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Publié le 14/10/2015, par dans Non classé.

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Canada : L’Algérien Mohamed Lachemi installé à la tête de l’Université Ryerson de Toronto

Publié le 01/10/2016, par dans Non classé.

Mohamed Lachemi, ancien brillant diplômé en génie civile de l’Université des sciences et de la technologie d’Oan (USTO) a pris vendredi dernier ses fonctions comme doyen et président de l’Université Ryerson lors d’une cérémonie tenue dans cette institution du centre-ville de Toronto.

Nommé le 1er avril dernier à la tête de cette université canadienne fondée en 1948 et qui compte près de 40 000 étudiants, Mohamed Lachemi est détenteur, entre autres, d’un doctorat de l’université de Sherbrooke.

Né en 1962, il est arrivé au Canada dans les années 80. En 1998, il entre à l’université Ryerson pour occuper le poste de professeur dans son domaine et devenir le doyen de sa faculté. Il gravira tous les échelons pour accéder finalement à la tête de cette institution classée 20e au Top 100 des universités canadiennes.

A cette occasion, Mohamed Lachemi a annoncé la creation d’un fonds pour soutenir l’accès à l’éducation à son université.

« Nous savons tous que l’accès à l’universtié transforme des vies. Je vais commencer à contacter les donateurs pour créer ce nouveau fonds qui ouvrira lesportes de l’université aux autres comme ce fut le cas pour moi. Ce fonds aidera ceux qui sont dans le besoin y compris les jeunes aborigènes du Canada et les étudiants venant d’autres pays», a déclaré celui qui a vécu dans la province du Québec au début de son émigration avant de déménager en Ontario où se trouve l’université qu’il préside maintenant.

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Intempéries : une vingtaine de familles sinistrées à Laghouat

Publié le 01/10/2016, par dans Non classé.

Aucune perte humaine n’est à déplorer suites aux intempéries provoquées par les fortes précipitations qui se sont abattues ces dernières 48 heures sur la wilaya de Laghouat, a-t-on appris samedi auprès des services de la protection civile (PC).
Ces intempéries ont engendré des cas d’infiltrations d’eau dans les habitations ayant nécessité l’évacuation de leurs occupants, notamment au chef lieu de la wilaya, en plus l’effondrement partiel d’un pont dans la commune de Laghouat, a précisé le lieutenant Walid Nekmouche. Les interventions des éléments de la protection civile ont porté sur l’absorption des eaux des habitations et dans les quartiers inondés à travers les communes de Laghouat et d’Aflou, ainsi que le secours de dizaines de personnes encerclées par les eaux de crues, avant d’être pris en charge sur le plan sanitaire et de l’hébergement, a ajouté le responsable.

M.Nekmouche a fait état ainsi de l’hébergement d’une vingtaine de familles sinistrées au niveau de l’auberge Kaddour Boudaoud, au quartier El-Maâmoura, convertie en centre d’accueil pour la circonstance, et l’évacuation d’une personne âgée souffrant de difficultés respiratoires vers l’établissement public hospitalier H’mida Benadjila.

Les crues ont également provoqué l’effondrement partiel du pont àSidi-Hakkoum, reliant le tissu urbain de la commune de Laghouat à la voie de contournement de la ville pour les véhicules lourds, selon les services de la direction de wilaya des Travaux publics.

Ces fortes précipitations, qui n’ont pas été observées depuis des décennies, ont suscité une large panique chez les habitants riverains de l’Oued-Mzi, notamment ceux des zones d’El-Merdja, Khat El-Oued et Bordj Senoussi.

La Protection civile a fait part, par ailleurs, de la mise en place, dès le début des intempéries, une cellule d’écoute et de suivi au niveau de son unité principale à Laghouat et du déploiement de brigades d’intervention le long du cours d’Oued-Mzi, de la commune de Tadjemout à celle de Ksar El-Hirane, via le tissu urbain de la commune de Laghouat.
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Air Canada pourrait maintenir le vol Montréal-Alger après la saison estivale 2017

Publié le 01/10/2016, par dans Non classé.

Air Canda lancera le 26 juin 2017 une ligne directe entre Montréal et Alger à raison de quatre vols par semaine. John Reber, porte-parole de la compagnie répond aux questions d’El Watan.
Vous lancez une ligne qui est exploitée par Air Algérie depuis près de 10 ans, pourquoi ce retard ?

Comme toute décision d’entreprendre une nouvelle liaison aérienne, cela dépend de la disponibilité des avions et il faut ensuite exploiter le service avec le bon type d’appareil adapté au marché pour assurer son succès commercial.
Avec la récente expansion du parc aérien d’Air Canada et la création de notre filiale Air Canada Rouge, nous pouvons maintenant aller de l’avant.

Le lancement effectif de la ligne attend l’approbation du gouvernement canadien? Y a-t-il un point en particulier qui bloque ?

Il n’y a rien particulier à signaler, car nous avons les droits pour cette liaison. Nous attendons la mise à jour de la documentation avant de lancer la mise en vente des billets.
D’un autre côté, nous sommes en train de compléter les démarches [auprès des autorités algériennes, NDLR] afin d’avoir le droit de vendre les billets en Algérie, et nous n’attendons pas de problème à ce niveau.

