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Théâtre universitaire: un moyen culturel pour éveiller la conscience artistique des étudiants

Publié le 04/12/2018, par dans Non classé.
Théâtre universitaire: un moyen culturel pour éveiller la conscience artistique des étudiants

CONSTANTINE – Le théâtre universitaire est un moyen culturel et créatif important pour éveiller la conscience artistique, culturelle et cognitive des étudiants, en vue d’ôter les principes régressifs de leur esprit en offrant des alternatives substantielles, a estimé, à Constantine, le comédien, Djamel Dekkar.

S’exprimant lundi en marge de la représentation du dernier groupe d’étudiants participant à la 3ème édition du Festival national universitaire « Cirta show », abrité par les résidences universitaires relevant de la direction des œuvres universitaires de Constantine-Ain El Bey, cet artiste a précisé que « le théâtre universitaire représente une exigence pédagogique indispensable ».

Dans ce même contexte, M. Dekkar, également président du jury de cette manifestation culturelle, a mis l’accent sur l’importance du rôle du théâtre dans la vie des étudiants et son efficience dans le développement de leur perception sensorielle, littéraire et esthétique.

S’agissant des prestations des participants à cette 3ème édition de « Cirta show », ce même artiste a considéré que « le niveau des concurrents qui se sont succédés durant trois jours est inégal, du fait, de nombreux participants ne possèdent pas une vision claire de la représentation théâtrale », ajoutant que cela rend la sélection des lauréats plus ardue pour les membres du jury.

Il a aussi fait savoir que ces derniers vont faire en sorte de tenir compte des aptitudes de l’étudiant à faire de la représentation théâtrale, son respect des techniques du travail théâtral et sa présence sur scène en vue de choisir les heureux élus, soulignant que « des qualifications préliminaires en amont du festival et une liste plus restreinte de concurrents auraient permis de rehausser le niveau des prestations des participants ».

Faisant partie des personnes aux besoins spécifiques, le jeune Seif El Islam Toulmit, un artiste issu de la wilaya de Batna qui encadre l’un des étudiants participant à la manifestation, assure que le fait d’aider cet étudiant à améliorer ses performances et son apprentissage des techniques du théâtre représente « un défi pour lui et une contribution au 4ème art ».

Ce même jeune qui a assisté le réalisateur du court-métrage « Human », auréolé de plusieurs prix internationaux, a également affirmé que de tels événements permettent aux étudiants d’acquérir de nouvelles connaissances et perspectives pour sa vie future et de reconnaître l’importance de l’entraide et de l’amitié dans la réalisation d’une œuvre dramaturgique ».

Durant 3 jours, le Festival national universitaire « Cirta show » a accueilli 44 étudiants de différents établissements universitaires du pays ayant participé avec des représentations d’une durée n’excédant pas 10 minutes sur le thème de la « citoyenneté » et dont la clôture est prévue, mardi soir avec la remise de prix aux lauréats.

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9e FICA: le parcours de la militante syndicaliste Lucie Baud porté à l’écran

Publié le 04/12/2018, par dans Non classé.
9e FICA: le parcours de la militante syndicaliste Lucie Baud porté à l'écran

ALGER – Le long métrage « Mélancolie ouvrière » du réalisateur français Gérard Mordillat, dédié à la naissance du mouvement syndicaliste dans le milieu des femmes ouvrières françaises à la fin du XIXe, a été projeté lundi soir à Alger.

D’une durée de 90mn, cette fiction historique a été présentée au public dans le cadre de la compétition du 9e Festival international du cinéma d’Alger (FICA) qui se tient à la salle Ibn Zaydoun de l’Office Ryadh El Feth depuis samedi.

Véritable immersion dans le monde ouvrier de l’époque, ce film relate le parcours de Lucie Baud, née en 1870 dans la région de Grenoble et qui a commencé à travailler dans l’industrie textile à l’âge de dix ans après quelques années passées sur les bancs de l’école religieuse véritable bureau de recrutement fournissant l’industrie en jeunes apprenties.

