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Kuala Lumpur nommée Capitale mondiale du livre 2020 par l’UNESCO

Publié le 20/09/2018, par dans Non classé.
Kuala Lumpur nommée Capitale mondiale du livre 2020 par l'UNESCO

PARIS – La capitale de la Malaisie, Kuala Lumpur, a été nommée Capitale mondiale du livre pour l’année 2020 par la Directrice générale de l’UNESCO, Audrey Azoulay, selon un communiqué publié mercredi par l’UNESCO.

Kuala Lumpur a été choisie en raison de son action en faveur de l’éducation inclusive, d’une société fondée sur la connaissance et de l’accès de tous à la lecture. Elle a pour slogan « Kuala Lumpur Baca – intégrer par la lecture », précise le communiqué.

Parmi les événements et activités prévus figurent la construction d’une ville du livre (le complexe Kota Buku), une campagne en faveur de la lecture à destination des usagers des trains, le développement des services numériques et un accès facilité des personnes handicapées à la Bibliothèque nationale de Malaisie, ainsi que le développement de nouveaux services numériques pour 12 bibliothèques publiques situées dans des quartiers défavorisés de Kuala Lumpur.

Les célébrations débuteront le 23 avril 2020, à l’occasion de la Journée mondiale du livre et du droit d’auteur.

Chaque année, la ville nommée Capitale mondiale du livre s’engage à promouvoir les livres et la lecture et à mettre en oeuvre des activités tout au long de l’année. Kuala Lumpur est la 20e ville à devenir Capitale mondiale du livre depuis 2001.

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« Pluies d’or » de Mohamed Sari traduit vers le Tamazight

Publié le 19/09/2018, par dans Non classé.

ALGER – Une traduction vers le Tamazight du roman « Pluies d’or » de l’écrivain et traducteur Mohamed Sari a été publié récemment sous le titre « Igefran n Wuregh », une œuvre traduite par Habib Allah Mansouri.

« Pluies d’or », qui avait reçu le Prix « Escale littéraire d’Alger » en 2016, Paru aux éditions Chihab a été coédité, dans sa version tamazight par le Haut commissariat à l’Amazighité (HCA) et les éditions Chihab.

« Pluies d’or » explore les causes de la violence dans la société algérienne actuelle, à travers plusieurs histoires et à différents époques ayant balisé les grands bouleversements sociétaux.

A travers « El Mahdi », principal personnage du roman, l`auteur se lance dans la recherche des sources de la violence chez ce jeune imam autoproclamé, semant à la fin des années 1980 la terreur extrémiste dans son village, aidé de ses adeptes, « Les compagnons de la chamelle », pour asseoir son « autorité » au moyen d`une purge religieuse.

Enfant battu, rejeté par son père -également très violent avec son épouse- El Mahdi a vécu dans les rues et mausolées du village, rongé par le doute sur l`identité de son père biologique.

El Mahdi ira jusqu’à défier les sages et l`imam du village en occupant par la force le minbar de la mosquée, dans une tentative de faire régner la « loi islamique » selon sa propre interprétation de la religion.

Assurés de l`impunité, « les compagnons de la chamelle » se mettront ainsi à brûler postes de télévision et de radio, instruments de musique, et arracher les antennes « paradiaboliques », semant la terreur et le doute parmi les villageois malgré la réaction musclée d`anciens combattants de la guerre de libération poussés à bout par ces « redresseurs de torts ».

Autour du destin d`El Mahdi, se greffent d`autres récits comme celui de son père, Cheikh M’barek, un charlatan « fécondateur de femmes stériles », croyant dans son délire détenir le pouvoir de ressusciter les morts, du moudjahid Amar Kerrouche -« signant des attestations d`ancien combattant à qui flatte son ego »- ou encore l`histoire du commerçant Djilali Boulahbal « descendu en ville prendre sa part du butin » après l`indépendance.

L`auteur fera croiser ces destins une génération plus tard pour dépeindre une époque où les jeunes deviennent extrémistes, victimes de l`extrémisme ou plus simplement candidats à l`exil, en quête d`une vie meilleure ailleurs.

Entre fiction et réalité, Mohamed Sari restitue une atmosphère empreinte d`une violence extrême, faite de « descentes » opérées par « Les compagnons de la chamelle » dans les maisons closes et les cités universitaires, et l`ignorance de ces derniers dans leur quête de miracle et d`un « tunnel magique menant à la Mecque ».

Né en 1958 à Cherchell, Mohamed Sari est professeur d`université et traducteur de grands écrivains algériens à l`instar de Assia Djebbar, Yasmina Khadra Mohamed Dib, Anouar Benmalek Malika Mokaddem.

Il est l`auteur de romans en Arabe et en Français, notamment « La tumeur », « La carte magique » ou encore « La pluie », et d`essais sur la critique littéraire.

