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«La fonction de député doit être protégée»

Publié le 22/03/2017, par dans Non classé.

Certains parlementaires confondent « l’immunité parlementaire» et « l’impunité». Il s’agit là d’un avis partagé par des partis politiques toutes obédiences confondues.
Ces entités politiques pensent que l’immunité parlementaire doit être une protection pour le député dans l’exercice de ses fonctions et ne doit nullement profiter aux élus qui agissent en dehors de la loi. Athmane Mazouz du RCD estime que la loi sur l’immunité doit être appliquée dans toute sa dimension.

Le parlementaire ne peut être poursuivi, ni détenu ou jugé pour des opinions ou votes émis par lui dans l’exercice de ses fonctions. « Il faudrait que la classe et les acteurs politiques agissent dans le cadre du texte juridique. Le député ou le ministre ne doit pas outrepasser cette loi et ses prérogatives, car le parlementaire n’est pas au-dessus de la loi», précise le représentant du RCD.

Plus explicite, Djelloul Djoudi du Parti des travailleurs rappelle que l’immunité parlementaire est une disposition du statut des parlementaires qui a pour objet de les protéger, dans le cadre de leurs fonctions, des mesures d’intimidation venant du pouvoir politique ou des pouvoirs privés. « Une forme d’immunité parlementaire existe dans de nombreux pays.

Dans les pays démocratiques, l’immunité tombe lorsqu’un élu est poursuivi en justice, alors que chez nous, ce n’est, malheureusement, pas le cas», déplore M. Djoudi, précisant que depuis 1997, aucun député n’a été déchu de son immunité parlementaire alors qu’ils sont très nombreux ceux qui cumulent des affaires devant la justice.

« Les citoyens sont égaux devant la loi et l’immunité parlementaire ne doit pas offrir aux députés une impunité. Les députés corrompus doivent répondre devant la justice», tranche le représentant du PT. M. Djoudi accuse les responsables de l’Assemblée d’avoir de tout temps couvert les députés poursuivis dans des affaires de corruption ou carrément de crime. Il confirme la réception par l’APN de dossiers et courriers de la justice demandant la levée de l’immunité contre certains députés afin de pouvoir les juger.

« Ces demandes sont restées dans les tiroirs de l’APN, et pour de multiples raisons, les présidents de l’Assemblée n’ont jamais convoqué de réunion pour débattre de la levée de l’immunité d’un député qui a enfreint la loi», note Djoudi. Il condamne et regrette qu’aujourd’hui encore, plusieurs personnes ont déboursé une fortune, voire des milliards pour acheter un siège à l’APN.

« Ce qui intéresse ces personnes, ce n’est pas la députation, mais plutôt l’immunité», affirme Djoudi qui réclame dans ce sens une loi définissant clairement le champ d’action de l’élu. Chihab Seddik du RND véhicule la même idée. Son parti, dit-il, milite pour le renforcement de l’Etat de droit et par conséquent, il estime que l’immunité parlementaire ne peut concerner que les actes qui ont trait à la fonction de député. « Souvent, l’on confond l’immunité parlementaire et l’impunité. Le député est justiciable, lorsqu’il s’agit de délit de droit, il est soumis au même titre que le citoyen et doit être jugé !» insiste notre interlocuteur.Nabila Amir
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Tizi Ouzou : La marche des travailleurs de Sonelgaz réprimée

Publié le 22/03/2017, par dans Non classé.

