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Coopération : L’Autriche veut renforcer son partenariat avec l’Algérie

Publié le 16/10/2017, par dans Non classé.

L’Autriche est disposée à accompagner la diversification de l’économie algérienne et soutenir la production locale à travers le transfert du savoir-faire technologique, a souligné hier à Alger Franziska Honsowitz, ambassadrice d’Autriche en Algérie.
« Nous sommes ouverts à tout type de coopération de nature à aider à la diversification de l’économie», a souligné la diplomate autrichienne, en marge du séjour d’une délégation d’entreprises « Mission économique autrichienne» en Algérie, organisée par Advantage Austria, la section commerciale de l’ambassade d’Autriche.

Louant le savoir-faire des entreprises autrichiennes, Franziska Honsowitz a plaidé en faveur du renforcement d’un partenariat économique « gagnant-gagnant» entre les deux pays, notamment dans les secteurs des hydrocarbures, l’agriculture, les énergies renouvelables et l’environnement.

Elle a aussi exhorté les entreprises algériennes à prospecter le marché autrichien. « Une relation ne peut pas être uniquement à sens unique», a insisté l’ambassadrice d’Autriche, en précisant que la crise financière qui secoue actuellement l’Algérie constitue une « opportunité» à saisir en vue de relancer l’outil de production nationale.

A noter que la délégation multisectorielle d’entreprises autrichiennes, qui a séjourné à Alger les 15 au 16 octobre, est composée de 14 entreprises relevant de plusieurs secteurs économiques (construction métallique et industrie d’acier, hydrocarbures, agroalimentaire, technologie pour mines et carrières, technologie de soudure, environnement et traitement des eaux, recyclage des plastiques, TIC, industrie de la cosmétique, équipements pour hôpitaux, services bancaires et assurances).

A l’occasion du séjour de ladite délégation d’entreprises, plus de 200 rencontres d’affaires ont été organisées par Advantage Austria afin d’identifier les possibilités de coopération et de renforcer des liens déjà établis avec les entreprises algériennes. Selon Advantage Austria, l’Algérie occupe la première place dans la région du Maghreb et la deuxième dans la liste des partenaires africains de l’Autriche, l’un des pays les plus prospères d’Europe. Le volume des échanges commerciaux bilatéraux en 2016 s’élève à un nouveau record de plus de 353 millions d’euros.

Les importations en provenance de l’Autriche se chiffrent à environ 202 millions d’euros et les exportations algériennes vers l’Autriche ont atteint, pour la même période, une valeur de 151 millions d’euros. L’Autriche importe principalement des produits pétroliers et gaziers à partir de l’Algérie. Les principaux produits importés par l’Algérie en provenance de l’Autriche sont le bois, les véhicules, les équipements et machines pour l’industrie, les produits pharmaceutiques, les bovins et le papier. Lire la suite

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Colère et inquiétudes des éditeurs de la presse numérique

Publié le 16/10/2017, par dans Non classé.

Confronté à un vide juridique et à des pressions multiformes, les éditeurs de la presse électronique algérienne se sont réunis pour la première fois. Dix d’entre eux ont rendu public, hier, un communiqué pour dénoncer la situation dans laquelle ils travaillent. Les éditeurs de ces médias électroniques s’insurgent contre le fait que le site TSA n’est plus accessible sur le réseau ADSL.

« Nous nous élevons vivement contre cet acte de censure non assumé, qui porte atteinte aux libertés fondamentales d’expression de la presse et d’entreprendre. Nous nous déclarons solidaires de notre confrère TSA et interpellons le gouvernement afin de faire lever ce blocage sans délai», écrivent ces éditeurs. « Nous décrétons que l’absence d’un cadre légal de l’exercice de la presse électronique ne peut plus se poursuivre en Algérie. Il met judiciairement en danger nos médias, non reconnus par l’autorité de tutelle, et nos journalistes dépourvus de carte de presse», indique également le document. Ils considèrent cela comme « une hostilité».

