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Tahar Belabès dénonce une cabale judiciaire

Publié le 23/02/2018, par dans Non classé.

Tahar Belabès, ex-leader de la Coordination nationale de défense des droits des chômeurs, a comparu dimanche soir devant la chambre correctionnelle n°1 de la cour de Ouargla.
Répondant à une convocation datant du 2 janvier dernier l’invitant à se présenter le 18 février en qualité d’accusé pour le chef d’inculpation d’incitation à attroupement non armé, M. Belabès avait écopé de 2 mois de prison ferme lors du jugement par contumace de son affaire le 21 février 2017 par le tribunal de Ouargla.

Suite à son appel, un acquittement a été prononcé par la cour de Ouargla en janvier 2018. Un jugement considéré en deçà du réquisitoire du parquet qui a interjeté appel et requis une nouvelle fois 2 mois de prison ferme assortis d’une amende de 50 000 DA.

Le jugement en appel sera prononcé le 25 février prochain. Seul devant ses juges, Tahar Belabès est son propre avocat, il assure lui-même sa défense puisque les avocats de la région ont toujours refusé de s’impliquer dans les affaires concernant les chômeurs, hormis de rares fois où des avocats commis par la Ligue des droits de l’homme se sont déplacés pour les défendre.

Honte

Son plaidoyer d’hier a consisté en la dénonciation d’une cabale judiciaire à son encontre et d’un harcèlement policier le privant de ses libertés fondamentales, allant jusqu’à l’empêcher de quitter le territoire national sans aucune raison valable, estime-t-il. M. Belabes a expliqué que le fait d’être inculpé pour un délit basé sur des rapports sécuritaires est en soi une honte pour la justice algérienne.

« Je me présente devant vous pour la troisième fois en une année, les appels du parquet qui me poursuit à chaque acquittement n’ont qu’une seule signification et vous la connaissez.» M. Belabes a donc invité les magistrats à l’inculper en flagrant délit, la prochaine fois, dans la rue lors d’une manifestation publique. Pour le leader du mouvement des chômeurs, la seule réponse valable dimanche soir au juge qui lui demandait ce qu’il voulait était : « Rien monsieur le juge.» M. Belabes, s’estimant innocent, refuse de quémander un acquittement lui revenant de droit, dit-il.

Il dénonce avec force son interdiction de sortie du territoire national qui n’a jamais été signifié par une autorité judiciaire et réfutée par les parquets d’Annaba, Alger et Ouargla. S’insurgeant contre une situation absurde visant à le pousser à bout, M. Belabes se dit prêt à faire une nouvelle tentative de s’envoler vers l’étranger en mars prochain puisque rien ne l’empêche de le faire, selon les affirmations des juges.

Harga

En mars 2013, M. Belabes s’est vu refuser l’accès en Tunisie par voie terrestre alors qu’il s’apprêtait à participer au 12e Forum social mondial. Même topo en décembre 2016, à l’aéroport Houari Boumediène, alors qu’il comptait se rendre au Maroc pour participer, avec d’autres militants des droits de l’homme algériens, au 4e Forum social maghrébin.

Sa tentative de harga par Annaba s’est également soldée par un échec et une escroquerie que la justice a pu dénouer et en a jugé les instigateurs. Invité à s’exprimer le 14 mars prochain au Brésil lors du Forum social mondial, le spectre d’un refoulement à la PAF le hante de nouveau. M. Belabes doit intervenir sur le combat des chômeurs du Sud pour l’emploi, le logement, le développement local ainsi que les questions environnementales et à leur tête les choix énergétiques de l’Algérie, l’exploration et l’exploitation du gaz de schiste.

A souligner que suite à la publication d’un communiqué de la Coordination nationale de la CNDDC mettant en garde contre la répression subie par Tahar Belabes et les autres activistes, y compris Naoufel Chekaoui, coordinateur national de la CNDDC actuellement sous contrôle judiciaire, Frontline defenders vient de lancer via son site web un appel à la solidarité avec M. Belabes.

