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Publié le 14/10/2015, par dans Non classé.

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« La Guerre d’Algérie dans le roman français », un essai de Rachid Mokhtari

Publié le 18/02/2019, par dans Non classé.

ALGER, 18 fév 2018 (APS)- Un essai appuyé sur une lecture critique d’une centaine de romans d’auteurs français sur « la Guerre d’Algérie » a été publié récemment par Rachid Mokhtari, sous le titre « La guerre d’Algérie dans le roman français ». L’ouvrage est édité en deux tomes, « Esthétique du bourreau » et « Elégie pour une terre perdue », par Chihab.

Dans le premier tome, « Esthétique du bourreau » (461 pages), l’auteur -pour qui le terme « Guerre d’Algérie » renvoi à toute la période coloniale (1830-1962)- s’intéresse d’abord aux écrits ayant accompagné la colonisation de l’Algérie, particulièrement à l’œuvre d’Eugène Fromentin, artiste peintre et auteur de « Un été dans le Sahara » (1857), et celle de André Gide auteur de « Les nourritures terrestres » (1897). Rachid Mokhtari compare ces deux ouvrages et croit déceler une volonté de « poétiser la conquête », c’est-à-dire la colonisation de l’Algérie.

Il souligne également le contraste entre deux grandes sagas de la littérature française: « Les chevaux du soleil » publiée en six volumes par Jules Roy à partir de 1967 et la trilogie « C’était notre terre » (2008), « Les vieux fous » (2011), et « Un faux pas dans la vie d’Emma Picard » (2015) publiée par Mathieu Belezi, pour confronter des conceptions différentes d’une de ce qu’il appelle la « fresque de l’Algérie pré 1954 ».

Un autre chapitre est également dédié à « la victime en uniforme », l’image littéraire du militaire français (engagé volontaire, parachutiste, appelé du contingent…) qui « se donne à lire dans sa misère de victime de guerre ».


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ALGER, 18 fév 2018 (APS)- Un essai appuyé sur une lecture critique d’une centaine de romans d’auteurs français sur « la Guerre d’Algérie » a été publié récemment par Rachid Mokhtari, sous le titre « La guerre d’Algérie dans le roman français ». L’ouvrage est édité en deux tomes, « Esthétique du bourreau » et « Elégie pour une terre perdue », par Chihab.

Dans le premier tome, « Esthétique du bourreau » (461 pages), l’auteur -pour qui le terme « Guerre d’Algérie » renvoi à toute la période coloniale (1830-1962)- s’intéresse d’abord aux écrits ayant accompagné la colonisation de l’Algérie, particulièrement à l’œuvre d’Eugène Fromentin, artiste peintre et auteur de « Un été dans le Sahara » (1857), et celle de André Gide auteur de « Les nourritures terrestres » (1897). Rachid Mokhtari compare ces deux ouvrages et croit déceler une volonté de « poétiser la conquête », c’est-à-dire la colonisation de l’Algérie.

Il souligne également le contraste entre deux grandes sagas de la littérature française: « Les chevaux du soleil » publiée en six volumes par Jules Roy à partir de 1967 et la trilogie « C’était notre terre » (2008), « Les vieux fous » (2011), et « Un faux pas dans la vie d’Emma Picard » (2015) publiée par Mathieu Belezi, pour confronter des conceptions différentes d’une de ce qu’il appelle la « fresque de l’Algérie pré 1954 ».

Un autre chapitre est également dédié à « la victime en uniforme », l’image littéraire du militaire français (engagé volontaire, parachutiste, appelé du contingent…) qui « se donne à lire dans sa misère de victime de guerre ».


Lire aussi: La fidélité aux sacrifices de la génération de la révolution vivement recommandée


Dans le même ordre d’idées, l’universitaire s’intéresse à l’image littéraire du parachutiste français, antithèse du soldat du contingent. Une image passant du « spécialiste de la gégène » au « symbole de l’honneur de la nation » donnant naissance au « mythe du para », « une nébuleuse qui entrave le témoignage des victimes au profit des propos fantasques du bourreau ».

Le second tome de cette essai, « Elégie pour une terre perdue » (288 pages), se penche sur les écrits de « pieds-noirs » qui ont entamé des retours, réels ou imaginaires au « paradis perdu ». Dans ces écrits, « la guerre s’efface pour ne devenir qu’un écho », analyse l’auteur.

Rachid Mokhtari évoque la « nostalgérie du pied-noir » et le traumatisme de « l’exode de 1962 » à travers « Au pays de mes racines » (1980) de Marie Cardinal, un roman qu’il qualifie d’ « autoanalyse thérapeutique » où la romancière revient « à la rencontre d’une nouvelle Algérie ».

