formats

Aïn Temouchent : coup d’envoi de la 11e édition du Festival national des marionnettes

Publié le 31/03/2019, par dans Non classé.
Aïn Temouchent : coup d'envoi de la 11e édition du Festival national des marionnettes

AIN TEMOUCHENT- Le coup d’envoi de la 11e édition du Festival national des marionnettes a été donné dimanche à la maison de Culture d’Aïn Temouchent, qui accueille 10 troupes culturelles, a-t-on appris des organisateurs.

Le commissaire du Festival, Ali Bouchikhi, a signalé que cette édition revient après une rupture de deux années et représente une étape « importante » pour relancer ce festival avec un nouveau souffle, accueillant 10 troupes spécialisées dans le théâtre des marionnettes provenant de sept wilayas.

Le même responsable a ajouté que ce festival, qui s’étale jusqu’au 4 avril prochain, revêt une « importance particulière, car il constitue un point de rencontre entre différentes troupes activant dans ce genre théâtral et c’est également un rendez-vous d’échange d’expériences et une opportunité de formation, notamment pour les jeunes troupes ».

De son côté, le directeur de la culture de la wilaya d’Aïn Temouchent, Ahmed Moudaâ, a indiqué, lors du coup d’envoi officiel du festival, que cette manifestation sera un contact direct avec le public, notamment les enfants durant ces vacances scolaires du printemps », faisant savoir que les troupes sillonneront de nombreux établissements qui ont un accord-cadre avec le secteur de la culture de la wilaya, à l’instar la salle des fêtes de la ville de Beni Saf et la salle « Atlas » de la commune de Hammam Bouhadjar.

L’artiste dramatique, Saïd Missoum, qui a un parcours de 40 ans dans le domaine du théâtre amateur et professionnel, a été honoré lors de la cérémonie d’ouverture du festival.

Saïd Missoum a, à son actif, de nombreuses œuvres qui ont eu beaucoup de succès dans le théâtre pour enfants et celui des marionnettes, notamment « Djeha et Hdidouane », « Aziouza » et « Une balade en Algérie ».

La représentation théâtrale « Pinocchio », donnée par la troupe du Théâtre régional d’Oran en ouverture du festival, a eu un franc succès chez le public, qui a rempli la salle de spectacle de la maison de culture d’Aïn Temouchent, particulièrement des enfants.

Les premiers pas du festival national du théâtre des marionnettes datent de l’année 2007 dans la wilaya de Chlef. Le festival a été ensuite transféré à Aïn Temouchent, constituant ainsi un espace d’échange et de concurrence entre de nombreuses troupes culturelles spécialisées dans les marionnettes, a-t-on rappelé.

Lire la suite

formats

Cuba: Ouverture d’un atelier de restauration du patrimoine de l’écrivain Ernest Hemingway  

Publié le 31/03/2019, par dans Non classé.
Cuba: Ouverture d'un atelier de restauration du patrimoine de l'écrivain Ernest Hemingway

LA HAVANE- Une ONG américaine et des institutions cubaines ont inauguré samedi un atelier de restauration du patrimoine de l’écrivain américain Ernest Hemingway, dans un contexte de fortes tensions politiques entre les deux pays.

La Fondation « Finca Vigia » (« La ferme vigie »), a été créée par Jenny Phillips, la petite-fille de Maxwell Perkins, éditeur d’Hemingway (1899-1961), « afin de sauvegarder et de promouvoir l’héritage d’un des écrivains les plus importants du XXe siècle », selon un communiqué.

La « Finca Vigia », du nom de la maison dans laquelle a vécu Hemingway au sud-est de la Havane, a commencé à collaborer avec les institutions cubaines en 2002.

Un parlementaire américain, James McGovern, représentant démocrate du Massachusetts à la Chambre des représentants, a assisté à l’inauguration de cet atelier dont il a été un des promoteurs.

Ce partisan du rapprochement entre les Etats-Unis et Cuba s’est rendu à plusieurs reprises sur l’île dans le cadre de ce projet.

