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Le spectacle chorégraphique ‘’Azdif’’ ouvre la 14e édition du festival de Djemila

Publié le 04/08/2018, par dans Non classé.
Le spectacle chorégraphique ‘'Azdif'' ouvre la 14e édition du festival de Djemila

SETIF – La chorégraphie ‘’Azdif » reflétant des pans de l’histoire, de l’art et de la culture des Hauts plateaux a inauguré vendredi soir la 14ème édition du Festival arabe de Djemila (60 km à l’Est de Sétif), ouvert en présence du ministre de la Culture Azzedine Mihoubi.

Crée et mis en scène par Nabil Benseka, le spectacle chorégraphique Azdif (terre noire en berbère, d’où provient le nom de Sétif) exécuté par 32 jeunes danseurs et danseuses a fait planer sur le site romain de Cuicul, une touche magie à travers des tableaux racontant la richesse culturelle et historique de la région.

En présence d’un public nombreux composé essentiellement de familles, les danseurs et danseuses habillés en tenues traditionnelles ont offert des moments de pur bonheur sur les rythmes de la musique sraoui et la voix forte de Bekakchi el Kheir suscitant de stridents youyous et des salves d’applaudissements.


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Au cours de la cérémonie d’ouverture, le ministre de la Culture, saluant la présence forte des familles, a valorisé les efforts déployés pour réussir cette nouvelle édition du Festival arabe de Djemila.

Le ministre a ajouté que cette édition constitue ‘’un cadeau pour les artistes algériens qui ont régalé le public à travers leurs art et créativités » soulignant que ‘’son département a voulu que l’année 2018 soit celle de l’artiste algérien ».

Il a indiqué que cette orientation vise à offrir à l’artiste algérien ‘’plus d’espace pour rencontrer son public » et créer ‘’une culture proche du citoyen tout en bannissant le terme marginalisation de notre registre ».

Pour cette première soirée de la 14ème édition du Festival arabe de Djemila, les chanteurs Rabah Asma, Amel Zen et chikh Bilal ont donné le ton et ont gratifié, chacun dans son registre, les présents d’un cocktail de chansons et de rythmes.

Devant se poursuivre jusqu’au 6 août prochain, la 14ème édition du Festival arabe de Djemila est marquée par un cachet 100% national, avec la participation d’une pléiade de stars de la chanson algérienne.

A son arrivée à Sétif, Azzedine Mihoubi s’est enquis du chantier de l’école des beaux arts, implantée au quartier Al Hidhab, à l’entrée Est de la ville In situ, le ministre a estimé qu’une telle école constitue ‘’un appui à la culture » appelant à œuvrer à ouvrir cette école des beaux arts sur son environnement.

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Le malouf constantinois s’invite à Alger par la voix de Salim Fergani

Publié le 03/08/2018, par dans Non classé.
Le malouf constantinois s'invite à Alger par la voix de Salim Fergani

ALGER – Un concert de musique malouf, a été animé jeudi soir à Alger, par le chanteur constantinois Salim Fergani, qui a ravi le public, avec un florilège de pièces du patrimoine andalou, au ton mélodieux relevé et aux déclinaisons rythmiques composées.

Accueilli à la salle Ibn Zeydoun de l’Office Riadh El Feth (Oref), le récital a permis au public, relativement nombreux, de revisiter le registre de la chanson malouf, école de l’est algérien de la musique andalouse, qui compte également les genres,  » Sanaa » d’Alger et  » Gharnati » de Tlemcen.

Soutenu par son frère Rachid aux « nakkaret » (timbales), Said Boufennara à la derbouka, Abdelmadjid Mekki au tar, Nabil Taleb et Lyès Meskine aux violons altos, Karim Baghriche au ney (flûte orientale) et Mohamed Anis Banhamida à la mandoline, Salim Fergani au luth, a déroulé un programme en trois parties, répondant, par moment, à la demande de l’assistance, dans une ambiance conviviale.

Tout de blanc vêtu et « heureux de se produire devant le public algérois », Salim Fergani, à la voix présente, dotée d’une large tessiture, a, près de deux heures et demie durant, entonné une dizaine de pièces dont, « Ya bahi el djamel », « Ya racha amri gharib », « Dalma », « Moulet el khana » et « Men sabni mâa lemlih lila ».

Le public a pris part au voyage dans la délectation et la solennité du moment, reprenant joyeusement les refrains du « Cheikh », ponctués par des applaudissements répétés et des youyous nourris.


