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Publié le 14/10/2015, par dans Non classé.

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Djmawi Africa et Orange Blossom célèbrent la « Fête de la Musique » à Alger

Publié le 22/06/2018, par dans Non classé.

ALGER – Le groupe de musique Gnaoua, « Djmawi Africa » et la troupe française « Orange Blossom » ont animé jeudi soir à Alger un spectacle à l’occasion de la « Fête de la musique », célébrée à travers le monde chaque 21 juin.

Organisé à l’esplanade de la Grande-Poste par l’APC d’Alger-centre et l’Institut français d’Alger, le concerta a drainé un public relativement nombreux, venu découvrir deux formations musicales dont les compositions sont très marquées par les influences orientales et africaines.

Toujours distingués par la fusion des genres et styles et l’éventail d’instruments musicaux utilisés, les « Djmawi Africa » ont mis de l’ambiance dés leur montée sur scène en offrant une flopée de chansons évoquant sciemment les maux sociaux qui préoccupent la jeunesse comme le chômage.

Dynamiques, les membres du groupe ont su capté l’attention du public -composé essentiellement de jeunes-, gratifié de plusieurs titres tels que « H’chiche ou pois chiche, « Bezaf » (C’est trop!) et Dellali, repris en chœur par la foule.

Ses textes, peu recherchés, accrochent toutefois une grande partie de la jeunesse algérienne qui se reconnaît à travers les chansons de Djmawi Africa qui accorde un intérêt particulier aux préoccupations des jeunes désœuvrés et marginalisés.

Fondé en 2004 à Alger par groupe d’étudiants dont Ahmed Djamil Ghouli (goumbri et chant), Abdou El Ksouri (guitare) et Nazim Ziad (batterie), Djmawi Africa se distingue par son style musical alliant plusieurs genres comme le rock, le chaâbi et le gnaoui.

Le groupe compte à son actif trois albums dont « Mama » qui a connu un franc succès en Algérie et en France, où il est enregistré, grâce à un style particulier puisant ses influences dans le chaâbi et le gnaoui.

Propulsé au-devant de la scène par une « reconnaissance » médiatique considérable en France, le groupe s’est produit à l’étranger sur plusieurs scènes notamment en France, au Cameroun, en Egypte, en Inde et au Canada.

En deuxième partie de cette soirée qui s’est prolongée à une tardive de la nuit, le groupe français « Orange Blossom » a enchanté le public de chansons rendues par la chanteuse égyptienne Hend Ahmed, qui porte par sa voix rauque des sonorités rock mélangées aux mélodies orientales.

« Ya Sidi », « Habibi » et « Ya zaman » sont, entre autres titres, interprétés sur fond un musical à base de violon, de basse et de batterie.

Né en 1993 à Nantes (France) d’une rencontre musicale des musiciens Pierre-Jean Chabot (violon et basse), Jay C (chant et guitare) et Eric le Brun, « Orange Blossom » se démarque par son style alliant musique électronique et la world music d’influence arabe et occidentale.

Le groupe qui compte trois albums, s’est fait connaître en1997, date de sortie de son premier opus intitulé « Orange Blossom », vendu à « 15.000 exemplaires ».

« Orange Blossom » qui a collaboré avec plusieurs artistes étrangers comme le percussionniste abidjanais, a animé des concerts en Egypte et en Belgique, entre autres.

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Un récital classique italien pour fêter la musique à Alger

Publié le 22/06/2018, par dans Non classé.

ALGER – Un récital de musique classique universel, célébrant les oeuvres de compositeurs italien contemporains, a été animé jeudi soir à Alger par le violoniste algérien Nabil Hamai, accompagné de musiciens italiens.

Organisé par l’Institut culturel italien d’Alger à l’auditorium Aissa Messaoudi de la Radio nationale, ce récital a rassemblé le trio Nabil Hamai, Anna Barbero Beerwald au piano et Giacomo Agazzini au violon.

Lors de ce récital le trio a exécuté des oeuvres de compositeurs italiens contemporains à l’image du violoniste Fatine Umberto, enseignant au conservatoire de Milan qui avait déjà accompagné l’Orchestre symphonique algérien en 2007, ainsi que des musiques de films italiens célèbres.

