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Publié le 14/10/2015, par dans Non classé.

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Hommage appuyé à Alger, au chanteur Ouazib Mohand Améziane

Publié le 20/10/2018, par dans Non classé.
Hommage appuyé à Alger, au chanteur Ouazib Mohand Améziane

ALGER- Un hommage appuyé a été rendu, vendredi à Alger, au chanteur algérien d’expression kabyle, Ouazib Mohand Améziane, à l’occasion de ses 40 ans de carrière, par l’Office national des droits d’auteurs et droits voisins (Onda), devant un public nombreux.

Un public de fans venus essentiellement de Kabylie, -notamment du village historique d' »Ighil Imula » où l’appel du 1er Novembre avait été rédigé et tiré à plusieurs exemplaires-, était présent à l’Auditorium du Palais de la Culture Moufdi-Zakaria, pour assister à l’hommage, empreint d’émotions, rendu par l’Onda au « fils du pays », le chanteur Ouazib Mohand Améziane.

Soutenu par un orchestre dirigé par Ahcène Nath Zaïm, composé de sept musiciens et une chorale d’autant de voix, dont quatre féminines, l’artiste, pris d’émotion, a fait une entrée triomphale devant un public debout.

L’hommage a débuté par la remise du disque d’or et du trophée honorifique, des mains du directeur général de l’Onda, El Hocine Samy Bencheikh, et du secrétaire général du ministère de la Culture, Smaïl Oulebsir, respectivement, sous les applaudissements prolongés et les youyous nourris du public.

Brandissant son disque d’or, l’artiste, gagné par l’émotion, a tenu à le dédier à son « Cher public » qui l’a soutenu, a-t-il dit, « durant 47 ans de vie artistique », avant de permettre à plusieurs de ses amis, artistes et anonymes, de lui témoigner leur respect et leur affection, le parolier poète Boudjemaâ Rabah et le chanteur Ferhat Medrouh, notamment.

Alternant son passage, dans une ambiance festive, avec quatre voix parmi sa chorale, passées à tour de rôle pour interpréter d’autres chansons du patrimoine kabyle, Ouazib Mohand Améziane a entonné plusieurs de ses chansons, révélant au public la sortie d’un double album qui contient 16 nouvelles chansons.

Donnant le ton à la cérémonie, la jeune « Kenza » a entonné avec une voix cristalline, »Oufigh doro dhil kaâ » (j’ai trouvé un sou parterre), un achwiq du grand Idir, suivie par Tinhinane, une autre choriste à la voix suave, qui a enchanté le public avec deux titres célèbres, « Oh aya zerzour » et « Thilawine », des regrettés, Na Cherifa et Chérif Kheddam, respectivement.

Jouant de sa mandole frappée d’une étoile au centre de la caisse de résonnance, le chanteur mis à l’honneur, en posture debout, a ensuite enchaîné une dizaine de ses titres, dont « A Thamurthiw » (? Mon pays), « Al aâslama su horri » (bienvenue au pur), « Math’vghidh adhak’neggal » (si tu veux que l’on te jure), chantée sur une musique de la regrettée Hnifa et « JSK, aslem fellaouen » (JSK, nous te saluons).

« Idurar an leqvayel » de la regrettée Noura, figure parmi les chansons également rendues par la voix étoffée de Lifa Hennad, suivie par Malik Bachi, deux autres choristes qui sont intervenus lors d’un entracte accordé à Ouazib Mohand Améziane, avant de revenir et reprendre le micro pour interpréter d’autres chansons, dans des atmosphères conviviales.

D’une famille révolutionnaire, Ouazib Mohand Ameziane est né au maquis, en 1958 à Bounaâmane dans la daïra d’Iwadhiyen (les Ouadias- Tizi Ouzou), découvrant la vie, selon un des témoignages, « dans les bras du martyr et héros de la révolution, le Colonel Amirouche Ait Hamouda » (1926-1959), auquel il aurait été remis après sa naissance.

Commençant sa carrière artistique en 1974, il est révélé au grand public grâce à l’émission radiophonique « Micro caché » de Mejahed Mouhoub avant de prêter sa voix au théâtre radiophonique, aux côtés de Nouara, Djamila, Drifa, Mhenni, Ammar Ouyakoub, Bouaraba et Arezki Nabti.

