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Un jeu sur le Net tue deux adolescents

Publié le 10/12/2017, par dans Non classé.

Un jeu qui s’avère être un piège mortel et qui a déjà fait une victime dans la wilaya de Sétif.
Deux jeunes lycéens de Sidi Aïch, scolarisés dans le même établissement, se sont donné la mort à deux jours d’intervalle, mercredi et jeudi derniers, dans des circonstances liées à un jeu répandu sur internet. Leur mort a consterné leurs familles, leurs camarades et la population locale, autant qu’elle alerte sur un jeu dangereux qui inquiète au plus haut point les parents. La première victime, B. Bilal, habitant à Maâla, 15 ans, a été enterré vendredi, et sa camarade, L. Fairouz, 18 ans, du village de Tijounan, à Chemini, le lendemain, dans un climat de profond émoi.

Selon l’entourage des deux victimes, il n’y a pas de doute, les deux lycéens ont mis fin à leurs jours sous l’influence d’un jeu en ligne qui porte le nom de Blue Whale challenge, défi de la baleine bleue. Un jeu qui s’avère être un piège mortel et qui a déjà fait une jeune victime, un enfant de 11 ans, dans la wilaya de Sétif. Le père de B. Bilal a déclaré avoir remarqué un changement dans le comportement de son défunt fils qui s’est renfermé sur lui-même tout en s’isolant.

C’est ce à quoi pousse le jeu incriminé qui arrive à absorber les jeunes joueurs en les aspirant dans une série de défis infernaux et sans retour. En tout, ce sont 50 étapes qui finissent par un défi mortel consistant à demander au joueur de sauter d’un toit ou de se pendre. Les victimes algériennes de ce jeu se sont justement donné la mort par pendaison.

La première étape du Blue Whale consiste à écrire sur la main F57, qui n’est autre que le nom d’un groupe qui s’est fait connaître sur le très connu réseau social russe VKontakte, qui est en quelque sorte le Facebook russe. Le groupe a choisi le nom de Blue Whale en rapport avec la croyance que la baleine se suicide en venant s’échouer sur le sable. C’est vers cette fin tragique que sont poussées les victimes de ce jeu. Chaque jour, le joueur est mis devant un défi à relever. Le deuxième consiste à se lever à 4h20 et à regarder une vidéo d’horreur dont celles montrant des suicides. Progressivement, le joueur est préparé psychologiquement à intégrer cette sphère du mal.

Sous l’emprise de son « tuteur» virtuel, il se retrouve à obéir aux instructions qui le conduisent à faire des actes dangereux et insensés comme scarifier sa main, se couper les lèvres, se saigner les mains avec une aiguille, se frapper, écrire sur son mur virtuel « Je suis une baleine» et d’autres « défis» qui exigent de la victime désignée de « battre et affronter sa peur».

Le joueur est préparé psychologiquement pour l’acte ultime en l’engageant à monter sur le toit le plus élevé et s’asseoir sur son bord, ou prendre place aussi sur le bord d’un pont ou sur une grue. Des tâches secrètes sont aussi communiquées à des mineurs qui se retrouvent à parler à la baleine et de promettre que chacun d’eux en est une. L’engagement est fait avec une exigence mortelle : garder le secret. Tout se passe dans l’ignorance des parents qui ne s’en aperçoivent que trop tard. Le 50e jour se produit l’acte irréparable.

Blue Whale challenge a fait parler de lui ailleurs où il a fait son lot de victimes. Un jeune Indien s’est donné la mort en se jetant du haut d’un toit. Les dégâts sont plus nombreux en Russie, là où il est né en 2013. Une jeune fille s’est suicidée en se jetant d’un train en 2015. Certaines statistiques parlent de plus d’une quinzaine de victimes, toutes « hypnotisées» par le jeu.

Le créateur du jeu, un étudiant russe de 21 ans, Phillip Budkin, a été arrêté sans que son jeu cesse. Le mis en cause n’a pas caché, selon certains médias étrangers, que le jeu visait à « nettoyer la société», considérant aussi qu’il tend ainsi la perche à ceux qui veulent se libérer de ce monde. Le jeu est ainsi conçu sur fond d’apologie du suicide.

