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Tarik Mesli dévoile son nouveau projet « Nous ne sommes pas des oiseaux »

Publié le 29/03/2019, par dans Non classé.
Tarik Mesli dévoile son nouveau projet

ALGER- Le plasticien algérien Tarik Mesli a dévoilé jeudi soir à Alger la première partie de son nouveau projet artistique entièrement dédié aux massacres du 17 octobre 1961 et particulièrement inspiré par la chute des manifestants jetés dans les eaux de la rivière de la Seine (Paris).

Intitulé « Nous ne sommes pas des oiseaux », cette installation de Tarik Mesli rassemblait une trentaine de croquis et de peintures ainsi qu’une performance présentée devant un public nombreux à l’espace d’art « Les ateliers sauvages ».

Sur les murs de cet espace qui a accueilli le plasticien en résidence de création, Tarik Mesli présente un premier dessin d’un personnage représentant la chute. Ce personnage est reproduit une quinzaine de fois dans une posture similaire et les oeuvres son accrochées à une hauteur décroissante pour donner l’illusion du mouvement de chute.

Tarik Mesli a expliqué que le projet final « devrait aboutir à un long métrage dont le point de départ est le drame du 17 octobre 1961 et la chute de manifestants jetés dans la rivière et qui s’y sont noyés ».

Le titre de cette installation, « Nous ne sommes pas des oiseaux », vient d’une phrase qui a marqué l’esprit de l’artiste et qui était tagguée sur les quais de la Seine, a-t-il expliqué.

Une petite performance filmée a également été proposé au public présent durant laquelle Tarik Mesli, cagoulé, reproduit lui-même la chute d’un manifestant en se laissant tomber du haut d’un échafaudage avant de se relever et d’aller inscrire « Nous ne sommes pas des oiseaux » sur le mur des Ateliers sauvages.

Cette performance représente une partie du travail réalisé durant cette résidence de création consistant à isoler la chute et à étirer cette action dans le temps.

La nuit du 17 octobre 1961 à Paris des dizaines de milliers d’Algériens ont manifesté pacifiquement avec femmes et enfants contre le couvre-feu discriminatoire imposé par la police.

Plusieurs milliers de manifestants ont été arrêtés, emprisonnés, torturés et des centaines ont été tués et jetés dans la Seine.

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Sortie en salles le 1er avril du film « Le bélier magique » de Saddek El Kebir

Publié le 28/03/2019, par dans Non classé.
Sortie en salles le 1er avril du film

ORAN – L’Office national de la culture et de l’information (ONCI) a annoncé, jeudi, la sortie en salles, le 1er avril prochain, du dernier film de Saddek El Kebir, « Le bélier magique », simultanément à Oran, Alger, Constantine et Kherrata, a-t-on appris de sa direction de communication.

Ce film réalisé en 2019 et a été coproduit par l’agence Lalla Moulati et le Centre algérien de développement du cinéma (CADC). Il est considéré comme le premier film pour enfants dans la « courte » histoire du cinéma algérien, a indiqué l’ONCI.

Ce film raconte l’aventure d’élèves venus du Sud algérien en visite au Parc zoologique d’Alger où ils rencontrent non seulement des animaux sympathiques mais aussi un directeur un peu excentrique et magicien. Avec une élève répondant au prénom de Khawla et un bélier qui ne veut pas être égorgé, ils partagent à eux trois un secret que les spectateurs découvrent tout au long du film.

La journée au zoo réveille chez les enfants l’amour et le respect pour tous les animaux. Les rôles sont interprétés par des enfants et des acteurs assez connus dans le milieu artistique tels que Mustapha Laribi et Rym Takoucht. Saddek El Kebir y campe le rôle du directeur du parc.


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Saddek El Kebir est un artiste prolifique. Il est à la fois réalisateur, metteur en scène et auteur. Le thème majeur de ses romans et de ses films tourne autour de la protection de la femme et de l’enfant. Les enfants et les adolescents représentent la majorité du public ciblé par ses productions et les langues adoptées dans l’écriture de ses romans et scénarios sont l’Arabe, Tamazight et le Français.

Parmi les productions de Saddek El Kebir, on cite « Khenfoussa en quête d’un mari idéal », « Noara » et « Les deux sultans ». Il est également le réalisateur des 52 numéros d’une série sur les animaux projetée à la télévision et projette la réalisation d’un film intitulé « El Djin Bouza ».