La marche à laquelle avait appelé le Syndicat national autonome des travailleurs de l’électricité et du gaz (Snateg), prévue hier matin à Tizi Ouzou, a été réprimée par les forces de l’ordre.
Un important dispositif sécuritaire a été déployé dès la matinée devant le siège de la Société de distribution de l’électricité et du gaz du Centre (SDC), sise au centre-ville de Tizi Ouzou, d’où devait s’ébranler la marche, contraignant ainsi les manifestants à rester à l’intérieur de la cour de l’entreprise. Plusieurs centaines de travailleurs de Sonelgaz issus de différentes localités de la wilaya et de nombreuses régions du pays ont répondu favorablement à l’appel du Snateg, avons-nous constaté. Plusieurs d’interpellations ont, par ailleurs, été enregistrées parmi les travailleurs alors qu’ils tentaient de franchir le dispositif sécuritaire et maintenir la marche prévue vers le siège de la wilaya. Le représentant national du Snateg, Raouf Mellal et d’autres syndicalistes figurent aussi parmi les personnes arrêtées. Ils ont été interpellés à Tizi Ouzou la veille de l’action par la police, lundi à l’hôtel où ils étaient hébergés, selon les déclarations faites au cours d’un rassemblement improvisé au siège de la SDC, paralysée par la grève. Ils ont été libérés en milieu de journée, a indiqué un travailleur de la Sonelgaz. Les participants à cette action de protestation ont dénoncé la répression policière, soulignant le caractère « pacifique» de leur mouvement.

Les principales doléances des travailleurs se résument dans le libre exercice du droit syndicat, l’augmentation des salaires de 50% et des primes, dont celle de l’Aïd, ainsi qu’une plus grande équité dans les affectations dans les postes administratifs. Il est à noter que le mouvement de protestation était prévu sur trois jours. Une deuxième marche est annoncée pour aujourd’hui à Béjaïa, avant un rassemblement prévu demain devant le siège national de Sonelgaz à Alger.
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Résistance citoyenne à l’amnésie

Publié le 22/03/2017, par dans Non classé.

Depuis quelques années, chaque 22 mars, des associations et des collectifs citoyens honorent vaillamment la mémoire des victimes du terrorisme. Résistant à l’amnésie déguisée en « moussalaha», ils militent pour faire de cette date une Journée nationale contre l’Oubli.
Une manière d’éviter aux victimes d’être « assassinées une seconde fois»
Vingt et un mars 1998 : 9 bergers sont massacrés à Saïda» ; « 19 mars 2002 : 4 citoyens, Djellal Abderrahmane, Nezregue Abdelkader, Belghazi Ramdane et Kaieb Ahmed, sont assassinés à un faux barrage dressé à El M’Kachiche, près de Tissemsilt» ; « 18 mars 1995 : Soraya et Malika Bencherif sont enlevées de leur domicile, elles seront retrouvées égorgées à Aïn Ferhat, wilaya de Oum El Bouaghi» ; « 15 mars 2000 : 11 citoyens, dont des enfants, sont massacrés en cette veille de l’Aïd El Adha à la cité Tolba, dans la commune de Chaïba (Bou Ismaïl)», « 12 mars 1996 : Arabdiou Djilali, reporter-photographe à l’hebdomadaire Algérie-Actualité, est tué par balles près de son domicile à Aïn Naâdja»…

Cette triste chronologie est puisée de la page Facebook de l’association Ajouad Algérie Mémoires.

Depuis plusieurs années, Nazim Mekbel, président de l’association, s’attache inlassablement à entretenir au jour le jour cette mémoire tourmentée. Il égrène pour chaque date les actes terroristes qui ont fauché sauvagement tant de vies en veillant à aller au-delà des froides statistiques et des bilans macabres pour livrer le nom de la victime et, quand c’est possible, une photographie du défunt. Une manière de lui rendre son humanité, de lui restituer sa dignité.

Un travail de mémoire précieux et précis qui fait écho au site de l’association regroupant autant d’informations que possible sur les victimes : des témoignages, des articles de presse, des photos, des notes biographiques et parfois aussi des écrits produits par quelques-uns d’entre eux, à l’image d’un texte de M’hamed Boukhobza sur Octobre 88 ou des poèmes de Tahar Djaout ou de Youcef Sebti (voir : https://ajouadmemoire.wordpress.com).

« On touche énormément d’anonymes»

Comme on peut le constater, rien que pour ce mois de mars, le calendrier mortuaire est lourd. Hafid Senhadri (14 mars 1993), Djilali Liabès (16 mars 1993), Laadi Flici (17 mars 1993), Ahmed et Rabah Asselah (5 mars 1994), Abdelkader Alloula (10 mars 1994)… la liste est longue, très longue. Et si, généralement, on se souvient des intellectuels assassinés, des artistes, des journalistes, des personnalités publiques, force est de reconnaître – comme le souligne Nazim Mekbel – que la grande majorité des citoyens assassinés sont des « anonymes».

