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Le duo japonais de musique traditionnelle « Wagaku Miyabi » anime un concert à Alger

Publié le 26/02/2020, par dans Non classé.
Le duo japonais de musique traditionnelle

ALGER – « Wagaku Miyabi » (tambour et flûte), un concert de musique traditionnelle japonaise a été animé mardi à Alger par la chanteuse Hara Yoshiko au tambour et kojima Yoko à la flûte japonaise, devant un public nombreux.

Apparues en kimonos noir et rouge, sous les applaudissements de l’assistance, le duo, Hara Yoshiko et Kojima Yoko, est monté sur la scène de la salle Ibn Zeydoun de l’Office Riadh el feth, mise au fait de la tradition japonaise avec le décor d’une façade de paravents disposés en ligne brisée ornée d’une soie violacée.

Durant une heure de temps, les deux artistes, souriantes, ont présenté au public une dizaine de pièces qui perpétuent la tradition paysanne japonaise dans différentes situations de vie.

Les pièces, « Tao par Basara Aki et Koizumi Naoré », « Kagari Dengaku par Toki Tatara », « Buchiawaze Taiko, chanson populaire de Chiba », « Kokiri Kobuchi, chanson populaire de Toyama », « Takeda No Komoriuta, chanson populaire de Kyoto », « Retsu par Sato Bunta », « J-Pop Now » et « Fiesta par Kojima Yuko », figurent parmi d’autres, au programme de cette soirée qui a drainé un public assez homogène, d’adeptes à la culture nipponne.


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ALGER – « Wagaku Miyabi » (tambour et flûte), un concert de musique traditionnelle japonaise a été animé mardi à Alger par la chanteuse Hara Yoshiko au tambour et kojima Yoko à la flûte japonaise, devant un public nombreux.

Apparues en kimonos noir et rouge, sous les applaudissements de l’assistance, le duo, Hara Yoshiko et Kojima Yoko, est monté sur la scène de la salle Ibn Zeydoun de l’Office Riadh el feth, mise au fait de la tradition japonaise avec le décor d’une façade de paravents disposés en ligne brisée ornée d’une soie violacée.

Durant une heure de temps, les deux artistes, souriantes, ont présenté au public une dizaine de pièces qui perpétuent la tradition paysanne japonaise dans différentes situations de vie.

Les pièces, « Tao par Basara Aki et Koizumi Naoré », « Kagari Dengaku par Toki Tatara », « Buchiawaze Taiko, chanson populaire de Chiba », « Kokiri Kobuchi, chanson populaire de Toyama », « Takeda No Komoriuta, chanson populaire de Kyoto », « Retsu par Sato Bunta », « J-Pop Now » et « Fiesta par Kojima Yuko », figurent parmi d’autres, au programme de cette soirée qui a drainé un public assez homogène, d’adeptes à la culture nipponne.


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Très dynamiques, semant la joie parmi les spectateurs, le duo japonais, exécutant des mélodies aux gammes pentatoniques étalées sur des rythmes ternaire, a restitué des situations de vies traditionnelles renvoyant aux thèmes de, « image de cuisson de céramique », « fête joyeuse, animée par des pêcheurs », « Chansons populaires de Toyama et Kyoto », « Peuple de Tsugarui nature », « J-Pop Senbon-Sakura, Hatsune-Mika », « Naruto », célèbre bande dessinée et film d’animation au Japon.

Hara Yoshiko et Kojima Yoko ont ensuite réservé à l’assistance la surprise -très appréciée- d’interpréter les pièces, « Fiesta » et « Desert Rose », aux thèmes tirés, de la chanson mythique, « Ya lawled dirou hala » du groupe mytique « El Bahara » de Sadek Djemaoui et du duo Sting-Mami, respectivement.

Intégrant le public dans l’ambiance de la scène et les tours de chants qu’elles entonnaient, les deux artistes ont, à l’issue du spectacle, carrément quitté la scène pour gagner l’extérieur de la salle après avoir franchi la porte de sortie, et d’inviter les spectateurs à se constituer en cercle et continuer à jouer et à chanter au milieu de l’arène qu’elles venaient de créer.

En présence de membres de la mission diplomatique japonaise accréditée à Alger, les artistes ont interagi avec le public, qui a apprécié le programme proposé et savouré tous ses instants dans la délectation.

