formats

Festival international du monodrame féminin: la pièce égyptienne « Ana Carmen » primée à El-Oued

Publié le 06/02/2020, par dans Non classé.

EL-OUED- La pièce théâtrale « Ana Carmen » (je suis Carmen) de la troupe « El-Beit El-Fenni » (Egypte) s’est vue décerner le premier prix du festival international du monodrame féminin, clôturé mercredi dans la soirée à El-Oued.

Cette œuvre, montée intégralement (écriture, interprétation, scénographie et mise en scène) par la comédienne Sana Brahim, a décroché le prix de la meilleure œuvre théâtrale de monodrame, traite des voies adoptées par chaque femme « Carmen » vis-à-vis des sentiments d’amour et d’épanouissement dans un monde variant subissant le poids des traditions ainsi que des lois humaines et d’autres divines.

Le second prix est revenu à la coopérative culturelle « Anis » de la wilaya de Sétif pour sa pièce « Ahat » (soupirs), écrite et mise en scène par Lamri Kaouane, et interprété par la comédienne « Amira Hilda ».

Une œuvre qui traite, à travers le personnage de « Hedda », une sage-femme célibataire de fort caractère exerçant dans une maternité, la question des épreuves de la femme dans les cliniques et de celle exerçant au sein d’une société masculine.

L’association « Nadjm » de Gafsa (Tunisie) a, pour sa part, décroché le 3ème prix pour son monodrame « Un de ces jours », interprété par la comédienne « Aouatif Mebarek » et évoquant la relation de la société avec les réseaux de communication sociaux ‘’social-média).


Lire aussi: El-Oued : onze œuvres sélectionnées pour le festival international du monodrame féminin


Le prix du jury est revenu à l’association théâtrale marocaine « Noir et Blanc » pour son œuvre « Sept Femmes ».

Organisée par l’association théâtrale ‘’Sitar » à la maison de la culture « Mohamed Lamine Lamoudi » à El-Oued, cette manifestation théâtrale internationale a été animée, durant quatre jours, par onze (11) troupes issues de neuf pays (Palestine, Egypte, Tunisie, Irak, Maroc, Libye, Syrie, Espagne et Algérie).

Dédiée en hommage à la regrettée comédienne algérienne « Sonia » (décédée le 13 mai 2018), cette manifestation a prévu également des ateliers de formation sur la scénographie, l’interprétation et l’écriture du monodrame.

Placé sous le signe de « le théâtre, création reflétant la réalité », ce festival a comporté aussi des communications académiques ayant trait au monodrame, l’expérience tunisienne dans le théâtre féminin, l’expérience de a défunte Sonia dans le théâtre algérien, le texte, le récit et le traitement et l’expérience libyenne dans le théâtre féminin.

Lire la suite

formats

Kirk Douglas, dernier grand monstre sacré d’Hollywood, est mort

Publié le 06/02/2020, par dans Non classé.
Kirk Douglas, dernier grand monstre sacré d'Hollywood, est mort

LOS ANGELES- L’acteur Kirk Douglas, icône de l’âge d’or hollywoodien qui incarnait l’image du héros américain, est mort mercredi à l’âge de 103 ans, a annoncé son fils Michael Douglas.

« C’est avec une immense tristesse que mes frères et moi vous annonçons que Kirk Douglas nous a quittés aujourd’hui à l’âge de 103 ans. Pour le monde, il était une légende, un acteur de l’âge d’or du cinéma (…) mais pour moi et mes frères, Joel et Peter, il était simplement papa », écrit Michael Douglas sur sa page Facebook.

« Kirk a eu une belle vie et il laisse derrière lui des films pour les générations à venir, et le souvenir d’un philanthrope reconnu qui a oeuvré pour le bien public et la paix dans le monde », poursuit l’acteur.

Kirk Douglas a joué dans une centaine de films, dont les meilleurs sont devenus des classiques, comme « Vingt mille lieues sous les mers » (1954), « Les sentiers de la gloire » (1957) et surtout « Spartacus » (1960) un peplum engagé, en pleine chasse aux communistes, qui en avait fait une vedette mondiale.

La légende d’Hollywood avait subi une attaque cérébrale en 1996, puis une attaque cardiaque en 2001.

Lire la suite

formats

Il y a dix ans disparaissait Ali-Khodja Ali, peintre et concepteur de timbres

Publié le 05/02/2020, par dans Non classé.
Il y a dix ans disparaissait Ali-Khodja Ali, peintre et concepteur de timbres

ALGER- Son nom restera à jamais gravé dans le catalogue philatélique algérien qu’il a enrichi d’une cinquante de vignettes: Ali-Khodja Ali, miniaturiste et peintre disparu il y a dix ans, a marqué de son empreinte la mémoire collective, surtout à travers le timbre-poste.

