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Nacer Boudiaf demande la réouverture de la Fondation Mohamed Boudiaf

Publié le 28/04/2017, par dans Non classé.

« Je m’adresse directement à la conscience des autorités algériennes et à celle du peuple algérien tout entier, pour attirer l’attention de toutes et de tous sur ‘’l’état » dans lequel se trouve la fondation Mohamed Boudiaf», s’indigne Nacer Boudiaf, fils du regretté Mohamed Boudiaf.
Fermée depuis 14 ans, il ne reste aujourd’hui de la fondation Mohamed Boudiaf que son portrait suspendu à l’entrée de son siège à El Biar. Pour bon nombre de personnes, ce fait n’est autre qu' »un double assassinat» de celui qui a fait la gloire de l’Algérie, assassiné en Président et devant les caméras, le 29 juin 1992. « La mémoire de mon père et de son combat n’appartiennent pas qu’à moi, mais à tous les Algériens. Mohamed Boudiaf est acclamé partout, là où je vais. Je veux aujourd’hui perpétuer sa mémoire et son histoire.

Mais il se trouve que le siège de la Fondation qui porte son nom est toujours fermé sans que personne bouge le petit doigt pour changer cette situation amère», fulmine Nacer Boudiaf, reçu mercredi dernier dans notre rédaction. Et d’ajouter : « Depuis sa création à la suite des dramatiques circonstances de l’assassinat de Mohamed Boudiaf, cette Fondation n’a de Boudiaf que le nom.

Il est maintenant temps, soit de lui enlever le nom de Boudiaf et l’offrir à qui l’Etat veut, comme il dispose de tout le pays, soit la confier à des mains dont le seul objectif sera d’accomplir le devoir de mémoire à l’égard d’un homme qui a tout donné, y compris sa vie, à l’Algérie.» Nacer Boudiaf propose à l’Etat de la mettre sous sa responsabilité directe et de désigner un haut fonctionnaire du ministère des Finances comme responsable chargé de la situation comptable et financière de la Fondation.

« Je veux faire du siège un espace d’expression non seulement sur Boudiaf, mais également sur les Six historiques, à savoir Mustapha Ben Boulaïd, Larbi Ben M’hidi, Mourad Didouche, Belkacem Krim et Rabah Bitat», explique-t-il. Les projets et les idées ne manquent pas, Nacer Boudiaf veut faire de la Fondation un lieu d’expression et de rayonnement de culture et d’histoire dont profiteront surtout les écoliers, les collégiens, les lycéens et les étudiants.

« La Fondation fera dans le culturel et dans le social : deux aspects qui ne sont pas traités comme il se doit ; en tout cas, pas comme ils devraient l’être pour refléter fidèlement la culture et la spécificité algériennes en termes de société. Ce ne sont là que quelques idées qui demandent à être enrichies et complétées par celles et ceux qui veulent exprimer leur devoir de mémoire à l’égard des hommes de Novembre, sous la devise ‘’l’Algérie avant tout »», conclut Nacer Boudiaf. Lire la suite

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L’heure n’est pas à la fête

Publié le 28/04/2017, par dans Non classé.

Ce 1er mai sera celui de l’action. Les 16 syndicats rassemblés en une seule organisation annoncent une marche et seront aux côtés du PT et du PST à Béjaïa. La Confédération des syndicats autonomes (CGATA), elle, compte tenir un rassemblement à Oran. Le front social monte au créneau contre la cherté de la vie, le nouveau code du travail et la loi sur la retraite.
« Nous nous inscrivons dans ce mouvement de résistance aux réformes imposées par le pouvoir et qui remettent en cause tous les acquis sociaux des travailleurs arrachés après plusieurs années de luttes sans relâche. Nous avons l’habitude de célébrer le 1er Mai. Mais cette fois-ci, nous serons derrière l’intersyndicale à Béjaïa», affirme Kamel Aïssat, tête d’affiche à Béjaïa de la seule liste du Parti socialiste des travailleurs (PST) aux prochaines législatives du 4 mai, joint par téléphone.

Le programme d’action prévu par les partis et les syndicats pour la célébration de la Journée internationale des travailleurs ne sera certainement pas comme les précédents. Cette journée, qui symbolise le combat des forces ouvrières, s’invite cette année non seulement en temps d’austérité mais aussi en pleine campagne électorale. L’intersyndicale, qui compte aujourd’hui 16 syndicats, appelle à une marche à Béjaïa et sera aux côtés du Parti des travailleurs (PT) et du Parti socialiste des travailleurs (PST).

