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FICHTA: un film documentaire algérien primé au Maroc

Publié le 22/04/2018, par dans Non classé.
FICHTA: un film documentaire algérien primé au Maroc

TAROUDANT (Maroc) – Le film documentaire « La bataille d’Alger, un film dans l’histoire » de Malek Bensmail a remporté le grand prix du Festival international du cinéma et de l’histoire de Taroudant (FICHTA) qui a pris fin samedi, selon la presse locale.

Le réalisateur Malek Bensmail est revenu dans ce travail sur les conditions de réalisation du film historique « La bataille d’Alger » (1966) de l’italien, Gillo Pontecorvo, considéré comme un des chefs-d’œuvre du cinéma mondial.

« La bataille d’Alger, un film dans l’histoire » a déjà été en compétition en 2017 lors de la 28e édition des Journées cinématographiques de Carthage (JCC).

Selon la presse, le FICHTA a pour objectif de présenter des œuvres traitant d’évènements et de questions historiques d’un point de vue cinématographique.

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Tlemcen: « objectif patrimoine », une exposition photos de Moulay Ahmed Ougouti

Publié le 22/04/2018, par dans Non classé.

TLEMCEN – Une exposition photos du photographe Moulay Ahmed Ougouti, intitulée « Objectif patrimoine », est organisée par le centre d’art et des expositions de Tlemcen (CAREX) au Palais de la culture « Abdelkrim Dali », à l’occasion de la célébration du mois du patrimoine (18 avril/18 mai).

A travers ses trente (30) prises sélectionnées par le CAREX, cet artiste met en relief plusieurs pans du patrimoine de la capitale des Zianides, à l’instar du Palais du Mechouar (13ème siècle), de la mosquée et minaret de Sidi Boumediène, aux côtés des activités artisanales de la cité, notamment le tissage de couvertures artisanales ou « Henbel ».

Les activités de fantasia lors de la célébration de fêtes traditionnelles locales, le four banal qui a fait légion à Tlemcen n’ont pas échappé à Moulay qui ne circule jamais sans son appareil photo et son sac à dos, toujours prêt à cibler un objectif ou un détail, tout en discutant avec ses amis et fervents admirateurs.

Détenteur d’une carte d’artiste du ministère de la Culture, dont il est très fier, ce photographe vit pour cet art, passant sa journée, d’un secteur à un autre, de la photo d’art à la photo officielle, photo familiale, de mariage et autres.

Sa carrière très riche, il l’a forgée lors de l’événement « Tlemcen, capitale de la culture islamique 2011 », où il était très sollicité devant les nombreuses activités de cette importante manifestation. D’ailleurs, c’est à cette occasion, que l’une de ses photos lui a permis de remporter le 20ème prix, sur 200, du grand concours international organisé par l’agence photoviews.net, a-t-il rappelé, faisant savoir qu’il s’agit d’une prise de nuit et sans flash, en pose longue, du Palais royal de la citadelle historique et culturelle du Mechouar de Tlemcen.

« Cette distinction m’a encouragé dans ma carrière pour rechercher l’originalité derrière mon objectif », a-t-il affirmé.

Tout au long de sa carrière, le photographe a participé à plusieurs salons nationaux.

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«Le gouvernement active pour le retour au syndicat unique»

Publié le 22/04/2018, par dans Non classé.

Les délégués de l’Intersyndicale ont exprimé hier leur « indignation» concernant les propos du ministre du Travail sur l’activité et la représentativité syndicales.
Réunis hier à Alger, les délégués syndicaux ont dénoncé « les manœuvres du gouvernement» à travers le ministre du Travail, « en piétinant la législation pour consacrer le retour au syndicat unique». Le taux annoncé par le ministère du Travail concernant le niveau de syndicalisation parmi les travailleurs est jugé « exagéré» par les membres de l’Intersyndicale.

Le ministre du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité sociale évalue le taux de syndicalisation à 20% ce que les représentants des syndicats autonomes qualifient d' »erroné et exagéré».