Ce concept se décline de manière plus « nostalgique et inconsolable », comme dans le « roman-complainte », Maman la blanche (1982) de Alain Vircondelet, écrit l’auteur.


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Dans cette production d’écrivains pieds-noirs, l’universitaire signale les rares écrits évoquant la guerre et les horreurs dont les auteurs étaient témoins directs et parfois impliqués eux-mêmes, à l’image de Jean-Noël Pancrazi et de Marie-Christine Saragosse.

Rachid Mokhtari a également sélectionné deux autres groupes de romans, les carnets de retour en Algérie et les récits de « retour généalogique » sur les parcours intimes de familles pieds-noirs.

Universitaire, romancier et journaliste, Rachid Mokhtari a publié plusieurs ouvrages consacrés à la littérature algérienne dont « Tahar Djaout, un écrivain pérenne », « Le nouveau souffle du roman algérien » ou encore « La graphie de l’horreur ».

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La fidélité aux sacrifices de la génération de la révolution vivement recommandée

Publié le 17/02/2019, par dans Non classé.
La fidélité aux sacrifices de la génération de la révolution vivement recommandée

TIARET – Les participants à une rencontre consacrée, samedi à Tiaret, à des activités culturelles dans le cadre de la célébration de la journée nationale du Chahid, ont vivement recommandé la fidélité aux sacrifices consentis par la génération de la glorieuse guerre de libération nationale pour recouvrer l’indépendance du pays.

Le président de l’association « legs et culture » de la wilaya a souligné, lors de la projection d’un documentaire sur le camp de concentration à Mahdia, produit par son association en collaboration avec la maison de la culture « Ali Maachi » de Tiaret, que « les sacrifices consentis par 1.301 moujahids emprisonnés entre 1959 et 1962, torturés et soumis aux travaux forcés par le colonisateur français méritent d’inspirer les générations montantes ».

Le documentaire s’est appuyé sur les témoignages de trois moudjahidine encore en vie, à savoir, Sahraoui Hamdi, Mohamed Boulal et Abdelkader Belahreche qui faisaient partie des prisonniers et d’officiers français ayant reconnu avoir pratiqué la torture et autres sévices mortels dans ce camp dont l’officier Serge Carl et Pierre Albin Thomas.

A la lumière de la lettre du chahid Ahmed Zabana lue au musée du moudjahid devant des élèves des établissements scolaires en collaboration avec la direction de l’éducation, l’accent a été mis sur les valeurs de révolution et de militantisme et l’esprit de sacrifice du chahid Ahmed Zabana.

L’universitaire Bachir Mahmoudi, membre de la commission d’adoption du livre scolaire au ministère de l’Education nationale a soutenu que cette lettre est un appel à l’attachement à la patrie par fidélité aux martyrs, proposant d’inclure ce message dans les livres d’histoire du cycle moyen.

L’association « Thouraya » relevant de la maison de jeunes de Mahdia a présenté une opérette intitulée « Sarkhat echahid » (Cri du martyr) où elle reproduit les sacrifices du peuple algérien durant la glorieuse guerre de libération nationale.

Le programme de célébration de la journée nationale dont la wilaya de Tiaret abrite les festivités officielles a donné lieu samedi à une cérémonie présidée par le wali, Abdeslam Bentouati pour honorer des sportifs lauréats dans plusieurs disciplines lors de compétitions nationales et africaines, et à des exhibitions en arts martiaux et gymnastique rythmique à la salle omnisports « Hassan Aziat » de Tiaret.

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Film « El Boughi » : une harmonie entre les équipes technique et artistique

Publié le 16/02/2019, par dans Non classé.
Film

CONSTANTINE – L’harmonie entre les équipes technique et artistique a contribué à insuffler l’esprit du film « El Boughi », écrit par Said Boulmerka et réalisé par Ali Aissaoui, a affirmé samedi à Constantine, le réalisateur de cette œuvre cinématographique.

Au cours d’une conférence de presse réunissant plusieurs artistes et un représentant de l’office national des droits d’auteur et des droits voisins (ONDA), à la Maison de la culture Malek Haddad, Ali Aissaoui a précisé que « l’accomplissement du film El Boughi est une victoire et une fierté pour les artistes qui y ont concouru ainsi que pour la ville de Constantine, où se déroule la trame de l’histoire après être resté au fond d’un tiroir pour différentes raisons ».