Un jeune Algérien, qui affirme avoir simulé être un joueur de Blue Whale, raconte son expérience sur Facebook et révèle que les joueurs ne sont pas hypnotisés mais subissent les menaces des administrateurs qui leur imposent le silence : « Les défis s’enchaînent et augmentent d’intensité de plus en plus et contrairement à ce qui se dit, les défis du genre écouter de la musique triste et se mutiler ne sont que primaires et je peux vous assurer que j’ai vu pire.

(…) Le plus important à savoir, c’est que contrairement à ce qu’on pense, on ne devient pas accro à ce jeu mais une fois qu’on a commencé, le parrain nous menace et nous harcèle tout le temps et je pense que c’est la cause qui a pu amener ces jeunes à se donner la mort. Ce n’est pas une sorte d’hypnose mais juste du terrorisme psychologique et les mineurs peuvent s’avérer trop faibles pour comprendre que c’est un jeu». Le double suicide de Sidi Aïch alerte les parents sur les dangers du Net dont les griffes ne sont pas
virtuelles.

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Trafic d’armes a feu : Saisie de 15 PA, 3 fusils et une importante quantité de munitions à El Eulma

Publié le 10/12/2017, par dans Non classé.

Les éléments de la gendarmerie de la brigade d’El-Eulma, relevant du groupement territorial de Sétif, ont présenté jeudi devant le procureur de la République près le tribunal local, puis devant le juge d’instruction près du même tribunal, deux personnes âgées de 23 et 27 ans.
Les deux mis en cause sont poursuivis pour « fabrication et commercialisation d’armes à feu sans autorisation». Sur recommandation du représentant du ministère public et ordre du magistrat instructeur, le premier a été placé sous mandat de dépôt et le second sous contrôle judiciaire, avons-nous appris du commandement national de ce corps constitué.

Cette affaire de trafic d’armes remonte au 30/11/2017. Agissant sur renseignements, les éléments de la gendarmerie de la brigade de Hammam-Sokhna ont interpellé les deux accusés en possession de deux kilogrammes de pulvérin. Le lendemain vers 11 heures, poursuivant les investigations et en vertu d’une autorisation d’extension de compétence, les gendarmes de la brigade d’El-Eulma ont pris le relais.

Ils ont récupéré dans le domicile de leur complice, âgé de 44 ans (en fuite), sis à la commune d’El Hassi (Batna), quinze pistolets-automatiques (PA) de confection artisanale, trois autres fusils de chasse également de confection artisanale, deux cartouchières, huit cent trente (830) cartouches avec deux cent quatre-vingt-deux (282) douilles des calibres 16 et 12, plus de dix-sept kilogrammes de pulvérin, cinq mille cinq cents (5 500) capsules et du matériel servant au bourrage de cartouches pour fusil de chasse, détenus illégalement.

Les armes à feu et les munitions, ainsi que le matériel ont été présentés aux magistrats lors de la présentation des présumés trafiquants d’armes. Les recherches se poursuivent toujours pour mettre hors d’état de nuire leur acolyte. Lire la suite

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On vous le dit

Publié le 10/12/2017, par dans Non classé.

– Les TIC pour gérer les dossiers des agences de voyages

Dans le cadre de la mise en œuvre du programme de numérisation et d’informatisaton du secteur, Hassan Mermouri, ministre du Tourisme et de l’Artisanat, présidera aujourd’hui à Alger la cérémonie de lancement de la plateforme informatique de gestion des dossiers de demande d’agrément des agences de tourisme et de voyages.

Cette première plateforme informatique contribuera à la célérité dans le traitement des dossiers et des demandes d’agrément et à une meilleure visibilité et un suivi plus rigoureux des dossiers. L’Algérie compte plus de 2000 agences de voyages, dont 1200 arrivées sur le marché depuis l’année 2012.

Moins de 200 opérateurs sont basés sur les territoires touristiques sahariens (Oasis et extrême Sud). Les agences de voyages continuent d’axer leurs activités sur la billetterie, l’émission, le hadj et la omra. Le défi du gouvernement est de mettre ces agences de voyages au cœur de la commercialisation de la destination Algérie.

– Recul des cas de leishmaniose en 2017 à Tébessa

Les cas de leishmaniose cutanée enregistrés depuis janvier dernier dans la wilaya de Tébessa ont connu une baisse par rapport à l’année 2016, a indiqué samedi le chef de service de la prévention à la direction locale de la santé et de la population (DSP), Mohamed Salmi. Le nombre de personnes atteintes de leishmaniose cutanée enregistré au cours des premiers onze mois de l’année 2017 a atteint 276 cas, a précisé le même responsable, soulignant que 321 cas ont été recensés au cours de la même période de l’année 2016.

