formats

Bienvenue sur Radio-Dzair.com

Publié le 14/10/2015, par dans Non classé.

Pour écouter Radio Dzair sur votre smartphone

 

ios1 dzair

 application mobile android

formats

La FIDH demande au gouvernement algérien de cesser « la chasse aux migrants »

Publié le 17/10/2017, par dans Non classé.

La Fédération internationale des ligues des droits de l’Homme (FIDH) a dénoncé les mauvais traitements infligés aux migrants subsahariens en Algérie.
Dans un communiqué rendu public, aujourd’hui mercredi, la FIDH a demandé aux autorités de  » cesser les rafles, enfermements arbitraires et expulsions collectives dont font l’objet des personnes migrantes vivant sur le sol algérien ».

 » Depuis 2014, plus de 18 000 personnes ont été expulsées vers le Niger avec l’accord des autorités nigériennes. Loin de se cantonner aux seuls nigériens, ces expulsions concernent également les ressortissants d’autres pays d’Afrique subsaharienne comme en décembre 2016, où 1 200 personnes furent renvoyées », selon cette organisation qui regroupe 184 ligues de défense des droits humains à travers le monde.

La FIDH a demandé au gouvernement algérien de  » mettre en place un système de protection effectif pour les personnes en recherche de protection internationale sur son territoire » et de  » garantir à toute personne sans discrimination l’accès aux transports publics et de cesser toute menace à l’encontre des chauffeurs ».

Lire aussi : Les convois de rapatriement de Subsahariens se succèdent Lire la suite

formats

«La situation de crise appelle à ce que le Président parle à son peuple»

Publié le 17/10/2017, par dans Non classé.

Aïssa Kadri est un sociologue algérien établi en France. Professeur émérite des universités, il est actuellement chercheur associé au LISE (Laboratoire interdisciplinaire de sociologie économique). Il a dirigé pendant plusieurs années l’Institut Maghreb-Europe, rattaché à l’Université Paris VIII. Il est l’auteur et le coauteur de plusieurs ouvrages décortiquant la construction sociologique, historique et politique de l’Algérie et des sociétés maghrébines d’une manière générale. Dans ce long entretien, il revient avec une analyse critique sur les dessous de la « censure intellectuelle» – décidée par la direction du Salon international du livre d’Alger (SILA) – dont il a été victime avec l’historien Daho Djerbal.

– Est-ce que votre participation au SILA 2017, avec Daho Djerbal, est officiellement annulée après votre communiqué faisant état d’une annulation « informelle» ?

Elle est en effet « officiellement» annulée puisque le commissaire du Salon dans une réponse tout à fait surréaliste, pour le moins consternante, vient de confirmer publiquement au site électronique TSA que la décision n’a rien de spontané. N’eut été la gravité des propos et la dérive d’un responsable de ce rang, le syllogisme tout à fait spécieux d’un habitué de sorties désinhibées, paraîtrait tout à fait anecdotique. Il est en tous les cas révélateur de la « culture» d’une génération d’apparatchiks bureaucrates opportunistes, dont le seul but est de s’accrocher à des pouvoirs pour la réalisation de leurs intérêts personnels.

Lier la participation à une table ronde portant sur des points d’histoire des luttes anticoloniales à un engagement citoyen qui dénonce une situation de blocage politique, c’est confirmer que nous sommes bien dans la logique d’un système « sultanien», où les allégeances personnelles priment sur l’intérêt général.

– Plusieurs auteurs, chercheurs et universitaires ont décidé de boycotter le Salon par solidarité à votre égard et à celui de Daho Djerbal. Pouvez-vous nous en dire plus ?

Il ne s’agit pas de boycott et personne parmi celles et ceux qui ont témoigné de leur solidarité ne parle de boycott. Ils ne souhaitent simplement pas cautionner un acte de censure intellectuelle. Le Salon du livre devrait être un moment festif de débats intellectuels, d’ouvertures sur les littératures, les idées et les productions intellectuelles du monde. Notre jeunesse a besoin de telles manifestations et d’ouverture sur le monde. Elle a soif de connaissance et d’ouverture sur le monde.

L’accès aux livres, à la culture, aux biens culturels doit en effet être élargi et se démocratiser davantage. Et ce n’est pas un « salon» ou plutôt une « Foire» au sens propre du terme que devient cette rencontre, organisée une fois l’an dans l’entre-soi, verrouillée par des petits commissaires du peuple aux ordres, qui va dans le sens d’une démocratisation de la culture qui soit aussi conscientisation et libération des potentialités citoyennes.