« Une fois de plus, Hemingway soutient les relations entre Cuba et les Etats-Unis », a souligné M. McGovern.

Entre 1939 et 1960, le prix Nobel de littérature, féru de navigation et de pêche au gros, a vécu par intermittence près de La Havane, où il a écrit un de ses chefs-d’œuvre, « Le vieil homme et la mer ».

Selon M. McGovern, cette inauguration ne signifie « pas la fin de cette collaboration » car « beaucoup d’autres choses sont à venir ».

Ce partisan d’une levée de l’embargo imposé à l’île depuis 1962 a regretté l’attitude actuelle des Etats-Unis envers Cuba. « Malheureusement, en ce moment, nous avons une administration à Washington qui mène ce type de politique et provoque constamment l’affrontement dans les relations »,a-t-il dit.

« Apparemment, il semble qu’ils veuillent revenir à la situation de la guerre froide », a-t-il dit.

« Il n’y a aucune raison, rien qui justifie le fait que les Etats-Unis et Cuba n’entretiennent pas des relations normales », selon M. McGovern.

Ce parlementaire a récemment rencontré le président cubain Miguel Diaz-Canel, avec lequel il a évoqué « les relations entre les deux pays et les sujets d’intérêt commun », selon un communiqué officiel.

Gladys Collazo, directrice du Conseil national du patrimoine culturel (CNPC), a souligné que l’atelier est le résultat de la collaboration entre « personnes de bonne volonté disposées à résister à toute pression ».

Selon un communiqué du CNPC, « de nombreux intérêts américains sont liés aux échanges culturels avec Cuba, qui sont entravés par le recul dans les relations bilatérales ».

Lire la suite

formats

Un spectacle de rue spontané organisé à Alger

Publié le 31/03/2019, par dans Non classé.
Un spectacle de rue spontané organisé à Alger

ALGER- Une cinquantaine d’artistes, entre musiciens, cinéastes et comédiens, se sont rassemblés samedi en fin de matinée à Alger à la faveur d’un spectacle de rue baptisé « Waqfa fenniya » (sit-in artistique).

Cette action artistique est conçue par ses promoteurs comme une « participation des artistes aux manifestation populaires » qui se tiennent dans toute l’Algérie depuis plus d’un mois, pour « se réapproprier l’espace public » et « porter l’art au plus près des citoyens ».

Les musiciens participants ont opté pour une grande fanfare de rue composée d’instruments à vent et de percussions sur la placette de la Grande-Poste pour interpréter l’hymne national, des chants patriotiques revisités, et un grand nombre de chansons engagées cristallisant les revendications de « liberté » et de « changement radical du système » et qui connaissent un grand succès sur la Toile depuis plus d’un mois.

Mené par le saxophoniste Mehdi Djama, chef d’orchestre du collectif, des artistes, comme Djam, Salima Abada, Samir Merabet et le groupe El Dey ou encore Amine Chibane, ont pris part à ce spectacle interprétant des chansons comme « Youm El Châab », une version revisitée du célèbre chant des partisans italiens, « Bella ciao », ou encore « Manwellich Ellour » du groupe El Dey.

Plusieurs comédiens et cinéastes ont également participé à ce rassemblement qui attiré de nombreux de passants dans le quartier.


Lire aussi: Le spectacle de rue « El Herraz » rassemble un public nombreux à Alger


Cette action se veut comme une contribution des artistes, « partie intégrante de la société au mouvement populaire », explique des participants qui voudraient aussi souligner « la nécessaire réappropriation de l’espace public par le citoyen et l’artiste ».

Depuis un mois, des artistes, constitués en groupe, organisent des débats publics sur le parvis du Théâtre national Mahiedine-Bachtarzi pour discuter de la situation politique actuelle, des récentes manifestations et des conditions de travail de l’artiste.

A chaque rassemblement, musiciens, cinéastes, acteurs, écrivains et techniciens saluent « le caractère pacifique » des manifestations et appellent les artistes à s’investirent dans le mouvement, considérant l’art comme « le meilleur moyen de lutte contre toute forme de violence ».

