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Publié le 14/10/2015, par dans Non classé.

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«Abane et les politiques étaient mis en minorité au Caire»

Publié le 20/08/2017, par dans Non classé.

Nous sommes à la veille du 20 Août, date-anniversaire du Congrès de la Soummam qui a fait émerger Abane comme le n°1 de fait de la Révolution au sein d’une direction collégiale, le CCE, de 5 membres. Cinq mois plus tard, la grève des huit jours de janvier 1957 marquera un tournant important de la guerre. La répression conduira en effet le CCE, décapité d’un de ses membres, Larbi Ben M’hidi, à sortir du pays. Voulu ou forcé, le départ vers Tunis n’a-t-il pas été le début des ennuis pour Abane à qui ses adversaires vont reprocher le déclenchement de la grève ?

La grève générale de janvier 1957 ou ce que l’armée coloniale avait appelé la Bataille d’Alger avait en effet provoqué une puissante onde de choc dans le monde, mais aussi et surtout en France métropolitaine. La mobilisation populaire généralisée à travers le territoire algérien autour du mot d’ordre de grève du FLN était la preuve démonstrative que la question algérienne n’était plus une affaire interne française, qu’un peuple dominé et opprimé était en lutte pour sa libération. Et que le FLN en était véritablement le mouvement représentatif et l’interlocuteur incontournable de la partie coloniale.

La répression féroce, la torture généralisée, les exécutions sommaires, les disparitions, avaient également montré une facette hideuse de la République française, celle d’un national-colonialisme chauvin et jusqu’au-boutiste. Et c’est précisément cette dérive fasciste que vont dénoncer vigoureusement les élites humanistes et universalistes françaises et quelques officiers qui ont réussi au prix de leur liberté à échapper à la gangrène, tel le général Paris de la Bollardière et le capitaine Dabezies qui seront embastillés pour leur « indiscipline». Mais  » le mal » est fait. Car la libération du peuple algérien apparaît pour une grande partie de l’opinion française comme une évidence historique. Et l’indépendance comme l’issue inéluctable, même si le mot reste encore tabou et imprononçable.

La chute de la VIe République en est du reste le prélude. C’est en ce sens et vous avez raison de le mentionner, que la grève des huit jours avait marqué un tournant décisif de la guerre. Mais elle a été également déterminante pour la partie algérienne qui en sort affaiblie militairement et organiquement alors qu’elle remporte une éclatante victoire politique. Outre les milliers de militants « disparus» ou arrêtés, la direction du FLN subit une grande perte en la personne de Larbi Ben M’hidi, arrêté et liquidé sauvagement tout dirigeant national qu’il était. Ce qui amènera les rescapés du CCE à se mettre à l’abri d’une décapitation fatale.

La direction nationale de la Révolution décide à l’unanimité de s’expatrier. L’idée est que le départ du CCE est une sortie provisoire, car ne l’oublions pas, le même CCE avait érigé la primauté de l’intérieur en principe cardinal de la lutte. Mais cela est un autre sujet. Toujours est-il qu’effectivement à l’extérieur les politiques, et Abane tout spécialement, vont être confrontés à de nouveaux rapports de forces. A Alger, les politiques étaient majoritaires et forts de la nouvelle doctrine soummamienne.

Mais à Tunis, ils vont du jour au lendemain se retrouver marginalisés par les clans militaires regroupés autour de Krim. Les colonels chefs de Wilaya et leurs clients entendent tous participer aux organes dirigeants (CCE et CNRA). Pour ce qui est des reproches faits à Abane, en réalité la grève des huit jours a pesé très peu dans le conflit qui l’opposera aux colonels. Pour la simple raison que Krim, en tant que membre du CCE, avait participé à la décision collégiale concernant la grève et qu’il avait avalisé l’évolution de la doctrine révolutionnaire proposée par Abane et Ben M’hidi à la Soummam, à savoir le recours à de nouvelles formes de lutte qui impliqueraient la population urbaine, telles la grève générale.

