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Magtaâ Kheira : Le temple insalubre de la viande

Publié le 21/06/2017, par dans Non classé.

Sous des arbres poussiéreux et sur une vaste étendue de plumes, quelques camionnettes de vendeurs de fruits et légumes à la sauvette sont stationnées et se trouve un marché. Le lieu : Magtaâ Kheira, dans la commune de Douaouda, wilaya de Tipasa.
Il est environ 11h, les bouchers, portant des tabliers entachés de sang, sont là, dans les carrés qui leur ont été attribués il y a quelques années, par les autorités locales en train de découper les morceaux de viande (de dinde précisément). D’autres se contentent d’exposer leur marchandise, des bêtes fraîchement égorgées, en attendant les clients qui ne tardent pas à venir poser des questions sur les prix.

Justement, ce sont ces derniers qui attirent les petites bourses et même les riches à venir jusqu’à ce marché pour s’approvisionner en viande blanche à 550 DA/kg. « Cette quantité de viande que vous voyez ici est réservée à un client qui vient de la wilaya de Jijel. Nous égorgeons pas moins de 1500 dindes pour répondre à la demande quotidienne de nos clients qui nous viennent de plusieurs endroits du pays», explique un boucher tout en continuant à préparer sa commande.

Absence d’Hygiène

Dans ce temple de la viande blanche, ce ne sont pas les prix qui dérangent selon les clients croisés sur les lieux, mais plutôt l’hygiène. Selon un vendeur, ce marché serait dépourvu d’eau depuis quelques jours. En ces jours de mois de Ramadhan, la demande se fait pressante et le flux de fréquentation ne semble en aucun cas perturbé, malgré toute cette saleté. « Il faut venir en fin de journée pour constater vous-même l’engouement des citoyens sur notre viande fraîche.

Tant il y a du monde, il est presque impossible de circuler», s’enthousiasme un boucher, qui balance fièrement d’être l’unique dans ce marché à faire de la dinde hachée et farcie. Même si à l’intérieur du marché, la salubrité fait défaut, ne laissant place qu’au sang, la situation est plus déplorable à l’extérieur.

En plus de l’étendue à perte de vue de plumes, l’abattoir est une véritable catastrophe, dans le sens propre du mot. Y entrer est presque impossible, sauf pour les bouchers qui s’y sont habitués, tant les flaques d’eau infectes, de sang et les plumes envahissent l’endroit et toute sa périphérie.

D’ailleurs, à l’entrée de l’abattoir, ce sont des tas de plumes qui tapissent le sol. Pour le sang, il est deversé dans une fosse spécialement aménagée à l’arrière de l’édifice. « On nous a promis des travaux d’aménagement juste après l’Aïd, affirme un vendeur. Cette opération devait être effectuée au cours de ce mois sacré, mais nous avons une clientèle, dont des associations, que nous ne pouvons pas décevoir. Cela se fera lors de notre période de congé et concernera ce marché et l’abattoir.»

Des locaux fermés

Le plus aberrant dans cette situation est la présence d’une quarantaine de locaux commerciaux fermés à deux pas de ce marché. Seul un local est ouvert, mais son propriétaire exerce à même le trottoir. D’après les bouchers du marché, ces locaux leur étaient initialement destinés mais pour les besoins d’une visite officielle, ils ont été placés dans cet endroit prévu à ses débuts pour être un marché de fruits et légumes.

Ces locaux ont été attribués à d’autres personnes qui ne sont pas du métier et qui ont fini par fermer au bout de quelques jours. Ce tableau noir n’est rien comparé à ces jeunes installés un peu plus loin qui égorgent et vendent à même le sol de la dinde, du poulet et même de la viande rouge.

Les quartiers de viande sont accrochés dans des conditions les plus pitoyables exposés à tous les microbes. Les approcher nous a valu une agression verbale et même des menaces. Ils disent ne pas pouvoir bénéficier des locaux fermés parce qu’ils ne dépendent pas de la wilaya de Tipasa mais d’Alger. Malgré cette insalubrité criante, les clients y sont abondants. A quand cette inconscience et cette passivité ?

