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On vous le dit

Publié le 29/04/2017, par dans Non classé.

La musique andalouse à l’honneur cet après-midi à Chlef

La salle de la Maison de la culture de Chlef vibrera, cet après-midi, au rythme de la musique andalouse, avec l’association Awtar de Ténès. Le concert est dédié principalement aux familles de la ville des Oranges, assoiffées de ce genre d’activités musicales. Il faut rappeler que l’association Awtar de Ténès, l’une des rares associations activant dans ce domaine dans la wilaya de Chlef , a déjà été primée au Festival national de musique châabie. Nul doute que sa prestation de ce soir sera suivie par un public nombreux, adepte de ce genre musical .

Le groupe Sim cible la Mauritanie

La Mauritanie demeure un marché potentiellement porteur pour les opérateurs économiques voulant exporter leurs produits à l’étranger. Considéré comme une porte ouverte sur l’Afrique de l’Ouest, notre voisin du Sud-Ouest ne cesse d’intéresser les opérateurs économiques, comme les groupes algériens Condor et Sim. Pour le groupe Sim, et d’après un communiqué émanant de ce dernier, 67% de leurs exportations en pâtes et couscous ont été envoyées, en 2016, en Mauritanie, et ce, pour un montant de 1 138 250 euros, correspondant à une quantité de 2312 tonnes. Les produits algériens seraient appréciés en Mauritanie grâce à leur qualité et leurs prix compétitifs qui les rendent accessibles auprès de la classe moyenne de ce pays. Et dans le but de dynamiser les échanges commerciaux entre les deux pays voisins, l’ouverture de la route reliant la ville algérienne de Tindouf à Zouerate, en Mauritanie, est prévue aura lieu au cours de cette année. Par ailleurs, et toujours selon le même communiqué du groupe Sim, l’Afrique a été le continent le plus concerné par les exportations de cet opérateur. Le deuxième pays après la Mauritanie est la Gambie (14%), où 500 tonnes de pâtes, d’une valeur de 250 000 euros, ont été acheminées durant la même période.

La Côte d’Ivoire est classée troisième, avec un pourcentage de 11% (365 tonnes pour un montant de 202 440 euros). La France est par contre le seul pays en dehors de l’Afrique à être concerné par ce classement. Se positionnant à la quatrième place, le groupe SIM a exporté 127 tonnes de pâtes et de couscous vers l’Hexagone, un pays connu pour la forte communauté maghrébine présente sur son territoire. Le chiffre d’affaires arrêté au 07/12/2016 fait état de l’exportation, en 2016, d’une quantité de 3452 tonnes (couscous et autres types de pâtes) et dont la valeur globale est de 1 755 304 euros, selon le même communiqué.

Pour menaces et chantage sur Facebook, un homme mis en détention à Skikda

Un homme âgé de 42 ans a été mis en détention préventive, jeudi dernier, par le magistrat instructeur près le tribunal de Skikda pour « atteinte à la vie privée par la mise sur réseau public de photos personnelles sans autorisation préalable, menaces écrites et diffamation, diffusions d’images indécentes sur des réseaux sociaux, insulte et calomnie». Le mis en cause avait été au préalable interpellé par les services de sécurité suite à une plainte déposée contre X par une jeune femme âgée de 23 ans.

Cette dernière était allée se plaindre de la mise sur le réseau Facebook de plusieurs de ses photos sur un faux compte dont le propriétaire ne cessait de la harceler. Il ira jusqu’au chantage en la menaçant de divulguer d’autres informations la concernant. Ces derniers ne mettront pas trop de temps pour identifier le détenteur du faux compte qui s’avérera n’être qu’un collègue de travail de la jeune fille. En consultant son faux compte, ils trouveront plusieurs messages destinés à la victime et dans lesquels il exercera un chantage avéré allant jusqu’à proposer à la jeune fille d’obéir à ses désirs. Une fois identifié, l’homme fut interpellé au centre-ville de Skikda et conduit au commissariat, où il avouera ses méfaits. Au sujet de l’origine des photos personnelles en sa possession, il expliquera qu’il les a eues en les téléchargeant du portable de la victime.

