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Du petit écran aux réseaux sociaux

Publié le 13/06/2018, par dans Non classé.

Le Ramadhan est un mois d’exception qui n’est plus seulement celui du jeûne ou du recueillement spirituel, mais surtout celui de l’hyperconsommation.
Malgré le recul économique de l’Algérie et un pouvoir d’achat en berne, on ne dépense jamais autant que durant ce mois. Ce qui ouvre l’appétit des annonceurs pour doper leurs ventes. Ils investissent massivement le petit écran et l’affichage urbain, mais aussi les réseaux sociaux.

Toutes les chaînes font la part belle aux productions locales, feuilletons, sitcoms et autres sketchs et caméras cachées, en plus des feuilletons turcs ou moyen-orientaux dont les Algériens sont friands.

Les trois opérateurs de téléphonie mobile (Mobilis, Djezzy, Ooredoo) figurent sans surprise au palmarès des publicités les plus diffusées, talonnés par l’agroalimentaire (huiles, levures, biscuits et boissons). Les marques tentent d’asseoir leur notoriété. Des campagnes publicitaires massives sont lancées dans la presse et à la télévision.

Les messages publicitaires visent globalement les jeunes.

L’omniprésence de la publicité est telle qu’il semble bien qu’aujourd’hui, personne ne peut échapper à son emprise. Chacun a sa technique pour établir le contact avec un public ciblé en vue d’influencer son opinion et son attitude et d’orienter son comportement en faveur de l’offre proposée. Au-delà d’impulser un dynamisme à court terme, la construction d’un plan de promotion cohérent permet d’améliorer la pertinence des futures actions et de soutenir les orientations stratégiques majeures.

La nostalgie est un phénomène visible dans les pratiques de marketing actuelles et elle est susceptible de toucher des cibles différentes. Hamoud Boualem mise tout sur l’expérience, l’affectif et la nostalgie.

La publicité est l’une des variables de la communication marketing qui a pour but d’inciter les consommateurs à la décision finale d’achat. La publicité joue en effet deux rôles complémentaires : elle construit l’image de marque du produit ; elle met en exergue les avantages de ce dernier par rapport à la concurrence. Toutes les marques vont droit au but : amener consciemment ou inconsciemment vers leur produit. La publicité éveille des émotions et des sensations qui garantissent une meilleure communication.

La publicité éveille des émotions

Certains annonceurs font appel à des célébrités pour faire passer leur message. De nombreuses études ont montré que le public écoute beaucoup plus un message publicitaire énoncé par une star que par un inconnu. Le Ramadhan constitue, selon les annonceurs, la période propice pour la communication en raison de la forte mobilisation des téléspectateurs, surtout au moment du f’tour, pour regarder les chaînes nationales.

Les chaînes privées accordent de larges remises aux annonceurs pour les fidéliser. Cependant, la multiplicité des chaînes de télévision a une conséquence : l’émiettement de l’audience et l’encombrement des écrans par une publicité quelquefois en manque de créativité. Comparés à ceux de ces dernières années, les taux de mémorisation s’avèrent plus faibles. C’est une différenciation par le contenu qu’il faut chercher.

Le contenu émotionnel devient primordial. Il ne suffit pas de souhaiter un joyeux Ramadhan avec un croissant et des étoiles ! C’est standard, simple à réaliser et ne fera jamais la différence.

Durant le Ramadhan, la radio est considérée par les annonceurs comme un média complémentaire à la télévision. Les auditeurs écoutent la radio toute la journée et particulièrement entre 10h et14h, l’après-midi et en fin de soirée tandis que la télé est surconsommée au moment de la rupture du jeûne.

Cependant, certains observateurs pensent qu’une marque ne se construit pas en un mois, mais dans le temps. L’énorme investissement alloué à une seule opération pendant l’année n’est pas justifiée en termes de rentabilité et de coût. Dans le même contexte, la Toile se consomme sans modération. Avec le Ramadhan, le comportement de l’internaute se transforme ; des horaires de connexion à forte affluence sur les réseaux sociaux, sans oublier l’art du multi-écrans.