Vous avez opté pour votre branche Low Cost pour cette ligne, pour quelles raisons ?

Nous avons créé notre filiale Air Canada Rouge surtout pour desservir les destinations où il y a une forte demande chez les gens qui veulent rendre visite à leur famille, en vacances, quand les gens cherchent le meilleur rapport qualité-prix pour cela, et souvent de façon saisonnière. Air Canada Rouge est la solution parfaite et son succès en témoigne.

Sur le plan des prix, avez-vous prévu des promotions ?

De façon générale, nous procédons aux promotions pour stimuler le marché au besoin, mais les promotions ne sont jamais annoncées à l’avance.

Y a-t-il un plan pour étendre les vols au-dela de la période estivale ?

Cela dépendra de la demande du marché et du rendement de la desserte. Comme fait preuve de notre nouvelle liaison Montréal-Casablanca, en effet, c’était un grand succès après seulement la première saison, et nous y retournerons en avril 2017 de façon permanente pour offrir un vol toute l’année.
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Téléphonie mobile : La 4G enfin lancée en Algérie

Publié le 01/10/2016, par dans Non classé.

La ministre de la Poste, des Technologies de l’information et de la Communication (MPTIC), Imane Houda Feraoun, a procédé samedi à partir d’Ouargla au lancement officiel de la téléphonie mobile de quatrième génération (4G) en Algérie.
S’exprimant lors de la cérémonie de lancement de cette nouvelle technologie, organisée au siège de l’agence commerciale locale de l’opérateur public de téléphonie mobile « Mobilis » (chef-lieu de wilaya), la ministre a affirmé que cette opération entre dans le cadre de la modernisation et du déploiement du réseau des télécommunications sur le territoire national, afin d’orienter le pays vers l’économie de la connaissance.

« Cette future économie doit être fondée sur les nouvelles technologies de l’information et les ressources humaines », a-t-elle souligné.
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«L’objectif de l’Opep est difficile à atteindre, mais indispensable pour stabiliser le marché»

Publié le 01/10/2016, par dans Non classé.

Après l’annonce d’un accord pour une réduction des niveaux de production, quels sont les défis auxquels l’OPEP sera confrontée dans les prochains mois ?

L’OPEP s’est donnée un défi majeur en annonçant qu’elle avait décidé de se donner un niveau objectif de production de 32,5 millions à 33 millions de barils par jour, lorsqu’elle se réunira le 30 novembre prochain à Vienne. Ce faisant, elle se met elle-même sciemment sous pression pour s’obliger à parvenir à un accord. D’une part, la problématique est difficile à résoudre, notamment pour ce qui est de la répartition de ce niveau de production entre les 14 pays membres de l’Organisation et, d’autre part, l’échec serait catastrophique parce qu’il provoquerait une nouvelle baisse des prix du pétrole.

Justement, dans quelle mesure l’OPEP pourra-t-elle mettre en application l’accord d’Alger ?

Ce qui est intéressant dans les chiffres annoncés par l’Opep, c’est qu’une souplesse y est prévue, car les ministres sont tout à fait conscients de la difficulté de la tâche. Les niveaux réels de production de plusieurs pays membres de l’OPEP ne sont pas connus et les chiffres annoncés par les uns et les autres sont remis en question par les pays concernés. Il y a donc un problème de vérité des chiffres à régler d’abord, afin de pouvoir ensuite discuter de la répartition du niveau de production global entre les pays membres.

Déjà dans le passé, ce problème a été difficile à résoudre et parfois l’OPEP échouait dans cette problématique. Aujourd’hui, la question est encore plus délicate, parce que les incertitudes sont plus nombreuses et plusieurs pays sont en phase d’augmentation de leurs capacités de production, comme l’Irak et l’Iran. En plus, nous avons des pays comme la Libye et le Nigeria qui sont plongés dans des problèmes politiques internes qui affectent lourdement leurs niveaux de production. La tâche sera donc extrêmement difficile et c’est probablement pour cela que l’OPEP a voulu se forcer la main en annonçant d’ores et déjà qu’elle se donnait un objectif de production de 32,5 à 33 millions de barils/jour.

L’OPEP a également décidé d’instaurer une commission de suivi. Certains observateurs parlent d’une grande nouveauté…
Je crois que la grande nouveauté, c’est vraiment d’annoncer par avance un objectif, difficile à atteindre, mais indispensable pour stabiliser le marché et les prix, alors que, par ailleurs, le monde du pétrole a changé, en ce sens qu’on est plus dans l’industrie des années 1990 ou même 2000, notamment avec l’apparition des schistes aux Etats-Unis.

La structure de l’industrie pétrolière a changé et la production de pétrole ou de gaz de schiste est aujourd’hui extrêmement réactive aux variations des prix et très imaginative dans les solutions à trouver pour faire face à un environnement économique changeant. Il sera très difficile à l’OPEP de naviguer dans cette nouvelle configuration du marché pétrolier, tout en gardant la cohésion de ses membres.

