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Mobilis : Saad Dama limogé

Publié le 03/12/2015, par dans Non classé.

M. Saad Dama a été démis de ses fonctions en tant que PDG de l’entreprise publique de téléphonie mobile (Mobilis), a annoncé jeudi le ministère de la Poste et des Technologies de l’information et de la communication dans un communiqué.
« Le ministère de la Poste et des Technologies de l’information et de la communication vient de procéder à un changement à la tête de l’opérateur public de télécommunication mobile Algérie Télécom Mobile (Mobilis) », lit-on dans le communiqué.

« En effet, il a été mis fin aux fonctions de M. Saad Dama en tant que président directeur général de Mobilis », indique la même source. Le Conseil d’administration de l’opérateur se réunit ce jeudi « à l’effet de confier la gestion de l’opérateur à l’entreprise mère Algérie Télécom qui désignera un directeur général par intérim en attendant l’installation d’un nouveau PDG », ajoute-t-on.

« Cette décision est dictée par la volonté des pouvoirs publics d’insuffler une nouvelle dynamique à l’entreprise dans un environnement extrêmement concurrentiel pour un secteur qui connaît des évolutions et des transformations rapides », souligne le ministère.

« Le nouveau responsable qui sera désigné sera appelé à anticiper les évolutions que connaît l’industrie des télécommunications mobile en général et y adapter dès maintenant le management de l’entreprise », conclut le communiqué.
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Dimajazz : le batteur panaméen Billy Cobham force l’admiration du public

Publié le 03/12/2015, par dans Non classé.
Dimajazz : le batteur panaméen Billy Cobham force l'admiration du public
CONSTANTINE- Le batteur panaméen Billy Cobham et son groupe, stars mercredi de la cinquième soirée du festival Dimajazz, ont forcé l’admiration avec un jazz fusion (ou jazz rock, lancé dans les années 1970) où se sont mêlées les sonorités africaines et caribéennes. Le Batteur, qui se produit pour la première…

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« Venezuela, une soirée musicale », spectacle de chants traditionnels et populairesprésenté à Alger

Publié le 03/12/2015, par dans Non classé.
ALGER- « Venezuela, une soirée musicale », spectacle de chants traditionnels et populaires du Venezuela, a été présenté mercredi soir à Alger par les chanteurs et musiciens vénézuéliens Carmen Zapata, José Delgado et Saturno Mangierie, dans une ambiance festive. Les artistes vénézuéliens ont présenté un répertoire varié, durant plus d’une heure, fait…

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Tizi Ouzou : Quatre terroristes abattus à Aghribs

Publié le 03/12/2015, par dans Non classé.

Hier, les forces de sécurité ont mis hors d’état de nuire quatre terroristes dans la commune d’Aghribs, à une cinquantaine de kilomètres à l’est de Tizi Ouzou.
Deux islamistes armés ont été abattus par des militaires dans la matinée, selon des sources locales, qui ajoutent que les deux autres ont été éliminés, l’après-midi. Les corps des quatre sbires de l’ex-GSPC ont été acheminés vers la morgue du CHU Nedir Mohammed de Tizi Ouzou pour identification, soulignent les mêmes sources, qui précisent que les forces de sécurité ont récupéré quatre kalachnikov lors de cette opération.

Rappelons que deux autres terroristes avaient été éliminés, dimanche, dans les maquis de la commune d’Aghribs, où une offensive militaire est toujours en cours. Les troupes de l’ANP en action dans la forêt d’Aghribs, ont également détruit 16 casemates, désamorcé trois bombes de fabrication artisanale et récupéré des outils de détonation, des denrées alimentaires, des médicaments, des téléphones portables et d’autres objets. Lire la suite

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Rien ne va plus au gouvernement

Publié le 03/12/2015, par dans Non classé.

Le ministre de l’Industrie ne reconnaîtrait plus l’autorité vacillante du Premier ministre, préférant ne se référer qu’à l’entourage direct du président de la République pour faire adouber ses choix dans la conduite de son secteur. La double casquette que porte le vice-ministre de la Défense et chef d’état-major, les couacs diplomatiques que génère le « bicéphalisme» au ministère des Affaires étrangères sont d’autres « aberrations» que doit se coltiner Abdelmalek Sellal.
Désobéissance et indiscipline. L’équipe gouvernementale étale au grand jour des dissensions. Le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, ne tient plus « ses troupes». Son autorité est mise à mal par des « superministres» sur lesquels il n’a aucune emprise. Le locataire du palais Docteur Saâdane apparaît de moins en moins comme un chef de file qui imprime sa propre marque à un gouvernement caractérisé par une incohérence évidente.