Une aubaine pour les sociétés en quête de visibilité et de retombées économiques. Celles-ci n’hésitent donc pas à surfer sur cette ferveur numérique via une pléthore de services et d’applications dédiées au mois sacré. Depuis quelques années, nombre d’applications envahissent le marché de la téléphonie mobile pour faciliter le quotidien de ceux et celles pratiquant le Ramadhan : horaires des prières, de l’Imsak et de l’Iftar, fonds d’écran, recettes de cuisine… autant d’applications bien souvent gratuites qui séduisent les technophiles.

L’utilisation d’internet, et des réseaux sociaux en particulier, prend en fait des proportions extraordinaires durant le mois de Ramadhan, devenant un passe-temps incontournable pour « tuer le temps» et « faire venir le ftour» le plus rapidement possible, chacun ayant ses centres d’intérêt et ses sujets de prédilection.

Ces données ont orienté l’investissement publicitaire des annonceurs, qui diversifient les plannings média en évitant de se concentrer sur la télévision comme lors des Ramadhans précédents.

Il pourrait aussi être profitable de renforcer la présence radio et l’affichage sur les lieux publics (axes de circulation, centres commerciaux et de loisirs). Lire la suite

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Deux églises protestantes autorisées à rouvrir

Publié le 13/06/2018, par dans Non classé.

A Oran, la salle de culte affiliée à l’église protestante dite « l’Oratoire», située à l’angle du boulevard des Chasseurs et de la rue Ho Chi Min, vient de rouvrir ses portes, sur décision des autorités locales, après une fermeture qui a duré trois mois.
Il en est de même pour l’église de Bouisseville, dans la commune de Aïn El Turk, qui a rouvert le 10 juin, après avoir vu ses portes scellées depuis le 10 novembre 2017. En revanche, l’église protestante située à Aïn El Bia (commune de Béthioua) demeure toujours fermée sans explication. Rappelons que ces trois lieux de culte ont vu leurs portes scellées par la police le 10 novembre 2017 (pour l’église de Bouisseville) et le 27 février dernier pour ce qui est des deux autres.

En procédant à la fermeture de l’église de Bouisseville, les autorités avaient reproché à ses responsables de s’adonner à des actions de prosélytisme en imprimant l’Evangile en plusieurs langues. D’ailleurs, à cette même période, la police avait fermé une boutique située dans le quartier de Haï Yasmine (Oran) pourvue d’une photocopieuse, soupçonnée d’avoir imprimé des exemplaires de la Bible. Ceci dit, les responsables de ce lieu de culte s’en sont défendus, arguant qu’il n’y avait aucune preuve pour les incriminer.

Quant à l’église du centre-ville, l’Oratoire, rattachée à l’Association nationale des protestants d’Algérie, les raisons de sa fermeture en février dernier serait liées à des problèmes d’agrément. Idem pour l’église de Aïn El Bia, dont la situation juridique n’est pas réglée. Rachid S., qui tient les rênes de l’Oratoire, nous a confié : « La police nous a convoqué pour nous remettre une notification, une autorisation pour rouvrir la salle.» Dans cette notification, précise-t-il, rien n’indique si la situation juridique de ce lieu de culte a été réglée ou pas : « On s’est contenté de nous donner l’autorisation de rouvrir, sans plus de détails.

A l’heure qu’il est, moi-même je ne sais pas quelle est la situation juridique de notre église.» Reste l’église protestante de Aïn El Bia qui n’a pas reçu de notification lui permettant de rouvrir. Une victoire en demi-teinte, en somme, pour les partisans de la liberté de culte que revendiquent les chrétiens relevant de l’église méthodiste – ou plus communément appelée protestante – pour pratiquer leur foi en toute sérénité, sans être inquiétés, au même titre que les chrétiens affiliés au catholicisme.