Elève et neveu des artistes Mohamed et Omar Racim, ses oncles maternels, Ali-Khodja Ali signe le premier timbre émis le 5 juillet 1963, portant la mention « EA » (Etat algérien).

La vignette, émise à l’occasion du premier anniversaire de l’indépendance, sera suivie par d’autres commandes du ministère de la Poste pour le compte duquel l’artiste réalisera des timbres jusqu’en 1981.

Natif d’Alger en 1923, Ali-Khodja Ali a grandi entouré de ses deux oncles artistes qui le recueilleront à l’âge de 4 ans après le décès de son père.

Ancien élève d’Omar Racim à l’Ecole des Beaux-arts d’Alger, il dévoile ses premières œuvres à l’âge de 23 ans, après avoir suivi des cours de calligraphie et d’enluminure avec comme condisciples Mohamed Temmam et Bachir Yelles.

Ali-Khodja a enseigné durant une trentaine d’années la décoration à l’Ecole des Beaux-arts, après avoir quitté, en 1961, le poste de dessinateur au Bureau d’étude du service de l’Artisanat, ancêtre du Musée des arts et traditions populaires.

Après l’indépendance, il se consacre à la conception d’affiches, en se distinguant notamment par celle consacrée au premier Festival panafricain (1969). Mais n’abandonnera pas pour autant la peinture et continuera à participer aux expositions collectives.

En 1990, il présente ses nouvelles toiles dans une exposition individuelle à Alger avant d’y exposer -pour une dernière fois-, en 2009.

Du figuratif à l’abstrait

Sa passion pour les chevaux et les chats particulièrement, s’illustre à partir de la fin des années 1960 à travers ses peintures qui prenaient pour thème les animaux. Cette tendance est perceptible notamment dans  » Les chats » (1972) et « La harde » (1979), une des plus célèbres œuvres d’Ali Khodja représentant des chevaux dans une exquise palette de couleurs.

Traumatisé par l’assassinat de son oncle, Mohamed Racim, et de son épouse en 1975, l’artiste cessera toute activité artistique jusqu’au début des années 80.

Cette période de la vie de l’artiste coïncide avec l’abandon des thèmes animaliers et des paysages pour la peinture abstraite, avec des titres allusifs comme dans « Signe des temps » (1982) , « Cosmogonie » (1983), « Obsession » (1985) ou encore « Ambivalence » (1986).

Ce passage à l’abstrait « était, pour un artiste effondré émotionnellement, une forme d’expression et de compréhension de l’univers ».

Le style figuratif était pour Ali-Khodja, une sorte de « libération émotionnelle dans une dimension où l’espace est plus grand », expliquera le miniaturiste Mustapha Adjaout, son ancien élève.

Jusqu’à la fin de sa vie, Ali-Khodja Ali continuera à peindre, sans que le poids de l’âge n’ait jamais eu d’emprise sur sa créativité.

« Dans son atelier à El Biar, il passait le plus clair de son temps entre son chevalet et son ordinateur à écouter la musique universelle et la musique traditionnelle algérienne », se souvient son fils, Abderrahmane, rencontré dans son cabinet dentaire algérois.

« Mon père qui croyait en ses choix esthétiques, ne s’était jamais occupé de la gestion de sa carrière artistique. Il n’attachait aucun intérêt à la promotion de son œuvre », témoigne-t-il.

Un témoignage qui fait écho au portrait que lui avait consacré en 1990 le poète et journaliste Tahar Djaout décrivant ainsi Ali Khodja Ali: « Un artiste exigent et discret qui n’excelle guère à brasser du vent ou à emboucher des trompettes, qui tient avant tout à son plaisir et à sa liberté… » de créer.

Lire la suite

formats

Ali-Khodja s’intéresse autant au dessin qu’à la peinture  à l’huile et finit par opter pour la peinture abstraite

Publié le 05/02/2020, par dans Non classé.

ALGER- Son nom restera à jamais gravé dans le catalogue philatélique algérien qu’il a enrichi d’une cinquante de vignettes: Ali-Khodja Ali, miniaturiste et peintre disparu il y a dix ans, a marqué de son empreinte la mémoire collective, surtout à travers le timbre-poste.

Elève et neveu des artistes Mohamed et Omar Racim, ses oncles maternels, Ali-Khodja Ali signe le premier timbre émis le 5 juillet 1963, portant la mention « EA » (Etat algérien).

La vignette, émise à l’occasion du premier anniversaire de l’indépendance, sera suivie par d’autres commandes du ministère de la Poste pour le compte duquel l’artiste réalisera des timbres jusqu’en 1981.

Natif d’Alger en 1923, Ali-Khodja Ali a grandi entouré de ses deux oncles artistes qui le recueilleront à l’âge de 4 ans après le décès de son père.