Et de porter le fer au cœur de la métropole ? C’était aussi une décision soummamienne ?

Tout à fait. C’est en effet à la Soummam que fut décidée l’exportation de la guerre vers le territoire métropolitain. Le but était de déstabiliser l’économie française et d’impliquer la population française dans la guerre. Néanmoins, cette dernière évolution était déjà inscrite dans les faits puisqu’en dépêchant Mohamed Lebdjaoui fin 1955 à la tête de la Fédération de France du FLN, Abane lui avait donné instruction de répondre coup pour coup aux exactions de l’armée coloniale en Algérie. « Je veux voir du sang à la Une de tous les journaux chaque fois que notre peuple est frappé dans sa chair», recommanda Abane à Lebdjaoui avant son départ en France(1). Lourde de sens certes, cette décision traduit en réalité une nette exacerbation de la guerre de part et d’autre. Elle avait également pour but d’impliquer un peu plus la population métropolitaine dans le conflit et à lui faire prendre conscience qu’une guerre atroce était menée en son nom en Algérie.

En résumé, pour revenir à votre question et répondre de manière concise, les ennuis d’Abane ont commencé à Tunis avec l’inversion du rapport de forces au profit des clans militaires lesquels étaient alors décidés à reprendre en main les leviers de commande de la Révolution. Ce qui n’était à leurs yeux qu’une question de réappropriation.

A la session du CNRA tenue le 20 août 1957 au Caire, certaines des décisions prises à la Soummam une année auparavant sont remises en cause, plus particulièrement la double primauté de l’intérieur sur l’extérieur et du politique sur le militaire. Pourquoi de tels changements ? qui les a impulsés et à qui profitent-ils ?

Comme je viens de le souligner, tant que la direction nationale était à l’intérieur, la primauté du politique allait de soi, notamment après qu’elle ait été confortée par la doctrine soummamienne. L’exemple le plus significatif de la mise en application de ce principe est la grève des huit jours entièrement pilotée et supervisée par la direction politique, le CCE. Je voudrais au passage préciser que la primauté du politique ne signifie pas prééminence ou préséance des dirigeants politiques sur les dirigeants militaires, mais seulement que la lutte devait être menée par la raison politique et obéir à une logique de bénéfices politiques Lire la suite

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Un cardiologue au cœur de l’Histoire

Publié le 20/08/2017, par dans Non classé.

Eminent cardiologue, le Pr Kheir-eddine Merad Boudia ne s’intéresse pas seulement à l’anatomie du corps humain, mais va au-delà. Reconnu par ses pairs, le Pr Merad s’est intéressé aux parcours de deux personnages de l’histoire récente de l’Algérie et de la France : Abane Ramdane et Jean Moulin. œuvre de fiction, mais ne s’éloignant jamais de la réalité, Excuses d’outre-tombe, entretiens Jean Moulin et Abane Ramdane, publié aux éditions APIC, a fait rencontrer deux personnages qui ne se sont jamais rencontrés et qui appartiennent à deux univers différents, mais qui ont un destin tragique : si l’un est un bourgeois de Béziers, l’autre est un montagnard de Azzouza, Larbaâ Nath Irathen. Leur fin fut tout de même identique : ils seront assassinés par les leurs. Dans un style relevé, le professeur retraité commence par détailler les vies de ces deux héros, avant de laisser s’engager le dialogue sur les relations algéro-françaises. Les répliques, parfois très longues, sont exquises (c’est le mot), elles renseignent sur la maîtrise parfaite de l’auteur de la langue, mais aussi du parcours exceptionnel des deux protagonistes. A lire absolument. Lire la suite

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Praticiens de la santé publique : «Le médecin est un bouc émissaire»

Publié le 20/08/2017, par dans Non classé.

