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Parution de « Par quel droit tenir le net? », nouvel essai de Ammar Belhimer

Publié le 17/06/2020, par dans Non classé.
Parution de

ALGER- Un nouvel essai traitant de l’évolution des nouvelles technologies, de la dématérialisation de l’économie et de la communication, et d’une vision réglementaire à même d’accompagner cet écosystème a été publié récemment sous le titre « Par quel droit tenir le net? » par l’universitaire Ammar Belhimer, ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement.

Paru aux éditions « Anep », cet ouvrage de 218 pages revient sur l’historique et les enjeux d’un développement numérique en matière de nouvelle dépendance, d’économie, d' »identité culturelle », de « protection de la vie privée » ou encore de « colonialisme numérique ».

Abordant l’aspect économique de cette évolution, l’auteur évoque une implication du numérique au cœur de tout développement « y compris dans les finances » en prenant pour exemple la cryptomonnaie « Libra » élaboré par le géant des réseaux sociaux, Facebook. Il cite également les travaux de plusieurs chercheurs américains, dont Rachel Levinson-Waldman et Sahili Singhvi, estimant que la surveillance des médias sociaux « soulève des risques importants pour les droits et libertés civiles ».

Cette vision est appuyée par une instance fédérale américaine ayant infligé à Facebook une amende record de cinq milliards de dollars pour violation en matière de données à caractère personnel.

Ammar Belhimer évoque également une « guerre économique et commerciale », sur un terrain technologique, et une « guerre froide 2.0 » entre les Etats-Unis et la Chine, en plus d’une « Balkanisation d’Internet », pour désigner les différentes opérations de « fragmentation sous influence de facteurs technologiques et politiques » dans différents pays.

Sur le plan juridique, jugé toujours en retard par rapport à l’évolution technologique, l’auteur estime qu’Internet devient un espace « d’enchevêtrement de droits nationaux » en citant quelques affaires juridiques qui ont mis au jour une « nécessaire extra-territorialité du droit ».

Entre autres exemples détaillés dans l’ouvrage, l’adoption en 2019 par le parlement européen d’une nouvelle directive sur les droits d’auteurs qui se propose d’harmoniser le droit de la propriété intellectuelle dans l’Union européenne avec des « incidences sur le rapport à la création sur Internet ».Evoquant un nouvel écosystème numérique, Ammar Belhimer s’intéresse également à des phénomènes comme le danger des plateformes, la violence en ligne, la brutalisation du débat public mais aussi à cet « eldorado africain » au potentiel notable.

Docteur en droit et professeur de l’enseignement supérieur, Ammar Belhimer, ministre de la communication et porte-parole du gouvernement depuis janvier 2020, est également l’auteur de plusieurs ouvrages dont « La dette extérieure de l’Algérie: une analyse critique des politiques d’emprunt et d’ajustement » (1998), « Histoire de la pensée économique » (2007), « Les printemps au désert » (2016), « Les dix nouveaux commandements de Wall Street » (2017), ou encore « 2049, l’année du serpent de terre » (2019).

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Sétif : le comédien Lamri Kaouane, le semeur de bonne humeur

Publié le 17/06/2020, par dans Non classé.

SETIF- Bavarder des choses de la vie, de la pluie et du beau temps ou de n’importe quel sujet avec une personne aussi loquace et communicative que Lamri Kaouane, comédien de son état, est un vrai plaisir. Mais l’écouter disserter autour de tout ce qui touche à l’art, en particulier le théâtre et le cinéma, procure un pur bonheur.

Le regard de cet homme aux faux airs de Mohamed Touri se met à étinceler lorsqu’il évoque les planches. Comédien jusqu’au bout des yeux, Lamri Kaouane, sétifien bon teint, la cinquantaine alerte, se dit conscient de la chance rare qu’il possède : exercer le métier pour lequel il est taillé. Un métier qu’il  »habite » et qu’il respire avec délectation.

Le Kaouane de tous les jours, abordé au coin d’une rue de Sétif ou dans un café de la ville, n’est pas si différent du Kaouane sur scène ou devant les caméras : verveux en diable, gesticulateur, généreux en mimiques et en sourires… L’homme est spontané, pétillant, charismatique et captivant.

Son rôle de  »chef de tribu », dans  »Douar Salihine », une sitcom réalisée par Mehdi Sofiane Tsabbast, diffusée par la télévision nationale et très suivie lors du dernier mois de Ramadhan, a contribué, de l’avis unanime, à asseoir la réputation de Lamri Kaouane en tant qu’acteur comique de premier plan.