Meziane Meriane estime que le département de Mourad Zemali « est lancé dans le travail de reconfiguration de la scène syndicale en utilisant des moyens illégaux pour favoriser le retour au syndicat unique». Le même syndicaliste révèle que « les statistiques que nous détenons indiquent que ce taux ne dépasse pas 10,9%». Pour le président du syndicat autonome des professeurs du secondaire et du technique, « le gouvernement est en train de mettre en place la machine qui lui permettra de consacrer l’UGTA comme seul partenaire social».

Les mêmes craintes sont partagées par Boualem Amoura, président du Syndicat autonome des travailleurs de l’éducation et de la formation (Satef). Les syndicats autonomes assistent depuis quelques mois à plusieurs atteintes à la liberté d’activité syndicale. L’annonce d’un taux de syndicalisation de 20% pour avantager l’ugta n’a d’autre objectif que de « briser les voix qui dénoncent les mesures impopulaires du gouvernement», estime M. Amoura. L’Intersyndicale a dénoncé il y a quelques semaines les mesures « illégales» du ministre du Travail visant à restreindre l’activité syndicale qu’aux organisations représentatives, « ce qui est contraire à la loi».

Pour rappel, le ministre du Travail avait indiqué, mercredi dernier, que 35 syndicats n’avaient communiqué au ministère du Travail, dans les délais légaux, « aucune information sur les éléments permettant d’apprécier leur représentativité, notamment à travers la présentation d’une liste nominale complète des adhérents, les montants des cotisations et leurs numéros d’affiliation à la Sécurité sociale». Le ministre a indiqué que les syndicats qui n’ont pas encore confirmé leur représentativité « n’ont pas le droit de présenter une plateforme de revendications ou de participer aux négociations ou d’appeler à la grève».

« Nous sommes particulièrement interpellés par l’aisance avec laquelle le ministre enfreint la réglementation et fait l’amalgame entre le droit d’exercer une activité syndicale garanti à n’importe quel collectif de travailleurs et le droit de participer à la négociation soumis à un taux de représentativité», souligne le président du Satef. Pour l’Intersyndicale, les objectifs du gouvernement sont clairs, « il s’agit de baliser le terrain devant l’UGTA comme unique partenaire social et n’avoir aucune voix discordante concernant l’adoption des lois sur la santé et le nouveau code du travail». L’Intersyndicale organisera, le 1er mai prochain, une conférence sur l’activité syndicale et la légalité.

Des experts du domaine de la législation du travail sauront battre en brèche les arguments du ministère du Travail, expliquent les membres de l’Intersyndicale, présents hier à la réunion. « Il s’agit également pour nous de relancer le projet de la confédération des syndicats autonomes et de constituer un bloc syndical uni», ajoute M. Amoura.
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« On reste toujours dans l’incertitude »

Publié le 22/04/2018, par dans Non classé.

L’ancien membre de l’Instance présidentielle du Front des forces socialistes (FFS), Rachid Halet, joint hier au téléphone, estime qu’il est  » encore trop tôt pour s’exprimer sur les résolutions du congrès extraordinaire du parti organisé vendredi à Alger, conformément à la décision prise par le conseil national extraordinaire tenu le 9 mars dernier, après la démission d’Ali Laskri.

Pour l’ex-député du FFS,  » on ne sait pas s’il s’agit d’un retrait tactique ou bien d’un début d’évincement du clan des Baloul.

D’ailleurs, la deuxième liste n’était même pas concurrentielle et il n’y avait pas sur cette liste des personnalités capables de s’affirmer. Il y a aussi des gens de l’actuelle équipe qui ont fait partie du cabinet noir», a-t-il laissé entendre.  » Il faut attendre justement la suite, notamment avec la nomination du comité d’éthique et du secrétariat national pour y voir plus clair, nous a-t-il confié tout en soulignant, en outre, qu' »il n’y a rien de nouveau avant la mise en place du programme politique et organique. M. Halet a, par ailleurs, précisé, dans le même ordre d’idées, qu’il n’ya que le programme politique qui éclaircira les choses au sein du FFS. Selon lui, l’actuelle équipe aura juste la mission de prendre le pouvoir provisoirement car, nous a-t-il expliqué,  » on a choisi des hommes mais pas des orientations politiques. Donc, il n’y a pas de changement visible dans le parti.