A la rentrée sociale, nous prévoyons une réunion générale avec les 17 autres syndicats du secteur de la santé ainsi que les trois Ordres des praticiens de la santé, à savoir celui des médecin, des chirurgiens-dentistes et des pharmaciens afin d’étudier tout ce qui s’est passé durant cet été, notamment l’affaire du décès de la parturiente à Djelfa suite à laquelle une consœur est sous les verrous.» C’est ce qu’a déclaré, hier, Noufel Chibane, secrétaire général du Syndicat national des praticiens de santé publique (SNPSP) lors d’une conférence de presse.
A l’ordre du jour de cette réunion, selon le conférencier, figurent également la situation du secteur et les différents dépassements constatés dans les établissements sanitaires et, à plus grande échelle, le système de la santé en Algérie. « Malheureusement, les praticiens sont toujours le bouc émissaire de tout dysfonctionnement constaté dans nos établissements de santé.

Ce qui s’est passé à Djelfa avec notre consœur en est une preuve patente. Comment se fait-il qu’elle soit emprisonnée pour un arrêt de travail, alors que dans des cas pareils, il s’agit d’une faute administrative pour laquelle la pire des mesures est de la considérer comme un abandon de poste ? Comment se fait-il aussi qu’une pareille décision soit prise alors que l’enquête est encore en cours ?» s’interroge-t-il avant de lancer un appel à la magistrature ainsi qu’à toutes les parties concernées, dont le ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, qui à sa grande surprise s’est constitué partie civile dans cette affaire, de libérer le Dr Ouali ainsi que les sages-femmes, surtout que l’une de ses dernières a un bébé.

« Nous ne sommes pas en train de défendre notre consœur seulement, mais toutes les personnes emprisonnées à cause de cette affaire dont l’enquête est encore en cours», riposte M. Chibane qui annonce que des décisions pourraient découler de cette réunion générale, dont une grève générale et des mouvements de protestation, si rien n’est fait d’ici là pour le système de la santé, du moins dans l’affaire de Djelfa. Pour lui, le fait de mettre un praticien en prison ne réglera pas la problématique de la santé en Algérie. « Nous sommes en 2017 mais continuons à gérer le système de la santé avec une loi sanitaire qui date de 1985 et celui des assurances sociales et médicales avec une loi encore plus obsolète qui date de 1983.

Est-ce normal ? Du tout !» ajoute-t-il avant d’afficher le satisfecit du SNPSP quant au retrait de la loi sanitaire pour concertation. Une concertation à laquelle ce syndicat ainsi que tous les autres syndicats de la santé souhaitent participer. Le conférencier s’est attardé sur la situation de la santé en Algérie qui accuse aujourd’hui un manque criant en personnel médical et paramédical. Depuis l’annulation de la retraite anticipée, le secteur, selon le Dr Chibane, connaît une véritable hémorragie dans le corps médical. Des médecins et le personnel paramédical auraient choisi de partir en retraite. « Pour les sages-femmes, le manque est important vu que la nouvelle version de formation a commencé en 2012, mettant fin à l’ancienne méthode de formation.

C’est une bonne chose, mais durant les 5 ans de formation, il n’y a pas eu de nouvelles promotions de sages-femmes et à cela s’ajoutent celles qui ont choisi la retraite, causant aujourd’hui un véritable déficit en ces praticiennes indispensables dans les services de maternité», ajoute le conférencier avant de rebondir sur le grand problème de la sécurité dans les établissements de santé publique, notamment de proximité. En plus de la plateforme de revendications du syndicat, il insiste sur la création d’un haut conseil de la santé rattaché à la Présidence ou au Premier ministère et non pas au ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière. Ceci permettra à cette institution d’être plus autonome et plus puissante.
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On vous le dit

Publié le 20/08/2017, par dans Non classé.