En 1976 il sort ses deux premiers titres et écrit quelques chansons au groupe « Les Abranis », pour signer quatre ans plus tard « Ayidurar »(O montagnes), une chanson qui fera son succès, dans laquelle il chante les montagnes de l’est algérien où il venait d’accomplir son devoir au service militaire.

Membre de l’Onda depuis plus de 40 ans, Ouazib Mohand Ameziane, chantant l’amour et le patriotisme, a donné à la chanson kabyle près de 400 chansons.

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3ème édition d’Alger Fashion Week : défilé de mode algérien, maghrébin et palestinien

Publié le 19/10/2018, par dans Non classé.
3ème édition d'Alger Fashion Week : défilé de mode algérien, maghrébin et palestinien

ALGER – La 3ème édition d’Alger Fashion Week (AFW), a été a été organisée, jeudi soir à Alger, autour du thème « Zein Arabella » (Charme des Arabes ) et a été marquée par la participation d’un nombre de stylistes ayant présenté des collections de couture algériennes, maghrébines et palestiniennes.

La soirée de défilé organisée par l’agence Ambassadrice Nouvelle Méditerranée (ANM), dont la fondatrice est Lynda Younga Berber, a été une occasion pour mettre en lumière les toutes dernières nouveautés conçues par les stylistes, ainsi que le rôle de la haute couture et du prêt-à-porter de luxe algérien, maghrébin,européen et oriental.

Les stylistes ont présenté leurs collections, dernier cri, dans l’habit traditionnel, le prêt-à-porter et les accessoires.

Organisatrice et conceptrice de cette événement annuel, Mme Younga Berber a indiqué, juste avant le début du défilé de mode, que le but escompté d’AFW, est la préservation du patrimoine algérien et de l’artisanat, à travers,  » l’établissement et le soutien de nouvelles entreprises, l’ouverture du marché algérien, ainsi que l’organisation de réseaux de distribution et d’échange entre les acteurs présents dans la mode au niveau de la Méditerranée.

La scène algérienne qui regorge de talents, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur du pays, a besoin de mettre en relief ses potentiels et attend déjà les occasions, en vue d’y retourner et partager son expérience et son savoir-faire dans ce domaine, a-t-elle estimé.

Le lieu où ce défilé s’est déroulé, à savoir l’hôtel El Djazair (ex-Saint George), consacre la vision esthétique sur laquelle ont travaillé les designers qui ont fait un mélange stylistique entre l’ancien et le moderne, a indiqué Mme Younga Berber ajoutant que l’Algérie peut être une capitale de la mode et contribue, tout comme les autres capitales, à la promotion de son image, aux plans touristique, culturel voire même industriel, à travers l’artisanat.


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Le défilé de la 3ème édition d’AFW s’est ouvert avec des designs de quatre jeunes talents qui ont été sélectionnés en vue de participer au concours qui sera lancé cette année, pour donner un aperçu de leurs collections, dont la meilleure sera retenue.

A ce titre, Mme Younga Berber a fait savoir que le futur lauréat, bénéficiera d’un accompagnement professionnel pour les besoins de l’organisation d’un défilé professionnel, lors de la prochaine édition, en sus d’une séance-photo spécialisée dans le domaine de la mode afin de commercialiser ses collections.

Le défilé de la soirée a vu la participation de designers professionnels d’Algérie, Fadila Kihel, Hafsa Kaouther et Karim Kadid.

La Tunisie a été représentée par Mouna Ben Braham, tandis que le Maroc, a été représenté par la célèbre maison de couture  » L’art du Caftan ».

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Tissemsilt : coup d’envoi des premières journées historiques « crimes de la seine »

Publié le 19/10/2018, par dans Non classé.
Tissemsilt : coup d'envoi des premières journées historiques

TISSEMSILT – Le coup d’envoi des festivités marquant la première édition des journées historiques sur les « crimes de la seine » a été donné vendredi à partir de la Bibliothèque « Docteur Yahia Bouaziz » de Tissemsilt.