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L’ONPE interpelle Bouteflika

Publié le 21/06/2017, par dans Non classé.

La persistance du blocage que subit le projet d’une unité de trituration de graines oléagineuses de Cevital à Béjaïa a fait réagir l’Organisation nationale du patronat et des entrepreneurs (ONPE), qui s’en est exprimée à travers un communiqué remis hier à notre rédaction.
« Au moment où le pays a besoin de la synergie de toutes les entreprises nationales de production sans distinction de statut public ou privé pour briser le cycle infernal de l’import-import, éphémère et ruineux pari, en investissant dans la fabrication locale et nationale, il est regrettable de constater des blocages administratifs d’une autre époque, qui tentent de briser cet élan patriotique seul garant de la pérennité de notre indépendance socioéconomique», écrit l’ONPE-Béjaïa. L’organisation patronale estime que « les obstacles» que rencontre Cevital « sont un exemple de ces labyrinthes bureaucratiques qui risquent de pousser les investisseurs productifs à aller vers des cieux plus cléments».

« C’est ainsi que Cevital, qui est le second contribuable après Sonatrach, est en train de subir les affres de cet hydre bureaucratique qui lui bloque son projet d’une unité de trituration des graines oléagineuses sur le site de son complexe à Béjaïa» poursuit l’ONPE qui en appelle à l’intervention du président de la République « pour lever les contraintes» en question, considérant qu' »une seule vision doit tous nous guider : sortir de la dépendance des hydrocarbures en encourageant l’investissement productif». Lire la suite

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Les auteurs présumés, deux étudiants frères jumeaux

Publié le 21/06/2017, par dans Non classé.

Les circonstances dans lesquelles Karoui Bachir Serhan, enseignant à l’université de Khemis Miliana, wilaya de Aïn Defla, a été assassiné dans la nuit du dimanche 18 au lundi 19 juin, sont aussi choquantes que troublantes. Son corps a été retrouvé gisant dans une mare de sang dans la cage d’escalier de l’immeuble à Tipasa, où résident deux étudiants, des frères jumeaux, arrêtés quelques heures après le crime. Sous le choc, la communauté universitaire interpelle le Premier ministre…
L’assassinat à coups de marteau et de couteau de l’enseignant Karoui Bachir Serhane, âgé de 44 ans, dans la nuit du dimanche 18 au lundi 19 juin, a enflammé les réseaux sociaux et la communauté universitaire est en état de choc. Les circonstances dans lesquelles ce crime odieux a été commis laissent perplexe. La victime, qui habite Alger, a été retrouvée morte, vidée de son sang, dans une cage d’escalier d’un des immeubles de la cité des 122 Logements à… Tipasa.

Il était environ 1h. Quelques heures seulement ont suffi aux services de sécurité pour arrêter les premiers suspects. Deux frères, des jumeaux de 23 ans, l’un étudiant au centre universitaire de Tipasa et l’autre à celui d’El Affroun, à Blida, et qui habitent l’immeuble où le corps de la victime a été retrouvé.

Que s’est-il passé au juste ? A ce stade de l’enquête, les éléments d’information n’expliquent pas tout. Si les présumés auteurs avouent avoir tué l’enseignant, ils ne lèvent cependant pas le voile sur les raisons de la présence du défunt à Tipasa à une heure aussi tardive, alors qu’il habite Alger, plus précisément à Gué de Constantine. Des sources bien informées affirment que « les deux étudiants ont avoué le crime après avoir été confondus par des indices de preuve collectés par les services de police sur place».

Mais que s’est-il passé entre la victime et les deux étudiants pour que ces derniers s’acharnent sur son corps avec autant de violence ? Ce qui est certain, c’est que les présumés auteurs de cet assassinat n’ont laissé aucune chance de survie à l’enseignant. Ils lui ont asséné plusieurs coups de couteau, après l’avoir assommé d’un coup de marteau à la tête, provoquant la mort sur le coup. Lui ont-ils tendu un guet-apens ? S’est-il déplacé jusqu’à Tipasa de son plein gré ? Autant de questions qui restent pour l’instant sans réponse.

