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Publié le 14/10/2015, par dans Non classé.

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Ouargla : Bientôt un espace France à l’université, selon Xavier Driencourt

Publié le 12/12/2017, par dans Non classé.

Les instituts technologiques, plus beaux modèles de réussite de la coopération algero française en matière d’enseignement universitaire, affirme Grégor Trumel, conseiller de coopération et d’action culturelle de l’ambassade de France.
Renforcer m’actuel institut supérieur de technologies appliquées de Ouargla par une annexe de l’institut français d’Alger, étudier de nouvelles possibilités d’accompagner l’enseignement de la langue française par la création d’un espace France à Ouargla à l’instar de l’American Corner et du Career center qui ont un succès fou auprès des étudiants d’l’université de Ouargla. C’est vers l’Algérie profonde et surtout à Ouargla qu’il visitait très fréquemment lors de sa première mission entant que diplomate entre 2008 et 2014 que M. Xavier Driencourt s’est tourné dans sa quête de nouvelles perspectives de développement du rayonnement français en dehors des grandes villes du nord. Pour sa première sortie âpres la visite du président Macron à Alger et celle d’Ouyahia en France couronnée par la signature des 13 accords de coopération bilatérale dans les domaine de l’industrie, de l’enseignement, de l’enseignement supérieur et de la culture, l’ambassadeur de France en Algérie s’est dit  » heureux de retrouver une ville a qui le tramway va bien ».

L’étude et le suivi des travaux de ce rail qui meuble Ouargla, lui conférant une touche indéniable de modernité contrastant avec le reste ont été confiés au bureau d’études français Systra pour 1,53 milliard de dinars soit, 16 millions d’euros. Un projet qui accompagne une dynamique urbaine et économique nouvelles que la France voudrait accompagner en offrant aux jeunes,  » la possibilité de mieux maitriser la langue française » explique Dr encourt qui a effectué, mardi une visite de travail où il a notamment eu à constater l’avancement des travaux du tramway qui arrivent à leur fin avec une exploitation commerciale symboliquement retenue pour le 19 mars 2018, date du cessez-le-feu, après une période d’essais techniques de trois mois. Et c’est donc par l’ouverture d’une annexe de l’institut français d’Alger que l’ambassadeur de France compte renouer avec Ouargla ou il dit compter sur la collaboration des autorités locales et surtout sur l’expérience de l’institut supérieur des technologies appliquées implanté au sein de l’université Kasdi Merbah dans le cadre de la coopération algéro-française. Cet institut qui vient de fêter la sortie sa première promotion en juin dernier a le premier, lancé les jalons de l’ouverture de l’université sur le monde de l’entreprise en mettant en place un cycle de formation inédit à savoir la licence professionnelle dans deux domaines distincts, l’hygiène sécurité environnement HSE et le management des ressources humaines. Deux spécialités très prisées dans le secteur pétrolier et qui ont ouverts grandes les portes aux étudiants triés sur le volet pour leurs moyennes au bac d’une part mais aussi leurs aptitudes linguistiques et caractérielles. Conduit trois ans durant avec brio par le Dr Amina Mekhelfi Taleb qui a su établir la passerelle entre ces deux mondes, cette dernière vient d’être remerciée sans aucun égard.

Et pour Xavier Driencourt, qui trouve si important de chercher l’âme de l’Algérie ailleurs qu’à Alger,  » développer les activités culturelles et de coopération dans les deux pays en liaison avec les universités » selon les dernières instructions du président Manuel Macron est une aubaine. Car a-t-il souligné,  » l’important est de former la jeunesse et c’est vers elle qu’il faut porter nos efforts de coopération ». Il s’agissait donc pour lui de recueillir l’accord du recteur, aussitôt donné et de s’appuyer sur l’existence d’un institut technologique dispensant ses enseignements selon le programme et le savoir-faire français pour  » tenter de développer l’offre d’enseignement du français dans une ville comme Ouargla » souligne son excellence.

