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Benbadis « un homme universel et un réformateur par excellence »

Publié le 16/04/2019, par dans Non classé.
Benbadis

CONSTANTINE – L’œuvre humaniste et l’action réformatrice du Cheikh Abdelhamid Benbadis (1889-1940) a permis de « protéger l’identité algérienne » et de « contrecarrer les menées coloniales d’aliénation culturelle visant l’Algérie », a estimé mardi à Constantine l’universitaire et chercheur en histoire de la Révolution algérienne et du mouvement national, Mohamed El Corso.

« L’action de Benbadis avait des caractéristiques qui ont permis au cheikh de mettre en place sa doctrine réformatrice et médiane ayant servi de bouclier contre le maraboutisme qui défigurait l’Islam tout en étant un instrument au service de la domination coloniale, mais également contre le colonisateur et sa volonté d’effacer l’identité, la religion la culture et la langue de la nation », a indiqué M. El Corso au cours d’une conférence organisée à la maison de la culture Malek Haddad de Constantine, à l’occasion de Youm El Ilm (Journée du Savoir).

M. El Corso a, à ce propos, mis en avant l’ouverture du Cheikh Abdelhamid Benbadis sur son époque, sa capacité à s’adapter au contexte politique et sa défense énergique de l’identité nationale et de la oumma algérienne.

L’universitaire est également revenu sur les actions menées par le fondateur de l’Association des Oulémas musulmans algériens (AOMA), son projet d’enseignement, son action pédagogique ciblant la jeunesse, garçons et filles, et sa position à l’égard du projet Blum-violette et sa vaste campagne pour dénoncer les tendances assimilationnistes.

Le biopic « Ben Badis », du réalisateur syrien Basil El Khatib, a été projeté à cette occasion, en même temps qu’une exposition d’effets personnels de l’imam.

Il est à noter que plus tôt dans la matinée, les autorités locales, civiles et militaires, les élus, entourés du frère d’Abdelhamid Benbadis, se sont recueillis sur la tombe de l’imam réformiste.

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Mois du patrimoine à Oran : exposition prochaine sur les moulins à travers le monde

Publié le 16/04/2019, par dans Non classé.
Mois du patrimoine à Oran : exposition prochaine sur les moulins à travers le monde

ORAN – Le musée public national « Ahmed Zabana » d’Oran organisera, à partir de jeudi prochain, pour la première fois, une exposition sur les moulins à travers l’histoire à l’occasion de la célébration du mois du patrimoine, a-t-on appris auprès de cet établissement.

L’exposition, qui se poursuivra jusqu’au 2 mai prochain, vise à informer le public sur l’évolution du moulin, ses étapes, ses genres et domaines d’utilisation depuis la préhistoire, a-t-on indiqué auprès du service programmation des activités de cet établissement culturel.

Le musée d’Oran exposera des collections de moulins conservés aux sections « Ere ancienne », « Préhistoire » et « Ethnographie » qui mettent en exergue l’intérêt de l’homme pour ce moyen de broyage.

A l’occasion de la célébration du mois du patrimoine (18 avril-18 mai), le musée « Ahmed Zabana » a prévu une deuxième exposition le 2 mai prochain sur les collections muséales de l’époque punique.

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Festival du film amazigh à Agadir: plusieurs films algériens distingués

Publié le 16/04/2019, par dans Non classé.

ALGER – Plusieurs productions cinématographiques algériennes ont été primées au 12e Festival international « Issnni N’ourgh » du film amazigh (FINIFA), tenu du 5 au 9 avril, dans la ville d’Agadir (Maroc), annoncé mardi le ministère de la Culture dans un communiqué.

Dans la section des films-documentaires le grand prix est revenu à « L’Islam de mon enfance » de Nadia Zouaoui, qui a été distingué, également, du prix du meilleure scénario, avec le long métrage marocain « Wahch », alors que dans la catégorie des longs métrages, « Des figues en avril » de Nader Dendoun a été distingué du Prix du jury.

Les courts métrages, « Ughaled » (reviens) de Hafid Ait Braham, « Quand le Foot écrit l’histoire » de Mohand Kacioui, et « La gestion des déchets à Bouzguène » de Djamel Bacha, ont également été primés lors de ce festival qui a décerné le Prix de la meilleure interprétation féminine à Tassadit Mandi pour son rôle dans « Paris la blanche » de Lidia Terki, a-t-on indiqué de même source.


Lire aussi: Film amazigh: « Tuqqit » de Karim Mouhali, une fiction qui explore l’âme d’un non voyant


Douze productions algériennes, toutes catégories confondues, ont pris part à la compétition du 12e FINIFA, dont les différentes commissions se sont renforcées de l’expérience de plusieurs artistes algériens, à l’instar des réalisateurs, Lyazid Khodja, Djamel-Hacene Ait Iftene, Tassadit Mandi, ainsi que le compositeur Kamel Hammadi auquel on a confié la présidence du jury du court métrage.

