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Hassi Messaoud : Des candidats accusent l’ENSP de fraude

Publié le 15/08/2017, par dans Non classé.

Organiser une manifestation en plein été à Hassi Messaoud, sous des températures sahariennes extrêmes et au moment où tous les PDG sont en congé et que d’autres sont partis à La Mecque, tel est la pari fou d’un groupe de jeunes qui ont vu leur petite protestation réprimée par la police s’ancrer et attirer de la sympathie.
Eux, ce sont une cinquantaine de jeunes diplômés de l’université de Ouargla ; ils maintiennent depuis trois semaines un sit-in en face de la direction générale de l’entreprise des services aux puits ENSP à Hassi Messaoud. Après avoir épuisé toutes les démarches — y compris celles entamées par le secrétaire général de la wilaya de Ouargla le 20 juillet dernier, qui se serait engagé d’entamer des démarches de contrôle et l’intervention de Abdelkader Cheddad, chargé de communication de l’Anem Ouargla pour régler la situation — une cinquantaine de jeunes diplômés de l’université de Ouargla — dont une douzaine se disent lésés par les résultats du test d’embauche effectué par l’Ensp en avril dernier et dont les résultats ont conduit au recrutement de 40 personnes — accusent l’entreprise d’avoir « maquillé un parachutage de techniciens en well testing en un test professionnel bidon». Ils attendent depuis le retour de congé de Mansour Kerris, PDG de l’ENSP.

Bain de soleil

Des parasols pour supporter la canicule sous +50°C, des bouteilles d’eau qui chauffent vite, le bain de soleil a failli coûter la vie à six d’entre eux admis en urgence à l’hôpital de Hassi Messaoud pour insolation. « Nous sommes obligés de nous ménager depuis en nous relayant sur le site et en réduisant nos heures de présence à la demi-journée», explique Ouassama Guemaoune, licencié en électronique, master en instrumentation et fraîchement diplômé de la formation professionnelle.

Trois titres qui lui valent une place debout devant l’Ensp. « Le plus touchant est la solidarité des gens qui fréquentent ce coin isolé de la ville où seuls les pétroliers se rendent chaque jour», explique Abdelhakim Mezzar, licencié en production pétrolière, qui ajoute que désormais « nous sommes approvisionnés en eau glacée par des automobilistes choqués de nous voir chaque matin ici». Cet élan de solidarité a valu à six manifestants diplômés en HSE d’être recrutés dans une entreprise voisine qui cherchait des profils similaires, explique un activiste.

Pour Mohamed, Oussama, Abdelhakim et leurs camarades, pas question de quitter les lieux. « Maintenant que la police nous laisse tranquilles, c’est la paix. Ils nous ont violemment malmenés avant de comprendre notre détermination.» Photographiés, fichés et sommés de déguerpir par les agents de l’ordre, les manifestants se sont vu arracher la moindre parcelle d’ombre devant le portail principal de la société pétrolière, les agents ayant coupé les palmes des washingtonias et palmiers-dattiers pour les pousser à partir.

« Vous voyez ce liquide noir, ce sont des hydrocarbures déversés la semaine dernière pour nous empêcher de nous asseoir.» Les jeunes ont bien été reçus par un assistant de l’administration, mais aucune suite n’a été donnée à leur doléance, même pas les notes du test qu’ils ont soigneusement préparé et attendu. Ils l’ont passé en décembre 2016 pour apprendre à la mi-juillet que les 40 lauréats étaient déjà sur chantier sans eux.

Obstacles

Le problème de ces jeunes est simplement expliqué. « Dépassé le stade de l’orientation par l’Anem suite à une offre d’emploi, nous pouvons dire que globalement et malgré les obstacles bureaucratiques et avec une présence régulière au bureau de main-d’œuvre, un diplômé arrive à bénéficier d’une orientation pour passer un test d’embauche.» Ce sont des opportunités tout à fait possibles dans le cadre d’une offre d’emploi régulière et valide, donc avec un poste à la clé. Le problème qui se pose actuellement se situe au niveau des entreprises qui recrutent, car c’est là que les ennuis commencent.

