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Meurtre d’un professeur universitaire: présentation des frères suspects jeudi devant le parquet de Tipasa

Publié le 21/06/2017, par dans Non classé.

Les investigations, engagées par les services de la Police judiciaire de Tipasa au sujet du meurtre dans la soirée de dimanche dernier du professeur universitaire Bachir Sarhane Karaoui, se poursuivent pour la troisième journée consécutive en vue de déterminer le véritable mobile ayant poussé les deux frères suspects, à commettre leur forfait, avant leur présentation demain jeudi devant le parquet de Tipasa.
Le procureur de la République près le tribunal de Tipasa a donné mercredi son accord pour la prolongation de la garde à vue de 48 heures supplémentaires conformément au code de procédures pénales, en vue de la poursuite des investigations avec les deux frères jumeaux, principaux suspects dans cette affaire de meurtre, avant leur présentation jeudi devant le parquet de Tipasa, selon les informations recueillies auprès de sources concordantes.

Suite à leurs aveux consignés dans les rapports d’enquête, le principal chef d’accusation retenu contre les frères H, dans cette affaire, est « l’homicide volontaire avec préméditation et guet-apens », ont ajouté les mêmes sources, qui ont également démenti l’existence d’une troisième personne impliquée et qui serait en fuite.

L’enquête dans cette affaire, qui a choqué l’opinion publique, est entourée d’un grand secret, notamment par le parquet de Tipasa, qui a refusé d’accueillir les journalistes ou de faire des déclarations à ce sujet, selon le constat fait par l’APS sur place.

Les mêmes sources ont démenti l’information selon laquelle le mobile du crime soit une vengeance sur le professeur à cause d’une affaire de fraude aux examens, comme rapporté sur les réseaux sociaux et certains organes de presse.

Des sources judiciaires ont, par ailleurs, souligné la poursuite des investigations dans cette affaire, avec la préservation du secret de l’enquête, tout en tenant compte du principe de présomption d’innocence jusqu’à présentation du dossier d’accusation devant le parquet de Tipasa.

Pour rappel, le professeur universitaire Bachir Karaoui Sarhane a été retrouvé mort dans la nuit de dimanche à lundi dernier, à l’entrée d’un bâtiment de la cité des 122 logements du centre-ville de Tipasa, où résident les deux (2) suspects.

Selon l’expertise du médecin légiste, la victime a été atteinte par une vingtaine de coups de couteaux, en plus de coups de marteau.

Marié et père d’un enfant, le Pr. Karaoui enseignait à la faculté de Droit du centre universitaire de Khmis Miliana (W. Ain Defla), au moment où les deux (2) suspects, frères jumeaux et âgés de 23 ans, sont étudiants l’un au centre universitaire de Tipasa et l’autre à El Affroune (Blida).

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Tizi-Ouzou : arrestation d’un dangereux trafiquant de drogue et de ses 13 acolytes

Publié le 21/06/2017, par dans Non classé.

Un dangereux dealer surnommé « Fellah Pablo Ben Chabane », chef d’un gang spécialisé dans le trafic de drogue et le vol, a été interpelé par les forces de police de la wilaya de Tizi-Ouzou, a-t-on appris mercredi de sources sécuritaires.
L’arrestation dimanche dernier de ce criminel a été le fruit d’un minutieux travail de recherche, de renseignement, d’investigation et d’exploitation de données publiées sur son compte Face book, où il publiait des photos de lui, de ses acolytes, d’armes et de drogue, mené par la sûreté de wilaya en collaboration avec la sûreté de daïra de Bouzguène, a-t-on ajouté.

La brigade de recherche et d’intervention (BRI) de la sûreté de wilaya et les éléments de la sûreté de daïra de Bouzguène ont tendu une souricière à Fellah Pablo et son gang au lieu-dit Ain Zebda, à hauteur du col de Tirourda aux limites territoriales entre les wilayas de Bouira et de Tizi-Ouzou, a-t-on précisé de même source.

