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Fête du tapis d’Ath Hicham : Organisation de la 11ème édition du 9 au 13 août prochain

Publié le 29/07/2018, par dans Non classé.
Fête du tapis d'Ath Hicham : Organisation de la 11ème édition du 9 au 13 août prochain

TIZI-OUZOU – La 11ème édition de la fête du tapis traditionnel d’Ath Hicham dans la commune d’Ait Yahia, à une cinquantaine de kilomètres au sud-est de Tizi-Ouzou, se tiendra du 9 au 13 août prochain, a-t-on appris mardi auprès des organisateurs.

Cette manifestation qui sera organisée par l’association « Azetta«  des femmes tisseuses n’Ath Hicham pour la sauvegarde et la promotion du tapis, en collaboration avec l’Assemblée populaire de wilaya, l’Assemblée populaire communale d’Ait Yahia et le comité de village d’Ait Hicham, les directions du tourisme et de l’artisanat de la jeunesse et des sports, de la formation professionnelle, et la Chambre des métiers et de l’artisanat, s’est fixée pour principal objectif « la sauvegarde et la transmission de ce métier ancestral et la promotion du tapis d’Ath Hicham« , a indiqué Ben Aissa Fatiha, membre d’Azetta.

Au programme de cette nouvelle édition, figure une exposition-vente qui sera animée par environ 80 artisans principalement des tapissiers. « Nous attendons des artisans dans différents métiers traditionnels (tapis, bijoux, poterie, vannerie ) qui viendront de 6 à 10 wilayas« , a fait savoir à l’APS Mme Ben Aissa, qui a précisé que la liste des participants est en voie de finalisation.


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Des conférences sur l’estampillage du tapis, l’école et le patrimoine, et la place des traditions dans la société, sont au menu de cette manifestation qui sera agrémentée par une animation culturelle dont des représentations théâtrales et des galas artistiques, a ajouté cette même membre de l’association Azetta. Cette fête vise la pérennisation et la transmission du métier de tissage du tapis qui souffre d’un problème de manque de relève, car de moins en moins de jeunes filles s’intéressent à ce métier exclusivement féminin et qui est jugé éprouvant.

La création d’espaces de vente et de rencontre entre les femmes artisanes, et le renforcement de la dynamique économique locale, est aussi parmi les ambitions de l’association des femmes tisseuses d’Ath Hicham.

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Tlemcen: clôture des 1es journées nationales de musique Gnawa

Publié le 29/07/2018, par dans Non classé.
Tlemcen: clôture des 1es journées nationales de musique Gnawa

TLEMCEN – La 1ère édition des journées nationales de musique Gnawa a pris fin dans la soirée de samedi au niveau de la plage de Marsat Ben M’hidi, a-t-on appris dimanche des organisateurs.

La cérémonie de clôture de cette manifestation, organisée par le Centre des arts et des expositions de Tlemcen, a été riche en couleurs et en tempos agrémentés par des tours de danse rythmée au grand bonheur des centaines d’estivants qui affluent vers ce site balnéaire très fréquenté.

La dernière soirée a été animée par les troupes « Nedjmawa » de la wilaya de Nâama et « Foursane Hadja Maghnia » de Tlemcen qui ont présenté un cocktail de chants et de madihs.

Ces journées nationales du Gnawa ont réuni huit troupes des wilayas de Nâama, de Béchar, de Tlemcen et d’Ain Temouchent. Outre des représentations à Oran, ces troupes avaient sillonné les plages de Sidi Youchaâ (Nedroma), Oued Abdellah (Ghazaouet) et Marsat Ben M’hidi pour animer des soirées de musique Gnawa.

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L’artiste Nacereddine Brahami expose à Alger 

Publié le 29/07/2018, par dans Non classé.
L'artiste Nacereddine Brahami expose à Alger

ALGER- Une balade à travers les monuments et le quotidien de la ville de Tlemcen, est proposée aux visiteurs, depuis jeudi à Alger, par l’artiste peintre Nacereddine Brahami qui s’inspire d’un mode de vie spirituel.

