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Publié le 14/10/2015, par dans Non classé.

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Assassinat de Ali Tounsi: audition des éléments de la garde rapprochée de la victime

Publié le 27/02/2017, par dans Non classé.

Le procès de l’ex-chef de l’unité aérienne de la Direction générale de la Sûreté nationale (DGSN), Chouaib Oultache, accusé de l’assassinat de l’ancien DGSN, Ali Tounsi a repris lundi au Tribunal criminel d’Alger par l’audition des éléments de la garde rapprochée de la victime.
Les quatre éléments de la garde rapprochée ont indiqué dans leurs témoignage qu’ils avaient entendu des coups de feu provenant du bureau de la victime avant d’être informés par le chef de cabinet du DGSN que ce dernier avait été tué par Chouaib Oultache, qui « portait une arme à feu et menaçait tout le monde ».

L’élément de la garde rapprochée Hadj Kaci Hacène a précisé qu’après avoir entendu plusieurs coups de feu provenant du bureau de Ali Tounsi, il s’est dirigé avec son collègue Madjid Allaoua vers les lieux et que trouvant la porte fermée, il l’a défoncé pour découvrir Oultache assis sur une chaise face à la porte « portant un pistolet et prêt à tirer ».

Précisant que la blessure de l’accusé au niveau du ventre lui a fait perdre conscience avant son évacuation, le même témoin a ajouté avoir trouvé Ali Tounsi par terre gisant dans une marre de sang.

Pour sa part, le membre de la garde rapprochée Madjid Allaoua a déclaré qu’il était en compagnie de Hadj Kaci lorsqu’ils ont pénétré dans le bureau de Ali Tounsi, confirmant ainsi les déclarations de son collègue.

Appelé à la barre, le membre de la garde rapprochée Hamadou Ahmed a indiqué que lui et un collègue se sont retrouvés face à l’accusé dans le couloir, affirmant avoir demandé à Oultache « plusieurs fois de se rendre et de poser son arme par terre » et que devant le refus de ce dernier, il a tiré le blessant au niveau de l’abdomen.

« Blessé, Oultache est revenu sur ses pas pour s’enfermer dans le bureau de Ali Tounsi », a encore ajouté le témoin.

Le procès de Chouaib Oultache se poursuit au tribunal criminel d’Alger pour la deuxième journée. L’accusé avait affirmé dimanche devant le juge Omar Benkherchi qu’il était en légitime défense et qu’il n’avait pas l’intention de tuer Ali Tounsi qui était, a-t-il dit, « un ami très proche ». Lire la suite

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Deux policiers blessés dans l’ d’attentat de Constantine

Publié le 27/02/2017, par dans Non classé.

Deux policiers ont été blessés dimanche soir dans l’attentat terroriste déjoué ciblant la 13ème Sûreté urbaine de la ville de Constantine à Bab El Kantara, a appris l’APS auprès de la Sûreté de wilaya.
Les victimes souffrent de blessures qualifiées de  » légères » et ont été admises aux services des urgences du centre hospitalo-universitaire (CHU) Benbadis pour les soins nécessaires, a précisé la même source.

Pour rappel, un attentat terroriste ciblant la 13ème Sûreté urbaine de la ville de Constantine dimanche en début de soirée, a été déjoué, a indiqué la Direction générale de la Sûreté nationale (DGSN). « Un policier qui était devant le siège du commissariat situé au-dessous d’un bâtiment abritant une dizaine de familles, a riposté énergiquement et héroïquement, après plusieurs sommations, ciblant avec précision la ceinture explosive portée par un terroriste », a-t-on précisé de même source.

Un périmètre de sécurité a été mis en place. Le parquet a dans l’immédiat ouvert une enquête.

Lire aussi Attentat à Constantine : Le terroriste abbatu
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L’ANSEJ a couté 350 milliards de dinars au trésor public en 20 ans d’existence

Publié le 27/02/2017, par dans Non classé.

Lors du forum économique du quotidien El Moudjahid, Mourad Zemali, le directeur général de l’ANSEJ a avancé a révélé que le dispositif qu’il gère a couté 350 milliards de dinars en 20 ans et que aujourd’hui, « grace aux remboursements de ceux qui ont contractés les prêts, au fur et à mesure l’ANSEJ va peu à peu subsister sans recours au trésor public ».

