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Saâd Benkhelif d’El Watan primé

Publié le 18/10/2017, par dans Non classé.

Avant-hier, dans la soirée, l’opérateur de téléphonie mobile Ooredoo a organisé la cérémonie de remise des prix du concours Média Star, qui est cette année à sa 11e édition.
Ce concours, qui concerne toutes les catégories du travail journalistique, à savoir les articles écrits, radiophoniques, télévisuels ou encore diffusé via la Toile et l’illustration de presse, attire chaque année des milliers de participants. Parmi les lauréats de cette nouvelle édition, figure le caricaturiste d’El Watan, Saâd Benkhelif, pour sa caricature intitulée « Un pas vers l’économie numérique» publiée dans l’édition du 4 octobre 2016.

Saâd, qui a raflé la 2e place et un prix de 300 000 DA, s’est dit touché par cette distinction à laquelle il ne s’attendait pas. Le 3e prix a été attribué à Selma Manai du quotidien Michouar Elsyasi pour sa caricature sur l’isolement social. Pour la catégorie presse écrite, 6 nominés ont été retenus, dont la journaliste d’El Watan, Naïma Djekhar, titulaire du 1er prix de cette même catégorie dans l’édition de ce prix de l’année passée. Les lauréats sont : Mouna Lamouri, du quotidien El Mouatin, en 1re place pour son article « Les personnes âgées investissent le monde du smartphone, la 4G réduit les inégalités intergénérationnelles», le journaliste Mustapha Bestami, du quotidien El Khabar, en 2e place, pour son article « Les agriculteurs misent sur le numérique pour développer leur activité» et enfin, en dernière place, le journaliste d’Ennahar, Aftis Zaïdi, pour son article « Le Hadj du Viber et de Facebook en 2016».

Les mêmes prix ont été également décernés à trois lauréats de chaque autre catégorie, à savoir la production télévisuelle, radiophonique et média électronique. Le jury, cette année, a été présidé par l’ex-ministre de la Poste et des Technologies de l’information et de la communication, Moussa Benhamadi, et a regroupé un cocktail de personnalités médiatiques. Contrairement aux autres éditions, aucune personnalité de la scène journalistique n’a été honorée cette année.

Selon Ramdane Djazaïri, directeur opérationnel des relations publiques et des médias, depuis le lancement de ce prix, 1260 journalistes professionnels ont participé, dont une centaine primée. Ce sont également plus de 60 personnalités de divers horizons professionnels qui ont été honorées pour leur engagement et leur contribution dans le domaine des médias, des TIC, de la culture et du sport. Lire la suite

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Premier ministère : La communication par le démenti

Publié le 18/10/2017, par dans Non classé.

Le site électronique du Premier ministère a écarté, hier, l’idée d’un remaniement du gouvernement.
Le Premier ministère réagit vite et dément les rumeurs évoquant « un remaniement ministériel devant intervenir après les élections locales du mois de novembre prochain». Diffusées sur les réseaux sociaux avant d’être reprises par certains sites d’information, ces rumeurs annonçaient des changements à la tête de certains départements ministériels stratégiques.

« A la différence de ce que rapportent certaines sources, il n’existe aucun projet de restructuration du gouvernement, tout comme il n’y a, pour le moment, aucun projet de remaniement ministériel», précisent les services du Premier ministère dans un post sur la page Twitter du gouvernement. Le message posté, hier en fin de matinée, a été repris par plusieurs médias, dont l’APS qui n’est plus, visiblement, l’organe officiel du gouvernement. En effet, depuis son retour au gouvernement, Ahmed Ouyahia a adopté une autre « méthode de communication».

Le locataire du palais du Docteur Saadane multiplie des messages via le site internet du Premier ministère qui lui sert, apparemment, de moyen pour polémiquer à distance avec les acteurs politiques qui critiquent les choix de son gouvernement. Le démenti d’hier vise à mettre un terme à la rumeur qui risque de déstabiliser son gouvernement.