Intitulée « Regards », cette exposition qui compte une cinquantaine d’oeuvres a été organisée au centre des arts et de la culture du Palais des Raïs-Bastion 23.

Le plasticien fait découvrir des monuments cultuels, des ruelles, des tranches de vie et des medersa de la ville de Tlemcen dans des toiles intitulées « L’annonce », « La lecture du saint coran à Djamâa Lekbir », « La visite des proches », « La porte de l’éternité », ou encore « Le marché, rue Khaldoun ».

Dans ces toiles l’accent est mis sur l’architecture traditionnelle des vieux quartiers de la ville, sur les costumes d’époque aujourd’hui patrimoine populaire ainsi que des lieux d’enseignement en reproduisant des étudiants dans leur accoutrement de l’époque.

Nacereddine Brahami propose également au visiteur de découvrir les mausolées de la ville, la grande mosquée de Tlemcen dans des aquarelles semi figuratives comme « La porte du mausolée Sidi Boumediene », « Le repos, mausolée de Sidi El Ghomari », « Le retour de la ziara », « O’lustrale », « Ablution » ou encore « La prière de l’oubli ».


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Passionné de l’histoire de l’art et d’iconographie, Nacereddine Brahami est également collectionneur d’anciennes photographies et gravures qui lui servent de modèle de départ pour son travail.

Dans une autre série de tableaux, l’artiste explore le portrait, estimant que les expression d’un visage reste « le meilleur moyen de véhiculer une émotion », pour traduire les « souffrances algériennes dues aux affres de la colonisation », mais aussi pour reproduire « l’espoir et l’innocence de l’enfance ».

Artiste peintre autodidacte, Nacereddine Brahami avait exposé individuellement ses oeuvres dans plusieurs villes algériennes ainsi qu’au Maroc dans les années 1980. L’artiste consacre 25 ans de sa vie à la recherche sur l’histoire de l’art dans sa ville natale de Tlemcen et publie trois ouvrages sur ce thème, avant de renouer avec les cimaises.

L’exposition « Regards » se poursuit au Palais des Rais jusqu’au 15 août.

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Avant-première de « JSK 1946/1996, la Joyeuse Saga des Kanaris » lundi à Tizi Ouzou

Publié le 28/07/2018, par dans Non classé.
Avant-première de

TIZI-OUZOU – « JSK 1946/1996, Asmi tervah » ou « JSK 1946/1996, la Joyeuse Saga des ‘Kanaris' » est le titre d’un nouveau film documentaire sur la Jeunesse sportive de Kabylie, club de football le plus titré d’Afrique.

TIZI-OUZOU – « JSK 1946/1996, Asmi tervah » ou « JSK 1946/1996, la Joyeuse Saga des ‘Kanaris' » est le titre d’un nouveau film documentaire sur la Jeunesse sportive de Kabylie, club de football le plus titré d’Afrique.

Réalisé par Abderrazak Larbi Cherif, ce film qui sera diffusé en avant-première lundi prochain à la maison de la Culture Mouloud Mammeri de Tizi-Ouzou, retrace à travers des témoignages en français et un commentaire du réalisateur en tamazight sous titré en français, 50 ans d’un parcours parsemé de gloires et de réussite du club de football algérien.

« Dans ce documentaire, j’ai voulu expliquer comment a été crée le club en 1946 sous le système colonial et comment il a vite commencé à réaliser de bons résultats avant d’interrompre son activité en 1956 suite à l’ordre du Front de libération nationale (FLN) aux équipes, toutes disciplines confondues, de boycotter les compétitions », a indiqué à l’APS son réalisateur.