Les membres de ce gang qui étaient au nombre de 14 dont la tête, ont tenté de fuir en ouvrant le feu sur les policiers qui ont riposté et réussi à les neutraliser et à les arrêter . Durant cette opération un des dealers a été blessé par une balle en caoutchouc, a-t-on indiqué. Outre l’arrestation de Fellah Pablo Ben Chabane et ses 13 acolytes, les forces de police ont également saisi, lors de cette opération, deux véhicules, des armes (pistolets automatique et fusils à pompe) et une quantité de drogue (environ 2 Kg), a-t-on souligné.

Le chef de ce gang qui était activement recherché pour plusieurs affaires de trafic de drogue, de vol et une affaire d’homicide volontaire, sera présenté incessamment devant le parquet alors que l’affaire suit son cours à la recherche d’éventuelles ramifications dans les wilayas où ce réseau activait, a-t-on ajouté. Lire la suite

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Le chanteur chaabi Abdelkader Chaou prépare un nouvel album

Publié le 21/06/2017, par dans Non classé.
Le chanteur chaabi Abdelkader Chaou prépare un nouvel album

MASCARA – Le chanteur Abdelkader Chaou prépare un nouvel album en collaboration avec l’écrivain parolier Yacine Bouzama, a-t-on appris auprès de l’artiste.

Il a souligné aux journalistes, en marge d’une soirée animée et organisée mardi par la maison de la culture à l’occasion du mois du ramadhan, que son nouvel album en collaboration avec le parolier du chant chaabi Yacine Bouzama, qui sera édité cet été, comprend huit chansons dont certaines du patrimoine et autres nouvelles.

La seule préoccupation pour ce nouvel album est le piratage et la diffusion sur internet et les réseaux sociaux et les répercussions négatives sur les producteurs qui subissent les frais de droit d’auteur, des troupes musicales et des studios et autres.

« Je souffre de l’enregistrement des chansons que j’interprète lors de fêtes de mariage et leur reproduction en disques compact CD et sur internet sans respect des droits d’auteur. Je ne peux empêcher mes fans et les mélomanes du chant chaabi d’enregistrer mes chansons, sauf que je leur demande de garder l’enregistrement pour eux et ne pas le diffuser sur différents supports de multimédia », a déclaré Abdelkader Chaou.

Le chanteur a fait part de sa satisfaction que l’Office des droits d’auteur et droits voisins (ONDA) a procédé au versement des droits annuels aux artistes qu’il estime néanmoins « insuffisants » et doivent être multipliés au service de la culture et l’art et des artistes qui défendent l’image du pays.

Il a appelé à intensifier les campagnes de l’ONDA de lutte contre le piratage du produit culturel et artistique à tous les niveaux.

D’autre part, il a appelé les chaines de télévision privées qui reçoivent des chanteurs de différents genres à respecter la famille algérienne.

Abdelkader Chaou a dit qu’il est touché après 50 ans de carrière par l’admiration de citoyens pour ses chansons, qui se traduit lors des soirées qu’il anime à l’intérieur du pays et à l’étranger.

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Oran: « Avoir 20 ans », spectacle algéro-français en préparation

Publié le 21/06/2017, par dans Non classé.
Oran:

ORAN – Un nouveau spectacle théâtral, intitulé « Avoir 20 ans », est en voie de création dans le cadre d’une production algéro-française, a-t-on appris mercredi à Oran du coordinateur de cette action culturelle, Mohamed Mihoubi.

« Cette production mettra en vedette une vingtaine d’artistes, dont dix jeunes Algériens qui seront sélectionnés en août prochain lors d’un casting prévu à Oran », a précisé à l’APS M. Mihoubi, également président de l’association culturelle locale « El-Amel ».

Le casting national se tiendra au « Petit Théâtre » de l’association « El-Amel », a-t-il fait savoir, signalant que les répétitions débuteront en septembre prochain sous la direction du metteur en scène algérien Kheireddine Lardjam.

Des sessions de répétition sont aussi programmées à Paris où la première représentation de ce spectacle sera donnée en avril prochain, a-t-il ajouté.

L’association présidée par Mohamed Mihoubi est basée au Centre culturel « M’barek El-Mili », au centre-ville d’Oran. Elle a à son actif plus de 40 années d’exercice marqué notamment par l’investissement de ses cadres dans la formation de jeunes talents.