Quel est le projet de la nouvelle équipe ?, s’est-il interrogé avant d’ajouter :  » On reste toujours dans l’incertitude. Par ailleurs, M. Halet nous a également souligné que depuis la dissolution de l’ancienne instance présidentielle, on n’a pas entendu un axe politique bien précis. On est toujours dans le flou alors qu’on est à l’approche d’importantes échéances politiques et économiques », nous a-t-il déclaré tout en précisant que  » pour ma part, je pense qu’il faut le réveil des élites et le retour au peuple, que ce soit sur le plan politique ou autre, nous a ajouté l’ancien membre du présidium du FFS radié , pour rappel, des structures du parti en décembre 2016. Lire la suite

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Une nouvelle mouture en défaveur des patients

Publié le 22/04/2018, par dans Non classé.

Le projet de loi sur la santé, critiqué par l’ensemble des acteurs de la santé, dont les syndicats et le Conseil de l’Ordre des médecins, sera soumis à débat dès aujourd’hui à l’APN.
Certains articles de la mouture originale présentée par le gouvernement ont été changés ou supprimés par la commission santé, des affaires sociales et de la formation professionnelle.

Les chapitres les plus importants, que les membres de la commission semblent avoir traités avec légèreté, sont ceux liés au financement du système de santé et l’interruption thérapeutique de grossesse et ceux liés à l’éthique, la déontologie et la bioéthique médicale relatif au titre VII.

Dans son rapport préliminaire, dont une copie est à notre disposition, la commission santé affirme avoir procédé au rejet de 39 articles et l’introduction de 14 autres nouveaux.

Ces articles en question ne sont en fait que la compilation des articles existants rédigés sous une autre forme, dont certains ont été carrément dénaturés de leur objectif initial.

La suppression concerne donc les articles 80, 81, 82, 83 relatifs au chapitre 3 portant sur l’interruption thérapeutique de grossesse dans le cas d’une malformation lourde du fœtus et/ou d’un handicap sévère de ce dernier, et de maintenir seulement la disposition déjà existante (article 80) dans l’actuelle loi (05-85), qui permet l’interruption thérapeutique lorsque la vie ou la santé de la mère est mise en danger.

Les membres de la commission justifient la suppression des trois autres articles en considérant que l’article 79 prend en compte les dispositions de ces derniers.

En dépit de toutes les promesses et les engagements des pouvoirs publics quant au financement du système national de santé à la charge de l’Etat, le texte qui sera soumis aux députés est loin d’être à la hauteur de ces engagements. L’article 343 tel que changé par les membres de la commission est la preuve de cette inquiétude exprimée par les associations, les syndicats, voire des députés de l’opposition.

Les membres de la commission ont donc exclu du financement par l’Etat les dépenses des soins de base et les soins d’urgences de l’article 343 qui stipule : « Le financement du système national de santé est assuré par l’Etat conformément à la législation et à la réglementation en vigueur au titre, notamment, des dépenses aux actions de prévention, aux soins de base, aux soins d’urgence et des personnes en difficulté, aux programmes de santé, à la formation médicale des professionnels de santé et à la recherche médicale.»

Une charge qui sera donc supportée par la Sécurité sociale, les collectivités locales, dans le cadre des programmes d’investissement et ceux de prévention, les entreprises économiques dans le cadre de la médecine du travail et les assurances économiques dans le financement de la santé au titre du remboursement des frais de prise en charge médicale des dommages corporels et « autres conséquences sur la santé», propose la commission santé.

Ce qui alourdira davantage les dépenses des ménages qui avoisinent les 27%. A noter que parmi les articles rejetés par la commission santé, il y a ceux liés au chapitre 2 portant sur les aspects éthiques liés aux patients (art. 357, 358, 359, 360). Par ailleurs, la commission a également supprimé l’article 94 concernant la protection sanitaire des migrants. Sur le chapitre portant les conditions d’exercice des professions de santé, la commission santé est restée silencieuse sur l’exercice de l’activité complémentaire, longtemps décriée par les professionnels de la santé.