Il a ajouté que « cette nouvelle œuvre, qui sera présentée pour la première fois, aujourd’hui, (samedi en fin d’après-midi) dans la salle de projection de la Maison de la culture Malek Haddad, regroupe des artistes connus pour leur grand potentiel dans le domaine, à l’instar de Bahia Rachedi, Antar Hellal et Hassan Benzerari en plus de novices ayant interprété un rôle pour la première fois, à l’image du chanteur Abbas Righi ».

« Ce film, dont la projection en avant-première a eu lieu le 12 avril 2016 à l’occasion de la clôture de l’événement Capitale de la culture Constantine arabe 2015, après 51 jours de tournage, sera bientôt présenté sous forme d’une série télévisée de 7 épisodes d’une durée de 30 minutes chacun », a-t-il détaillé.

De son côté, l’artiste Bahia Rachedi, qui interprète le rôle de la mère de la star du film, a indiqué que « le parler constantinois » n’a jamais constitué pour elle un obstacle, reconnaissant que c’était « un défi » qu’elle a réussi à relever avec l’aide des artistes de Constantine.


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Au cours d’une conférence de presse réunissant plusieurs artistes et un représentant de l’office national des droits d’auteur et des droits voisins (ONDA), à la Maison de la culture Malek Haddad, Ali Aissaoui a précisé que « l’accomplissement du film El Boughi est une victoire et une fierté pour les artistes qui y ont concouru ainsi que pour la ville de Constantine, où se déroule la trame de l’histoire après être resté au fond d’un tiroir pour différentes raisons ».

Il a ajouté que « cette nouvelle œuvre, qui sera présentée pour la première fois, aujourd’hui, (samedi en fin d’après-midi) dans la salle de projection de la Maison de la culture Malek Haddad, regroupe des artistes connus pour leur grand potentiel dans le domaine, à l’instar de Bahia Rachedi, Antar Hellal et Hassan Benzerari en plus de novices ayant interprété un rôle pour la première fois, à l’image du chanteur Abbas Righi ».

« Ce film, dont la projection en avant-première a eu lieu le 12 avril 2016 à l’occasion de la clôture de l’événement Capitale de la culture Constantine arabe 2015, après 51 jours de tournage, sera bientôt présenté sous forme d’une série télévisée de 7 épisodes d’une durée de 30 minutes chacun », a-t-il détaillé.

De son côté, l’artiste Bahia Rachedi, qui interprète le rôle de la mère de la star du film, a indiqué que « le parler constantinois » n’a jamais constitué pour elle un obstacle, reconnaissant que c’était « un défi » qu’elle a réussi à relever avec l’aide des artistes de Constantine.


Lire aussi : Fergani, l’artiste qui a immortalisé par sa voix la musique authentique algérienne


Dans ce même contexte, le chanteur de malouf Abbas Righi a lui aussi fait part de « sa crainte préalable de ne pas pouvoir être à la hauteur de cette expérience du fait d’être avant tout un chanteur ne sachant pas comment se comporter devant les caméras », ajoutant que les artistes impliqués dans cette œuvre l’ont aidé et lui ont permis de surmonter ses appréhensions et son trac.

Il a relevé, par ailleurs, que cette expérience est pour lui « un acquis important », car elle lui a permis de côtoyer et jouer un rôle avec de grands acteurs et d’apprendre à les connaître en dehors des plateaux de tournage.

Un avis partagé par d’autres acteurs, tels que Allaoua Zermani, Noureddine Bechkri, Hassan Benzerari, Abdelbasset Benkhelifa et Sabrina Boukria, qui ont souligné que le film El Boughi représente pour eux « un vrai plus » dans leur parcours artistique.

A noter que ce film, qui met en vedette Abbas Righi dans le rôle de « Saad Djaballah » et Sara Laâlama dans celui de « Nedjma » sera projeté pendant plusieurs jours consécutifs à la Maison de la Culture Malek Haddad, avant d’entreprendre une tournée à travers le pays.

Le film El Boughi, pour rappel, relate une triste histoire d’amour impossible entre Saad Djaballah, un poète annabi et la belle Nedjma de Constantine.

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L’harmonie entre les équipes technique et artistique a contribué à insuffler l’esprit du film « El Boughi »

Publié le 16/02/2019, par dans Non classé.
L'harmonie entre les équipes technique et artistique a contribué à insuffler l'esprit du film

CONSTANTINE – L’harmonie entre les équipes technique et artistique a contribué à insuffler l’esprit du film « El Boughi », écrit par Said Boulmerka et réalisé par Ali Aissaoui, a affirmé samedi à Constantine, le réalisateur de cette œuvre cinématographique.