Cette journée d’ouverture de cette manifestation organisée à l’initiative de cet établissement culturel dans le cadre de la célébration de la journée nationale de l’émigration, vise de mettre en lumière les crimes perpétrés par la police française contre les algériens qui sont sortis le 17 octobre 1961 dans les rues de la capitale française pour réclamer la liberté et l’indépendance de l’Algérie.

L’évènement a été marqué par l’organisation d’une exposition photo qui montre des pratiques barbares, œuvre de la police française contre les algériens qui ont manifesté pacifiquement pour l’indépendance de leur pays un 17 octobre 1961 à Paris.

Le programme de cette manifestation de deux jours comprend également des ateliers au profit de enfants pour leur expliquer l’histoire du pays par le dessin, le poème et le jeu, outre la projection de films documentaires sur cet anniversaire historique, soulignent les organisateurs de l’évènement.


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TISSEMSILT – Le coup d’envoi des festivités marquant la première édition des journées historiques sur les « crimes de la seine » a été donné vendredi à partir de la Bibliothèque « Docteur Yahia Bouaziz » de Tissemsilt.

Cette journée d’ouverture de cette manifestation organisée à l’initiative de cet établissement culturel dans le cadre de la célébration de la journée nationale de l’émigration, vise de mettre en lumière les crimes perpétrés par la police française contre les algériens qui sont sortis le 17 octobre 1961 dans les rues de la capitale française pour réclamer la liberté et l’indépendance de l’Algérie.

L’évènement a été marqué par l’organisation d’une exposition photo qui montre des pratiques barbares, œuvre de la police française contre les algériens qui ont manifesté pacifiquement pour l’indépendance de leur pays un 17 octobre 1961 à Paris.

Le programme de cette manifestation de deux jours comprend également des ateliers au profit de enfants pour leur expliquer l’histoire du pays par le dessin, le poème et le jeu, outre la projection de films documentaires sur cet anniversaire historique, soulignent les organisateurs de l’évènement.


Lire aussi : Les manifestations du 17 octobre ont prouvé l’attachement des émigrés algériens à leur pays


Une conférence sur « les crimes de la seine de Paris, histoire noire de la France coloniale » sera animée par des universitaires et spécialistes de l’histoire de la glorieuse guerre de Libération.

Au programme également, un concours de la meilleure grande histoire qui évoque les crimes qui ont été commis par le colonialisme durant la journée du 17 octobre 1961 à l’encontre des algériens sans défense.

Parallèlement à cette manifestation, il est prévu la tenue de plusieurs activités culturelles et ludiques qui entrent dans le cadre de la journée nationale de l’émigration et ce, à travers les annexes qui sont rattachées à la bibliothèque principale de la lecture publique des communes de Khemisti, Ouled Besam, El Ayoun, , Beni Lahcène, Lammari, Maassem et Sidi Abed.

L’objectif de l’organisation de cette manifestation est de tirer les leçons de cet anniversaire et de préserver la mémoire afin que nul n’oublie, selon les organisateurs.

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Des ensembles de cordes animent le 10e Festival de musique symphonique

Publié le 16/10/2018, par dans Non classé.
Des ensembles de cordes animent le 10e Festival de musique symphonique

ALGER- Des ensembles de cordes, d’Espagne, de République de Corée et d’Ukraine ont animé lundi soir à Alger, la scène du 10e Festival culturel international de musique symphonique (Fcims) avec des programmes qui ont mis à l’honneur de grandes œuvres des répertoires de la musique classique universelle et populaire, devant un public nombreux et recueilli.

Une soirée aux atmosphères relevées a marqué le festival, ouvert samedi dernier à l’Opéra d’Alger Boualem-Bessaïh, conduite par trois ensembles qui se sont succédé deux heures et demie durant, avec des programmes globalement marqués par des pièces de célèbres compositeurs de différentes époques, entre le XVIe et le XXe siècles.

Présent pour la première fois à Alger, l’ensemble espagnol de cordes « Casa mediterraneo » dirigé par Enrique Montesinos Parra, a rendu une dizaine de pièces du XVIIIe siècle, brillamment exécutées par sept instrumentistes dont le soliste Darling Dyle qui a séduit le public présent avec une maîtrise technique de haute facture.