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Le film aborde ensuite la reprise à l’indépendance nationale en 1962 avec l’ancienne ossature de la JSK qui a été renforcée par des éléments algériens de l’ancien Olympique de Tizi-Ouzou (OTO). C’était alors le début d’une ascension fulgurante pour la JSK qui a cette époque jouait en 3e division. A partir de 1968, le club phare de la Kabylie accède en deuxième division et, une année plus tard 1969, à la première division.

« A partir de cette date, ‘la machine JSK’ s’est mise en branle sur le chemin de la gloire », rappelle M. Larbi Cherif qui grâce à un montage de séquence de matchs récupérés des archives de la Télévision algérienne, de photos et de témoignages, fait revivre les moment forts de ce parcours de 50 ans, à commencer par le premier titre gagné par cette équipe, celui de champion d’Algérie en 1973.

« 1973 est une date importante parce que c’est et à partir de là que la JSK enchaîne titres et trophées », a ajouté le réalisateur qui cite d’autres dates dont 1977 où l’équipe décroche le doublée (coupe/championnat), puis 1981 avec sa première coupe d’Afrique contre Vita Club, la seconde de l’histoire du pays après celle du MC Alger qui a ouvert les portes du continent au football algérien en 1976.

Ce documentaire de 90 minutes raconte comment la JSK a pris son envol jusqu’à 1996, année qui marque le début du « déclin » de la JSK.

M. Larbi Cherif a fait le choix de ne pas évoquer cette « période de déclin », d’abord pour une raison technique, « car le film, de 90 minutes risquait d’être trop long », et aussi pour ne montrer de la JSK que sa période faste. « Parler de l’époque actuelle c’est comme mettre à l’ombre cette période de réussite et de gloire de la JSK. Par ailleurs, il s’agit d’une étape de la vie du club marquée par beaucoup de polémiques », a-t-il argué.

« Saga des ‘Kanaris' », parcours d’une époque qui fait toujours rêver

Le réalisateur de « JSK 1946/1996, ou la Joyeuse Saga des Kanaris », un passionné de football, veut à travers son film et son choix de s’arrêter à 1996, n’évoquer que les pages de gloire des Jaune et Vert.

« Je voulais qu’il soit un film positif qui rassemble. Raconter une époque qui nous a fait rêver », a-t-il expliqué. « C’est un peu un film, pour moi et tous ceux qui ont connu cette période de gloire de la JSK, expliquer à ceux qui ne l’ont pas connu qu’il fut un temps où la JSK était un grand club et que le football algérien était d’un bon niveau ».

Le documentaire, que le réalisateur à eu l’amabilité de permettre à l’APS de le visionner, s’ouvre sur des séquences de buts, marquées par la JSK, de trophées remis, et de scène de supporters déchainés, en liesse dans des stades archicombles. Séquences émouvantes qui, comme un voyage dans le temps, plongent le téléspectateur dans l’époque glorieuse de ce club, rappelant sa grandeur.

Suivent des témoignages d’anciens joueurs de la JSK dont deux membres fondateurs que le réalisateur a réussi à recueillir, à savoir Ali Benslama et Moh-Lounes Madiou enregistrés en 2014 et décédés entre temps. Les noms et témoignages d’Amar Haouchine, Ramdane Djezar, Ali Belahcene « Tchipalo », Driss Koli, Mouloud Iboud, Rabah Menguelti, Arezki Maghrissi, Rachid Dali, Ali Fergani, Amara Mourad, Kamel Abdeslam, Rachid Adane, Moussa Saib, et autres joueurs, s’égrainent le long du film qui rappelle ceux qui ont fait la grandeur de la JSK.


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Outre ces témoignages, pour réaliser son documentaire entamé en 2013, Larbi Cherif a pu obtenir des archives de la télévision algérienne même s’il est resté sur sa faim n’ayant pas pu trouver des enregistrements de certains matchs, notamment euro-africains, qu’il aurait souhaité exploiter. Il a aussi récupéré d’autres archives chez d’anciens joueurs, des photos notamment et chez Mustapha Rafai auteur d’un livre sur la JSK, utilisant également des archives de presse.