La ministre de la Culture, Meriem Merdaci, félicitant « l’ensemble des cinéastes distingués », a fait remarquer qu’une « nouvelle génération » de « jeunes cinéastes talentueux », capable de « redorer le blason du cinéma algérien », a émergé, a conclu le communiqué.

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Oran: le parcours scientifique du penseur Abdelkrim Bekri mis en exergue

Publié le 16/04/2019, par dans Non classé.
Oran: le parcours scientifique du penseur Abdelkrim Bekri mis en exergue

ORAN- Le parcours scientifique et pédagogique du penseur Abdelkrim Bekri a été mis en exergue lundi lors d’une journée d’étude organisée à l’université Oran 1 « Ahmed Benbella ».

Les intervenants lors de cette rencontre, organisée à l’occasion de la célébration de Youm El Ilm par le laboratoire de sémantique de la linguistique du patrimoine littéraire algérien relevant de la faculté des lettres et des arts, ont abordé les contributions de ce penseur, critique littéraire et chercheur en syntaxe et linguistique appliquée, ses recherches en études coraniques et son rôle dans la création du département du théâtre de la faculté de langue arabe et de l’institut supérieur de civilisation islamique qu’il a dirigé durant de longues années.

Le critique littéraire Abdelmalek Mortad a indiqué, dans son intervention, que Abdelkrim Bekri, qui a entamé son travail d’enseignement au département de la langue arabe à l’université d’Oran en 1971, a été l’un des pionniers ayant étudié la syntaxe en Algérie avant de se spécialiser en études coraniques.

Il a également évoqué le rôle de Abdelkrim Bekri dans la formation d’enseignants soit en langue arabe ou en études coraniques qui enseignent actuellement dans différentes universités dans l’Ouest du pays.

L’universitaire Fatima Zohra Rahmani, qui a fait lecture de l’ouvrage sur la langue et la littérature de Abdelkrim Bekri, a traité des contributions de ce penseur dans divers domaines du Savoir, à l’instar de la langue arabe, des études coraniques et des programmes d’enseignement du Coran, tout en rappelant que Abdelkrim Bekri appelait à « trouver des méthodes pédagogiques à l’université qui s’adaptent à l’originalité et le vécu de la société algérienne ».

L’assistance dont des doyens, des enseignants universitaires et des étudiants a suivi des communications traitant des études réalisées par Abdelkrim Bekri, ses ouvrages dont « Le temps dans le Coran » et « Les chapitres de la langue et de la littérature » et ses contributions dans des ouvrages collectifs en langue française en France dont « L’écologie et le spiritualisme ».

Tous ému, Abdelkrim Bekri a exprimé sa grande joie de cet hommage qu’il considère comme le meilleur et le plus précieux dans son parcours.

Abdelkrim Bekri, aujourd’hui âgé de 76 ans, a occupé le poste de doyen de la faculté de langue arabe et lettres et de l’institut national supérieur de civilisation islamique de l’université d’Oran, puis directeur de l’institut de formation des imams à la mosquée de Paris (France).

Il fut membre pendant trois années du Conseil supérieur de la langue arabe (CSLA). Malgré le poids de l’âge, il continue à enseigner à l’université.

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La ministre de la Culture plaide pour la valorisation du patrimoine culturel national

Publié le 15/04/2019, par dans Non classé.
La ministre de la Culture plaide pour la valorisation du patrimoine culturel national

TIPASA – La ministre de la Culture, Meriem Merdassi, a appelé lundi à partir de Tipasa à l’impérative valorisation du patrimoine culturel national en lui accordant « davantage d’intérêt ».

La visite de la ministre de la Culture à Tipasa, marquée par un important dispositif sécuritaire, a été initiée par une virée à la villa Angelvy du centre ville, en compagnie du wali Mohamed Bouchama, où elle a inspecté le chantier de restauration des mosaïques de cette bâtisse, remontant à des époques anciennes, dont l’ère romaine.

Sur place, Meriem Merdassi a souligné l’importance de la formation et du transfert d’expertise et du savoir-faire, à travers, a-t-elle dit, la « signature de conventions avec des établissements internationaux, mais aussi l’exploitation des artistes algériens expérimentés dans le domaine en vue de valoriser le patrimoine et, partant, mieux vendre la destination Algérie », a-t-elle estimé.

La ministre a également plaidé pour l’impératif de valoriser des monuments archéologiques, à l’instar de la cité romaine de Tipasa (abritant la villa Angelvy), classée au patrimoine mondial, par « l’examen de mécanismes permettant leur protection et leur préservation.

A ce propos, Mme Merdassi a recommandé l’élaboration d’un nouveau plan pour la gestion des sites archéologiques.

« Nos services s’attèlent actuellement à la préparation d’un dossier sur la cité romaine de Tipasa et la Casbah d’Alger (classées toutes deux au patrimoine mondial) sur un total de sept monuments existants en Algérie, en vue de sa présentation (dossier) au cours d’une réunion de l’UNESCO, consacrée au suivi du niveau de préservation de ce type de sites, au titre de ses activités régulières », a-t-elle soutenu.