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Conduites par une interprétation vocale singulière aux accents narratifs, les sonorités à dominance aigue des violons et du ney, se mêlant à la densité des notes du oud et aux percussions ornées par les frissonnements du Tar, renvoyaient indéniablement au ton identifiant de la chanson constantinoise et propre au genre malouf.

Dans des variations modales, qui ont, entre autre, brillamment porté les mélodies du « zidène » au « dil barrani », passant par le « h’cin » et le « raml », sur la diversité des cadences, dont « lem’cheghlet », « el mahjouz », « zedjel », « n’çrafet » et « kh’lasset », Salim Fergani, comme à chacun de ses spectacles, entend ainsi montrer « la richesse du patrimoine andalou, dans sa variante malouf ».

Les instrumentistes, professionnels du métier, ont fait preuve de maîtrise et de technique, montrant l’étendue de leur savoir faire, dans une prestation de haute facture, à l’instar de Nabil Taleb et Karim Baghriche, au violon et au ney, respectivement.

Digne héritier de son père, Cheikh Mohamed Tahar Fergani (1928-2016) -maître et mémoire vivante du malouf, qui avait oeuvré 70 ans durant à perpétuer le genre constantinois, charmant avec sa voix exceptionnelle et son coup d’archet inégalable le public algérien-, Salim Fergani, à son tour, oeuvre depuis 50 ans, à « la sauvegarde et la transmission de cette musique savante ».

Rassemblant sa carrière dans une compilation de 40 CD constituant l’Anthologie de la musique constantinoise, le genre malouf et ses dérivés dans toutes les noubas notamment, Salim Fergani s’est étonné de « l’inexploitation à ce jour », de ce « grand projet », pourtant initié, selon l’artiste, par le « ministère de la Culture », et « achevé en janvier 2016 ».

Rappelant son passage réussi en mai 2018 au siège des Nations Unies à New York, lors du lancement des journées d’information sur l’Algérie, où il avait enchanté les représentants du monde entier, Salim Fergani a, en revanche, déploré la programmation « très insuffisante, voire inexistante » de l’artiste algérien qui, selon lui, peine dans son pays à « enchaîner des dates » pour aller  » à la rencontre de son public ».

Citant l’exemple de la période du Ramadhan 2018, où, à Constantine même, il n’a eu à se produire « aucune fois », Salim Fergani a rappelé l’importance pour un artiste d' »entretenir le lien avec son public », à travers une « exploitation régulière de ses oeuvres ».

Le concert de Salim Fergani a été programmé par l’Oref à Alger pour une représentation unique.

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Tizi-Ouzou : Mohamed Allaoua inaugure la première édition des « Belles nuits de Tigzirt »

Publié le 02/08/2018, par dans Non classé.
Tizi-Ouzou : Mohamed Allaoua inaugure la première édition des

TIZI-OUZOU – Le chanteur Mohamed Allaoua a inauguré, lors d’un concert donné mercredi soir, la première édition des « Belles nuits de Tigzirt » (40 km au Nord de Tizi-Ouzou), a-t-on appris auprès des organisateurs de cette manifestation.

Organisé par une boite privée en collaboration avec l’Assemblée populaire communale (APC) de Tigzirt, l’évènement qui se déroulera chaque soir à partir de 21h00 à l’espace Louni, située à l’entrée Ouest de la ville de Tigzirt, s’étalera jusqu’au 20 de ce mois.

Au programme, une pléiade de chanteurs égayeront les soirées des habitants et visiteurs de la coquette ville côtière, entre autres, Mohamed Allaoua, Rabah Asma, Ali Amrane et Stina, Mourad Guerbas et Sadaoui Samir, Akli, Ali Ferhati, Algérino, Amel Zen et Ghiles Terki. « Nous avons voulu mettre un peu d’ambiance dans les soirées des habitants de la région et des estivants qui sont très nombreux en cette période et nous avons veillé à concocter un programme englobant tous les styles de musique » a indiqué à l’APS, Bellout Hakim, manager de la boite organisatrice des soirées.


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Organisé par une boite privée en collaboration avec l’Assemblée populaire communale (APC) de Tigzirt, l’évènement qui se déroulera chaque soir à partir de 21h00 à l’espace Louni, située à l’entrée Ouest de la ville de Tigzirt, s’étalera jusqu’au 20 de ce mois.

