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Publié le 14/10/2015, par dans Non classé.

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AADL2: Paiement de la 2ème tranche à partir du 29 mai

Publié le 28/05/2017, par dans Non classé.

Les souscripteurs AADL2 ayant effectué le paiement de la première tranche et procédé au choix du site seront convoqués progressivement pour le paiement de la 2ème tranche à partir du lundi 29 mai en cours, à travers le site web de l’agence (www.aadl.com.dz), rubrique « AADL2 (2eme tr) », a annoncé dimanche cette agence sur son site web.
Pour rappel, cette procédure concernera 129.000 souscripteurs, dont 40.000 à Alger, ayant choisi leur site par internet depuis le début de l’opération du choix des sites lancée en décembre 2016. Les souscripteurs concernés pourraient se renseigner sur les rendez-vous de retrait de leur ordre de versement sur le site électronique de l’Agence « AADL » en introduisant le numéro d’inscription et le mot de passe.

Vendredi dernier, le Premier ministre, Abdelmadjid Tebboune, avait affirmé que la Caisse nationale du logement (CNL) verserait cette semaine aux maîtres d’oeuvre un montant global de 60 milliards de dinars, ajoutant que le dossier des redevances impayées dues à ces entreprises sera, ainsi, définitivement clos. Selon le Premier ministre, le dossier de financement ne constituera plus une entrave à l’avancement des projets de réalisation de logements, ce secteur étant inscrit au titre des priorités pour ce qui est des dépenses publiques.

La CNL a débloqué la semaine dernière une enveloppe de 74,6 milliards de dinars au profit des entrepreneurs et maîtres d’oeuvre chargés de la réalisation des projets de logement relevant des formules Location-vente (AADL) et des logements publics locatifs (LPL-social). Un montant de 14,78 milliards de dinars a été débloqué au profit des maîtres d’oeuvre chargés de la réalisation de logements AADL, tandis que 59,82 milliards de dinars a été versé au profit des maîtres d’oeuvre chargés de la réalisation des projets de logements LPL (social). Lire la suite

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Messaoud Benagoun démis de ses fonctions de ministre du Tourisme et de l’Artisanat

Publié le 28/05/2017, par dans Non classé.

Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a démis dimanche, M. Messaoud Benagoun de ses fonctions de ministre du Tourisme et de l’Artisanat, indique un communiqué de la présidence de la République.
« Conformément aux dispositions de l’article 93 de la Constitution et sur proposition de M. Abdelmadjid Tebboune, Premier ministre, son excellence Monsieur Abdelaziz Bouteflika, Président de la République, a démis ce jour, M. Messaoud Benagoun de ses fonctions de ministre du Tourisme et de l’Artisanat », précise le communiqué. Lire la suite

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Le nouveau ministre du Tourisme Messaoud Benagoune limogé

Publié le 28/05/2017, par dans Non classé.

Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a démis dimanche, M. Messaoud Benagoun de ses fonctions de ministre du Tourisme et de l’Artisanat, indique un communiqué de la présidence de la République.
« Conformément aux dispositions de l’article 93 de la Constitution et sur proposition de M. Abdelmadjid Tebboune, Premier ministre, son excellence Monsieur Abdelaziz Bouteflika, Président de la République, a démis ce jour, M. Messaoud Benagoun de ses fonctions de ministre du Tourisme et de l’Artisanat », précise le communiqué. Lire la suite

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«Une baisse des prix n’a pas été enregistrée depuis 15 ans»

Publié le 28/05/2017, par dans Non classé.

La mercuriale est restée stable en ce début de Ramadhan, contrairement aux années précédentes.
Le début du mois cette année a coïncidé avec une importante récolte des produits de saison. « C’est une situation qu’on n’a pas vécue depuis 15 ans. On appréhendait une augmentation les 3 et 4 premiers jours précédents le mois de Ramadhan, mais rien de cela ne s’est produit. Les prix de tous les produits, fruits ou légumes, sont restés stables au marché de gros», signale Mohamed Medjber, président de la Commission nationale des mandataires des marchés de gros.

Au détail, les prix ont certes connu une « légère hausse», mais ils devraient se stabiliser et même connaître une baisse à partir de la semaine prochaine. « Il y a eu une légère hausse due à la forte demande des premiers jours. Ces prix ont connu une baisse aujourd’hui (hier, par rapport à jeudi), une autre est prévue à partir de la deuxième semaine de ce mois. Il y a eu la récolte du Sud et on aura la récolte du Nord d’ici un mois», prévoit El Hadj Tahar Boulenouar, président de l’Association nationale des commerçants et artisans algériens (Ancaa), qui a organisé, hier, une conférence au marché de gros des Eucalyptus. Selon M. Boulenouar, la moyenne des prix des légumes au détail oscille entre 50 et 60 DA/kg, alors que ceux des fruits se situent actuellement entre 100 à 120 da/kg, et parfois un peu plus « selon la qualité du produit». La baisse devrait toucher les produits carnés. « Le prix du poulet devrait connaître une petite baisse, alors que ceux des viandes rouges devraient rester à leurs prix actuels», relève M. Boulenouar.

