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Publié le 14/10/2015, par dans Non classé.
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« Hirafi », un reportage sur les métiers d’art présenté à Alger

Publié le 24/05/2019, par dans Non classé.

ALGER – « Hirafi », un reportage sur les métiers d’art traditionnels encore pratiqués aujourd’hui, a été présenté jeudi soir à la cinémathèque algérienne en présence de son réalisateur.

Réalisé et autofinancé par Wahid Tachouche, « Hirafi »,(Artisan), est un reportage de 15 mn présenté sous forme d’un documentaire en sept séquences d’affilée, accessible sur un site internet dédié.

Hirafi est un documentaire réaliste entièrement consacré aux métiers d’antan qui, malgré le manque d’outillages et la menace des évolutions technologiques, continuent de résister au temps.

Filmés en plein travail, ébéniste, menuisier, chocolatier, relieur, ferronnier ou encore céramiste se confient devant la caméra dans un décor « sans scénarisation » qui a permis au public de s’imprégner de l’ambiance « professionnelle » dans ces vieux ateliers décrépis par le temps.

Optant pour une approche cinématographique qui privilégie le témoignage direct, le réalisateur a défendu son choix de « ne pas scénariser » son documentaire dans un souci de « transmettre le vécu de ces artisans anonymes » et faire connaitre ces métiers, « méconnus » de la plupart des jeunes.

Salué par le public, le documentaire se veut un clin d’œil à ces artisans qui continuent de perpétuer des métiers d’art ancestraux dont certains sont menacés de disparition.

A Alger, le réalisateur s’intéresse, entre autres métiers, au travail de Khaled Chafaa, artisan luthier connu pour sa finesse dans la fabrication d’instruments de musique faits avec du bois.

Sa passion pour la musique et ses instruments lui ont valu une « réputation » à Alger et à l’étranger où il a pour clients des artistes et musiciens confirmés.

Le documentaire Hirafi sera diffusé sur le site internet éponyme et visible également sur facebook via la page « Makook » dédiée à la création artistique et aux passionnés des métiers d’art.

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20e Festival européen : le public algérois renoue avec le Fado

Publié le 24/05/2019, par dans Non classé.
20e Festival européen : le public algérois renoue avec le Fado

ALGER – Un concert de musique Fado, oscillant entre musique traditionnelle et compositions contemporaines, a été animé jeudi soir à Alger par la chanteuse portugaise Claudia Leal, devant un public très nombreux.

Ce concert organisé à la salle Ibn-Zaydoun de l’Office Ryadh El Feth, représente le Portugal au 20e Festival culturel européen qui se tient à Alger depuis le 10 mai.

Contrairement à la majorité des autres soirées de ce festival, le public a répondu présent en grand nombre comme à chaque concert de fado, genre musical mis en avant par les organisateurs depuis de nombreuses années.

Par sa voix mélancolique, puissante et souvent apaisante, Claudia Leal a réussi à enivrer l`assistance par des textes de Fado classique, nostalgique et langoureux, explorant l`amour inaccompli, la solitude, le chagrin, l’exil, ou encore les rues de Lisbonne, la capitale portugaise qui a vu naître cette musique populaire inscrite par l`Unesco au patrimoine culturel immatériel de l`humanité en 2011.

Claudia Leal, interprète, auteure et compositrice, a présenté au public des titres de ses albums « Fado vida » (La vie Fado) et « Quarto crescente » (croissant de lune) accompagnée d’une guitare classique et d’une guitare portugaise (instrument à cordes pincées proche de la mandoline).


Lire aussi: Baâziz galvanise le public algérois


Fait rare dans la lignée du traditionnelle du fado, la chanteuse est également l’une des rares interprètes à jouer également de la guitare classique sur scène.

Alternant douceur et esprit festif, dans un jeu nuancé, entre lenteur et rythmes soutenus, la « fadiste » a proposé du Fado classique et des morceaux de sa propre création très appréciés par le public.

Inauguré le 10 mai, le 20e Festival culturel européen se poursuit jusqu’au 27 mai à la salle Ibn-Zeydoun de l’Office Riadh El Feth à Alger avec encore trois concerts de musique et un spectacle de danse au programme.

Seize pays européens dont la Bulgarie, la Croatie, l’Italie, La Roumanie et l’Espagne, animent le 20e Festival Culturel européen en Algérie.

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Tipasa : premières projections de films documentaires au Ciné-planète

Publié le 23/05/2019, par dans Non classé.

TIPASA – L’Office national de la culture et de l’information « Abdelouahab Salim » de Tipaza a lancé, dans la soirée de mercredi, les premières projections de films documentaires sur l’astronomie, au niveau du planétarium du Ciné-planète, en partenariat avec le Centre de recherche en astronomie, astrophysique et géophysique (CRAAG).

Ces films panoramiques 360 degrés (documentaires et scientifiques), destinés à toutes les catégories d’âges, notamment les enfants, sont les premiers du genre inscrits au titre du programme d’ouverture-spécial Ramadhan de l’Office national de la culture et de l’information de Tipasa.