« La Joyeuse Saga des Kanaris » titre de ce documentaire qu’on peut contracter en JSK, ce qui explique l’entorse à la langue de Molière, faite par le réalisateur, en écrivant Canaris avec un K, consacre une part belle à l’arrivé d’Abdelkader Khalef à la tête de la JSK. Ce « légendaire » président a donné un nouveau souffle au club en recrutant les meilleurs joueurs d’Algérie dont Ali Fergani, Kamel Abdesslam, et Djamel Menad et en engageant des entraineurs étrangers.

« Il a ainsi professionnalisé l’équipe qui, à cette période faisait ses stages à l’étranger, soit bien avant les autres clubs algériens ». Le recrutement de l’entraineur polonais Stefan Zywotko qui a formé avec Khalef Mahiedine, un duo d’entraineur « unique » dans les anales du football algérien pour avoir duré 15 an, une stabilité qui a été bénéfique, « a permis de moderniser le club qui s’était mis aux normes internationales du football de l’époque », a observé Larbi Cherif.

Et comme on ne peut parler de la JSK sans citer l’un de ces grands supporters qui la suivait partout pour ses match et qui même malade n’hésitait pas à Lire la suite

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Boubeker Hamsi dévoile son exposition « La terre est mon village »    

Publié le 27/07/2018, par dans Non classé.
Boubeker Hamsi dévoile son exposition

ALGER-Une reconstitution du mode de vie traditionnel des villages de Kabylie sublimant les costumes et les traditions populaires est proposée par l’artiste peintre algéro-belge Boubeker Hamsi dans sa nouvelle exposition, « La terre est mon village » inaugurée jeudi à Alger.

Cette exposition qui se tient à la galerie d’art Baya du Palais de la culture Moufdi-Zakaria a été organisée en collaboration avec le ministère de la Culture et l’ambassade de Belgique en Algérie.

« La terre est mon village », qui s’inscrit dans la continuité d’un travail antérieur présenté en 2013, réserve plusieurs oeuvres à la beauté des costumes traditionnelle et des bijoux des femmes de Kabylie où l’artiste peintre a choisi de réaliser des portrait de moyen format en mettant l’accent sur le détail des ornements.

Boubeker Hamsi laisse libre cours à ses souvenirs d’enfance pour reconstituer des tranches de vie d’un autre temps dans les villages avec la technique qui lui est propre, proche de l’art naïf, reproduisant des dizaines de personnages haut en couleurs, tracés à l’encre de Chine, dans la même toile.

L’artiste présente des toiles sur le quotidien des villages, la célébration des mariages et fêtes comme Yennayer, la cueillette d’olives et de fruits, la production d’huile d’olive ou encore les réunion des comités de villages.

Une immersion dans l’univers féminin est également proposée par l’artiste qui explore l’intérieur des maisons anciennes, les ustensiles artisanaux, la cuisine et la préparation des fêtes, les rituels féminin autour des points d’eau, ainsi que la fabrication du beurre dans des oeuvres intitulées « Essendu », « Les femmes kabyles », « Autour du ruisseau », « Les potières » ou encore « Pause culinaire ».


ALGER-Une reconstitution du mode de vie traditionnel des villages de Kabylie sublimant les costumes et les traditions populaires est proposée par l’artiste peintre algéro-belge Boubeker Hamsi dans sa nouvelle exposition, « La terre est mon village » inaugurée jeudi à Alger.

Cette exposition qui se tient à la galerie d’art Baya du Palais de la culture Moufdi-Zakaria a été organisée en collaboration avec le ministère de la Culture et l’ambassade de Belgique en Algérie.

« La terre est mon village », qui s’inscrit dans la continuité d’un travail antérieur présenté en 2013, réserve plusieurs oeuvres à la beauté des costumes traditionnelle et des bijoux des femmes de Kabylie où l’artiste peintre a choisi de réaliser des portrait de moyen format en mettant l’accent sur le détail des ornements.