Hier, dans une déclaration au journal online Ennahar, le père de la victime a affirmé que l’enseignant avait reçu un coup de téléphone juste après la rupture du jeûne. Tout de suite après, il a pris sa voiture en direction de Tipasa. « Il ne se serait jamais déplacé jusqu’à cette cité à Tipasa si celui qui l’avait appelé ne faisait pas partie de ses connaissances», dit-il aux journalistes. Il écarte la thèse selon laquelle le mobile du crime serait lié aux notes, en disant : « Comment peut-il aller négocier des notes avec des étudiants qu’il ne connaissait pas ? Ils ne font pas partie de ses élèves.»

En tout état de cause, les deux auteurs présumés devraient être présentés aujourd’hui au tribunal de Tipasa, et en attendant les résultats de l’enquête judiciaire, il faut signaler que ce crime crapuleux a suscité l’inquiétude de la communauté universitaire et des internautes. Ils étaient très nombreux à l’avoir dénoncé en exhortant les autorités à prendre les mesures nécessaires pour protéger la sacralité des lieux du savoir. En effet, le défunt Karoui n’est pas la première victime de violence.

Ils sont de plus en plus nombreux les enseignants qui font l’objet d’agression de la part de leurs étudiants non seulement dans la rue, mais aussi à l’intérieur des espaces universitaires où ils sont censés être le plus protégés. Dans une déclaration reprise par l’APS, les syndicalistes de l’enseignement supérieur ont dénoncé l’assassinat de l’enseignant, en le qualifiant d’acte « abominable» et de « lâche». « C’est malheureux où nous en sommes arrivés pour notre université. Ce crime est un acte très grave et lâche. C’est vraiment abominable», a noté Abdelhafid

Mellat, du syndicat des enseignants de l’enseignement supérieur (CNES). Il a soutenu qu' »à plusieurs reprises, la tutelle avait été alertée et mise en garde sur la violence au sein des universités et appelée à intervenir en urgence pour mettre fin à ce danger qui devient permanent. Nous allons, à présent, saisir directement le Premier ministre pour qu’il remédie à cette situation grave». M. Mellat a annoncé par ailleurs que la famille universitaire observera aujourd’hui « un jour de deuil national et des sit-in de protestation».

Abdelmalek Azzi, également syndicaliste de l’enseignement supérieur, s’est indigné en rappelant les nombreuses interpellations de la tutelle sur « la dégradation constante de la sécurité au sein de nos universités (…). Nous avons dénoncé à maintes reprises la violence et les différents maux qui secouent l’université, sans que nous puissions trouver une oreille attentive de la tutelle. Nous allons nous mobiliser pour que ce crime ne reste pas impuni et saisir le Premier ministre pour mettre fin à cette situation».
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Djamila Bouhired dénonce

Publié le 21/06/2017, par dans Non classé.

Halte à la falsification de l’Histoire !» ; « Halte à la profanation de la mémoire de nos martyrs !». La salve est de l’héroïne nationale Djamila Bouhired pour empêcher la réalisation d’un film sur son parcours et sa vie sans son aval.
Mme Bouhired a rendu public, hier, un communiqué pour prendre à témoin l’opinion nationale, mais surtout de mettre en garde contre l’entêtement de ce « réalisateur officiel» spécialisé dans les films « historiques». Le réalisateur en question n’est autre qu’Ahmed Rachedi qui s’est spécialisé depuis quelque temps dans la réalisation de films sur des figures de la Révolution grassement subventionnés pas le Trésor public.

L’héroïne de la guerre de Libération nationale accuse ainsi et vertement le pouvoir politique d’être derrière cette opération de légitimation. « Un film prétendant relater ma vie et mon parcours militant est en préparation. Commandité par le pouvoir politique, financé sur le budget de l’Etat, il est confié à un cinéaste officiel. Dans un contexte de falsification décomplexée qui tente de tailler une histoire sur mesure à des usurpateurs et des faussaires, cette opération vise, une fois encore, à instrumentaliser la guerre de Libération nationale à des fins de légitimation du pouvoir», pilonne-t-elle.