Lire la suite

formats

Le dossier pour le classement du couscous au patrimoine mondial déposé à l’Unesco

Publié le 30/03/2019, par dans Non classé.
Le dossier pour le classement du couscous au patrimoine mondial déposé à l'Unesco

PARIS – Le dossier pour le classement du couscous a été déposé vendredi à l’Unesco pour son inscription sur la liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité.

Le dossier, intitulé « Savoirs, savoir-faire et pratiques liés à la production et à la consommation du couscous », a été déposé au nom des pays du Maghreb par l’ambassadeur d’Algérie en France, Abdelkader Mesdoua, qui était accompagné de l’ambassadeur délégué permanent du Maroc auprès de l’Unesco, de l’ambassadeur délégué de la Tunisie et du conseiller près la délégation permanente de la Mauritanie.

La remise du dossier, finalisé sous l’initiative et la coordination de l’Algérie, a été précédée par une cérémonie de signature par les représentants des quatre pays maghrébins du formulaire de demande d’inscription du couscous sur la liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité.

Le représentant de l’Unesco a remercié et félicité les quatre pays maghrébins pour leur « initiative de déposer en commun ce dossier emblématique » qui sera probablement examiné aux fins d’inscription en 2020 au cours de la session du Comité intergouvernemental pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel.

Le couscous est un des plats emblématiques de la cuisine traditionnelle de la région du Maghreb, fait à base de semoule auquel on lui ajoute une variété de légumes et de viandes.

Le dossier est le fruit du travail d’un collectif d’experts des quatre pays qui ont eu une prise de conscience commune pour la préservation de ce patrimoine culinaire commun aux pays du Maghreb.

C’est l’Algérie qui avait pris cette initiative visant à faire connaître une des spécificités gastronomiques de la population du Maghreb.

Lire la suite

formats

Le guitariste flamenco Alberto Lopez en concert  à Alger 

Publié le 30/03/2019, par dans Non classé.
Le guitariste flamenco Alberto Lopez en concert  à Alger

ALGER – Le guitariste espagnol Alberto López a animé vendredi soir à Alger un concert de flamenco devant un public relativement nombreux.

Organisé à la salle Ibn-Zeydoun par l’Office Riadh El Feth (Oref) en partenariat avec le Centre culturel espagnol Cervantès, le soliste a gratifié son public, deux heures durant, d’une collection de compositions instrumentales envoûtantes.

Originaux et entrainants, les solos du guitariste ont emporté l’assistance dans un voyage musical alliant différentes variantes du flamenco, genre musical d’origine andalouse (Espagne).

Entre reprises de compositions classiques flamenco et ses propres solos modernisés, l’artiste a gratifié le public de morceaux enchanteurs, puisés dans son répertoire notamment « Balcon de los Buenos Granaina », « De la tierra Mora Zambra » et « Bailame Tangos ».


Lire aussi: Samara présente à Alger son nouveau spectacle Noche flamenca


Natif de Grenade, où il a commencé ses études de guitare flamenca à l’âge de 11 ans, Alberto López a suivi une formation académique au Conservatoire « José Salinas ».

Très jeune, il a obtenu sa licence de guitare flamenca du Conservatoire supérieur de musique  » Rafael Orozco » de Cordoue. Sa passion pour la musique de la péninsule ibérique lui a permis de côtoyer de grands noms du flamenco à l’image de Miguel Angel Cortés, Gerardo Nuñez, Manolo Franco ou Niño De Pura qui l’ont formé à la guitare flamenca.

A 18 ans, il a décroché des prix sur les scènes du monde où il est propulsé d’emblée par des artistes de renom comme El Pele, Estrella Morente, Arcangel, Tomatito et Israel Galvan, entre autres, avec lesquels il a collaboré.

En soliste, il a fait partie de grands événements du monde du flamenco comme « La Bienal de Séville », « La Noche Blanca del Flamenco », le Festival Flamenco de Fez ou encore le Festival International de Guitare de Maldonado (Uruguay).