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Des milliers de personnes aux funérailles de Djamel Allam à Bejaia

Publié le 18/09/2018, par dans Non classé.
Des milliers de personnes aux funérailles de Djamel Allam à Bejaia

BEJAIA- Des milliers de personnes ont accompagné, mardi, à sa dernière demeure, l’icône de la chanson Kabyle, Djamel Allam, décédé samedi dernier dans un hôpital parisien (France) suite à une longue maladie, à l’âge de 71 ans.

Arrivée en début de matinée à l’aéroport « Abane Ramdane », la dépouille a été immédiatement transportée par un cortège funéraire au hall du théâtre « Abdelmalek Bouguermouh » où, deux heures durant, elle a été exposée au public, venu en grand nombre pour lui rendre un dernier hommage.

Il y’avait sa famille proche, notamment ses deux enfants Nazim et Salim, de hauts cadres de l’état dont le ministre de la culture, Azzdine Mihoubi et celui de la jeunesse et des sports, Mohamed Hattab ainsi que son prédécesseur, Ali Ould El Hadi, des élus nationaux et locaux, et une pléiade d’artistes et d’amis de l’artiste défunt.


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Ait Menguellat, Safy Boutella, Amour Abdenour, Kamel Hamadi, Hafid Djemai, Malika Doumrane entre autres artistes, étaient présents pour rendre un dernier hommage au grand artiste.

Au bord des larmes, la chanteuse Malika Domrane a entonné un Achawik (un chant kabyle triste) en guise d’adieu.

Ceux qui ont connu de près le défunt ont loué ses qualités humaines, artistiques ainsi que le patriotisme de celui qui a porté la voix de la chanson algérienne aux quatre coins du monde.

« C’est un grand artiste, un ami. C’est son legs qui va parler pour lui », dira simplement Ait Menguellat, qui ne doute pas que l’héritage laissé par Djamel Allam va inspirer les jeunes talents.


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Très ému, Safy Boutella a tenu pour sa part, à mettre en relief « le talent, l’humour, l’humanisme et le sens de la justice » de l’artiste qu’il considère comme un « frère », exprimant sa « profonde douleur » provoquée par sa perte.

Son ami Hafid Djemai a pour sa part relevé que « le talent fou de Djamel n’a pas été le fruit d’un quelconque hasard, mais forgé au contact de grand artistes », citant notamment Saddek Abdjaoui, son mentor, Léo ferré, Brassens, Jean Ferrat et Renaud, entre autres.

« C’est un artiste au parcours propre, qui a beaucoup crée et innové sur plusieurs registres. Il était pluriel et féru de bons mots » ajoutera pour sa part Kamel Hamadi, emboitant le pas au ministre de la culture qui a souligné que la perte de Djamel Allam constitue « une grande douleur pour le pays ».

Visiblement affectée mais digne, la foule n’a pas tari d’éloge à l’interprète de « Uretrugh » (ne pleures pas). Une façon de respecter le dernier voyage de l’artiste pour le garder éternellement dans son œuvre.

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Mostaganem: 6e festival culturel de la poésie Melhoun en septembre

Publié le 17/09/2018, par dans Non classé.

MOSTAGANEM – La sixième édition du festival culturel national de poésie du genre Melhoun dédiée à Sidi Lakhdar Benkhelouf sera organisée à Mostaganem du 19 au 21 septembre, a-t-on appris dimanche du commissaire de cette manifestation, Abdelkader Bendaamache.

Cette édition du festival de la poésie Melhoun entend « confirmer l’importance de préserver le patrimoine oral et sa transmission aux générations », a indiqué M. Bendaamache dans un point de presse, ajoutant que cet acte culturel ne nécessite pas des moyens matériels, mais de la volonté et de la force mentale pour mettre en valeur la littérature poétique.

Le programme de cette manifestation culturelle prévoit un colloque national sur la poésie Melhoun sous le slogan « De la mémoire à la révision » avec la participation d’universitaires et d’hommes de lettres de Mostaganem, Alger, Biskra, Tiaret, Blida, Guelma et Souk Ahras.

Prévu à la bibliothèque principale de lecture publique « Moulay Belhamissi », ce colloque sera ponctué par des recommandations émanant des présents qui ont pour ambition de faire sortir le patrimoine national immatériel du caractère oral à l’écrit et à l’éditer.

Le numéro 7 de la revue du festival sera publié ainsi qu’un ouvrage collectif regroupant les œuvres du 5e festival national de la poésie Melhoun organisé sous le slogan « Melhoun, poésie libre ».

A la cérémonie d’ouverture de ce festival, un hommage sera rendu à cheikh Djilalli Bensebbane (1906-2005) en guise de reconnaissance à ses contributions pour préserver le patrimoine et l’identité algérienne, en plus de la projection d’un documentaire sur sa vie et sa carrière et ses œuvres dans le genre bédoui oranais.

En outre, trois soirées artistiques en genres bédoui, chaabi et Hawzi sont prévues avec la participation d’artistes d’Alger, Mostaganem, Ain Defla, Relizane, Annaba dont cheikh Lahcen Drissi, Mohamed Adoui, Abdelkader Chaou, Lounici Mohamed Yacine, Brahim Hadjadj, cheikh Chiguer, Bendehiba Touhari et Ahmed El Relizani.

