formats

L’installation de bibliothèques en plein air par les jeunes est une fierté

Publié le 04/02/2019, par dans Non classé.
L'installation de bibliothèques en plein air par les jeunes est une fierté

DJELFA – Le ministre de la Culture, Azzedine Mihoubi a affirmé, dimanche soir à Djelfa, que « l’installation de bibliothèques en plein air par les jeunes est une fierté ».

S’exprimant en marge d’une visite d’inspection à la wilaya de Djelfa qu’il a entamée par l’inauguration d’une bibliothèque rurale dans la commune de Bouira Lahdab (80 km du nord de wilaya), le ministre a souligné que l’installation, par les jeunes, de bibliothèques en plain air (dans les rues) en y disposant des livres pour la lecture ou l’échange revêtaient une signification et constituait un message fort adressé à la société pour l’encourager à s’intéresser au livre et au savoir.

M. Mihoubi a mis en avant, à ce titre, l’importance du livre dans l’éducation des générations, d’autant qu’il est la première source du savoir, sous toutes ses formes papier, numérique, voire même audio. « Inculquer à l’enfant les valeurs de la lecture et créer un espace lui permettant une communication avec les autres se veut une voie d’avenir car le savoir passe par le livre qui réserve un avenir basé sur la renaissance scientifique, éducative, culturelle et intellectuelle », a-t-il soutenu.

Le ministre a rappelé, à ce titre, que « l’Etat n’a ménagé aucun effort pour créer, à travers toutes les communes du pays, des bibliothèques et des espaces de lecture, quels que soient leurs dénominations (rurales, urbaines et principales), qui jouent un rôle essentiel et contribuent à l’élimination du vide qui influence négativement sur nos enfants et la génération montante en particulier ».

Après avoir affirmé que « la wilaya de Djelfa compte parmi les wilayas qui ont bénéficié d’un intérêt particulier en ce sens, et se renforcera, à travers cette visite, par la dotation d’espaces de lecture publique de 26.000 livres, lesquels seront ultérieurement distribués par la direction de la Culture », le ministre a indiqué que le président de la République, Abdelaziz Bouteflika accordait un intérêt particulier au livre, en y consacrant d’importants budgets consacrés au soutien à l’édition, en sus d’autres programmes et plans relatifs à l’impression qui ont bénéficié aux éditeurs, auteurs et lecteurs.


Lire aussi: Prix national scolaire « les plumes de mon pays »: coup d’envoi de la 2è édition ce mardi


Après l’inauguration d’une bibliothèque rurale dans la commune de Bouira Lahdab, le ministre a indiqué que cette structure sera dotée d’un laboratoire des langues et d’une salle des conférences.

Mettant en avant les apports de la wilaya de Djelfa sur la scène culturelle nationale, le ministre a souligné qu’elle « est présente dans tous les domaines et qu’elle compte des écrivains et des poètes qui ont fait honneur à l’Algérie dans les fora internationaux », ajoutant que « tout cela constitue une valeur ajoutée pour notre culture ».

« Nous veillons à ce que la wilaya de Djelfa, qui compte bon nombre de créateurs, d’intellectuels et de critiques, jouisse d’un intérêt et d’un appui permanent. Nous félicitons cette wilaya dont le théâtre régional a dernièrement remporté un prix national en dépit de sa récente création », a déclaré M. Mihoubi.

Le ministre a achevé la première journée de sa visite par l’inspection, au chef lieu de wilaya, du projet de réalisation de deux annexes d’art plastique et de musique pour un budget de 230 millions Da, dont le taux d’avancement des travaux est de 90 %.

Au deuxième jour de sa visite, le ministre se rendra au site archéologique de la commune de Zekkar (30 km au sud de la wilaya) et inspectera plusieurs structures relevant du secteur.

Lire la suite

formats

Le pianiste hongrois Andrâs Nemeth anime un concert à Alger

Publié le 02/02/2019, par dans Non classé.
Le pianiste hongrois Andrâs Nemeth anime un concert à Alger

ALGER – Le pianiste hongrois Andrâs Nemeth a animé vendredi à Alger un récital de piano, où il a restitué au public nombreux, le génie créatif de grands compositeurs hongrois, dont Béla Bartok, qui s’était imprégné de la beauté des sites et du patrimoine musical de la ville de Biskra, où il avait séjourné.

A la Basilique « Notre Dame d’Afrique », où l’acoustique est favorable aux arts de la scène, le public est venu nombreux apprécier la virtuosité du pianiste Andrâs Nemeth, restituant une douzaine d’œuvres célèbres des compositeurs, Franz Liszt, (1811-1886), Zoltan Kodaly (1882-1967) et Béla Bartok (1881-1945) qui avait séjourné en 1913 dans la capitale des Zibans, collectionnant plusieurs de ses chants folkloriques.