Comme toujours, la réponse est dans le quantitatif. Le commissaire se gargarise de chiffres de participation et légitime son apartheid intellectuel par la participation de la nation qui a mis bas l’apartheid, quelle ironie de l’histoire ! Mandela, l’homme qui fut le militant exemplaire de la liberté, doit se retourner dans sa tombe.

Ce salon aux chiffres dithyrambiques est bien l’écran de fumée qui cache le désert culturel, où les bibliothèques et les librairies, les théâtres, les salles de cinéma, se comptent sur les doigts d’une main pour l’ensemble du pays ; où le débat intellectuel est pollué par les anathèmes et ségrégations, et les intellectuels qui s’engagent sont marginalisés et doivent s’exiler pour se faire reconnaître dans leurs créations.

– A votre avis, où peut se situer la responsabilité derrière cette censure flagrante ?

J’aurais tendance à dire que c’est le fait des « gardiens du Temple», de ce que certains autres appellent les janissaires du système « sultanien». Il y a, en effet, dans l’histoire algérienne une caractéristique, je dirais transhistorique, de soumission des intelligentsias au pouvoir de l’heure. Une grande partie des intellectuels et des intelligentsias n’ont pas pu historiquement se constituer en catégories autonomes.

Le fondement de cette faible autonomisation apparaît ainsi lié en grande partie au mode de production de l’intelligentsia en situation coloniale et au mode de structuration de l’Etat national indépendant et son rôle dans l’instrumentation et le contrôle du savoir et de la culture. Les intellectuels, et je parle bien sûr d’une tendance générale, sont tétanisés et fascinés par l’Etat.

Il y a en effet de remarquables exceptions hier comme aujourd’hui, pour ne parler que de l’immense Kateb Yacine. Les intellectuels et intelligentsias sont en demande d’Etat parce que c’est l’Etat qui place et classe. Assimilant l’Etat à la nation ou plutôt à un pouvoir, identifiant un régime à l’Etat, qui de fait forme un ensemble d’appareils de pouvoirs au service d’intérêts privés, plus qu’à un Etat proprement dit, ils rationalisent ainsi « leur servitude volontaire».

– Donc, c’est plus un problème intellectuel que politique à proprement parler ?

En fait, il s’agit de la faiblesse de l’autonomisation des générations intellectuelles, autant par rapport au cadre sociopolitique défini par l’Etat que par rapport aux valeurs et normes de la société. Ce qui fait que la sortie de la longue durée nationale populiste ne semble pas à l’ordre du jour.

La prégnance du couple Etat-Société semble brouiller pour longtemps la clarification des engagements. L’entrisme politique de nombre de partis ou organisations dits de gauche, qui se sont définis longtemps dans l’opposition souterraine, a achevé de décrédibiliser certains engagements, et les personnes qui sont en responsabilité d’institutions, dans une situation d’incertitudes politiques, devancent ainsi l’appel et se font sans doute, avant même les injonctions par le haut, les exécuteurs des desiderata du pouvoir en place.

Ceci dit, dans le contexte actuel d’une grande opacité quant à la prise de décision politique, il n’est pas exclu que les rapports informels l’aient emporté et que cette décision ait été prise sur une base d’allégeance personnelle.

– On imagine bien que cela est lié à la contribution que vous avez cosignée avec d’autres personnalités appelant à une élection présidentielle anticipée. Assistons-nous au retour de la « police de la pensée» ?

En tous les cas, c’est dit directement par le commissaire du SILA. « La punition» est en effet directement liée au « crime de lèse-majesté» qu’a constitué notre appel Lire la suite

formats

Vers l’autorisation de sept chaînes TV thématiques

Publié le 17/10/2017, par dans Non classé.

Le gouvernement opte finalement pour l’autorisation uniquement de sept chaînes thématiques.
Et les opérateurs qui devraient accéder à ce sésame seront contraints de choisir un seul domaine. « Sept autorisations pour la création de sept chaînes télévisuelles thématiques devraient être attribuées, parmi lesquelles une chaîne d’actualités (politiques, économiques, sociales), une chaîne culturelle, une chaîne de jeunesse, d’art culinaire, de découvertes, de séries et divertissements ou une chaîne sportive», lit-on dans un arrêté du ministère de la Communication publié dans le dernier numéro du Journal officiel.

