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Tizi Ouzou : un concours artistique en hommage à Idir

Publié le 17/05/2020, par dans Non classé.
Tizi Ouzou : un concours artistique en hommage à Idir

ALGER- La direction de la Culture de la wilaya de Tizi Ouzou a lancé un concours incluant plusieurs disciplines artistiques en hommage à l’artiste Idir, disparu dernièrement, a indiqué le ministère de la Culture dans un communiqué publié samedi sur sa page Facebook.

Ouvert à tous les artistes de la wilaya, le concours intitulé « Idir, une légende vivante », porte sur la réalisation du meilleur portrait ou fresque murale d’Idir en hommage à l’interprète d’Avava Inouva, précise la même source.Les participants à ce concours peuvent aussi proposer une composition musicale, une chanson ou encore un poème à la mémoire de l’un des ambassadeurs de la chanson kabyle à travers le monde.

Les candidatures doivent être adressées par voie électronique à la direction locale de la culture, accompagnées des coordonnées des participants.Les œuvres réalisées dans le cadre de ce concours seront visibles le 8 juin à l’occasion de la célébration de la Journée nation ale de l’artiste.Disparu le 2 mai dernier à l’âge de 70 ans, Idir, Hamid Cheriet de son vrai nom, a été inhumé mercredi dans un cimetière parisien.

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Batna : Mohamed Benmedouar, le guide touristique et la mémoire des balcons de Ghoufi n’est plus

Publié le 15/05/2020, par dans Non classé.

BATNA- Le plus célèbre des guides touristiques des balcons de Ghoufi dans la commune de Ghessira (Batna), Mohamed Benmadouar est décédé dans la nuit de jeudi à l’hôpital d’Arris, à l’âge de 65 ans suite à une crise cardiaque, a appris l’APS, vendredi auprès de sa famille.

Surnommé Harouda, Benmadouar était considéré comme la mémoire vivante du site Ghoufi et ses balcons, Aït Mimoune, Aït Mansour, Aït Yahia et Aït Slimane et leur architecture typiquement berbère.

Né le 14 août 1955 à Thachantourt à Adar N’tasilt , à Kef Laârous dans la commune de Ghessira, Benmadouar que les professionnels du tourisme appellent « l’encyclopédie de Ghessira » a consacré sa vie à faire connaître aux visiteurs nationaux et étrangers le site de Ghoufi, son histoire et sa particularité.

Le défunt a également créé une association locale culturelle et touristique à travers laquelle il a œuvré à promouvoir le tourisme à Ghoufi, encourageant les artisans locaux à relancer les métiers artisanaux, la poterie et le tissage des tapis notamment.

Beaucoup d’internautes de Ghessira et T’kout ont salué sur les réseaux sociaux, à l’annonce de la mort de Benmedouar, l’enfant de la région, le guide de Ghoufi et le passionné de l’histoire des Aurès.

Le défunt était également le guide de l’APS, pendant de nombreuses années en l’accompagnant dans ses enquêtes sur terrain pour découvrir la région de Ghassira, les balcons de Ghoufi et les petits villages des alentours jusqu’à Kef Laârous.Le défunt sera inhumé à son village natal à Kef Laârous à Ghessira.

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Mila : large audience sur les réseaux sociaux pour « Dechra », série humoristique d’amateurs

Publié le 15/05/2020, par dans Non classé.
Mila : large audience sur les réseaux sociaux pour

MILA- « Dechra », une série humoristique produite par des jeunes cinéastes amateurs de Grarem Gouga (Mila) et diffusée depuis le début du ramadhan sur les réseaux sociaux, a réussi à fidéliser une large audience.

Selon le réalisateur et le scénariste de cette série, Fateh Mezhoud, l’œuvre malgré sa simplicité a eu bonne cote auprès des utilisateurs des réseaux Facebook et Youtube de Mila, de Jijel et de plusieurs autres wilayas et même auprès de la communauté nationale à l’étranger avec un total de plus de 200.000 vues pour chaque épisode.