« Cette hostilité aux médias numériques algériens empêche également le développement d’un contenu algérien sur le web au moment où la compétition mondiale des contenus fait rage», note le texte qui appelle à la création d’une association professionnelle. « Nous invitons tous les éditeurs de presse électronique producteurs d’information en ligne à rejoindre la réunion préparatoire à l’assemblée générale pour constituer leur association professionnelle», notent les éditeurs.
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Benghabrit avoue l’impuissance de l’Etat

Publié le 16/10/2017, par dans Non classé.

La ministre a promis un « plan» dès l’année prochaine pour mieux prendre en charge cette catégorie d’élèves.
Longtemps soumise à débat, la prise en charge des enfants handicapés scolarisés pose toujours problème. Et le ministère de l’Education nationale avoue son impuissance et admet, publiquement, son incapacité à offrir une scolarité aux enfants « aux besoins spécifiques». « L’Etat n’a pas les moyens» de prendre en charge les enfants aux besoins spécifiques, a avoué Nouria Benghabrit à partir de Chlef où elle était en déplacement, hier.

Selon des médias, la ministre a par contre promis un « plan» dès l’année prochaine pour mieux prendre en charge cette catégorie. Cela passe par des sessions de formation spécialisée à des enseignants. Une formation qui se fera avec l’appui du ministère de la Solidarité nationale, de la Famille et de la Condition féminine.

Selon l’APS, Nouria Benghabrit a souligné « l’inscription de cette mesure (formation) au titre du besoin ressenti pour une ressource humaine professionnelle et compétente pour la prise en charge de cette catégorie sociale, et ce, dans le cadre du principe d’égalité des chances assuré à toutes les catégories sociales».

Des dizaines de parents d’enfants atteints de certaines maladies, telles que l’autisme ou la trisomie, sont souvent désemparés. Ils ne trouvent ni classes spécialisées ni structures d’accueil pour la scolarisation de leurs enfants. Beaucoup parmi ces élèves sont inscrits dans des écoles ordinaires, ce qui ne favorise pas leur intégration.

Sur un autre plan, la première responsable de l’Education nationale a annoncé l’ouverture de la plateforme numérique relative au recrutement des enseignants des listes d’attente, à partir du 6 novembre prochain, pour ce qui est du cycle primaire, et ce, jusqu’à la fin de l’année, qui verra l’ouverture des plateformes relatives aux cycles moyen et secondaire, soit en 2018.

Elle a admis l’existence de certains dysfonctionnements dans l’élaboration des listes d’attente à l’origine du retard mis dans le lancement de cette plateforme. Elle a néanmoins assuré que cette dernière (plateforme) est susceptible de contribuer à la couverture de la vacation des postes, en mathématiques notamment.

Toujours au sujet des problèmes de son secteur, la ministre de l’Education a admis l’existence d’un problème de surcharge des classes. Dans certaines régions, les enfants s’entassent à 40, voire plus, dans une même classe. La solution au problème ne viendra, selon Mme Benghabrit, que de la construction de nouvelles infrastructures.
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130 cantines fermées à Boumerdès

Publié le 16/10/2017, par dans Non classé.

Plus d’un mois après la rentrée scolaire, seules 51 sur les 181 cantines scolaires que compte la wilaya de Boumerdès, soit de près de 28%, sont fonctionnelles.
Des milliers d’élèves de la région, notamment ceux habitant les localités rurales, suivent les cours le ventre vide, tandis que d’autres se contentent à midi d’un repas froid très faible en calories avant de regagner leurs classes. Ce problème n’est pas propre à la wilaya de Boumerdès. Les images d’élèves errant, des sandwichs dans les mains, rappellent une autre époque, celle « des misérables de Victor Hugo».

