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Terrorisme : Mokhtar Belmokhtar condamné à la peine capitale par contumace à Oran

Publié le 16/10/2017, par dans Non classé.

Le président du tribunal criminel de la cour d’Oran a prononcé, hier, la peine capitale contre le dénommé Mokhtar Belmokhtar, accusé de « création et gestion de groupes terroristes» et « importation et exportation d’armes et de munitions».
Le représentant du ministère public a requis contre lui la même peine. Les investigations entreprises par les services de sécurité ont permis d’interpeller, le 5 avril 2011, un certain Moaad, suspecté d’activer au sein d’un groupe terroriste affilié au GSPC, sévissant dans la région du Sahel sous le nom de la Katibat El Moulathamin.

Après être passé aux aveux, le terroriste présumé a évoqué des voyages effectués au sud du pays et au Mali. Il a avoué aussi avoir rencontré Mokhtar Belmokhtar.

Ce dernier lui a proposé d’ouvrir un magasin en guise de couverture afin d’agir sans être soupçonné à Oran. Une mission lui a été confiée : il devait kidnapper des étrangers travaillant au chantier du tramway afin de monnayer leur libération contre des rançons. Ce sont les groupes armés du sud du Sahara qui devaient par la suite se charger de ces otages. Lire la suite

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Rachid Nadil nommé Pdg

Publié le 16/10/2017, par dans Non classé.

Le conseil d’administration de la Société nationale de commercialisation et de distribution des produits pétroliers (Naftal) a procédé, hier, à l’installation officielle de Rachid Nadil en qualité de Pdg de Naftal, a indiqué un communiqué de cette entreprise publique. La cérémonie d’installation s’est déroulée en présence du président du Holding Sonatrach valorisation des hydrocarbures (SVH Sonatrach), Youcef Saci ; du secrétaire général de la Fédération nationale des travailleurs du pétrole, du gaz et de la chimie, Hamou Touahria ; du secrétaire général du Syndicat national de Naftal, Lazhar Adjroud ; ainsi que des cadres dirigeants de l’entreprise. Pour rappel, M. Nadil avait été nommé en mai dernier directeur général par intérim de Naftal, en remplacement de Hocine Rizou. M. Nadil, qui avait occupé auparavant le poste de directeur exécutif finances au sein de Naftal, est titulaire d’un diplôme d’études supérieures en finances, économie et droit du rectorat d’Aix-en-Provence (France). Il est marié et père de cinq enfants.
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On vous le dit

Publié le 16/10/2017, par dans Non classé.

Atterrissage d’urgence d’un avion de Tassili Airlines à Oran

Une panique générale s’est emparée, samedi soir, des passagers du vol N 2210 SS de Tassili Airlines, assurant la ligne Alger-Tlemcen, après que le commandant de bord a décidé de faire un atterrissage d’urgence à l’aéroport international d’Oran. Selon le rapport de la Protection civile, « vers 20h36, l’avion de type ATR Q 200, relevant de la compagnie Tassili Airlines, a fait samedi un atterrissage d’urgence à l’aéroport d’Oran, suite a une erreur commise par l’équipage dans l’interprétation d’un code interne». L’équipage a alerté le centre de coordination. L’avion qui transportait 25 passagers et 4 membres d’équipage a dû atterrir en urgence à Oran. Une cellule crise et un poste médical avancé (PMA) ont été vite mis en place par la Protection civile. Une équipe de médecins et de psychologues a été aussi dépêchée pour la prise en charge des passagers, qui ont été hébergés dans un hôtel. L’avion est resté immobilisé, avant de reprendre son chemin, hier matin, avec seulement trois passagers à bord. « La grande majorité des passagers a refusé de rejoindre l’avion et préféré emprunter d’autres moyens de transport», a déclaré la Protection civile.

