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Victime de la tension politique

Publié le 13/03/2017, par dans Non classé.

Le 25 janvier dernier, il venait de boucler ses 55 ans, deux années après avoir fait valoir son droit à la retraite à l’issue de 32 années de bons et loyaux services en tant qu’inspecteur des impôts à Tiaret.
Il avait une petite famille composée de six enfants, dont deux jeunes filles. Il était sportif accompli, aimait les sorties en plein air, faisait de la politique, mais fut ravi aux siens au moment où l’on ne s’y attendait pas.

Lui, c’est Bouriah Mansour, un infatigable militant du FLN, sorti samedi dernier pour faire face à des personnes qui tentaient de remettre en cause la liste FLN aux élections législatives du 4 mai prochain. On le savait hypertendu, mais au sortir d’une carrière professionnelle dense et surtout irréprochable, Mansour voulait s’éviter les tracas et vivre le restant de ses jours loin du bruit, mais il fut happé ce fatidique 11 mars au détour d’une vive et animée discussion sur la politique.

Mansour ne faisait pourtant que réitérer ses convictions. Pris d’un malaise, il fut secouru et emmené aux urgences, où il a succombé suite à un arrêt cardiaque. Elu d’obédience FLN, vice-président de l’APC du chef-lieu de wilaya de Tiaret durant le mandat 2007-2012, Mansour était chargé du social, un secteur où il s’est investi entièrement, sans rechigner, en s’acquittant du reste de sa mission dignement.

Aimant la vie, le sport et le théâtre, il a été d’un apport certain aux sportifs et amoureux des planches et même des nécessiteux de la ville. Après avoir assisté les sportifs des quartiers défavorisés et les amoureux du 4e art, il se chargea de sa mission avec passion. Certains en gardent d’ailleurs, à l’exemple de Hamidou, des souvenirs impérissables. Il donnera au sport-roi et à la JSMT ce qu’il a de plus cher, un enfant défenseur, comme pour perpétuer le nom de la famille et l’inscrire dans la postérité.

Sa mort brutale n’a heureusement pas engendrer la haine et la vengeance tant voulues par certains cercles. Au contraire, son clan et sa tribu ont inscrit son décès sur le compte d’un certain fatalisme.
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