Ses moyens ont été consolidés en 2015 avec la création du « Petit Théâtre », structure légère de 70 places offrant de meilleures conditions pour l’organisation des stages. Treize promotions, composées chacune d’une vingtaine de talents, ont été formées au niveau de cette association.

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COLLO : Cinq terroristes, dont quatre femmes, capturés à Béni-Zid

Publié le 21/06/2017, par dans Non classé.

Cinq terroristes, un homme et quatre femmes ont été capturés, lundi dernier au lieu-dit Chaaba, relevant de la commune de Béni-Zid dans le massif de Collo à l’ouest de Skikda.
Selon des sources locales, les cinq personnes interpellées se cachaient dans une casemate enfouie dans les maquis de la région. Au sujet des circonstances de cette capture, les mêmes sources avancent qu’un important dispositif de sécurité avait été déployé dans cette zone suite à des informations reportant la présence d’un groupe terroriste qui serait hébergé par des habitants de cette zone enclavée.

Aussitôt, les forces de sécurité appuyées par un groupe de patriote ont encerclé les lieux et procédé à de minutieuses fouilles aussi bien des maisons éparses formant le hameau de Chaaba ainsi que les maquis avoisinant de sorte à empêcher toute tentative de fuite des terroristes.

Après avoir passé au peigne fin toute la zone concernée, les militaires parviendront finalement à débusquer les cinq terroristes qui se terraient dans une casemate.

Les mêmes sources rajoutent que lors de leur capture, les terroristes étaient en possession d’une arme automatique et d’avancer que les quatre femmes seraient les épouses d’un terroriste neutralisé il y a quelques jours seulement dans le massif de Collo.

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«Ceux qui créent de nouveaux péchés se substituent au Créateur»

Publié le 21/06/2017, par dans Non classé.

Du haut de ses 88 ans, alerte et l’esprit vif, Tahar Gaïd, militant du mouvement national et auteur de plusieurs ouvrages consacrés à l’islam, revient dans cet entretien sur diverses questions liées à l’histoire du monde musulman et à l’actualité. Devant les bruits et fracas qui secouent actuellement plusieurs pays, il met en évidence que le salut du monde réside dans le diptyque : justice sociale à l’intérieur de chaque Etat, et équilibre social à l’échelle mondiale. Ecoutons-le.
– Vieux militant du mouvement national, syndicaliste et diplomate, vous avez écrit et traduit de nombreux ouvrages sur l’islam ; quelles sont les conditions qui ont présidé à votre orientation vers l’islamologie ?

C’est par un certain concours de circonstances que je me suis intéressé à l’islamologie. Il faut dire aussi que mes études à la médersa de Constantine, puis à celle d’Alger (Athaâlibia) me disposaient à suivre la voie de cette discipline culturelle. Dans ces deux établissements, j’ai appris les principes, les valeurs et les grandes orientations de l’islam.

Donc, après ma mise à la retraite, je me suis fixé comme tâche de laisser à mes enfants et à mes petits-enfants un ouvrage où ils apprendront les rudiments de l’islam. J’ai opté pour la confection d’un dictionnaire thématique, sans pour autant prévoir son édition. Chaque fois que j’avais le temps, je rédigeais un thème sur une fiche. J’avais, bien entendu, commencé par la lettre A. En arrivant au bout de mes peines, j’étais en possession d’une masse de fiches encombrantes : c’était la naissance du dictionnaire élémentaire de l’islam.

C’est à la suite de quoi j’ai envisagé sa publication. Cinq éditions ont paru. Je ne m’attendais pas à un tel succès. C’est cette tentative couronnée de succès qui m’a incité à poursuivre mes recherches. C’est ainsi que je suis devenu un islamologue malgré moi, bien que je n’aime pas cette appellation car elle ne convient pas à un musulman. Mes travaux s’inscriraient plutôt dans un chapitre des sciences humaines.

Dans vos livres qui, faut-il le rappeler, sont à forte tendance didactique, vous soulignez que les droits de l’homme, la fraternité, l’égalité, la justice, le respect de la femme, sont prônés et exigés par l’islam. Comment expliquez-vous alors qu’on ne trouve pas leur traduction sur le terrain dans les pays dits musulmans ?