Quant à la Confédération générale autonome des travailleurs en Algérie (CGATA), qui regroupe, elle, plusieurs syndicats autonomes, elle prévoit l’organisation d’un rassemblement le même jour à Oran. Deux fronts sociaux qui appellent à « la préservation des acquis des travailleurs et manifestent frontalement leur opposition à la cherté de la vie engendrée par la loi de finances 2017, à l’avant-projet du code du travail et à la loi sur la retraite». « Empêcher le droit au syndicalisme, vouloir institutionnaliser la précarité et fragiliser les droits des travailleurs est d’une gravité intolérable.

Ce nouveau code a été élaboré en faveur du patronat et non du travailleur. C’est la raison pour laquelle nous agissons avec les forces vives afin de construire un rapport de force et faire barrage à ces dérives», explique Kamel Aïssat. Et d’ajouter : « L’actuel code du travail élaboré en 1990 (90-04) est né dans un contexte de luttes et de rapports de force, notamment après Octobre 1988. L’Etat, dans sa politique libérale, veut aujourd’hui détruire ce projet et imposer un code qui instaure la régression.»

Front

Pour rappel, le nouveau code du travail est en suspens depuis 2014. Une autre mouture a été proposée aux syndicats en octobre 2015, mais ces derniers restent unanimes et campent sur leur position, à savoir le retrait de ce code. Le Syndicat national autonome des personnels de l’administration publique (Snapap) assure que c’est « l’Organisation internationale du travail (OIT) qui bloque ledit projet après les réserves qu’il a émis au gouvernement algérien». Une position prise, selon les cadres du Snapap, par l’OIT après le rapport qui « lui a été soumis par ce syndicat autonome».

Mais d’autres organisations, comme l’Intersyndicale ou les partis de gauche (PT et PST)qui défendent les droits des travailleurs, pensent plutôt que c’est le front social en lutte depuis des mois qui freine ce projet de loi. Quant à Nouredine Bouderba, expert en matière des lois de travail (voir encadré), il explique que son adoption par le Parlement n’est qu’une question de temps. Pour lui, ce n’est « qu’une tactique du gouvernement qui veut faire passer ce projet à petit feu». « Il faut savoir que sur ce nouveau code, même le gouvernement n’a pas pu trouver encore de terrain d’entente avec l’UGTA et le patronat.

Mais ce n’est qu’une question de temps. Le gouvernement veut procéder par étape, car il y a aussi d’autres projets de loi qui posent problème, comme celui du code de santé qui souligne la fin de la gratuité des soins en Algérie», alerte l’expert. Nouredine Bouderba assure que les arguments avancés par le gouvernement afin de justifier le changement de l’actuel code du travail « ne tiennent pas la route». « Le gouvernement reproche à l’actuel code la flexibilité des relations de travail alors que cela est faux.

Nous n’avons qu’à prendre le taux de travail temporaire dans nos entreprises qui est de 40% dans le secteur public et 84% dans le privé. Ce nouveau code n’est-il pas aussi flexible ? Le gouvernement lie aussi la question du chômage à la flexibilité des lois, alors que l’OIT contredit carrément cette analyse. Prenons le cas de l’Argentine qui a connu un taux de chômage avoisinant 21%, quand elle avait imposé une certaine flexibilité dans son code du travail et de 9,5% quand elle a élaboré un code qui défendait les droits des travailleurs», assure Nouredine Bouderba.

Et d’ajouter : « Comment le privé peut dire que l’actuel code du travail favorise les syndicats, alors que 96% des entreprises privées n’ont pas de partenaires sociaux ? Le droit syndical existe mais n’est pas effectif. Les patrons disent qu’ils ne peuvent pas licencier des travailleurs, quand ils se trouvent en difficulté économique, alors que non seulement ils le font sans demander l’autorisation de l’administration, comme en Egypte, en Tunisie ou au Maroc, mais en plus, ils ne versent que trois mois de salaires comme contrepartie. Même le licenciement individuel existe. Les patrons ne versent que 6 mois de salaire aux travailleurs comme dommages et intérêts.»

Débat

Après sa démonstration de force en février dernier à Tizi Ouzou et l’interdiction de son action devant l’APN à Alger en novembre 2016, l’Intersyndicale investira le terrain, cette fois-ci, dans un contexte différent. Plusieurs de ses syndicalistes sont aujourd’hui candidats aux prochaines législatives.