Réagissant, l’Eglise protestante d’Algérie (EPA) se dit satisfaite de cette décision car « ces trois églises ont été arbitrairement fermées par les autorités depuis de long mois». « Cette fermeture a empêché les fidèles de rendre librement leur culte à Dieu et ce au mépris évident de la constitution algérienne et des droites de l’homme», explique l’EPA, en exprimant « sa reconnaissance à tous ceux qui, d’une manière ou d’une autre, par leur soutien, ont rendu possible cet heureux événement». Cette instance rappelle en outre que « d’autre lieux de culte qui lui appartiennent demeurent malheureusement sous scellés ou sous la menace de fermeture». Lire la suite

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Acharnement contre les femmes

Publié le 13/06/2018, par dans Non classé.

Il a fait le buzz sur les réseaux sociaux pour avoir appelé les jeunes à défigurer les femmes qui ne portent pas le voile.
Il a pour nom Amir Boukli Hassen et comme photo de profil, le sigle de Sonatrach. Son message est très grave : il appelle les jeunes à lancer de l’acide sur le visage des femmes sous le slogan « frappe, prends la fuite et laisse-la défigurée, comme ça je jure que cette chienne ne sortira plus de la maison».

Certains commentaires sont aussi violents que ce message, mais fort heureusement, une grande majorité d’internautes ont été outrés et l’ont bien exprimé chacun à sa manière.

Cet appel comporte des propos qui incitent à la violence et, de ce fait, tombe automatiquement sous le coup de la loi, mais aussi sous le coup du règlement de Facebook, réseau sur lequel il a été diffusé. Ce n’est qu’hier et certainement après les nombreuses plaintes d’internautes que le compte de Amir Boukli Hassen a finalement été bloqué.

Cependant, aucune information n’a pu être obtenue auprès des services de police sur l’ouverture d’une enquête ou pas. On nous précise toutefois que « des appels de ce genre sont automatiquement signalés et pris en charge par les services spécialisés qui ont les moyens d’identifier les auteurs».

Il s’agit d’un fait grave qui appelle à une réaction rapide. Le silence et l’inaction des services de sécurité ne feront qu’encourager la violence à l’égard des femmes qui est, faut-il le rappeler, bannie aussi bien par le code pénal que par les conventions internationales que l’Algérie à ratifiées.

Il y a quelques mois, un autre internaute avait lancé un appel « pour la chasse aux femmes non voilées», légendé par une caricature montrant une femme en pantalon prise par une main et jetée dans une corbeille et avec comme slogan « campagne de salubrité publique».

Certains internautes ont applaudi ce message violent, mais beaucoup d’autres l’ont condamné, alors que du côté des autorités rien n’a été entrepris, puisque le compte en question a continué à diffuser l’appel.

Fort heureusement, la société civile n’est pas restée silencieuse. Plus d’un millier de personnes, particulièrement des femmes, ont fait leur jogging juste avant la rupture du jeûne, en signe de solidarité avec la joggeuse victime d’agression. D’autres manifestations de soutien ont suivi à Annaba, puis à Béjaïa et un peu partout dans les grandes villes du pays.

Sous le slogan « c’est moi qui décide où je dois être», de nombreuses femmes, mais aussi des hommes, sont sortis dans la rue pour exprimer leur indignation contre la violence. Ils ont également interpellé les pouvoirs publics sur le phénomène de la violence qui a tendance à cibler particulièrement la gent féminine, qui fait face à une société où les discours discriminatoires et haineux sont légion, notamment depuis l’avènement des chaînes de télévision privées, dont certaines sont devenues de véritables tribunes de l’obscurantisme.

Les pouvoirs publics ont une très grande responsabilité. Garants des libertés individuelles et collectives, leur rôle est de protéger les citoyens de la violence et de faire en sorte que ceux qui l’exercent soient déférés devant les tribunaux. Lire la suite

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La police arrête une dizaine de manifestants lors d’un rassemblement de soutien à Merzoug Touati à Tizi Ouzou

Publié le 12/06/2018, par dans Non classé.