Huit (8) épisodes ont été diffusés à ce jour, selon la même source qui a indiqué que la série suscite quotidiennement des réactions positives des fans.L’accent dialectale propre aux localités du Nord de Mila et des localités voisines de Jijel sciemment utilisé par les jeunes comédiens a été un facteur de succès de la série en rappelant aux auditeurs la série Inspecteur Tahar du défunt Hadj Abderrahmane, a ajouté Fateh.

Ce choix linguistique qui permet de valoriser un élément de l’histoire et du patrimoine est en outre en adéquation avec les sites de tournages qui sont des campagnes des communes de Grarem Gouga et Hamala (Mila) et de Sidi Maarouf (Jijel), a soutenu le jeune réalisateur.

« Au début, nous n’avions pas l’intention de réaliser plusieurs épisodes et nous avions même été très surpris par la large audience qui nous a amenés à relever le défi de produire d’autres épisodes en tentant d’y incruster une certaine chronologie dans les évènements », a -t-il dit.

La conjoncture sanitaire qui a imposé à la majorité des gens de rester chez eux a contribué certainement à augmenter l’audience de la série qui, à son tour, contribue à divertir les gens durant le confinement, est-il relevé.

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La ville de Miliana prochainement sur la liste des secteurs sauvegardés en Algérie

Publié le 14/05/2020, par dans Non classé.
La ville de Miliana prochainement sur la liste des secteurs sauvegardés en Algérie

ALGER – La ministre de la Culture, Malika Bendouda a affirmé jeudi à Alger que Miliana, l’une des plus vieilles villes d’Algérie, située à Aïn Defla, « sera prochainement classée sur la liste des secteurs sauvegardés en Algérie », qui en compte actuellement 22.

La ministre qui répondait à une question d’un député de l’Assemblée populaire nationale (APN) sur le classement de la ville de Miliana comme ville patrimoniale, a précisé que « le dossier de création du secteur sauvegardé de la ville de Miliana sera présenté devant la Commission nationale chargée de la classification des biens culturels immédiatement après la levée des mesures de prévention contre le Covid-19 ».

« L’existence d’unités patrimoniales stables dans un espace homogène au niveau de la ville de Miliana » a amené le secteur à élaborer et parachever les procédures nécessaires à la création d’un secteur sauvegardé de cette ville conformément la loi n 98 – 04 du 15 juin 1998 relative à la protection du patrimoine culturel », a-t-elle expliqué.

Une fois créé, souligne-t-elle, le secteur sauvegardé de Miliana bénéficiera d’un « plan durable de sauvegarde et de redressement » à mettre en application une fois approuvé par l’Agence Nationale des Secteurs Sauvegardés (ANSS).

En réponse à une autre question sur le sort du musée de la ville de Djemila à Sétif, particulièrement l’état de la mosaïque décorant la façade dont les travaux de restauration ont débuté et la mosaïque du sol de cette structure, Mme. Bendouda a expliqué qu’il s’agissait bien de « la mosaïque du musée du site et non du Musée public national de Sétif », rappelant que le musée Djemila qui dispose de plus de 900 m2 de mosaïque ».

La ministre a indiqué que l’Office National de Gestion et d’exploitation des biens culturels protégés (OGEBC), placé sous la tutelle du ministère de la Culture, a chargé un restaurateur algérien de prendre en charge la mosaïque couvrant le sol du Musée sur une superficie de 25 m2.

Mme Bendouda a dévoilé un projet de démontage de la mosaïque de la façade principale du Musée de Djemila, dans le cadre des travaux de restauration visant à la remettre à son état d’origine, rappelant qu’elle couvre une superficie de 16, 67 m2. L’opération se fera conformément aux protocoles scientifiques appliqués dans ce genre d’interventions extrêmement délicates, a-t-il assuré.

« Pour des raisons techniques et pour manque de certaines matières indispensables importées de l’étranger, les travaux de restauration n’ont pas encore été parachevés», a souligné la ministre.

