formats

Abderrazak Touahria, jeune romancier dont l’étoile brille déjà dans le genre polar

Publié le 08/11/2019, par dans Non classé.
Abderrazak Touahria, jeune romancier dont l'étoile brille déjà dans le genre polar

TEBESSA – La littérature du polar et celle de la fiction mystère constituent des genres fertiles, animés et dynamiques’ qui méritent davantage d’intérêt des auteurs, a relevé le jeune romancier Abderrazak Touahria qui s’affirme en porte-drapeau de ces types narratifs.

Ce genre se distingue par l’intrigue et le suspense qui excitent l’imagination du lecteur, entretiennent et captivent son attention tout en traitant des questions profondes, parfois objet de polémique, a estimé l’auteur approché par l’APS en marge des 7èmes journées littéraires de Tébessa (5-7 novembre).

Pour le romancier en herbe, dans la littérature algérienne et arabe, ce genre est encore peu abordé et exige de l’auteur beaucoup de travail et de recherche pour parvenir à atteindre le lectorat au travers d’un style qui cultive suspense, angoisse et description détaillée des faits et personnages.

Le début du Touahria dans le roman policier remonte à 2017 avec la sortie de son premier roman sous le titre « Démons de Bangkok » qui aborde le monde nébuleux du Dark Net (le côté obscure de l’internet).

L’œuvre qui a rencontré un éclatant succès, est aujourd’hui à sa 7ème édition et a obtenu le Prix des meilleures ventes dans le genre du roman arabe au cours de Salon international du livre d’Alger, SILA-2017.

« Chifa.. manuscrit d’un petit siècle », dans les coulisses des agences de renseignement Fruit d’un travail intense et profond, « Chifa… manuscrit d’un petit siècle » est le second roman de Touahria qui, au travers de 300 pages et 16 chapitres, dévoile les dessous de dossiers secrets partagés par les grandes agences de renseignements internationales.

Dans cette œuvre, se succèdent théories scientifiques peu connues, affaires sécuritaires terrifiantes et révélations d’enquêtes sécuritaires.

Le romancier confie avoir passé des mois sur le Dark Web de l’internet souterrain où les sites ne sont pas indexés pour rédiger ce dernier qui se veut être une sonnette d’alarme contre les risques majeurs de cette face caché du web.

Abderrazak Touahria qui a réussi à se faire un large lectorat en Algérie et dans le monde arabe, explique son choix pour cette littérature de la fiction mystère par la passion qu’il ressent depuis son jeune âge pour le métaphysique et l’obscure qui représentent un challenge et défi à l’esprit.

Pour cet auteur, le jeune algérien et arabe aura plus à gagner dans la lecture qu’en feuilletant les pages des réseaux sociaux.

Né en 1991 à Constantine, Abderrazak Touahria réside actuellement à Tébessa. Il a obtenu en 2019 le prix littéraire « Ali Maachi » pour son roman « Chifa.. manuscrit d’un petit siècle » en plus de plusieurs autres Prix nationaux et internationaux.

Lire la suite

formats

Oum El Bouaghi : signature d’accord pour la gestion de deux salles de cinéma

Publié le 08/11/2019, par dans Non classé.
Oum El Bouaghi : signature d'accord pour la gestion de deux salles de cinéma

OUM EL BOUAGHI- Un accord a été signé, jeudi à Oum el Bouaghi, concernant la gestion des salles de cinéma « Ennasr » à Ain Beida et « Sidi R’ghis » du chef-lieu, avec l’Office national de la culture et de l’information (ONCI).

L’accord a été signé dans la salle de cinéma « Sidi R’ghis » entre l’Office national de la culture et de l’information représenté par son directeur, Mourad Ouadahi, et la direction locale de la culture représentée également par son directeur, Ali Bouzoualegh, et ce, en présence du wali d’Oum El Bouaghi, Messaoud Hadjadj et d’acteurs du secteur de la culture.

A ce propos, M. Ouadahi a affirmé à la presse que le transfert de la gestion de ces salles, de la direction locale de la culture à l’ONCI, vise à relancer les activités culturelles au sein de ces structures dans le cadre du programme et de la gestion de cet office.

Les activités de ces salles de cinéma ont débuté par la projection du film ‘’Nous n’étions pas des héros » de Nasreddine Guenifi, en attendant la présentation demain, vendredi, d’un spectacle pour enfants dans la salle ‘’Ennasr », a-t-il ajouté.

A noter que les cinémas (Ennasr 350 places et Sidi R’ghis 400 places) ont été réaménagés et équipés selon les dernières technologies en matière de projection pour un montant de plus de 160 millions de dinars, a indiqué le directeur de la culture.