Elle dénonce une opération de « réduire la Révolution à un rôle de faire-valoir d’un régime autoritaire, impopulaire et antinational». Jamais des qualificatifs aussi durs et aussi radicaux n’ont été utilisés par cette légende vivante. C’est-dire la colère de cette femme qui, aux côtés de nombreuses jeunes Algériennes, s’est battue pour l’indépendance nationale. « Malgré mon opposition clairement formulée à la réalisation d’un film qui veut réduire la Révolution au rôle de faire-valoir d’un régime autoritaire, impopulaire et antinational, les commanditaires de ce film ont décidé de passer outre.

Après avoir manipulé les martyrs, ils revendiquent maintenant le droit d’instrumentaliser l’image des survivants dans des luttes d’arrière-garde. Je prends à témoin mes frères et mes sœurs algériens pour réaffirmer mon opposition à la réalisation de tout film dont je serai le personnage principal, et mon refus de servir de caution à toute opération occulte. Je dénonce avec force l’instrumentalisation de la Révolution et de ses martyrs à des fins de légitimation du pouvoir», dénonce-t-elle.
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Congestion routière : Alger s’intéresse à l’expérience canadienne

Publié le 21/06/2017, par dans Non classé.

C’est vers Montréal que se tourne Abdelkader Zoukh, le wali d’Alger, pour trouver une solution à l’épineux problème de la congestion routière dans la capitale.
Cette question, entre autres, est incluse dans la nouvelle convention de coopération entre les deux villes et qui sera signée ce vendredi entre le wali d’Alger et le maire de Montréal, Denis Coderre. En plus de la circulation routière, les deux villes envisagent aussi des échanges en gestion de transport. Le wali d’Alger est à Montréal depuis hier et jusqu’à vendredi pour prendre part au 12e congrès Metropolis, l’organisation mondiale des métropoles, des grandes villes et des aires métropolitaines. Il est accompagné de Abdelhakim Bettache, maire d’Alger-Centre.

Cet intérêt pour l’expérience canadienne ne remettra pas en cause le projet algéro-espagnol de régulation de la circulation routière et de l’éclairage public à Alger annoncé récemment par la direction des transports de la capitale, selon des sources proches du dossier. Si cette coopération aboutit dans le futur à des contrats, ce sera une aubaine pour les entreprises canadiennes quand on sait que le projet avec les Espagnols coûtera 15 milliards de dinars sur une période de 55 mois.

S’il est connu que la congestion routière à Alger est devenue problématique et cause des maux de tête causés aux automobilistes et aux usagers de la route avec l’agrandissement du parc automobile national, Montréal connaît, comme beaucoup de métropoles nord-américaines, le même problème. Elle se classe au top des 10 villes canadiennes les plus congestionnées, selon une étude publiée au début de l’année par Inrix, une entreprise spécialisée dans l’analyse du trafic routier urbain dans 1064 villes dans 38 pays. Le trafic à Alger n’a pas été analysé, toutefois.

En 2016, la congestion routière a fait perdre « 52 heures de leur vie aux automobilistes montréalais. Ceux de Toronto y ont perdu 45,6 heures». A l’échelle mondiale, Los Angeles trône à la première place avec 104 heures perdues dans le trafic par automobiliste. Montréal est la 23e. En deuxième position, on trouve Moscou, New York, San Francisco et Bogota. A la 9e place, Paris. Lire la suite

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Chaque minute, 24 personnes quittent leur pays d’origine

Publié le 21/06/2017, par dans Non classé.

Célébrée le 20 juin de chaque année, la Journée mondiale des réfugiés a été l’occasion pour évaluer les avancées réalisées par l’Algérie en matière de prise en charge et d’engagements pris en faveur de cette population vulnérable.
Une journée d’étude organisée hier à Tamanrasset, par l’association nationale pour la promotion de la santé et des aides humanitaires Green Tea, a été ainsi consacrée à cet événement auquel ont pris part des représentants de consulats, des communautés de migrants et des spécialistes en droit international.