Elle a annoncé, en outre, la mise en service d’un atelier de restauration, créé en 2019, dans la ville de Tipasa.

Ledit atelier équipé de moyens modernes est géré par une équipe d’archéologues formés à l’étranger, chargés de restaurer deux tableaux de mosaïque au Musée.

« Des instructions ont été données aux responsables du site archéologique de Djemila pour prendre des mesures préventives urgentes afin de stopper la dégradation de la mosaïque murale, due aux conditions climatiques, en attendant la préparation des conditions idoines pour le parachèvement des travaux de restauration, a-t-elle rappelé.

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Les JCC 2020 auront lieu sans compétition officielle

Publié le 14/05/2020, par dans Non classé.

TUNIS – Les 31e Journées cinématographiques de Carthage (Jcc) auront lieu, « sans la compétition officielle », pour cause de pandémie du coronavirus, annonce un communiqué publié, mercredi, sur le site du festival.

Faisant part de sa décision de « reporter la compétition officielle » tout en gardant les inscriptions des films « ouvertes » pour toutes les catégories, le bureau directeur annonce que les films inscrits sur la plateforme des JCC « seront pris en considération pour la prochaine édition en 2021 ».

L’édition exceptionnelle de 2020, qui reste tributaire de l’évolution de la situation sanitaire mondiale, devrait se dérouler du 7 au 12 novembre prochains, et sera exclusivement réservée à « une sélection de films africains et arabes », primés et non primés, qui « ont marqué l’histoire de cette manifestation de 1966 à 2019 », précisent les organisateurs.

Le comité directeur des Jcc présidé par Ridha Behi, évoque « une édition exceptionnelle pour une année exceptionnelle » en cette période de crise sanitaire et de confinement général en Tunisie comme dans la plupart des pays du monde.

Toutes les nouveautés concernant cette édition seront dévoilées ultérieurement, indique la même source.

Créées en 1966, les Jcc sont une manifestation cinématographique annuelle d’envergure régionale qui oeuvre à offrir une visibilité aux films du continent africain et des pays arabes , avec, depuis peu, une ouverture sur les cinémas du monde.

En 2019, l’acteur et réalisateur algérien Lyes Salem avait décroché le Prix du meilleur acteur pour son rôle dans le film « Abou Leila » de Amine Sidi Boumediene.

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Lancement du concours du microfilm pour enfant

Publié le 13/05/2020, par dans Non classé.
Lancement du concours du microfilm pour enfant

ALGER- Le Centre national de la cinématographie et de l’audiovisuel (CNCA) a lancé un concours du microfilm destiné aux enfants de moins de 14 ans, pour atténuer les effets négatifs du confinement sanitaire sur la famille algérienne notamment les enfants, en les aidant à rester à domicile et en les accompagnant en cette période, a indiqué le Centre dans un communiqué publié sur sa page Facebook.

Placé sous le thème « Mon film à dari », le concours ouvert à l’ensemble des enfants algériens, de l’intérieur et de l’extérieur du pays, consiste en la prise d’une courte vidéo de 20 secondes qui exprime une attitude ou un sentiment, une image rare, un moment privilégié, une expérience touchante, l’inspiration de la nature… etc.

Tout en faisant appel à l’imagination, la vidéo doit être filmée à l’intérieur de la maison et à partir d’un téléphone mobile de préférence.

Chaque participant doit envoyer à l’e-mail du centre (cnca.alg@gmail.com) une courte vidéo dans laquelle il se présente (nom, prénom et photo), sachant que le concours se poursuivra jusqu’à la fin du confinement sanitaire.

Une commission est chargée de choisir le meilleur film selon des nrmes techniques et artistiques et le film retenu sera diffusé sur la télévision algérienne, selon le communiqué.

Ce concours vise à renforcer l’intérêt pour l’écriture et la lecture, et aide à stimuler l’imagination chez l’enfant et à développer les compétences d’observation et de concentration.

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