Organisé par l’ambassade du Japon, le spectacle « Wagaku Miyabi » (tambour et flûte), a été programmé à Alger pour une représentation unique.

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Tizi-Ouzou: Mouloud Mammeri, fondateur de l’anthropologie algérienne

Publié le 26/02/2020, par dans Non classé.
Tizi-Ouzou: Mouloud Mammeri, fondateur de l'anthropologie algérienne

TIZI-OUZOU- Le chercheur, écrivain, linguiste, dramaturge et poète, Mouloud Mammeri (1917/1983) est le fondateur de l’anthropologie algérienne, a indiqué mardi à Tizi-Ouzou le professeur en archéologie et directeur du Centre régional pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel en Afrique (CRESPIAF), Slimane Hachi.

Le spécialiste, qui a animé à la bibliothèque Amar-Ousaid Boulifa de la maison de la culture de Tizi-Ouzou, une conférence débat sous le thème ‘’Mouloud Mammeri au service de la recherche à travers la gestion du centre de recherche anthropologique, préhistorique et ethnographique d’Alger ( ex CRAPE) », a souligné l’apport de ce défunt chercheur à la préservation de l’héritage culturel algérien, ajoutant que Mammeri a fondé l’anthropologie algérienne avec ses travaux à Timimoun.

Par le travail de recherche qu’il a effectué sur le Gourara (pratiques agricoles, poésie, rituels fêtes) et dont la fameux Ahelil de Gourara classé patrimoine culturel immatériel de l’humanité, Mammeri a mis en place une méthodologie de travail exportable et extensible à tous les groupes et pays, a-t-il relevé.

En outre Pr. Hachi a relevé que Mouloud Mammeri a eu le mérite d’avoir  »algérianisé » l’ex CRAPE dont il était le directeur en succession à Gabriel Camps, et ce en recrutant à partir du milieu des années 1970 et jusqu’en 1980, des jeunes algériens diplômés en sciences humaines (toutes disciplines confondues) qu’il a envoyé en formation et perfectionnement à l’étranger.


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Cette conférence a été organisée par la direction locale de la culture dans le cadre de la commémoration du 31ème anniversaire de la disparition de Mouloud Mammeri, en ‘’reconnaissance de son parcours et de l’apport de son œuvre monumentale dans la connaissance de notre histoire et la reconstitution de notre mémoire collective » indiqué la directrice de la culture, Nabila Goumeziane dans son allocution d’ouverture.

Cette commémoration a été marquée par la présence de lycéens (lycée El Khansa)est une occasion pour ‘’passer en revue son œuvre qui mériterait d’être mieux connue par le grand public et à l’intérieur du système éducatif et de l’enseignement en faisant apprendre à nos enfants cette contribution majeure, à la culture algérienne et universelle que sont les romans, les essais et les poèmes qu’il a collectés » a-t-elle ajouté.

Cette activité qui rentre dans le cadre de la Première journée patrimoniale initiée par cette même direction de la culture, a été marquée par le lancement du programme culturel de la commémoration du 31eme anniversaire de la disparition de Mouloud Mammeri qui s’étalera jusqu’au 28 de ce mois ou un recueillement sur la tombe du défunt anthropologue, enterré dans son village natal Taourirt Mimoune dans la commune de Beni yenni sera organisé.

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L’art du Goul populaire menacé de disparition à El Bayadh

Publié le 26/02/2020, par dans Non classé.
L'art du Goul populaire menacé de disparition à El Bayadh

ORAN- Des participants à une conférence sur « l’art du goul à El Bayadh », organisée mardi à Oran, se sont accordés que cet art populaire de l’oralité transmis de génération en génération est menacé de disparition.

Mehdaoui Noureddine du centre universitaire d’El Bayadh, qui a abordé les résultats préliminaires du projet de recherche sur l’art du goul à El Bayadh, ses formes et ses contenus au Centre de recherche en anthropologie sociale et culturelle (CRASC) d’Es Sénia, a indiqué que cet art populaire ne se limitant pas seulement aux femmes d’El Bayadh est menacé de disparition dans la partie sud-ouest du pays.