Lire la suite

formats

10e Fica : le film d’animation « Wardi – The Tower » en ouverture

Publié le 08/11/2019, par dans Non classé.
10e Fica : le film d'animation

ALGER- Le film d’animation « Wardi – The Tower » (La tour), une fiction dédiée à la vie dans les camps de réfugiés palestiniens au Liban, au combat quotidien pour la survie et à l’espoir du retour sur la terre natale, du réalisateur norvégien Mats Grorud a été présenté jeudi soir au public d’Alger.

D’une durée de 79mn, ce film a été projeté à la salle Ibn Zaydoun en ouverture du 10e Festival international du cinéma d’Alger (Fica) dédié au film engagé.

Le film relate le quotidien de Wardi, petite fille de 11 ans née dans les camps de réfugiés palestiniens au Liban et qui ne connaît presque rien de la Palestine. C’est le 15 mai, jour de commémoration de la Nekba de 1948, lorsque les Palestiniens ont été chassés de leur terre, que Sidi, l’arrière-grand-père découvre que Wardi n’a aucune connaissance de son histoire.

Sidi raconte ce que sa famille a subi en 1948 et comment ils s’étaient retrouvé vivant sous une tante dans un petit camp de toile au Liban. Il lui raconte également comment ce petit camp s’est transformé progressivement en une jungle urbaine avant de lui remettre la clé de la maison familiale abandonnée de force en Palestine en nourrissant l’espoir d’y retourner.

Craignant que son arrière-grand-père ne meurt après avoir perdu espoir, Wardi questionne ses proches dans la tour de fortune familiale et remonte le fil de l’histoire et la résistance de chaque génération.

Ayant vécu dans un camps de réfugiés palestiniens au Liban en tant qu’enseignant d’anglais, Mats Grorud a confié que ce film est inspiré de différents parcours familiaux racontés par les populations des camps.

Inauguré jeudi, le 10e Fica propose une sélection de huit longs métrages de fiction en compétition dont « La miséricorde de la jungle » du Rwandais Joël Karekezi, « Fatwa du Tunisien Mahmoud Ben Mahmoud, « Yuli » de l’Espagnole Iciar Bollain, ou encore « Paysages d’automne de Merzak Allouache projeté en avant-première algérienne.

Dans la catégorie documentaire le Fica aura retenu cette année des œuvres comme « La décennie noire » de Fatima Ouazane, « Le silence des autres » des réalisateurs espagnols Almudena Carracedo et Robert Bahar, ainsi que « L’envers de l’histoire de la Serbe Mila Turajlic.

Le 10e Fica se poursuit jusqu’au 16 novembre à salle Ibn Zaydoun alors que des rediffusion sont programmées à la salle Cosmos.

Lire la suite

formats

Foire internationale du livre de Sharjah : présence timide du livre algérien en l’absence de ses éditeurs

Publié le 07/11/2019, par dans Non classé.
Foire internationale du livre de Sharjah : présence timide du livre algérien en l'absence de ses éditeurs

SHARJAH – La Foire internationale du livre de Sharjah (Emirats Arabes Unis), qui a débuté le 30 octobre dernier, connait la participation de plus de 2000 éditeurs issus de plusieurs pays mais en l’absence des éditeurs algériens.

La Foire de Sharjah, Capitale mondiale du livre 2019, coïncide avec le Salon international du Livre d’Alger (SILA), qui reste pour les éditeurs algériens l’unique occasion pour présenter et commercialiser leurs productions, alors que beaucoup d’éditeurs arabes mettent à profit ces deux rendez-vous parallèles pour le faire, selon les professionnels de l’édition dans nombre de pays arabes.

Pénalisé par une législation « inadaptée » en ce sens que l’exportation du livre est soumise aux mêmes lois que des produits et des marchandises non culturels, l’éditeur algérien se voit privé de représenter son pays dans les différentes manifestations livresques.

Pour la Foire internationale du livre de Sharjah, l’éditeur algérien ne s’est pas vu offrir la possibilité d’y participer même si certains arrivent à se faire représenter par leurs pairs d’autres pays, d’où la présence timide du livre algérien si ce n’est quelques titres coédités avec des éditeurs arabes, a-t-on constaté à travers les différents stands de cette foire.

En manquant à l’appel lors de manifestations livresques de grande envergure dans le monde, les éditeurs algériens demeurent « confinés localement », par conséquent le livre algérien reste sans visibilité à l’extérieur et l’auteur privé d’un lectorat plus large, estiment les observateurs.

L’absence de l’éditeur algérien reste donc la cause directe de l’absence du livre algérien sur la scène culturelle et littéraire arabe, au moment où l’Algérie enregistre, chaque année, une croissance en nombre de publications et de lectorat, une situation qui amène les écrivains à rechercher des éditeurs arabes.

Par ailleurs, les éditeurs arabes misent sur la forte présence des critiques et des médias à cette manifestation pour promouvoir leurs publications et les écrivains qu’ils souhaitent mettre en avant pour des prix littéraires.