En publiant un compte-rendu circonstancié sur le harcèlement policier et judiciaire contre l’activiste et ses camarades de la CNDDC, Frontline defenders estime que l’Algérie porte une nouvelle fois atteinte aux droits de l’homme en séquestrant ses activistes dans une prison à ciel ouvert.

C’est justement la menace de la perte de sa liberté qui plane avec le risque d’emprisonnement le 25 février prochain, au cas où la cour se plierait au réquisitoire du ministère public demandant le maintien de la peine de 2 mois de prison ferme. Sur son mur Facebook, M. Belabes s’estime déjà dans une prison morale et n’a pas exclu une liquidation physique tout en réitérant sa détermination à réclamer son droit à la liberté de circulation à l’intérieur et l’extérieur du pays. Lire la suite

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Réunion du comité énergie algéro-tunisien les 26 et 27 février à Tunis

Publié le 23/02/2018, par dans Non classé.

La réunion du comité bilatéral énergie algéro-tunisien se tiendra les 26 et 27 février en cours à Tunis, a indiqué hier le ministère de l’Energie.
Cette réunion sera coprésidée par le ministre de l’Energie, Mustapha Guitouni, et le ministre tunisien de l’Energie, des Mines et des Energies renouvelables, Khaled Kaddour. Les discussions porteront sur l’Etat d’avancement et de développement des projets et des contrats en cours et sur les opportunités de coopération futures, souligne la même source.

Ce comité regroupe les représentants des ministères et des entreprises énergétiques des deux pays qui se réunissent périodiquement et alternativement à Alger et à Tunis. La réunion du comité est précédée par celle des experts pour examiner l’état des relations bilatérales dans le domaine de l’énergie, dont les hydrocarbures.

Pour rappel, lors de la dernière réunion du comité bilatéral tenue en 2017 à Alger, il avait été notamment question d’optimiser davantage les capacités d’exploitation des interconnexions électriques entre les deux pays, d’examiner la possibilité d’augmenter le seuil de transit de l’énergie et de développer les échanges commerciaux d’électricité ainsi que les échanges d’expériences en matière de raccordement des régions isolées et frontalières en électricité et en gaz.

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Retraités et radiés de l’ANP : Héros hier, misérables aujourd’hui !

Publié le 23/02/2018, par dans Non classé.

Vingt-cinq ans sont passées depuis qu’il a quitté les rangs de l’ANP, Belkacem garde toujours ses souvenirs passées dans le cadre de service national et surtout des opérations menées contre le terrorisme.
« Dans le cadre de ses rencontres avec les éléments de l’ANP blessés en service commandé, la revue El Djeich se propose, dans ce numéro, d’évoquer le parcours d’un jeune du service national, que les conditions les plus ardues n’ont pu empêcher d’accomplir son devoir national avec persévérance et constance.

C’est un symbole qui mérite notre considération et notre respect.» C’est le début d’un article consacré par la revue El Djeich, qui titrait dans son numéro 471 d’octobre 2002, « les héros de l’Algérie», consacré au jeune militaire Foudi Belkacem. Emouvant était le portrait réalisé par la revue El Djeich. Agé de 45 ans, ce héro et symbole, natif du village Ifoudhien, une localité nichée sur les hauteurs de la commune d’Ath Laâziz, dans la wilaya de Bouira, vit dans des conditions extrêmement difficiles. Amputé de ses deux jambes, Belkacem ne sait plus à quel saint se vouer.

Vingt-cinq ans sont passés depuis qu’il a quitté les rangs de l’ANP, Belkacem garde toujours intacts ses souvenirs vécus dans le cadre de service national et surtout des opérations menées contre le terrorisme. Il nous retrace les circonstances d’une opération antiterroriste engagée par un détachement de l’armée, dont il faisait partie dans les monts d’El Malah, dans la région de Brizina, à une trentaine de kilomètres de la région d’Aflou dans la wilaya de Laghouat. « J’ai été promu au grade de caporal-chef, après la fin de la période d’instruction.