Les valeurs de l’islam ont été ensevelies dans les méandres de l’histoire. Si le Prophète, que le salut de Dieu soit sur lui, devait revenir en ce monde, il ne reconnaîtrait plus la religion dont il avait eu la charge de communiquer à l’humanité. Nous observons de nombreuses déviations, particulièrement dans le domaine du statut de la femme. Nous allons donner quelques exemples.

La polygamie a été généralisée alors que le Coran la limite aux mariages des orphelines. Après la bataille d’Uhud, les musulmans ont perdu quelque soixante-dix hommes, laissant des veuves et des orphelines. Pour éviter à ces dernières un sombre avenir, le Coran règle le problème en recourant au mariage. De nos jours, ce n’est pas la religion qui est pratiquée mais une inclination à la jouissance charnelle pour certains. De toute façon, bien observé, le Coran recommande la monogamie tant il est difficile voire même impossible d’appliquer l’égalité sentimentale et même l’égalité sociale.

Le Coran prévoit le témoignage de deux femmes et un homme pour régulariser la question des dettes au cours des transactions commerciales. Les hommes ont, à tort, généralisé ce verset à toutes les questions et à tous les témoignages. Quoi qu’il en soit, comment peut-on aujourd’hui mettre en parallèle deux femmes économistes avec, par exemple, deux ouvriers ou même deux fonctionnaires étrangers aux systèmes financiers.

Comment a-t-on décidé arbitrairement de cloîtrer ainsi la femme musulmane, après le décès de son mari, pendant plus de quatre mois, sachant qu’Asma, la sœur d’Aïcha, est sortie de chez elle pour accomplir une omra après la mort de son mari Talha lors de la bataille dite du chameaux.

Sur un autre plan, rappelons que par le passé, la place de la femme dans la société n’était pas celle que nous lui connaissons aujourd’hui. Citons un exemple pour illustrer mon propos : lors de la mort d’Ibnu Hambal, un des fondateurs de l’une des quatre écoles juridiques, 600 000 personnes (chiffre énorme pour l’époque) ont assisté à son enterrement, dont 200 000 femmes. Celles-ci ont accompagné les hommes à l’intérieur même du cimetière. Mieux encore, l’oraison funèbre fut prononcée par une femme.

Quant à l’absence, entre autres, d’égalité et de justice sociale, il convient de signaler que nous avons combattu le colonialisme. Libérés des contraintes coloniales, au lieu d’appliquer les nobles enseignements de l’islam, nous avons repris à notre compte les mauvaises leçons de l’autorité coloniale. C’est ainsi que nous avons légalisé l’accumulation des richesses, légitimé la fraude et la corruption, instauré l’inégalité sociale, toléré l’atteinte à la dignité humaine.

– Les trois « D», Dîn, Dawla et Dounia (religion, Etat et monde séculier) constituent les trois fondements de la pensée islamique où se perpétuent jusqu’à nos jours les confusions, les tensions, les heurts idéologiques de toutes sortes. Pensez-vous que les pays musulmans sont condamnés à s’empêtrer dans des luttes dogmatiques stériles et à rester éternellement en marge de développement ?

Il ne faut pas oublier que les pays européens ont derrière eux des siècles d’expériences. Ils ont connu des déboires avant d’atteindre le niveau socioculturel qu’ils vivent actuellement. La France, par exemple, a connu la pauvreté et la misère, vécu des pages sanglantes de son histoire, souffert des assassinats politiques, traversé les affres de l’Edit de Nantes et de la nuit du 4 août, opposant les protestants aux catholiques, la guerre de cent ans et les guerres napoléoniennes… avant d’accéder à ce stade culturel et civilisationnel.

Quant à l’Algérie, elle n’a recouvré son indépendance que depuis un peu plus d’un demi-siècle. Il faut donc travailler et patienter, encore faut-il réfléchir à bon escient et analyser correctement nos maux. Dans cette perspective, il n’y a pas lieu de copier les pays occidentaux et de reproduire leur modèle, mais de diagnostiquer les causes de nos multiples crises avec nos propres instruments et nos Lire la suite

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