Ancien élève d’Omar Racim à l’Ecole des Beaux-arts d’Alger, il dévoile ses premières œuvres à l’âge de 23 ans, après avoir suivi des cours de calligraphie et d’enluminure avec comme condisciples Mohamed Temmam et Bachir Yelles.

Ali-Khodja a enseigné durant une trentaine d’années la décoration à l’Ecole des Beaux-arts, après avoir quitté, en 1961, le poste de dessinateur au Bureau d’étude du service de l’Artisanat, ancêtre du Musée des arts et traditions populaires.

Après l’indépendance, il se consacre à la conception d’affiches, en se distinguant notamment par celle consacrée au premier Festival panafricain (1969). Mais n’abandonnera pas pour autant la peinture et continuera à participer aux expositions collectives.

En 1990, il présente ses nouvelles toiles dans une exposition individuelle à Alger avant d’y exposer -pour une dernière fois-, en 2009.

Du figuratif à l’abstrait

Sa passion pour les chevaux et les chats particulièrement, s’illustre à partir de la fin des années 1960 à travers ses peintures qui prenaient pour thème les animaux. Cette tendance est perceptible notamment dans  » Les chats » (1972) et « La harde » (1979), une des plus célèbres œuvres d’Ali Khodja représentant des chevaux dans une exquise palette de couleurs.

Traumatisé par l’assassinat de son oncle, Mohamed Racim, et de son épouse en 1975, l’artiste cessera toute activité artistique jusqu’au début des années 80.

Cette période de la vie de l’artiste coïncide avec l’abandon des thèmes animaliers et des paysages pour la peinture abstraite, avec des titres allusifs comme dans « Signe des temps » (1982) , « Cosmogonie » (1983), « Obsession » (1985) ou encore « Ambivalence » (1986).

Ce passage à l’abstrait « était, pour un artiste effondré émotionnellement, une forme d’expression et de compréhension de l’univers ».

Le style figuratif était pour Ali-Khodja, une sorte de « libération émotionnelle dans une dimension où l’espace est plus grand », expliquera le miniaturiste Mustapha Adjaout, son ancien élève.

Jusqu’à la fin de sa vie, Ali-Khodja Ali continuera à peindre, sans que le poids de l’âge n’ait jamais eu d’emprise sur sa créativité.

« Dans son atelier à El Biar, il passait le plus clair de son temps entre son chevalet et son ordinateur à écouter la musique universelle et la musique traditionnelle algérienne », se souvient son fils, Abderrahmane, rencontré dans son cabinet dentaire algérois.

« Mon père qui croyait en ses choix esthétiques, ne s’était jamais occupé de la gestion de sa carrière artistique. Il n’attachait aucun intérêt à la promotion de son œuvre », témoigne-t-il.

Un témoignage qui fait écho au portrait que lui avait consacré en 1990 le poète et journaliste Tahar Djaout décrivant ainsi Ali Khodja Ali: « Un artiste exigent et discret qui n’excelle guère à brasser du vent ou à emboucher des trompettes, qui tient avant tout à son plaisir et à sa liberté… » de créer.

Lire la suite

formats

Une exposition sur la « Révolution de Velours » en Tchécoslovaquie présentée  à Alger

Publié le 05/02/2020, par dans Non classé.

ALGER- Une exposition de photographies revisitant des moments phares de l’histoire de la Tchécoslovaquie, marqués par la « Révolution de Velours » de 1989 contre le régime communiste, a été inaugurée mardi à Alger.

Accueillie à la galerie Baya du Palais de la culture Moufdi-Zakaria, l’exposition intitulée « 30 ans de la Révolution de velours », regroupe une trentaine de clichés en noir et blanc de grands photographes tchèques à l’image de Dana Kyndrova et Jiri Suk.

Elles donnent à voir des scènes de manifestations contre l’hégémonie et la dictature du régime du parti communiste tchécoslovaque et qui devaient précipiter sa chute en 1989, ainsi que le retrait des troupes soviétiques stationnées du pays.

D’autres clichés emblématiques immortalisent la manifestation des étudiants organisée à la mémoire de Jan Opletal, étudiant antinazi tué à Prague en 1939, et qui se transforme en révolte contre le régime communiste.

Un autre cliché montre une manifestation à Prague commémorant le 21e anniversaire de de la mort de Jan Palach, désormais symbole de la résistance en Tchéquie, qui s’était immolé par le feu en 1969 en signe de protestation contre le régime communiste et à l’occupation soviétique.

Des manifestants brulant des symboles communistes (portait président Klementi Gottwald) ou encore des officiers soviétiques quittant le pays font partie de cette collection dédiée à la Révolution de Velours.