La marge « indécente» des revendeurs !

La stabilité inédite des prix des produits agricoles s’explique par la forte production. Au marché de gros des Eucalyptus, l’un des plus importants du pays, les caisses s’empilent faisant craindre aux mandataires des pertes importantes. « La production est abondante sur tous les produits. La courgette est cédée à 30 DA/kg. Les fruits comme la pêche, la pastèque, etc., sont très abordables. La fraise est à 70 Da/kg, la pêche de 40 à 60 Da/kg. Les prix devraient rester stables jusqu’à septembre», estime M. Medjber. Pour le responsable des mandataires, les revendeurs ne jouent pas franc jeu, puisqu’ils prennent une forte marge bénéficiaire comparativement aux prix des produits appliqués dans les marchés de gros. « Le revendeur doit suivre les prix du gros. Ces prix doivent rester bas s’il achète à petits prix. Les fraises que nous cédons à 70 Da/kg sont proposées à 200 Da par les revendeurs. Tout ce processus doit obéir à la règle de l’ offre et de la demande, avec une marge décente», relève-t-il.

Pour M. Boulenouar, ces marges « aléatoires» resteront importantes chez les détaillants en raison de l’absence de marché de proximité et de détail. Le programme national d’installation de ces structures n’a pas été concrétisé, si bien que les prix des produits ne sont pas identiques dans une même wilaya. « Les prix sont plus faibles qu’ailleurs dans les communes où il existe des marchés couverts. Les prix sont en effet plus accessibles à Bab El Oued qu’à El Biar ou Hydra. En dehors d’ Alger, les prix sont plus abordables à Tizi Ouzou qu’à Béjaïa. La solution serait la multiplication des marchés de proximité. Il faut au moins 800 marchés pour faire baisser les prix», estime le président de l’Ancaa.
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«Face à une régression de l’islamisme politique, il y a une progression de l’islamisation sociale»

Publié le 28/05/2017, par dans Non classé.

Première force politique d’Algérie au début des années 1990, les islamistes ne parviennent plus à mobiliser lors des élections, alors que le pays connaît une islamisation de sa société.
Comment expliquer le recul des partis islamistes lors des législatives du 4 mai ?

D’un point de vue mathématique, les partis islamistes représentés par le MSP ( 33 sièges) et Ennahda/Al Bina (15 sièges) ont en effet reculé ; mais d’un point de vue plus politique, ils arrivent tout de même en troisième position, derrière les deux partis détenant la réalité du pouvoir. De ce point de vue, ils demeurent une force politique avec laquelle le pouvoir en place n’omet d’ailleurs pas de compter. Par ailleurs, si l’on rentre dans le détail, le MSP et Ennahda/Al Bina appartiennent à la mouvance islamiste dite modérée, peut-être faudrait-il dire domestiquée.

Ces formations sont considérées comme telles en Algérie pour avoir accepté de jouer dans le cadre des règles tracées par le régime. Elles représentent essentiellement les couches moyennes urbaines relativement intégrées. Toutefois, le plus gros des troupes de la mouvance islamiste est celui qui continue à se réclamer d’une autre vision, plus radicale, ne témoignant aucune reconnaissance au pouvoir. Ces troupes-là continuent à prêter allégeance au FIS dissous.

Cela étant dit, on ne peut répondre valablement à votre question, sans s’en poser une autre, préjudicielle celle-là. Ces résultats reflètent-ils la réalité ? Il est permis d’en douter ; et pour plusieurs raisons, à commencer par la fraude qui a entaché ce scrutin et qui a été dénoncée par les islamistes et par d’autres. Il y a également l’abstention massive, et le nombre important de bulletins blancs. Autant d’éléments qui disent l’ampleur de la défiance de l’électorat envers une classe politique qui, à ses yeux, somme toute, se ressemble.

Toutes les parties semblent être à la recherche non pas de l’application d’un programme, mais plutôt à la recherche d’un accès facile à une situation rentière. Le régime en place a su gérer jusque-là cette redistribution en veillant à des alternances et à des équilibres suscitant les adhésions d’un certain personnel politique. Lequel personnel se trouve dans le même temps discrédité aux yeux de sa base.

Pourtant, les partis islamistes ont constitué des alliances ou ont fusionné pour se mettre en ordre de bataille…

En effet, c’est en partie pour ces raisons que les alliances ont été constituées. Fragilisées parce que divisées par le pouvoir et le discrédit de certaines de leurs figures, ces partis pensaient recréer des alliances pouvant susciter un renouvellement de confiance et une adhésion non pas à des figures représentatives de l’un ou l’autre parti, mais à une mouvance, celle-là même qui était à l’origine de ces formations politiques. Les uns et les autres se sont alliés pour faire entendre une voix mobilisant une ressource en résonance avec les attentes des masses. Autrement dit, en s’alliant, ces partis espéraient convaincre et attirer ceux qui sont restés fidèles à la ligne dure du FIS et qui ont toujours déploré et dénoncé la participation de ces partis dans les différents gouvernements. Une participation qui, à leurs yeux, avait nui à la cause des islamistes.