Cette décision d’autoriser uniquement des chaînes thématiques, tel qu’il a été défini dans cet arrêté, risque de susciter la polémique d’autant que la loi sur l’audiovisuel, promulguée en mars 2014, définit « les chaînes thématiques ou services thématiques comme étant des programmes télévisuels ou sonores s’articulant autour d’un ou plusieurs sujets».

L’accès aux autorisations pourrait aussi être une source de polémique. Et pour cause, le nombre de prétendants à ces autorisations dépasse largement celui prévu par l’arrêté ministériel. Actuellement, plus d’une quinzaine de chaînes offshore activent actuellement dans le pays. Mais seulement cinq ont été autorisées à activer légalement.

Le texte du ministère fixe également le délai de dépôt des candidatures. Ce dernier ne devrait pas excéder les deux mois. « Les entreprises, les institutions et les organismes du secteur public, ainsi que les sociétés de droit algérien peuvent répondre à l’appel à candidature dans les soixante jours suivant la date de la première publication dudit appel (28 septembre 2017)», explique-t-on dans cet arrêté. Et de préciser : « Ce délai pourra être exceptionnellement prorogé de 30 jours une seule fois, par décision de l’Autorité de régulation de l’audiovisuel.»

Selon cet arrêté, cinq chaînes thématiques seront diffusées sur le satellite Eutelsat 7WA (ex-Nilsat) avec une couverture du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord, tandis que les deux autres chaînes seront diffusées sur le satellite Eutelsat 5WA (ex-Atlantic Bird) avec une couverture du Grand Maghreb centrée sur l’Algérie. Les futures chaînes autorisées devront, selon le même document, diffuser leurs programmes en clair, sans procédé de cryptage.

Les langues de diffusion seront les deux langues, nationale et officielle, à savoir l’arabe et le tamazight. « Toutefois, les langues étrangères peuvent être utilisées pour les programmes destinés à la diffusion à l’étranger», précise la même source. Selon la loi (art. 25 sur l’audiovisuel), « l’instruction des candidatures par l’Autorité de régulation de l’audiovisuel comporte l’audition publique des candidats, dont le dossier est recevable».

« Il est tenu compte en priorité de : la diversification des opérateurs et de la nécessité de se prémunir des abus de position dominante et autres pratiques entravant le libre exercice de la concurrence ; l’expérience des candidats dans les activités audiovisuelles ; le financement et les perspectives de croissance des ressources au profit de l’activité audiovisuelle ; la contribution à la production nationale des programmes», lit-on dans le même article.
Lire la suite

formats

S’adapter aux développements technologiques

Publié le 17/10/2017, par dans Non classé.

« Il est grand temps de s’adapter aux nouveautés et ouvrir la porte pour ceux qui veulent participer à l’économie nationale et bâtir la société de l’information», selon la ministre de la Poste, des Télécommunications.
Le projet de loi fixant les règles générales relatives à la poste et aux communications électroniques sera débattu prochainement à l’APN. Il prévoit entre autres la création d’une autorité de régulation indépendante de la poste et des communications électroniques chargée d’assurer la régulation et de veiller à l’existence d’une concurrence loyale.

Dans ce contexte, Houda Imane Feraoun, ministre de la Poste, des Télécommunications, des Technologies et du Numérique (MPTTN), a présenté dimanche dernier devant la commission des transports et des télécommunications de l’APN, un exposé sur le projet de loi. La reformulation de cette loi avait pour objectif de « s’adapter aux exigences sociales et économiques sur les plans national et international ainsi qu’aux développements techniques et technologiques».

En effet, la loi sur les télécommunications date de 2000. Selon la ministre, « on s’est rendu compte qu’il y a des défaillances. Il est grand temps de la modifier tenant compte des nouveautés et ouvrir la porte pour ceux qui veulent participer à l’économie nationale et bâtir la société de l’information». Internet est devenu un moyen incontournable à tout développement, sa puissance fédérative a fait qu’aucun secteur ne peut plus s’en passer (e-administration, e-commerce).