De prime abord, le président de l’Association, Guemmama Mohamed, a fait une présentation détaillée des activités de Green Tea, qui s’est investie depuis sa création en 2010 dans le développement des approches intercommunautaires dans la wilaya de Tamanrasset et la promotion de la santé à travers l’intensification des opérations de dépistage volontaire et la création de centres d’écoute et d’accompagnement de la population migrante.

Invité pour lever certaines ambiguïtés qui entourent ce dossier sensible, le Dr Morceli Abdelhak, professeur de droit au centre universitaire de Tamanrasset, a axé son intervention sur le régime juridique qui protège les droits des réfugiés devant être placés dans une situation particulière qui requiert des garanties supplémentaires.

Selon le conférencier, les demandeurs d’asile et les réfugiés sont dépourvus de protection dans leur propre pays. La Déclaration universelle des droits de l’homme consacre le droit de toute personne à chercher asile et à en bénéficier. Toutefois, la notion d’asile n’avait pas de contenu clair au niveau international jusqu’à l’adoption de la Convention de 1951, relative au statut des réfugiés, dont le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR) a été chargé de superviser la mise en œuvre.

La Convention de 1951 et son protocole de 1967, ainsi que les instruments juridiques régionaux, comme la convention de l’Organisation de l’unité africaine (OUA) de 1969, régissant les aspects propres aux problèmes des réfugiés en Afrique, sont considérés comme pierre angulaire du régime moderne de protection des réfugiés du fait qu’ils établissent une définition universelle du réfugié et incorporent ses droits et devoirs fondamentaux, souligne l’orateur.

Les dispositions de la Convention de 1951 demeurent les principales normes internationales à l’aune desquelles toute mesure de protection et de traitement des réfugiés est jugée. La disposition la plus importante, à savoir le principe de non-refoulement contenu dans l’article 33, est le fondement du régime. En vertu de ce principe, les réfugiés ne doivent pas être expulsés ou renvoyés vers des situations où leur vie ou leur liberté seraient menacées. Il incombe principalement aux Etats d’accueil de garantir cette protection.

Le HCR collabore étroitement avec les gouvernements, les conseille et, le cas échéant, les aide à honorer leurs responsabilités. Usant du langage des chiffres, M. Morceli a fait état de 65,3 millions de réfugiés dans le monde, à raison d’un réfugié par 113 personnes, dont 51% sont des enfants. Les statistiques obtenues par le HCR montrent que chaque minute, 24 personnes quittent leur pays d’origine. Selon la même source, l’Algérie dénombre près de 97 000 réfugiés, dont 90 000 Sahraouis, 4060 Palestiniens et 20 000 Syriens.

Les autorités algériennes, quant à elles, avancent un chiffre de 16 500 réfugiés Sahraouis, installés dans les camps de Tindouf. Le représentant du consulat du Niger, Djibo K. Seidou, a de son côté mis en exergue les efforts consentis par l’Algérie pour la prise en charge de ses compatriotes, scindés en trois catégories : les migrants saisonniers, les résidents et ceux ayant fourré leur nez dans des affaires délictuelles déshonorant leur pays.

Le représentant de la diaspora sénégalaise, Yantou Ibrahim, est, quant à lui, revenu sur les problèmes qui meublent leur quotidien ainsi que leurs enfants, dont 70% ne sont pas scolarisés. Il suggère la création d’écoles spécialisées en collaboration avec les ONG thématiques afin d’en finir avec cette situation problématique. Yantou, qui fait état de 40 000 migrants à Tamanrasset issus de 13 nationalités membres de l’association panafricaine dont il est représentant, a insisté sur le capital relation avec les autorités algériennes qui devraient se pencher sérieusement sur le dossier des migrants pour une meilleure prise en charge de cette frange vulnérable. Lire la suite

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