Et pour l’université de Ouargla qui compte déjà une dizaines d’accords avec des universités françaises, l’exemple de l’institut supérieurs de technologie appliquée ISTA est à valoriser d’autant plus que 7 autres instituts ont été crées depuis sur le territoire national et un huitième serait en cours nous confirme Grego Trumel, conseiller de coopération et d’action culturelle et directeur de l’institut français d’Algérie qui a déclaré devant un panel de journalistes de la presse locale que  » ces instituts technologiques se sont développés en parfaite synergie avec le tissu économique local incluant de facto la notion d’enseignement universitaire tout en étant tournés vers le développement économique ». Les plus beaux modèles de réussite de la coopération algero française en matière d’enseignement universitaire selon lui d’où la volonté de multiplier cette expérience dans d’autres villes universitaires. Lire la suite

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Une marche contre la marginalisation de Tamazight empêchée par les services de l’ordre à Batna

Publié le 12/12/2017, par dans Non classé.

Les services de l’ordre ont empêché dans la matinée de ce mardi une marche, initiée au centre-ville de Batna, contre la marginalisation de tamazight en raison du refus du parlement à inscrire la proposition émise par les députés du parti de Louisa Hanoun (PT).
La marche était organisée par des activistes, rejoints par les étudiants de l’université Batna 1 et devait démarrer du Rondpoint Hadj Lakhdar en direction de la wilaya. Les activistes en question, dont une vingtaine a été embarquée, déclarent avoir été réprimés par la police qui a usé de la force pour empêcher la marche, justifiant l’intervention par l’absence d’autorisation et qualifiant l’action d’attroupement illégal.

Parmi les personnes atteintes par cette répression ils citent notamment une femme enceinte, épouse d’un des activistes les plus en vue de la région, Fouad Gasmi en l’occurrence.

Par ailleurs, les manifestants ont exprimé leur colère contre les autorités qui, selon eux, pratiquent la politique de deux poids deux mesures puisque, précisent-ils, la marche pour le soutien d’El Qods qui s’est déroulée le vendredi passée n’a pas été empêchée, bien que les marcheurs n’aient engagé aucune demande d’autorisation. Lire la suite

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Bouira : Affrontements entre étudiants

Publié le 12/12/2017, par dans Non classé.

De violents affrontements entre des étudiants appelant a plus de garantie pour la promotion de Tamazight et des étudiants adhérents de certaines organisations estudiantines, ont éclaté en ce mardi apres midi a l’université akli Mohand Oulhadj de Bouira a t-on constaté sur place.
Tout a commencé lorsque des étudiants ont arraché un portrait géant de l’ex président de la république Houari Boumedienne. Des escarmouche entre étudiants ont éclaté.

Armés d’armes blanches des étudiants proches de ces organisations dont des personnes venues de l’extérieur ont fait sortir les étudiants ayant pris part a une imposante marche en faveur de tamazight aujourd’hui.

Les marcheurs ont répliqué de la même façon et une bataille rangee entre les deux parties a éclaté devant des centaines de policiers déployés sur place.

Des accès menant au campus sont bloqués par les manifestants. Plusieurs véhicules ont ete touchés par les projectiles. On deplore des blessés parmi les étudiants, dont trois étudiantes. A l’heure ou nous mettons en ligne les heurts se poursuivaient toujours. Lire la suite

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Sétif : Les écoliers de Bousselam marchent pour Tamazight

Publié le 12/12/2017, par dans Non classé.

Des dizaines d’écoliers ont manifesté, aujourd’hui mardi à Bousselam (80 km au nord de Sétif), pour réclamer la promotion de la langue tamazight.
Il était 9h00 lorsque de petites foules d’élèves ont quitté les bancs du lycée, des CEM et de plusieurs écoles primaires, pour entamer une marche à Ain Dokkar, chef-lieu de la commune.  » Assa, azeka tamazight tella tella (aujourd’hui, demain, tamazight existera toujours », ont scandé les jeunes manifestants. Ils ont brandi une banderole sur laquelle on pouvait lire :  » Ma ulac tamazight ulac, ulac, ulac (sans tamazight, il n’y aura rien) ».

 » Nous avons manifesté pour protester contre le refus du gouvernement de donner les moyens nécessaires pour le développement de Tamazight », explique un lycéen. Les écoliers protestataires se sont dispersés dans le calme vers 11h00.