Car cette dernière commençait à prendre de l’ampleur et freine l’élan des ministres concernés qui se fient aux rumeurs et attendent l’annonce de leur départ, au lieu de se concentrer sur leurs missions. Ces derniers, connaissant les méthodes peu claires de désignation et de limogeage des membres du gouvernement, donnent du crédit aux rumeurs.

Absence d’un porte-parole du gouvernement

Cette nouvelle méthode de communication a été inaugurée il y a plusieurs semaines déjà. Voulant une médiatisation de ses actions, le Premier ministre intervient souvent sur internet à travers des messages courts pour donner un éclaircissement ou répondre à une polémique. Outre le démenti concernant le remaniement du gouvernement, Ahmed Ouyahia a engagé, sur le site internet officiel du Premier ministère, dans la polémique avec les acteurs politiques qui critiquent certaines de ses décisions.

Sa première réaction a concerné l’annonce du projet de révision de la loi sur les hydrocarbures devant intervenir en 2018. « L’annonce de la révision de la loi sur les hydrocarbures a ouvert la voie à de nombreuses spéculations. Il est donc utile de préciser que cette révision ne portera sur aucune question de souveraineté, y compris la règle 51/49 dans les partenariats avec l’étranger.

Attendez donc la sortie du projet de loi avant de le commenter», demande le Premier ministre dans un texte posté sur le site en question. Ahmed Ouyahia met aussi les points sur les « i» en ce qui concerne l’exploitation du gaz de schiste, en qualifiant d' »agitateurs» ceux qui critiquent cette option. « L’annonce de la relance du projet d’exploitation du gaz de schiste a réveillé les agitateurs politiques qui tentent de manipuler la population, notamment du sud du pays. Il est donc utile de rappeler que la reprise des tests sera accompagnée d’explications envers l’opinion et de dialogue avec la population des régions concernées», écrit-il dans un autre texte.

Et d’ajouter : « Rien ne sera entrepris en mettant en danger la santé des Algériens. Mais rien n’empêchera l’Algérie d’exploiter ses richesses au profit des Algériens.» A travers cette méthode, le Premier ministre tente de combler un déficit de communication de la part du gouvernement en raison, notamment, de l’absence d’un porte-parole. Mais cette « nouvelle communication» s’avère boiteuse, d’autant plus que les services du Premier ministère ne donnent pas suffisamment de détails sur les questions objet de polémique. Lire la suite

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On vous le dit

Publié le 18/10/2017, par dans Non classé.

Le directeur de la SNVI Tiaret notifie 164 questionnaires à des grévistes

En dépit de l’inscription de leur mouvement de protestation dans le cadre de la loi après que plus de 150 travailleurs sont venus à Alger pour rencontrer le PDG du groupe SNVI, pas moins de 164 questionnaires ont été notifiés lundi soir par le directeur du complexe SNVI de Aïn Bouchekif pour deux motifs différents. Dans les deux cas de figure, les travailleurs sidérés par la tournure des événements et bien qu’ « ayant été rassurés» par le P-DG, M. Aoudjit, qui les a reçus dimanche en début de soirée quant à un règlement du conflit et l’envoi d’une commission d’enquête, « le bras de fer, direction/employés, risque de se durcir si des solutions aux problèmes que vit cette entreprise publique ne sont pas appliquées», diront les protestataires.

Naâma : saisie de 74 kg de kif traité et arrestation de deux individus

Les éléments de la sûreté de wilaya de Naâma ont saisi dernièrement 74 kg de kif traité ainsi qu’une arme à feu au niveau de la bande frontalière de cette wilaya, a-t-on appris, hier, de la cellule de communication de ce corps de sécurité. Les services de police de Naâma ont réussi, la semaine dernière, à démanteler un réseau criminel organisé spécialisé dans le trafic de drogue au niveau de la zone frontalière et à saisir une quantité de 74 kg de kif outre une arme à feu, deux véhicules et une somme d’argent. Deux individus impliqués dans ce trafic ont été également arrêtés, indique-t-on de même source. Les individus arrêtés, le propriétaire de la drogue et son fournisseurs, ont été présentés devant le magistrat instructeur pour les besoins des procédures judiciaires.

