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«Seule une solution politique évitera le chaos»

Publié le 13/11/2016, par dans Non classé.

En meeting hier à la salle de cinéma El Djamel de Chlef, le premier secrétaire national du FFS, Abdelmalek Bouchafa, a évité de s’exprimer sur la question de la participation de sa formation aux prochaines législatives.
Il a plutôt consacré toute son intervention à la crise multidimensionnelle que vit le pays, réitérant la proposition de son parti relative à la construction d’un consensus national seul à même d’éviter au pays le chaos, a-t-il réaffirmé devant une salle comble composée en majorité de jeunes. Entouré de Ali Laskri, membre de l’instance présidentielle du FFS et du moudjahid Lakhdar Bouragaâ, le premier secrétaire national du FFS a tiré à boulets rouges sur le pouvoir actuel, l’accusant d’être responsable de tous les maux que vit le pays.

« Nous sommes pour une solution négociée à la crise politique dans laquelle se débat l’Algérie, mais le pouvoir en place s’obstine à tourner le dos aux dangers qui guettent le pays et aux cris de détresse poussés par les Algériens. Plus grave encore, il impose à la population des mesures socioéconomiques antinationales et impopulaires, encouragé en cela par le diktat d’une majorité préfabriquée», a-t-il dénoncé
faisant allusion au Parlement dominé par les formations du FLN et du RND. Néanmoins, le premier dirigeant du FFS a averti que son parti « s’opposera par tous les moyens légaux à la politique dangereuse suivie par le gouvernement au détriment de pans entiers de la société, notamment les couches défavorisées».

Auparavant, le moudjahid et commandant de la wilaya IV historique, Lakhdar Bouragaâ, a abordé les volets relatifs au paysage politique et à l’écriture de l’histoire nationale. Il n’a pas été tendre avec les formations politique créées ces dernières décennies, estimant que « seuls le vrai FLN et le FFS d’Aït Ahmed devaient constituer le socle de la reconstruction du pays après l’indépendance». Il a aussi stigmatisé l’absence d’une réelle volonté politique de l’Etat pour l’écriture de l’histoire, faisant savoir que de hauts faits de la Révolution demeurent inconnus du public à ce jour, comme les 3000 chouhada tombés au champ d’honneur entre Chlef et Bordj Bounaâma, en l’espace de deux mois seulement (mars et avril 1959). Lire la suite

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