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Oran: « un appel à la mer », une exposition dédiée aux phares du littoral du  pays

Publié le 16/09/2018, par dans Non classé.
Oran:

ORAN- Le photographe de presse Mehdi Bakhti signe sa première exposition, « Un appel à la mer », dédiée aux phares du littoral algérien, organisée depuis samedi à la galerie de l’association « Civoeil », à Oran.

Cette exposition réunit 22 photographies prises lors d’une traversée par route du littoral du pays, de Ghazaouet, à l’extrême ouest, à El Kala, à l’extrême. « C’était en 2005 et le voyage en voiture a duré une quinzaine de jours », a précisé Mehdi Bakhti.

« L’aventure a commencé avec une photo du phare de l’Ile Rach Rachgoune à Ain Temouchent, prise de haut », raconte encore le photographe. « C’était une contre-plongée prise à l’aide d’un parachute tracté par un bateau ».

« C’était une photo exceptionnelle qui m’a donné envie de faire une série d’autres consacrées à tous les phares du pays », a-t-il noté.

Cette exposition, organisée en partenariat avec l’association « Les nomades », vise à promouvoir ce patrimoine « délaissé et oublié », regrette M. Bakhti, ajoutant que son exposition est aussi « un appel à valoriser ces sites se trouvant trop souvent dans un état délabré ».

Pour lui, la valorisation passe d’abord par l’entretien de ces sites, ajoutant que ces phares peuvent être promus par le biais de visites à organiser ou la mise sur pied d’activités touristiques, culturelles ou artistiques.

Natif de la ville de Tlemcen, Mehdi Bakhti est un médecin qui s’est vite découvert une passion pour les nouvelles technologies et le patrimoine. Il abandonne vite sa blouse blanche et s’est converti au double métier de web designer et de photographe. Il a créé et anime un site « VitamineDZ » dédié au patrimoine culturel national.

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La dépouille de Djamel Allam rapatriée mardi et inhumée à Béjaia 

Publié le 16/09/2018, par dans Non classé.

ALGER – La dépouille de Djamel Allam, un des maîtres de la chanson kabyle moderne emporté samedi à l’âge de 71 ans par une longue maladie, sera rapatriée mardi et inhumée le jour même au cimetière de Sidi M’hamed Amokrane à Béjaia, sa ville natale, a appris l’APS auprès de ses proches.

La dépouille sera acheminée de France vers l’aéroport international Abane-Ramdane de Béjaia, où une cérémonie de recueillement sera organisée à la mémoire de l’artiste pluridisciplinaire, a précisé Rabah Allam, frère du chanteur.

Considéré comme un des porte-voix de la chanson kabyle moderne, Djamel Allam a suivi ses premiers cours de musique au conservatoire de Béjaia au lendemain de l’indépendance, avant d’entamer sa carrière en Algérie et à l’étranger.

En 1967, alors qu’il était machiniste au théâtre du Gymnase à Paris, l’artiste a rencontré de grands noms de la chanson française à l’image de Brassens, Georges Moustaki, Léo Ferré et Bernard Lavilliers.

Au début des années 1970, Djamel Allam sort son premier album « Mara ad-youghal » (Quand il reviendra), un de ses célèbres tubes qui sera largement plébiscité par les médias et le public.

Suivront d’autres albums dont « Les rêves du vent » en 1978, « Si Slimane » en 1981 et « Salimo », sorti quatre ans plus tard.

En 2001, Djamel Allam a associé le compositeur Safi Boutella et édite un album intitulé « Gouraya », autre nom donné à la ville de Béjaia.


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Né en 1947, l’artiste s’est produit sur de nombreuses scènes en Algérie, en Europe et en Amérique, et reste, pour les mélomanes, celui qui a donné avec d’autres artistes comme Idir et Takfarinas, une large audience à la chanson kabyle moderne.

Pour célébrer les 40 ans de carrière de Djamal Allam, l’Office national des droits d’auteur et droits voisins (Onda), avait organisé en novembre dernier à Béjaia, un gala en hommage au chanteur qui était présent malgré son état de santé sérieusement dégradé à cause d’un cancer du pancréas.

De grands noms de la chanson kabyle comme Boudjemâa Agraw, Brahim Tayeb, Yacine Zouaoui et le groupe Tagrawla ont déroulé à l’occasion une partie de son riche répertoire, en présence de l’artiste.

Dans le cinéma, Djamel Allam a réalisé « Banc public », un court métrage sorti en 2012 et composé des musiques de films, notamment pour « Prends 10.000 balles et casse-toi » de Mahmoud Zemouri et « La pirogue » de Jean-Claude Berget. Passant devant la caméra, Djamel a été distribué dans plusieurs films notamment le long métrage « Mostefa Ben Boualaïd » d’Ahmed Rachedi.

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