Un jeune de 17 ans se suicide à Haïzer (Bouira)

Un jeune âgé d’à peine 17 ans a été retrouvé pendu à un pylône électrique durant la nuit de vendredi, au niveau de Ras Touila, relevant de la commune de Haïzer, 10 km au nord-est de Bouira. Le corps du défunt a été transféré vers l’hôpital de Bouira pour subir une autopsie. C’est le deuxième drame en moins d’une semaine au niveau de la commune de Haizer. Une bagarre ayant éclaté entre 2 jeunes, le 8 octobre dernier, a fini par un meurtre. De plus en plus de voix, notamment sur les réseaux sociaux, tirent la sonnette d’alarme et lancent un appel aux pouvoirs publics et les autorités locales afin de se pencher sérieusement sur les problèmes que connaissent les jeunes de la municipalité.

Abdelkarim Dahmani officiellement DG d’Algérie Poste

Le décret présidentiel relatif à la nomination de Abdelkarim Dahmani en qualité du directeur général de l’Etablissement national à caractère industriel et commercial, Algérie Poste, a été publié, ce mardi, au Journal officiel. Abdelkarim Dahmani est doctorant en droit public économique et diplômé de l’Ecole nationale d’administration (ENA), section économie et finances. Avant sa désignation à la tête d’Algérie Poste, il a exercé comme inspecteur général au niveau du ministère de la Poste et des Technologies de l’information et de la communication, ainsi que les fonctions de président du conseil d’administration d’Algérie Poste.

Guide sur Oran El-Bahia

La 4e édition du guide Oran El-Bahia, éditée par la maison d’éditions « Al-Bayazin» vient de paraître dernièrement. Exposé sur les étals des librairies d’Alger, le guide d’Oran a été largement réactualisé, avec la contribution de plusieurs experts et universitaires. Cette nouvelle édition propose une visite touristique aux vieux quartiers d’Oran, où l’on retrouve des vestiges d’époques séculaires (espagnole, ottomane) et présente aussi le nouveau visage d’une ville industrielle tournée vers l’avenir, avec ses infrastructures touristiques et industrielles, avec l’ambition d’une métropole. Avec force illustrations, le guide revisite Oran à travers les différents siècles et donne des éclairages sur le « Vieil Oran», notamment le quartier mythique de Sidi El-Houari, ses innombrables monuments et son architecture unique, comme la mosquée du Pacha, le Palais du bey, la porte d’Espagne, la porte de Canastel, la porte de Santon, le parc de loisirs « Ibn Badis» (ex-promenade de Létang) et le fort de Santa Cruz, entre autres. Lire la suite

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L’Etat lance le logement locatif

Publié le 16/10/2017, par dans Non classé.

La nouvelle formule dédiée à la location est la mieux indiquée du fait que la charge financière du Trésor public sera allégée», estime le ministre de l’Habitat.
Une nouvelle formule destinée à la location de logements sera introduite dans le marché locatif dans l’objectif de diversifier l’offre et de satisfaire la demande. C’est ce qu’a indiqué, hier, Abdelmadjid Temmar, ministre de l’Habitat, de l’Urbanisme et de la Ville, sur les ondes de la radio nationale.

Avouant que le marché locatif est « souvent un segment occulté», il devrait faire l’objet d’une réflexion et d’une étude pour diversifier l’offre de logement, indiquant toutefois que son secteur œuvre à étudier tous les segments qui peuvent apporter un plus pour la diversification de l’offre en matière d’habitat.

Dans les autres pays, le marché locatif est celui qui absorbe une grande partie de la demande. « La nouvelle formule dédiée à la location est la mieux indiquée du fait que la charge financière du Trésor public sera allégée. L’année 2018 sera une année riche de programmes de logements», s’est-il engagé.

Concernant la formule de Logement promotionnel aidé (LPA), suspendue depuis 2012, le ministre a indiqué que ce dispositif serait relancé en 2018 avec de nouvelles conditions et plus de garanties dans l’objectif de diversifier l’offre et de satisfaire la demande. Cette formule permettra à la classe moyenne d’accéder au logement tout en réduisant la tension sur les autres formules comme l’AADL, le LSP et le LPP.

