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Décès du peintre-plasticien Ahmed Benyoucef Stambouli

Publié le 17/07/2020, par dans Non classé.
Décès du peintre-plasticien Ahmed Benyoucef Stambouli

ALGER- L’artiste plasticien Ahmed Benyoucef Stambouli est décédé vendredi à Miliana, à l’âge de 64 ans, des suites d’une longue maladie, a-t-on appris auprès de ses proches.

Né en 1957 à Miliana, Ahmed Benyoucef Stambouli, avait fait ses études à l’Ecole nationale supérieure des Beaux-Arts de Paris, avant d’enseigner le dessin à l’Ecole régionale de Mostaganem de 1987 à 1998.

Le défunt compte à son actif plusieurs expositions collectives et individuelles, réalisées depuis 1989 dans plusieurs villes d’Algérie, Mostaganem, Oran, Tipaza, Alger et Constantine notamment, et avait travaillé en Tunisie et en Lybie entre 1999 et 2001.

Durant son parcours artistique, l’artiste à la signature emblématique aux motifs berbères, avait été membre de plusieurs collectifs, dont l’Association Internationale des Arts Plastiques de l’Organisation des Nations Unies pour l’Education, la Science et la Culture (Unesco) et l’Union nationale des Arts plastiques, en Algérie et en Tunisie et avait également occupé, dans son domaine, plusieurs postes de responsabilité.

Concepteur de plusieurs fresques murales et de décorations de façades d’établissements publics, Ahmed Benyoucef Stambouli a également réalisé une stèle à l’effigie de Ali La Pointe (Ali Ammar, de son vrai nom), martyr de la Révolution, et l’illustration de couvertures de recueils de poèmes, pour le compte de la Direction de l’Education nationale.


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Ahmed Benyoucef Stambouli sera inhumé demain samedi à Miliana au cimetière de Sidi Braham.

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Constantine : l’artiste plasticien Ammar Allalouche n’est plus

Publié le 17/07/2020, par dans Non classé.
Constantine : l'artiste plasticien Ammar Allalouche n'est plus

CONSTANTINE – L’artiste plasticien, Ammar Allalouche est décédé dans la nuit de jeudi à vendredi à Constantine, à l’âge de 81 ans, a-t-on appris auprès de la famille du défunt.

Né à El Milia dans la wilaya de Jijel en 1939, Allalouche avait effectué ses études artistiques à l’Ecole nationale des beaux-arts d’Alger et enseigné durant des années à l’Ecole des beaux-arts de Constantine.

Connu et reconnu, l’artiste plasticien qui rêvait « d’un espace culturel maghrébin et africain pour une meilleure compréhension de l’art » s’est éteint en laissant une œuvre considérable et une génération qu’il a contribué à former.

Distingué à l’échelle nationale et internationale tout au long de riche carrière artistique, Ammar Allalouche avait pris part à différentes expositions en Algérie et dans plusieurs pays.

Le défunt sera inhumé au cimetière central après la prière du Dohr.

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Deux courts métrages algériens au 13e Festival « Les Nuits MED »

Publié le 15/07/2020, par dans Non classé.
Deux courts métrages algériens au 13e Festival

ALGE- Les courts métrages « Le vieux kalbelouz » d’Imène Ayadi et « Kayan wela makanche » de Kada Abdalah participent au 13e Festival itinérant du court métrage « Les Nuits MED », prévu à Porto Vecchio-Lecci et à Ajaccio (sud de la France) du 16 au 26 juillet, annoncent les organisateurs sur le site Internet du festival.

Produit par « NVA prod. », « Le vieux kalbelouz » raconte en 10mn l’histoire d’Ahmed, un vieux personnage de 70 ans campé par Ahmed Benaissa, vivant à Alger et qui se réveille seul chez-lui, s’apprêtant à entamer une nouvelle journée, plongé dans ses pensées et interrogeant ses souvenirs.