De faux étudiants aux Universiades d’été

Les Universiades d’été de 2017, qui ont débuté hier à Taipei (Taïwan), sont réservés exclusivement aux sportifs qui ont le statut d’étudiant. C’est la règle de la Fédération internationale des sports universitaires (FISU). Malheureusement, parmi les 34 sportifs algériens qui vont participer à ces joutes, il y en a qui ne suivent aucun cursus universitaire. Ce mode de sélection à l’algérienne a fait le buzz des réseaux sociaux. Comment peut-on retenir certains sportifs qui n’ont aucune relation avec l’université algérienne ? « On ne peut honorer l’Algérie au niveau mondial avec des documents falsifiés. On pensait que cette ancienne méthode était révolue, où, par le passé, des athlètes algériens ont été médaillés alors qu’ils n’étaient pas étudiants», s’est interrogé un entraîneur. A Taïwan, l’Algérie est présente dans trois disciplines : l’athlétisme, le judo et la natation.

Une bande arrêtée pour une illusoire vente de terres agricoles à Tiaret

Une bande composée de cinq éléments âgés de 30 à 60ans, dont une mère, impliquée malgré elle dans l’affaire par son propre fils, a été neutralisée in extremis chez un notaire de Tiaret en allant formaliser une transaction douteuse afférente à la vente, sur papier seulement, de quelques hectares de terres agricoles appartenant en vérité à une victime décédée, à un acheteur. A.D, le principal acteur de cette cabale, a été amené jusqu’à impliquer sa propre mère dans cette transaction en la priant de jouer le rôle de la propriétaire, en fait décédée. Après avoir concocté le plan et établi des documents qui s’avérèrent faux, la transaction allait aboutir avec en prime le versement d’un montant de 15 millions de dinars, n’eut été une information parvenue, à la dernière minute, aux services de sécurité qui mettront la main sur la bande chez le notaire. Présentés devant le magistrat instructeur, les mis en cause ont été placés sous mandat de dépôt.

8 morts et 55 blessés dans des accidents de la route en 48 heures

Huit personnes sont mortes et 55 autres ont été blessées dans 14 accidents de la circulation survenus durant les dernières 48 heures à travers plusieurs régions du pays, selon un bilan établi hier par les services de la Protection civile. Le bilan le plus lourd à eu lieu dans la wilaya de Relizane, où deux personnes sont décédées et quatre autres ont été blessées suite au carambolage de trois véhicules légers, survenu sur la RN90 au lieu-dit Domaine Si Djelloul, commune d’Ouarizene, daïra d’Oued Rhiou. Par ailleurs, 2 noyades en mer ont été enregistrées à Zemmouri (Boumerdès) et au large du port de pêche de Béjaïa.

Un raqi violeur mis hors d’état de nuire

La sûreté de daïra d’El Kseur, 20 km au sud de Béjaïa, a récemment mis fin aux activités salaces d’un raqi, qui abusait sexuellement de ses victimes lors de séances de sorcellerie et d’exorcisme, a fait savoir la police d’El Kseur dans un communiqué. Le raqi violeur, répondant aux initiales D.M. est âgé de 65 ans et réside à El Kseur, ville où il détient des locaux commerciaux dans lesquels il s’adonnait à ses agissements pervers. Le mis en cause détient d’autres locaux à Tizi Ouzou et Bouira et recevait des « patients», principalement des femmes, de toute l’Algérie et de l’étranger, indique la police. Sa mise hors d’état de nuire est survenue suite à une plainte déposée par une de ses victimes qu’il a violée lors d’une séance de sorcellerie. Il a été arrêté pour « sorcellerie et viol» après une investigation qui a duré plusieurs semaines, ajoute enfin la police.
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L’ANP élimine 2 terroristes à Lakhdaria

Publié le 20/08/2017, par dans Non classé.