« Le dossier du LPA doit être épuré de toutes les carences et lacunes qui avaient amené les pouvoirs à geler cette formule», a-t-il averti. Vu le caractère sensible du dossier sur la table du gouvernement, le ministre a tenu à confirmer que le logement restait « la priorité de l’Etat et que 2018 sera une année pleine de programmes».

Une manière à peine voilée de tranquilliser les citoyens et d’accréditer la thèse selon laquelle l’Etat n’a pas l’intention de changer de cap en dépit d’une conjoncture économique très difficile. Pour lui, ce formidable effort de l’Etat mérite d’être souligné, car son incidence à terme sur la qualité du cadre de vie du citoyen est indéniable. Le programme national prévoit la réalisation de 1,6 million de logements d’ici à 2019.

Prix du logement inchangé, l’aide de l’état en baisse

Le programme de construction du ministère prévoit « le lancement de 120 000 logements location-vente, la distribution de 80 000 aides au logement de type formule rurale, ainsi que la construction de 70 000 logements de type LPA». Concernant les prix qui ont été revus à la hausse, M. Temmar précise que « ce n’est pas le coût du logement qui change, mais c’est l’aide de l’Etat qui a baissé».

Pour la location-vente, l’Etat soutient par une aide frontale de 700 000 DA qui ne sera pas touchée. Ensuite, il y a « une autre aide de 10 000 DA par mètre carré et c’est celle-là qui a baissé à 5000 DA». Concernant l’exploitation informelle des logements, il y a un décret qui réglemente l’occupation pour mettre fin à ces pratiques.

« Quand on va ouvrir le dossier sur l’incessibilité des logements, on va éviter cela parce que la sous-location est une formule qui échappe à l’Etat, il faut réglementer ce type de pratique», a mis en exergue le ministre. Les annonces immobilières publiées dans les journaux et certains sites électroniques (cas d’OuedKnis.com) prolifèrent en effet d’offres de vente ou de location de logements (y compris les programmes AADL) pourtant frappés d’une incessibilité de 5 années.

Toutefois, indique l’article 52 du PLF 2017, « cette durée peut être réduite, à titre exceptionnel, à deux années pour les bénéficiaires de logements dans le cadre de location-vente (AADL) ayant procédé par anticipation au paiement de la totalité du prix restant après le paiement de l’apport initial».

Le recouvrement des redevances de l’OPGI est un véritable casse-tête : « Je trouve anormal qu’on arrive à peine à dépasser les 24%, et pour certaines wilayas, il ne dépasse pas les 10%. On a saisi les concernés pour les remotiver, ce sera un critère d’évaluation des directeurs. Je lance un appel aux citoyens pour régulariser leur situation et nous éviter le recours à la justice et aux mises en demeure», prévient le ministre. Rappelons que l’OPGI accorde toutes les facilités aux locataires pour les inciter à payer les arriérés de loyers suivant un calendrier, et ce, par tranches. Lire la suite

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Les épreuves se sont déroulées dans la majorité des centres

Publié le 16/10/2017, par dans Non classé.

Les épreuves de concours de résidanat en médecine se sont déroulées hier dans la majorité des centres d’examens au centre, à l’est et à l’ouest du pays, malgré l’appel au boycott lancé par le Syndicat national des enseignants chercheurs hospitalo-universitaire (Snechu).
Une décision prise à l’issue de la réunion du bureau national tenu le 5 octobre dernier. Les candidats à l’examen se sont retrouvés dans une situation de cafouillage total et livrés à eux-mêmes. L’examen a été reporté à mercredi et jeudi prochains pour les centres d’Oran et de Sidi Bel Abbès, qui ont connu des perturbations les jours d’examens (samedi et hier). « Nous avons dû attendre des heures dans les amphithéâtres et ont a fini par partir à 18h faute de sujets.