Mettant en valeur les passerelles d’échanges établies par le génie créatif de Béla Bartok entre l’Algérie et la Hongrie, Andrâs Nemeth a conçu son répertoire autour de la Suite, « Opus 14 », une pièce « riche en éléments » inspirés par la musique traditionnelle de la région de Biskra, que le grand compositeur hongrois a créée au retour de son voyage d’étude dans cette région d’Algérie.

Rendue dans des variations modales et rythmiques qui ont tracé les traits d’une fusion parfaite des genres musicaux des deux pays, « Opus 14 » était pour Béla Bartok, pionnier de l’Ethnomusicologie avec Zoltan Kodaly, la preuve que les « cultures se parlaient » et que le « patrimoine musical autochtone » pouvait s’ouvrir à la « pureté de l’académisme universel ». D’autres pièces consacrant cette insurrection aux dogmes de Béla Bartok ont été brillamment exécutées par Andrâs Nemeth, dont, « Variations libres », « Pour les enfants. Vol 4 », « Quinze chants paysans hongrois » et « Six danses dans le rythme dit bulgare, ‘Mikrosmos.Vol 6′ ».

Donnant de l’embellie au silence sacral de la basilique, le jeune pianiste hongrois a ensuite enchaîné avec, « Lament Székely » (sept pièces pour piano) de Zoltan Kodaly, puis avec quelques œuvres de Franz Liszt, dont, « Wiegenlied », « Sposalizio » (Années de pèlerinage, vol. 2. Italie) et « Eglogue » (Années de pèlerinage, vol 1. Suisse).

Très applaudi par l’assistance, Andrâs Nemeth a fait montre de toute l’étendue de son talent de virtuose, dans une prestation époustouflante de technique et de dextérité, menée sans avoir eu recours aux partitions, ce qui dénote, selon un connaisseur, d’une « grande maîtrise intellectuelle de son sujet », acquise grâce au « travail et à l’exercice ininterrompus ».

Reflétant l’esprit d’une grande ouverture au monde, par la mise en valeur de la musique populaire hongroise, Béla Bartok, Franz Liszt et Zoltan Kodaly entendaient établir, à travers la fusion des genres folkloriques et populaires « des passerelles d’échanges » entre les peuples et leurs « cultures respectives », explique un professeur d’histoire de l’art présent parmi le public.

Dans la solennité du moment et en présence de l’ambassadeure de Hongrie en Algérie, Helga Katalin Pritz et les représentations diplomatiques accréditées à Alger de plusieurs pays invités, le public a savouré le rendu d’Andrâs Nemeth dans la délectation, applaudissant très fort l’artiste à l’issue de chaque pièce interprétée.

« Je suis ravi de venir en Algérie et très honoré de me produire à Alger, une ville que je découvre et que je trouve très belle », a déclaré Andrâs Nemeth, présent pour la première fois en Algérie.

Andrâs Nemeth a étudié le piano à l’Académie de musique « Franz Liszt » de Budapest avec plusieurs autres pianistes de renoms, dont Andrâs Kemenes, Jenô Jandô et Sândor Falvai.

Musicien-professeur, Andrâs Nemeth prépare son doctorat, avec pour sujet de thèse, « Composition pour enfants-Source d’inspiration dans les œuvres de Bartok et de Kurtâg ».

Organisé par l’ambassade de Hongrie en Algérie, en collaboration avec la Basilique « Notre Dame d’Afrique », le concert de piano animé par Andrâs Nemeth, entre, selon le recteur de la basilique Notre-Dame d’Afrique, père José Maria Cantal Rivas, dans le cadre du « programme régulier, initié par l’église ».

Lire la suite

formats

Farid Khodja présente son spectacle « Nouzha, retour à la nouba » à Alger

Publié le 02/02/2019, par dans Non classé.
Farid Khodja présente son spectacle

ALGER – Un récital de musique andalouse, puisé dans le répertoire sanaâ, aâroubi et hawzi, a été animé vendredi à Alger par le chanteur Farid Khodja et son orchestre.

Organisé à l’Opéra d’Alger Boualem-Bessaih, ce récital intitulé « Nouzha, retour à la nouba » marque un repli sur l’authenticité de la musique classique algérienne servi par une orchestration modernisée, par des emprunts instrumentaux à d’autres genres, et harmonieuse.

Conçu comme une véritable balade à travers les sonorités de la nouba et les textes des âaroubyate de la région de la Mitidja ce spectacle a proposé, deux heures durant, au public moyennement nombreux une nouba authentiquement exécutée par un orchestre andalou élargi à quelques instruments comme le synthétiseur, la guitare basse et le banjo emprunté au chaâbi.

La voix da Farid Khodja était portée par son jeu au rbab, une cellule traditionnelle composée de trois violon, un luth, un ney, un qanoun et d’une section percussion.