Lamri Kaouane venait à peine de sortir de l’adolescence lorsque le théâtre lui mit le grappin dessus. Pour ne plus le lâcher.  »J’avais tellement de choses à dire, à extérioriser, les planches ont fini par constituer, pour moi, un exutoire. Cela me convenait très bien, au-delà des mes espérances », confie-t-il.

L’attrait brusque mais irrésistible pour le quatrième art conduira Kaouane à fonder, avec une poignée de copains, la troupe  »El Afaq » qui se distingua, à la fin des années soixante-dix, par quelques pièces écrites collectivement, sans grandes ambitions, certes, mais qui ont permis l’émergence du talent d’acteur de Lamri.

Ce n’est qu’au milieu des années quatre-vingt que Kaouane fera des rencontres déterminantes pour son avenir de comédien. Grâce, en effet, à des stages de recyclage à Mostaganem, alors terre promise du théâtre amateur en Algérie, Lamri tirera grand profit de l’expérience et des conseils de Djamel Saber et des regrettés Abderrahmane Kaki et – surtout Abdelkader Alloula.

« Des gens uniques, de vrais monuments qui m’ont irrémédiablement cloué sur les planches », avoue-t-il, le ton grave mais avec ce sourire espiègle continuellement rivé au coin des lèvres.

L’émergence du mouvement associatif dans les années quatre-vingt-dix, favorisera la naissance, sous la houlette de Lamri Kaouane et de Mourad Bencheikh (une autre figure bien connue du théâtre à Sétif), de l’association Ech-Chiheb.

Ce sera l’époque d’une production théâtrale féconde et de très grande qualité: Mouftaraq Ettourouq (la croisée des chemins), Es-Saratane (le cancer) et Ettahadi (le défi), entre autres, connaîtront un succès retentissant et contribueront à faire apprécier, aux quatre coins du pays, l’imagination et la vitalité du théâtre sétifien. Ce seront précisément ces pièces, interprétées par trois, voire deux acteurs sur scène, qui mettront au jour la prédilection de Kaouane pour le monologue.

Un genre théâtral difficile, s’il en est, mais taillé sur mesure pour Lamri dont l’éloquence, la spontanéité et la gestuelle trouvent matière à subjuguer.

C’est en effet dans le  »One man show » que Lamri Kaouane trouvera ses vrais repères et se fera connaître du grand public, aussi bien dans son pays qu’à l’international.L’entreprise paraissait pourtant périlleuse, s’agissant d’un genre encore balbutiant en Algérie.

Pari risqué mais payant puisque le doux parfum de la consécration commença à se faire sentir, si bien qu’en 2002, à l’issue des journées du monologue et du One man show organisées à Constantine, Kaouane fut choisi pour représenter l’Algérie en Espagne, au Festival international de l’oralité.

C’est l’époque de  »Djinn ou balaâtouh » (Le diable dupé), premier grand succès de Lamri. Un one man show caustique écrit par Youcef Taâouinit et racontant les déconvenues d’un  »dégourdi » pas si futé que cela.

Alicante, Barcelone, Elche et Toulouse constitueront pour Kaouane des étapes marquantes qui l’encourageront à interpréter avec un franc succès  »Rodjla 100% » du même Youcef Taâouinit, ensuite  »Takh Chlakh », une libre adaptation d’une oeuvre d’Arthur Miller, puis  »Chkoun gal Saci ma yakhdemche » et  »Kayen ou Kayen ».

Le comédien tient cependant à préciser que si le  »One Man show » lui a procuré les  »plus fortes sensations », il n’a jamais constitué un  »carcan ».

Même s’il n’a jamais lâché le  »One man show », Lamri Kaouane, désormais connu et reconnu, prospecte d’autres horizons et répond aux sollicitations de la télévision algérienne, de plus en plus nombreuses, et de plusieurs producteurs de cinéma, ce qui assoit davantage sa notoriété naissante.

C’est ainsi qu’en 2015, il obtient pour la première fois de sa vie un premier rôle dans une série télévisée.  »Dalty » (A mon tour), réalisé par Nassim Boumaïza, constitue une nouvelle expérience et un nouveau départ pour Lamri Kaouane qui enchaîne avec, entre autres,  »Zouina oua el kenna » du syrien El Hani El Kourd et  »Yema bentek rahi hasla » du tunisien Bilal Bali.

Durant cette même période, le 7ème art ouvre également les bras à cet acteur sympathique et truculent puisqu’il fait partie du casting de  »Timgad », une comédie Franco-Belgo-Algérienne où il interprète de rôle de l’imam, aux côtés de Sid-Ahmed Agoumi, et de  »Certifié Halal » de Mahmoud Zemmouri, avec, notamment, Smaine Fayrouze et Hafsia Herzi.

