formats

Journées nationales de la danse contemporaine: quelques 80 danseurs et chorégraphes à Aïn Defla

Publié le 26/01/2019, par dans Non classé.

AIN DEFLA – Quelques 80 danseurs et chorégraphes activant dans 9 troupes issus de 7 wilaya prennent part aux journées nationales de la danse contemporaine ouverte vendredi après-midi à la maison de la Culture Emir Abdelkader de Aïn Defla à l’initiative de l’association locale « Djil Djadid » versée dans les activités de jeunes.

« L’objectif de cette manifestation de 3 jours placée sous le thème de l’expression corporelle et organisée en coordination de la direction de la culture de Aïn Defla consiste à faire ancrer aux gens le fait que contrairement à ce que d’aucuns pensent, la danse est avant tout une technique, un feeling et une expression », a précisé le responsable de l’association « Djil Djadid », Oussama Cherief.

Estimant que la chorégraphie est quelque peu « marginalisée » en Algérie, ce jeune danseur de 29 ans ayant à son actif plusieurs participations à des manifestations de chorégraphie à l’étranger notamment en Suède, au Danemark et en Allemagne a fait part d’un projet de création d’une organisation nationale de chorégraphie en vue de réunir tous les talents versés dans ce domaine.


Lire aussi: Danse contemporaine: créations communes et une scène algérienne gagnant en expérience


Assurant que toutes les conditions ont été réunies pour le bon déroulement de ces journées nationales, le directeur de la culture de la wilaya, Hasnaoui Mahmoud s’est, pour sa part, dit convaincu que cette manifestation est à même de « dynamiser l’acte culturel à Aïn Defla », saluant la fougue et la hardiesse des jeunes participants.

La première journée de cette manifestation a été marquée par les spectacles donnés en début de soirée par l’association culturelle « Ahl El Fen » venu d’Alger ainsi que par la star du ballet de l’opéra, Sofiane Drissi, qui ont enflammé les planches de la maison de Culture Emir Abdelkader devant un public composée, en majorité, de jeunes.

Dès les premiers mouvements, les danseurs ont conquis l’assistance par les nombreuses figures effectuées avec des gestes vifs et saccadés renseignant sur la maîtrise des aspects se rapportant tant au plan technique que celui relevant de la synchronisation et du langage corporel.

Des ateliers consacrés notamment aux techniques de la chorégraphie se tiendront en marge des spectacles donnés, selon les organisateurs.

Lire la suite

formats

Appels à traduire les œuvres poétiques de Matoub Lounes pour les révéler au grand public

Publié le 25/01/2019, par dans Non classé.
Appels à traduire les œuvres poétiques de Matoub Lounes pour les révéler au grand public

TIZI-OUZOU – Les participants à un colloque sur l’œuvre de Matoub Lounes, abrité par l’université Mouloud Mammeri de Tizi-Ouzou, ont appelé jeudi à traduire les œuvres poétiques du Rebelle, écrites en Tamazight, afin de les révéler au grand public.

La traduction des textes offrira à ceux qui ne parlent pas Tamazight de comprendre les idées portées par sa poésie et de saisir son militantisme pour la démocratie et les droits de l’Homme ainsi que son amour de la patrie, a expliqué l’enseignante au département de traduction et interprétariat de l’Université d’Alger, Lamia Khellil, à travers une communication intitulée « La traduction pour révéler Lounes Matoub », présentée au deuxième et dernier jour de cette rencontre scientifique.

Se référant à des sous-titrages en arabe de chansons de l’enfant de Taourit Moussa (Beni Douala), elle a relevé que grâce à la traduction « ceux qui ne comprenaient pas ses textes se sont rendus compte que Matoub n’a pas chanté que la Kabylie, mais il a chanté les déceptions et les espoirs de toute la société algérienne ».


Lire aussi : Musée Matoub Lounes: les effets personnels de l’artiste, un legs pour la communauté


De son coté, l’enseignant au département de langue et culture amazigh de l’Université de Tizi-Ouzou, Kaci Saadi, a démontré, au cours d’une conférence sous le thème « Faut-t-il réadapter la poésie de Matoub Lounes », à travers deux exemples de traduction d’un poème du Rebelle, toute la difficulté à traduire fidèlement l’idée véhiculée par les œuvres de Matoub, qui sont très imagées et profondes, et à rapporter fidèlement le sens des citations qu’elles contiennent tout en restant dans la construction d’un poème destiné à être chanté.

Relevant que la traduction est une lecture/relecture pérenne d’une œuvre qu’on ne peut définir en une seule traduction, le chercheur a souligné que « l’œuvre de Matoub Lounes mérite une réadaptation et une retraduction littérale mot-à-mot de l’originelle pour les thèmes d’analyse stylistique, linguistique, psychanalytique, anthropologique et autre, et une deuxième traduction littéraire inspirée des sens de sa poésie ».