D’où l’attachement du fils de Saïd Mekbel à entretenir leur mémoire. Cela explique aussi le choix du 22 mars, une date qui réfère plutôt à un sursaut collectif, en l’occurrence les marches populaires du 22 mars 1993 et du 22 mars 1994 contre le terrorisme intégriste, une manière de ne pas mettre en avant une victime en particulier, si consensuelle et symbolique puisse-t-elle être. « Nous ne voulons pas d’une commémoration centrée uniquement autour de personnalités connues, comme Alloula, Medjoubi, Tahar Djaout ou mon père», explique Nazim. Et de préciser : « On touche de plus en plus de citoyens au niveau d’Ajouad. En touchant plus d’anonymes, les gens se sentent vraiment concernés. Et c’est ça la nouveauté dans la démarche.

C’est que nous, on touche énormément d’anonymes.»

Depuis sa création, Ajouad milite ainsi pour faire du 22 mars, une « journée contre l’oubli des victimes du terrorisme». Et l’idée suit résolument son chemin. Dans un texte intitulé « Appel du 22 mars», les fondateurs de l’association proclament : « Qu’importe que nous l’appelions ‘‘décennie noire, (décennie) rouge ou tragédie nationale », cette période qu’a connue l’Algérie fut l’une des plus dramatiques de son histoire post-indépendance (…). Face au drame qui n’a épargné aucune famille, Ajouad Algérie Mémoires veut célébrer l’honneur et la dignité de ceux et celles qui ont été assassiné(e)s, violé(e)s, kidnappé(e)s, en refusant l’oubli de ces victimes et en luttant contre la falsification de l’histoire de notre pays.»

Ne pas les « enterrer à tout jamais»

L’association ne manque pas de pointer l’arsenal juridique (notamment la charte pour la paix et la réconciliation nationale de 2006) qui entrave tout travail de mémoire autour de cette séquence tragique de notre histoire contemporaine. « Aujourd’hui, c’est notre histoire et la mémoire de nos victimes qui se trouvent menacées par des lois abjectes : loi sur la rahma en 1995, concorde civile en 1999, réconciliation nationale en 2006…» Et de faire remarquer : « Refuser ce travail de mémoire, ce serait les enterrer à tout jamais.»

Nazim Mekbel ne se fait pas trop d’illusions quant à l’institutionnalisation de la « Journée contre l’Oubli» sous l’actuel régime. « On est obligés d’attendre qu’il y ait un nouveau gouvernement et un nouveau Président. On joue sur le temps», dit-il. Il se félicite toutefois qu’il y ait de plus en plus de franges, dans la société, qui se montrent sensibles à cette date, qui commencent à l’intégrer dans leur calendrier mental et affectif, signe que cela finira par s’ancrer dans l’usage et s’ériger en vraie tradition citoyenne à défaut de reconnaissance officielle. « Pour cela, j’ai confiance.

Cela se normalise», note le président d’Ajouad en citant les initiatives qui sont prises ça et là pour célébrer cette date.
D’ailleurs, sur sa page Facebook, il n’a pas manqué de saluer ces actes de résistance à l’amnésie. « Bravo à ceux qui, en répondant à l’appel d’Ajouad Algérie Mémoires, organisent des rencontres contre l’oubli, à ceux qui arrivent à faire en sorte que cette journée du 22 mars devienne une tradition citoyenne au-delà des clivages», écrit-il. Et de nous confier : « L’an dernier, le logo du 22 mars a été partagé 800 fois, cette fois-ci, le logo est partagé plus de 700 fois. On me dira : ce n’est que Facebook, mais le fait est que le 22 mars rentre progressivement dans les consciences. C’est un travail qui fait petit à petit son chemin. On est patients.»

Raviver la « mémoire des luttes»

Parmi ces initiatives, une commémoration sera organisée demain, à Oran, au siège de l’association Femmes algériennes revendiquant leurs droits (FARD), de concert avec les collectifs Plus Jamais ça et 22 Mars (https://www.facebook.com/events/231142244021620/). Jointe par téléphone, Fatma Boufenik, présidente de FARD, Lire la suite

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Relizane : 5e édition du Colloque international sur le soufisme

Publié le 22/03/2017, par dans Non classé.

