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Un besoin livré à l’anarchie

Publié le 06/02/2017, par dans Non classé.

Location vacances ou location de courte durée. Les termes peuvent changer, mais le besoin reste le même : être plus indépendant dans un appartement, loué pour un week-end ou l’espace d’une semaine pour des soins ou autres affaires, notamment dans les grandes villes ou près de la côte. Toutefois, ce type de location, qui fait miroiter la bonne affaire, est loin de répondre aux attentes.
Dans la capitale, les annonces déferlent sur la Toile. Internet reste le moyen le plus usité par les particuliers pour cette transaction immobilière. Ce type de location, qui est plus ou moins nouveau, reste tributaire des besoins financiers du propriétaire du logement. Le prix est variable. Il dépend essentiellement de la ville et de l’emplacement de l’appartement.

D’autres critères entrent en considération, tels que la qualité de l’ameublement (tous ces appartements sont meublés), la vue et les équipements connexes. Dans la capitale, les prix vont de 5000 DA la nuit à 10 000, voire 15 000 DA. Ce dernier prix est très rare, mais il est tout de même proposé. Ces propriétaires affichent, notamment à travers des photos, des appartements, voire des niveaux de villa luxueusement meublés avec jardin et piscine. La clientèle généralement visée par ce type de location très chère reste les touristes étrangers faisant escale à Alger, avant de se déplacer vers d’autres villes du pays. Dans les autres grandes villes, entre autres Oran ou Annaba, les prix sont dans la même fourchette avec des réductions significatives du prix pour les appartements loin du centre-ville. Sur certains sites internet, les prix de location ne sont pas affichés en dinar, mais en euro ou en dollar. Les prix vont de 25 à 120 euros la nuit. Les prix les moins chers restent réservés aux chambres en colocation et non pas aux appartements entiers.

Cette tendance prend de l’ampleur certes, mais dans une totale anarchie et sans aucun cadre juridique précis pour ce type de location. Les locataires restent tributaires des désirs financiers des bailleurs. Ils font également face à des annonces mensongères et des photos des appartements qui ne reflètent que la face luisante du bien immobilier en question. Le passage par un intermédiaire ou un professionnel demeure le plus rassurant, mais jamais sans risque. L’arnaque n’est pas à écarter étant donné que la location se fait sans aucun contrat. Ce créneau juteux pour nombre de propriétaires de logement mérite une attention particulière des autorités et un véritable texte de loi pour mieux l’encadrer. Lire la suite

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