« Kayan wela makanche », court métrage de 13 mn produit par « Ab positif production audiovisuel », montre, quant à lui, le quotidien d’un homme aux besoins spécifiques, qui, en plein hiver, cherche à se frayer un chemin au milieu d’une multitude de gens déchaînés à l’arrivée d’un camion venu les approvisionner en gaz butane.

Revenu bredouille à la maison, le jeune homme est stupéfait d’apprendre à la radio que son pays exporte du gaz à l’étranger.

« Le vieux kalbelouz » et « Kayan wela makanche » sont en lice avec une trentaine de films produits en 2019 et répartis en six programmes de courts métrages issus des pays du bassin méditerranéen.

Entre autres films prenant part à la compétition, « Le philosophe » du Marocain, Abdelatif Fdil, « Un très vieil accident » de l’Egyptien Ahmed Sobhy, « La Tierra Llamando A Ana » de l’Espagnol Fernando Bonelli, « Un lourd fardeau » du Turc, Yilmaz Ozdil, « Jadael – Tresses » du Syrien Ismail Dairiki, et « Houria » du Tunisien Oussama Azzi.

Evènement annuel, « Les Nuits MED », se fixent pour objectif « la création d’un dispositif commun d’accompagnement » des jeunes scénaristes et réalisateurs d’une rive à l’autre de la Méditerranée.

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Décès du musicien et chef d’orchestre châabi Mohamed Ferkioui

Publié le 15/07/2020, par dans Non classé.
Décès du musicien et chef d'orchestre châabi Mohamed Ferkioui

ALGER- Le musicien et chef d’orchestre châabi, Mohamed Ferkioui, élève de Hadj Mhamed El Anka qui a inspiré le projet de l’orchestre et du film documentaire « El Gusto », est décédé mercredi à Alger, à l’âge de 80 ans, des suites d’une longue maladie, a-t-on appris auprès de ses proches.

Né en 1940 à Alger, Mohamed Ferkioui avait fait ses premiers pas dans la musique au sein de l’association « El Fekhardjia » avant d’intégrer la première classe de musique châabi dirigée au conservatoire d’Alger par Hadj Mhamed El Anka. Il a également fait partie, très jeune, de la troupe du cardinal en qualité d’accordéoniste puis de chef d’orchestre à la fin des années 1950.

Au lendemain de l’indépendance, Mohamed Ferkioui, pianiste et accordéoniste, dirige les orchestres de grands noms de la musique algérienne dont le cardinal et Dahmane El Harrachi en plus de collaborer avec d’autres chanteurs. Il est également connu dans la Casbah d’Alger en tant que maître miroitier et artisan spécialisé dans la fabrication de plusieurs objets d’art dont les coffres.

Installé dans l’atelier de son père dans la basse Casbah, Mohamed Ferkioui a été la catalyseur du projet « El Gusto » lors de sa rencontre avec l’architecte algéro-irlandaise Safinez Bousbia en 2003 qui s’efforce de réunir les musiciens algérois, juifs et musulmans ayant fait partie de l’orchestre et de la classe du cardinal au début des années 1950.

A partir de ce projet un orchestre a été réuni en 2006 avec 42 musiciens sur scène grâce à l’aide de grands noms de la musique algérienne comme Cheikh Ahmed Bernaoui (disparu en 2011), El Hadi El Anka, Mustapha Tahmi ou encore Abdelmadjid Meskoud. A Paris et Marseille, les témoignages de Robert Castel, Luc Cherki, Maurice El-Medioni et de René Perez, ont guidé Safinez Bousbia pour retrouver d’autres musiciens.

Cette aventure s’est finalement soldée par un film documentaire primé à l’étranger, l’enregistrement d’un album et une tournée internationale qui a emmené la troupe dans des pays comme la France, le Maroc, la Tunisie, la Suisse, la Belgique, les Etats-Unis ou encore les Pays-Bas.