Quatre têtes de liste dans différentes wilayas, rien que pour l’Union nationale du personnel de l’éducation et de la formation (Unpef). Ces derniers représentent aujourd’hui des partis, tels que l’Union pour la renaissance, la justice et la construction (URJC), le front El Moustakbal ou le Parti de la liberté et de la justice, comme c’est le cas à El Oued. Mais il existe aussi d’autres candidats qui président aujourd’hui des listes du FFS ou du RCD.

L’un des animateurs de l’Intersyndicale, en l’occurrence Messaoud Amraoui, porte-parole de l’Unpef, explique Lire la suite

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Les citoyens évitent le discours ennuyeux des candidats à Bouira

Publié le 28/04/2017, par dans Non classé.

Les partis politiques peinent à mobiliser les foules. Trois semaines sont déjà écoulées depuis le début de la campagne électorale pour les élections législatives du 4 mai prochain, le désintérêt des citoyens à la course des partis est criant dans la wilaya de Bouira.
Une ambiance électorale morose a régné. Des candidats ont animé des rencontres dans des salles quasiment vides. Hormis, le Front de libération national (FLN), et le Rassemblement national démocratique d’Ahmed Ouyahia, qui ont réussi à remplir la salle des spectacles de la Maison de la culture Ali Zamoum du chef-lieu de wilaya, et ce, en mobilisant même des écoliers acheminés par bus depuis plusieurs localités lointaines de la wilaya et même des autres régions du centre du pays, des représentants de partis politiques et autres candidats en lice, ont opté pour des rencontres de proximité.

Dans leurs sorties dans les quartiers, le discours des candidats a été jugé ennuyeux et n’a convaincu personne. « Comment voulez-vous voter pour des candidats qui n’ont jamais mis les pieds dans notre quartier ? Et aujourd’hui, sans scrupule, ils reviennent en tenant presque le même discours», a déclaré un résident du quartier les 500 logements de la ville de Sour El Ghozlane, en faisant allusion à des élus du FLN.

« Djamel Ould Abbès a déclaré que le FLN est l’Etat et son parti glanera tous les sièges. Donc, ces candidats n’ont pas besoin de faire campagne», a déclaré avec beaucoup d’humour un gérant d’une entreprise. Les citoyens tournent le dos aux candidats. Pour Djamel Baloul, qui chapeaute la liste du Front des forces socialistes, (FFS), à Bouira, le désintéressement des citoyens à la chose politique est l’une des conséquences du pouvoir qui a dépolitisé la société.

Il a reconnu, à l’occasion de son intervention, au cours du meeting animé samedi dernier, conjointement par les deux membres de l’instance présidentielle du parti, Ali Laskri et Chérifi Mohand Amokrane, que l’une des conséquences de cette politique de la dépolitisation adoptée par le pouvoir. « On se retrouve pour la célébration du 20 Avril sans les citoyens», a-t-il souligné. Même en matière d’affichage, les panneaux d’affichage restent dans leur majorité vides.

« Nous avons opté pour des sorties de proximité. Nous avons même ciblé des quartiers par crainte d’être renvoyés par les citoyens, qui visiblement ont la tête ailleurs», a-t-on estimé. En dépit de la mobilisation des partis au pouvoir et de l’opposition à laquelle s’ajoute celle de l’administration, certains citoyens ont montré très peu d’engouement, alors que d’autres semblent ignorer totalement l’échéance du 4 mai prochain. Lire la suite

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Le bilan de l’accident de Tiaret s’alourdit à sept morts

Publié le 28/04/2017, par dans Non classé.

L’accident survenu, mercredi en fin d’après-midi, à l’entrée ouest de Tiaret, s’est alourdi avec le décès d’une septième victime parmi les passagers de l’autocar assurant la liaison Tlemcen-Oran-Ouargla.
La dernière victime a rendue l’âme aux urgences de l’hôpital Youssef Damerdji, où ont été évacués les 28 blessés. « Au total, on dénombre à Tiaret, depuis le début de l’année, 27 morts et 253 blessés dans 220 accidents» indique le commandant Rabah Boukhari de la Protection civile. Au niveau de cette structure sanitaire, les staffs médical et paramédical et le personnel se sont spontanément mobilisés, avons-nous constaté sur place. En parallèle des actions de bienfaisance et de générosité ont caractérisé les citoyens de Tiaret.