L’intervenant a souligné que le nombre d’orateurs excellant dans cet art et de conteurs dans la région d’El Bayadh a fortement diminué se limitant surtout à des personnes âgées, appelant à accélérer la collecte de ce patrimoine populaire pour le préserver.

Le projet de recherche piloté par l’unité de recherche sur la culture, la communication, les langues, la littérature et les arts du CRASC a permis de recueillir plus de 73 recueils de Goul en arabe et en tamazight en six mois.


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Ces oeuvres composées de 70 à 80 vers ont été recueillies dans 17 régions d’El-Bayadh, à l’instar de Labiodh Sidi Cheikh, El Bnoud, Chellala, Boussemghoun, Rogassa et Brizina.

Le Goul est une expression populaire autodidacte de sentiments de femmes de la région, généralement accompagnée d’un tambourin traditionnel, »Bendir » et d’une danse collective appelée « Es-Saf ».Cet art, qui remonte à des siècles, reflète la vie sociale et culturelle qui régnait dans la région.

L’universitaire Rahmani Leila, qui participe à ce projet de recherche en cours, a fait savoir que l’art de Goul traite de divers domaines et traditions de la région, comme les fiançailles, les fêtes de mariage, de circoncision et religieux, de chants lors du travail de la terre (cueillette de blé et d’olives), en plus d’événements que la région a connus dont les batailles durant la glorieuse guerre de libération nationale.

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Skikda: 12 poètes à la  6e édition du concours « Farès El Kaouafi »

Publié le 25/02/2020, par dans Non classé.
Skikda: 12 poètes à la  6e édition du concours

SKIKDA – Le coup d’envoi de la sixième édition du concours de poésie « Farès El Kaouafi » a été donné, mardi, à la Maison de la culture « Mohamed Siradj » de la ville de Skikda, avec la participation de 12 poètes.

Ce concours, organisé sous le slogan « Avec la poésie, nous jouons la mélodie de la vie », comprend deux tours éliminatoires à l’issue desquelles les lauréats seront sélectionnés et connus le 17 mars prochain à l’occasion de la célébration de la fête de la victoire (19 mars), a affirmé, à l’APS, Zidane Meghlaoui, directeur de la Maison de la culture.

M.Meghlaoui a souligné, également, que ce concours vise à « découvrir les talents et de jeunes plumes créatives dans le domaine littéraire en général et de la poésie en particulier, en plus de faire connaitre des œuvres de littérature, mettre en valeur le talent de leurs auteurs et les motiver pour qu’ils développent leur créativité ».

Il s’agit, souligne-t-il, en outre de « contribuer au développement des tendances littéraires des jeunes et de les cultiver à l’avenir, mais aussi de créer une passerelle de communication et d’échanges entre les auteurs pour dynamiser la poésie en arabe classique et la promouvoir ».

Selon le même responsable, ce concours est ouvert aux poètes de la wilaya de Skikda n’excédant pas 30 ans, ajoutant que les poèmes retenus doivent être écrits en arabe classique et n’ayant pas remporté de prix auparavant.

Le concours sera supervisé par un jury composé de poètes et d’enseignants universitaires et sera présidé par Rabah Douas, en plus de Abdeslam Djaghdir et Riyad Massis.

Dans une déclaration à l’APS, M. Douas a indiqué que « le jury évaluera les poèmes des participants en s’appuyant sur plusieurs critères tels que la sonorité des rimes, l’emploi de l’image poétique, le choix du lexique poétique, la construction et le style du poème en sus du bon usage des règles grammaticales et de conjugaison et la manière de réciter les vers ».

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Quatre Algériens lauréats du Prix Rached ben Hamad Al-Charqi aux Emirats

Publié le 25/02/2020, par dans Non classé.
Quatre Algériens lauréats du Prix Rached ben Hamad Al-Charqi aux Emirats

ALGER- Quatre (4) écrivains algériens ont reçu, lundi à Fujaïrah aux Emirats Arabes Unis (EAU), le Prix Rached ben Hamad Al-Charqi pour la création, dans sa deuxième édition.

Dans la catégorie théâtre, l’auteur Abdelmouaim Ben Sayeh a obtenu le 1er Prix pour son texte « Les poèmes de l’Iliade », dans la catégorie de la nouvelle, l’écrivain Miloud Yabrir a reçu le 1er Prix pour sa collection « L’homme sur le point de faire une chose ».