Qu’en est-il de la Russie ? Pensez-vous qu’elle va rejoindre l’OPEP dans sa démarche visant à stabiliser le marché ?

Il faut rappeler que l’échec de la réunion de Doha, en avril dernier, a fortement impressionné les Russes qui ne voulaient pas reprendre les discussions avec l’Opep, tant que l’Organisation n’a pas mis de l’ordre dans ses affaires et trouvé un accord applicable en matière de production. La Russie s’est donc mise en marge des discussions qui ont eu lieu à Alger et a dit, clairement, par deux fois, que la balle était dans le camp de l’Opep. Lorsque celle-ci parviendrait à un accord, elle verrait ce qu’elle pourrait faire de son côté.

Comment analysez-vous la réaction du marché suite à l’accord annoncé ?

Le marché a réagi fortement à la hausse, parce qu’il a été surpris par la publication d’un objectif de production chiffré que personne n’attendait. On pensait que l’OPEP publierait une déclaration d’intention, mais elle a été plus loin en annonçant des objectifs chiffrés. Dans un deuxième temps, il y a eu un petit repli des prix, parce que les observateurs et les opérateurs ont commencé à se dire qu’il s’agit d’un objectif très ambitieux, mais reste à savoir si l’Organisation pourra y arriver, en raison des difficultés évoquées, d’autant que quelques ministres de l’OPEP ont eu la malhabileté de discuter publiquement de ces chiffres, ce qui en a rajouté un peu aux doutes que les opérateurs nourrissaient sur le marché quant à la capacité de trouver une solution d’ici au 30 novembre prochain.
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«L’endettement extérieur n’est pas une catastrophe»

Publié le 01/10/2016, par dans Non classé.

Le Mouvement populaire algérien (MPA) tient, depuis hier, à l’Office des artistes de Zéralda son université d’été, sous le slogan « Modernes et patriotes».
Si durant deux jours, les participants auront à débattre et discuter des questions liées à l’économie, l’école, la géostratégie et la sécurité, hier c’est le discours d’ouverture du président du parti, Amara Benyounès, qui a captivé l’assistance. Ne laissant aucun doute sur la participation de sa formation politique aux prochaines élections, l’orateur affirmera d’emblée que durant la campagne électorale, le MPA mettra l’accent sur la situation économique et sécuritaire du pays . Au plan économique, « il faut être très clair», dira l’ancien ministre du Commerce.

« Il faut savoir que le premier défi à relever, c’est de réussir la transition d’une économie rentière basée sur le pétrole vers une économie diversifiée», a souligné M. Benyounès. Et d’ajouter qu’il faut aussi « réussir la transition de notre économie, d’une économie bureaucratique vers une économie de marché». Précisant « l’absence d’un consensus national sur ce point», le président du MPA pense qu’au sein du parti, « il faut prendre une position claire». « Le socialisme a échoué partout dans le monde, l’entreprise doit être au cœur de l’économie et quand je dis entreprise, je parle de l’entreprise privée», affirme l’orateur qui soutient qu’il n’y a qu’en Algérie qu’on parle encore de l’entreprise publique.

« Il faut faire le choix de l’économie de marché si on veut faire baisser l’inflation et améliorer le pouvoir d’achat», explique le président du MPA. Malgré les mesures prises par le gouvernement, l’économie est confrontée à quelques problèmes liés au foncier industriel et agricole. « Ce n’est pas normal qu’un tel problème se pose dans le pays le plus grand d’Afrique», martèle Amara Benyounès, qui parlera aussi du financement de l’économie par les banques. « Nous sommes le seul pays au monde où toutes les banques sont publiques», estime-t-il.

Le président du MPA évoquera également la question des transferts sociaux. « Ce sont des subventions injustes et inefficaces», indique l’ancien ministre du Commerce, qui pense qu' »il faut trouver un moyen pour que les familles démunies aient un complément pour subvenir à leurs besoins». Amara Benyounès soutient, par ailleurs, que « l’endettement extérieur n’est pas une catastrophe, mais une nécessité pour toutes les économies mondiales, à condition que l’on s’endette pour investir et non pour consommer». Parlant toujours de l’économie, le président du MPA, qui affirme « son opposition à la règle de préemption et à la règle des 51/49% dans tous les domaines», plaide aussi pour l’adhésion de l’Algérie à l’Organisation mondiale du commerce (OMC). « 70% de l’économie mondiale passe par l’OMC qui compte 167 pays et 80% de la population mondiale», explique-t-il. M. Benyounès, qui a rappelé les positions de son parti sur la question du terrorisme et de ce « qu’on appelle les printemps arabes», a indiqué hier qu' »il ne faut pas que la défaite militaire du terrorisme se transforme en victoire politique de l’intégrisme». Le président du MPA a affirmé le soutien de son parti aux réformes qui ont lieu dans le secteur de l’éducation nationale. Il a annoncé également la tenue des assises de sa formation les 2 et 3 décembre prochain. Lire la suite

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