Ahlam Mosteghanemi, star de la foire de Sharjah

Les écrivains algériens tentent d’avoir une place dans les manifestations culturelles arabes, notamment les foires du livre, dont celle de Sharjah qui attire des centaines d’auteurs, de journalistes et d’intellectuels de tous les pays.

Le romancier El-Habib Sayeh est programmé à ce rendez-vous pour animer une conférence sur la littérature africaine et l’écrivain Waciny Laaradj à une autre sur les ateliers de l’écriture.

Parmi les noms connus participant à la Foire internationale du livre de Sharjah, la poétesse et écrivaine Rabia Djelti a pris part à la cérémonie d’ouverture ainsi que l’écrivain Abderrezak Boukeba.

La romancière Ahlam Mosteghanemi reste la star incontestée de toutes les manifestations livresques arabes, y compris à Sharjah, où nombreux sont les stands qui rivalisent pour capter son lectorat.

La romancière a eu une rencontre ouverte avec le public avec lequel elle a évoqué, à travers les réponses à leurs questions, la situation au monde arabe et l’impasse politique dans laquelle se trouvent tous les pays arabes. Elle a abordé, aussi, ses peines et rêves transmis à travers ses écrits.

Parmi les livres algériens présents à travers des maisons d’édition arabes, il y a lieu de citer Amine Zaoui, Mohamed Djaâfar, Ahmed Taibaoui, Bachir Mefti, Ahmed Delbani, Sara Nems entre autres.

En outre, beaucoup de maisons d’édition arabes exposent des ouvrages universitaires algériens, notamment des thèses et des études dans les domaines de la linguistique, la critique, la philosophie et la sociologie.

Toutefois, les auteurs de ces ouvrages n’ont pas la possibilité de connaitre les ventes réelles ni le respect par l’éditeur étranger des obligations contractuelles, étant donné que les livres académiques sont peu médiatisés en dépit de la forte demande de la part de leurs lecteurs.

Lire la suite

formats

Journées littéraires de Tébessa : insistance sur la communication entre auteurs

Publié le 07/11/2019, par dans Non classé.

TEBESSA- Les participants aux 10èmes journées littéraires de Tébessa clôturées jeudi ont souligné l’importance de la communication entre les auteurs des divers genres et des différentes catégories d’âge.

Ils ont également appelé à l’intensification des rencontres littéraires qui constitueront autant d’opportunités de rencontres et d’échanges réguliers entre poètes, romanciers, nouvellistes et essayistes.

Lauréate du prix Assia Djebar (2018) pour son roman « Sirène…destination d’un homme optimiste », Nahid Boukhalfa a considéré que cette manifestation littéraire qui fête sa dixième édition représente un acquis pour la wilaya et un rendez-vous qui a réussi à fidéliser les écrivains et poètes des diverses wilayas du pays.

Pour la poétesse Souad Akrami de la wilaya de Tiaret, cette rencontre lui a été une occasion pour découvrir la wilaya de Tébessa et de rencontrer des écrivains et artistes des diverses régions du pays.

La cérémonie de clôture de ces 10èmes journées littéraires de Tébessa qui ont réuni 103 écrivains et poètes s’est déroulée à la maison de la culture Ali Chebouki.

Lire la suite

formats

Tiaret : un salon national d’arts plastiques dédié à Abdelwahab Selka

Publié le 07/11/2019, par dans Non classé.
Tiaret : un salon national d'arts plastiques dédié à Abdelwahab Selka

TIARET- La maison de la culture « Ali Maachi » de Tiaret abritera, du 10 au 12 novembre en cours, un premier Salon national d’arts plastiques dédié à l’artiste Abdelwahab Selka, a-t-on appris jeudi des organisateurs.

La manifestation rend hommage à un artiste algérien célèbre toujours en vie, en l’occurrence Abdelwahab Selka pour lui exprimer une reconnaissance et s’inspirer de son expérience, a indiqué le directeur de l’établissement culturel, Kada Kanbiz.

Le salon, parrainé par le wali de Tiaret, Abdeslam Bentouati, en collaboration avec l’association de wilaya « Touches d’art et créativité », verra la participation de 30 artistes plasticiens de 26 wilayas et 40 locaux.

Le programme élaboré à cette occasion prévoit une exposition sur Abdelwahab Selka, artiste sculpteur d’Oran connu au niveau national et international, est devenu artiste professionnel en 1957 en exposant ses œuvres, ainsi que des ateliers et trois fresques qui seront réalisés à la maison de la culture.

En outre, une conférence abordant le rôle et l’importance des arts plastiques dans la société sera animée par l’artiste plasticien Mohamed Ouadai et l’art entre références critiques et outils techniques par Hadj Belaid, en plus de la projection du film « Mes rêves en carton » de Abdelhamid Boudalia de Tiaret.

Lire la suite

Facebook Twitter Gplus RSS
© Radio Dzair