Son effacement du devant de la scène s’apparente à une « mise à l’écart» à peine voilée. Le malaise est évident. De fait, des ministres ne cachent plus leur « insubordination», confie-t-on dans l’entourage du gouvernement. Le cas le plus édifiant est celui du ministre de l’Industrie, Abdessalem Bouchouareb, qui ne jure obéissance qu’au chef de l’Etat.

Le désaccord du Premier ministre avec la « politique» que mène son ministre de l’Industrie ne fait plus mystère. Mais ce qui exaspère le plus Sellal, ce sont les décisions prises par Bouchouareb concernant le management de certaines entreprises publiques. Le récent limogeage, séance tenante, du patron du groupe pharmaceutique Saidal, Boumediène Derkaoui, a été le pas de trop. Selon des sources proches du gouvernement, « non seulement Sellal s’est opposé à cette décision, mais il n’a même pas été consulté au préalable».

Bouchouareb, « Premier ministre bis»

Il ne fait que constater les dégâts. Ce qui fait dire à certains initiés que le ministre de l’Industrie se comporte « en Premier ministre bis». Mais bien avant cet épisode, il y a eu « l’affaire Rebrab». Dans la guerre qu’il a menée contre le patron de Cevital, Bouchouareb a presque « forcé la main» à Sellal pour qu’il le suive dans cette croisade économique.

En somme, Le Premier ministre n’arrive plus à le contenir malgré ses multiples recadrages vains et qui sonnent comme un affaiblissement de son pouvoir. Certains observateurs se demandent ce que fait encore Abdelmalek Sellal au gouvernement. « Quelqu’un d’autre, à sa place, aurait déjà démissionné», lâche un proche. Osera-t-il le faire un jour ? Pas si sûr, tant Sellal n’est pas connu pour être un homme politique porteur d’une doctrine qui jette l’éponge s’il est contrarié dans sa stratégie.

Issu de l’appareil bureaucratique national, Abdelmalek Sellal éprouve des difficultés à travailler avec des politiques, préférant les ministres au même parcours que lui. D’où le dosage du dernier remaniement qui a vu l’arrivée en masse de ministres venus de l’administration, sans attache partisane ni parcours militant. Une tendance à « techniciser» le gouvernement en lieu et place d’une équipe politique cohérente, issue d’une majorité et porteuse d’un projet.

Pour revenir à ses bisbilles avec Bouchouareb, il est vrai que depuis toujours, les deux hommes aux profils opposés ne faisaient pas bon ménage. « Sellal compose mal avec des ministres issus des partis politiques, jouissant d’un certains charisme et qui lui font de l’ombre. Amara Benyounès en fait les frais à cause de ça aussi», a fait remarquer un ancien ministre. Avec Bouchouareb, le malaise est encore plus frappant en raison de la proximité de ce dernier avec l’entourage immédiat du chef de l’Etat. Avec le frère cadet du Président, il forme l’ossature de la décision économique.

Une position qui lui procure une influence et un pouvoir supérieur à celui du Premier ministre, à qui par ailleurs il veut succéder. Il ne fait plus mystère de ses ambitions. A la manœuvre depuis quelques mois, Bouchouareb travaille minutieusement pour accéder à la primature. Il ne s’en cache plus. Il s’avère, à mesures de lois, qu’il est le ministre qui imprime les orientations économiques de l’Exécutif sans laisser aucun « choix» au Premier ministre.

Couacs, désaccords et fausses notes

Les couacs et les désaccords au sein d’un gouvernement où rien ne va plus rythment la chronique de l’Exécutif. L’autre membre du gouvernement qui n’a jamais reconnu l’autorité de Sellal est bien le vice-ministre de la Défense, Ahmed Gaïd Salah, qui cumule la fonction de chef d’état-major. Il est de notoriété publique que le chef des Tagarins voue « une indifférence à la limite du mépris à l’égard du Premier ministre», confie un ancien de l’équipe Sellal.

Alors qu’il est membre de l’Exécutif, Gaïd Salah n’assiste pas aux réunions du gouvernement et surtout ne rend de compte qu’au chef de l’Etat. Bien entendu, il n’est jamais venu à l’esprit de Sellal de recadrer le vice-ministre de la Défense. Cette situation ne l’embarrasse pas outre mesure, alors qu’à l’égard d’autres, il ne cesse d’exprimer « son mécontentement». C’est le cas avec le chef de la diplomatie, Ramtane Lamamra. Sellal vit mal l’émergence fulgurante du ministre des Affaires étrangères.