La première projection de ces films documentaires mondiaux (au nombre de 18), d’une trentaine de minutes chacun, acquis dernièrement par l’Office, a été destinée aux masses medias nationaux et aux associations juvéniles.

L’initiative vise la « promotion du rôle pédagogique et scientifique de notre établissement », a indiqué son directeur général, Mourad Ouadahi, dans un point de presse animé en marge du spectacle.


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Pour la réussite de cette initiative, qui constitue un réel voyage dans le temps et l’espace à travers une immersion dans le monde des étoiles et l’astraunomie selon des techniques de réalisation , à l’instar du film « l’Etoile polaire », disponible dans les deux langes française et arabe, ou encore le film « Planète » et « Nous les étoiles », l’Office a signé une convention de partenariat avec le CRAAG, afin de bénéficier de l’accompagnement des chercheurs du Centre lors des projections et d’apporter des explications et renseignements sur les différents phénomènes cosmiques et astraux.

M. Ouadahi a, par la même, signalé la programmation d’un ciné-planète mobile, au profit des établissements éducatifs et complexes touristiques.

« Il est également question de tenter l’expérience de la réalisation de films scientifiques, en collaboration avec le CRAAG », a-t-il indiqué à l’APS.

L’ouverture de ce programme a englobé la projection du film « l’Etoile polaire », un documentaire de 29 mn, réalisé en 2015 par « Planétarium Saint Etienne -production ».

Selon les organisateurs, le programme du centre « Abdelouahab Salim » de Tipaza se poursuivra tout au long du mois de Ramadhan, avec des prix d’entrée fixés à 50 da pour les enfants et 200 da pour les adultes. Le ciné-planète sera transféré, par la suite, vers le complexe de la corne d’or et Matarés.

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Baâziz galvanise le public algérois

Publié le 23/05/2019, par dans Non classé.
Baâziz galvanise le public algérois

ALGER – Le chanteur engagé Baâziz a galvanisé mercredi le public algérois, venu nombreux apprécier dans une ambiance de grands soirs, un florilège de chansons de son ancien répertoire qui met à nu les travers de la société.

Accueilli au Théâtre national Mahieddine-Bachtarzi (TNA), dans le cadre de son programme d’animation du mois de Ramadhan, Baâziz, accompagné d’un orchestre de sept musiciens de métier, a enchanté près de 90 mn durant, le nombreux public qui a occupé la salle de spectacle, ainsi que ses trois balcons.

Le pas décidé et le sourire large, Baâziz est apparu sur scène sous un tonnerre d’applaudissements et de youyous, lançant à son public d’un geste plein, un salut enthousiaste, empreint de plaisir à le retrouver.

Quelques standards dans le genre « Chaâbi » et une dizaine de pièces écrites par l’artiste avec la plume aiguisée et le verbe tranchant qui lui sont connus, ont été judicieusement rendues dans le rire et la dérision, une dynamique interactive que Baâziz, Artiste importun, a instauré dès le départ, dans un esprit typiquement « Music Hall ».

Avec sa voix rauque et son vibrato en embuscade, le chanteur de « Malgré tout bladi nebghik », a séduit ses fans, de « tous âges » qui lui sont « toujours restés fidèles », explique une dame présente au concert, avec sa fille et son époux.

Parmi les premières chansons entonnées par Baâziz et reprises en chœurs par le public, « Win kountou ki kounna » (Où est ce que vous étiez, lorsque nous y étions), un des nouveaux titres de son prochain album, à l’intitulé éponyme et dont la sortie est prévue, selon l’artiste, dans deux mois.


Lire aussi: La nouvelle scène de la Chanson Chaâbi continue d’animer Alger


« El Bandiya », « Enfant d’Algérie », « Hélène », « The Best », « Mahbolo », « Nechrilek el Maruti », « Bladi ya bladi », « Lejbel ma bine lejbel », « Je m’en fous », « Ma tebkich ya benti » et « Algérie mon amour », figurent parmi les pièces rendues par l’artiste sous un jeu de lumière multicolore concluant, impliquant son public, qui a brandi l’emblème national, avec autant d’énergie et de fougue.

« Toutes ces chansons écrites il y a trente ans, sont encore d’actualité », lancera Baâziz avec un ton ironique, devant un public qui s’est complètement relâché, cédant au déhanchement.

Les musiciens, ont fait montre de toute l’étendue de leurs talents respectifs, à l’instar de Sid Ali Kriou au clavier, Merouène Mesteghanemi à la guitare, Mustapha Menacer à la derbouka et Abdelkrim Benaziz au tar (tambourin) qui a interprété un istikhbar pour introduire, « Kifach Hilti », célèbre pièce du patrimoine châabi que Hania Bekhti, nièce et invitée de Baâziz, interprètera avec une voix suave et cristalline et qu’elle enchaînera à « Idh kounta âchiq ».

Heureux de retrouver son public, Baâziz a déclaré, « s’exprimer avec la même force mais de façon différente », après avoir rompu l’année dernière, avec 15 années d’absence où il avait « pris du recul », a-t-il déclaré, pour « s’auto-évaluer et faire un premier bilan » d’une trentaine d’années de présence sur la scène artistique.