Cette dernière avait laissé une fois charger son téléphone portable dans son bureau et le mis en cause a profité de cet instant pour télécharger toutes les photos et toutes les données qu’il contenait et qu’il utilisera plus tard dans son chantage. Selon les services de sécurité, le mis en cause reconnaîtra également qu’il a eu à retoucher et à traiter les photos de sa victime, insinuant ainsi des situations indécentes dans le but de la compromettre et de l’obliger à accepter ses propositions. La jeune fille, sûre d’elle, ne succombera pas à ce vil chantage et ira directement le dénoncer. Un acte à méditer et aussi à suivre pour mettre fin à ce nouveau fléau social qu’est la cybercriminalité.
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Les travailleurs de Cevital protestent contre le blocage des projets

Publié le 29/04/2017, par dans Non classé.

Les travailleurs du groupe Cevital s’impliquent pour soutenir leur patron dans les conflits l’opposant à l’administration, à l’appel du comité de participation de l’entreprise.
Des centaines de travailleurs de l’unité d’huile du géant de l’agroalimentaire, soutenus par leurs collègues des autres filiales du groupe (Brandt, Baticompos, Oxxo…), ont observé jeudi, de midi à 13h, un sit-in devant leur usine, sise à l’arrière-port de Béjaïa.
Ils ont protesté pour exiger le dégel de plusieurs projets industriels bloqués par l’administration dans la wilaya, dénonçant notamment les entraves administratives à l’investissement dressées sur le chemin de l’homme d’affaires Issad Rebrab, l’empêchant de créer de la richesse et de l’emploi à Béjaïa.

Sur plusieurs banderoles brandies par les travailleurs, on pouvait lire : « Non au blocage de nos investissements, libérer notre projet de trituration», « Pour le respect des décisions de l’Agence nationale de développement des investissements (ANDI)», « Oui au développement économique de la région de Béjaïa». On pouvait également entendre ces slogans : « Nous avons besoin d’hommes, on en a assez des voleurs», « Assa azekka, Cevital yella yella».

Parmi les projets bloqués, en effet, figure l’unité de trituration des graines oléagineuses qui va générer pas moins de 500 emplois directs. Le bateau transportant l’outil de travail nécessaire à l’ouverture de cette usine est bloqué depuis le 26 mars dernier au port de Béjaïa par le PDG, Djelloul Achour, indique Kaci Sayad, cadre à Cevital et un des encadreurs du mouvement.
Le comité de participation de Cevital a indiqué dans une déclaration que « des travailleurs manifesteront jeudi 27 avril 2017 à 12h sur la route du port, soutenus par les salariés de plusieurs autres sites, pour alerter les pouvoirs publics sur les décisions arbitraires des autorités du port de Béjaïa, qui ont décidé d’ignorer et de bafouer la loi en vigueur, entravant le développement économique de la région de Béjaïa, mais aussi son avenir». Il ajoute : « Empêcher la région de Béjaïa de se développer, c’est refuser la création de milliers d’emplois et l’avenir offert à la jeunesse ; c’est refuser d’encourager le dynamisme économique de Béjaïa ; c’est refuser de participer à la sécurité alimentaire du pays. Les travailleurs de Béjaïa veulent être entendus par le gouvernement.»

Selon Tounes Mourad, cadre financier à Cevital, celui-ci n’a pas créé de nouveau postes d’emploi à Béjaïa depuis 2011, à cause du blocage par l’administration de tous ses projets prévus dans la wilaya, dont une nouvelle ZAC à El Kseur, une autre à Beni Mansour, une plateforme de plasturgie et, dernièrement, un complexe touristique à Maghra (Tichy).

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Les hommes de loi débattent de la peine de mort

Publié le 29/04/2017, par dans Non classé.

Les travaux du séminaire international sur la peine de mort ont débuté hier à la cour de Boumerdès.
Cette importante manifestation a été marquée par la participation d’éminents avocats et autres hommes de loi algériens et étrangers. En plus des représentants de l’Union internationale des avocats (UIA), d’importantes délégations venues de Tunisie, du Maroc, d’Allemagne et de Belgique ont pris part à cette rencontre, qui se poursuivra jusqu’à aujourd’hui, avec des débats riches et instructifs sur la question « controversée» de la peine de mort dans le monde. Les travaux ont été entamés après un hommage appuyé à l’ex-président de l’UIA, Paul Némo, décédé le 10 avril dernier, « pour son engagement au service des droits de l’homme».

