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Parution de deux collections de Nassima Ben Abdellah  

Publié le 05/11/2019, par dans Non classé.

ALGER- La nouvelliste Nassima Benabdellah a publié récemment deux collections en Arabe, intitulées respectivement « Ahya » (je vis) et « Fi El-djidi laheb » (au cou du feu), éditées par la maison d’éditions et de traduction « Khayal ».

Déclinée en 80 pages, la première collection « Fi El-djidi laheb », composée d’environs soixante-dix nouvelles dont certaines ne dépassant pas deux lignes, traite de plusieurs questions humanitaires, dont la lutte pour la liberté, l’instrumentalisation de la religion, l’amour et la trahison.

Certaines nouvelles sont plutôt proches de la poésie que de la narration dont « Ennisf Elthani » (la deuxième moitié) consacrée à la gloire de la résistance palestinienne, « Eltaki » (le pieux) et « Chaïr Moumen » (un poète croyant) qui dénoncent l’hypocrisie et les hypocrites.

La deuxième œuvre « Ahya » comporte 12 récits succincts répartis sur une centaine de pages, traitant de divers sujets notamment l’amour, la douleur, les angoisses de la femme, la séparation et les aléas de la vie, et même des crimes de l’occupation française.

A travers son œuvre « Awrak eChitaa » (les feuilles de l’hiver), la nouvelliste exprime le sentiment de déception qui a envahi les Algériens au lendemain de l’indépendance, après les énormes sacrifices consentis pour la liberté et l’affranchissement du joug du colonialisme.

« Noktat Bahr » (Goutte de la mer) traite du phénomène de l’émigration clandestine des jeunes d’aujourd’hui, en raison du chômage, des difficultés quotidiennes et des pressions psychosociales.

Ces deux collections sont la 3e et 4e collection de la nouvelliste Benabdellah.

Les œuvres de Mme Benabdellah se caractérisent par la beauté du texte et de langue, sans omettre, dans certaines, le symbolisme et la sémantique, rendant la compréhension des textes difficile, ouvrant ainsi, au lecteur, la voie à l’interprétation.

Née à Mila (est algérien), la professeure de littérature arabe, Nassima Benabdellah compte à son actif deux collections de nouvelles et de récits, en l’occurrence « Kalimat tahta Echamss (1999) et « Houb fi Alkaf (2004) ».

Elle a publié, en outre, ses ouvrages dans plusieurs journaux et sites électroniques culturels.

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