Cette manifestation, la deuxième du genre en l’espace d’une semaine à Bousselam, survient dans le sillage de la polémique suscité par le refus de l’APN d’adopter la proposition du Parti de la travailleuse portant introduction, dans la LF 2018, d’un article qui stipule que « l’Etat veillera à la généralisation de l’enseignement de tamazight dans tous les établissements scolaires publics et privés… ».
Des marches ont été organisées ces derniers jours à Tizi Ouzou, Béjaia et Bouira pour dénoncer cette décision. Les partis FFS et RCD, qui se positionnent traditionnellement en faveur de la promotion de tamazight, ont qualifié la proposition du PT de  » manœuvre » et de  » manipulation ».

Il faut dire enfin, qu’en dépit de son statut de langue nationale et officielle, tamazight demeure marginalisée en Algérie. Les moyens matériels et humains destinés à son développement restent dérisoires.

Lire aussi : Imposantes marches pour tamazight

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Transactions électroniques et lutte contre l’informel

Publié le 12/12/2017, par dans Non classé.

Le projet de loi relatif au commerce électronique, adopté en octobre dernier par le Conseil des ministres, actuellement à l’étude à l’APN, prévoit plusieurs dispositions permettant d’assurer la sécurité du e-commerce tout en définissant les obligations des e-fournisseurs et e-clients.
Le texte stipule que l’inscription au registre du commerce et la mise en ligne d’un site web hébergé en Algérie sont deux conditions sine qua non pour l’exercice du commerce électronique. Un fichier national des e-fournisseurs inscrits au registre du commerce est institué auprès du Centre national du registre du commerce (CNRC), note le texte qui définit les informations qui doivent accompagner l’offre commerciale électronique (identification fiscale, adresse, numéro de téléphone, numéro du registre du commerce, la garantie commerciale…).

La commande d’un produit ou d’un service passe par trois étapes obligatoires : mise à la disposition du e-consommateur des conditions contractuelles, vérification des détails de la commande par ce dernier et la confirmation de la commande qui conduit à la formation du contrat. Le projet de loi définit également les informations obligatoires que doit contenir le contrat électronique.

Quant aux obligations du e-consommateur, le texte stipule qu’il est tenu de payer le prix convenu dans le contrat électronique dès la formation de ce document. Concernant les transactions commerciales transfrontalières, le projet de loi indique que la vente par voie électronique d’un bien ou d’un service par un fournisseur résident à un e-consommateur établi dans un pays étranger est dispensée des formalités de contrôle du commerce extérieur et des changes lorsque sa valeur n’excède pas l’équivalent en dinars de la limite fixée par la législation en vigueur.

Cependant, le produit de cette vente doit, après son paiement, être porté sur le compte de l’e-fournisseur domicilié en Algérie auprès d’une banque agréée par la Banque d’Algérie ou auprès d’Algérie Poste.

Lorsque l’achat électronique se fait à partir de l’Algérie par un e-consommateur auprès d’un e-fournisseur établi dans un autre pays et destiné exclusivement à un usage personnel, il est aussi dispensé des formalités du commerce extérieur et des changes lorsque sa valeur n’excède pas l’équivalent en dinars de la limite fixée par la législation en vigueur. Aussi, la couverture de paiement électronique pour cet achat est assurée à partir du compte devise « personne physique» du e-consommateur domicilié en Algérie.

Par ailleurs, il est stipulé que les transactions interdites sont « les jeux de hasard, paris et loteries, les boissons alcoolisées et tabac, les produits pharmaceutiques, les produits portant atteinte aux droits de la propriété intellectuelle, industrielle ou commerciale, tout bien ou service prohibé par la législation en vigueur ainsi que tout bien ou service soumis à l’établissement d’un acte authentique».

Ainsi que les équipements et produits sensibles mais aussi tout autre produit ou service pouvant porter atteinte aux intérêts de la défense nationale, à l’ordre public et à la sécurité publique. Le paiement des transactions commerciales électroniques s’effectue à distance ou à la livraison du produit.

Lorsque le paiement est électronique, il est effectué à travers des plateformes de paiement dédiées mises en place et exploitées exclusivement par les banques agréées par la Banque d’Algérie ou bien Algérie Poste, et connecté à tout type de terminal de paiement électronique via le réseau de l’opérateur public de télécommunications. La connexion du site web du e-fournisseur à une plateforme de paiement électronique doit être sécurisée par un système de certification électronique.