Mourad Zemali a surtout souligné que l’ANSEJ n’est pas un don aux bénéficiaires mais plutot un contrat. « Un dispositif avec une approche économique » a-t-il appuyé. En plus de se vanter de se diriger vers l’autofinancement, le conférencier a ajouté que sur 360 000 micro entreprises créées en 20 ans grace à l’ANSEJ, « seulement » 2000 sont poursuivis au pénal pour détournements » et que l’ANSEJ a récupéré jusqu’à maintenant environ 26 milliards de dinars.

Par ailleurs, l’invité du forum s’st penché aussi sur l’opération d’assainissement débutée en 2015 et qui se poursuit toujours, un assainissement qui vise les dossiers de ceux qui ont crée des entreprises via l’ANSEJ. Des vérifications sont effectués par le biais de la CNAS ou la CASNOS, une opération pour laquelle 800 agents de l’ANSEJ ont été mobilisés. L’opération se terminera en 2017 et ses résultats seront confiés à un cabinet d’expertise. Lire la suite

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Émigration clandestine : Tahar Belabès arrêté avec un groupe de 27 harraga

Publié le 27/02/2017, par dans Non classé.

Tahar Belabès, membre du Comité national algérien de défense des droits des chômeurs, et son ami un certain Adel ont été arrêtés, jeudi dernier, par les éléments de la brigade de recherches et d’investigation (BRI) de la wilaya de Annaba, avons-nous appris hier de sources judiciaires. Ils étaient parmi 27 candidats à l’émigration clandestine qui ont été interpellés sur le rivage de Oued Bagrat, une grande plage déserte dans la commune de Séraïdi.

Agés entre 25 et 45 ans, ils s’apprêtaient, selon toujours les mêmes sources, à quitter clandestinement le territoire national à bord d’une embarcation artisanale à destination de la rive italienne. Auditionnés, les mis en cause ont déclaré avoir payé 60 000 DA chacun à deux passeurs, identifiés parmi ce groupe de harraga. Présentés la même journée devant le procureur près le tribunal correctionnel de Annaba, les deux passeurs ont été placés sous mandat de dépôt pour « trafic d’êtres humains».
Les 25 candidats à l’immigration clandestine, dont Tahar Belabès et son ami Adel, ont, quant à eux, comparu devant le président de la section pénale. Il a prononcé à leur encontre une condamnation à une amende de 20 000 DA chacun.

Rappelons qu’en décembre dernier, Tahar Belabès a été interdit de quitter l’aéroport d’Alger pour participer au Forum social maghrébin sur les migrations, qui se tenait du 16 au 18 décembre 2016 à Tanger (Maroc). En dépit de l’entrée en vigueur depuis le 8 mars 2009 de la criminalisation de l’acte de quitter le pays clandestinement, les jeunes Algériens continuent toujours à braver les risques de la mer pour rejoindre les côtes européennes. Selon un décompte officiel de la Ligue algérienne de la défense des droits de l’homme (LADDH), établi sur la base de données fournie par le commandement des garde-côtes, 1206 harraga ont été empêchés en 2016 par ce corps constitué de quitter le pays clandestinement, plusieurs autres dizaines ont réussi, cependant, à passer entre les mailles de leurs filets et se retrouvent actuellement en Europe. Lire la suite

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«Pour nous, la Kabylie fait partie de l’Algérie et doit y rester»

Publié le 27/02/2017, par dans Non classé.

Votre mouvement s’inscrit dans une démarche visant à obtenir un statut particulier pour la Kabylie. Pouvez-vous nous expliquer votre projet ?

Notre projet s’inscrit dans une perspective d’appropriation de la Kabylie d’un pouvoir institutionnalisé en vue de sauvegarder son identité, développer sa langue et sa culture.

Cela suppose une refondation de l’Etat algérien qui permettra d’accorder à la Kabylie, et à toutes les régions qui le souhaitent, une large autonomie politique, comme c’est le cas dans tous les pays qui ont opté pour un système régionalisé ou de type fédéral. L’Algérie est une société plurielle qui demande à revisiter, de manière sereine, sa diversité et adapter l’Etat à la nation multiculturelle.

Quand on dit large autonomie politique, cela implique l’établissement d’un parlement et d’un gouvernement régionaux. Ils auront des compétences quasi similaires à celles d’un pays, en dehors bien sûr de ce qui relève des domaines de la souveraineté nationale, à savoir la défense, la diplomatie et la monnaie. Pour dédramatiser peut-être ce terme d’autonomie, il faut comprendre que ce n’est pas une invention kabyle, mais un système largement établi dans les pays qui n’ont pas été victimes du système jacobin français.