Au cours d’une conférence de presse réunissant plusieurs artistes et un représentant de l’office national des droits d’auteur et des droits voisins (ONDA), à la Maison de la culture Malek Haddad, Ali Aissaoui a précisé que « l’accomplissement du film El Boughi est une victoire et une fierté pour les artistes qui y ont concouru ainsi que pour la ville de Constantine, où se déroule la trame de l’histoire après être resté au fond d’un tiroir pour différentes raisons ».

Il a ajouté que « cette nouvelle œuvre, qui sera présentée pour la première fois, aujourd’hui, (samedi en fin d’après-midi) dans la salle de projection de la Maison de la culture Malek Haddad, regroupe des artistes connus pour leur grand potentiel dans le domaine, à l’instar de Bahia Rachedi, Antar Hellal et Hassan Benzerari en plus de novices ayant interprété un rôle pour la première fois, à l’image du chanteur Abbas Righi ».

« Ce film, dont la projection en avant-première a eu lieu le 12 avril 2016 à l’occasion de la clôture de l’événement Capitale de la culture Constantine arabe 2015, après 51 jours de tournage, sera bientôt présenté sous forme d’une série télévisée de 7 épisodes d’une durée de 30 minutes chacun », a-t-il détaillé.

De son côté, l’artiste Bahia Rachedi, qui interprète le rôle de la mère de la star du film, a indiqué que « le parler constantinois » n’a jamais constitué pour elle un obstacle, reconnaissant que c’était « un défi » qu’elle a réussi à relever avec l’aide des artistes de Constantine.


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CONSTANTINE – L’harmonie entre les équipes technique et artistique a contribué à insuffler l’esprit du film « El Boughi », écrit par Said Boulmerka et réalisé par Ali Aissaoui, a affirmé samedi à Constantine, le réalisateur de cette œuvre cinématographique.

Au cours d’une conférence de presse réunissant plusieurs artistes et un représentant de l’office national des droits d’auteur et des droits voisins (ONDA), à la Maison de la culture Malek Haddad, Ali Aissaoui a précisé que « l’accomplissement du film El Boughi est une victoire et une fierté pour les artistes qui y ont concouru ainsi que pour la ville de Constantine, où se déroule la trame de l’histoire après être resté au fond d’un tiroir pour différentes raisons ».

Il a ajouté que « cette nouvelle œuvre, qui sera présentée pour la première fois, aujourd’hui, (samedi en fin d’après-midi) dans la salle de projection de la Maison de la culture Malek Haddad, regroupe des artistes connus pour leur grand potentiel dans le domaine, à l’instar de Bahia Rachedi, Antar Hellal et Hassan Benzerari en plus de novices ayant interprété un rôle pour la première fois, à l’image du chanteur Abbas Righi ».

« Ce film, dont la projection en avant-première a eu lieu le 12 avril 2016 à l’occasion de la clôture de l’événement Capitale de la culture Constantine arabe 2015, après 51 jours de tournage, sera bientôt présenté sous forme d’une série télévisée de 7 épisodes d’une durée de 30 minutes chacun », a-t-il détaillé.

De son côté, l’artiste Bahia Rachedi, qui interprète le rôle de la mère de la star du film, a indiqué que « le parler constantinois » n’a jamais constitué pour elle un obstacle, reconnaissant que c’était « un défi » qu’elle a réussi à relever avec l’aide des artistes de Constantine.


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Dans ce même contexte, le chanteur de malouf Abbas Righi a lui aussi fait part de « sa crainte préalable de ne pas pouvoir être à la hauteur de cette expérience du fait d’être avant tout un chanteur ne sachant pas comment se comporter devant les caméras », ajoutant que les artistes impliqués dans cette œuvre l’ont aidé et lui ont permis de surmonter ses appréhensions et son trac.

Il a relevé, par ailleurs, que cette expérience est pour lui « un acquis important », car elle lui a permis de côtoyer et jouer un rôle avec de grands acteurs et d’apprendre à les connaître en dehors des plateaux de tournage.

Un avis partagé par d’autres acteurs, tels que Allaoua Zermani, Noureddine Bechkri, Hassan Benzerari, Abdelbasset Benkhelifa et Sabrina Boukria, qui ont souligné que le film El Boughi représente pour eux « un vrai plus » dans leur parcours artistique.

A noter que ce film, qui met en vedette Abbas Righi dans le rôle de « Saad Djaballah » et Sara Laâlama dans celui de « Nedjma » sera projeté pendant plusieurs jours consécutifs à la Maison de la Culture Malek Haddad, avant d’entreprendre une tournée à travers le pays.