Le renforcement de la modération (juste milieu) dans la pensée religieuse et dans la vie quotidienne a constitué le thème de la 5e édition du Colloque international, inauguré lundi par le ministre des Affaires religieuses et des Wakfs, lors de sa visite à Relizane.
En effet, placé sous le haut patronage du président de la République et organisé par le ministère de tutelle en collaboration avec la wilaya, ce colloque auquel ont pris part des professeurs conférenciers venus de la Tunisie, du Maroc, de l’Arabie Saoudite, du Koweït et des différentes universités du pays, se penchera, selon le programme concocté par les organisateurs, sur des vecteurs concourant avec le thème dont la définition et l’ancrage de la modération (définition de la modération dans Le Coran et la sunna, le patrimoine maghrébin et l’héritage de la modération dans le rite malékite), la modération dans la conviction (les concepts de la modération dans la conviction musulmane dans ses dimensions humanitaires comme la tolérance et l’équilibre, l’incartade et ses conséquences), la modération dans la pensée (la modération dans la juridiction, la morale et la conduite dans l’islam, les menaces des néo-rites et leurs dangers sur les références historiques, les chocs entre les courants (le christianisme, l’athéisme), la modération dans la vie courante (le comportement social et politique, l’impact de la modération sur les blocus sociaux, le rôle de la modération dans l’instauration de l’ordre général) et d’autres sujets comme la modération dans les valeurs humaines et universelles. Ainsi, tour à tour, les intervenants, dont Larbi Kechat du Centre culturel de Paris, Hamid Lahmar du Marco, Salah Eddine Mestaoui et d’autres se sont étalés sur les vertus de la modération dans l’islam (juste milieu) et son effet direct dans la promotion et la préservation d’un tissu social, où tous les vecteurs du respect mutuel et de la tolérance sont de mise.
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Quand immunité rime avec impunité

Publié le 22/03/2017, par dans Non classé.

L’immunité parlementaire donne-t-elle droit à tout faire ? Même s’il est codifié par la loi qui limite son champ d’application, ce « privilège» devient la convoitise de nombreux candidats à la députation.
Mais pas seulement pour critiquer librement les bilans des responsables au niveau central et local, certains sont plutôt à la recherche d’une couverture et d’une protection solides et… durables.

Surtout quand on sait qu’aucun député, depuis 1997, n’a été privé de son immunité parlementaire en raison de ses actes. Pourtant, il y a eu des dépassements graves commis par des élus durant l’exercice de leurs mandats. Ces élus ont bénéficié, on ne sait par quel miracle, d’un silence énigmatique de la justice et d’une complicité du bureau de l’Assemblée populaire nationale (APN). Ils ne sont pas inquiétés, même après l’expiration de leur mandat, alors que les faits qui leur sont reprochés étaient graves. Le plus grand nombre d’affaires a été enregistré, notamment, depuis 2007. Certaines ont carrément un rapport avec des crimes. Le cas de l’actuel maire de Tazmalt dans la wilaya de Béjaïa, Smaïl Mira, est le plus édifiant. En 2007, alors qu’il était député du RPR pour la circonscription de Béjaïa, l’homme avait été accusé d’avoir assassiné un jeune homme.

Le ministre de la Justice de l’époque, Tayeb Belaïz, avait déclaré avoir demandé à l’APN de lever l’immunité parlementaire de Smaïl Mira. Mais sans suite. Le député est redevenu maire de la commune de Tazmalt depuis 2012 et s’engage, à nouveau, dans la prochaine course à l’APN sur la liste d’un autre parti.