Selon l’ONCI, Saddek El Kebir a affirmé qu’il sera présent, le 1er avril, lors de la projection de son film à la salle « Atlas » d’Alger.

« Le bélier magique » sera projeté simultanément le 1er avril à 17 heures à la salle « Es-Saada » d’Oran, la Salle « Ahmed Bey » de Constantine et la Salle « 8 mai 1945 » de Kherrata.

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Ain Témouchent : Festival national des marionnettes à partir de dimanche

Publié le 28/03/2019, par dans Non classé.
Ain Témouchent : Festival national des marionnettes à partir de dimanche

AIN TEMOUCHENT- La ville d’Ain Témouchent abritera, à partir de dimanche prochain, le Festival national du théâtre des marionnettes, après deux années d’absence, a-t-on appris du commissaire de cette manifestation.

La 11e édition du festival de cinq jours verra la participation de dix troupes artistiques et culturelles originaires des wilayas d’Oran, Saida, Constantine, Chlef, Sidi Bel-Abbès, Blida et Ain Témouchent, spécialisées dans le théâtre des marionnettes, a indiqué Ali Bouchikhi.

Ce festival n’a pas été organisé ces deux dernières années faute de moyens matériels et financiers, malgré un franc succès enregistré dans les précédentes éditions, en se consacrant dans la carte des activités culturelles nationales comme seule manifestation des marionnettes au niveau national, a-t-on souligné.

Le commissariat du festival a initié, fin octobre dernier, des journées de formation dédiées aux troupes théâtrales activant dans ce domaine au niveau national partant de l’intérêt de promouvoir cet art et de l’échange d’expériences dans ce domaine, a indiqué M. Bouchikhi.

A rappeler que le Festival national du théâtre de marionnettes, fondé en 2007 dans la wilaya de Chlef, a été transféré à Ain Témouchent qui a organisé les autres éditions.

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Exposition sur l’histoire de l’impression du Saint Coran à Alger à partir de lundi

Publié le 28/03/2019, par dans Non classé.
Exposition sur l'histoire de l'impression du Saint Coran à Alger à partir de lundi

ALGER – Une exposition sur l’histoire de l’impression du Saint Coran en Algérie sera inaugurée, lundi prochain au Palais de la Culture (Alger), a indiqué, jeudi, un communiqué du ministère de la Culture.

Organisée par le ministère des Affaires religieuses et des wakfs, en coordination avec le Palais de la Culture, Moufdi Zakaria, « l’exposition retrace l’histoire de l’impression du Saint Coran en Algérie », et présente « certains manuscrits et vieux exemplaires du Coran (Roudoci), en sus de quelques outils traditionnels utilisés autrefois dans l’apprentissage du Coran et ceux utilisés actuellement dans le cadre de son impression », ajoute la même source.


Lire aussi: Concours du saint Coran: ouverture lundi à Boufarik de la 5e session de qualification


Placée sous le thème « un Coran pour chaque élève », l’exposition vise à « mettre les visiteurs au fait du développement enregistré en matière d’impression du Saint Coran en Algérie, à travers une explication détaillée des différents étapes franchies dans ce domaine, à partir du manuscrit réalisé par le calligraphe ».

Par ailleurs, deux calligraphes seront invités à ce rendez-vous pour inculquer aux enfants certaines règles fondamentales de la calligraphie arabe et du dessin ottoman ».

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Théâtre : le monodrame « El Fehla » présenté à Alger

Publié le 28/03/2019, par dans Non classé.
Théâtre : le monodrame

ALGER- « El Fehla », monodrame social sur la condition de la femme, soumise aux regards obliques de la société, a été présenté mercredi à Alger par la comédienne Nesrine Belhadj, à l’occasion de la Journée internationale du Théâtre, devant un public relativement nombreux.

Accueilli durant près d’une heure au Théâtre national Mahieddine-Bachtarzi (TNA), le spectacle, mis en scène par Azzeddine Abbar sur un texte de Ali Nacer et une production du Théâtre régional d’Oran (Tro), a été programmé à l’occasion de la Journée internationale du Théâtre, célébrée le 27 mars de chaque année.

Mère de trois filles, Mimouna, qui n’a hérité de son mari disparu qu’une pension dérisoire et une caisse à outils de plombier, se retrouve contrainte de reprendre un métier « exclusivement masculin », ce qui lui vaudra d’être injustement décriée.