Le film El Boughi, pour rappel, relate une triste histoire d’amour impossible entre Saad Djaballah, un poète annabi et la belle Nedjma de Constantine.

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Musique: Oran a son orchestre symphonique

Publié le 16/02/2019, par dans Non classé.
Musique: Oran a son orchestre symphonique

ORAN – La création d’un orchestre symphonique de la ville d’Oran, composé d’une quarantaine de musiciens, a été annoncé par ses fondateurs, lors d’une conférence de presse animée samedi au niveau du Théâtre régional d’Oran (TRO).

Le fondateur de cet orchestre, Mohamed Abbad, également directeur de l’institut régional de musique d’Oran, s’est félicité de la création de cet orchestre qui réunit des professeurs de musique et des étudiants de différentes wilayas de l’ouest, remerciant la TRO partenaire « indispensable » qui abritera régulièrement des concerts de l’orchestre symphonique.

Pour sa part, le directeur du TRO, M. Mourad Senouci a affirmé que ce partenariat avec l’orchestre symphonique est un plus pour le théâtre, car il contribue à enrichir son programme.

Le concert inaugural est prévu pour le 18 février en cours. Le chef d’orchestre Amine Kouider s’est proposé pour assurer les débuts guidant le jeune orchestre dans un premier temps, a-t-on indiqué, ajoutant qu’un concert éducatif est programmé le lendemain, soit le 19 février au profit de 500 collégiens et lycéens des différentes wilayas de l’ouest.


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Le concert inaugural est parrainé par le ministère de la Culture et le concert éducatif est coparrainé par les ministères de la Culture et de l’Education nationale, a fait savoir le directeur du TRO.

Sur ce plan, M. Abbad, également musicien et chef de pupitre de l’orchestre de l’Opéra d’Alger, a insisté sur la nécessité de soutenir financièrement le jeune orchestre, déclarant « nous avons beaucoup de projets, mais sans moyens. Il est difficile d’aller aussi loin que nous voulons ».

L’orchestre ne dispose pas encore de siège et manque d’instruments musicaux dont une partie est empruntée, a-t-il indiqué, soulignant « si nous voulons organiser des manifestations de qualité et participer à des évènements à l’étranger, il nous faut des financements ».

L’organisation d’un concert nécessite un million de dinars pour couvrir les cachets des musiciens et les frais d’hébergement, de transport et de restauration(…), a-t-il estimé, ajoutant que l’orchestre qui n’a bénéficié que d’une subvention de 2 millions DA ne peut pas compter sur cette somme, jugée très dérisoire pour préparer et participer à des évènements.

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Le groupe « Tikoubaouine » séduit le public de l’Opéra d’Alger

Publié le 16/02/2019, par dans Non classé.
Le groupe

ALGER- Le public algérois avait rendez-vous vendredi soir avec les sonorités du grand sud à la faveur d’un concert animé par la groupe de musique targuie « Tikoubaouine », qui excelle dans le registre du Sahara blues et de l’ishumar avec des influences de musiques traditionnelles et occidentales.

Organisé à l’Opéra d’Alger Boualem-Bessaih, ce spectacle a drainé un nombre notable de spectateurs, de fans du groupe et d’inconditionnels des musiques du sud algérien.

Issu du grand sud, ce groupe formé en 2010 a fait voyager son public, deux heures durant, à travers les sonorités et les rythmes du Tassili et de l’Ahaggar avec un répertoire foncièrement inscrit dans le Sahara blues porté par un son de guitare électrique, de Said et Hocine, particulier à la région et des percussions, djembé et calebasse, inspirées des musiques traditionnelles targuies, exécuté par Djaber.

Fasciné par la beauté des grands espaces, le groupe chante, dans des textes exclusivement écrits en Tamasheq, la beauté du désert, le mode de vie de la région, les difficultés du quotidien avec des compositions atypiques empruntant des sonorités à la pop, au reggae ou au rock comme dans « High Tiniri » et « Helala ».

L’amour, la fraternité, le respect, le vivre ensemble et l’identité sont également des thèmes récurant dans l’œuvre des « Tikoubaouine » à travers des morceaux comme « Toumastine », »Tamditine Terha », « Simghar Imidiwane », ou encore le grand succès du groupe « Ligh Ezzaman ».

Présent en nombre, le public, essentiellement composé de fans du groupe et de ce genre musical, confie avoir été « grandement séduit par la prestation de ce groupe » qu’il souhaite revoir « plus souvent sur scène ».

Après avoir animé de nombreuses scènes dans différentes villes du pays, le groupe avait sorti en 2016 son premier album intitulé « Dirhan » (le souhait) et travaille actuellement sur un nouvel opus.

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