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Parmi les pièces interprétées par le septet espagnol très applaudi par l’assistance, « El bateo » (prélude) de Frederico Chucca, « La prière du torero » de Joaquin Turina, « Danse espagnole » d’Enrique Granados et « La vie brève » de Manuel de Falla.

Représentant la République de Corée, le « Quartet classique », faisant sa première scène en Algérie sous la direction de Sol Daniel Kim Choi au violoncelle, a présenté un programme post-moderne diversifié, fait de quatre pièces conçues dans un brassage mélodique regroupant « folkore et renaissance », rendu avec une grande maîtrise technique par quatre instrumentistes dont deux femmes.

Les pièces proposées par le quartet ont permis au public d’apprécier la créativité des compositeurs, Luigi Boccherini, Hugo Wolf et Alberto Evaristo Ginastera dans une ambiance empreinte de solennité.

La pièce, « Sonnets et Rondeaux » de Giovanni Sollima, écrite en 7/8 a montré toute la virtuosité du groupe qui s’est distingué par un jeu rapide et synchronisé aux cadences ternaires, dans un exercice aux exigence aiguës qui a mis en valeur la consistance de la formation académique.


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« Ravi de revenir à Alger », le chef d’orchestre Volodymyr Sheiko, à la tête de « l’Orchestre symphonique de la radio nationale d’Ukraine » est, comme à son habitude, venu prendre part au festival avec une nouvelle formule dans ses bagages: un orchestre de cordes d’une douzaine d’instrumentistes et la voix lyrique à la tessiture large, de la soprane Kseniia Bakhritdinova-Kravchuk qui a interprété trois pièces sur la dizaine proposées par l’ensemble ukrainien.

La cantatrice a notamment entonné avec une voix empreinte d’une puissance et d’un vibrato époustouflants, « Lascia chio pianza » (Aria di Almira) de Georg Friedrich Handel, « Casta Diva » (Aria di Norma) de Vicenzo Bellini et « Il bacio » (valse) de Luigi Arditi, alternant avec « Suite Holberg » d’Edvard Grieg,  » « Palladio » pour orchestre à cordes de Karl Jenkins et « Mélodie » de Myroslav Skoryk, entre autres pièces rendues par l’orchestre.

Le public, de plus en plus nombreux, a longtemps applaudis les trois ensembles, savourant « le génie et la magie de la musique symphonique », de l’avis d’une spectatrice, qui a estimé que celle-ci, a désormais « pris sa place dans l’univers culturel algérien ».

Constatant l’affluence du public à l’Opéra d’Alger Boualem-Bessaïh pour assister aux concerts, les organisateurs, ont mis à la disposition de celui-ci deux navettes quotidiennes, mises à la disposition du festival par l’Entreprise de transport urbain et suburbain d’Alger (Etusa), avec des départs prévus à 17h 00, depuis la place Maurice Audin à la Grande poste, avec une escale au quartier d’El Biar, et une autre de la place des Martyrs avec une halte au quartier Chevalley.

Outre l’Algérie, treize pays dont la l’Afrique du Sud, le Japon et la Tchéquie, participent à ce festival, organisé sous l’égide du ministère de la Culture, en collaboration avec l’Office national des droits d’auteurs et droits voisins (Onda), l’Entreprise nationale des Arts graphiques (Enag) et l’Opéra d’Alger.

Le 10e festival culturel international de musique symphonique se poursuit jusqu’au 19 octobre à l’Opéra d’Alger, avec au programme de la soirée du mardi, des ensembles d’Autriche, d’Italie et de Tunisie.

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Festival international de théâtre de Bejaia: « H’zam el ghoula » ouvre la 9ème édition

Publié le 15/10/2018, par dans Non classé.

BEJAIA- La pièce « H’zam el ghoula », mise en scène par Mouhoub Latreche au printemps dernier, a ouvert dimanche soir, la 9eme édition du festival international de théâtre de Bejaia (FITB).

Le spectacle a ravi le public présent qui, pour la plupart, l’a déjà visionné au moins une fois. L’œuvre s’est manifestement bonifiée grâce à un jeu d’acteurs époustouflant de réalisme et de sincérité.