Ce n’est pas juste de sanctionner et de prendre en otages des étudiants qui ont préparé cet examen depuis longtemps. Ce qui nous a réellement perturbés et on nous a fait perdre du temps par rapport aux autres centres du pays où tout s’est bien passé», dénonce un groupe de résidants en médecine du centre d’Oran. Un professeur en médecine dans la wilaya d’Oran regrette, quant à lui, une telle situation qui pénalise les étudiants. A Alger, 4000 étudiants en médecine ont pu passer l’examen dans des conditions tout à fait normales. « Tout s’est passé dans la sérénité et la transparence totale.

Nous avons assuré la logistique, et le côté pédagogique a été pris en charge par les enseignants (maîtres-assistants, professeurs et professeurs chefs de services», nous confie un responsable à la faculté de médecine d’Alger. Et de signaler que deux sessions se sont déroulées samedi et une session aujourd’hui (hier Ndlr) et « nous nous préparons pour accueillir les candidats pharmaciens et chirurgiens-dentistes mercredi et jeudi prochains, leur nombre varie entre 400 et 500 pour chaque filière», a-t-il ajouté.

Les centres de Tizi Ouzou et de Blida ont également assuré le déroulement des épreuves sans aucun problème, nous assure un professeur en médecine membre du jury, qui estime que la majorité des enseignants, tous grades confondus, n’ont pas suivi l’appel au boycott lancé par le Snechu, car « ce syndicat (Snechu) a perdu en crédibilité, même si les revendications sont justes et concernent tout le corps hospitalo-universitaire».

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La nouvelle loi entre en vigueur

Publié le 16/10/2017, par dans Non classé.

La nouvelle version de la Loi sur la monnaie et le crédit (LMC), introduisant le très contesté recours au financement non conventionnel, vient désormais d’entrer officiellement en vigueur après sa publication, jeudi dernier, dans le dernier numéro du Journal officiel (JO).
Ainsi, telle que consignée dans le JO n°57, la loi n°17-10 complétant l’ordonnance n° 03-11 du 26 août 2003 relative à la monnaie et au crédit (LMC), introduit tout simplement une nouvelle disposition, soit l’article 45 bis, qui autorise le Trésor public a emprunter directement auprès de la Banque d’Algérie (BA).

Ainsi, le nouveau texte, signé par le président de la République Abdelaziz Bouteflika, stipule que « la Banque d’Algérie procède, dès l’entrée en vigueur de la présente disposition, à titre exceptionnel et durant une période de cinq (5) années, à l’achat directement auprès du Trésor de titres émis par celui-ci, à l’effet de participer notamment à la couverture des besoins de financement du Trésor ; au financement de la dette publique interne et au financement du Fonds national d’investissement (FNI)».

Ce nouveau dispositif, est-il précisé dans le même texte, « est mis en œuvre pour accompagner la réalisation d’un programme de réformes structurelles économiques et budgétaires devant aboutir, au plus tard à l’issue de la période sus-visée, notamment, au rétablissement des équilibres de la trésorerie de l’Etat et de la balance des paiements».

Pour en contrôler les effets et la mise en œuvre, la nouvelle LMC évoque, sans plus de détails, « un mécanisme de suivi par le Trésor et la Banque d’Algérie, défini par voie réglementaire». Rappelons que la mesure permettant ainsi au Trésor de se faire renflouer directement par la Banque centrale est venue en réponse à la crise financière que connaît le pays depuis juin 2014, l’Etat ayant depuis épuisé complètement les disponibilités du Fonds de régulation des recettes (FRR) qui servaient auparavant à financer les déficits du budget. Induisant un recours certain à la planche à billets, ce dispositif, faut-il enfin souligner, risque de provoquer une grave dérive inflationniste s’il n’est pas rigoureusement encadré. Lire la suite

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