J’ai été muté au centre d’instruction des transmissions d’El Bayadh. J’ai participé à plusieurs opérations de ratissage dans la région infestée par les groupes islamistes armés», dit-il en se rappelant de cette fatidique journée du mois de mars 1995. « Notre détachement a été mobilisé pour prendre part à une opération de ratissage, à la suite d’informations parvenues faisant état d’un mouvement terroriste dans les monts d’El Malah.

A notre arrivée au sommet de la montagne, nous avons remarqué des mouvements suspects suivis de coups de feu désordonnés. Nous avons donc pris position. Des échanges de tirs opposent les militaires et le groupe terroriste. L’accrochage a duré plusieurs heures», se rappelle Belkacem qui a été touché par une balle à la colonne vertébrale.

Parcours du combattant

« Je crois pertinemment que je n’ai fait et accompli que mon travail. Nous avons toujours considéré notre pays, l’Algérie, comme notre mère qui mérite tous les sacrifices», dit-il, en exhibant avec fierté la revue El Djeich. Il avait été évacué à l’hôpital militaire d’Oran, puis à Aïn Naâdja, où il a reçu des soins et effectué des rééducations.

« Durant pratiquement toute la période passée en service national, j’ai participé en compagnie des autres appelés et contractuels de l’armée à plusieurs opérations de lutte contre le terrorisme. Nous avons traqué sans répit les ennemis de l’Algérie.» La période de convalescence au niveau de l’hôpital militaire d’Alger a duré presque deux ans, ajoute Belkacem.

Invité à quitter l’hôpital militaire et le centre de repos de l’ANP de Bouchaoui, ce héros s’est retrouvé seul et sans aucune prise en charge. « J’ai eu droit à une indemnité mensuelle de 12 000 DA. Cette pension a été revalorisée pour atteindre les 27 000DA le mois. On ne peut pas vivre avec cette maigre pension et le pouvoir d’achat est fortement dégradé. Mon état de santé s’est fortement décliné depuis que j’ai quitté l’hôpital militaire», a-t-il déploré.

Tout a changé lorsqu’il a été évacué en urgence à l’EPH Mohamed Boudiaf de Bouira, le médecin traitant lui a préconisé un transfert en urgence vers l’hôpital Aïn Naâdja. Amputé des deux jambes, Belkacem depuis des années vit dans des conditions désastreuses. Ce patient a contracté d’autres maladies.

Insuffisant rénal, Belkacem suit des séances de dialyse au niveau de l’unité de Bouira. « Il n’y a aucun suivi médical de notre hiérarchie militaire, alors que j’ai contracté cette maladie durant la période où j’ai été au service national», a-t-il souligné. Notre interlocuteur et d’autres ex-militaires retraités et radiés de l’ANP, que nous avons rencontrés en sa compagnie, campent sur leurs postions.

Faire valoir leurs droits. « Ce n’est pas de l’aumône qu’on demande, ce sont nos droits», dit Abdellah Omar, qui a passé 16 ans dans les rangs de l’ANP. « J’ai une pension de 27 000DA. J’ai une maladie chronique et je n’ouvre pas droit à une prise en charge dans des hôpitaux militaires», s’est-il insurgé. Ces militaires ont regretté aussi d’avoir été libérés sans aucune expertise médicale. « Comment peut-on assurer la scolarité de nos enfants, leurs besoins et une prise en charge d’une famille de 5 personnes avec une maigre pension de 27 000DA.

Les rappelés touchent mieux que nous, alors que nous avons comptabilisé plusieurs années de service. Le MDN continue de tromper l’opinion publique en évoquant la régularisation de tous les dossiers des retraités et une satisfaction de toutes les revendications des ex-militaires. C’est faux. Le MDN a procédé certes à un règlement définitif du dossier des rappelés mais pas ceux des retraités, des invalides et des radiés, dit, de son côté, Mebarki Omar.

