est mal là et inversement. Lire la suite

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Tayeb Louh rappelle aux juges le respect de l’obligation de réserve

Publié le 26/07/2016, par dans Non classé.

L’indépendance de la justice, la responsabilité et les devoirs du juge ont été au centre du long discours du ministre de la Justice et garde des Sceaux, Tayeb Louh, lors de la cérémonie de sortie de la 24e promotion d’élèves magistrats.
Dans son allocution, il a insisté sur « les principes qui doivent guider leur comportement dans l’exercice de l’application équitable de la loi», ô combien difficile par les temps qui courent. Il rappelle aux jeunes juges ce qu’il n’a jamais cessé de répéter à propos « des obligations inhérentes à la préservation de l’honneur et de l’intégrité de leur profession à travers le respect de l’obligation de réserve et le désintéressement de toute influence», parce que, pour lui, « le magistrat est un modèle à suivre, un exemple».

Il évoque les derniers amendements apportés à la Constitution qui, selon lui, « renforcent la protection du magistrat de toute pression, intervention ou manœuvre» et souligne que « le juge ne doit nullement prêter attention aux tentatives et influences qui visent sa crédibilité, même si elles émanent sous formes de droit d’opinion ou de liberté d’expression». Le ministre rend hommage à « la conscience des magistrats qui n’ont cessé, en toute circonstance, de préserver l’autorité et la dignité du corps de la magistrature et contribuer à l’instauration d’une justice de qualité garantissant les droits et protégeant les libertés». Pour Tayeb Louh, la responsabilité des magistrats consiste qui « à assurer une saine application de la loi est une mission noble, lourde et pénible en même temps». Il leur rappelle leur devoir de se conformer aux « obligations et qualités consacrées par le statut de la magistrature, à l’éthique qui dicte les principes d’un comportement neutre et intègre». Mieux encore, pour le ministre de la Justice, « un pouvoir judiciaire fort est le garant d’une justice équitable, une justice à la hauteur des aspirations du justiciable, en position de faiblesse, d’accéder normalement à son droit, et ne laissant point à la personne forte la possibilité de prétendre à un droit indu (…).

La jouissance des magistrats des droits consacrés et protégés par la loi ne doit s’exercer que dans un cadre à même de préserver l’autorité du poste, l’honneur de la fonction ainsi que l’intégrité et l’indépendance de la magistrature». Pour le ministre, « l’indépendance judiciaire se matérialise, avant tout, par l’indépendance effective du juge et le degré de l’application de la loi». Elle se concrétisera, dit-il, « par l’acquisition des connaissances scientifiques et pratiques, adaptées aux règles de la pratique réelle de la profession, permettant ainsi au magistrat d’être indépendant, n’obéissant qu’à sa conscience et à la loi».

Le ministre s’exprimait devant un parterre d’élèves magistrats et de magistrats, mais aussi de membres du gouvernement, les ministres de l’Intérieur, de l’Enseignement supérieur, de l’Habitat et de la Solidarité. Parmi les invités, il est à noter la présence énigmatique du patron de la Gendarmerie nationale, du directeur de la justice militaire, mais aussi du directeur général des Douanes, d’un divisionnaire représentant de la Sûreté nationale et d’un cadre de la Protection civile, qui ont pris part à la remise des prix aux meilleurs élèves parmi les 453 qui composent la promotion, baptisée du nom du défunt ministre de la Justice,
Mohamed Teguia. Lire la suite

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Pas de trêve estivale

Publié le 26/07/2016, par dans Non classé.

La trêve estivale des bouchons n’a pas eu lieu. Bien que l’été — et les congés qui riment avec — soit déjà bien entamé, les automobilistes n’ont pas, contrairement à leurs espérances, assisté au « miracle saisonnier» des routes vides et des bouchons qui diminuent.
D’ailleurs, cette dernière semaine, les services de la Gendarmerie nationale ont recensé de nombreux points noirs, plus d’une vingtaine, sur les routes relevant de leurs compétences à travers de nombreuses régions du pays.

Ainsi, la wilaya où il a été enregistré le plus de tronçons bouchonnés est Alger, où ce ne sont pas moins de sept points noirs recensés par la Gendarmerie nationale, et ce, hors agglomérations urbaines. « L’autoroute Ouest, en direction d’Alger-Centre, qui relie Zéralda à Ben Aknoun, et ce, à partir des environs de Bouchaoui jusqu’au pont de Dély Ibrahim, tout particulièrement entre 7h et 10h», peut-on lire dans le document de la Gendarmerie nationale.

« En direction de l’Est, l’autoroute qui relie Alger à la RN5, jusqu’à la frontière de la wilaya de Boumerdès, est congestionnée de 7h à 10h, et tout particulièrement au niveau de la jonction entre les deux autoroutes, à Dar El Beïda», est-il énuméré.

L’autoroute Est-Ouest connaît aussi de gros ralentissements, dans son tronçon reliant Alger-Centre à la wilaya de Blida, à de nombreux endroits, dus notamment à la densité et au nombre important de véhicules, particulièrement à Birtouta. De même, de nombreux points noirs sont évoqués dans les matinées à Birkhadem, à Dar El Beïda, Souidania, ou l’après-midi à Bou Ismaïl et Sidi Fredj.

Les autres wilayas qui ont concentré le plus d’embouteillages durant cette période sont Constantine et Annaba, où trois bouchons récurrents sont cités. Pour le Constantinois, il s’agit de tronçons qui enregistrent un flux routier important toute la journée, puisque la Gendarmerie nationale établit que ces perturbations ont lieu de 8h à 17h.

« La route nationale doublée 101, dans son tronçon qui relie la ville de Constantine à la commune de Aïn Smara», ou encore « la RN20 qui relie la ville de Constantine à la zone industrielle», dit-on.
Pour ce qui est de Annaba, il s’agit essentiellement de la RN21 qui relie la ville à Guelma, et ce, en plusieurs endroits, notamment à Aïn Berda ou El Hadjar.

En ce qui concerne les autres wilayas qui connaissent un important trafic routier, la Gendarmerie nationale cite Boumerdès, Bouira, Bordj Bou Arréridj, Mila, Oran,
et Jijel.

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