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Publié le 14/10/2015, par dans Non classé.

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Tebboune rencontrera le Patronat et l’Ugta dimanche prochain

Publié le 26/07/2017, par dans Non classé.

Le Premier ministre, Abdelmadjid Tebboune, rencontrera le 30 juillet au Palais du Gouvernement (Alger), les partenaires du Pacte National économique et social de croissance, UGTA et Patronat, pour examiner ensemble les points à l’organisation de la prochaine réunion de la Tripartite, a indiqué mercredi un communiqué des services du Premier ministre.
« Il sera procédé notamment, au cours de cet échange de concertation, à l’examen des points à l’ordre du jour à soumettre à la Tripartite, ainsi que la fixation de la date et du lieu de la tenue de cette rencontre dont l’organisation est prévue prochainement », ajoute le communiqué.

Cette prochaine tripartite, qui interviendra après celle tenue en mars dernier à Annaba, sera la première à être présidée par le Premier ministre, Abdelmadjid Tebboune.

Prônant constamment le dialogue national, M. Tebboune avait affirmé, lors de la présentation du Plan d’action du gouvernement devant le Parlement en juin dernier, que le gouvernement s’attèlerait « à l’ouverture de canaux du dialogue et de concertation avec toutes les composantes du tissu national, qu’elles soient politiques, syndicales, académiques ou associatives pour expliquer la démarche de l’exécutif, obtenir la confiance et l’adhésion de tous ».

M. Tebboune a indiqué, par la même occasion, que « le Gouvernement est conscient qu’un consensus autour des questions nationales majeures facilitera grandement la réalisation des objectifs tracés dans son Plan d’action pour la mise en œuvre du programme du président de la République », soulignant l’importance d’atteindre « un consensus national pour gérer la crise économique en vue de préserver l’indépendance et la souveraineté nationale dans la prise de décision ».

Pour rappel, le Pacte national économique et social de croissance avait été signé lors des travaux de la Tripartite tenue en février 2014 à Alger.

Ce Pacte s’est donné pour objectifs l’accélération du processus des réformes économiques, le développement industriel, l’amélioration du climat des affaires, le système de santé et de la protection sociale, l`accès au travail et l`amélioration du pouvoir d`achat, ainsi que la sécurité énergétique et l`adéquation du système de formation avec les besoins de l`entreprise.

Il est basé sur la volonté du Président de la République, Abdelaziz Bouteflika, de promouvoir la concertation afin d`atteindre l`épanouissement économique.

Les signataires de ce Pacte ont été le Gouvernement, l’UGTA, la Confédération Générale des Entreprises Algériennes (CGEA), le Forum des Chefs d’Entreprises (FCE), l’Union Nationale des Entrepreneurs publics (UNEP), la Confédération Nationale du patronat Algérien (CNPA), la Confédération des Industriels et des Producteurs Algériens (CIPA), la Confédération Algérienne du Patronat (CAP), I’Union Nationale des Investisseurs (UNI), la Confédération Générale du Patronat-BTPH (CGP-BTPH) et l’Assemblée générale des entrepreneurs algériens (AGEA). Lire la suite

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Tizi Ouzou: plus de 70 bijoutiers attendus à la 14e fête du bijou d’Ath Yenni

Publié le 26/07/2017, par dans Non classé.
Tizi Ouzou: plus de 70 bijoutiers attendus à la 14e fête du bijou d'Ath Yenni

TIZI OUZOU – Plus de 70 artisans bijoutiers de la wilaya de Tizi Ouzou prendront part à partir de demain, jeudi, à la 14ème édition de la fête du bijou d’Ath Yenni, à une trentaine de kilomètres au sud-est de Tizi Ouzou, a-t-on appris mercredi des organisateurs.

Cette manifestation annuelle devenue une tradition dans la localité d’Ath Yenni connue pour son bijou d’argent ancestral s’ouvrira dans la matinée de jeudi en présence des autorités locales et des différents partenaires associés à son organisation, a indiqué à l’APS le président de l’APC, Smaïl Deghoul.

En plus de la préservation de ce métier artisanal légué de génération en génération malgré les difficultés et les problèmes rencontrés par ses professionnels, la fête du bijou se veut également un moment d’échange entre les artisans bijoutiers de la wilaya et ceux d’autres régions du pays qui prennent part à ce rendez-vous, a-t-il précisé.