Ce dernier, qui visiblement maîtrise parfaitement le dossier des retraités de l’ANP, et ce, pour avoir travaillé au niveau des administrations de l’ANP, a affirmé pour les cas des radiés, que la plupart ont été licenciés d’une manière arbitraire. Evoquant le cas des gendarmes licenciés, notre interlocuteur a estimé qu’il suffit d’un simple avis du chef de brigade et l’élément est désormais radié. Hamraoui S., natif de la commune de Bir Ghbalou, a été remercié après avoir passé 8 ans dans les rangs de cette institution militaire.

Les radiés, exclus des recrutements

« La décision de radiation a été signée et notifiée, parce que tout simplement j’ai été interpellé par des policiers qui m’ont conduit au commissariat et traduit devant le tribunal pour avoir consommé de la boisson alcoolisée… Pourtant, le tribunal a statué en ma faveur et décidé d’un non-lieu.

Ma hiérarchie en a décidé autrement en me libérant sans aucune expertise médicale et m’a privé Lire la suite

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Question de la semaine : Pourquoi les étudiants IEPS sont toujours en grève

Publié le 23/02/2018, par dans Non classé.

L’Institut d’éducation physique et sportive (IEPS) est paralysé depuis plusieurs mois. Les étudiants sont en grève. C’est le silence total de la part des deux ministères de tutelle, à savoir celui de la Jeunesse et des Sports et l’Enseignement supérieur.
La grève en question est déclarée « illégale» ! Pour quelle raison ces étudiants protestent-ils ? Selon Noufel Y. et Abdelslam M., étudiants grévistes de troisième année, les revendications remontent à 2011 et ce sont tous les IEPS de l’ensemble du pays qui sont concernés. Les étudiants veulent que la matière sport ou éducation physique au cycle primaire leur soit attribuée.

Car, à ce jour, cette matière est prise en charge par les enseignants des matières générales, c’est-à-dire arabe ou français. Ils veulent aussi avoir la possibilité de recrutement dans les centres de formation professionnelle. Toujours, selon la plateforme revendicative, les grévistes insistent sur la possibilité d’ouvrir des postes relevant du ministère de la Jeunesse et des Sports. « Notre grève n’est malheureusement pas couverte et nous avons peu de considération de la part des médias.

Nous avons également été maltraités de la part des services de sécurité durant nos sit-in devant le ministère de l’Enseignement supérieur», affirment les grévistes. Des camarades à eux, en master, profitent de notre passage pour adresser un appel à l’Association des parents d’élèves pour un soutien, « car nous pensons, disent-ils, que c’est pour le bien physique et psychologique des enfants que cette action est menée aujourd’hui».

D’autres revendications sont très simples à concrétiser, selon Noufel et Abdelslam, comme des postes ouverts dans les centres spécialisés. Pour le moment, aucune réponse ne leur a été accordée, affirment-ils, malgré les différentes correspondances adressées aux ministères.
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Pour ou Contre : La loi sur la déclaration des origines de fonds

Publié le 23/02/2018, par dans Non classé.

Bientôt, les Algériens détenteurs de capitaux ne seront plus obligés de justifier l’origine des fonds qu’ils souhaitent déposer à la banque.
« Le gouvernement s’apprête à décréter une loi permettant aux détenteurs de capitaux de déposer leur argent dans les banques sans qu’ils ne soient obligés de justifier l’origine de leurs fonds.» C’est ce qu’a déclaré, il y a quelques jours, le gouverneur de la Banque d’Algérie, Mohamed Loukal.

Entre manque de liquidité, besoin de remplir les caisses ou encore la possibilité d’ouvrir une porte au blanchiment d’argent, cette décision fait beaucoup de bruit. Pour l’expert financier Souhil Meddah, on peut considérer cette instruction comme un acte d’attirance commerciale s’inscrivant dans le même ordre de cheminement des précédentes démarches. Il s’agirait donc « d’une autre phase d’ajustement et de ciblage, visant à donner un coup de pouce à la politique de l’inclusion financière».

Ajoutant qu’avant cette instruction, il y avait la question de vulgarisation de la finance islamique et de son importance en tant que levier adapté à tous les acteurs, quelle que soit leur sensibilité, pour avancer dans l’objectif d’attirer plus de fonds qui transitent à l’extérieur du système bancaire réglementé. Par ailleurs, Souhil Meddah souligne que cette décision concerne d’abord la capacité de mobilisation des ressources financières sur le circuit bancaire, hors épargne institutionnelle ou privée.