Lire la suite

formats

11e édition du FIOFA impactée par la baisse du budget et le manque d’organisation

Publié le 24/01/2019, par dans Non classé.
11e édition du FIOFA impactée par la baisse du budget et le manque d'organisation

ALGER – Le ministre de la Culture Azzeddine Mihoubi a estimé, jeudi à Alger, que « la baisse considérable » du budget et « le manque de professionnalisme » en matière d’organisation ont eu un impact négatif sur le déroulement de la 11ème édition du Festival international d’Oran du film arabe (FIOFA), organisée du 25 au 31 juillet 2018.

Lors d’une plénière à l’Assemblée populaire nationale (APN) consacrée aux questions orales, M. Mihoubi a fait état d’une baisse « considérable » du budget alloué au FIOFA, précisant qu’il est passé de « 175 millions dinars en 2014 à 40 millions de dinars en 2018 », ce qui a impacté la dernière édition.

En réponse à la députée Akila Rabhi (FLN), le ministre a indiqué que le manque de professionnalisme en matière d’organisation a été constaté dans « l’hébergement, le protocole et la programmation des projections ».

Le Commissariat du FIOFA a été instruit de trouver « des ressources financières en dehors du budget de l’Etat », de corriger les insuffisances enregistrées en matière de programmation et de choix des films, de parfaire la communication avec les professionnels et les médias et de recourir aux compétences nationales dans le domaine du cinéma, a-t-ajouté.


Lire aussi: Budget de 43 milliard de centimes pour les festivités de 2018


Par ailleurs, le ministre de la Culture a affirmé que les films projetés au Festival, depuis son officialisation en 2007, « ne sortent pas du cadre du respect des lois algériennes, notamment la loi de 2011 relative à la cinématographie », indiquant, cependant, que « le cinéma c’est aussi des expériences étrangères différentes de la nature de la société algérienne ». « Il existe, certes, une marge de liberté, mais toujours dans la cadre du respect de ces lois », a-t-il soutenu.

Par ailleurs, et en réponse à une question du député Mohamed Kadik (FLN) relative à « la légalité » du recouvrement par l’Office national des droits d’auteurs et des droits voisins (ONDA) des montants auprès des commerçants ayant installés des postes téléviseurs à l’intérieur de leurs magasins, M. Mihoubi a expliqué que l’ONDA imposait à ces commerçants « des montants forfaitaires, habituellement symboliques, à payer annuelles, car il s’agit d’une exploitation pour attirer les clients ».

Cette procédure, s’inscrit dans le cadre de l’ordonnance 03-05 du 19 juillet 2003 relative aux droits d’auteurs et aux droits voisins, a souligné le ministre.

A ce propos, M. Mihoubi a fait état d’un avant-projet de loi, « en cours d’élaboration » par son département, modifiant l’ordonnance 03-05, afin de clarifier et faciliter l’application de certaines dispositions et introduire de nouvelles, pour être au diapason de l’évolution qu’enregistre le domaine des droits d’auteurs et des droits voisins de par le monde suite au développement des technologies de l’information et de la communication, a-t-il encore ajouté.

Lire la suite

formats

« Ifrikya Spirit » et « Ithren » au festival « Sauti Za Busara » à Zanzibar

Publié le 24/01/2019, par dans Non classé.

ALGER – Les groupes de musique « Ifrikya Spirit » et « Ithren », qui revisitent de manière singulière des styles algériens et sahéliens authentiques, sont au programme du 16e Festiaval « Sauti Za Busara » prévu du 7 au 10 février prochain sur l’île tanzanienne de Zanzibar, a-t-on appris auprès de membres des deux groupes.

ALGER – Les groupes de musique « Ifrikya Spirit » et « Ithren », qui revisitent de manière singulière des styles algériens et sahéliens authentiques, sont au programme du 16e Festiaval « Sauti Za Busara » prévu du 7 au 10 février prochain sur l’île tanzanienne de Zanzibar, a-t-on appris auprès de membres des deux groupes.

Ifrikya Spirit, Fondé en 2009 par l’artiste Chakib Bouzidi, propose un répertoire varié alliant des musiques du Sahara et du Sahel africain au diwane, genre musical très répandu en Algérie et au Maroc. La troupe qui a sorti en 2015 « Ifrikya Spirit », son premier album éponyme, a animé des scènes dans plusieurs villes d’Algérie et participé à de nombreux des festivals à l’étranger dont une tournée au Etats-Unis.

« Ithran », groupe rock chaoui fondé en 1992, donne un habillage contemporain à une musique traditionnelle par un grand enrichissement instrumental. Le groupe a déjà édité les albums « Imazighen » en 1993 et « New Tindi » en 2011, en hommage à Othmane Bali, avant de sortir « El Mahfel » (la fête) en 2016.


Lire aussi : La chorale américaine « Morehouse College Glee Club » en spectacle à Alger


Les groupes se partageront la scène avec de nombreuses formations musicales africaines, à l’instar des « Hoba Hoba Spirit » (Maroc), « Lydol » (Cameroun), « Shamsi Music » (Kenya), « Jackie Akello » (Uganda), Asia Madani » (Egypte/soudan), ou encore les groupes tanzaniens « Wamwiduka Band », « Tausi Women’s Tarab » et « Mokoomba.