Mohamed Ferkioui sera inhumé demain jeudi à Ain Naâdja au cimetière d’El Malha.

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Culture: une réunion pour examiner les voies d’accompagnement des artistes en période de confinement

Publié le 14/07/2020, par dans Non classé.
Culture: une réunion pour examiner les voies d'accompagnement des artistes en période de confinement

ALGER- La ministre de la Culture et des Arts, Malika Bendouda a présidé mardi à Alger une réunion qui a regroupé les directeurs de certains établissements sous tutelle pour examiner les voies d’accompagnement des artistes en cette conjoncture exceptionnelle de confinement, a indiqué un communiqué du ministère.

Lors de cette réunion à laquelle ont pris part des cadres du ministère, Mme Bendouda a donné des instructions pour « l’élaboration et la mise en œuvre de programmes complémentaires » entre les établissements culturels, appelant ces derniers à mettre en œuvre leurs capacités pour permettre aux artistes d’enregistrer des œuvres inédites à diffuser sur les plateformes électroniques agréées, en contrepartie de rémunérations.


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La ministre a insisté sur l’impératif d’accorder la chance aux artistes et créateurs, particulièrement la catégorie la plus touchée par la situation actuelle, appelant à organiser des résidences créatives restreintes, à condition de respecter les règles sanitaires adoptées pour contenir la propagation du coronavirus.

Cette mesure s’inscrit dans le cadre du suivi périodique sur terrain par le ministère de la Culture et des Arts des préoccupations des artistes et de leurs conditions socioprofessionnelles.

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Un portrait à l’effigie de Mohamed El Badji dévoilé à Alger

Publié le 14/07/2020, par dans Non classé.
Un portrait à l'effigie de Mohamed El Badji dévoilé à Alger

ALGER- Un portrait sur un support en céramique à l’effigie du grand auteur, compositeur et interprète de la chanson chaâbie, Mohamed El Badji, a été réalisé récemment à Alger, sur la façade du Palais des Rais (Bastion 23), à l’occasion de la célébration du 58e anniversaire de la fête de l’Indépendance et de la Jeunesse.

Sur une surface en faïence de style mauresque, le portrait du regretté Mohamed El Badji (1933-2003), connu dans le milieu chaâbi sous le pseudonyme « Khouya El Baz », a été peint au dessus d’une inscription rappelant sa condition de « condamné à mort » par la France coloniale, ayant jalonné son parcours de combattant pour l’indépendance de l’Algérie.

Une strophe de six vers constituant une partie d’un « qcid » écrit par Mohamed El Badji, dans lequel sa conviction et sa détermination de moudjahid attaché à l’Indépendance de l’Algérie et la liberté des peuples opprimés, figure également dans cette oeuvre mémorielle.

A la fin des années 1940 Mohamed El Badji fait ses premiers pas dans la musique avec Kaddour Abderrahmane et fréquente le cercle des scouts musulmans où il s’imprègne de musique traditionnelle, de chants patriotiques et de valeurs nationalistes. Il est arrêté en 1957, lors de la grève des huit jours, et condamné à mort et c’est dans sa cellule qu’il compose le célèbre « Yal Maqnine Ezzine ».

Au recouvrement de l’indépendance, il devient musicien de l’ensemble musical de la radio nationale et continue à écrire et composer des œuvres comme le célèbre « Bahr Ettofane ».

En célébration du 58e anniversaire de la fête de l’Indépendance et de la Jeunesse, la ministre de la Culture et des Arts, Malika Bendouda a instruit les directions de la Culture de toutes les wilayas d’Algérie pour la réalisation de portraits de personnalités locales dans le domaine de la culture, des arts, de la littérature et de l’Histoire.

Dans ce cadre des œuvres commémoratives ont été réalisées à la mémoire du grand romancier Mohamed Dib à Tlemcen, du romancier et conteur Aboulaïd Doudou à Jijel ou encore en hommage au poète Mohamed Benezzouali dans la ville de Msila.

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