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9e Fica : « La voix des anges » de Kamel Laïche projeté en avant-première

Publié le 03/12/2018, par dans Non classé.
9e Fica :

ALGER – Le long métrage de fiction, « La voix des anges », un mélodrame social explorant la société algérienne à travers sa jeunesse, du réalisateur Kamel Laïche, a été projeté en avant première dimanche soir à Alger.

D’une durée de 96mn, ce film a été présenté en compétition du 9e Festival international du cinéma d’Alger (Fica), ouvert samedi à la salle Ibn Zaydoun de l’Office Ryadh El Feth.

« La voix des anges » relate l’histoire de Mahrez, campé par Nassim Madani, un jeune algérois sans formation, sans occupation, ni grandes ambitions survivant de petits larcin la journée pour se payer des psychotropes dans son quartier populaire des hauteurs de la capitale.

En arrachant le portable d’un automobiliste, Mahrez se fait arrêté par les forces de l’ordre mais contre toute attente la victime, Khaled, un cinéaste joué par Nidal El Melouhi, retire sa plainte et offre au jeune un travail sur son plateau de tournage.

Cette rencontre change la vie du jeune homme qui oublie sur le plateau son père violent, son frère emprisonné, et sa mère battue et humiliée quotidiennement. A partir de ce moment un autre film s’installe dans le film, celui qui est en tournage et qui aborde l’endoctrinement extrémiste des jeunes algériens pendant les années de terrorisme mettant en scène un autre jeune homme en détresse, aidé puis récupéré par une association clandestine.


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D’une durée de 96mn, ce film a été présenté en compétition du 9e Festival international du cinéma d’Alger (Fica), ouvert samedi à la salle Ibn Zaydoun de l’Office Ryadh El Feth.

« La voix des anges » relate l’histoire de Mahrez, campé par Nassim Madani, un jeune algérois sans formation, sans occupation, ni grandes ambitions survivant de petits larcin la journée pour se payer des psychotropes dans son quartier populaire des hauteurs de la capitale.

En arrachant le portable d’un automobiliste, Mahrez se fait arrêté par les forces de l’ordre mais contre toute attente la victime, Khaled, un cinéaste joué par Nidal El Melouhi, retire sa plainte et offre au jeune un travail sur son plateau de tournage.

Cette rencontre change la vie du jeune homme qui oublie sur le plateau son père violent, son frère emprisonné, et sa mère battue et humiliée quotidiennement. A partir de ce moment un autre film s’installe dans le film, celui qui est en tournage et qui aborde l’endoctrinement extrémiste des jeunes algériens pendant les années de terrorisme mettant en scène un autre jeune homme en détresse, aidé puis récupéré par une association clandestine.


Lire aussi : 9e Fica: le film palestinien « Wadjib » projeté en ouverture


Le film en tournage montre toutes les étapes d’endoctrinement jusqu’à l’épreuve ultime où le jeune homme doit abattre un homme de sang froid pour pouvoir rejoindre d’autres groupes terroristes dans le maquis.

Très enthousiasmé par son nouveau travail et par le monde de la production cinématographique Mahrez commence à rêver d’une vie meilleure pour lui et pour sa mère.

Avec deux histoires évoluant en parallèle et quelques lenteurs, « La voix des anges » tente cependant d’aborder un trop grand nombre de fléaux sociaux (drogue, violence faite aux femmes, extrémisme, …) que le réalisateur a tenté de partager entre les deux trames tout en truffant le film d’une multitudes de petites allusions à d’autres problématiques.

Le 9e Fica se poursuit jusqu’au 9 décembre avec sept autres longs métrages en compétition dont « Le droit chemin » de Okacha Touita, »Rusty Boys » du Luxembourgeois Andy Bausch, « Une saison en France » du Tchadien Saleh Harounou, « L’autre côté de l’espoir » du Finlandais Aki Kaurism?ki.

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Colloque international sur le patrimoine culturel et le développement durable à Tlemcen

Publié le 02/12/2018, par dans Non classé.
Colloque international sur le patrimoine culturel et le développement durable à Tlemcen

TLEMCEN – Un colloque international sur le patrimoine culturel et le développement durable sera organisé, mercredi et jeudi prochains, à Tlemcen, a-t-on appris des organisateurs.

Mis sur pied par l’université Aboubekr Belkaid de Tlemcen, sous le thème « Industrie du tourisme en Méditerranée », cette rencontre permettra d’aborder certains sujets liés aux moyens de concilier le développement durable, le tourisme et le legs culturel, d’associer des médias dans la promotion des zones archéologiques pour attirer les touristes et faire connaitre des produits d’artisanat et leur commercialisation.