Dans le cas du MSP, son union avec le Front du changement de Menasra ne lui a pas permis de faire mieux qu’en 2012. Est-ce l’échec de la stratégie défendue par Abderrezak Makri ?

Au-delà de Makri, c’est l’échec de la stratégie défendue par les formations politiques se réclamant de l’islam politique. L’incohérence de cette stratégie est de plus en plus évidente. Comment participer à un jeu politique pour bénéficier de ses « générosités nécessaires», tout en le dénonçant.

Le courant islamiste paie-t-il aujourd’hui la facture de ses dérives sanglantes des années 1990, mais aussi des dérives affairistes de ses appareils légaux ?

A mon avis, le courant islamiste reste fort et présent dans une société qui s’est davantage islamisée. Le MSP et son allié ne représentent qu’une partie de ce courant. Le projet initial du courant islamiste n’était pas de partager le pouvoir ou d’y participer, mais de le prendre et de le monopoliser. La stratégie de la violence a échoué et celle de l’entrisme a usé les leaders qui l’ont choisie.

Depuis la dissolution du FIS, aucun parti islamiste n’est parvenu à capter son électorat. Pourquoi ?

Parce que le FIS dissous existe encore, ses ténors même interdits de parole publique continuent à avoir une audience et leur fréquente prise de parole est régulièrement diffusée par les réseaux sociaux. Le fait que leur leader emblématique, Ali Benhadj, soit encore privé de prise de parole publique et limité dans ses déplacements montre à la fois l’importance encore de ce courant aux yeux du pouvoir qui tente de le contenir et l’existence d’une base sociale potentiellement mobilisable par ce discours.

Le courant salafiste n’est-il pas celui qui peut se substituer aux islamistes modérés sur la scène politique ?

En effet, le courant salafiste semble encore jouir d’un certain crédit, dû essentiellement à un discours radical se situant au niveau non pas du politique, mais de l’éthique. Sa non-participation au pouvoir lui a permis de préserver une certaine « virginité» politique qui l’autorise à occuper un créneau qui pourrait lui permettre de fédérer autour de lui tous les déçus d’une gestion politique accusée de manque d’éthique. Les griefs les plus fréquemment adressés au pouvoir placent le vol, la corruption, le clientélisme avant l’incompétence.

Une grande part du vote de protestation s’était portée sur les partis islamistes. Aujourd’hui, ce vote de protestation ne croit plus à l’islamisme comme alternative…

Plus que protestataire, le vote qui avait plébiscité à l’époque les islamistes était un vote contestataire. La protestation porte sur de légères divergences qui ne remettent pas en cause le projet de vie et suppose, à la base, une certaine convergence des points de vue. La protestation vise à rechercher des accommodements pour un consensus souvent difficile à réaliser et appelé à être toujours renouvelé.
Tandis que la contestation est par définition une foncière remise en cause de l’ordre en place. La contestation n’admet aucun compromis. Lire la suite

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Religion : La notion de «takaful» en assurance est conforme à l’islam

Publié le 28/05/2017, par dans Non classé.

Le takaful (mutualité) n’est pas antinomique avec l’islam du fait qu’il intègre la nécessité de mutualiser les risques, a indiqué le président du Haut conseil islamique (HCI), Abdallah Ghoulamallah, même s’il admet que beaucoup de confusions existaient au sein de la société à cet égard.
Le takaful est un concept qui n’est pas étranger à la religion et cette notion a même sa place dans le concept de la zakat et de l’entraide entre les musulmans ou encore dans la mutualisation des risques, a précisé M. Ghoulamallah, lors d’une conférence organisée jeudi à Alger par le HCI sur l’assurance takaful. Selon lui, la nécessité de la mutualisation des risques pour alléger le poids des catastrophes qui touchent la communauté nécessite le recours à l’assurance, en faisant néanmoins observer qu’il y a beaucoup de confusion au sein de la société pour savoir si l’assurance est licite car il y a divers types de contrats qui ne sont pas tolérés par la religion. Le président du HCI a aussi évoqué la nécessité d’une réflexion sur un système de ristourne si la cadence des sinistres et des événements survenus n’est pas élevée et que des fonds s’accumulent dans la trésorerie des compagnies d’assurance. De son côté, Mohamed Boudjella, professeur en sciences économiques à l’université Mohamed Boudiaf de M’sila, qui a déjà eu à effectuer des formations au profit du ministère des Finances sur le thème du takaful, a souligné que certaines compagnies d’assurance proposent ce type de services en Algérie en citant Al Baraka wa Al Amane. Le directeur général de Salama Assurance Algérie, Mohamed Benarbia, a évoqué l’action de sa compagnie dans ce domaine. Takaful est un type d’assurance islamique dans lequel les membres mettent de l’argent en commun pour bénéficier d’une garantie mutuelle contre pertes et dommages.
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