Quels sont les points communs ou de divergence entre votre mouvement politique et le MAK de Ferhat Mhenni ?

Le point de convergence avec le MAK est surtout la Kabylie, nous avons la même préoccupation pour la sauvegarde de notre identité face aux menaces réelles de disparition. Ce qui nous différencie, c’est l’Algérie. Pour nous, la Kabylie fait partie de l’Algérie et il faut tout faire pour qu’elle y reste. Nous avons des liens historiques, culturels, humains avec le pays de Larbi Ben M’hidi et de Kateb Yacine. Par contre, le MAK est dans une vision indépendantiste, ce qui peut conduire, de notre point de vue, à des risques dont on ne mesure pas les conséquences.

Et avec le RCD et le FFS qui prônent respectivement les projets de la régionalisation modulable et le fédéralisme ?

Le FFS et le RCD sont des partis qui se veulent nationaux, même si leur base électorale est essentiellement ancrée en Kabylie et dans l’Algérois. Leurs préoccupations sont nationales et celles-ci n’intègrent pas la demande de reconnaissance des droits collectifs des peuples et communautés constituant l’Algérie. Pour ces deux partis, la question de la nation ne se pose pas, alors que pour nous elle est primordiale.
C’est en revisitant la nation dans une conception multiculturaliste qu’on pourra réellement faire avancer le débat sur la régionalisation, comme le suggère, et il faut le reconnaître, le RCD.

Comment estimez-vous l’impact suscité par l’annonce de la création de votre mouvement, notamment en Kabylie ?

Les réactions sont largement favorables, mais nous acceptons que des avis contraires s’expriment sur notre initiative. Nous avons construit un mouvement, le RPK, pour rassembler les forces vives de la Kabylie pour le meilleur et non pour rentrer en compétition avec les uns et les autres. Nous sommes des démocrates et nous croyons que le débat, l’acceptation de la liberté d’opinion sont les meilleurs voies pour faire avancer notre région, et par la même toute l’Algérie.

Les assises constitutives de votre mouvement sont prévues pour l’été prochain, le RPK participera-t-il aux élections après l’obtention de son agrément ?

D’abord, la question de l’agrément reste posée, puisque la Constitution algérienne ne reconnaît pas les partis et mouvements politiques sur la base régionale. C’est une bataille politique et juridique que nous aurons à engager avec détermination pour que avoir accès à l’exercice d’un droit politique. Pour les élections, la question sera posée à la direction du RPK, qui sera issue des assises que nous comptons organiser l’été prochain. Lire la suite

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«Le problème fondamental de l’Algérie, c’est de refonder la nation»

Publié le 27/02/2017, par dans Non classé.

Mohammed Harbi a accompagné la revue Naqd depuis ses débuts, et c’est en membre de la famille qu’il a été accueilli à l’occasion de la célébration du 25e anniversaire de la revue, ce samedi, au Sofitel.
Mohammed Harbi n’est évidemment pas venu les mains vides. De sa voix sereine, il a gratifié l’assistance qui a afflué en nombre pour ce haut moment de partage de précieux éléments de compréhension à même de nous aider à mieux saisir et mieux construire notre « roman national». Sous le titre : « Dire notre histoire. Libres propos sur les pièges du langage», Harbi note d’emblée que « pour beaucoup de gens à l’extérieur de notre pays, l’Algérie est un sujet d’histoire important».

Il attire aussitôt l’attention sur les pièges de la manipulation qui minent assez souvent l’appareil discursif (qu’il soit politique, médiatique ou même historiographique), en particulier lorsqu’il est question du récit historique. « George Orwell, prophétisant 1984, nous a expliqué ce qu’il advient quand une technique de manipulation s’empare des mots, et comment la novlangue, c’est-à-dire la nouvelle langue, se joue de l’ancienne langue et transforme les choses», dit-il avant de faire remarquer : « Il y a à propos de notre pays une véritable guerre des sens, et cette guerre des sens va continuer encore longtemps parce que l’Algérie, comme terrain d’observation, reste un sujet passionnant malgré la difficulté des recherches et [l’emprise] d’une société politique qui verrouille l’accès à l’information et met en scène une vérité travestie afin de protéger son pouvoir».