En 2008, Alberto López crée son premier spectacle de composition pour présenter son œuvre dans son pays avant d’entamer- cinq ans plus tard- une tournée internationale pour son second spectacle « Siento » qui l’a conduit sur plusieurs scènes du monde notamment en Serbie, Italie, Brésil et

l’Algérie où il s’était déja produit à Oran.

Alberto López se produit (à nouveau) en concert samedi à la Basilique Notre Dame d’Afrique à Alger.

Lire la suite

formats

Le luthiste Qaïs Saadi et l’Ensemble « Diabolus in Musica » en concert à Alger

Publié le 29/03/2019, par dans Non classé.
Le luthiste Qaïs Saadi et l'Ensemble

ALGER- Le luthiste algérien Qaïs Saadi et les Français, Antoine Guerber et Julia Gaudin de l’Ensemble « Diabolus in Musica », ont animé jeudi soir à Alger, un concert de musique andalouse, savamment mêlée aux chansons de la période médiévale, devant un public nombreux.

Accueilli à la Basilique Notre Dame d’Afrique, le concert, « Chansons d’Al Andalous aux pays d’Oïl », une randonnée onirique au brassage inédit entre la musique andalouse et les chansons des trouvères (chants français ambulants exprimés dans la langue d’Oïl) de l’époque médiévale, a permis de belles passerelles d’échanges.

L’Algérien Qaïs Saadi au chant, au luth et au bodran (percussion irlandaise s’apparentant au bendir) et le directeur artistique de l’Ensemble, Antoine Guerber, à la percussion et à la harpe du moyen âge (petite harpe qu’on pose sur le genou), ainsi que la cantatrice-soprano Julia Gaudin, à la voix présente et étoffée, ont enchanté l’assistance avec une vingtaine de pièces des deux cultures, datant du XIII siècle.

Durant près de 70 mn, dans de belles variations modales et rythmiques, des extraits de « Noubas » choisis des trois écoles andalouses existantes en Algérie : El Ghernati (Ouest), Sanâa (Centre) et Malouf (Est), ont été enchainés dans un bel élan lyrique, à la douceur des chants des trouvères,aux contenus religieux, romantiques et amoureux.

Parmi les pièces brillamment rendus par le trio, « Touchiya mezmoum », « Rimoun ramatni », des « istikhbars » dans les modes « Raml el maya » et « Zidène » avec le quart de ton pour transition au mode « Hidjez », « Ya racha el fetten » (inqileb zidène) et « Wa habibi », alternées par les chansons, « Ce fut en mai », « Chanter veux » ou « Quand je vois la fleur nouvelle », entre autres.

Maniant son Oud à six cordes avec un doigté de maître, Qaïs Saadi, par ailleurs musicologue, a fait montre de toute l’étendue de son talent avec des reprises mélodiques, des improvisations et, par moments, un acompagnement en accords de virtuose.

De son côté, Antoine Guerber, poète discret de la harpe, profondément investis dans les répertoires exigeants des musiques médiévales, a contribué, avec son luthiste à offrir un bon support harmonique à la voix suave de Julia Gaudin qui a ravi l’assistance, dans un espace à l’acoustique favorable aux arts de la scène.

Dans une fusion prolifique, empreinte d’un esprit de dialogue entre les cultures et les religions, le programme choisi, a permis le rapprochement entre les peuples du nord et du sud de la Méditerranée, dans les valeurs universelles de l’humanisme et du vivre ensemble dans la paix.

Apaisé par « ce beau voyage », le public, qui a eu droit durant le spectacle à des explications sur chaque pièce présentée, a savouré tous les moments du spectacle dans la délectation, applaudissant longtemps le professionnalisme des artistes, à l’issue de chaque pièce.

Organisé par l’Institut français d’Alger, en collaboration avec la Basilique Notre Dame d’Afrique, le spectacle « Chansons d’Al Andalous aux pays d’Oïl » a été programmé, pour une représentation unique, dans le cadre, selon le recteur de la basilique, père José Maria Cantal Rivas, du « programme régulier, initié par l’église ».

Lire la suite

Facebook Twitter Gplus RSS
© Radio Dzair