Tameghra N Lfetta comme d’autres fêtes de l’artisanat organisées localement contribue aussi au développement du tourisme culturel qui constitue une particularité au niveau de la wilaya de Tizi Ouzou, a souligné M. Deghoul qui a relevé le nombre important de visiteurs enregistrés annuellement à Ath Yenni à l’occasion de déroulement de la manifestation.

Les stands d’expositions seront installés au niveau du CEM Larbi Mezanni et la maison de jeunes Keddach Ali qui abriteront également d’autres activités, notamment des conférences débats qui porteront sur l’artisanat du bijou, sa préservation et son développement, la prise en charge des problèmes posés par les artisans, a-t-il signalé.

Des rencontres qui regrouperont les artisans et les représentants de différents organismes, tels que l’AGENOR, le chambre de l’artisanat et des métiers, les assureurs, les dispositifs de l’emploi et les impôts, a-t-il encore affirmé.

Smaïl Deghoul a rappelé que le manque de la matière première, à savoir l’argent et le corail, et sa cherté constitue la principale contrainte des artisans bijoutiers des Ath Yenni et de toute la wilaya de Tizi Ouzou, d’où le recul de l’activité et les coûts élevés du produit fini proposé à la vente.

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«La présence du patron de Volkswagen dénote un engagement dans ses projets dans la région»

Publié le 26/07/2017, par dans Non classé.

L’usine Sovac Production, en partenariat avec le groupe Volkswagen, sera inaugurée demain, 27 juillet, en présence du patron de la marque volkswagen, Herbert Diess. Dans cet entretien, le PDG du groupe Sovac, Mourad Oulmi, considère la présence du patron de la marque allemande en Algérie comme un « engagement sérieux pour ses projets dans la région». Pour le premier responsable de Sovac, l’objectif du groupe n’est pas le montage automobile, mais la fabrication de la pièce de rechange qu’il compte exporter, en grande partie, dans les marchés européens. Il estime que pour bâtir une véritable industrie automobile, il faut au moins une dizaine d’années. Pour ce faire, il faut, selon Mourad Oulmi, construire tout un écosystème pour accompagner cette industrie. Il annonce à ce titre la construction, autour de son usine à Relizane, d’ici 2019, d’un grand village industriel (une dizaine de hangars), une zone d’activités avec toutes les commodités.
– L’usine Sovac Production sera inaugurée demain. Est-ce que tout est fin prêt pour ce grand projet tout attendu ?

On est prêts, puisque les véhicules ont commencé à être produits et tous les tests de qualité ont été validés. Et puis, on a déjà un certain nombre de véhicules qui sont dans nos parcs. Le choix de cette date s’est fait en fonction de la disponibilité des responsables de Volkswagen. Pour eux, cet événement est très important. Le fait que le président de Volkswagen, Herbert Diess, lui-même vienne procéder à l’inauguration de notre usine à Relizane juste après sa semaine de détente, cela dénote de son engagement et de son sérieux dans ses projets dans la région.

Les Allemands sont très pragmatiques et si le président se déplace, c’est un message. Il ne se déplace pas pour 2 ou 3000 véhicules. Volkswagen est n°1 mondial, il fabrique plus de 10 millions de véhicules par an. Pour nous, même si on fabrique 100 000 véhicules, c’est à peine 1% de la production mondiale.

Bien sûr, on ne va pas atteindre tout de suite 100 000 véhicules, il faut attendre peut-être cinq ans. Aujourd’hui, on représente à peine 0,1%. Mais, c’est déjà quelque chose. Alors, si le président de volkswagen se déplace jusqu’ici, c’est qu’il a des projets qu’il a envie de développer ; il cherche une plateforme. Il veut des opportunités en Algérie, en Afrique.

Maintenant, c’est à nous de savoir ce que l’on veut. En tant que chef d’entreprise algérien, je veux que mon pays se développe, que notre activité se développe davantage dans notre domaine. On a acquis plus de 20 années dans l’expertise automobile, et la vraie valeur ajoutée de notre entreprise, on va la récolter maintenant.

C’est quoi l’objectif ? La fabrication ou le montage de véhicules, c’est juste un moyen pour nous. Ce qui nous intéresse, c’est la pièce de rechange et on ne le fera pas que pour le marché local. Parce que le marché local, il faut le situer dans son contexte. L’industrie automobile, c’est plus de 90 millions de véhicules produits durant l’année 2016. Pour le marché algérien, cela représente 0,4%. Mais, en face de nous, nous avons l’Europe qui produit plus de 20 millions de véhicules. C’est un véritable marché.