L’auteur Abdelrachid Hemissi a décroché le 2e Prix dans la catégorie du roman pour jeunes pour son roman  » Baqia Ben yaqdhan » et l’écrivaine Amina Benmensour s’est adjugée le 3e Prix pour son roman « Saâ oua nisf mina dhadjidj (Une heure et demi de vacarme).

Dans un message de félicitations publié sur le site web du ministère de la Culture, la ministre Malika Bendouda s’est félicitée d’une consécration reflétant les talents dont foisonne la scène culturelle nationale en jeunes créateurs talentueux et performants qui contribuent au rayonnement de la culture nationale ».

Institué en 2019 dans les domaines de la critique, le roman, le conte, la poésie et le théâtre, le Prix Rached ben Hamad Al-Charqi est décerné dans deux catégories: dans le roman pour adultes et jeunes, tandis que pour le reste des catégories, il est attribué aux jeunes.

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Apac: le renouveau du cinéma algérien passe par la libération de l’expression artistique 

Publié le 24/02/2020, par dans Non classé.
Apac: le renouveau du cinéma algérien passe par la libération de l'expression artistique

ALGER- Les membres de la nouvelles Association des producteur algériens de cinéma (Apac) ont appelé lundi à Alger à libérer l’expression artistique en levant les obstacles bureaucratiques qui entravent le développement d’une industrie cinématographique en Algérie.

S’exprimant lors d’un point presse organisé à la salle de la cinémathèque d’Alger, les membres de cette association, présidée par le réalisateur et producteur Belkacem Hadjadj, ont insisté sur la nécessité de « libérer la création et le potentiel des cinéastes » comme « préalable » au développement de cet art.

A ce propos Belkacem Hadjadj a dénoncé le blocage et l’interdiction de diffusion des films, qualifiant ces pratiques de « réflexes archaïques » à l’heure où « tout peut se voir sur différents supports », dit-il.

Récemment organisés en association, ces 17 producteurs et réalisateurs regroupés dans l’Apac ont présenté un programme pour le développement du septième art, basé sur « la révision des modes de financement publics et privés », « la diffusion et l’exploitation du produit cinématographique », « la formation », et une nouvelle « organisation de la profession ».

Les membres de l’Apac proposent de revoir le fonctionnement du Fdatic (Fonds de développement de l’art et de la technique et de l’industrie cinématographique) et d’en augmenter le budget, tout en élevant l’exigence de qualité des œuvres éligibles au soutien alloué par ce fonds.

Ils proposent également d’impliquer financièrement les chaines de télévision et de mettre en place des fonds régionaux de soutien au cinéma.

Concernant la diffusion, les membres de l’Apac comme Yasmine Chouikh plaident pour une ouverture de l’investissement privé et l’accompagnement des opérateurs désireux d’investir dans les infrastructures et la distribution. Elle évoque également la formation de gestionnaires de salles de cinéma afin d’aller vers des programmes spéciaux en direction des écoliers, lycéens et étudiants.

Le réalisateur et producteur Djâafar Gacem est revenu pour sa part sur les propositions de formation aux différents métiers du cinéma, soumises au ministère de la Culture, mais « restées sans suite », ainsi qu’il l’a affirmé.

Parmi ces propositions, l’obligation de « remise à niveau des techniciens » en activité et la création d’un institut supérieur des métiers du cinéma « en jumelage avec de grandes écoles étrangères » et dont il est question depuis une vingtaine d’années, a-t-il rappelé.

L’Apac appelle également à une organisation de la profession, basée sur l’ « octroi rigoureux » de la carte professionnelle et à une ouverture sur producteurs étrangers souhaitant tourner des films en Algérie, ce qui permettra de générer des retombées financières et de renforcer la formation, assurent-ils.

Concernant la promotion du cinéma algérien à l’étranger, ils recommandent d’assurer un accompagnement logistique aux « productions à haute valeur artistique ».

Le programme de l’Apac a été transmis au secrétaire d’Etat chargé de l’industrie cinématographique lors de la rencontre national sur le cinéma organisée récemment, a indiqué Belkacem Hadjadj.

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