Les brimades de la rue et du voisinage, ne feront pas baisser les bras à Mimouna, qui continue d’exercer le métier que lui avait appris son mari, faisant valoir son droit à disposer de sa vie et défendant corps et âme son statut de femme.

Faisant montre de toute l’étendue de son talent de comédienne, l’époustouflante, Nesrine Belhadj, alliant dans un rythme soutenu, la précision du geste et du mouvement, à la parole juste et percutante, a suporter la densité du texte, mettant à nu les travers de la société et la duplicité des gens.

La scénographie, œuvre de Halim Rahmouni, faite d’un long écran vertical et d’une tubulure coloriée, disposée en hauteur et en profondeur, avec une scénette surélevée servant de tribune, a contribué à la mise en situation du monodrame, offrant plusieurs possibilités de jeu à la comédienne.

La bande son, signée Abdelkader Soufi, a également été d’un grand apport au spectacle, dessinant de belles atmosphères qui ont accompagné les humeurs de Mimouna et illustré quelques situations dans le jeu.

Le monodrame « El Fehla », dont la générale a été présentée au T.R.Oran en octobre 2018, a donné du plaisir au public qui a savouré tous les moments du spectacle dans la délectation et donné du bon répondant à l’artiste avec des applaudissements répétés et des youyous nourris.

Diplômée de l’Institut supérieur des métiers des arts du spectacle et de l’audio visuel (Ismas) à Bordj El Kiffan – Alger – où elle s’est formée de 2000 à 2004, Nesrine Belhadj, a été « découverte par la regrettée Sonia » (disparue en mai 2018), alors directrice du même institut, lors de la présentation, avait-t-elle déclaré dans une interview, de sa « soutenance de fin d’études ».

Depuis, la comédienne a été distribuée par différents metteurs en scène, se distinguant notamment dans les spectacles, « Fatma » (2005 / Sonia) », Bidoun Aounwan » (2011 / Mustapha Ayad), « Tayoucha » (2015 / Nesrine Belhadj) et « Bahidja » (2017 / Ziani Cherif Ayad).

Auparavant et en présence du directeur général du TNA, Mohamed Yahiaoui, le comédien Abdelhamid Rabia a donné lecture au message de la Journée internationale du Théâtre, écrit pour l’année 2019 par le dramaturge et metteur en scène cubain, Carlos Celdran, avant d’assister à des hommages rendus aux comédiens, Said Hilmi, Linda Sellam et Brahim Chergui.

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Une application mobile pour promouvoir le patrimoine de la vallée du M’zab

Publié le 28/03/2019, par dans Non classé.
Une application mobile pour promouvoir le patrimoine de la vallée du M'zab

GHARDAIA – Une application sur smartphone consacrée à la promotion des sites et monuments historiques de la vallée du M’zab vient d’être lancée à Ghardaia, a appris jeudi l’APS du directeur de l’Office de protection et de promotion de la vallée du M’zab (OPVM).

Cette application mobile téléchargeable sur Play-Store, conçue en premier en langue arabe, permettra d’informer les utilisateurs sur les différents sites et monuments historiques ainsi que sur les ksour existant dans la vallée du M’zab, classés patrimoine universel par l’UNESCO en 1982, a précisé Kamel Ramdane.

L’application, qui sera proposée prochainement en langues française et anglaise, répertorie et cartographie l’ensemble des sites et monuments historiques de la vallée du M’zab pour permettre aux touristes, chercheurs et universitaires de visiter, à partir de son smartphone, la région, a-t-il ajouté.

Elle répond également à un certain nombre de questions et d’interrogations des visiteurs de la région, grâce à une carte établie par l’OPVM, s’appuyant sur des données fiables collectées par ses chercheurs et spécialistes, a précisé le même responsable.


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L’utilisation de l’application, simple et gratuite, permet la géolocalisation des monuments, sites touristiques, historiques et naturels et donne des informations et autres indications sur chaque lieu.

L’application a été conçue pour permettre à ses utilisateurs de visiter et de découvrir aisément à l’aide d’une carte interactive les quelques 200 sites et monuments classés de la vallée du M’zab, a fait savoir M. Ramdane.

L’OPVM a également lancé la mise en œuvre d’un système d’information géographique (SIG) pour le secteur sauvegardé de la vallée du M’zab.

Ce système permet de réunir l’ensemble des données sur différentes thématiques de la vallée du M’zab en vue de mieux maitriser son évolution spatial et urbanistique, et de cerner les différents problèmes du secteur sauvegardé.

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