Le parcours ouvrier de la militante renseigne sur les conditions de travail des femmes en France à cette époque, sous payées, ne jouissant d’aucun droit, exploitées pendant 14 heures par jour et souvent victime de harcèlement et d’abus sexuel de la part des patrons et des responsables des ateliers.

Alors qu’elle est veuve et mère de deux enfants à 32 ans, Lucie Baud, campée par l’actrice Virginie Ledoyen, s’engage dans la lutte pour les droits des ouvrières de la soie après la diminution des salaires des ouvrières suite à la mécanisation du tissage de la soie et à l’exploitation inhumaine de jeunes travailleuses italiennes embauchées par l’église.

Après avoir aidé les ouvrières italiennes à améliorer leurs conditions, Lucie Baud est devenue la première déléguée syndicale et a pris part à un congrès national de l’industrie textile où elle était la seule femme sans avoir droit à la parole.

La militante s’était retrouvée en prison après avoir initié d’autres mouvements de grève dénonçant la cadence de travail et l’exploitation des enfants dans les usines, des protestations soutenues par les commerçants locaux et qui ont vu la naissance d’un grand mouvement de solidarité.

Après sa sortie de prison et la fugue de ses deux filles, Lucie Baud a tenté de mettre fin à ses jours en laissant un témoignage « Les tisseuses de soie dans la région de Vizille » qui sera publié en 1908.

Le 9e FICA se poursuit jusqu’au 9 décembre avec six autres longs métrages en compétition dont « Le droit chemin » de Okacha Touita, »Rusty Boys » du Luxembourgeois Andy Bausch, « Une saison en France » du Tchadien Saleh Harounou, « L’autre côté de l’espoir » du Finlandais Aki Kaurismäki.

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9e FICA: « Choisir à 20 ans », un documentaire sur les Français anticolonistes

Publié le 04/12/2018, par dans Non classé.
9e FICA:

ALGER – Le documentaire « Choisir à 20 ans », témoignage sur les soldats français déserteurs de l’armée coloniale durant la guerre d’Algérie, a été projeté lundi dans le cadre du 9e Festival international du cinéma d’Alger (FICA) en présence de son réalisateur, Villi Hermann.

En compétition dans la catégorie « documentaires », ce long métrage dévoile en 100 mn une facette de l’histoire de l’Algérie à travers le parcours de soldats français qui ont refusé de combattre sous les drapeaux durant la guerre de Libération.

Le documentaire suit le parcours de ces insoumis- poursuivis en justice pour refus d’obéissance et désertion- qui ont choisi de subir l’exil que d’être impliqués dans la guerre.

Motivés par des convictions politiques, éthiques ou encore religieuses, ces jeunes français anticolonialistes, ont été enrôlés pour beaucoup d’entre eux, dans le cadre de l’accomplissement de leur service civil ou militaire.

A l’indépendance de l’Algérie, ces Français qui ont refusé de porter l’uniforme et les armes de l’armée coloniale, se sont réfugiés en Suisse où ils étaient accueillis par des citoyens.


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Le documentaire suit le parcours de ces insoumis- poursuivis en justice pour refus d’obéissance et désertion- qui ont choisi de subir l’exil que d’être impliqués dans la guerre.

Motivés par des convictions politiques, éthiques ou encore religieuses, ces jeunes français anticolonialistes, ont été enrôlés pour beaucoup d’entre eux, dans le cadre de l’accomplissement de leur service civil ou militaire.

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« Choisir à 20 ans » donne également un aperçu sur les souffrances subies par la population de Sidi Larbi, centre de rébellion contre l’occupation française dans la région de Béni Snous (Tlemcen).

Le réalisateur donne la parole à des combattants qui ont témoigné des exactions coloniales subies par les habitants de cette région dévastée par la guerre, proche de la frontière algéro-marocaine.