Présente à l’inauguration , ambassadeure de la République tchèque en Algérie, Lenka Pokorna, a affirmé que ces photos, déjà exposées en Tunisie, marquent le 30ème anniversaire de la « Révolution de Velours », une « étape importante et décisive » dans l’histoire de la Tchécoslovaquie, marquant la fin de vingt ans d’occupation soviétique de ce pays et la naissance de deux Etats distincts: la République tchèque et la Slovaquie.

L’exposition est visible jusqu’au 22 février au Palais de la Culture

Lire la suite

formats

Casbah d’Alger-Restauration: une nouvelle feuille de route pour rattraper le retard accusé

Publié le 05/02/2020, par dans Non classé.
Casbah d'Alger-Restauration: une nouvelle feuille de route pour rattraper le retard accusé

ALGER- Le wali d’Alger, Youcef Cherfa a annoncé, mardi à Alger, la mise en place prochaine d’une nouvelle feuille de route pour rattraper le retard accusé dans les travaux de restauration de la Citadelle d’Alger (Palais du Dey) à la Casbah d’Alger.

S’exprimant lors de sa première sortie sur le terrain pour inspecter les travaux de restauration de la « Citadelle d’Alger », appelée également « le Palais du Dey », le wali a indiqué qu’une nouvelle feuille de route sera mise en place dans les plus brefs délais, pour rattraper le retard accusé dans les travaux de restauration de ce monument culturel classé patrimoine mondial par l’UNESCO.

« Les travaux de restauration restants sont importants aussi », d’où la nécessité de les parachever dans les délais impartis, pour ériger la Casbah en destination touristique par excellence.

Le projet de réhabilitation de la Casbah d’Alger, qui est d’une importance capitale, a bénéficié d’enveloppes financières conséquentes, affectées par l’Etat », a affirmé M. Cherfa.

Tant attendu par les Algériens, « ce projet vise à revivifier le patrimoine et à préserver la mémoire historique de l’Algérie », a-t-il poursuivi.


Lire aussi: Île-de-France-Alger: signature d’une feuille de route pour la sauvegarde et la revitalisation de la Casbah d’Alger


Ces travaux de restauration ont pour objectif la revitalisation de la Casbah sur tous les plans et dans tous les domaines, notamment le patrimoine, l’urbanisme, la culture et le tourisme et ce à travers l’exécution du plan et le respect du cachet urbain de la Casbah, a souligné le wali.

S’adressant aux responsables du projet, M. Cherfa a mis l’accent sur la nécessité de veiller à la qualité des travaux réalisés et des matières premières, en se référant aux études techniques élaborées, aux orientations des experts, aux cahiers des charges, outre le respect des délais de réalisation et la garantie d’une main d’œuvre qualifiée.

Pour leur part, les architectes et représentants des bureaux d’études qui supervisent les opérations de restauration ont évoqué certaines difficultés rencontrées sur le terrain, en raison de la vulnérabilité et de la vétusté des bâtisses, impliquant le confortement des fondations et des murs et une période supplémentaire pour le parachèvement de la restauration, outre la découverte de certains vestiges archéologiques importants durant la restauration.

Selon les explications de la représentante de la direction des équipements publics de la wilaya d’Alger, une enveloppe financière de 23,4 milliards de DA a été affectée à la wilaya pour l’exécution de la première partie des opérations de restauration des monuments et vestiges de la vieille ville de la Casbah dans le cadre du plan permanent de sa sauvegarde.

Des travaux de restauration et de rénovation sont en cours actuellement au niveau de sites et monuments historiques ou relatifs à la révolution tels que des mosquées et des Ksour ainsi que des douirettes sises à la Rue Ouslimani (ex-Lézard) à la Basse Casbah et la maison de la moudjahida Djamila Bouhired, a précisé la même responsable.

La wilaya d’Alger supervise à travers la Direction des équipements publics, l’opération de restauration de la Casbah classée patrimoine mondial de l’UNESCO en 1992 et ce conformément à la décision de décembre 2016 portant transfert de son dossier de la tutelle du ministère de la Culture aux services de la wilaya d’Alger, tandis que le ministère continue à assurer le suivi technique par le biais de l’Agence nationale des secteurs sauvegardés (ANSS).

Bâtie sur une superficie de 1,5 hectare, à hauteur de 118 mètres du niveau de la mer, la Kalaa (Citadelle) de la Casbah a été fondée en 1516 par les frères turcs Barberousse. Elle était, au début, une caserne munie de deux canons avant de devenir, à partir de 1816, le siège du Dey Ali Khodja puis du Dey Hussein qu’il a transformée, à son tour, en centre de pouvoir politique, économique et financier pour toute l’Algérie.

Lire la suite

Facebook Twitter Gplus RSS
© Radio Dzair