Au début des années 2000, il y avait des téléphones mobiles et peu d’internet. Actuellement, la majorité a un téléphone mobile connecté à internet. L’accès grâce à la 3G et 4G, l’explosion du marché des smartphones plus rapides et au stockage plus important, le prix de la connexion à la portée de la majorité ont propulsé les Algériens dans un monde accessible par un simple clic.

La consommation numérique des Algériens est constituée principalement de vidéo (Youtube), une utilisation des réseaux sociaux dont 18 millions sont sur Facebook, Twitter et LinkedIn avec respectivement 700 000 et 800 000 comptes. La convergence des domaines des télécommunications, des médias et des technologies de l’information nécessite de mettre en conformité tous les réseaux de transmission, les réseaux locaux et les services y afférents avec le même cadre juridique, ce qui permet un meilleur encadrement des activités des opérateurs et la prise en charge des aspects liés à ces ressources et services fournis sur les réseaux en matière d’usages et d’équipements.

Est-ce la fin de l’ARPT ?

Les attributions de l’Autorité de régulation, régulateur sectoriel, sont précisées davantage pour lui permettre d’accomplir clairement ses missions dans la sphère commerciale soumises aux mécanismes de la régulation, sans chevauchement avec les compétences du Conseil de la concurrence, régulateur transversal. Les réseaux de communications électroniques doivent être soumis au respect des conditions de confidentialité des données et informations acheminées sur les réseaux, et la protection de la vie privée des abonnés et leurs données à caractère personnel.

Lesdits réseaux doivent être établis et utilisés dans des conditions garantissant la protection des droits des abonnés des services de communications électroniques, le respect des prescriptions exigées par la protection de la santé publique et de l’environnement contre les rayonnements électromagnétiques et par les impératifs en matière d’ordre public, de défense nationale et de sécurité publique, y compris la protection des enfants en ligne. Le projet de loi prévoit la portabilité des numéros par laquelle un abonné peut conserver son numéro lorsqu’il change d’opérateur, incitant les opérateurs à améliorer leurs offres.

L’itinérance résoudra le problème des zones non couvertes. Le dégroupage permettra à un opérateur d’utiliser les infrastructures d’Algérie Télécom pour fournir des services à valeur ajoutée, venant ainsi remettre en question la situation de monopole de l’opérateur public. De nouveaux opérateurs ne possédant pas d’infrastructures de réseau pourraient voir le jour (opérateurs mobiles virtuels). Lire la suite

formats

Ségrégation et machisme dans les assemblées et les partis

Publié le 17/10/2017, par dans Non classé.

Organisée par le Cidef (Centre d’information et d’étude sur les droits des enfants et des femmes), une journée-débat a réuni, hier à Alger, de nombreuses femmes élues locales, venues des quatre coins du pays.
Sous le thème du renforcement des capacités des élues locales et d’appui au Rafel (Réseau algérien des femmes élues locales), cette rencontre entre dans le cadre d’un programme d’amélioration du rôle et des capacités de quelque 70 femmes à travers le pays dans le développement local.

« Ce débat intervient à la veille des élections locales et dans une conjoncture économique difficile. Le Rafel est un cadre idéal qui transcender les chapelles politiques et qui permet aux femmes élues de débattre des problèmes qu’elles rencontrent sur le terrain et de leur trouver des solutions.

Il y a une prise de conscience sur la situation qui prévaut, notamment avec le recul inquiétant de la place de la femme dans les institutions élues à cause de la loi sur le quota de 30% de femmes, qui ne rend obligatoire ce taux que pour les listes de candidatures aux élections. Si en 2012 nous étions bien placées en termes de représentation, c’est grâce à un système de calcul effectué par le ministère de l’Intérieur et non prévu par la loi.

En 2017, le calcul n’a pas été fait et le nombre d’élues a régressé de manière considérable», déclare la directrice du Cidef, Nadia Aït Zaï, en insistant sur « les insuffisances de la loi, qui n’est pas du tout garante du quota de 30%». Une à une, les élues locales vont se succéder pour témoigner de leur quotidien de « souffrance», de « combat éternel», de « lutte contre la ségrégation», etc., au niveau de leur formation politique, mais aussi au sein des assemblées.

La députée RND Houria Oulebsir évoque son expérience en tant qu’enseignante qui a décidé de « tenter» l’aventure politique durant les années 1980, où les femmes élues étaient peu nombreuses. Pour elle, l’acte de gestion est devenu tellement difficile que l’élue a été presque dépourvue de son rôle. « Avant, les communes avaient des terrains, des commerces et des biens qui leur permettaient d’avoir des revenus.