Un présumé pédophile emprisonné pour viol sur mineure à Frenda

Un homme âgé de 53 ans, aide-cuisinier dans une cantine scolaire relevant de l’école primaire M. Souilah de la ville de Frenda, 50 km à l’ouest de Tiaret, a été mis sous mandat de dépôt par le magistrat instructeur pour « viol sur une jeune écolière âgée de 7 ans». Selon des sources locales, le mis en cause aurait emmené la jeune victime vers les toilettes pour assouvir ses instincts bestiaux. Alertés par leur enfant, les parents de la jeune fille ont déposé plainte. Après enquête, cet individu a été arrêté et va répondre de ses actes devant la justice.

Distribution de 13 000 livres aux annexes de la bibliothèque centrale de M’sila

Dix-neuf annexes relevant de la bibliothèque centrale de M’sila, réparties à travers 13 communes de la wilaya, ont bénéficié de cette opération, a précisé le directeur de la culture de la wilaya, Rabah Drif, au cours d’une cérémonie qui a eu lieu au siège de la bibliothèque centrale de M’sila. Cette initiative vise, selon M. Drif, à encourager la lecture, notamment en milieu rural, renforcer le lien entre la bibliothèque et le lecteur, et animer la scène culturelle dans les communes de la wilaya. D’autres opérations allant dans le même sens seront concrétisées au cours des prochains jours.

Une journée sans voiture et une randonnée VTT vendredi à Oran

Le coup d’envoi de la deuxième édition de cet événement sera donné à 9h00 de l’hôtel Méridien, a précisé Réda Belaribi, le directeur de l’auberge 100 lits de Belgaïd (est d’Oran), initiateur de cette opération, en collaboration avec la direction local de la jeunesse et des sports. Aucun véhicule ne circulera donc à El Bahia, grâce aussi à une mobilisation du mouvement associatif oranais, a-t-il encore expliqué. Cette journée a pour but, selon la même source, la sensibilisation pour la protection de l’environnement, ajoutant que le nombre de cyclistes devant y prendre part a sensiblement augmenté par rapport à la précédente édition. En marge de cet événement, une randonnée sera effectuée au niveau du site de la montagne des Lions, à Oran, avec la participation de près de 200 VTTistes, a-t-on appris de même source. Outre l’aspect lié à la préservation de l’environnement, cette action, qui débutera à 14h, vise également à inciter les différentes couches de la société à pratiquer le vélo tout-terrain, un sport qui connaît une grande évolution à travers le monde entier.
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L’aveu de Derbal

Publié le 18/10/2017, par dans Non classé.

Le président de la Haute instance indépendante de surveillance des élections (HIISE), Abdelwahab Derbal, a reconnu hier à Sidi Bel Abbès que plusieurs rejets de candidatures aux élections locales du 23 novembre « ne reposent sur aucun argument juridique».
« Je n’ai pas de chiffres exacts sur le nombre de rejets, mais des milliers de cas à travers le territoire national ont été portés à la connaissance de la HSIIE», a déclaré M. Derbal lors d’un point de presse animé au siège de l’instance locale de surveillance à Sidi Bel Abbès. Le président de la HIISE, qui s’est rendu hier à la Direction de la réglementation (DRAG) et à l’APC du chef-lieu de la wilaya, a précisé que de nombreux rejets de candidatures ont été notifiés aux intéressés « sur la base de rapports sécuritaires».

« Même si certaines décisions de rejet obéissent à une logique et peuvent être considérées comme convaincantes, elles devaient cependant s’appuyer sur des arguments juridiques solides et explicites afin de consolider les réformes politiques initiées par le président de la République», a-t-il précisé.

Selon M. Derbal, la loi électorale en vigueur a montré ses limites et nécessite une réforme des textes juridiques pour préserver les libertés politiques et instaurer un climat de confiance entre tous les acteurs politiques. Il a suggéré, à ce propos, qu’une réforme de la loi électorale pourrait éventuellement permettre à la HIISE de proposer des solutions à l’ « amiable», au cas par cas, dans le sens d’un renforcement des libertés politiques. « Les membres de la HIISE travaillent en toute neutralité et indépendance.