Outre les officiers et agents de la police judiciaire prévus par le code des procédures pénales, sont habilités à constater les infractions « les personnels appartenant au corps spécifique du contrôle relevant des administrations chargées du commerce». Les amendes prévues oscillent entre 50 000 DA et 2 millions de dinars, auxquelles s’ajoutent la radiation du registre du commerce et la fermeture du site web.

Instauration d’un climat de confiance Houda-Imane Feraoun, ministre de la Poste, des Télécommunications, des Technologies et du Numérique, avait indiqué que ce projet de loi visait à « encourager le développement du commerce et des transactions électroniques et leur sécurisation et à lutter contre le commerce parallèle sur internet».

Il a pour objectif également de définir les règles générales relatives au commerce électronique des biens et services à travers l’instauration d’un climat de confiance aboutissant à la généralisation et au développement des échanges électroniques (économie numérique) en vue de faciliter les services à distance.

Il s’agit aussi d’organiser et d’encadrer les acteurs économiques offrant leurs services via internet, combler le vide juridique en matière de transactions entre opérateur et client, et adapter la législation nationale aux règles et normes internationales afin de généraliser l’usage des échanges commerciaux au plan national et international. Ce sont là les autres objectifs visés par ce texte.

Lors des débats, les interventions des députés ont essentiellement porté sur les moyens disponibles pour l’entrée en vigueur du commerce électronique, notamment en termes de débit d’internet qui reste faible. Il faut savoir que seulement 100 000 opérations de e-paiement ont été effectuées depuis octobre 2016. Force est de constater que le recours à la monnaie fiduciaire est très ancré dans les pratiques commerciales. Les Algériens ont l’habitude de régler leurs achats en cash.

Actuellement, les détenteurs des cartes CIB sont au nombre de 1,5 million de personnes au niveau national, auxquels s’ajoutent 5 millions de détenteurs de cartes de paiement d’Algérie Poste, tandis que le nombre de TPE est de 12 000, selon Boualem Djebbar, président de l’Association des banques et établissements financiers (Abef).

50% du volume des 20 milliards de dollars circulant dans l’informel représentent les transactions quotidiennes des ménages. Selon lui, « la mesure d’obliger les commerçants d’avoir le terminal de paiement électronique (TPE) devrait certainement réduire la masse de cet argent en circulation».

Dans le cadre du commerce numérique, la LF-2018 stipule que tout agent économique qui offre des biens ou services à des consommateurs doit mettre à leur disposition des terminaux de paiement électronique (TPE) pour leur permettre, à leur demande, de régler le montant de leurs achats par carte de paiement électronique.

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Quand le terrorisme misait sur les coups médiatiques

Publié le 12/12/2017, par dans Non classé.

En ce début de journée de mardi, la circulation était dense à Alger. Subitement, une forte déflagration secoue le quartier de Ben Aknoun, à proximité du bâtiment qui abrite le Conseil constitutionnel. Alors que les sirènes des ambulances et des véhicules des services de sécurité retentissent, une autre explosion détruit une bonne partie des bureaux de l’Onu, à Hydra. C’était, il y a dix ans, le 11 décembre 2007.
Les deux attentats-suicide avaient fait 30 morts et 117 blessés et suscité une vive indignation de la communauté internationale. Un communiqué de l’organisation terroriste Al Qaîda au Maghreb islamique (AQMI) les a revendiqués, appuyé par des messages vidéo des deux kamikazes, Rabah Bechla et Larbi Charef, d’anciens terroristes du GIA, qui se sont fait exploser. Le climat de psychose s’installe à Alger, où la crainte de nouveaux attentats pèse lourdement.

Sous les décombres du siège du HCR (Haut commissariat aux refugiés) et du Pnud (Programme des Nations unies pour le développement), les équipes de secours retireront plusieurs victimes. En tout, 17 travailleurs de ces deux organismes onusiens ont péri et une semaine après, l’ex-secrétaire général de l’Onu, Ban Ki-moon, se rendait dans ces bâtiments en ruine, avant de repartir avec le drapeau (de l’organisation) en lambeaux, récupéré sur les lieux.