Mais aussi « d’un vis-à-vis manquant par rapport aux autres instruments non conventionnels utilisés et qui dans un paradigme restreint compensent et remplacent ces quelques masses monétaires qui ne transitent pas par le circuit financier classique». Et si la mesure peut être bonne sur un plan théologique dans le sens où l’intention initiale est de motiver les acteurs économiques, elle peut aussi être une moins bonne idée sur le plan de marche réel.

« On considère que le secteur marchand informel lui même s’alimente à partir des petites masses, et qu’entre temps le plus urgent dans cette histoire c’est de penser d’abord à réguler ces masses considérées comme la première source de la demande en biens et de l’offre en monnaie fiduciaire», explique-t-il.

Cependant, de l’avis de l’expert, une telle démarche de facilitation et de simplification ne peut en aucun cas provoquer sur le plan macroéconomique des effets négatifs. Le seul risque probable concerne les mauvaises réactions suite aux mauvaises interprétations en dehors de la sphère légale et institutionnelle.
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Plus de 500 enseignants risquent leur radiation à Blida

Publié le 23/02/2018, par dans Non classé.

La directrice de l’éducation de la wilaya de Blida accuse la presse nationale « d’amplifier le mouvement de grève lancé par le Cnapeste». « Une grande campagne a été menée par les médias alors que la grève des enseignants n’était pas observée à grande échelle !», a-t-elle déclaré mercredi, en guise de préambule, lors d’un conseil de l’exécutif de la wilaya de Blida.
Voulant à tout prix diminuer de l’ampleur de ce mouvement de débrayage, elle a avancé le pourcentage du taux de suivi qui est à 4,5% à l’échelle de la wilaya ! « Puisque le Cnapeste a une vocation élargie en concernant les trois paliers de l’enseignement, permettez-moi de vous annoncer que le taux est de 4,5% seulement», a-t-elle insisté.

Et de poursuivre : « Il y a un enseignant du primaire sur 5000 qui est en grève, 36 grévistes au collège pour un effectif de 4446 enseignants. Et c’est dans les établissements du secondaire que le taux est le plus important, mais pas alarmant ! Sur 49 lycées, il y a 20 lycées qui ont assuré la scolarité des élèves depuis la rentrée. Et pour le rattrapage des cours perdus, c’est simple, nous avons distribué des CD contenant des cours, ouvert une plateforme sur internet pour l’enseignement à distance.

Les cours seront assurés aussi durant la première semaine des vacances du printemps, et ce, jusqu’à 18h s’il le faut lorsque les journées seront plus longues.» La directrice de l’académie de Blida est même allée jusqu’à dire que la grève des enseignants relève du passé. « Il n’y a plus de grève à Blida.

Ceux qui n’ont pas regagné leur poste en dépit d’une décision judiciaire et des mises en demeure sont considérés comme des hors la loi, tout simplement ; donc, ils n’ont même pas le statut de grévistes.» Selon la même responsable, sur les 617 enseignants qui avaient observé le mouvement de grève suite à l’appel du Cnapeste, 108 ont demandé leur réintégration et leur dossier est à l’étude.

Et pour ceux qui maintiennent le mot d’ordre, ils sont remplacés progressivement par des suppléants figurant sur la liste d’attente relative au dernier concours d’enseignants. « Ceux qui refusent leur réintégration pour le moment n’ont que deux mois pour revoir leur décision et présenter un recours pour étudier leur cas, sinon ils seront radiés définitivement du corps de l’enseignement.»

Les suppléants n’ayant pas de postes budgétaires seront rémunérés par un fonds spécial dédié aux situations d’urgence. Pendant ce temps-là, le Cnapeste maintient sa grève et les enseignants veulent aller jusqu’au bout de leur mouvement pour demander le départ pur et simple de la directrice de l’éducation…
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