Dans l’allégresse et la volupté, l’assistance a savouré tous les instants de ce spectacle, « authentique », de l’avis d’un spectateur, qui « résume bien la situation actuelle en Algérie », a-t-il ajouté.

Baâziz , Abdelaziz Bakhti de son vrai nom, trublion depuis 1989, année où il avait fait ses débuts, revient « interroger la société » après avoir sorti sept albums, « 10 ans de Chaâbi Rock’n bled », « Café de l’indépendance », « Dorénavant », « Life in Algeria », « Coyotte », « Ybip emmou » et « Le Rebelle ».

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« Dar El Gharnatia » à l’affiche du 1er Festival de la musique andalouse de Casablanca

Publié le 22/05/2019, par dans Non classé.

CASABLANCA – L’orchestre de l’association « Dar El Gharnatia » de musique andalouse de Koléa pend part au premier Festival international de musique andalouse de Casablanca, prévu du 23 au 25 mai, rapporte la presse locale.

Sous la direction de Mohamed Cherif Saoudi et la participation de Manel Gharbi, les membres d’El Gharnatia, une des plus anciennes écoles de musique andalouse et parmi les plus prestigieuses et en Algérie, se produiront aux côtés d’une centaine d’artistes de Tunisie, du Maroc et d’Espagne.

Les deux artistes se joindront à l’Orchestre maghrébin pour un prestation collective qui associe des artistes tunisiens et marocains ainsi que la troupe espagnole de Flamenco.

Le 1er Festival de la musique andalouse de Casablanca est placé sous le signe « La musique, langage du savoir ».

Organisé en partenariat avec une association marocaine de musique andalouse, il a pour objectif de « développer et de perpétuer la musique andalouse en tant qu’art ancestral », selon ses promoteurs.

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La pièce « peinture spéciale » régale les adeptes du 4ème art à Khenchela

Publié le 22/05/2019, par dans Non classé.
La pièce

KHENCHELA – La pièce « peinture spéciale », produite par la compagnie Taftika pour le théâtre et les arts du spectacle et le théâtre régional d’El Eulma (Sétif), a bien été apprécié par les adeptes du 4ème art à sa présentation mardi dans la soirée à la maison de la culture Ali Souaï de Khenchela.

Mis en scène par Sofiane Attia sur un texte de Bilal Laaraba, le spectacle d’une heure a réussi à forcer le rire de l’assistance composée de familles et de jeunes à la faveur du jeu talentueux des comédiens Atef Kermich et Bilal Laaraba.

Lauréate de plusieurs prix nationaux et maghrébins, l’œuvre aborde d’un ton satirique au travers du quotidien de deux peintres les vices et tares de la société, et les comportements inconsistants de ses membres.

Pour Dr Amar Lekhcheb, la pièce bien qu’humoristique met à nu nombre de « maux » de la société algérienne qu’il convient de mettre en exergue pour en guérir. Cet avis a été également partagé par le jeune Houssam Mordjane.

Le comédien et auteur de la pièce, Bilal Laaraba, a indiqué que la satire permet de transmettre avec aisance au public le message critique véhiculé par la pièce contre les malaises de la société.


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KHENCHELA – La pièce « peinture spéciale », produite par la compagnie Taftika pour le théâtre et les arts du spectacle et le théâtre régional d’El Eulma (Sétif), a bien été apprécié par les adeptes du 4ème art à sa présentation mardi dans la soirée à la maison de la culture Ali Souaï de Khenchela.

Mis en scène par Sofiane Attia sur un texte de Bilal Laaraba, le spectacle d’une heure a réussi à forcer le rire de l’assistance composée de familles et de jeunes à la faveur du jeu talentueux des comédiens Atef Kermich et Bilal Laaraba.

Lauréate de plusieurs prix nationaux et maghrébins, l’œuvre aborde d’un ton satirique au travers du quotidien de deux peintres les vices et tares de la société, et les comportements inconsistants de ses membres.

Pour Dr Amar Lekhcheb, la pièce bien qu’humoristique met à nu nombre de « maux » de la société algérienne qu’il convient de mettre en exergue pour en guérir. Cet avis a été également partagé par le jeune Houssam Mordjane.

Le comédien et auteur de la pièce, Bilal Laaraba, a indiqué que la satire permet de transmettre avec aisance au public le message critique véhiculé par la pièce contre les malaises de la société.


Lire aussi: Batna: la pièce « El Mina » éblouit les férus de théâtre


Approché à la fin de la pièce, le metteur en scène Sofiane Attia a relevé que « peinture spéciale » s’est déclinée dans un dialectal qui met en évidence toute la richesse esthétique du parler populaire pour porter un regard critique sur les comportements aussi bien des simples citoyens gouvernés que des décideurs.

Il a également noté que la scénographie confiée à Achour Bouras s’est identifiée à l’esprit de la pièce donnant même une certaine vie à des objets comme le balaie et les outils de peinture.

Cette pièce a été présentée dans le cadre du programme d’animation culturelle de la direction de la culture qui propose au public à l’occasion du ramadhan une série de manifestations culturelles à la maison de la culture et à la cinémathèque.

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