Un des hôteliers de la ville a été jusqu’à mettre à disposition des parents des victimes ses chambres à titre gracieux. Certains citoyens ont accouru pour faire don de leur sang, tandis que les autorités civiles et sécuritaires ont fait montre d’une grande disponibilité. Le chauffeur du bus, dans une déclaration de presse depuis son lit d’hôpital, a fait savoir qu' »il a été impossible de maîtriser le véhicule alors qu’un dangereux virage était amorcé sur une chaussée devenue glissante suite à de faibles chutes de pluie».

« Ce n’est pas tant le dérapage qui a causé les dégâts humains, mais le choc», ajoute-t-il. D’autres sources font savoir : « Au même endroit, a eu lieu, le matin, un accident entre deux véhicules légers, charriant dans le sillage une perte d’huiles non nettoyées, ce qui a rendu la chaussée glissante et gêné la conduite.» Il est à noter que depuis l’accident, le chef de l’exécutif, Abdeslam Bentouati, a été à plusieurs fois au chevet des blessés.

Pour rappel, les sept victimes de Tlemcen, Djelfa et Tiaret sont Maniche Zoulikha (22 ans), Chahra Amour (23 ans) et Belkercha Hadjer Helima (23 ans), Rahmouni Ali Benaiche (22 ans), Larbi Mohamed (32 ans) et Lebra Bendjedou (22 ans). Ces trois dernières victimes étant de jeunes appelés du service national. Sur cette liste, figure un anonyme pour l’heure non encore identifié. La Protection civile a été chargée de rapatrier les corps vers leurs domiciles mortuaires respectifs. Lire la suite

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Des bureaux d’études étrangers pointés du doigt

Publié le 28/04/2017, par dans Non classé.

Alors qu’ils n’ont pas le droit d’exercer sur le sol algérien, de nombreux bureaux d’étude continuent à rafler tous les projets et travaillent en toute illégalité. L’expert international Jamel Chorfi pointe du doigt les principales failles. Décryptage.
Urgence

Le premier paramètre qui a facilité l’entrée de ces bureaux d’études étrangers sur le sol algérien, c’est l’urgence. En effet, depuis la création des plans quinquennaux, on a modifié la loi sur la promulgation du texte sur le code du marché public. Ainsi, dans l’urgence de réaliser tous les programmes de logements, les entreprises algériennes n’ayant pas les moyens de prendre en charge la réalisation de ces plans, notamment à cause de la décennie noire, le gouvernement a fait appel a des entreprises étrangères.

C’est alors qu’on a fait un dispositif dans le code du marché public (article qui confie à l’entreprise toute l’action globale de la maîtrise d’œuvre et la maîtrise d’ouvrage). Autrement dit, on confie un projet à une société lambda. L’ensemble des projets ont été confiés en mode étude et réalisation à ces entreprises. Dans l’urgence, nous avons brûlé toutes les étapes du triptyque (maître d’œuvre « bureau d’étude, maître d’ouvrage, et l’entreprise de réalisation). C’est-à-dire que c’est à l’entreprise de faire tout. C’est une échappatoire. Ainsi, en créant ce mode de passation sur le code du marché public, le marché algérien a été envahi par les étrangers.

Vide juridique

Certains étrangers ont profité du vide juridique existant pour exercer en Algérie en toute impunité. La faille ? Elle se trouve dans le code du commerce, dans lequel il y a ce qu’on appelle « l’entreprise d’architecture». Cette appellation entraîne un amalgame. Est-ce une entreprise de réalisation ou seulement un bureau d’études. Finalement, si par cette appellation, on fait référence au premier cas, cela n’est pas normal, car il y a un article sur l’entreprise de réalisation qui est très clair (article 311).

S’il est fait référence au deuxième cas, c’est aussi faux, car c’est une fonction réglementée. Autre faille qui a bien servi ces bureaux d’études : la commande privée. A part ce qui concerne la maîtrise d’oeuvre en architecture où il y a quelques textes de loi, toutes les autres « branches» en architecture ne sont pas réglementées, notamment la commande privée. Ainsi, ces étrangers travaillent beaucoup avec le secteur privé dans le cadre de la commande privée.