La seconde partie du spectacle « Nouzha, retour à la nouba » était dédiée au répertoire aâroubi et au hawzi.

Connu pour sa virtuosité au rbab, Farid Khodja, natif de Blida a fondé son ensemble en 2002 pour enregistrer une première nouba en mode mazmoum avant de se produire à plusieurs reprises en Algérie et à l’étranger. Il reviendra avec deux autre enregistrements: une nouba en mode rasd edil et une oeuvre haouzi dédiée à la poésie algérienne.

Il a également conçu un spectacle revisitant le répertoire andalou avec une orchestration incluant l’accordéon et le banjo.

Lire la suite

formats

Ait Menguellet anime un concert à Alger au profit des enfants malades

Publié le 02/02/2019, par dans Non classé.
Ait Menguellet anime un concert à Alger au profit des enfants malades

ALGER- Le poète et interprète de la chanson kabyle, Lounis Aït Menguellet, a animé vendredi soir à Alger un concert grandiose dont les recettes de la billetterie seront reversées aux associations caritatives pour financer leurs actions d’aide aux enfants malades.

Devant des milliers de fans, le spectacle d’Aït Menguellet qui s’est déroulé à la coupole du Complexe olympique Mohamed-Boudiaf, a drainé entre 15.000 et 20.000 spectateurs, selon les estimations de la police.

Lounis Ait Menguellet, connu pour son engagement pour les causes caritatives et humanitaires, a déclaré au public que « les recettes de la billetterie du concert seront reversées à des associations » d’aide aux enfants handicapés et aux cancéreux d’Alger et de Tizi Ouzou.

Organisé par l’Office national des droits d’auteur et droits voisins (Onda) en collaboration avec des partenaires privés, le concert était une occasion pour le public- qui s’est acquitté d’une somme de 1500 DA- pour retrouver son idole « ciseleur du verbe », comme se plaisent à le surnommer ses fans.

Accompagné par des musiciens dont son fils Djaâfar, également chanteur et multi-instrumentaliste, Aït Menguellet a gratifié le public, trois heures et demi durant, de plusieurs chansons puisés de son répertoire riche de plus de 200 titres, dans une ambiance festive « exceptionnelle », marquée par une « parfaite » organisation, selon les propos du public.

Ouvrant le bal avec « Yennayer », une chanson célébrant le nouvel an amazigh 2069, fêté officiellement le 12 janvier dernier dans toute l’Algérie, Ait Menguellet a gratifié ses fans d’une quinzaine de chansons, revisitant ainsi son répertoire musical et son parcours artistique, illustré à travers des images défilées en arrière-plan.


Lire aussi: Concert euphorique à Alger du poète et interprète e Lounis Ait Menguellet


Impressionné par ses textes éloquents et ses mélodies entraînantes, le public qui s’est laissé déhancher, a longuement ovationné l’artiste qui a interprété notamment « Svar a yuliw (Sois patient mon cœur) et « JSK », chanson phare dédiée au club de football « fétiche » des supporters de Kabylie.

Vêtu de sa traditionnelle chemise noire, Aït Menguellet a semé la joie parmi le public de la coupole qui a vibré aux rythmes folkloriques, soutenus par des déhanchements « spectaculaires » et des youyous nourris des femmes, nombreuses à assister à ce gala caritatif.

Avant la fin du concert, le temps d’une pause, l’artiste a été honoré par les représentants de deux associations de Tizi Ouzou, auxquelles une partie des recettes de la billetterie sera reversée.

A l’occasion de la célébration de ses 50 années de carrière, Ait Menguellet a organisé en mars 2017 un évènement dont les recettes de la billetterie ont été reversées à l’Association « Fedjr » d’aide aux personnes atteintes de cancer.

Compositeur et auteur d’une vingtaine d’albums dont « Tiregwa » (1999), »Yenna-d wemghar » et « Tawriqt tacebhant » (La page blanche, 2010), Ait Menguellet est réputé pour ses textes engagés et élaborés, faisant de lui un des artistes les plus populairesen Algérie et à l’étranger, où il accède à la célébrité grâce à son engagement pour la culture et l’identité amazighes.

A travers ses textes, l’artiste évoque les travers de la société, clame la fraternité, le pardon et l’amour et dénonce l’injustice.

Sa première apparition sur scène remonte à la fin des années 1960 avec « ma trud ula d nek kter (Si tu pleures, moi je pleure encore plus), titre de sa première chanson dévoilée lors de l’émission « Ighanayen uzekka » (Les chanteurs de demain) sur la Chaîne II de la Radio publique.

Après avoir subi une intervention chirurgicale à cœur ouvert en janvier 2015, Lounis a marqué son retour six mois après par une tournée nationale pour promouvoir son album « Isefra » (Les poèmes), sorti une année plus tôt.