Nous ne sommes pas les adversaires des partis politiques, ni de l’administration, encore moins de la presse», a-t-il tenu à rappeler. Et d’ajouter : « Je ne cesserai jamais de préconiser un discours de franchise pour situer les insuffisances et émettre des recommandations pour l’amélioration du processus électoral en Algérie.

Cela passe par la sensibilisation de l’ensemble des acteurs politiques à la nécessité d’aller de l’avant, continuer les efforts engagés dans le cadre de l’assainissement des listes électorales, la formation de l’ensemble des partenaires concernés par l’opération électorale.» Pour lui, l’instance qu’il dirige fait de son mieux pour veiller à la stricte application des lois en s’efforçant, avec les moyens dont elle dispose, d’élargir son champ d’action à l’ensemble des circonscriptions électorales. Lire la suite

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Le sous-encadrement vulnérabilise les écoles

Publié le 18/10/2017, par dans Non classé.

Le directeur d’un établissement à Laghouat a failli perdre un œil après avoir été agressé par un élève.
Pas un jour ne passe sans que cet établissement d’enseignement moyen, situé à l’ouest de la capitale, n’enregistre des cas de violence entre élèves. Il y a quelques jours, un collégien de 13 ans a été sauvagement agressé par des camarades de classe lors de la récréation. Il s’en est sorti avec des blessures au visage. Un traumatisme qui le marquera certainement longtemps.

La plainte déposée par ses parents et les requêtes de la directrice de son école n’ont pas stoppé les attaques que subissent quotidiennement des élèves. « La récréation et l’heure de sortie sont, quotidiennement, une épreuve. Chaque jour, des élèves se font tabasser par leurs camarades, que ce soit à l’intérieur ou à l’extérieur de l’établissement.

C’est ingérable !» s’indigne la directrice de ce CEM, tenant à préserver l’anonymat. Impuissante, presque suppliante, elle refuse que son nom soit publié. « Je regrette amèrement d’avoir postulé à ce poste.» Et retenant ses larmes, elle déclare : « Je suis devenue ambulancière, avec des allers et retours à l’hôpital transportant des blessés à bord de mon véhicule.» Cette jeune directrice raconte comment, enseignante, elle rêvait d’occuper ce poste qui lui permettrait « de changer beaucoup de choses. De faire aimer l’établissement à mes élèves et d’être proche d’eux».

C’est une tout autre réalité qu’elle découvre, après avoir pris ses fonctions, suite à sa réussite au concours de recrutement des chefs d’établissement. « Malheur au jour où j’ai postulé», répète-t-elle sans cesse, sans oublier de préciser qu’elle parle sous anonymat. « Nous, les directeurs, n’avons pas le droit de nous exprimer, je serais révoquée comme si j’avais commis l’irréparable», dit-elle.

Le CEM situé dans la commune de Staouéli, dans la banlieue ouest de la capitale, fonctionne sans surveillant général. L’établissement dispose au total de 5 surveillantes au grade de superviseurs d’éducation. Ce sont elles qui assurent toutes les tâches administratives, ainsi que le maintien de l’ordre et de la discipline durant la récréation et les heures d’entrée et de sortie de plus de 927 élèves.

Les tâches quotidiennes virent à la catastrophe. « Il suffit d’un mot déplacé d’un élève ou d’un geste non contrôlé pour que la cour devienne un ring de boxe», explique la même directrice, déplorant « le manque d’implication des parents, dont la majorité ne se pointe que pour demander l’inscription». Le manque d’effectifs d’encadrement administratif est pointé du doigt comme étant un des facteurs amplifiant le fléau de la violence en milieu scolaire.

Abiza Laala, directeur d’établissement et membre de l’Union nationale des personnels de l’éducation et de la formation (Unpef) considère que « le manque d’encadrement dû au manque d’effectif engendre des difficultés de maîtrise des établissements, ainsi livrés au désordre et à l’indiscipline». Ce responsable estime que la majorité des établissements n’ont pas réussi à réunir le nombre minimum pour la gestion des effectifs d’élèves.