Dans son intervention, le représentant du ministère de la Justice et garde des Sceaux, a tenu à rappeler que l’Algérie observe un moratoire depuis 1993, précisant que les peines capitales sont prononcées pour les délits liés aux atteintes à la sûreté de l’Etat, au terrorisme et aux kidnappings suivis d’assassinat d’enfants, mais jamais exécutées dans les faits.

Le président de l’Union nationale des barreaux d’Algérie, Me Ahmed Sai, lui, a estimé, après avoir rappelé les objectifs du séminaire, que « le peuple algérien n’est pas encore prêt à accepter l’idée d’annulation de la peine de mort, notamment pour les délits graves».
Pour le président sortant de l’UIA, Jean-Jacques Uettwiller, « il appartient aux avocats de maintenir la pression pour l’abolition de la peine de mort». « Les avocats sont les héritiers du sacré et particulièrement en terre d’islam.

Souvenons-nous qu’il y au moins 150 ans que les travaux des sociologues ont démontré que la peine de mort n’avait pas d’effet exemplaire et donc elle ne servait à rien d’autre qu’ à assouvir le prix du sang», a-t-il souligné. Tout en espérant que le colloque fera avancer les choses, Me Uettwiller soutient qu' »il suffit que la peine de mort soit dans les têtes pour qu’elle soit appliquée à nouveau». « Regardez un pays, un grand pays (Tunisie, ndlr) qui pense à rétablir ce châtiment inhumain contre les engagements qu’il a pris.

Ce n’est pas un succès de la démocratie et des droits de l’homme», s’est-il inquiété.
Murée dans un silence religieux, l’assistance suivait avec un grand intérêt les interventions des uns et des autres. Salvator Saguès, spécialistes des droits de l’homme à l’OIF, lui, a abordé les statistiques liées à la peine de mort, précisant que 141 pays l’ont abolie, tandis que 57 autres l’appliquent à ce jour. Selon lui, 1032 exécutions ont été enregistrées à travers le monde en 2016, soit 30% de moins par rapport à 2015. Il a noté que de nombreux pays ont rétabli cette peine récemment sous-prétexte de la montée du terrorisme, citant le Tchad et la Tunisie.

Pour Me Miloud Brahimi, « la peine de mort a trop duré en Algérie». « Actuellement à l’occasion des législatives, le sujet a fait irruption dans la campagne, puisqu’il y a des partis politiques et pas des moindres qui ont réclamé le rétablissement des exécutions, c’est-à-dire la fin du moratoire», s’est-il indigné. Selon lui ce châtiment a fait son entrée en Algérie en 1884. « Depuis cette date jusqu’à 1954, il y a eu 300 exécutions environ. Entre 1956 et 1962, il y en a eu, sauf erreur, 222», a-t-il indiqué, soulignant que toutes les propositions de loi émises depuis l’indépendance pour l’abolition de cette peine sont restées lettre morte.

« Ne pas répondre à l’horreur par l’horreur»

« La peine de mort est un traitement inhumain. Elle ne sert à rien et a aucun effet dissuasif. Il n’y a aucune étude qui a démontré qu’il y a plus de crimes dans des pays qui ont aboli la peine de mort que dans ceux qui l’appliquent. A chaque fois qu’il y a un crime dans le monde, des voix s’élèvent pour réclamer la peine de mort. Mais c’est le rôle des gouvernants de savoir résister à la vindicte populaire pour imposer l’Etat de droit et la démocratie dans le monde», a déclaré le président sortant de l’UIA, Jean-Jacques Uettwiller. Selon lui, les avocats algériens sont très mobilisés pour « abolir la peine de mort, estimant que leurs efforts doivent être appuyés par la société civile». S’agissant des voix qui se sont élevées ces derniers mois çà et là pour réclamer l’exécution des kidnappeurs et assassins d’enfants, il a estimé que la population est sujette à l’émotion qui peut naître après n’importe quel crime dramatique. Selon lui, le gouvernement ne doit pas se laisser emporter par les courants. Lire la suite

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Kidnapping d’un enfant à Ath Zmenzer

Publié le 29/04/2017, par dans Non classé.