Aujourd’hui, tout a été dilapidé. Il ne leur reste plus rien, même les projets qu’ils géraient avant sont depuis des années pris en charge par les secteurs, c’est-à-dire les directions de l’hydraulique, de l’industrie, etc. L’exécutif est le seul maître à bord des assemblées», note la députée RND, qui plaide pour une loi qui donne plus de prérogatives aux élus locaux.

Une élue locale de Batna met en avant la problématique des retards dans la planification des projets. « Nous mettons dix ans pour planifier un projet et autant pour mettre en place les mécanismes de sa réalisation. Est-ce normal pour des communes qui se développent rapidement ? L’exemple du PDAU (Plan de développement et d’aménagement urbain) de Ngaous est révélateur.

Il y a dix ans, quand j’ai été élue, ce plan était à l’étude. Il est resté dix ans pour être finalisé et à ce jour il n’a pas été validé. Mieux encore, Batna a des capacités touristiques thermales fantastiques — elle a des eaux uniques, dont la température est de 63°C, malheureusement elles ne sont pas exploitées — et pourtant son plan d’aménagement a mis dix ans pour être élaboré, et cela fait trois ans qu’il attend d’être validé.

Il y a trop d’interférences dans les prérogatives des maires. Il faut avoir l’aval du wali, du chef de daïra, sans compter celui de chaque responsable de l’exécutif. Les femmes élues qui veulent apporter un plus à leur ville sont souvent marginalisées ou placées dans les commissions sociales ou culturelles. Il faut lutter pour se réappropier sa place au sein de l’assemblée…», lance l’élue.
Yamina est inspectrice vétérinaire. En tant qu’élue, elle a été tout de suite désignée au sein de la commission hygiène.

Affectées toujours aux mêmes tâches

Elle aussi s’offusque du fait que ce sont ses collègues hommes qui décident du poste qui revient aux femmes, sans que l’avis de celles-ci ne soit demandé. « Les têtes de liste ne respectent pas les places accordées aux femmes, surtout lorsque ces listes sont composées d’alliances. Les élues femmes sont tout de suite désignées dans les commissions de solidarité, des femmes, etc., et jamais dans celle des finances, où les gros projets sont discutés. Les partis politiques ont leur responsabilité parce qu’ils n’accompagnent jamais leurs élues», dit-elle.

Lui emboîtant le pas, une élue FLN de la commune d’Akbou à Béjaïa retient d’une manière particulière l’intérêt de la salle. « Akbou est classée 22e commune parmi les plus riches d’Algérie, et 2e dans la wilaya de Béjaïa. Elle reçoit un budget de 150 milliards de centimes, dont à peine 20% sont utilisés. Pourtant, elle n’a pas où jeter ses déchets et ses jeunes sont livrés au chômage.

Pourquoi ? Parce que le maire n’a pas toutes les prérogatives pour disposer des ressources de la commune, et nous craignons qu’avec la politique d’austérité, les 100 milliards de centimes que nous avons dans les comptes soient repris», lance l’élue qui parle longtemps de l’incompétence de certains élus et leur ignorance de la réglementation, de la puissance exagérée des walis et des chefs de daïra, avant de conclure : « Nous avons une commune très riche qui n’a même pas besoin de l’aide de l’Etat, malheureusement on ne veut pas donner la liberté de gérer aux membres des assemblées.»

Une ex-parlementaire du FFS note elle aussi que les élues « n’ont pas la chance de pouvoir évoluer dans un climat qui leur permet de travailler dans l’intérêt de la cité. Vous vous attachez à la nécessité du quota de 30% de candidates aux élections, en oubliant que le plus important est de rendre obligatoire la nomination de 30% de femmes aux postes de responsabilité». « Combien de femmes dirigent un parti ? Quatre seulement. Combien de femmes occupent des postes de responsabilité au sein de leurs partis ?

Elles sont toutes confinées dans les commissions femmes, famille, sociale, etc. Moi-même j’étais membre d’une fédération au sein du FFS, et je n’ai jamais vu de femme présider cette instance. Tous Lire la suite

formats

On vous le dit

Publié le 17/10/2017, par dans Non classé.