Boubeker Hamsi laisse libre cours à ses souvenirs d’enfance pour reconstituer des tranches de vie d’un autre temps dans les villages avec la technique qui lui est propre, proche de l’art naïf, reproduisant des dizaines de personnages haut en couleurs, tracés à l’encre de Chine, dans la même toile.

L’artiste présente des toiles sur le quotidien des villages, la célébration des mariages et fêtes comme Yennayer, la cueillette d’olives et de fruits, la production d’huile d’olive ou encore les réunion des comités de villages.

Une immersion dans l’univers féminin est également proposée par l’artiste qui explore l’intérieur des maisons anciennes, les ustensiles artisanaux, la cuisine et la préparation des fêtes, les rituels féminin autour des points d’eau, ainsi que la fabrication du beurre dans des oeuvres intitulées « Essendu », « Les femmes kabyles », « Autour du ruisseau », « Les potières » ou encore « Pause culinaire ».


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Un second univers plus masculin se décline dans tableaux comme « Autour du jeu de domino », « La Djemaâ », ou encore « Le grand retour de chasse », des toiles racontant l’organisation des villages et le quotidien des habitants.

Tracés à l’encre de chine, colorés avec minutie, les personnages multiples de Boubeker Hamsi relatent, comme dans un livre de contes, des tranches de vie rythmées par le marché, la pêche, la chasse, l’élevage et l’agriculture en plus de renseigner sur une grande maitrise technique et une recherche iconographique.

Installé en Belgique depuis la fin des années 1970, Boubeker Hamsi, musicien, chanteur, conteur et plasticien, a exposé son travail dans plusieurs pays d’Europe dont la Belgique, la France, l’Espagne, les

Pays-Bas ou encore la Suisse. Il a reçu en 1993 le prix du Concours international de l’art naïf, avant de lancer la collection « Les mains de l’espoir » en 1994 qui a donné naissance à une grande initiative artistique pour la paix dans la monde.

Plus récemment l’artiste a exposé à Alger et Bejaïa et a également présenté un recueil de contes populaires de Kabylie.

Une soixantaine d’oeuvres constituent l’exposition « La terre est mon village » qui se poursuit jusqu’au 22 août au Palais de la culture Moufdi-Zakaria.

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Soirées du rire de Rusicada : l’humoriste Seifeddine Bouha sème le rire à volonté à la place Marina

Publié le 27/07/2018, par dans Non classé.

SKIKDA- L’humoriste Seifeddine Bouha a offert jeudi soir au public nombreux de la place Marina à Stora, dans la wilaya de Skikda, du rire à volonté avec son monologue « Al Aouda » (« Le retour ») en ouverture des Soirées du rire de Rusicada.

Le spectacle de Bouha a « zigzagué » de l’ironie à l’autodérision et jonglé de sujet en sujet dans un jeu très espiègle pour évoquer des scènes de la société.

L’artiste a traité avec beaucoup d’humour les mésaventures d’un jeune chômeur qui se présente au domicile des parents de sa dulcinée pour demander sa main, mais se trouve abasourdi par « les exigences du mariage », devant une assistance qui se tordait de rire.

Pour le public de la place Marina, ces manifestations « familiales par excellence » sont les bienvenues dans la mesure où elles contribuent à animer la scène culturelle locale et à animer les soirées des estivants.

Devant se poursuivre jusqu’au 1er août prochain, les Soirées du rire de Rusicada proposent au public de découvrir et d’apprécier, entre autres, les artistes Hamza Khelalfa, Kamel Bouchelit, le duo Kamel et Fouad et l’artiste Mourad Saouli.

Organisé par la Direction locale de la culture en coordination avec la Maison de la culture, le théâtre régional et l’Assemblée populaire nationale (APC) de Skikda, les Soirées du rire de Rusicada proposent également au petit public des spectacles de magie et des clowns.

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