Le trio a également gratifié son public de plusieurs partitions de solo au piano, exécutés par Anna Barbero Beerwald, ou de duo pour violon ainsi que quelques partitions écrites ou adaptées pour les trois musiciens.

Revisitant parfois des compositions de musique de chambre pour introduire une section rythmique de châabi et modifier le jeu du piano, ce trio de musiciens représente différentes promotion du conservatoire Giuseppe Verdi de Turin (Italie).

Ce récital a été organisé à l’occasion de la fête de la musique célébré, dans plusieurs villes du monde, le 21 juin de chaque année depuis 1982.

Diplômé de l’Institut régional de formation musicale d’Alger en 2008, Nabil Hamai a poursuivi ces études de violon auprès du conservatoire Giuseppe Verdi de Turin avant de collaborer avec plusieurs orchestres d’envergure internationale dont l’Orchestre Giovanile Centrale, l’Orchestre Giovanile araba del Mediterraneo, ou encore l’Orchestre de l’académie Stefano Tempia de Turin.

Actuellement, Nabil Hamai enseigne auprès e l’association Mozart de Turin et collabore avec d’autres écoles italiennes.

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La 14e édition Festival arabe de Djemila programmée à partir du 2 août

Publié le 22/06/2018, par dans Non classé.
La 14e édition Festival arabe de Djemila programmée à partir du 2 août

SETIF – L’ouverture de la 14ème édition du Festival arabe de Djemila (Sétif) est programmée, cette année, à partir du 2 août prochain, a annoncé jeudi le Commissaire du festival, Khaled Mehanaoui.

Cette édition, qui se tiendra du 2 au 6 août (5 jours), aura lieu comme pour les éditions précédentes sur le site romain de Cuicul (60 km à l’Est de Sétif), a indiqué le responsable à l’APS, précisant que ce festival aura un cachet national par excellence avec la participation d’une pléiade de stars de la chanson algérienne.

Ces derniers, dit-il, animeront également des concerts dans certaines régions reculées de la wilaya, dont les habitants ne peuvent faire le déplacement pour assister au festival.

Il a ajouté qu’au début de chaque soirée du festival, certaines figures de la chanson algérienne seront honorées, que ce soit des défunts de la scène artistique ou ceux encore vivants.

Aussi, il a révélé que les éditions prochaines verront le retour à Djemila d’artistes arabes et ce, en coordination avec les pays arabes dans le cadre des échanges culturels afin de préserver le caractère arabe de cette manifestation.

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Parution d’une traduction en Français du poème lyrique « Al Burda »

Publié le 21/06/2018, par dans Non classé.
Parution d'une traduction en Français du poème lyrique

ALGER – Une traduction du poème lyrique « Al Burda », composé au XIIIe siècle par Al Imam Sharafu-d-Dîn Al Bûsiri, traduit vers le Français et commenté par l’ancien directeur de l’Institut musulman de la mosquée de Paris, Cheikh Hamza Boubakeur (1912-1995) a été publié récemment dans une version « collector ».

Edité par la maison « Al Bayazin », cet ouvrage, portant le titre « Al Burda », revient sur ce célèbre poème, qui est d’un grand intérêt religieux et historique, en présentant une traduction et un commentaire de chacun des 160 vers que comporte cette « qacida » (Poème) glorifiant le prophète de l’islam.

« Al Burda » se décline en 10 chapitres dédiés à la poésie amoureuse et aux plaintes sentimentales, à des mises en garde contre les errances de l’âme, à la noblesse et l’éloge du saint Coran.

Cette « qacida », la plus récitée dans les mosquées et zaouïa du monde musulman, particulièrement la veille du Mawlid Ennabaoui, réserve une grande partie au « Medh (louanges au prophète), mettant en avant la lutte du prophète pour le triomphe de la cause de dieu, les miracles du prophète ou encore du « voyage nocturne et de l’ascension » de ce dernier.

Le traducteur Cheikh Hamza Boubakeur, dont le travail de traduction et de commentaire a été achevé en 1980, explique dans ses commentaires l’intérêt religieux et historique du poème et son puissant souffle lyrique et tente de simplifier au maximum les subtilités de la langue et les allusions à la pensée soufie.

