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Tissemsilt: lancement d’un atelier de formation en écriture dramatique et interprétation

Publié le 01/08/2019, par dans Non classé.
Tissemsilt: lancement d'un atelier de formation en écriture dramatique et interprétation

TISSEMSILT- Un atelier de formation en écriture dramatique et d’interprétation a été lancé jeudi au centre culturel de Bordj Bounaama (Tissemsilt) au profit de 30 jeunes adhérents à des associations culturelles locales.

Cette formation de deux jours, inscrite dans le cadre des premières journées nationales du théâtre engagé qui se poursuit dans la ville, comporte des cours théoriques et pratiques sur les nouveaux styles d’écriture dramatique créative au lieu du recours à l’adaptation et au style d’improvisation.

Cet atelier est dirigé par le metteur en scène et commissaire des journées nationales du théâtre arabe expérimental d’El Eulma (Sétif), Mounir Boumerdès et l’enseignante Attou Kheira de l’université de Mostaganem .

Cet atelier de formation a pour objectifs de détecter des jeunes talents et de les orienter sur la bonne voie en écriture du texte dramatique, selon Dr Attou Kheira.


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Les journées nationales du théâtre engagé se poursuivent au deuxième jour avec la présentation de pièces « Mina » de l’association culturelle « Angham Kortoba » de Jijel, « Dar El Adjaza » de l’association « El Waha » des arts de Ouargla et « Akher Mahatta » de l’association « Amis de Mansourah » de Tlemcen.

Cette manifestation sera clôturée vendredi soir en honorant les lauréats de la meilleure représentation complète, de la meilleure mise en scène, du meilleur texte, du meilleur comédien et meilleure comédienne et du prix du jury.

Cet événement culturel, initié par l’association « El Wancharis » de créativité de Bordj Bounaama en collaboration avec la direction d e la culture et les services communaux, enregistre la participation de six troupes théâtrales des wilayas de Jijel, M’sila, Tiaret, Relizane, Ouargla et Tlemcen.

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Tlemcen: 3e édition du ciné plage à Marsa Ben M’hidi

Publié le 01/08/2019, par dans Non classé.
Tlemcen: 3e édition du ciné plage à Marsa Ben M'hidi

TLEMCEN- La troisième édition du ciné plage a été lancée jeudi soir à la plage de Marsa Ben M’hidi (wilaya de Tlemcen), a-t-on appris des organisateurs.

La cérémonie d’ouverture de cette manifestation, organisée par le Palais des arts et des expositions de Tlemcen en collaboration avec le Centre national du cinéma et audiovisuel, a été marquée par la projection, à partir d »un camion doté d’un écran géant, de plusieurs films algériens ayant attiré les estivants, a déclaré le directeur du centre Amine Boudefla.

L’édition, qui se poursuit jusqu’au 6 août, prévoit la projection de 20 films algériens dont « Deux femmes », « L’inspecteur Tahar » et « Le clandestin » et de nouveaux films produits par le ministère de la Culture.


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Cette manifestation qui vise à relancer l’activité de divertissement, prévoit une caravane avec écran géant pour sillonner les plages de Oued Benabdellah de Ghazaouet et Honaine, a-t-on fait savoir.

Le programme de cette édition prévoit aussi des dessins animés, des jeux et deux expositions de photos de sites.

Cette manifestation sera ponctuée par un mariage traditionnel d’Alger organisé par l’association culturelle « El Wissal » en collaboration avec une association d’Alger.

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Festival de Timgad: une mosaïque musicale saisissante enchante le public à la 4e soirée

Publié le 01/08/2019, par dans Non classé.
Festival de Timgad: une mosaïque musicale saisissante enchante le public à la 4e soirée

BATNA – La quatrième soirée de la 41ème édition du Festival international de Timgad a offert dans la nuit de mercredi à jeudi au public présent une mosaïque saisissante de musiques authentique traditionnelle, moderne et classique.

Entamée avec des heures de retard à cause de « problèmes techniques et d’ordre organisationnels », la quatrième soirée a plongé l’assistance dans une atmosphère de gaité avec les premiers tableaux folkloriques du patrimoine chaoui auréssien présentés par la troupe Hamdane Cheraia.