A Timezrit, même les restaurants sont inexistants. Idem dans les villages éloignés de Chabet El Ameur, Taouarga, Kharouba et Keddara où les élèves ne trouvent pas de quoi casser la croûte. Le retard pris dans l’ouverture des cantines s’est posé après le transfert de leur gestion aux APC. Désormais, ce ne sont plus les directeurs de l’éducation et les économes qui se chargent de cette mission, mais bel et bien les assemblées élues.

Le choix des fournisseurs se fait après une multitude de procédures bureaucratiques, qui deviennent très compliquées quand il s’agit d’un marché à soumission, comme ce fut le cas pour 12 communes de la région. La wilaya comprend 32 communes, mais il n’y en a que 10 où les cantines sont en service, selon les informations recueillies auprès des élus locaux. Si certains présidents d’APC déplorent le manque de soumissionnaires, d’autres précisent n’avoir pas reçu les budgets à temps.

« On a lancé la consultation, mais il n’y a pas eu de soumissionnaires, car la consultation comprend plusieurs lots. On va essayer de prolonger le délai. On n’a pas le choix parce qu’on ne veut pas donner le marché de gré à gré», dira le président de l’APC de Timezrit, Amar Brara, une localité rurale qui compte 7 écoles primaires. Selon lui, la complexité des procédures rend très difficile l’aboutissement de la démarche. Même avis d’un élu à l’APC des Issers, où les élèves de 19 écoles primaires prennent à ce jour des repas froids.

Pour le vice-président de l’APC de Chabet El Ameur, Mohamed Chabla, la gestion du volet financier des cantines « n’est qu’une charge de plus pour les collectivités locales». « Auparavant, c’était mieux. Si les subventions étaient arrivées fin août, il n’y aurait pas eu de retard pour désigner les fournisseurs et ouvrir les cantines», se défend-il.

Cependant, de nombreux parents d’élèves accablent les élus locaux dont la plupart ont été, selon eux, « gagnés par l’immobilisme et l’inertie, notamment en cette période de fin de mandat où tout le monde songe à son devenir plutôt qu’à celui de nos enfants». Certains avancent pour preuve le fait que pas moins de 10 APC de la wilaya avaient déjà réussi à ouvrir « leurs» cantines malgré la complexité des procédures et autres prétextes invoqués par les assemblées défaillantes sur ce sujet.

Il est à noter enfin que pas moins de 37 cantines de la région, bien qu’elles soient bien loties en équipements, avaient servi des repas froids aux élèves durant l’année écoulée. Ce problème, qui risque d’être réédité encore cette année, a été justifié par le manque de personnel. Lire la suite

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Festival de musique symphonique: soirée européenne avec la République Tchèque, la France et l’Italie

Publié le 16/10/2017, par dans Non classé.
Festival de musique symphonique: soirée européenne avec la République Tchèque, la France et l'Italie

ALGER – Un trio tchèque et deux orchestres de chambre, français et italien, ont animé dimanche à Alger, le 9e Festival culturel international de musique symphonique, avec des programmes qui ont mis à l’honneur de grandes oeuvres des répertoires de la musique classique universelle et populaire, devant un public nombreux.

Une soirée aux couleurs européennes a marqué le festival, ouvert samedi dernier à l’Opéra d’Alger Boualem-Bessaïh, conduite par trois ensembles qui se sont succédé deux heures durant avec au programme de chacun, des pièces de plusieurs compositeurs célèbres du XVIIe et XVIIIe siècles.

Présent pour la première fois à Alger, le « Trio Barcarolle », représentant la République Tchèque, a rendu un programme mêlant des pièces traditionnelles et de musique classique universelle, interprétées par les voix présentes et étoffées de deux cantatrices, la chanteuse lyrique Sylva Cmugrova et la soprane Eliska Prazakova, accompagnées au piano par Sanislav Gallin.


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La prestation du trio, longtemps applaudie par le public, a notamment été marquée par les envolées vocales dotées d’une large tessiture des cantatrices et la grande maîtrise du pianiste qui ont interprété une sélection, rendue en cinq mouvements, des « Duos de Moravie » du célèbre compositeur tchèque Antonin Dvorak et des extraits d’œuvres célèbres des compositeurs, Franz Liszt, Jacques Offenbach, Gioacchino Rossini, Georges Bizet et Léo Delibes.