La générosité et le don de soi sont les autres singularités de Lamri Kaouane. Le comédien, entièrement voué à son art, aime également partager et faire profiter les jeunes de son vécu et de son expérience.

Il dirige depuis plusieurs années à Sétif des sessions de formation théâtrale qui ont permis l’émergence de nombreux jeunes talents à l’image de Lire la suite

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Le British Council met en ligne sa bibliothèque numérique en Algérie  

Publié le 16/06/2020, par dans Non classé.
Le British Council met en ligne sa bibliothèque numérique en Algérie

ALGER- Le British Council a mis en ligne mardi à Alger sa bibliothèque numérique qui donne accès gratuit aux adhérents Algériens à de nombreux contenus culturels, éducatifs, et scientifiques.

Le lancement de cette bibliothèque digitale, riche de milliers d’ouvrages, journaux, livres électroniques et enregistrements, entre autres, s’est déroulé lors d’une cérémonie au Palais de la culture Moufdi-Zakaria en présence de la ministre de la Culture, Malika Bendouda.

Ce projet « traduit la profondeur des relations culturelles entre l’Algérie et le Royaume Uni et confirme aussi la volonté de préserver dans toutes circonstances les liens d’échanges et de rapprochement » entre les deux peuples, a souligné la ministre lors de son allocution.

Le lancement de cette plate-forme numérique était « une occasion pour le renforcement des relations culturelles bilatérales » qui, a-t-elle dit, seront appuyées à l’avenir par d’autres projets de coopération.

Pour sa part, l’ambassadeur du Royaume-Uni en Algérie, Barry Lowen, a déclaré que la mise en ligne de cette bibliothèque est un « prélude » au développement du partenariat entre son pays et l’Algérie notamment dans le domaine de la culture qui, soutient-il, est une « base pour le développement de l’économie de la connaissance ».

Le directeur du British Council, Orlando Edwards, s’est félicité, quant à lui, de « l’intérêt de l’Algérie à faciliter les échanges culturels entre les deux pays », tout en affirmant l’engagement de son centre à mettre à la disposition de ses membres algériens des « connaissances et des ressources » dans divers domaines.

La bibliothèque numérique du British Council donne accès gratuit aux étudiants, chercheurs et passionnés de la culture anglaise, à des milliers de documents numériques dans divers domaines notamment la culture, la science et l’éducation.

Des livres électroniques et audio, journaux, magazines, bandes dessinées, romans graphiques, spectacle de théâtre, web-séries ou encore des concerts de musique sont accessibles gratuitement via le site web : www.britishcouncil.dz

En plus des livres académiques dans toutes les disciplines universitaires comme l’anthropologie, les beaux-arts, la littérature et l’économie, la bibliothèque offre aussi à ses membres la possibilité de pratiquer l’anglais et de s’initier à travers des formations à distance, à des applications et logiciels courants.

Fondé en 1934, le British Council, organisation publique financée par le gouvernement britannique et dédiée aux domaines de l’éducation et des relations culturelles, est présent dans plus de 100 pays notamment dans les domaines de l’art, de la culture, et de la langue anglaise.

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La ministre de la Culture rencontre les responsables des sites classées au patrimoine mondial

Publié le 16/06/2020, par dans Non classé.
La ministre de la Culture rencontre les responsables des sites classées au patrimoine mondial

ALGER- La ministre de la Culture Malika Bendouda a rencontré mardi à Alger les responsables des site archéologiques classés sur la liste représentative du patrimoine mondial de l’humanité par l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (Unesco).

Organisée au palais de la culture Moufdi-Zakaria, cette réunion a connu la participation des responsables des sites de la Kalâa des Béni Hammad à Msila, des sites archéologiques de Djemila (Sétif), Timgad (Batna) et Tipasa, de la Vallée du M’zab (Ghardaïa).

La directrice de l’Agence nationale des secteurs sauvegardés (Anss), Karima Sadki, représentant la Casbah d’Alger, le directeur du projet des parcs culturels algériens (Ppca), Salah Amokrane, représentant la parc culturel du Tassili N’Ajjer, et le directeur général de l’Office de gestion et d’exploitation des biens culturels (Ogebc), Abdelkader Dahdouh, assurant la gestion et l’exploitation de plusieurs sites, ont également pris part à cette rencontre.

Lors de cette réunion consultative, les responsables des différents sites ont présenté des exposés sur le niveau de préservation, de conservation et de mise en valeur de chaque site, sur les préoccupations des gestionnaires et sur les programmes élaborés pour l’année en cours.