Aux rythmes endiablés du bendir et gasba, le théâtre de plein air de Timgad, jouxtant le site archéologique de Thamugadi, a vibré avec les mythiques « Ain Kerma » et « Lazereg magrouni » et tant d’autres joyaux d’un patrimoine séculaire, apprécié et applaudi par les familles et les jeunes présents à cette soirée.

Cheb Bilel seghir a pris ensuite le relais, enchainant avec « Arouahi nthassbou », « Anti Ek Guelb », « Halal aliya », « Hadi douniya kssira » et tant d’autres chansons de rai, reprises par un public conquis.


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Le chanteur, auteur et compositeur, Ahmed Djamil Ghouli, alias Djam, fait son apparition sur scène et lance « Africa », ‘’Meriem », « Salam alikoum », combinant les musique africaine, reggae et chaâbi au bonheur d’un public connaisseur qui a chanté et dansé sur des rythmes endiablés.

La soirée, qui s’est poursuivie jusqu’aux premières lueurs du matin, a été clôturée avec l’orchestre des jeunes sous la houlette de Salim Dada qui a subjugué par la justesse de son interprétation et l’harmonie des instruments musicaux, interprétant des partitions des chefs d’œuvre de Jean-Sébastien Bach et Antonio Vivaldi.

Cette quatrième soirée a été marquée par l’hommage rendu à la famille du défunt artiste des Aurès, Mohamed Aurassi (1923-1995), considéré comme un successeur de Aissa Djermouni répercutant et perpétuant la chanson chaoui.

La 41ème édition du Festival international Timgad se clôtura jeudi avec à l’affiche les chanteurs Aissa Brahimi et Malik Chaoui, une chorégraphie musicale intitulée « Hamassat ajyal » et un concert de l’orchestre de l’Institut régional de la musique de Batna.

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Théâtre du sud: « Hikayatou manboudine » confronte le monde des choses à celui des idées

Publié le 01/08/2019, par dans Non classé.

ALGER – La scène des 9e Journées théâtrales du sud a accueilli mercredi à Alger, le spectacle, « Hikayatou manboudine » (histoire d’opprimés), une comédie noire qui pose le problème de la place de l’intellectuel dans la société, en présence d’un public relativement nombreux.

Produit par l’association « Sahara » pour le théâtre et les arts audiovisuels de Tindouf, le spectacle, présenté au Théâtre national Mahieddine-Bachtarzi (TNA), a été mis en scène par Dris Benhedid sur un texte écrit par le dramaturge saoudien Abbès El Hayek, sous le titre de « El Mezbala el fadila » (la décharge idéale).

Farce humaine d’une durée de 75 mn, « Hikayatou manboudine », est l’histoire d’un groupe d’intellectuels qui ont décidé de s’extraire à la société, en élisant domicile devant une décharge publique, car écartés de fait par une société de consommation, où le monde des choses domine celui des idées.

Au milieu de détritus, de débris et de déchets de toutes sortes, un journaliste-écrivain, un musicien, un comédien, ainsi qu’un réparateur d’appareils électroniques et un autre de leurs amis, constatant l’absence flagrante, dans leur cité, de projet de société où l’échelle des valeurs serait dûment établie, décident de créer la vie entre eux, en entretenant juste des rapports humains.


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Menant d’interminables discussions qui tournent vite au débat, où chacun y va de ses arguments, le groupe d’intellectuels arrive, tant bien que mal, à survivre, faisant de leur condition, un moyen pour protester contre ce manque de considération caractérisé, jusqu’au jour où un employé, préposé au nettoyage et au balayage des rues (éboueur), débarque pour faire évacuer les lieux.

Mahdjoub Sembaoui, Sami Telmini, Abdelkrim Arafa, Mohamed Omari, Ahmed Amine Belkarama et Hamza Dennaï, ont bien porté le texte, occupant judicieusement tous les espaces de la scène, dans un spectacle déroulé sans ambiance musicale, qui aura servi , selon le metteur en scène, à la « formation des comédiens », présents sur scène pour « la première fois », a-t-il tenu à préciser.

Le spectacle, déployé dans le registre du théâtre « réaliste-classique », a donné du plaisir au public qui a beaucoup ri, donnant du bon répondant aux différentes situations proposées et applaudissant longuement les comédiens à l’issue de la représentation.