Ce colloque, organisé en collaboration avec la direction du tourisme et de l’artisanat, le musée public national de la calligraphie islamique, l’association « El Mouahidines », la ligue juvénile des activités culturelles de Tlemcen, vise à débattre des moyens pour améliorer l’image touristique dans le bassin méditerranéen, impliquer les médias dans la promotion de ce secteur et des sites archéologiques.

Il s’agira également de sensibiliser les touristes sur la nécessité de préserver les sites visités, a souligné la conservatrice du patrimoine au musée public précité, Mme Nacer Nadjet.

Parmi les thématiques retenues figurent la situation du tourisme en Algérie et ses perspectives, le rôle de la presse dans le développement touristique, des monuments et des musées, la société civile dans le développement touristique, la politique nationale en matière de protection du patrimoine archéologique entre autres.

Des spécialistes venus de différentes wilaya et de plusieurs pays arabes prendront part à ce colloque, précise-t-on.

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L’étoile Solange Cesarovna enchante le public dans la salle de spectacles Ahmed Bey

Publié le 02/12/2018, par dans Non classé.

CONSTANTINE- L’étoile montante Solange Cesarovna, venue du Cap-Vert, a enchanté, dans la nuit de samedi à dimanche, le public présent dans la grande salle des spectacles Ahmed Bey de Constantine, en interprétant un florilège de ses plus belles chansons.

En parfaite communion avec l’artiste, de père cap-verdien et de mère russe, le public n’a pas été avare en applaudissements, preuve que la langue ne constitue pas un obstacle et que l’art n’a pas de frontières.

Pendant près de deux heures, cette artiste, qui a sorti son premier album en 2008 et remporté son premier prix à l’âge de 7 ans, a chanté en portugais la douleur de l’exil, la nostalgie et l’amour de la patrie dans un cachet musical typiquement traditionnel et moderne du Cap-Vert.

Solange Cesarovna a également profité de l’occasion pour rendre un vibrant hommage à la défunte chanteuse sud-africaine Myriam Makeba (1932-2008), l’une des voix les plus célèbres de son pays et à l’étranger qui s’est fait connaître pour ses positions engagées contre l’Apartheid, et ce, en reprenant des extraits de ses chansons les plus connues, à l’instar du tube mondialement célèbre « Pata Pata ».

Durant le spectacle, la star s’arrêtait de chanter de temps à autre pour faire part, en français, de son admiration pour le public et de sa joie de visiter pour la première fois la ville du Vieux Rocher, en promettant d’y revenir.

A noter que ce concert a été organisé sous le haut patronage du ministère de la Culture, l’Office national de la culture et de l’information (ONCI), en coopération avec l’office national des droits d’auteur et des droits voisins (ONDA).

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Les journées du théâtre régional d’Oran s’ouvrent à Alger

Publié le 02/12/2018, par dans Non classé.
Les journées du théâtre régional d'Oran s'ouvrent à Alger

ALGER – Les Journées du théâtre régional d’Oran (Tro) Abdelkader-Alloula se sont ouvertes samedi à Alger avec « Maâroud lel’houa », une comédie qui oppose le monde des idées à celui des choses, devant un public peu nombreux.

Pour leur premier soir, les Journées du Tro à Alger, prévues jusqu’au 6 décembre au Théâtre municipal d’Alger-centre, ont proposé au public algérois une pièce aux traits existentiels écrite et mise en scène, en 1991déjà, par Mohamed Bakhti.

Distinguée en 1994 à Alger, lors du Festival national du théâtre professionnel (Fntp) notamment, « Maâroud lel’houa », n’ayant pas pris une ride depuis, a été remontée cette année par le Tro, sous la même direction artistique de son auteur pour se retrouver à nouveau sélectionnée en 2018, pour le 13e Fntp.

D’une durée de 70 mn, le spectacle raconte l’histoire d’un individu endormi en plein désert car gagné par la fatigue, qui se voit brutalement réveillé par un passant, apparemment, sur le même chemin que lui.

Dans la suspicion et la méfiance, l’échange entre les deux hommes révèlera la cupidité de l’un, acculé par sa réalité d’être démuni à devenir brigand et la droiture démesurée de l’autre, idéaliste cherchant à remonter le temps et revivre certains évènements de l’Histoire pour lever les manquements commis à travers les siècles à l’endroit des valeurs de l’humanisme et libérer ainsi, certains concepts, comme l’amour et la justice, des mains de leurs bourreaux.