« La réglementation exige un surveillant ou superviseur pour chaque 150 élèves, et si l’établissement est en demi-pension ou internat, il en faut un pour chaque 50 élèves, et ils sont rares les établissements à fonctionner avec le nombre nécessaire», déplore-t-il, expliquant que la crise financière aura des répercussions plus lourdes avec l’impossibilité de recruter dans un futur proche. Le président de la commission des conseillers à l’éducation, Hachemi Saidi, révèle que 1500 établissements fonctionnent sans surveillant général, ce qui impacte négativement sur le fonctionnement des établissements.

Lycées et CEM cherchent directeurs désespérément

Pour la Commission nationale autonome des directeurs de lycée (Cnadl), la crise des directeurs, des surveillants généraux et autres chefs d’établissement s’explique par les contraintes que subit cette corporation. Ahmed Fattoum, secrétaire national aux conflits de ce syndicat rappelle que le statut des travailleurs de l’éducation a été plus avantageux à l’égard du corps enseignant et a dépouillé les chefs d’établissement de plusieurs avantages. « Il est donc plus intéressant, financièrement parlant, d’être enseignant principal que chef d’établissement, et avec moins de tracas», soulignent des responsables d’établissement scolaire.

Le représentant de la Cnadl explique les contraintes des directeurs, surveillants généraux et censeurs, appelés à gérer des situations de crise, notamment avec la réduction de plus de 60% des budgets des établissements scolaires. « Beaucoup d’établissements commencent à recevoir des mises en demeure pour non-paiement de factures d’électricité ou d’eau. Et personne ne veut être à la place du premier responsable de cet établissement pour faire face à la situation», déclare le même responsable.

« La situation sera plus difficile avec les mouvements de protestation des élèves et des parents qui vont dénoncer les mauvaises conditions d’accueil des élèves, absence de chauffage, avec le manque de moyens financiers et humains pour gérer les établissements…». La Cnadl souligne que les établissements sans encadrement de base sont livrés à l’anarchie et au risque de montée de violence. « Le directeur d’un établissement à Laghouat a failli perdre un œil après avoir été agressé par un élève». C’est l’un des résultats du manque d’effectif, souligne le syndicaliste.
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Décentralisation des décisions de prise en charge à compter du 1er janvier 2018

Publié le 18/10/2017, par dans Non classé.

Le ministre des Moudjahidine, Tayeb Zitouni, a annoncé hieri, à Souk Ahras, que toutes les décisions relatives à la prise en charge des moudjahidine et ayants droits seront  » décentralisées à compter du 1er janvier 2018 ». Les directions de moudjahidine de toutes les wilayas du pays seront ainsi autorisées à prendre des décisions qui étaient auparavant centralisées au niveau du ministère, notamment les éventuelles rectifications, l’octroi des diverses allocations et la programmation au niveau des centres de repos, a indiqué sur les ondes de radio Souk Ahras le ministre à l’occasion des festivités officielles de la commémoration du 56e anniversaire des évènements du 17 octobre 1961.

Cette mesure sera de nature à « simplifier les procédures administratives, combattre la bureaucratie et éviter les déplacements aux moudjahidine et veuves de chouhada», a ajouté M. Zitouni qui a assuré que « de hautes technologies ont été adoptées en matière de traitement des dossiers et de raccordement des directions de wilayas à la centrale, en plus de la numérisation des archives du ministère ». Après avoir pris part à la cérémonie de recueillement à la mémoire des chouhada, le ministre a présidé à la salle des conférences, Miloud Tahri, l’ouverture d’une conférence historique sur les manifestations pacifiques du 17 octobre 1961 à Paris (France), durant lesquelles plusieurs centaines d’algériens, descendus dans la rue pour revendiquer l’indépendance, ont été sauvagement réprimés, tués et jetés dans la Seine par la police française. « Cette date symbolise le militantisme et l’engagement de tous les algériens de l’émigration qui ont accompli leur devoir envers la Révolution de novembre et la défense de la cause nationale sur la scène internationale», a souligné le ministre dans son allocution estimant que cette célébration permet de transmettre le message porté par la révolution aux générations montantes.
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