« Déchiré et meurtri, mais toujours fier et invaincu, ce drapeau symbolise le sacrifice de nos collègues et notre détermination à persévérer», avait-il déclaré aux personnels de l’Onu, qui rendaient hommage aux victimes des attentats en participant à une marche silencieuse devant le siège de l’Onu le 19 décembre 2007.

Quelque temps plus tard, l’enquête des services de sécurité aboutit à l’arrestation de Bakour Fouad, un des présumés complices des auteurs du double attentat-suicide. A son domicile, des kalachnikovs, des explosifs et des documents falsifiés sont récupérés. Selon l’enquête judiciaire, les aveux de cet ingénieur en bâtiment ont permis de remonter jusqu’au cerveau de cette opération, le nommé Bouzegza Abderrahmane, émir de la phalange Al Farouk, chargé par l’Aqmi de mettre la capitale à feu et à sang, en ce mois de décembre 2007, à travers des opérations d’assassinats de personnalités politiques et d’attentats-suicide ciblant les sièges de la Présidence, de l’ONU, du Conseil constitutionnel (ancien et nouveau) et l’Académie militaire de Cherchell.

Les lieux, toujours selon l’enquête, sont filmés et surveillés par Bakour Fouad, mais aussi par Khouchane Youcef et Bouzegza. D’autres objectifs, comme la direction des ressources humaines de la Sûreté nationale, le commandement de la Gendarmerie nationale à Bab Djedid, l’ancien bureau du chef de gouvernement situé derrière la présidence de la République sont également sur la liste.

Les enregistrements vidéo sont d’ailleurs retrouvés dans la mémoire du téléphone portable de Rédouane Fassila, un des chefs les plus redoutables du GSPC, abattu par les forces de sécurité au cours du mois de Ramadhan 2007. Le 3 décembre (2007), révèle l’enquête, Bouzegza charge Fouad Bakour de se procurer deux citernes de 2000 litres chacune, coupées en trois, avec un compartiment centre d’une capacité de 800 litres, auprès d’un atelier à Corso.

Avec Youcef Khouchane, ils se déplacent à Tidjellabine où ils ont acheté, sur ordre de l’émir, deux camions Jac, sur lesquels les deux citernes ont été montées puis bourrées d’explosifs. Le premier véhicule est conduit par Charef Larbi, le kamikaze qui a foncé sur le Conseil constitutionnel, et le second par Rabah Bechla, l’auteur de l’attentat-suicide contre les bureaux de l’Onu.

A 6h le 11 décembre 2007, Fouad Bakour pointe dans un café à Boudouaou, où il rencontre les deux kamikazes et Bouzegza. Ce dernier place des puces nouvellement achetées dans des téléphones mobiles neufs. Deux sont remis aux kamikazes, un à Bakour Fouad et un autre à Khouchane. Bakour est chargé de faire l’éclaireur pour Bechla Rabah (kamikaze) jusqu’au siège de l’ONU, et Khouchane et Fettouche doivent guider Charef Larbi (kamikaze) jusqu’au Conseil constitutionnel.

Arrivé à Bir Mourad Raïs, plus précisément à la rue Saïdi Mohamed Saïd, Bakour ralentit et, derrière lui, le véhicule de Bechla aussi. Il lui fait signe de rouler doucement et d’attendre le coup de fil. Une fois à Hydra, il entend l’explosion du premier véhicule devant le Conseil constitutionnel. Il téléphone à Bechla Rabah, mais il n’y a pas de réponse. A cause de ses problèmes d’audition, Bechla n’entend pas la sonnerie.

Bakour insiste. Une fois la rue Saïdi Saïd entamée, il entend une forte déflagration. Bechla s’est fait exploser mais en retard. Bakour détruit la puce utilisée et quitte les lieux. C’est à Aïn Naâdja, au domicile de Khouchane qu’il se terre, avant d’être arrêté. Dix ans après, même si la majorité des terroristes faisant partie de la phalange Al Forkane ont été éliminés par les forces de sécurité, et qu’aucune trace n’est visible sur les bâtiments de l’Onu et du Conseil constitutionnel, les souvenirs de ces tragiques attentats restent encore très vivaces dans les mémoires… Lire la suite

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