A l’issue de la projection, le réalisateur suisse, ancien déserteur qui a refusé de s’enrôler dans les rangs de l’armée française, a confié que son documentaire s’appuyait sur des témoignages et documents d’archives récupérés auprès des autorités helvétiques.

Le cinéaste qui s’était rendu au lendemain de l’Indépendance (1962) à Sidi Larbi pour contribuer à la reconstruction d’une école où il avait enseigné, dit avoir mis « trois ans » pour parvenir à établir des contacts avec ces réfractaires dont certains sont installés en Allemagne.

Sorti en 2017, « Choisir à 20 ans », a été projeté en avant-première mondiale au 71e Festival de Locarno (Suisse).

Egalement en compétition, « Les enfants du hasard » du réalisateur belge Thierry Michel, évoque dans un documentaire-fiction la transmission de la mémoire à travers l’histoire d’une institutrice qui prépare ses élèves issus de l’immigration à s’épanouir dans un monde en mutation.

Sorti en 2018, le documentaire suit le parcours de ces écoliers, majoritairement musulmans, invités à s’exprimer sur des sujets d’actualité comme le harcèlement sur internet et le terrorisme.

Neuf documentaires sont programmés en compétition du 9e FICA qui prévoit également la projection de neuf fictions en plus de quatre films qui seront projetés hors compétition.

Le 9e FICA se poursuit jusqu’au 9 décembre à la Salle Ibn Zeydoun à raison de trois projections par jour. L’entrée est gratuite.

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Oran : 75 copies de documentaires sur la Guerre de libération nationale répertoriées

Publié le 03/12/2018, par dans Non classé.
Oran : 75 copies de documentaires sur la Guerre de libération nationale répertoriées

ORAN – Le laboratoire qui répertorie des films de guerre au cinéma algérien de l’université d’Oran1 « Ahmed Benbella » a collecté 75 copies de documentaires traitant de la Guerre de libération nationale a-t-on appris lundi de son responsable.

Ce laboratoire scientifique qui active au département des arts dramatiques dispose de 70 à 75 copies de documentaires traitant de la glorieuse guerre de libération non regardé par le public algérien, a indiqué son chef, le professeur Aissa Ras El Ma.

Ces œuvres cinématographiques traitent de différents événements qu’a connu l’Algérie durant la colonisation française à travers des témoignages d’amis de la cause algérienne, d’une élite française sympathisante et des soldats français à l’époque, a fait savoir Dr Ras El Ma.

Ces copies ont été acquises par des chercheurs activant au laboratoire, d’archives de pays européens dont la Bulgarie et la France notamment le Centre de recherche français d’archives cinématographique d’Afrique noire, a-t-on ajouté.


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Ces œuvres historiques constituent une matière de recherche pour ceux qui préparent des thèses de doctorat sur l’histoire de la guerre de libération nationale, a-t-il souligné, signalant que le laboratoire met cette archive à la disposition des chercheurs et dote les étudiants de tous les moyens nécessaires pour réaliser leurs thèses.

Créé en 2010, ce laboratoire dispose de quatre groupes de recherche dans les disciplines liées à la guerre de libération nationale renfermant 35 chercheurs dont des étudiants en doctorat.

A l’occasion de la célébration du 58e anniversaire des manifestations du 11 décembre 1960, il compte projeter un film documentaire intitulé « 11 décembre 1960 » en plus de l’organisation d’activités culturelles sur cet événement historique.

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La 6ème édition des journées du court métrage de Tlemcen les 5 et 6 décembre

Publié le 03/12/2018, par dans Non classé.

TLEMCEN – La 6ème édition des journées du court métrage de Tlemcen aura lieu mercredi et jeudi prochains au Palais de la culture, a-t-on appris du directeur de cet établissement culturel.