Face à l’adversité des situations qu’ils vont vivre, les deux antagonistes, qui ont décidé de poursuivre le chemin ensemble, vont réagir différemment, dans une dualité intemporelle où le monde des idées va affronter celui des choses Servi par Mustapha Miratia, dans le rôle du brigand et Mohamed Dine El Hannani, dans celui de l’idéaliste, le spectacle a également été porté par le professionnalisme de Abdelkader Belkaroui (assistant metteur en scène également), Houria Zaoueche, Leila Tilmatine, Youcef Gouasmi et Mohamed Amine Rara, qui ont occupé tous les espaces de la scène, se donnant la réplique dans un rythme ascendant et soutenu.


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La scénographie, signée Hamza Djaballah, aidé par Youcef Abdi, a présenté un aspect figé, à travers, trois longs pantalons (étoffes décoratives), aux couleurs jaunâtres renvoyant à la chaleur du désert, frappés de dessins d’animaux et de signes, et un autre fonctionnel, à travers des caissons à usages multiples (siège, bureau, estrade, escalier), peints et ornés de la même manière.

La bande son, faite d’un thème plaisant rendu au goumbri, qui a restitué le grand sahara sur la cadence ternaire du tindi, a été conçue par le grand Zoubir Rahal, un « virtuose du violon », parmi les « anciens artistes au génie créatif confirmé » qu’il convient d’ailleurs de « réhabiliter », selon l’avis unanime des comédiens.

Faisant montre de toute l’étendue de leurs talents respectifs, les comédiens se sont surpassés et ont su porter la densité du texte, rendu accessible grâce à un jeu juste et une complicité professionnelle établie.

Le public, bien que peu nombreux, s’est délecté et a eu du répondant avec le spectacle, applaudissant longtemps les comédiens, au salut final notamment.

Auparavant, le directeur général de l’Office de la promotion culturelle et artistique (OPCA), Mohamed Amine Zemam, a prononcé l’allocution d’ouverture officielle de ces journées, accompagné par le comédien et membre de la commission artistique du Théâtre municipal d’Alger-centre, Youcef Sehiri.

Les Journées du théâtre régional d’Oran (Tro) Abdelkader-Alloula à Alger, se poursuivent dimanche avec, « El Ghelta », autre spectacle pour adultes de Moulay Meliani, sur un texte de Fahsi Said.

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9e Fica: le film palestinien « Wadjib » projeté en ouverture

Publié le 02/12/2018, par dans Non classé.
9e Fica: le film palestinien

ALGER – Le long métrage de fiction « Wadjib », une immersion dans le quotidien de la société palestinienne avec une pointe d’humour, réalisé par la Palestinienne Anne-marie Jacir a été projeté samedi à Alger en ouverture du 9e Festival international du cinéma d’Alger (Fica).

D’une durée de 96mn, ce film qui a ouvert la compétition du festival a été présenté devant le jury de la catégorie long métrage de fiction présidé par l’universitaire Nabil Boudraa et qui compte Yamina Bachir Chouikh, Safi Boutella, Kamel Mekesser et André Gazut comme membres.

Sorti en 2017 « Wadjib », conçu pratiquement comme un huis-clos entre Abu Shadi, professeur divorcé vivant dans la ville de Nasira où il prépare les noces de sa fille, et Shadi son fils, architecte vivant en Italie qui rentre en Palestine pour l’occasion et qui accompagne son père pour distribuer en main propre toutes les invitations pour le mariage, comme le veut la tradition.

Au fil des visites chez les amis et les proches les tensions entre père et fils refont surface, le fils regardant sa ville depuis le prisme idéaliste de l’occident a du mal à se retrouver dans l’environnement qu’il a quitté tout comme sa mère vivant aux Etats-Unis depuis qu’elle a abandonné sa famille.


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D’une durée de 96mn, ce film qui a ouvert la compétition du festival a été présenté devant le jury de la catégorie long métrage de fiction présidé par l’universitaire Nabil Boudraa et qui compte Yamina Bachir Chouikh, Safi Boutella, Kamel Mekesser et André Gazut comme membres.

Sorti en 2017 « Wadjib », conçu pratiquement comme un huis-clos entre Abu Shadi, professeur divorcé vivant dans la ville de Nasira où il prépare les noces de sa fille, et Shadi son fils, architecte vivant en Italie qui rentre en Palestine pour l’occasion et qui accompagne son père pour distribuer en main propre toutes les invitations pour le mariage, comme le veut la tradition.