Outre les représentations théâtrales, des conférences, des débats, des masters-Class, des expositions et des rencontres littéraires sont au programme des 9e Journées du théâtre du sud qui accueillent, jeudi au TNA, les spectacles, « Wadjaâ » (douleur) de Tindouf et « El Kar wel’Far » de Djanet, invité d’honneur de cette édition.

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Théâtre du sud: « Djafef », une mise en garde contre les travers des sociétés proies aux conservatismes

Publié le 01/08/2019, par dans Non classé.

ALGER – La pièce de théâtre « Djafef », un drame qui met à nu les travers des sociétés archaïques, régies par le conservatisme et les tabous, a été présentée mercredi à Alger, devant un public peu nombreux.

Accueilli au Théâtre national Mahieddine-Bachtarzi (TNA), dans le cadre des 9e Journées du Théâtre du sud ouvertes le 29 juillet dernier, le spectacle, écrit et mis en scène par le jeune Mebarek Reggani, pose le problème des différents blocages qui freinent l’évolution de toute société proie à l’instabilité et encore régie par le conservatisme.

Produite par la coopérative « El Amel » pour la culture et les arts de la ville d’Adrar, « Djafef », raconte, près de 80 mn durant, l’histoire d’un amour impossible entre un serviteur appartenant à la classe modeste et sa maîtresse issue de la noblesse.

Contrainte de fuir le domicile familial, après que son père, catégoriquement opposé à cette relation « insensé », ait renvoyé son bien aimé et ordonné son éloignement, la jeune maîtresse se retrouve désemparée.

Vivant dans l’errance, la jeune femme se retrouve dans un lieu morbide, au milieu d’une communauté de gens persécutés par l’échec et le désespoir, où chaque individu vit dans le souvenir d’un passé lourd de drames et de concessions, refusant de s’accepter et encore moins, d’aller vers les autres.

Après plusieurs rebondissements, l’incomprise qui venait de retrouver son bien aimé, se voit confrontée au regard de son père qui l’a rattrapée et qui, pour « laver son honneur », décide de les exécuter tous les deux, pour finir dans la tragédie avec la mort du serviteur et du père assassiné par une autre femme, intervenue pour sauver la malheureuse.

Misant sur la puissance du texte et le jeu des acteurs, Mebarek Reggani s’est lancé un défi qu’il a réussi en laissant les comédiens évoluer sur une scène nue, leur apportant le soutien judicieux de la bande son et de l’éclairage qui ont été d’un apport concluant au spectacle, créant les atmosphères et les ambiances adéquates aux différentes situations.

Dans des échanges au rythme soutenu, les comédiens, Mustapha Boubekeur, Tennou Kheïlouli, Abdelmadjid Bouziane, Souhila Mimouni et Mebarek Reggani, ont su porter la densité du texte, occupant tous les espaces de la scène, au plaisir d’un public qui a longtemps applaudi les prestataires à l’issue de la représentation.

Huit troupes de théâtre animent les 9e Journées du Théâtre du sud qui se poursuivent jusqu’au 3 août prochain, avec, en marge des représentations, des conférences, des débats, des Masters-Class, des expositions et des rencontres littéraires.

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Sila 2019: Lancement d’un concours national pour la meilleure affiche

Publié le 31/07/2019, par dans Non classé.
Sila 2019: Lancement d'un concours national pour la meilleure affiche

ALGER – Le commissariat du Salon international du livre d’Alger (Sila) a lancé un concours national pour la conception de la « meilleure affiche » de sa 24ème édition de prévue du 30 octobre au 9 novembre prochains, indiquent les organisateurs dans un communiqué.

Ouvert aux designers algériens résidant en Algérie et aux étudiants des écoles des Beaux-arts à travers le pays, le concours -une des nouveautés du Sila 2019-concerne la conception d’une affiche en rapport avec le livre, la littérature et l’histoire.

Les candidatures doivent être envoyées avant le 31 août 2019 par voie postale ou à l’adresse électronique info@sila.dz. Les candidats peuvent s’informer sur les conditions de participation à ce concours sur www.sila.dz


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Le lauréat du concours, qui recevra une somme de 150.000 DA, devra être connu le 15 septembre après délibération du jury, ajoute-t-on.

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