Les services de sécurité ont arrêté une dizaine de personnes, mardi dans la soirée à Tizi Ouzou, lors du rassemblement organisé en signe de soutien au blogueur Merzoug Touati.

 » Entre 10 et 15 militants ont été embarqués par la police », a indiqué Yanis Adjilia, membre du Comité pour la libération du blogueur Merzoug Touati, dans une déclaration à Elwatan.com.  » L’intervention de la police a eu lieu après l’arrivée des militants du MAK, venus prendre part au rassemblement de soutient à Merzoug Touati », a-t-il ajouté.

Le rassemblement empêché cette soirée à la placette Mbarek Ait Menguellet de Tizi Ouzou est organisé dans le cadre des actions menées par le comité pour la libération de Merzoug Touati qui prévoit la tenue d’un rassemblement devant la cour de justice de Béjaia le 21 juin prochain, date du procès en appel du blogueur. Deux actions similaires devraient avoir lieu ce mercredi à Sidi Aiche et Kendira.

Accusé d’intelligence avec Israël, Merzoug Touati a été condamné, le 24 mai dernier par le tribunal criminel de Béjaia, à dix ans de prison ferme. Lire la suite

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Distinction des lauréats du Prix international d’Alger du Coran

Publié le 12/06/2018, par dans Non classé.

ALGER- Le président du Conseil de la Nation, Abdelkader Bensalah, le président de l’Assemblée populaire nationale (APN), Said Bouhadja et le Premier ministre, Ahmed Ouyahia ont présidé à la grande mosquée d’Alger une cérémonie de distinction des lauréats du Prix international d’Alger de récitation, de psalmodie et d’exégèse du Saint Coran à l’occasion de la célébration de Leilat El Qadr (27ème jour du mois de Ramadhan).

Bensalah, Bouhadja et Ouyahia ont procédé également à la distinction des trois premiers gagnants du Concours d’encouragement national des jeunes récitants du Coran.

Le premier prix du Concours qui a vu la participation de 53 pays est revenu à l’Algérien Abdelaziz Chokri, tandis que le deuxième prix a été remporté par Mohamed Hadj Asaad de Syrie. Le troisième prix a été remis à Aymen Ben Ahmed Chokri Ibrahim de la Tunisie.

Les trois lauréats du concours national des jeunes récitants du saint Coran des moins de 15 ans ont été honorés également à cette occasion. Le premier prix a été remporté par le jeune Youcef Ben Aoudi de la wilaya de Biskra, suivi de Ahmed Chérif Nacer de la wilaya de Ouargla, puis de Abderrahmane Mazaoui de la wilaya de Mascara pour le troisième prix.


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A cette occasion, MM. Abdelkader Bensalah, Said Bouhadja et Ahmed Ouyahia ont honoré les membres du jury qui a supervisé ce concours international ainsi que les membres du jury du concours d’encouragement.

Par ailleurs, les récitants du saint Coran ont remis une distinction symbolique au président de la République, Abdelaziz Bouteflika, en guise de reconnaissance des efforts louables consentis au service de la récitation et de l’enseignement du Coran aux générations montantes.

Dans son intervention, l’imam Amlai Mohamed Omar Hassa, directeur des affaires religieuses et des wakfs de la wilaya de Ouargla, a expliqué le sens et les dimensions de la nuit sacré du destin.

Il a également rappelé l’attention particulière qu’attache le président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika aux récitants du Coran à travers l’institution de la semaine nationale du Coran, le Prix international d’Alger de récitation, de psalmodie et d’exégèse du Saint Coran, son soutien aux Zaouias, écoles coraniques et mosquées, et ce dans le but de former une génération coranique et élever la parole de Dieu.


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L’imam a mis en avant, par ailleurs, la charte de paix et de réconciliation nationale initiée par le président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, relevant que l’Algérie « est devenu un modèle suivi par tous les pays du monde et une expérience pionnière en matière de réconciliation des frères ».