C’est pourquoi notre objectif est de transformer notre entreprise d’importatrice de véhicules en entreprise exportatrice de pièces de rechange. C’est le but recherché dans une première étape. dans une seconde étape, inspecter d’autres marchés, parce que l’Algérie a signé des accords de libre-échange arabe.

C’est plus facile pour nous de commercialiser la pièce de rechange en Europe que de le faire en Chine ou en Asie du fait, d’une part, de la proximité du vieux continent et, d’autre part, des accords de libre-échange que l’Algérie a paraphés. En plus, vous avez aussi le transport.
Les constructeurs font des appels d’offres pour l’achat de la pièce de rechange tous les trois ans, et je pense que l’Algérie a des atouts à faire valoir dans ce domaine.

Il n’y a pas de raison que le Maroc et la Tunisie exportent à eux deux plus de 10 milliards de dollars, et que nous nous soyons incapables de le faire. Aujourd’hui, l’Algérie a une opportunité, elle a une chance d’abriter sur son sol le numéro 1 mondial de l’automobile. Volkswagen produit plus de 10 millions de véhicules, avec un chiffre d’affaires de plus de 240 milliards de dollars. Cela veut dire que c’est une entreprise qui peut acheter au moins une centaine de milliards de dollars de pièces de rechange.

Cette grande entreprise pourrait être un client de demain chez nous, et ce sera à nous de dire ce qu’on veut ! Si l’on rate cette occasion, il ne faut plus qu’on parle d’industrie ou de pièces de rechange. Mais mon partenaire et moi sommes disposés, il faut juste que les pouvoirs publics suivent.

– Cette inauguration intervient dans un contexte de vive polémique sur le type de montage automobile, et le nouveau ministre a décidé de revoir le cahier des charges. Est-ce que cela n’a pas eu d’incidence sur votre projet ?

Non. Parce qu’on est déjà une entreprise professionnelle. Nous avons une expertise dans le domaine de l’automobile de plus d’une vingtaine d’années. Nous ne sommes pas arrivés dans le montage de véhicules du jour au lendemain. Pour nous, c’est un processus qui a démarré depuis une quinzaine d’années. On travaille avec le numéro 1 mondial qui est dans notre projet actionnaire capital.

C’est vrai qu’il y a eu une polémique, et je suis d’accord avec ce que dit le nouveau ministre de l’Industrie. Je partage sa vision, sa stratégie et ses propos. Pour moi, et je le dis clairement, nous avons trois projets sérieux. Le projet du MDN avec Mercedes, Renault production et Sovac avec Volkswagen. Je ne me sens pas concerné par les propos du ministre de l’Industrie. Comme on vient de commencer, on ne peut pas porter un jugement sur nous.

Pour bâtir une véritable industrie automobile, il faut une dizaine d’années et il faut discuter avec les constructeurs. La pièce de rechange, c’est une propriété intellectuelle du constructeur. A la base, Lire la suite

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«Nous voulons exporter des pièces de rechange»

Publié le 26/07/2017, par dans Non classé.

L’usine Sovac Production, en partenariat avec le groupe Volkswagen, sera inaugurée demain, 27 juillet, en présence du patron de la marque volkswagen, Herbert Diess. Dans cet entretien, le PDG du groupe Sovac, Mourad Oulmi, considère la présence du patron de la marque allemande en Algérie comme un « engagement sérieux pour ses projets dans la région». Pour le premier responsable de Sovac, l’objectif du groupe n’est pas le montage automobile, mais la fabrication de la pièce de rechange qu’il compte exporter, en grande partie, dans les marchés européens. Il estime que pour bâtir une véritable industrie automobile, il faut au moins une dizaine d’années. Pour ce faire, il faut, selon Mourad Oulmi, construire tout un écosystème pour accompagner cette industrie. Il annonce à ce titre la construction, autour de son usine à Relizane, d’ici 2019, d’un grand village industriel (une dizaine de hangars), une zone d’activités avec toutes les commodités.
– L’usine Sovac Production sera inaugurée demain. Est-ce que tout est fin prêt pour ce grand projet tout attendu ?

