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Quinze suspects arrêtés

Publié le 19/01/2016, par dans Non classé.

Les éléments de la brigade de gendarmerie de Palm Beach, dans la commune de Staouéli, ont arrêté 15 personnes, dont une femme, suspectées d’implication dans l’affaire de l’incendie prémédité qui a ravagé la kheïma du complexe touristique Azur-Plage et entraîné la mort de sept personnes, dont deux femmes.
Agés de 22 à 40 ans, huit repris de justice figurent parmi ces présumés coupables accusés d' »association de malfaiteurs», de « coups et blessures volontaires», de « destruction de bien d’autrui» et de « provocation préméditée d’un incendie ayant entraîné la mort». Même si cinq mis en cause seulement sont accusés d’avoir commis ce crime crapuleux, les 10 autres sont inculpés de « complicité» vu qu’ils ont aidé les malfaiteurs avec trois véhicules, les ressources financières et les armes utilisées.

D’après les éléments de la Gendarmerie nationale, les accusés et leurs complices s’apprêtaient à quitter le pays. Ils ont été présentés, en début d’après-midi d’hier, devant le procureur près le tribunal de Chéraga, qui a ordonné leur mise sous mandat de dépôt.

Le directeur du complexe relevé de ses fonctions

Cette arrestation intervient au lendemain d’un mouvement de protestation mené par les employés du complexe Azur-Plage réclamant justice pour les victimes. Brandissant des banderoles et fermant l’accès du complexe, ils ont demandé en premier lieu le départ inconditionnel du directeur du complexe, M. Salhi.

D’après les représentants des travailleurs, il est le premier responsable de cette catastrophe qui a coûté la vie à sept personnes, dont une femme enceinte. « Malheureusement, nous avons noté un désengagement total de ce responsable qui n’a pas voulu assumer ses responsabilités quant à cet acte criminel. Nous ne pouvons plus supporter un tel comportement et une pareille situation»,s’emportent-ils. « Nous exigeons que justice soit rendue aux victimes et que les responsables soient poursuivis.

Nous entendons par responsables le directeur du complexe et le gérant decette kheïma qui, en fait, n’en est pas une. C’est une boîte de nuit», a déclaré Hakim, un des protestataires. Et de signaler qu’à l’origine cette « kheïma» était une crèche, qui a d’abord été transformée en salle de billard, puis louée en septembre 2011 à un privé qui en a fait une boîte de nuit.

Les employés revendiquent aussi la présence d’un minimum de sécurité dans ce complexe. Ils exigent la dotation du poste de sécurité d’un téléphone et le complexe de caméras de surveillance. Suite à ce mouvement de protestation, l’Entreprise de gestion touristique (EGT) de Zéralda a procédé à la suspension du directeur, une manière de répondre favorablement à la demande des employés et de calmer les esprits. Lire la suite

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