Par ailleurs, la cérémonie a été ponctuée d’une récitation de versets coraniques et la clôture de la lecture du Sahih Al Boukhari qui avait débuté au mois de Rajab dernier au niveau de l’ensemble des mosquées que compte la République.

La cérémonie a été clôturée par un chant religieux présentée par la troupe « Nour El Moustafa » de la wilaya de Mostaganem puis par la récitation de versets coraniques.

La cérémonie de distinction a été rehaussée par la présence du président du Conseil constitutionnel, Mourad Medelci, des membres du Gouvernement et du corps diplomatique de pays musulmans accrédité à Alger et nombre de citoyens.

En 2013, le Prix international d’Alger de récitation, de psalmodie et d’exégèse du Saint Corana été institué par le président de la République, Abdelaziz Bouteflika.

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Scandale à l’agence foncière

Publié le 12/06/2018, par dans Non classé.

La brigade économique et financière (BEF) de la sûreté de wilaya de Bouira a diligenté une enquête sur une affaire qui secoue, depuis une semaine, l’agence de gestion et de régulation du foncier urbain (AWGRF), a-t-on appris de source sécuritaire.
L’enquête, décidée sur instruction du parquet de Bouira, fait suite à une plainte déposée par des promoteurs immobiliers dénonçant des malversations et infractions dans le cadre d’une opération liée à la vente aux enchères de terrains destinés à la promotion immobilière et à des habitations individuelles dans les deux communes de Bouira et M’chedallah. Le scandale n’en finit pas de faire jaser.

Plusieurs personnes, dont le chargé de la gestion des affaires de l’agence foncière et des membres de la commission retenus pour l’ouverture des plis, ont été convoquées et auditionnées par la BEF. L’enquête est en cours. Les faits portés notamment contre le premier responsable de ladite agence sont gravissimes, a-t-on indiqué de mêmes sources. L’opération concernant la vente aux enchères des 14 lots destinés à la promotion immobilière au chef-lieu de wilaya et à M’chedallah, ainsi que 11 autres lots pour habitations individuelles, serait entachée d’irrégularités et d’anomalies.

Les plaignants ont constaté des ratures et des modifications sur les cahiers des charges le jour de l’ouverture des plis et de l’évaluation des offres —vraisemblablement opérées pour favoriser d’autres postulants — ont interpellé, dans un document que nous avons consulté, les ministres de l’Intérieur et des Collectivités locales, de l’Industrie, le Directeur général de la Sûreté nationale (DGSN) et le président de l’Organe national de prévention et de lutte contre la corruption. « Le 6 mai 2018, dernier délai pour le dépôt des offres, nous avons été surpris par la décision prise par le responsable de l’agence de prolonger le délai de dépôt pour une durée de dix jours, et ce, sans aucune explication fiable», ont-ils souligné, dénonçant le non-respect de la réglementation régissant les lois en vigueur tout en regrettant que les orientations du gouvernement appelant à plus de facilitation aux investisseurs sont bafouées.

Contacté par téléphone, le chargé de la gestion des affaires de l’Awgrf, Kaci Chabane, a refusé de s’exprimer sur cette affaire. Il faut préciser que ce « scandale» intervient deux mois après la suspension à titre conservatoire, par le wali de Bouria, de l’ex-directeur de l’agence foncière, Ali Mansouri. Ce dernier, accusé d' »abus de pouvoir», a été placé sous contrôle de judiciaire par le juge d’instruction près le tribunal de Bouira. En 2013, des services de sécurité ont été saisis par « lettre anonyme», accusant le responsable en question d’avoir acquis des biens en Algérie et même à l’étranger.

Par ailleurs, les services de sécurité ont diligenté une enquête concernant le cas d’un promoteur ayant bénéficié d’un lot de terrain au centre-ville de Bouira alors que le projet destiné initialement pour une promotion immobilière a été changé pour la réalisation d’un équipement public. Le promoteur — un élu à l’Assemblée populaire de la wilaya de Bouira et cadre du Taj de Amar Ghoul — ne possédait même pas de permis de construction, a-t-on indiqué. Lire la suite

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