Dans les détails, M. Salmi a indiqué que les communes de Bir El-Ater, 89 km au sud-est du chef-lieu de wilaya, et Negrine, 150 km au sud de Tébessa, ont enregistré le nombre le plus élevé de cas de leishmaniose, avec respectivement 77 et 56 cas recensés depuis janvier dernier. L’adhésion des 28 communes de la wilaya au programme de lutte contre cette maladie, l’intensification du traitement sur le terrain, des foyers d’insectes causant cette maladie, sont parmi les facteurs ayant favorisé l’amélioration de la situation dans la wilaya de Tébessa, a-t-il fait savoir.

– Marché de Noël au consulat de France à Annaba

Un marché de Noël s’est tenu hier dans les locaux du consulat général de France à Annaba, avons-nous constaté sur place. Près d’une trentaine d’exposants et d’artisans ont pris part à cet événement, devenu l’une des traditions de la ville. Ils sont venus de Tébessa, Constantine, Alger, Ghardaïa et bien sûr de Annaba, pour animer cette manifestation caritative.

Une riche gamme de tapisseries du M’zab (Ghardaïa), de produits de dinanderie, de beaux tableaux peints par des artistes affirmés, des objets de décoration, de la haute couture traditionnelle, des bougeoirs, des produits d’apiculture et des plantes décoratives sont, entre autres produits exposés dans les stands de ce joli marché à ciel ouvert.

Les amoureux de la lecture ont eu également droit à une petite librairie, montée par la maison d’édition Média Plus. L’accès gratuit à ce marché a drainé beaucoup de visiteurs des deux sexes et de tous les âges. Rappelons que les bénéfices du marché de Noël seront reversés à deux associations : El Hana (enfants handicapés) et aux pensionnaires de l’hospice de Saint-Augustin (Lalla Bouna).

– Premières journées sur l’agroalimentaire à l’université Blida 1

Le département de l’agroalimentaire de la faculté des sciences de la nature et de la vie de l’université Saâd Dahleb -Blida 1, organise, les 10 et 11 décembre 2017, les premières journées sur l’agroalimentaire. « Ces journées constituent une opportunité pour discuter et partager les avancées scientifiques dans le domaine de l’agroalimentaire en relation avec la transformation, la qualité des aliments, la valorisation, l’alimentation et la nutrition», lit-on sur le communiqué de l’université concernant cet événement. Ce dernier se déroule à la bibliothèque centrale de l’université Blida 1, à partir de 8H30. Lire la suite

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L’Algérie de nouveau sous pression

Publié le 10/12/2017, par dans Non classé.

Le président français s’est entretenu, lors de sa visite à Alger, avec le vice-ministre de la Défense Gaïd Salah au sujet de la situation sécuritaire au Sahel.
Le président Macron voudrait voir l’Algérie contribuer au financement de la force interafricaine. C’est la rencontre la plus marquante de la visite éclair du président Macron à Alger. A la surprise générale et alors que le rendez-vous a été programmé dans le plus grand secret, le président français s’est entretenu avec le vice-ministre de la Défense et chef d’état-major de l’ANP, le général-major Gaïd Salah, à la résidence présidentielle de Zéralda. Au menu des discussions : la situation sécuritaire dans la région du Sahel.

En effet, depuis le parrainage par la France de la force interafricaine dite du G5, composée de 5000 soldats mauritaniens, maliens, burkinabés, nigériens et tchadien, l’Algérie a choisi de ne pas s’impliquer dans l’initiative française en s’appuyant sur la sacro-sainte doctrine du refus de toute intervention militaire en dehors de ses frontières.

Car l’Algérie continue de voir d’un mauvais œil la présence des soldats français à sa frontière avec le Mali, alors que le pays est déjà cerné : à l’ouest par le Maroc, à l’est par une Tunisie qui ressemble à l’Algérie des années 1990 et une Libye chaotique. Dans ces conditions, quelle peut être la demande française ? S’il est peu probable que l’Algérie revienne sur sa décision de ne pas prendre part militairement à la force interafricaine, elle peut par contre mettre la main à la poche et contribuer financièrement.