Au programme, une pléiade de chanteurs égayeront les soirées des habitants et visiteurs de la coquette ville côtière, entre autres, Mohamed Allaoua, Rabah Asma, Ali Amrane et Stina, Mourad Guerbas et Sadaoui Samir, Akli, Ali Ferhati, Algérino, Amel Zen et Ghiles Terki. « Nous avons voulu mettre un peu d’ambiance dans les soirées des habitants de la région et des estivants qui sont très nombreux en cette période et nous avons veillé à concocter un programme englobant tous les styles de musique » a indiqué à l’APS, Bellout Hakim, manager de la boite organisatrice des soirées.


Lire aussi : Festival national du Rai: une manifestation qui préserve le patrimoine culturel authentique


L’évènement, poursuit-il « a un double objectif, d’abord, celui d’offrir à tout le monde, surtout à ceux qui pour une raison ou une autre, ne peuvent aller dans les villes assister à des concerts, la possibilité d’accès à la détente et à la culture en plus du repos, mais aussi, permettre de booster l’économie de la ville et de toute la région ». À ce sujet, souligne-t-il, l’idée de l’organisation de cette manifestation est née d’une collaboration avec un investisseur de la région dans le domaine du tourisme et de l’immobilier qui a constaté la dynamique, sur le plan économique, suscitée par la réussite des « Nuits de Boudjima« .

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Isabelle Adjani va tourner en octobre un film en Algérie

Publié le 02/08/2018, par dans Non classé.
Isabelle Adjani va tourner en octobre un film en Algérie

PARIS- La star française du cinéma, d’origine algérienne, Isabelle Adjani, va entamer en octobre prochain le tournage d’un film en Algérie dans un rôle d’Algérienne, a rapporté jeudi Le Parisien.

Le film « Soeurs », une première pour cette célèbre actrice, qui a, à son actif, plus d’une cinquantaine de films (courts et longs métrages, documentaires, TV) et près de 20 pièces de théâtre, est mis en scène par la réalisatrice d’origine algérienne Yamina Benguigui qui a confié au journal « avec émotion » que « c’est un grand moment pour nous ».

A partir de fin octobre et pendant onze semaines, le film sera tourné d’abord entre Alger, Oran et Constantine, puis à Paris et dans le nord de la France, a précisé le quotidien, indiquant que ce long-métrage racontera

comment trois soeurs-interprétées par Isabelle Adjani, Rachida Brakni et Maïwenn- se déchirent lorsque l’une d’elles (Isabelle Adjani) décide de raconter au théâtre la vie de leur père mourant.

« Isabelle jouera une metteuse en scène, Maïwenn une chef d’entreprise et Rachida une députée divers droite du nord de la France », a détaillé au Parisien la réalisatrice, soulignant qu’elle a travaillé sur le scénario avec Abdel Raouf Dafri (scénariste d' »Un prophète », « Braquo », « Mesrine », notamment).

Le film, qui sera celui de femmes, questionnera le rapport au pays d’origine et au pays d’accueil, l’enracinement, l’intégration, a ajouté Yamina Benguigui, expliquant que « c’est quelque chose qui a mûri ».

« Avec Isabelle, on s’est rencontrées en 1988 en Algérie, où je tournais avec Rachid Bouchareb. Je filmais des étudiants et Isabelle était venue leur parler. Quelques années plus tard, en 1994, quand j’ai réalisé le documentaire Femmes d’Islam, Isabelle est venue me voir, elle m’a dit qu’elle avait tellement pleuré. On ne s’est plus quittées. Depuis, on se voit ou on s’appelle tous les jours. C’est au-delà de l’amitié », a-t-elle confié.

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Festival national du Rai: une manifestation qui préserve le patrimoine culturel authentique

Publié le 02/08/2018, par dans Non classé.
Festival national du Rai: une manifestation qui préserve le patrimoine culturel authentique

SIDI BEL-ABBES- Le commissaire du Festival national de la chanson Rai à Sidi Bel Abbès, l’artiste Mohamed Bousmaha a affirmé, mercredi soir, que « cette manifestation culturelle vise à préserver le patrimoine culturel authentique du pays.

Animant un point de presse à la maison de la culture « Kateb Yacine », il a souligné que le Festival national de la chanson Rai, qui s’ouvrira cette soirée à Sidi Bel-Abbès, est un « festival culturel par excellence », qui verra la participation des jeunes ayant prouvé leur présence sur la scène artistique et de noms célèbres dans le genre bédoui dont tire son origine la chanson Rai.

A ceux qui appellent au boycott du festival sur les réseaux sociaux, Mohamed Bousmaha a répondu qu’un tel appel signifie abandonner le patrimoine culturel algérien.