Outre le poème et sa traduction, l’ouvrage comporte également la biographie et le parcours de Sharafu-d-Dîn Al Bûsiri et l’histoire de ce poème.

Une autre « qacida » portant le même titre avait été écrite en louanges au prophète de l’islam de son vivant par Kâab Bnou Zuhayr qui lui avait donné le titre de « Baanat Suâad ».

Présenté dans une version « collector » assez soignée sur le plan de l’impression, l’ouvrage « Al Burda » est présenté dans une couverture sobre de couleur orange arborant un des arabesques.

Né en 1912 dans le sud de l’Oranie, Cheikh Hamza Boubakeur, Aboubakeur Ben Hamza Ben Kadour de son vrai nom, a dirigé pendant 25 ans l’Institut musulman de la mosquée de Paris (1957-1982) et a laissé plusieurs ouvrages dont une traduction commentée vers le Français du Coran en plus d’essais sur le soufisme et la poésie.

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«Il y a des éléments nouveaux dans l’affaire de l’assassinat de Matoub»  

Publié le 21/06/2018, par dans Non classé.

Le dossier de l’assassinat de mon frère Lounès est toujours en suspens depuis 2011», a déclaré, d’emblée, hier, Malika Matoub, lors d’une conférence de presse animée à la maison de la culture Mouloud Mammeri de Tizi Ouzou.
La sœur du Rebelle a souligné, en outre, que le procès de Chenoui et Medjnoune, qui s’est tenu, pour rappel, en 2011, n’était pas celui des assassins de Matoub Lounès. « Le dossier de l’affaire de l’assassinat de Lounès n’a pas été ouvert jusqu’à maintenant. Si non, comment expliquer que la cinquantaine de personnes, dont les noms figurent dans une liste remise à la justice, ne sont pas entendues par le juge.

Le travail de l’instruction n’a pas encore été fait. Nous avons désigné des experts étrangers qui ont fait l’investigation. S’il y a ouverture du dossier, nous allons remettre les conclusions de l’investigation à la justice», a martelé la conférencière qui ajoute qu’il y a des éléments nouveaux qui doivent être exploités par la justice. Il s’agit, selon elle, de la dernière sortie médiatique du chanteur Zedek Mouloud. « Il y a du nouveau avec ce qu’a déclaré Zedek Mouloud, qui peut constituer un élément important dans l’enquête car, il s’agit d’un artiste de la région et quelqu’un de fiable qui a sa place chez nous.

Ce qu’il a dit, 20 ans après la mort de Lounès, nous interpelle. C’est pour cela, d’ailleurs, que nous avons saisi le procureur de la République pour lui demander l’ouverture du dossier», a-t-elle précisé tout en estimant que la déclaration de Zedek Mouloud est « assez intrigante». « Nous voulons que la justice se penche sur cet élément, car le témoignage d’une personne qui arrive sur le lieu du drame, quelques minutes après l’assassinat de Matoub Lounès, est important», a-t-elle fait remarquer. « Nous invitons Zedek Mouloud à se rapprocher de la famille du défunt pour donner plus de détails sur ce qu’il a déclaré», a-t-elle indiqué. « L’affaire Matoub ne concerne pas seulement sa famille.

D’ailleurs, nous comptons toujours sur la mobilisation de tout un chacun pour faire la lumière sur l’assassinat du Rebelle», a-t-elle déclaré. Par ailleurs, la conférencière a parlé de la commémoration du 20e anniversaire de l’assassinat de Matoub Lounès.

Notons que la Fondation Matoub a élaboré un programme de festivités pour marquer cet événement. Ainsi, samedi, un hommage sera rendu au Rebelle, à la salle de cinéma de Draâ Ben Khedda, à travers la présentation de la comédie musicale Hymne à l’identité, réalisée par Lynda Hantour. Un recueillement sur la tombe de Matoub est prévu également, lundi prochain, à Taourirt Moussa, dans la daïra de Beni Douala, où des milliers de personnes sont attendues pour saluer la mémoire de l’artiste rebelle, ravi aux siens le 25 juin 1998, à Tala Bounane.
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Premier jour du bac «sans incident»

Publié le 21/06/2018, par dans Non classé.