Primo : le délai d’étude des candidatures est trop long, avec une absence de communication qui dure 4 mois minimum. Aucun moyen de s’informer ni auprès de l’Anem ni auprès de la société qui recrute. Entre-temps, le candidat est dans l’impossibilité de postuler à une autre offre du fait que le logiciel le tague comme étant en cours de recrutement. Après l’attente, la liste globale des candidats « intéressants» est rendue publique.

Ces derniers sont conviés à passer un test professionnel d’essai. Là, le candidat est confronté à de nouvelles contraintes. Dans le rapport donné au secrétaire général de la wilaya, le collectif des chômeurs diplômés attire l’attention des autorités sur le fait que « l’entreprise organise elle-même le test, élabore le sujet, le corrige et donne les notes. Le candidat n’a droit à aucune information officielle, ni de connaître son résultat ni au recours.

Seuls les candidats retenus sont contactés. D’où la proposition d’une mesure où les résultats individuels et une liste des candidats embauchés seraient communiqués à l’Anem pour garantir la transparence de l’opération et éviter tout quiproquo». La question de la transparence du traitement des candidatures est primordiale, selon les jeunes, elle permettra de régler de nombreux problèmes.

« Nous voulons que les pouvoirs publics imposent aux entreprises nationales et aux multinationales de suivre l’exemple de Sonatrach qui confie l’organisation de ses tests d’embauche aux universités territorialement compétentes selon le découpage des postes à pourvoir», explique Abdelhakim. Pour eux, l’organisation publique de ces tests en dehors de l’entreprise permettra d’apaiser les inquiétudes et les suspicions. « Personne n’osera remettre en cause les résultats, bien au contraire, les candidats s’y prépareront avec le sérieux voulu.

Les critères seront revus à la hausse.» Les contestataires reconnaissent aussi que certains profils professionnels n’existent pas à Ouargla, mais relèvent que les orientations de la circulaire du Premier ministre, datant de 2013, donnent la priorité à la main-d’œuvre locale à égale qualification.

Ils proposent par contre que les mesures édictées par le ministère de l’Emploi concernant la présence d’un représentant de la collectivité locale lors des tests professionnels soit mise en application au même titre qu’à Illizi et que les mécanismes de contrôle soient mis en œuvre. « Chacun de nous a eu au minimum un 14 de moyenne au bac et il est intolérable que les entreprises nous taxent d’incapables ou d’opportunistes sachant que Lire la suite

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Attaques contre des acteurs de la Révolution

Publié le 15/08/2017, par dans Non classé.

Acharnement contre des héros de la Révolution et silence officiel. La moudjahida et héroïne de la guerre de Libération, Djamila Bouhired, a fait l’objet d’attaques abjectes sur les réseaux sociaux.
Commentant une publication d’El Bilad sur les organisateurs d’un festival en Egypte qui ont décidé d’honorer Mme Bouhired, des internautes s’étonnent que la moudjahida, dont la photo accompagne le post, ne mette pas de hidjab. « Pourquoi elle (Bouhired) ne porte pas le voile et n’accomplit pas un hadj et une omra ?», ose un facebooker. Un autre lui emboîte le pas en se permettant de mettre en doute la foi de l’héroïne. « Peut-être qu’elle n’est même pas musulmane», lâche-t-il. D’autres encore ont osé s’interroger sur le parcours de l’héroïne.

Ces commentaires décomplexés, faits parfois à visage découvert, ont provoqué des réactions en chaîne : si certains s’en sont pris à la moudjahida, d’autres l’ont défendue, rappelant les grands mérites d’une héroïne honorée au-delà des frontières du pays. Des internautes ont critiqué l’attitude du webmaster d’El Bilad, qui a permis la publication de commentaires abjects, où l’ignorance de l’histoire du pays le dispute à une bigoterie scandaleuse.

Les attaques en règle contre la poseuse de bombe viennent après sa sortie où elle dénonce la décision du cinéaste Ahmed Rachedi de réaliser un film sur son parcours. « Il est temps d’en finir avec l’histoire officielle qui a marginalisé les véritables combattants pour mieux réhabiliter les canailles et les faussaires.