Au fil des visites chez les amis et les proches les tensions entre père et fils refont surface, le fils regardant sa ville depuis le prisme idéaliste de l’occident a du mal à se retrouver dans l’environnement qu’il a quitté tout comme sa mère vivant aux Etats-Unis depuis qu’elle a abandonné sa famille.


Lire aussi: 9e FICA: les cinéphiles renouent avec les salles le temps d’un festival


Le conflit entre père et fils éclate quand le père souhaite inviter un ami israélien au mariage, un invité que Shadi refuse catégoriquement ce qui crée un climat de confrontation avec son père qui n’a jamais quitté le pays et s’adapte perpétuellement à sa réalité tout en nourrissant l’espoir de garder son fils auprès de lui.

Ces deux regards sincères et réalistes brossent un tableau authentique de la société palestinienne et du mode de vie de la population en plus des relations entre père et fils qui se traduisent par de petites scènes et des situations souvent comiques.

Projeté devant une salle comble « Wadjib » avait reçu en 2017 les Prix du public et celui du jury au Festival international du film d’Amiens en France.

Le 9e Fica qui s’est ouvert samedi en présence du ministre de la Culture Azzedine Mihoubi se poursuit à la salle Ibn Zaydoun de l’Office Ryadh El Feth jusqu’au 9 décembre.


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Neuf long métrages et neuf documentaires sont au programme de la compétition dont « Le droit chemin » de Okacha Touita, »Rusty Boys » du Luxembourgeois Andy Bausch, « Une saison en France » du Tchadien Saleh Harounou, « L’autre côté de l’espoir » du Finlandais Aki Kaurism?ki, « Les silences de Lydie » de la Burkinabé Aïssata Ouamara, Libre » du Français Michel Tosca, « Central Airport FHT » de l’Allemand Karim Aïnouz ou encore « Enrico Mattéi et la révolution algérienne » de Ali Fateh Ayadi.

En outre, cinq courts métrages sont proposés aux cinéphiles dont « Gauche-Droite » de l’Algérien Mouti Dridi ou encore « Bidoun Hawiya » de la Sahraouie Nayat Ahmed Abdesalam en plus de quatre œuvres, hors compétition, « Jose Marti, l’£il du canari » du Cubain Fernando Perez, « Pieds nus dans l’aube » du Canadien Francis Leclerc, le documentaire « L’enfant du diable » de la Française Ursula Wernly-Fergui en plus du dernier-né du réalisateur Rachid Bouchareb « Le flic de Belleville ».

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Université : hommage au comédien Bachir Benmohamed à l’ouverture de Cirta Show

Publié le 01/12/2018, par dans Non classé.
Université : hommage au comédien Bachir Benmohamed à l'ouverture de Cirta Show

CONSTANTINE – Un hommage appuyé a été rendu samedi au comédien Bachir Benmohamed, plus connu sous le sobriquet de « Ammi Bachir », lors de la cérémonie d’ouverture de la troisième édition des Journées nationales universitaires du One man-woman show, « Cirta show », tenues à la faculté des arts et de la culture de l’université Salah Boubnider, (Constantine 3).

L’hommage se veut une reconnaissance au parcours de cet homme de théâtre, connu par le grand public pour ses rôles dans les série télévisées « Rih tour » et « Mani Mani » où encore « Aâssab oua aoutar » .

Affaibli par la maladie et n’ayant pas pu faire le déplacement, Bachir Benmohamed ou  »Ammi Bachir » comme aiment à l’appeler ses fans, a été longuement applaudi au travers de ses œuvres au cours d’une cérémonie haute en couleurs, où plusieurs scènes de la série  »Aâssab oua aoutar » ont été présentées, mais également des témoignages apportés par ses compères de toujours Anter Hellal et Nouredine Bechkri.

Organisée par les œuvres universitaires de Constantine-Ain El Bey sous la tutelle de l’Office national des œuvres universitaires et du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, la 3ème édition de  »Cirta Show », ouverte en présence de plusieurs membres des assemblées élues de Constantine et figures connues du théâtre local et national, verra la participation de plus de 50 jeunes talents, venus de plusieurs universités du pays pour se disputer les cinq prix de cette compétition artistique.


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Le président des œuvres universitaires de Constantine , Mohamed Laaiour a indiqué que les lauréats seront désignés par un jury composé de professionnels et présidé par le comédien Djamel Dekkar, ajoutant que tous les spectacles prévus pour cette édition auront pour thème « la citoyenneté ».

Devant se poursuivre jusqu’au 4 décembre prochain,  »Cirta show » donnera également lieu à des ateliers de dessin, de poésie, d’écriture scénique et de comédie.

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