Formation de techniciens des wilayas du Centre : Stopper la propagation du moustique tigre

Une journée de formation des techniciens du bureau d’hygiène communal (BHC) des wilayas du Centre sur l’utilisation des pièges pondoirs est programmée et sera organisée à l’Institut Pasteur d’Algérie (IPA) avant fin octobre 2017 pour lutter contre la propagation du moustique tigre, selon le ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière.

Cette session de formation, qui comprendra également le comptage des œufs de moustiques récoltés, se poursuivra au cours de l’année 2018 et concernera tous le BHC des wilayas à risque de propagation du moustique tigre, dont le nom scientifique est Aedes albopictus, précise le ministère dans un rapport sur la présence du moustique tigre en Algérie.

La propagation de cet insecte est une « menace réelle» pour les wilayas du littoral algérien et les zones humides, note la même source, expliquant que ses larves se développent essentiellement dans des gîtes larvaires produits par les habitants eux-mêmes (tels que les récipients, ustensiles, pneus usagés, abandonnés et contenant de l’eau).

Saisie record de 55000 comprimés d’ecstasy

Les services de la Gendarmerie nationale ont opéré, dimanche soir, une saisie record de 55000 comprimés d’ecstasy, selon un communiqué rendu public hier par ce corps de sécurité. De même source, on précise que cette opération est la plus importante dans l’histoire de la lutte contre le trafic des psychotropes en Algérie.

Opérée au niveau de la commune d’Oued Tlelat, au sud de la wilaya d’Oran, la saisie de cette marchandise prohibée a été faite suite à l’exploitation de renseignements et dans le cadre de la coordination entre les services du groupement territorial de la Gendarmerie nationale d’Oran et un détachement de l’ANP, relevant de la 2e Région militaire. Cette opération d’envergure a permis l’arrestation de huit individus constituant un réseau organisé considéré comme l’un des plus importants fournisseurs de psychotropes dans la région ouest du pays, précise-t-on de même source.

Les gendarmes enquêteurs ont saisi également lors de cette opération cinq véhicules de différentes marques, utilisés dans cette activité criminelle, une quantité de 5,5 kilos de kif traité et une somme de près de cinq millions de dinars, représentant les revenus de ce commerce illicite. Les services de la sûreté d’Oran avaient procédé, il y a trois mois, à une saisie record de 20000 comprimés d’ecstasy.

Une forte secousse ressentie hier à Chlef

Une forte secousse tellurique a été ressentie, hier à 3h10, dans la ville de Chlef, bien avant celle qui a eu lieu à El Abadia, dans la ville voisine de Aïn Defla, et annoncée par le Centre de recherche en astronomie, astrophysique et géophysique (Craag) sur son site officiel. Cependant, le séisme enregistré à Chlef, dont on ignore la magnitude et l’épicentre, a provoqué une grosse frayeur chez les habitants, notamment les occupants d’immeubles de 5 et 6 étages.

Secousse tellurique de 3,2 degrés à Aïn Defla

Une secousse tellurique de magnitude 3,2 degrés sur l’échelle de Richter a été enregistrée hier à 08h03 dans la wilaya de Aïn Defla, indique le Centre de recherche en astronomie, astrophysique et géophysique (Craag) dans un communiqué. L’épicentre de cette secousse a été localisé à 4 km au sud-ouest de la commune d’El Abadia dans la même wilaya, précise la même source.

Première observation d’une fusion d’étoiles à neutrons

Pour la première fois, des scientifiques ont pu observer la fusion de deux étoiles à neutrons, un des secrets les mieux gardés de l’univers, véritable « feu d’artifice» dont l’observation a débuté par la détection d’ondes gravitationnelles. « Ce qui est merveilleux c’est que l’on a vu toute l’histoire se dérouler : on a vu les étoiles à neutrons se rapprocher, tourner de plus en plus vite l’une autour de l’autre, on a vu la collision, puis la matière, les débris envoyés partout», a expliqué Benoît Mours, directeur de recherche au CNRS.

Cette observation inédite apporte des réponses à plusieurs « mystères» scientifiques. Non seulement les chercheurs en savent davantage sur la fusion violente des étoiles à neutrons, un phénomène encore jamais observé, mais ils ont résolu la question de l’origine de l’or sur terre et ont pu calculer la vitesse de l’expansion de l’univers.
Lire la suite

Facebook Twitter Gplus RSS
© Radio Dzair