D’autant que cette demande intervient en pleine lutte de pouvoir au plus haut sommet de l’Etat, à l’approche de la présidentielle de 2019, et qu’un 5e mandat du président Bouteflika est de plus en plus envisagé. La force interafricaine revient très cher à la France, on parle de plus de 420 millions de dollars, qui avait souhaité dans un premier temps obtenir la bénédiction du Conseil de sécurité et par ricochet le financement des Nations unies.

Mais c’était compter avec l’intransigeance de l’administration Trump, qui s’y est opposée catégoriquement, en n’acceptant qu’une seule résolution et donc aucune contribution des Nations unies. Un financement qui a rapidement causé un problème de fonctionnement de la force militaire, alors qu’elle est censée représenter un rempart contre le djihadisme dans la région. « Mission quasi impossible», prédisent certains spécialistes. En effet, il ne suffit pas de déployer plus d’hommes avec plus de moyens militaires pour dissuader les futurs candidats au djihad, car le problème est beaucoup plus complexe.
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L’Afrique face aux défis des conflits armés, du terrorisme et du trafic des migrants

Publié le 10/12/2017, par dans Non classé.

Plus d’une cinquantaine de responsables africains des services de sécurité et d’experts internationaux prendront part, aujourd’hui et demain à Oran, à une conférence de haut niveau organisée par l’Union africaine et consacrée à la lutte contre le terrorisme dans le continent.
Pour les participants, dont l’Algérie, qui aura à partager son expérience dans le domaine, il est question de trouver des réponses effectives et durables pour lutter contre le phénomène du terrorisme auquel sont confrontés de nombreux pays africains, déjà lourdement affectés par les phénomènes de prolifération de trafic d’armes, de drogue et même de la traite des humains, notamment avec l’apparition de nombreux cas d’esclavage auxquels ont été soumis des migrants africains en Libye.

Au cours des travaux, il est question pour les Etats membres de l’Union africaine de s’entendre sur une « vision commune sur les défis réels en matière de lutte contre le terrorisme et sur les moyens à même de permettre une lutte efficace et durable contre le terrorisme et la radicalisation».

Tous les spécialistes s’accordent à dire que la lutte antiterroriste ne peut être exclusivement militaire; elle doit prendre en charge plusieurs aspects liés aux sources qui génèrent le phénomène de l’extrémisme, à savoir les volets idéologique, économique, social et culturel.

Si le commissaire de l’Union africaine pour la sécurité et la paix, Smail Chergui, met l’accent sur les menaces terroristes sur la stabilité des pays africains et insiste sur le volet de la coopération sécuritaire et l’échange d’expériences, notamment celle de l’Algérie, pour faire face à ce fléau, le directeur du Centre africain d’étude et de recherche sur le terrorisme (Caert) aborde la question liée aux sources qui génèrent l’extrémisme et la violence, particulièrement, l’idéologie et plaide pour un travail de proximité en direction de la communauté des religieux, des imams et des prédicateurs africains. Lire la suite

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Le réseau Nada appelle à la vigilance

Publié le 10/12/2017, par dans Non classé.

Avec l’apparition des premières victimes du jeu morbide « La baleine bleue» dans les wilayas de Sétif et de Béjaïa, la société civile s’inquiète.
Le Réseau algérien pour la défense des droits de l’enfant NADA a appelé à la vigilance, notamment des parents. « Les dangers de l’internet ne connaissent pas de frontières. C’est la raison pour laquelle le contrôle parental doit être encore plus rigoureux avec ces jeunes enfants qui se retrouvent pris au piège. Victimes du vide et de l’absence de loisirs, ces enfants ne retrouvent que le Net. Une lieu qui regorge de dangers, d’où l’importance de l’omniprésence des parents.

Le personnel éducatif dans les établissements scolaires doit également être attentifs aux différents changements de comportement des élèves. Avec ces victimes, la situation est inquiétante», explique-t-il. Le bilan actuel des victimes de ce jeu morbide est de 4 décès dont 2 dans la wilaya de Sétif et une jeune fille dans un état comateux.

Signalons que contrairement à Twitter, le réseau social le plus utilisé par les Algériens, Facebook, dirige systématiquement ses utilisateurs, qui écrivent dans la case de recherche un des hashtags connus de ce jeu vers une page d’aide et de soutien moral. Lire la suite

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