Tirant son nom d’une œuvre de Wolfgang Amadeus Mozart, l’Ensemble français de cordes « Koechel 440 », dirigé par François Maugrenier et sa dizaine de musiciens d’une moyenne d’âge de 20 ans, a rendu d’abord, en trois mouvements « Suite Holberg » de Edvard Grieg, puis en cinq mouvements, « Sérénade pour cordes en Mi majeur » d’Antonin Dvorak, préférant ainsi embarquer l’assistance dans la douceur et la légèreté musicale du XVIIIe siècle.

Vêtu d’une chemise ornée de broderies traditionnelles de l’Ouest algérien, François Maugrenier, qui par ailleurs, est directeur de l’Institut français de Tlemcen « depuis dix mois », a déclaré « adorer la musique algérienne » et qu’il avait à ce titre, « déjà collaboré avec le maestro algérien, Khalil Baba Ahmed », à la tête de l`Ensemble de musique arabo-andalouse de Tlemcen.

L’Italie, invitée d’honneur du festival, présente avec « Arco Magico Chamber Orchestra », une formation de cordes d’une vingtaine de musiciens dirigée par Antonio Puccio, a rendu un programme de musique baroque scindé en deux parties.


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Accompagnant la mezzo-soprano à la voix puissante et limpide Gaïa Petrone, l’Ensemble italien a opté pour trois œuvres d`Antonio Vivaldi dont « Cessate, omai cessate », une cantate pour contralto et cordes, rendue en quatre mouvements, au grand bonheur du public, rappelé quelques fois à l’ordre par un geste amical du maestro, pour faire cesser des tentatives d’applaudissements inappropriées, car entre les mouvements composant les pièces de musiques.

A l’issue de chaque prestation, des trophées honorifiques ont été remis aux trois formations par le commissaire du festival Abdelkader Bouazzara ou le directeur de l’Opéra d’Alger, Noueddine Saoudi, accompagnés de représentants diplomatiques des trois pays à l’affiche.

Outre l’Algérie, treize pays dont la l’Afrique du Sud, la Syrie, la Russie, l’Espagne, le Japon et le Mexique, participent à ce festival, organisé sous l’égide du ministère de la Culture, en collaboration avec l’Office national des droits d’auteurs et droits voisins (ONDA) et l’Opéra d’Alger.

Le 9e festival culturel international de musique symphonique se poursuit jusqu’au 18 octobre à l’Opéra d’Alger, avec au programme de la soirée du lundi, « CSO Cello Quartet » de Turquie, « Grazer Salon Orchester » d’Autriche et l’Orchestre symphonique tunisien.


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Les lauréats du Prix Katara, une valeur ajoutée au paysage culturel algérien et arabe

Publié le 16/10/2017, par dans Non classé.
Les lauréats du Prix Katara, une valeur ajoutée au paysage culturel algérien et arabe

ALGER – Le ministre de la Culture, Azzedine Mihoubi, a affirmé dimanche que la distinction des trois écrivains algériens par le prix Katara du roman arabe constituait une « valeur ajoutée au paysage culturel algérien et arabe », a indiqué un communiqué du ministère.

M. Mihoubi a qualifié cette distinction de « remarquable », estimant que la consécration de ces trois écrivains était attendue, du fait qu’ils ont réussi à se distinguer sur la scène littéraire arabe.


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Le ministre a appelé les institutions culturelles et les maisons d’édition à apporter leurs soutiens à ces lauréats.

L’académicien et poète Bachir Dhifallah et les romanciers Abdelwahab Aissaoui et Said Khatibi avaient remporté jeudi à Doha (Qatar) le prix Katara du roman arabe lors d’une cérémonie dans le cadre de la 3e édition du prix Katara.

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