Décortiquant le régime politique en Algérie, l’auteur de Le FLN, mirage et réalité estime que « c’est un régime qui n’est ni dictatorial ni totalitaire», mais « de type autoritaire». « La militarisation du pays, poursuit-il, a été faite dans un contexte de guerre, et chaque crise interne ou régionale renforçait l’importance et la position de l’armée.» Harbi note par ailleurs que « les militaires partent très tôt à la retraite et vont dans les administrations civiles.» Il faut donc tenir compte de cette « pénétration de l’armée dans l’administration et dans les institutions civiles». Et d’en déduire que « par différents biais (…), le militaire est devenu dans notre pays l’acteur hégémonique. Je dis hégémonique, je ne dis pas ‘‘exclusif », précise-t-il. Dès lors, « la coercition devient le mode premier de l’exercice du pouvoir», pointe-t-il.

« Mais, comme je le disais, ce pouvoir n’est pas dictatorial parce que la société algérienne reste vivante malgré tous les avatars de l’histoire», nuance l’historien.
Analysant les instruments du pouvoir, Harbi considère que « le FLN, en réalité, n’a jamais existé comme parti.» « La militarisation imposée par la guerre a fait que très rapidement le secteur civil a été intégré au secteur militaire qui a pris le dessus.» D’après lui, le FLN était « très peu apte à encadrer et à mobiliser. Ce qui fait qu’en définitive, ce sont les organismes de l’armée qui se sont substitués subrepticement à lui, et qui ont plus ou moins encadré la société en pénétrant dans tous les secteurs.» « La sélection des élites nouvelles s’est faite indépendamment du secteur civil», appuie-t-il.

« La langue de la démocratie»

L’auteur de L’Algérie et son destin observe : « Le problème fondamental de l’Algérie, c’est de refonder la nation. Parce que la question de la nation n’a pas été tranchée avant l’insurrection. Et le monopole a fait que pendant toute la guerre, il y avait un silence sur le contenu de cette nation. Mais ce problème va revenir très rapidement au lendemain de la guerre», souligne Mohamed Harbi. « Un autre problème, c’est le refus de reconnaître la diversité de cette société. Et c’est sur ce sujet-là qu’intervient le problème de l’histoire», ajoute-t-il. L’historien plaide pour un nouveau langage en proclamant : « Les Algériens ont à élaborer un langage commun, et pour l’élaboration de ce langage, il y a une importance décisive qui est celle de l’histoire. Alors l’histoire doit d’abord répondre à une refondation (…), elle doit également répondre à la question de l’ethnicité. La question de l’ethnicité ne se pose pas simplement en Kabylie, mais se pose aussi dans d’autres régions de l’Algérie», dissèque-t-il. Harbi cite aussi la place de la religion. « Le premier des espaces historiques du politique a été l’espace religieux, et cet espace a été plus ou moins occulté pour une raison très simple : c’est qu’à travers la nature de l’encadrement algérien qui appartient si vous voulez à la formation plus ou moins occidentale, l’idéal républicain est au cœur de l’idée de construction de l’Etat. Et soudain on se retrouve, du fait des échecs économiques, des échecs sociaux, devant une réinscription dans l’espace politique, de l’imaginaire islamique. Et ça a été, à mon avis, la crise la plus grave dans l’histoire récente et elle est toujours en cours», décrypte-t-il. « Pour la création d’un langage commun, préconise l’orateur, il faut une déconstruction de l’idéologie nationaliste. Une vraie déconstruction.» « Il ne faut pas confondre unité et unanimisme», prévient-il dans la foulée.

« Or, dans la pratique algérienne, l’unanimisme apparaît aux gouvernants comme la meilleure réponse à la segmentation qui existe dans la société.» Pour le conférencier, « cette segmentation doit être surmontée par un travail centré sur la reconnaissance de la diversité du pays et confiée à des hommes politiques qui ont le contact avec la population. Mais pour qu’elles aient un contact avec la population, il faut qu’elles en émanent. Là est posé le problème de la représentation. La représentation ne s’achète pas, elle se conquiert, dans le rapport avec la masse, avec les problèmes qu’elle pose, avec ses attentes. C’est une pratique qui n’a pas beaucoup caractérisé l’Algérie.»

Harbi termine en insistant sur « le rôle de l’histoire» qui, d’après lui, « est de répondre au problème de l’ethnicité, de répondre au problème des rapports entre le nationalisme et la collaboration…». Il relève que ce sont là des sujets qui « reviennent progressivement». En visionnaire, il prévient : « Les problèmes qu’on a évités vont revenir à la surface, et donc il vaut mieux les prévenir avant qu’ils ne se manifestent sous une forme véritablement conflictuelle. L’importance de l’histoire, elle est là.» Et de conclure : « La langue de la démocratie est une Lire la suite

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