Abordant la liste des participants à ce rendez-vous, le commissaire du festival a invité le public à venir confirmer la performance des artistes participants qui seront à la hauteur et satisferont le goût de l’assistance.

Pour garantir le plaisir et assurer une bonne organisation à cette manifestation culturelle, des instructions ont été données pour faciliter l’entrée aux familles, a-t-il fait savoir, annonçant que le spectacle sera gratuit.

Au sujet des subventions allouées à cette édition par le ministère de la Culture, le commissaire du festival a souligné qu’elles ne sont pas encore fixées, affirmant que cette manifestation culturelle n’a pas un but lucratif.


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Le commissariat du festival n’a encore reçu aucune subvention de la wilaya ou de la commune et est en contact avec des parraineurs et des sponsors pour la réussite de cet événement culturel organisé par la wilaya de Sidi Bel-Abbès pour la dixième fois consécutive, a-t-il ajouté.

Le programme élaboré prévoit, lors de la cérémonie d’ouverture, la participation de Cheba Kheira, la troupe Raina Rai, Hakim Salhi, Cheikh Naam, Mohamed Seghir, Imad Bacha, cheb Brahim Haderbeche, Dris Rahmani et Akil Junior.

La deuxième soirée sera agrémentée par Djamel Milano, Gana El Maghnaoui,cheba Fati, Kader Seghir, Cheb Ryad, Toufik Nedromi, cheb Djaoued, Cheba Siham, Cheb Amine TG et la troupe de Rap « Floyd ».

La cérémonie de clôture de ce festival sera animée par cheb Hocine, Nedjma, Adoula, Cheb Mahfoudh, Cheb Riyad, Mohamed El Abbassi, Cheb Abbès, Cheikh Bellemou, Cheb Tarik et Yasmine Ammari.

La troisième soirée de ce festival national de la chanson Rai, organisé par le ministère de la Culture en collaboration avec l’Office national des droits d’auteur et des droits voisins (ONDA) sera consacrée à des tables rondes et des conférences débats, animés par des artistes, des académiciens, des hommes de culture et des journalistes, en vue de faire la lumière sur ce genre artistique depuis sa création et les étapes de son évolution, a encore indiqué le commissaire du festival.

Une exposition nationale d’arts plastiques est organisée en marge de ce festival à la galerie des arts « Nouara Tayeb » et à la maison de la culture avec la participation de 17 artistes plasticiens sous le slogan « Arts plastiques, outil de lancement et de communication ». Une trentaine d’oeuvres picturales sont exposées.

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Batna : Des experts européens visiteront le tombeau numide Imedghassen en septembre

Publié le 01/08/2018, par dans Non classé.

BATNA – Un groupe d’expert européen effectuera courant « septembre prochain » une visite au tombeau numide royal Imedghassen, dans la commune de Boumia (Batna), avec l’objectif d’établir « un diagnostic minutieux et précis » sur le plus ancien mausolée royal antique conservé d’Afrique du nord. .

La visite de ce groupe d’experts, qui s’inscrit dans le cadre d’un programme de coopération entre l’Algérie et l’Union européenne de préservation du patrimoine culturel, permettra de « compléter l’étude préliminaire déjà élaborée sur ce site et d’arrêter avec précision les méthodes devant assurer la protection du tombeau« , a indiqué à l’APS le directeur local de la culture, Omar Kaâbour.

Une sortie au mausolée d’Imedghassen a été effectuée cette semaine en vue de préparer la visite du groupe d’experts européen conduit par l’archéologue Castro Alexis, a-t-il souligné. M. Kaâbour a précisé que cette opération vient suite à l’approbation, depuis près d’une année, de la deuxième phase de l’étude du plan de protection et préservation du site archéologique numide Imedghassen, construit au 3ème siècle avant J.C.


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Le directeur a soutenu que le diagnostic, devant être établi en septembre prochain, devra permettre aux experts d’entamer les travaux de protection et préservation du site antique, rappelant que cette opération s’inscrit dans le cadre du programme de protection du patrimoine culturel Euromed, approuvé en 2012, qui concerne outre le tombeau numide royal Imedghassen, le palais Ahmed Bey de Constantine et la Casbah d’Alger. Le programme Euromed vise à valoriser et à sauvegarder le patrimoine culturel et l’identité des générations futures et ambitionne d’ouvrir des voies de dialogue et de compréhension entre les peuples des deux rives de la Méditerranée.

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