Par sa maîtrise de ses dossiers et sa forte présence dans les négociations internationales, Lamamra fait figure de ministre hors catégorie. Ces performances sont paradoxalement mal appréciées en interne, d’où la tentative de réduire son champ d’intervention à la faveur du remaniement rocambolesque de la mi-mai 2015. Profitant d’une méfiance naissante au sein du clan présidentiel vis-à-vis du chef de la diplomatie, Sellal avait carrément « demandé sa tête».

Entre les deux hommes, le courant est rompu. Hormis les exigences du protocole, ces deux anciens énarques « ne se parlent plus», confie un ex-fonctionnaire des Affaires étrangères. Autres signes d’une équipe gouvernementale aussi incohérente que divisée : les permanentes divergences de vues entre Ramtane Lamamra et le ministre chargé des organisations régionales, Abdelkader Messahel. Ce dernier a souvent critiqué la stratégie de son collègue des Affaires étrangères, notamment sur la gestion des dossiers libyen et malien.

Et Sellal n’est plus en mesure d’assurer les arbitrages, ces dossiers semblent hors de sa portée. Son autorité étant bafouée, il n’arrive plus à « protéger» certains de ses ministres des « pressions et ingérences» externes. « Le patron du FCE s’autorise à solliciter des audiences aux ministres pour la mise en place des fameux comités Lire la suite

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Ramdane Taâzibt (PT) : «Saadani est aux abois»

Publié le 03/12/2015, par dans Non classé.

Le Parti des travailleurs (PT) a vivement réagi aux « invectives» d’Amar Saadani qui a traité, entre autres, Louisa Hanoune de « poule qui ne pond pas». « Amar Saadani est vulgaire et misogyne.
A défaut de s’illustrer par les idées, il excelle dans l’invective, l’insulte et le mensonge, toujours plus gros pour avoir une chance de passer», a écrit Ramdane Taâzibt, député et membre du bureau politique du PT. La charge de ce parlementaire a été de la même intensité que les « insultes» du secrétaire général du FLN.

M. Taâzibt décrit ainsi un homme qui est « au peloton du discours ordurier et rêve d’un système autoritaire oligarchique où les citoyens seraient des sujets au service des parrains». Le député du PT présente ainsi Amar Saadani comme un homme « aux abois» qui enfile le costume du « porte-parole» de l’Etat algérien en multipliant les dérapages. Il rappelle les propos du secrétaire général du FLN sur la cause sahraouie qui ont soulevé un tollé général et contraint le président de la République, son Premier ministre et le ministre des Affaires étrangères à réagir pour rassurer l’opinion publique et les Sahraouis que la position de l’Algérie sur la question est immuable.

« Saadani parle au nom de l’Etat sur des questions de souveraineté — politique étrangère, Sahara occidental et Palestine — obligeant le Président malade de faire un effort supplémentaire en recevant le président du Front Polisario, pour la première fois depuis 1999, et le ministre des AE de l’Autorité palestinienne pour corriger (ces) bourdes monumentales», souligne Ramdane Taâzibt dans une tribune publiée sur facebook.

Ce parlementaire, qui est l’un des artisans de la « rébellion» au sein de l’APN contre la loi de finances 2016, accuse Amar Saadani de « terroriser» les députés de son parti pour le vote d’une loi dans laquelle « ils ne se reconnaissent pas». Il l’accuse également d’instrumentaliser le FLN au profit de « l’oligarchie». Ramdane Taâzibt va jusqu’à considérer Saadani comme « un danger permanent pour l’Etat, pour l’unité de ses institutions, pour sa diplomatie et pour sa crédibilité». Il poursuit en affirmant que le SG du FLN « fait partie de ceux qui œuvrent pour sortir le président Bouteflika par la petite porte».

« Saadani restera dans l’histoire comme celui qui a introduit la baltagua dans le discours politique», ajoute le député du PT, qui lui demande d’expliquer « comment il est devenu milliardaire après avoir été un simple employé à Naftal (pompiste)». Pour Ramdane Taâzibt, il est normal que Saadani défende l’ancien ministre de l’énergie, Chakib Khelil. « N’est-ce pas Saadani qui a présidé la plénière qui a voté la loi portant privatisation des hydrocarbures en 2005, élaborée aux Etats-Unis et importée par son meilleur ministre, le traître Chakib khelil», a-t-il soutenu, affirmant que « le peuple algérien ne se laissera pas tromper par celui qui incarne le politicien affairiste». Lire la suite

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