La vaste opération de ratissage que mène l’Armée nationale populaire (ANP), depuis plus d’une semaine dans plusieurs régions de la wilaya de Bouira, s’est soldée par l’élimination de 2 terroristes à Lakhdaria, 40 km au nord-ouest du chef-lieu de la wilaya en l’espace de 3 jours.
Les deux sanguinaires qui faisaient partie d’un groupe terroriste ont été abattus au même endroit, à douar Si El Mahdi, commune de Lakhdaria. Le premier terroriste, N. Kamel alias Zoubir Abou Houraira, a été éliminé mercredi dernier, lors d’un violent accrochage avec les forces de l’armée. L’opération de fouille a permis aussi la récupération de deux pistolets-mitrailleurs de type kalachnikov, deux chargeurs ainsi que des téléphones portables. Toujours à douar Si El Mahdi, hier matin, les éléments de l’ANP ont mis hors d’état de nuire un deuxième dangereux terroriste. Le cadavre a été transféré à la morgue de l’hôpital de Lakhdaria pour identification. Plusieurs armes et des munitions en possession du terroriste éliminé ont été récupérées. Il s’agit d’un pistolet-mitrailleur de type kalachnikov, une grenade, quatre chargeurs et des téléphones portables. Le violent accrochage ayant eu lieu durant la nuit de mercredi à jeudi derniers entre les forces de sécurité et le groupe terroriste a été entendu dans les alentours de la ville de Lakhdaria. Lors de l’opération de ratissage, lundi dernier, un détachement de l’ANP a découvert le cadavre d’un terroriste dénommé B. Mohamed, enterré près d’une casemate dans une région boisée entre les deux communes d’El Adjiba et Saharidj, sises au nord-est de la wilaya de Bouira. Une quantité de médicaments, de vivres et plusieurs téléphones portables utilisés par les terroristes ont été découverts dans la casemate. La traque des résidus des groupes terroristes est toujours en cours à Bouira. Depuis le début de l’année, le bilan des terroristes éliminés à Bouira s’élève à 16. En février dernier, un groupe terroriste composé de 14 éléments a été décimé dans les hauteurs de Tamellaht, entre les deux communes d’Ahnif et El Adjiba, dans l’est de Bouira. Les opérations de fouilles ont permis aussi la découverte et la destruction de casemates et la récupération d’importantes quantités d’armes. Lire la suite

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Le dernier numéro du Monde diplomatique censuré

Publié le 20/08/2017, par dans Non classé.

Le dernier numéro du mensuel français Le Monde diplomatique a été censuré en Algérie.
Selon la rédaction du journal, l’édition du mois d’août 2017, contenant une longue enquête sur la « société algérienne, 20 ans après l’ultra-violence des années 1990», est interdite de vente dans le pays. « Le distributeur algérien n’a pas reçu l’autorisation de diffusion, ce qui n’est jamais arrivé depuis des décennies.

Le rédacteur en chef du journal, Serge Halimi, l’a confirmé», explique le journaliste Pierre Daum dans un message adressé à notre rédaction. En effet, les lecteurs algériens du Monde diplomatique ont été surpris par l’absence de leur journal préféré dans les kiosques, alors que le mois d’août tire déjà à sa fin.

L’interdiction a certainement un lien avec le contenu d’une enquête réalisée par le journaliste Pierre Daum, sous le titre « Vingt ans après les massacres de la guerre civile : mémoire interdite en Algérie». Dans cet article étalé sur deux pages, l’auteur revient sur la décennie noire en Algérie et les conséquences de l’application de la charte pour la paix et la réconciliation nationale. Rappelant les principaux carnages enregistrés notamment vers la fin des années 1990, le journaliste souligne le retour en force des islamistes depuis le début des années 2000 pour tisser à nouveau leur toile au sein de la société.

Ce « phénomène» est illustré par des témoignages et des propos de jeunes qui n’ont connu durant leur enfance que la violence terroriste. Dans le même article, le journaliste met l’accent sur l’absence d’une prise en charge des milliers de personnes traumatisées et l’impossibilité pour les Algériens de panser leurs plaies.

En avril dernier, au moment de la préparation de ce travail, l’envoyé spécial du Monde diplomatique a été arrêté à Alger-Centre par quatre policiers en civil. Conduit au commissariat, il n’a été relâché que deux heures après. « Je suis resté encore 7 jours en Algérie. Pendant ces 7 jours, j’ai été suivi 24h/24 par des groupes de policiers en civil, qui se relayaient», indique Pierre Daum. Lire la suite

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