Plus d’une vingtaine de jeunes réalisateurs représentant différentes wilaya du pays à l’instar de Tlemcen, Oran, Mostaganem, Médéa, Alger, Tizi Ouzou, Ain Defla, Bordj Bou Arreridj, Blida, Tebessa, Djelfa, Guelma et Bechar, prendront part à cette manifestation cinématographique consacrée exclusivement au court métrage.

« L’objectif est de créer un espace d’échanges entre les jeunes réalisateurs du pays et d’encourager les jeunes talents de Tlemcen à activer davantage dans ce genre filmique qui a besoin de s’affirmer sur la scène culturelle locale », a souligné le même responsable.


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Les meilleures œuvres seront primées à la clôture de ces journées dont la programmation comporte des œuvres aux thématiques variées comme l’histoire, les faits de société, l’humour et autres.

Les organisateurs de cette édition ont également prévu des conférences-débats, animées par des spécialistes du 7ème art. Les communicants aborderont le cinéma arabe à l’orée du développement technologique et les techniques du montage et du découpage des séquences de films.

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9e FICA: « Libre », un documentaire sur les migrants projeté à Alger

Publié le 03/12/2018, par dans Non classé.
9e FICA:

ALGER – Le film « Libre », un documentaire émouvant sur l’accueil des réfugiés dans une région de France frontalière de l’Italie, a été projeté dimanche à Alger programmé dans le cadre du 9e Festival international du cinéma d’Alger (FICA) en présence de son réalisateur, Michel Toesca.

ALGER – Le film « Libre », un documentaire émouvant sur l’accueil des réfugiés dans une région de France frontalière de l’Italie, a été projeté dimanche à Alger programmé dans le cadre du 9e Festival international du cinéma d’Alger (FICA) en présence de son réalisateur, Michel Toesca.

Présenté en compétition du festival, ouvert samedi, le documentaire se focalise sur l’accueil des demandeurs d’asile qui ont fui leurs pays à cause des conflits, à travers le portrait de Cédric Herrou, un habitant de la vallée de la Roya à l’extrême sud-est de la France.


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Sorti en 2018, le documentaire de 100 mn, s’intéresse à cet agriculteur qui croise un jour le chemin de ces réfugiés subsahariens refoulés d’Italie et décide de leur offrir un abri tout en les assistant dans leurs démarches administratives de demandeurs d’asile.

Empreint d’émotions, « Libre » dessine le portrait de Cédric, partagé entre ses occupations agricoles et l’accueil des migrants dans son domicile, ce qui lui vaut d’être régulièrement perquisitionné par la police.

Cédric, poursuivi en justice pour avoir aidé ces sans-papiers à s’installer et circuler en France, subit des pressions de la part des autorités judiciaires et policières.

Appuyé par des témoignages de migrants, le film s’attarde sur les conditions misérables des « sans papiers, souvent refoulés aux frontières par les autorités italiennes et françaises ».

Le documentaire montre également des bénévoles comme Isabelle, infirmière qui prête ses services à ces réfugiés, parmi lesquels se trouve une femme enceinte.

Les paysages naturels et paisibles de la Roya, cette région qui accueille des centaines de réfugiés fuyants les zones de conflits en Afrique notamment, ont servi de décors à ce film réaliste qui pointe du doigt les entraves aux demandes asile.


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Présent à la projection, le réalisateur Michel Toesca, affirme que son documentaire traite sous un angle « humain » du drame des réfugiés qui, fuyant les violences dans leurs pays d’origine, font face au « déni de solidarité » et à la stigmatisation dans les pays accueil.

« A travers ‘Libre’, j’ai voulu porter à l’écran l’hospitalité d’une vallée singulière qui défend une cause universelle », a-t-il résumé.

Projeté en séance spéciale au dernier Festival de cinéma de Cannes (France), « Libre » a été salué par le public et le jury.

Neuf documentaires sont programmés en compétition du 9e FICA qui prévoit également la projection de neuf fictions.

Le 9e FICA se poursuit jusqu’au 9 décembre à la Salle Ibn Zeydoun à raison de trois projections par jour. L’entrée est gratuite.

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