Agréments

Pour pouvoir exercer sur le sol algérien, il est impératif d’être titulaire d’un agrément. Et c’est au conseil de l’Ordre des architectes que revient cette tâche. Conformément aux textes de lois, le conseil de l’Ordre ne peut délivrer cet agrément que lorsque le bureau d’études en question a rempli tous les critères nécessaires à cette délivrance. Ainsi, le décret législatif 94/07, qui explique les modalités d’obtention de l’autorisation d’exercer son métier sur le sol algérien, met en évidence deux cas. Soit dans le cadre d’un avis d’appel d’offres ou concours international comme cela a été fait pour la grande mosquée. Dans ce cas de figure par exemple, il y a eu des participations algériennes et étrangères.

Par la suite, c’est le président de la République qui a choisi le bureau d’études allemand. Ainsi, la loi stipule que lorsqu’un bureau d’études étranger remporte un concours, il doit impérativement s’inscrire dans l’Ordre des architectes pour avoir un agrément ponctuel pour le projet en question, et ce, malgré sa réussite au concours. Finalement, ces bureaux d’études ont eu un agrément ponctuel. C’est-à-dire qu’ils travaillent sur le projet en question et n’ont pas le droit d’avoir d’autres projets en parallèle, ce qui n’est malheureusement pas respecté chez nous.

Deuxième cas de figure : on délivre des agréments aux bureaux d’études venus de pays avec qui l’Algérie a un rapport de réciprocité. Sauf que l’Algérie, représentée par son Ordre des architectes, n’a pas signé, depuis la création de cet organisme en 1994 d’accord de réciprocité avec qui que ce soit. C’est-à-dire, elle ne peut délivrer un agrément à un bureau d’études alors qu’il n’y a pas de reconnaissance d’agréments des deux parts.

51/49

Autre échappatoire pour ces bureaux d’études : profiter des 51/49%, la règle 51/49 régissant l’investissement étranger avec un partenaire local en Algérie. Cependant, cela se fait en parfaite contradiction avec les textes de loi. Il faut savoir que le métier d’architecte n’est pas soumis au Centre national de registre de commerce (CNRC).

En effet, le métier d’architecte est soumis à un agrément délivré par l’Ordre des architectes. Ces bureaux d’études usent alors de stratagèmes pour pouvoir exercer en Algérie. Ils cherchent un « associé» algérien avec qui ils tentent de créer une société. Cependant, et en l’absence de textes clairs, le notaire autorise la création d’une société de partenariat dans le secteur productif et non pas dans le secteur de prestation, un exercice soumis à une autre réglementation.

Ce que dit la loi

Pour pouvoir exercer sur le territoire national, la loi exige l’inscription au niveau de l’Ordre national des architectes et l’obtention d’une carte professionnelle. Dans ses articles 8 et 9 du décret exécutif n° 06/454 du 11 décembre 2006, relatif à la carte professionnelle délivrée aux étrangers exerçant sur le territoire national, il est clairement mentionné que tout étranger désireux d’exercer une activité artisanale ne peut obtenir la carte professionnelle que s’il justifie de son inscription à la Chambre de l’artisanat et des métiers (CAM).

Aussi, il ne peut obtenir la carte professionnelle que s’il justifie de son inscription au tableau de l’ordre ou de l’organisation régissant la profession. Autrement dit, tout architecte étranger désirant travailler sur le sol algérien doit obligatoirement avoir une carte professionnelle. Cette dernière est délivrée par le ministère de l’Intérieur. Sa délivrance est liée à l’inscription dans l’Ordre des architectes. Lire la suite

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Des armes à feu et blanches de décoration saisies par les Douanes

Publié le 28/04/2017, par dans Non classé.

Les services des Douanes au port de Annaba ont déjoué hier une tentative d’introduction de produits prohibés, à savoir des armes à feu et blanches fictives, avons-nous appris de Réda Mehafdi, chef d’inspection divisionnaire des Douanes à Annaba.
La marchandise en question était dissimulée dans des tableaux muraux. En effet, un opérateur a introduit une déclaration de dédouanement d’articles de décoration sans préciser de quoi s’agit. Le pot aux roses a été découvert à l’ouverture du conteneur. Ce qui a permis de constater l’existence d’article imitant des armes (interdits à l’importation) dissimulés dans des cachettes derrière chaque tableau mural.

Le décompte officiel fait état de 240 pistolets de plusieurs modèles, 16 fusils et 16 épées. Ce sont tous des articles de décoration. La valeur de la marchandise saisie a été estimée à 834 107 DA. Une procédure contentieuse a été établie à l’encontre de l’opérateur indélicat.
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