On est prêts, puisque les véhicules ont commencé à être produits et tous les tests de qualité ont été validés. Et puis, on a déjà un certain nombre de véhicules qui sont dans nos parcs. Le choix de cette date s’est fait en fonction de la disponibilité des responsables de Volkswagen. Pour eux, cet événement est très important. Le fait que le président de Volkswagen, Herbert Diess, lui-même vienne procéder à l’inauguration de notre usine à Relizane juste après sa semaine de détente, cela dénote de son engagement et de son sérieux dans ses projets dans la région.

Les Allemands sont très pragmatiques et si le président se déplace, c’est un message. Il ne se déplace pas pour 2 ou 3000 véhicules. Volkswagen est n°1 mondial, il fabrique plus de 10 millions de véhicules par an. Pour nous, même si on fabrique 100 000 véhicules, c’est à peine 1% de la production mondiale.

Bien sûr, on ne va pas atteindre tout de suite 100 000 véhicules, il faut attendre peut-être cinq ans. Aujourd’hui, on représente à peine 0,1%. Mais, c’est déjà quelque chose. Alors, si le président de volkswagen se déplace jusqu’ici, c’est qu’il a des projets qu’il a envie de développer ; il cherche une plateforme. Il veut des opportunités en Algérie, en Afrique.

Maintenant, c’est à nous de savoir ce que l’on veut. En tant que chef d’entreprise algérien, je veux que mon pays se développe, que notre activité se développe davantage dans notre domaine. On a acquis plus de 20 années dans l’expertise automobile, et la vraie valeur ajoutée de notre entreprise, on va la récolter maintenant.

C’est quoi l’objectif ? La fabrication ou le montage de véhicules, c’est juste un moyen pour nous. Ce qui nous intéresse, c’est la pièce de rechange et on ne le fera pas que pour le marché local. Parce que le marché local, il faut le situer dans son contexte. L’industrie automobile, c’est plus de 90 millions de véhicules produits durant l’année 2016. Pour le marché algérien, cela représente 0,4%. Mais, en face de nous, nous avons l’Europe qui produit plus de 20 millions de véhicules. C’est un véritable marché.

C’est pourquoi notre objectif est de transformer notre entreprise d’importatrice de véhicules en entreprise exportatrice de pièces de rechange. C’est le but recherché dans une première étape. dans une seconde étape, inspecter d’autres marchés, parce que l’Algérie a signé des accords de libre-échange arabe.

C’est plus facile pour nous de commercialiser la pièce de rechange en Europe que de le faire en Chine ou en Asie du fait, d’une part, de la proximité du vieux continent et, d’autre part, des accords de libre-échange que l’Algérie a paraphés. En plus, vous avez aussi le transport.
Les constructeurs font des appels d’offres pour l’achat de la pièce de rechange tous les trois ans, et je pense que l’Algérie a des atouts à faire valoir dans ce domaine.

Il n’y a pas de raison que le Maroc et la Tunisie exportent à eux deux plus de 10 milliards de dollars, et que nous nous soyons incapables de le faire. Aujourd’hui, l’Algérie a une opportunité, elle a une chance d’abriter sur son sol le numéro 1 mondial de l’automobile. Volkswagen produit plus de 10 millions de véhicules, avec un chiffre d’affaires de plus de 240 milliards de dollars. Cela veut dire que c’est une entreprise qui peut acheter au moins une centaine de milliards de dollars de pièces de rechange.

Cette grande entreprise pourrait être un client de demain chez nous, et ce sera à nous de dire ce qu’on veut ! Si l’on rate cette occasion, il ne faut plus qu’on parle d’industrie ou de pièces de rechange. Mais mon partenaire et moi sommes disposés, il faut juste que les pouvoirs publics suivent.

– Cette inauguration intervient dans un contexte de vive polémique sur le type de montage automobile, et le nouveau ministre a décidé de revoir le cahier des charges. Est-ce que cela n’a pas eu d’incidence sur votre projet ?

Non. Parce qu’on est déjà une entreprise professionnelle. Nous avons une expertise dans le domaine de l’automobile de plus d’une vingtaine d’années. Nous ne sommes pas arrivés dans le montage de véhicules du jour au lendemain. Pour nous, c’est un processus qui a démarré depuis une quinzaine d’années. On travaille avec le numéro 1 mondial qui est dans notre projet actionnaire capital.

C’est vrai qu’il y a eu une polémique, et je suis d’accord avec ce que dit le nouveau ministre de l’Industrie. Je partage sa vision, sa stratégie et ses propos. Pour moi, et je le dis clairement, nous avons trois projets sérieux. Le projet du MDN avec Mercedes, Renault production et Sovac avec Volkswagen. Je ne me sens pas concerné par les propos du ministre de l’Industrie. Comme on vient de commencer, on ne peut pas porter un jugement sur nous.

