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Secousses au sein des partis de la CLTD

Publié le 15/01/2016, par dans Non classé.

Trois partis membres de la Coordination pour les libertés et la transition démocratique CLTD traversent des zones de turbulences. Les dirigeants de Jil Djadid, RCD et MSP semblent confrontés à des résistances internes.
Jil Djadid vient d’annoncer que son ex-porte parole, Sofiane Sakhri, a été condamné par le tribunal de Cheraga à payer un 1 dinars symbolique au président du parti, Sofiane Djilali. Celui-ci avait porté plainte pour diffamation contre trois responsables de son parti, dont Sakhri, en les accusant d’avoir  » spolié » la page Facebook de Jil Jadid pour annoncer  » la démission de plusieurs cadres ». L’affaire remonte à octobre dernier.

Le RCD n’a pas chapé aux troubles internes. Le parti a, tout récemment, exclu l’un de ses fondateurs, Nordine Ait Hamouda qui aurait fait campagne contre le candidat de son parti, lors des dernières sénatoriales. Le RCD vit ces jours-ci au rythme des accusations échangées entre Ait Hamouda et les responsables du bureau de Tizi Ouzou.

Le MSP de Abderrazak Makri donne l’impression de mieux gérer ses tensions internes. El Hachemi Djaaboub, ex-ministre, a annoncé sa démission du Conseil consultatif, sans toutefois dévoiler en public les raisons de sa décision. La démission, d’après des proches du parti, survient suite à un  » désaccord » au sujet des positions du mouvement. Bouguerra Soltani, l’ancien président du MSP, avait affiché ouvertement son désaccord avec Makri qui a placé le Mouvement dans le camp de l’opposition.

Les dissidences et les mouvements de redressements sont une pratique assez courante au sein des formations politiques en Algérie. Les raisons ont souvent un rapport avec une guerre de leadership et le partage des dividendes liées aux postes.

Le rapprochement initié par les membres de la CLTD, autour de la transition politique, est cause de frustrations pour un nombre de cadres partisans, qui aspirent à décrocher des places dans les institutions de l’Etat.

Jil Djadid vient d’annoncer que son ex-porte parole, Sofiane Sakhri, a été condamné par le tribunal de Cheraga à payer un 1 dinarsymbolique au président du parti, Sofiane Djilali. Celui-ci avait porté plainte pour diffamation contre trois responsables de son parti, dont Sakhri, en les accusant d’avoir  » spolié » la page Facebook de Jil Jadid pour annoncer  » la démission de plusieurs cadres ». L’affaire remonte à octobre dernier.

Le RCD n’a pas chapé aux troubles internes. Le parti a, tout récemment, exclu l’un de ses fondateurs, Nordine Ait Hamouda, qui aurait fait campagne contre le candidat de son parti, lors des dernières sénatoriales. Le RCD vit ces jours-ci au rythme des accusations échangées entre Ait Hamouda et les responsables du bureau de Tizi Ouzou.

Le MSP de Abderrazak Makri donne l’impression de mieux gérer ses tensions internes. El Hachemi Djaaboub, ex-ministre, a annoncé sa démission du Conseil consultatif, sans toutefois dévoiler en public les raisons de sa décision. La démission, d’après des proches du parti, survient suite à un  » désaccord » au sujet des positions du mouvement. Bouguerra Soltani, l’ancien président du MSP, avait affiché ouvertement son désaccord avec Makri qui a placé le Mouvement dans le camp de l’opposition.

Les dissidences et les mouvements de redressements sont une pratique assez courante au sein des formations politiques en Algérie. Les raisons ont souvent un rapport avec une guerre de leadership et le partage des dividendes liées aux postes. Le rapprochement initié par les membres de la CLTD, autour de la transition politique, est cause de frustrations pour un nombre de cadres partisans, qui aspirent à décrocher des places dans les institutions de l’Etat.

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