Un enfant de 9 ans, Mahdad Salim, a été enlevé jeudi dernier après-midi à quelques mètres de son domicile, situé au village Ath Anane, dans la commune d’Ath Zmenzer, à une dizaine de kilomètres au sud de la ville de Tizi Ouzou.
Le garçon rentrait de son école qui se trouve à moins d’un kilomètre de chez lui. « La famille a constaté que Salim n’est pas rentré comme à son habitude et a donné l’alerte», confie un parent de la victime. Le garçon a disparu vers 16h et n’a plus donné signe de vie.
Durant la soirée et la nuit de jeudi à vendredi, la population a lancé des recherches dans les bois et a sillonné les villages de la commune, lançant des appels à la libération de l’enfant à l’aide d’un mégaphone. Informés, les services de sécurité ont pris l’affaire en main, témoigne un villageois. Hier, des gendarmes se sont déployés sur les principaux carrefours et ont poursuivi les recherches avec des chiens renifleurs, a-t-on constaté. Le père de la victime, émigré en France, était attendu pour hier soir.

Selon les membres de la famille, les ravisseurs ne se sont pas manifestés. Hier, la population s’est mobilisée et a témoigné sa solidarité avec la famille. Le témoignage d’un homme d’un certain âge est bouleversant : « La semaine dernière, un autre enfant du même village a été enlevé à la mi-journée pas loin de son école. Il a été jeté dans une voiture et a été relâché quelques heures plus tard. C’est pour cela que nous croyons que Salim est victime d’un rapt.

Le domicile est situé au cœur du village. Il n’a pas été enlevé sur une route ou un endroit désert. Nos recherches d’hier ont été vaines, mais nous ne perdons pas espoir de retrouver l’enfant sain et sauf.» Le président de l’APC, Amar Chafa, déclare : « Nous avons à maintes reprises signalé l’absence de l’Etat et l’inexistence de structures de sécurité dans ma commune. Nous sommes désarmés devant ce phénomène. Cependant, l’APC est toujours solidaire de la population et nous mettons en œuvre tous les moyens pour retrouver Salim.»

La colère et l’indignation sont les sentiments partagés par la population. Hier, une cellule de crise s’est réunie pour décider des actions à entreprendre pour obtenir la libération du garçon. La commune d’Ath Zmenzer ne dispose pas de structures de sécurité. Salim est la cinquième victime d’enlèvement en quelques années. Lire la suite

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Des têtes de liste ne connaissent rien de leurs «partis» à Sétif

Publié le 29/04/2017, par dans Non classé.

Du côté des Hauts-Plateaux sétifiens, des têtes de liste présentent une singulière particularité. Intronisés par un mystérieux concours de circonstances, ces postulants à la législature de mai ignorent tout de leurs partis.
Placés à la dernière minute à la première et deuxième places de listes formées à la va-vite, des postulants venus d’horizons diverses, de nouveaux cadres, n’ont aucune attache avec leurs partis respectifs. Ils n’ont, par ailleurs, pas la moindre idée sur les rouages, le fonctionnement et la ligne de conduite de leur parti. Pis encore, les heureux postulants, ayant opté pour telle ou telle formation par dépit ou pour des dessins inavoués, ne connaissent ni le nom ni la tendance de leur nouvelle formation. Ces gravissimes bourdes ayant, le moins qu’on puisse dire, donné un coup de massue aux élections législatives et porté un grave préjudice à l’action politique, transformée en un jeu, ont été les faits saillants des meetings tenus par les nouveaux venus dont les faits et gestes sont épiés par un public pas dupe. La mascarade n’a pas échappé au citoyen lambda : « Lors d’un meeting organisé ces derniers jours à Aïn Azel (chef-lieu de daïra situé à 52 km au sud de Sétif), un transfuge d’un parti connu, a trouvé du mal à prononcer le nom de sa nouvelle formation. Trouvez-vous normal qu’un conservateur pur et dur épouse aussi facilement les thèses d’un parti laïque ? On refuse de cautionner ce mariage contre nature.