Les premières épreuves du baccalauréat se sont déroulées hier sans incident.
La coupure d’internet durant les premières heures des épreuves a permis une « meilleure» sécurisation des épreuves en comparaison avec les années précédentes, si l’on se fie à l’absence de fuites ou de diffusion des sujets juste après le lancement de l’examen, comme ce fut le cas pour les dernières sessions du baccalauréat. Comme annoncé, internet a été coupé hier sur l’ensemble du territoire national durant la première heure de chacune des deux premières épreuves de l’examen, et il en sera ainsi jusqu’au 25 juin.

Cette mesure, jugée extrême, « est la seule alternative pour consacrer l’équité et la justice pour l’ensemble des candidats, en attendant une solution définitive qui doit être de type pédagogique», selon la ministre de l’Education nationale, qui expliquait avant l’examen que l’objectif est de faire barrage à la diffusion des sujets et d’éviter l’envoi en externe des réponses à des candidats via les réseaux sociaux. C’est une solution « temporaire», et ce, « en attendant des solutions définitives aux fuites et à la fraude», a souligné hier à Tébessa la ministre de l’Education.

Le sujet de Lettres arabes était sur la Toile dès le rétablissement de la connexion internet. « Des sanctions seront prises par la commission interministérielle présidée par le ministère de la Justice à l’encontre des responsables des fuites du sujet de l’épreuve de langue arabe sur le réseau social Facebook», a en outre indiqué la ministre. La première journée s’est déroulée dans des conditions « normales», selon MM. Idir Achour et Abdelouahab Lamri Zegar, représentants respectivement du Conseil des lycées d’Algérie (CELA) et de l’Union nationale du personnel de l’éducation et de la formation (UNPEF), contactés hier par El Watan.

Pour Meziane Meriane, coordonnateur national du Syndicat national des enseignants du secondaire et du technique (Snapest), la diffusion du sujet dès le rétablissement de l’internet est « énigmatique». Selon lui, cela pourrait révéler « un dysfonctionnement» dans le dispositif de sécurisation qu’il faut chercher au niveau du secrétariat des centres d’examen.

Des personnes (surveillants, agents de l’administration….), en dehors des candidats, ont-elles eu accès aux sujets malgré le dispositif, s’interroge M. Meriane, soulignant que la réglementation exige du chef de centre de ne distribuer les sujets qu’aux candidats. En principe, il y a une vérification stricte du nombre de sujets distribués. L’autre scénario que pourrait révéler la diffusion du sujet sur internet, selon M. Meriane, est que des candidats aient pu garder leurs téléphones portables et ont pu ainsi diffuser le sujet en attente de réponse de l’extérieur, malgré le dispositif draconien mis en place. Pour M. Meriane, ces pratiques subsistent à cause du traitement réservé au cas de la fuite des sujets de 2016, dont les conclusions de l’enquête ne sont pas connues du grand public.

Le coordonnateur national du Snapest est catégorique : « Tant que les facteurs et causes ayant conduit à la fuite de 2016 ne sont pas identifiés et traités, le risque sera au rendez-vous à chaque session», a-t-il ajouté. Les sujets d’arabe étaient « abordables», selon les candidats interrogés hier au niveau de plusieurs centres d’examen de la capitale. Deux candidates en maths techniques du lycée Bedjaoui d’El Madania ont exprimé hier leur « soulagement» pour ce début des épreuves qu’elles passent dans l’établissement Kheireddine Barberousse Aroudj à Alger. Les candidats ont passé dans l’après-midi l’épreuve de sciences islamiques dans tous les paliers.

Aujourd’hui, les élèves seront interrogés dans les matières de spécialité. La session 2018 du baccalauréat concerne plus de 700 000 candidats, dont 40% de candidats libres, 4391 candidats détenus dans des établissements pénitentiaires, 216 non-voyants et 169 handicapés moteur. 849 candidats sont de nationalité étrangère et environ 57 000 candidats ont suivi un enseignement à distance.
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