Pour bâtir une véritable industrie automobile, il faut une dizaine d’années et il faut discuter avec les constructeurs. La pièce de rechange, c’est une propriété intellectuelle du constructeur. A la base, Lire la suite

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«Il faut penser à un bac plus scientifique»

Publié le 26/07/2017, par dans Non classé.

– Le taux global de réussite au bac 2017 est de 56,07%, en augmentation comparativement à celui de 2016 (49,79%). Y a-t-il des raisons d’être euphorique, ou s’agit-il d’un taux loin de la réalité ?

En ma qualité de pédagogue, je n’ai aucune raison d’être heureux. Je ne suis pas non plus d’accord ni heureux de l’organisation de la deuxième session. Il s’agit d’un bac bâclé. Ce n’est pas de cette façon qu’il fallait organiser cet examen. Il est inadmissible de donner une seconde chance aux retardataires, ils devaient être sanctionnés, d’autant plus que la majorité sont des candidats libres.

Des retardataires restent des retardataires. Le gouvernement a dépensé inutilement de l’argent. L’Algérie n’a jamais organisé une deuxième session pour les retardataires, pourquoi l’avoir fait alors ? On encourage les retardataires. Et nous avons aujourd’hui un bac pas fiable. Politiquement et pédagogiquement, c’est une démarche refusée, mais quand la politique s’en mêle…

– Nous constatons chaque année que le nombre d’absents est toujours élevé dans les rangs des candidats libres. Ne pensez-vous pas qu’il est temps de lancer une réflexion sur cet accès libre à l’examen à n’importe quel âge ?

Il faut limiter le nombre des candidats libres et faire en sorte qu’ils soient suivis et contrôlés pendant l’année. 90 000 candidats libres ! Ils se moquent du diplôme du bac. Je pense qu’il existe tant de choses à faire, il faut sûrement consulter les enseignants.

Cette année, nous avons simplement offert une chance en or à ces candidats qui n’ont, tout au long du l’année, pas fréquenté les classes ni les établissements. On les a même récompensés avec cette 2e session. Et cela pourrait entacher l’organisation et la crédibilité du bac qui devient malheureusement de moins en moins fiable.

– Pourtant, vous êtes l’un des défenseurs d’un bac en deux sessions…

Absolument, mais pas de cette manière. J’avais proposé au ministère de l’Education nationale de se pencher sur mon idée qui est un bac en deux parties. Autrement dit, en 2e AS (deuxième année secondaire), par exemple, le candidat doit être examiné en langue étrangère, puis il pourra ensuite axer ses efforts sur des matières scientifiques (maths, physique, sciences) en 3e AS.

L’idée, aujourd’hui, est de réfléchir comment valoriser les sciences sociales. Et également, je ne vois pas la nécessité d’être examiné en sciences islamiques. Cette matière ne doit pas figurer dans le calendrier des épreuves du bac, sauf si elle est introduite dans les sciences sociales et elle doit aussi être validée en première partie de l’examen. Car, aujourd’hui, il faut penser à un bac plus scientifique tout en donnant de l’importance à toutes les langues. Nous devons aussi alléger cet examen et ne plus passer les épreuves en 5 jours. Lire la suite

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Un vol de Turkish Airlines dévié vers Alger

Publié le 26/07/2017, par dans Non classé.

Un avion de la compagnie Turkish Airlines, assurant la liaison Istanbul-Casablanca, a atterri, hier, à l’aéroport international Houari Boumediène (Alger), suite à une fausse alerte à la bombe, a appris l’APS auprès d’un responsable de cet aéroport.
L’équipage a décidé de dérouter le vol en urgence vers l’aéroport le plus proche, soit celui d’Alger, pour vérification, après qu’une alerte à la bombe ait été déclenchée au cours du voyage, selon la même source. Une fois que l’avion ait atterri à l’aéroport Houari Boumediène, les passagers ont immédiatement été débarqués de l’appareil qui a été fouillé par les services de la police algérienne. Après une minutieuse inspection à bord de l’avion, aucune bombe n’a été trouvée par les artificiers algériens. Les passagers, qui ont été pris en charge par les services de l’aéroport d’Alger, ont été rembarqués après plus d’une heure et demie d’immobilisation de l’avion, affirme la même source. Lire la suite

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