Ça sonne faux. Ces prétendus têtes de liste n’ont pas été choisis pour leur quotient intellectuel mais pour le nombre de liasses mis sur la table», révèlent non sans colère des citoyens rencontrés dans les parages de la Maison de la culture de Sétif, où se sont bousculés ces dernières heures des chefs de parti ayant préféré mettre au-devant de la scène les nouveaux venus. « On parie qu’au lendemain des élections et une fois l’échec consommé, ces mercenaires de la politique n’auront aucun scrupule à remettre le tablier. Ce sont ces pratiques qui découragent et démobilisent les gens qui savent que le député légifère. Le développement est du ressort de l’Exécutif. En l’absence d’une formation politique solide, certains postulants font dans l’amalgame», tonnent nos interlocuteurs. Militants de parti, certains d’entre eux parlent de la contre-campagne menée par des frondeurs : « En plus du fort taux d’abstention qui pèse lourdement sur ces élections n’attirant pas grand monde, il faut noter que de nombreux militants, qui n’ont toujours pas accepté les décisions de leurs partis respectifs, mènent depuis le début une contre-campagne. Notamment au sud de la wilaya où certaines formations risquent d’y laisser des plumes. Les contestables choix de certains partis ayant tourné le dos aux propositions de la base seront lourdement sanctionnés par les urnes», précisent nos interlocuteurs…
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Omar Belhouchet obtient le Prix Hermès pour la promotion de la liberté d’expression

Publié le 29/04/2017, par dans Non classé.

La 3ème édition du Prix Hermès pour la promotion de la liberté d’expression et de l’échange des informations en Méditerranée, a primé, pour sa section Rive Sud, notre Directeur général, Omar Belhouchet.
Le Prix Hermès est décerné par le Programme Med 21, présidé par le tunisien Mohamed Nadir Aziza et la Conférence permanente de l’audiovisuel méditerranéen (Copeam). La cérémonie s’est déroulée en marge du 20ème Forum international du magazine Réalités, tenu à Hammamet les 27 et 28 Avril 2017.

La même édition du Prix Hermès a également consacré, pour la rive Sud, l’écrivain et poète Issa Makhlouf, né au Liban et résident à Paris. Pour la rive Nord, les deux lauréats sont Antonio Di Bella, Directeur de la chaine all news de la RAI (Italie) et EdwyPlenel, Président et cofondateur de Mediapart (France). Le Prix Hermès a été décerné à titre posthume à la journaliste tunisienne NéjibaHamrouni.

Emotion

Suite à sa réception du prix Hermes des mains de M. Mohamed Nadir Aziza, Président de Med 21, Omar Belhouchet a déclaré que l’attribution de ce prix à quelqu’un d’El Watan est quelque chose de très fort pour lui et qu’il enest très ému.  » Ce prix s’adresse, à travers moi en Algérie,à un métier qui a beaucoup souffert. C’est aussi bien un hommage à la centaine de journalistes algériens qui ont été assassinés entre 93 et 98, dans l’exercice de leur métier, qu’un encouragement aux journalistes maghrébins actifs à poursuivre le travail et être plus résistants et plus forts dans leurs exercices quotidiens d’information de la population, a-t-il dit.

Le Directeur Général d’El Watan a ajouté que cette consécration lui rappelle plusieurs moments historiques en rapport avec la Tunisie. D’abord, c’est ici à Tunis et par les journalistes tunisiens, et non à Paris ou par Reporters Sans Frontières (RSF), qu’il a été appelé en décembre 1993, pour lui exprimer l’un des premiers gestes de solidarité avec les médias en Algérie, qui commençaient à faire face au terrorisme.  » Les Tunisiens m’ont alors attribué le prix de la liberté de la presse au niveau du Maghreb, un prix créé de nulle part et qui n’a jamais été attribué une autre fois depuis cette date. C’était pour nous, journalistes algériens, un geste très fort en ce moment-là, a-t-il raconté ému.

Ce nième retour à Tunis, pour le prix Hermès cette fois,rappelle aussi à Si Omar les premiers mois de la révolution en Tunisie, lorsque la révolte a grondé dans cette partie du Maghreb, et comment El Watan a immédiatement accompagné ce moment, en consacrant pendant de longs mois, pratiquement la moitié du journal à couvrir les événements accompagnant ce bouleversement, qui a traversé la région.

Le Directeur Général d’El Watan dit avec fierté que, depuis 2011, il est venu une vingtaine de fois en Tunisie, à chaque fois qu’ilest sollicité et même, pour y passer ses vacances. « Je vois que la transition démocratique tunisienne est un fait politique majeur et ce n’est pas un mot sophistiqué pour l’occident, qui essaie de faire oublier tout le soutien qu’il a apporté aux dictatures, a-t-il notamment souligné. Lire la suite

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