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Après un exposé sur l’état des lieux du secteur, la ministre de la Culture s’est ensuite rendue au Mausolée royal de Maurétanie (surnommé Tombeau de la chrétienne), avant d’inspecter le centre arabe d’archéologie, un établissement culturel de dimension régionale, qui attend toujours son équipement faute de financement.

Sur site, la ministre s’est dite en visite dans la wilaya en vue « d’y constater les préoccupations et problèmes du secteur, avant de leur trouver des solutions idoines et d’adopter une stratégie de travail pour le relancer et valoriser les potentialités existantes », a-t-elle assuré.

Le wali de Tipasa a fait part, quant à lui, de préparatifs en cours pour des opérations de restauration d’un nombre de sites archéologiques, dont le tombeau de la chrétienne, sur le budget de la wilaya ou sur le programme du Plan communal de développement (PCD).

A noter que de nombreux citoyens se sont massés à l’entrée du siège de la wilaya, avant l’arrivée de la délégation ministérielle, mais se sont vite dispersés suite à l’intervention des services de sécurité, au moment ou une dizaine de personnes a organisé un sit-in au niveau de l’artère principale de la ville de Tipasa, au passage de la délégation ministérielle, en scandant des slogans contre le Gouvernement, dont ils se disent ne pas reconnaître la légalité, sans occasionner de désagréments notables.

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Lancement à Paris d’un certificat international de maîtrise de la langue arabe  

Publié le 15/04/2019, par dans Non classé.
Lancement à Paris d'un certificat international de maîtrise de la langue arabe

PARIS- L’Institut du monde arabe (IMA) a lancé lundi à Paris un Certificat international de maîtrise en arabe (CIMA) évaluant la compétence en arabe moderne standard.

L’annonce a été faite au siège de l’IMA au cours d’une cérémonie où le président Jack Lang a annoncé que la première session est prévue au courant du mois de juin prochain.

Conçu par l’IMA sur le modèle anglais Test of English as a Foreign Language (TOEFL), le CIMA est le premier certificat intentionnellement reconnu à évaluer la capacité à communiquer à l’oral et à l’écrit en arabe, tel pratiqué dans le monde des médias, de la littérature, de la politique.

Selon le président de l’IMA, le certificat de la maîtrise de cette langue, la 5e langue la plus parlée dans le monde, a été testé « scientifiquement« , soulignant que « beaucoup d’efforts » restent à consentir dans l’apprentissage de cette langue universelle en France. Pourtant, a-t-il fait remarquer, « il y a une longue histoire entre la France et la langue arabe », rappelant la création par François 1er, de la chaire arabe et 1587.

Le CIMA, qui n’exige aucun diplôme ni aucune préparation, a été élaboré avec le concours du Centre international des études pédagogiques (CIEP), le support du ministère de l’Education nationale et de Nokia en tant que mécène, après deux années de travail.

Ce certificat, qui s’adresse à toute personne de plus de 15 ans, concerne les lycéens, étudiants, salariés, professionnels, personnes en recherche d’emploi, etc.

Dans une tribune publiée par Le Monde le 2 septembre dernier, Jack Lang avait indiqué qu’il y avait en France une « forte demande » pour l’apprentissage de la langue arabe.

« La langue arabe est aujourd’hui la cinquième langue la plus pratiquée dans le monde : plus de 430 millions de locuteurs. Est-il normal qu’elle occupe une place aussi marginale dans l’enseignement scolaire en France, prisonnière de préjugés qui ont la peau dure et dont les populistes de tout poil font leur fonds de commerce », s’était indigné l’ancien ministre de l’Education (1992-1993 et 2000-2002), rappelant que l’enseignement de la langue arabe est « une lointaine, persistante et brillante tradition française ».

Pour le président de l’IMA, le lancement du CIMA « est une manière de dire que nous reconnaissons la langue rabe en tant que langue universelle et dans toute sa dignité ».

Le certificat, d’une durée de validité de trois ans, peut être passé dans des centres d’examen agréés répartis dans de nombreux pays du monde, dont notamment à l’IMA à Paris, à Genève, à Rabat, Meknès, Agadir et Casablanca, à Doha, Tunis, Muharraq (Bahreïn), Djeddah et Amman, en attendant l’ouverture d’autres centres.

S’alignant sur le Cadre européen commun de référence pour les langues – Apprendre, Enseigner, Evaluer (CECRL), le certificat ambitionne de valoriser l’enseignement de la langue arabe et de « la faire sortir des caves », a-t-on tenu à souligner.

Le jour de la passation de l’examen, les candidats passeront des épreuves collectives de compréhension orale et compréhension écrite, une épreuve collective de production écrite et une épreuve individuelle de production orale, a-t-on expliqué.

En ce qui concerne les personnes en situation de handicap, l’IMA a indiqué que des instructions précises, pour chaque nature de handicap, sont données au responsable de session pour prendre les mesures permettant à ces personnes de composer dans de « bonnes » conditions lors de l’examen

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