La ministre de la Culture a pour sa part insisté sur l’obligation d’adapter le mode de gestion de ces sites pour en faire un « vecteur de création de richesse et de développement local ».

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Le British Council met en ligne sa bibliothèque numérique en Algérie  

Publié le 16/06/2020, par dans Non classé.
Le British Council met en ligne sa bibliothèque numérique en Algérie

ALGER- Le British Council a mis en ligne mardi à Alger sa bibliothèque numérique qui donne accès gratuit aux adhérents Algériens à de nombreux contenus culturels, éducatifs, et scientifiques.

Le lancement de cette bibliothèque digitale, riche de milliers d’ouvrages, journaux, livres électroniques et enregistrements, entre autres, s’est déroulé lors d’une cérémonie au Palais de la culture Moufdi-Zakaria en présence de la ministre de la Culture, Malika Bendouda.

Ce projet « traduit la profondeur des relations culturelles entre l’Algérie et le Royaume Uni et confirme aussi la volonté de préserver dans toutes circonstances les liens d’échanges et de rapprochement » entre les deux peuples, a souligné la ministre lors de son allocution.

Le lancement de cette plate-forme numérique était « une occasion pour le renforcement des relations culturelles bilatérales » qui, a-t-elle dit, seront appuyées à l’avenir par d’autres projets de coopération.

Pour sa part, l’ambassadeur du Royaume-Uni en Algérie, Barry Lowen, a déclaré que la mise en ligne de cette bibliothèque est un « prélude » au développement du partenariat entre son pays et l’Algérie notamment dans le domaine de la culture qui, soutient-il, est une « base pour le développement de l’économie de la connaissance ».

Le directeur du British Council, Orlando Edwards, s’est félicité, quant à lui, de « l’intérêt de l’Algérie à faciliter les échanges culturels entre les deux pays », tout en affirmant l’engagement de son centre à mettre à la disposition de ses membres algériens des « connaissances et des ressources » dans divers domaines.

La bibliothèque numérique du British Council donne accès gratuit aux étudiants, chercheurs et passionnés de la culture anglaise, à des milliers de documents numériques dans divers domaines notamment la culture, la science et l’éducation.

Des livres électroniques et audio, journaux, magazines, bandes dessinées, romans graphiques, spectacle de théâtre, web-séries ou encore des concerts de musique sont accessibles gratuitement via le site web : www.britishcouncil.dz

En plus des livres académiques dans toutes les disciplines universitaires comme l’anthropologie, les beaux-arts, la littérature et l’économie, la bibliothèque offre aussi à ses membres la possibilité de pratiquer l’anglais et de s’initier à travers des formations à distance, à des applications et logiciels courants.

Fondé en 1934, le British Council, organisation publique financée par le gouvernement britannique et dédiée aux domaines de l’éducation et des relations culturelles, est présent dans plus de 100 pays notamment dans les domaines de l’art, de la culture, et de la langue anglaise.

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Premier salon virtuel de la photographie d’Annaba : plus de 500 photographes attendus  

Publié le 16/06/2020, par dans Non classé.

ANNABA- Plus de 500 photographes professionnels et amateurs devront participer au premier salon virtuel de la meilleure photographie prise durant le confinement à domicile imposé par la lutte contre l’épidémie du Covid-19, ont indiqué mardi, à Annaba les organisateurs de cette manifestation sur le réseau social Facebook.

Organisée conjointement par la direction de la culture, la maison de la culture Mohamed Boudiaf et l’association « Lumière de la Méditerranée », la manifestation, lancée le 2 juin dernier a attiré des photographes de toutes les régions du pays ainsi que de certains pays arabes qui ont participé avec des photos exceptionnelles, assure le coordinateur du salon, Ahmed Hamel.

Cette manifestation « algéro-arabe » est une opportunité de rencontre et d’échange entre les jeunes photographes amateurs et « une initiative d’utilisation utile de l’espace virtuel » pour la promotion de l’art et de la culture, a assuré Hamel.

Chaque participant présentera deux photographies, selon la même source qui a précisé que le jury composé de photographes professionnels algériens et arabes commencera l’évaluation des photos présentées par les participants nationaux et des pays arabes (Egypte, Syrie, Irak, Arabie saoudite, Jordanie et Soudan) le 27 juin et annoncera les résultats le 5 juillet (fête nationale de l’indépendance et de la jeunesse).

Parallèlement au concours de la meilleure photo, l’initiative propose des ateliers virtuels d’initiation à la photographie et diffuse des conférences sur les techniques de la photographie outre l’organisation de galeries virtuelles, ont indiqué les organisateurs.

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