Ait Menguellet sort en avril 2017 « Tudert nni » (Une certaine vie), dernier album dans lequel l’artiste rend hommage dans la chanson « I w aggad-iw » (Aux miens) à son public qui l’a soutenu durant son parcours artistique.

Lire la suite

formats

Les communistes face à la question coloniale de l’Algérie, saga d’une histoire controversée

Publié le 02/02/2019, par dans Non classé.
Les communistes face à la question coloniale de l'Algérie, saga d'une histoire controversée

PARIS- Un nouvel ouvrage de l’historien Alain Ruscio met sous les projecteurs une page de l’histoire du communisme face à la question coloniale de l’Algérie.

« Les communistes et l’Algérie, des origines à la guerre d’indépendance, 1920-1962 » (Ed. La Découverte, 2019, 661 pages) propose une véritable plongée dans les « méandres » des politiques communistes, du Parti communiste français (PCF) ou du Parti des communistes algériens (PCA), durant quatre décennies.

Pour cet historien, spécialiste du colonialisme français (une trentaine d’ouvrages publiés), « l’histoire du communisme, reste, aujourd’hui encore, alors que ce mouvement n’a plus, dans la vie politique, ni le poids, ni la force d’attraction d’antan, un objet de controverses à nul autre pareil, en

+pour+ et en +contre+ », soutenant que cet état d’esprit atteint son paroxysme lorsqu’on évoque les actions et analyses du communisme – français et algérien – face à la question coloniale en Algérie. Un parcours qu’il qualifie d’ailleurs de « non linéaire ».

L’auteur de « Nostalgérie, l’interminable histoire de l’OAS » (La Découverte, 2016), qui s’est basé sur tous les fonds d’archives spécialisés, révélant parfois des documents totalement nouveaux, décortique les tout premiers temps du PCF lorsqu’il tentait de briser le consensus colonial (chapitre 2 : le PCF est la question coloniales de 1920 à 1954), évoquant les « espoirs et illusions » du Front populaire dans le chapitre 4 (L’esprit Front populaire : 1936-1939).

Il s’appesantit en analysant les relations du parti français avec le nationalisme algérien, qui « ne furent jamais simples ». Après une relation de « père en fils », la guerre de libération nationale, avec l’entrée en lice des communistes à titre individuel dans le combat, allait aboutir de façon inéluctable vers une « impossible entente » entre les communistes français et nationalistes algériens.

C’est ainsi qu’il propose de revoir les attitudes du PCF du PCA vis-à-vis de la première année de l’insurrection nationale, mettant un focus sur les « grands changements » du PCA en 1956.

C’est dans ce parcours des multiples acteurs des communistes des deux côtés de la Méditerranée qu’Alain Ruscio analyse, entre autres, la mobilisation « avortée » des communistes le 17 octobre 1957, en mettant en relief le combat mené par Maurice Audin, Henri Alleg et tant d’autres communistes français, avec l’engagement des avocats et des intellectuels.

Lire la suite

formats

Tlemcen: célébration du 4e anniversaire de l’association « Cheikh Mohamed Bouali »

Publié le 01/02/2019, par dans Non classé.
Tlemcen: célébration du 4e anniversaire de l'association

TLEMCEN – L’association culturelle et artistique « Cheikh Mohamed Bouali » de Tlemcen a programmé des soirées de musique andalouse pour célébrer le quatrième anniversaire de sa création, a-t-on appris de son président, Bentchouk Mohamed Amine.

Ces soirées musicales, prévues les 14 et 15 février courant à la maison de la culture Abdelkader Alloula, verront la participation des associations « Bachtarzia » d’El Koléa et « Sadek Bejaoui » de Béjaïa. L’objectif étant de réhabiliter ce genre musical millénaire.

Des jeunes élèves de l’école « Cheikh Mohamed Bouali » mettront également leur talent et leur maîtrise des instruments de musique utilisés dans le genre andalou. Un ensemble de chants du terroir sera présenté au public par les associations en plus de représentations théâtrales.

Cheikh Mohamed Bouali est l’un des pionniers de la musique andalouse à Tlemcen. Né le 10 février 1919 à Tlemcen, il a été éduqué dans une famille intellectuelle, héritant de son père, Ghouti Bouali, la pratique de la musique et le penchant pour la musique andalouse et les instruments de musique. Il a été le fondateur de l’association et de l’orchestre de musique  » La flamme  » qui a formé plusieurs mélomanes. Il décéda en 1996 à Tlemcen.

Pour rappel, l’association « Cheikh Mohamed Bouali  » a été créée en 2015. Elle compte plus d’une centaine d’adhérents, la plupart des musiciens du genre andalou.

Lire la suite

Facebook Twitter Gplus RSS
© Radio Dzair