Initialement écrite par le dramaturge Omar Fatmouche et mise en scène par le défunt Abdelmalek Bouguermouh en 1989, d’après une adaptation de Valentin Kataev, l’œuvre n’a pas connu de changements notables dans sa trame originelle, Latreche s’étant contenté d’ajouter un surcroit de finesse et de gags pour le moins hilarant à une multitude scène qui ont eu pour effet de provoquer des réactions en chaine.

La pièce a été très jubilatoire, ayant été truffée de bouffonnerie, de sentimentalité, de finesse d’esprit et de quiproquos, construite, de plus, dans un genre vaudeville, avec un maximum de scènes dans un décor immuable.

C’était peut-être là ou résidait le génie de feu Abdelmalek Bouguermouh qui, pour croquer la crise de logement d’alors, a caricaturé à fond l’espace occupé par ses héros.

L’histoire en effet, met en lumière deux jeunes étudiants locataires d’une piaule lugubre dans un immeuble qui l’était tout autant, et qui, un jour, décident de se marier en cachette, l’un tenant en secret l’autre, pensant pouvoir se surprendre, en mettant le colocataire devant un fait accompli.

Seulement voilà, ils n’ont pas été inspirés, en se mariant le même jour et en débarquant en même temps dans leur espace habituel, déjà a peine suffisant pour eux.

La situation est à la fois dramatique et cocasse, les deux couples dans l’impossibilité d’aller au partage de cette pièce, déjà truffée de canalisations et d’objets hétéroclites, rentrent en confrontation et s’en trouvent piégée comme des rats. Malgré l’effort de s’accommoder, leur situation dérape et finit par donner une implosion des deux couples qui se disloquent au bout d’âpres disputes et d’un train de vie mortifère. La question existentielle les taraude et les pousse à regretter leur union.

Avec une dramatisation, des dialogues très fins et un jeu des comédiens performant, tout les éléments traditionnels de la représentation était au rendez-vous pour faire de cette pièce une œuvre accomplie. Et visiblement sa programmation, décidée tardivement pour remplacer au pied levé la défection d’une autre pièce aussi retentissante, « Mabkat Hadra » de Mohamed Cherchal, qui n’a pu réunir son équipe, a été très heureuse pour lancer le festival sur un sentier d’exigence et de qualité.

L’évènement, étalé sur une semaine, entend mettre sur scène quotidiennement une pièce, d’autant de pays, entre autres de France, d’Irlande, de Suisse, d’Italie, de Tunisie et d’Egypte.

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10e Festival internationale de la musique symphonique : les troupes russe et syrienne enchantent le public

Publié le 15/10/2018, par dans Non classé.
10e Festival internationale de la musique symphonique : les troupes russe et syrienne enchantent le public

ALGER – Des troupes musicales russe et syrienne ont enchanté le public, dimanche soir à l’Opéra d’Alger « Boualem Bessayeh », dans le cadre de la deuxième soirée du Festival international de la musique symphonique.

La 10e édition du festival a connu l’une de ses plus belles soirées grâce aux deux troupes de Saint-Petersburg (Russie) et de Damas (Syrie) ayant livré, durant plus d’une heure et demi, une prestation pleine variant entre l’oriental et l’occidental.

Conduite par le maestro Missak Baghboudarian, la troupe syrienne a ouvert la soirée avec des morceaux tirés de l’opéra italien « Gianni Schicchi » de Gianco Puccini, l’opéra autrichien Johann Strauss Fils, « Ya zahra fi khayali » de Farid El Atrach pour clôturé avec « Ya rayeh win msafer » en hommage à Rachid Taha, l’icone algérienne disparue récemment.

Prenant le relais, la troupe russe « Severnia Venezia » dirigée par le maestro Edward Tomsha a étalé plusieurs pièces musicales de Mozart, Bach, Brams, Tchaïkovski, Chostakovitch et Piazzolla.*


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« Très honoré de représenter mon pays (invité d’honneur) », a indiqué le maestro Edward Tomsha, ajoutant que la participation des troupes russes témoignait des « relations d’amitié et de coopération » existant entre l’Algérie et la Russie.

La 10e édition du festival international de la musique symphonique, qui se poursuivra jusqu’au 19 octobre, est marquée par la participation de 14 pays.

Pour rappel, le public est au rendez-vous, ce lundi, avec les troupes symphoniques d’Espagne, de Corée du Sud et d’Ukraine.

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