Durant toujours la troisième législature (2007-2012), un autre cas a défrayé la chronique. C’est celui du député du RND à l’époque pour la circonscription de Annaba, Aïssa Menadi. Président du club de football l’USM Annaba et syndicaliste d’El Hadjar, l’homme a fait parler de lui dans l’affaire dite des œuvres sociales d’ArcelorMittal. Dans cette affaire, les enquêteurs ont signalé des « malversations», des « détournements» et un « faux et usage de faux» et ont confirmé l’implication de Aïssa Menadi. Mais cette affaire a également été classée sans suite. Le député a poursuivi son mandat et le bureau de l’APN a fait semblant de ne rien savoir. En 2009, la presse a aussi évoqué le cas de l’agression d’un policier à l’aéroport international d’Alger par un député du MSP, qui a refusé de se soumettre à la fouille sous prétexte qu’il jouissait de l’immunité parlementaire.

Certains « élus du peuple», en se sentant intouchables, ne se gênent même plus à s’en prendre à des citoyens, touchant même à leur intégrité physique. La situation changera-t-elle à l’occasion de la prochaine législature ? Ou l’immunité rimera-t-elle encore une fois avec impunité ? Wait and see.

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On vous le dit

Publié le 22/03/2017, par dans Non classé.

Tamazight et l’arabe sont des langues étrangères, selon l’université Oran 1

Selon le centre d’enseignement intensif des langues, dépendant de l’université Oran 1, « tamazight et l’arabe sont des langues étrangères». Ce centre a, en effet, déjà délivré « une attestation de formation en tamazight, langue étrangère, correspondant au niveau A1/1 du cadre européen commun de référence pour les langues». Dans la liste des offres publiées sur le site internet de ce centre (http://ceiloran.e-monsite.com/pages/formations/en-langues-generales.html), figure la formation « en arabe, langue étrangère de niveau A1». Des faits étranges ! Comment se fait-il qu’au moment où tamazight et l’arabe sont consacrés par la Constitution comme des langues officielles, l’université d’Oran 1 délivre des attestations de formation stipulant que tamazight et l’arabe sont des langues étrangères ? El Watan a sollicité Meftah Yamina Zahia, responsable de ce centre, pour avoir des explications sur ce sujet, mais celle-ci n’a pas donné suite à cette demande.

Journée de formation sur le très haut débit

Algérie Télécom a organisé, lundi dernier, une journée de formation au profit de la presse nationale sur la technologie FTTH, FTTx à très haut débit. Ce projet, initié par l’opérateur public dans le cadre de la modernisation du secteur des télécommunications en Algérie, consiste à amener la fibre optique au plus près de l’utilisateur. Cette nouvelle technologie offre des services très haut débit plus rapides que les solutions classiques de type ADSL, tels que la téléphonie, l’accès internet et la Télévision haute définition. Cette nouvelle technologie va être installée notamment dans les logements nouvellement acquis ainsi que les zones industrielles.

Un train moderne sur la ligne Béchar-Oran

Un train moderne sera mis en service en juillet prochain au profit des voyageurs de la ligne Béchar-Oran, a annoncé, hier à Béchar, le directeur général de la Société nationale des transports ferroviaires (SNTF). En janvier 2018, la SNTF mettra à la disposition des populations du Sud-Ouest son nouveau train Coradia, dont la SNTF a fait, en juillet 2015, la commande de 17 unités à la société française Alstom. Ce projet, qui s’inscrit dans le cadre du programme de modernisation et d’extension du réseau de la SNTF et dont la concrétisation est prévue début 2018, va permettre de relier Alger aux villes d’Oran, Annaba, Constantine et Béchar. L’acquisition du nouveau train à moteurs diesel et électrique de grande vitesse répond à un cahier des charges détaillé fourni par la SNTF au constructeur français, avec comme objectif d’offrir aux voyageurs des conditions de voyage agréables.

Bill Gates, l’homme le plus riche du monde

Le fondateur du géant des logiciels informatiques, Microsoft, Bill Gates, a pris pour la quatrième année consécutive la tête du classement des milliardaires du magazine américain Forbes, publié lundi. Bill Gates, père du système d’exploitation Windows, reste l’homme le plus riche du monde, avec une fortune estimée à 86 milliards de dollars. Il est talonné par l’investisseur américain, Warren Buffett,patron de la holding Berkshire Hathaway, dont la fortune est évaluée à quelque 75,6 milliards de dollars. Lire la suite

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