Se déroulant dans des lieux touristique de l’île, le « Sauti Za Busara » dédié à la musique du continent, s’est imposé comme une des manifestation les plus importantes d’Afrique de l’Est.

Lire la suite

formats

Octroi de plus de 10.000 cartes professionnelles de l’artiste à travers le pays

Publié le 23/01/2019, par dans Non classé.
Octroi de plus de 10.000 cartes professionnelles de l'artiste à travers le pays

BISKRA – Au total, 10.293 cartes professionnelles de l’artiste ont été octroyées, à ce jour, au profit des artistes à travers le pays, a indiqué à Biskra, le président du conseil national des arts et des lettres, Abdelkader Bendaamache.

Présidant une rencontre de sensibilisation au profit des artistes, dans la capitale des Ziban, ce même responsable a précisé mardi que le bureau de ce conseil a recueilli plus de 13.000 nouveaux dossiers relatif à l’attribution de la carte professionnelle de l’artiste faisant actuellement l’objet d’une enquête de recensement des artistes susceptibles d’en bénéficier, soulignant que certains dossiers nécessitent que leurs propriétaires régularisent leur situation.

Il a ajouté que son organisme avait été créé principalement pour garantir une reconnaissance de l’artiste et considérer que son activité s’inscrit dans le cadre d’un métier et non d’un loisir, soulignant que cette carte lui permettra notamment, conformément à la loi, de bénéficier des avantages de la sécurité sociale.

Dans ce contexte, M. Bendaamache a indiqué que le métier d’artiste a été inclus dans la nomenclature nationale des métiers et des emplois, avec la possibilité pour les détenteurs de la carte professionnelle de l’artiste d’être recrutés.


Lire aussi: Projet du musée Matoub Lounes : les effets personnels du chanteur et poète, un legs pour la communauté


Il a également souligné que des efforts sont en cours pour réglementer les relations de travail liant l’employeur à l’artiste afin de garantir ses droits physiques et moraux et définir les droits et les devoirs inhérents à ce métier au même titre que les autres professions.

Au cours des débats portant sur les modalités relatives à l’obtention de la carte professionnelle de l’artiste et sur les missions du conseil national des arts et des lettres, M. Bendaamache a précisé que cet organisme concède de la légitimité à l’artiste en reconnaissant son activité comme un métier qui n’a rien à voir avec la production artistique relevant des prérogatives de l’office national des droits d’auteur et des droits voisins (ONDA).

A noter que cette rencontre, abritée par la salle de la littérature et de la pensée de la capitale des Ziban et s’inscrivant dans le cadre d’une campagne nationale de sensibilisation en direction des artistes, a été organisée en coordination avec le conseil national des arts et des lettres et la direction de la culture de la wilaya de Biskra.

Lire la suite

formats

Une convention entre le théâtre d’Oran et l’association SDH pour la promotion du théâtre interactif

Publié le 23/01/2019, par dans Non classé.

ORAN – Une convention sera prochainement signée entre le théâtre régional d’Oran « Abdelkader Alloula » et l’association « Santé Sidi El Houari » (SDH) pour promouvoir le théâtre interactif, a appris l’APS du président de cette association, Kamel Breksi.

« L’association SDH s’est investie, depuis plus de trois ans, dans ce genre théâtral particulier qui peut servir de support pour les actions de sensibilisation que nous menons », a souligné M. Breksi, ajoutant que cette convention offrira aux comédiens de l’association de « meilleures opportunités » pour se produire sur scène et aller à la rencontre du public.

Des dizaines de jeunes ont été formés par l’association, dont nombreux d’entre eux se produisent sur scène dans le cadre de différentes activités, notamment celles qui concernent la sensibilisation sur des sujets très délicats, tels que le VIH, la violence contre les femmes et les enfants, et autres.

Le théâtre interactif qui, invite des personnes parmi le public à incarner un rôle dans une situation précise, peut s’avérer comme un outil pédagogique pertinent, souligne M. Breksi, notant que le fait de mettre une personne dans rôle peut l’inciter à réfléchir sur certaines questions et même provoquer des déclics.


Lire aussi : La 4e rencontre internationale du théâtre d’improvisation en janvier à Oran


« La convention avec le TRO peut offrir des opportunités aux jeunes de l’association pour mettre en place des projets », relève le même responsable, ajoutant que ce genre est très prisé et très demandé par les jeunes.

Outre la promotion du théâtre interactif, la convention s’articule sur d’autres axes comme la contribution du théâtre au développement aux activités des jeunes. « Grâce à cette convention, les comédiens de l’association peuvent compter sur le soutien du TRO pour le développement de certaines de leurs activités », a fait encore savoir le président de l’association SDH.

Lire la suite

Facebook Twitter Gplus RSS
© Radio Dzair