La commission a carrément supprimé l’article 176 qui stipule que « le professionnel de santé est tenu d’exercer sa profession sous son identité légale. Il ne peut exercer une activité complémentaire et/ou lucrative à titre privé de quelle que nature que ce soit, à l’exception des activités de formation, d’enseignement et de recherche ou des activités scientifiques, littéraires et artistiques exercées conformément à la législation et réglementation en vigueur».Une disposition qui est par contre tolérée pour les médecins spécialistes dans le cadre du service civil.
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Sévère rapport du département d’Etat américain

Publié le 22/04/2018, par dans Non classé.

Le rapport 2017 du département d’Etat américain sur la situation des droits de l’homme dans le monde est particulièrement sévère pour le pouvoir algérien.
Dans le document rendu public le 20 avril, le département d’Etat relève une série de dysfonctionnements « restreignant la liberté d’expression» en Algérie.

« Les questions les plus importantes en matière de droits de l’homme comprennent l’atteinte illégale à la vie privée, les lois interdisant certaines formes d’expression, souvent vagues, ainsi que les lois pénales sur la diffamation, les limites à la liberté de la presse, les restrictions sur la liberté d’assemblée et d’association», note le rapport.

Mais la charge ne s’arrête pas là, puisque le département d’Etat dénonce d’autres pratiques en cours dans le pays : « La corruption des responsables, y compris les perceptions de manque d’indépendance et d’impartialité judiciaires. La violence domestique meurtrière contre les femmes.

La criminalisation de l’activité de même sexe et la traite des personnes.» Le document rapporte que des personnes non hétérosexuelles auraient été abusées sexuellement par les forces de police. « Les personnes LGBT (lesbiennes, gays, bisexuels et transgenres) auraient été détenues arbitrairement et abusées physiquement et sexuellement par les officiers de police durant l’année», rapporte le rapport. Autre grief soulevé par les Américains : l’utilisation systématique de la détention provisoire prolongée.

Le document relève que « les forces de sécurité ont détenu de manière routinière des individus ayant participé à des grèves ou protestations.

Les individus arrêtés ont rapporté que les autorités les ont détenus de quatre à huit heures avant de les libérer sans accusations». Dans son rapport annuel sur la situation des droits de l’homme dans le monde, le département d’Etat relève également dans le cas de l’Algérie, un usage détourné de lois menant vers des arrestations arbitraires.

« Bien que les lois interdisent les arrestations et les détentions arbitraires, les autorités ont parfois utilisé des dispositions formulées vaguement pour arrêter et détenir des individus considérés comme perturbant l’ordre public ou critiquant le gouvernement», écrit le département d’Etat, qui regrette que le gouvernement algérien continue de nier que 160 personnes, qui demeurent incarcérées depuis les années 1990, sont des prisonniers politiques et pas éligibles pour être graciées dans le cadre de la charte de la paix et de la réconciliation pour avoir commis des crimes violents durant le conflit interne.

Un autre volet concerne la situation de la liberté d’expression et de la presse, jugées insuffisantes. « Bien que le débat public et les critiques du gouvernement soient très répandus, les journalistes et les activistes estiment être limités dans leur capacité à critiquer le gouvernement publiquement dans des sujets dépassant des lignes rouges non spécifiées», affirme le rapport qui rappelle que « certains grands médias ont fait l’objet de représailles directes et indirectes pour avoir critiqué le gouvernement».

Dans ce document, le département d’Etat évoque les dangers encourus par les activistes sur les réseaux sociaux, dont certains ont été arrêtés, et sur la surveillance par les services de sécurité, des réseaux sociaux. « Les activistes ont rapporté que certaines publications sur les réseaux sociaux peuvent aboutir en une arrestation et interrogatoire.

Les observateurs ont globalement compris que les services de renseignement surveillent de près les activités sur les réseaux sociaux», indique le rapport. « Bien que la Constitution inclut la liberté de réunion pacifique et d’association, le gouvernement restreint sévèrement l’exercice de ces droits», rappellent les Américains. Lire la suite

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