Il est grand temps de mettre un terme à la profanation de la mémoire de nos martyrs», a dénoncé à raison la moudjahida, en réponse à tous les propos négationnistes et révisionnistes qui ont cours ces dernières années. Les attaques contre les acteurs de la Guerre de Libération et des événements importants de cette période, à l’instar du Congrès de la Soummam ou des Accords d’Evian, n’ont point cessé, les réseaux sociaux offrant une tribune à toute une faune d’internautes, mais pas seulement.

Révisionnisme débridé !

Le député islamiste Hassen Laribi, ne s’imposant aucune règle, s’en prend violemment au défunt Redha Malek et ancien porte-parole des négociateurs d’Evian, lui reprochant ses positions du temps où il était chef de gouvernement. De pareilles polémiques, dont les initiateurs sont des personnalités publiques et parfois des internautes anonymes, fleurissent périodiquement sur les réseaux sociaux ou dans les colonnes d’une certaine presse.

L’historien Abdelmadjid Merdaci estime que les mises en cause de symboles de la lutte pour l’indépendance s’inscrit dans le cadre « d’un processus insidieux de révisionnisme qui, en Algérie, fait aussi son lit dans l’assèchement d’un désir d’histoire par la bureaucratisation de la mémoire collective».

« Le passage d’un imaginaire guerrier populiste — un seul héros, le peuple — au sujet acteur de l’histoire s’est effectué au prix de la privatisation de la mémoire de la guerre d’indépendance et de la progressive substitution du lien de sang au lien national. A cela il faut ajouter les effets pervers de la censure obtuse des archives algériennes sans lesquelles il ne peut y avoir une connaissance documentée de notre histoire, seule à même de protéger les lieux de mémoire, les acteurs, leur honneur, leur légitimité et plus largement la légitimité du combat des Algériens en faveur de l’indépendance de leur pays», résume l’historien.

Ce qui étonne dans ces affaires, c’est l’absence de réactions officielles. Plus promptes à réprimer des activistes des droits de l’homme ou des facebookeurs lambda, les différentes autorités (politique, sécuritaires, académiques) laissent faire : ni poursuites ni recadrage. Pourtant, la loi oblige ces mêmes pouvoirs publics à réagir : l’article 66 de la loi sur le moudjahid et le chahid (99-07, Journal officiel n°25) est explicite : « Toute atteinte aux symboles de la Révolution de libération nationale est punie conformément au code pénal.»

Il y a lieu de signaler tout de même les initiatives de certains internautes d’organiser la résistance contre d’apprentis négationnistes. Il en est ainsi de Benkhedda Salim, fils de feu le moudjahid Benyoucef Benkhedda, dernier président du GPRA, qui a décidé de publier sur sa page Facebook des passages de la Plateforme de la Soummam. Prenant exemple sur son père, qui a publié des ouvrages pour défendre la mémoire bafoué d’Abane, Salim, médecin, défend avec pédagogie la mémoire des acteurs de la guerre attaqués par des internautes assurés de l’impunité. Lire la suite

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Hasna El Becharia et Souad Asla au Festival de musique de transe au Maroc  

Publié le 15/08/2017, par dans Non classé.
Hasna El Becharia et Souad Asla au Festival de musique de transe au Maroc

ALGER- La diva du diwan féminin, Hasna El Becharia et la chanteuse Souad Asla sont au programme du 5e Festival international de hadra féminine et de la musique de transe qui se tiendra dans la ville marocaine d’Essaouira du 17 au 19 août, a-t-on appris auprès des organisateurs.

Les deux artistes se produiront sur les scènes d’Essaouira en clôture du festival auquel devront participer plusieurs groupes marocains dont « Lemchaheb » et les « Jil Jilala », des troupes féminines de hadra et de musique soufie ainsi que des troupes de Tunisie, d’Egypte, d’Inde et du Sénégal.

L’Algérie avait participé en invité d’honneur à la 4ème édition du festival.

Fondé en 2013 par l’association « Haddarates souiyriettes » le festival international de la hadra féminine et musiques de transe vise à promouvoir les musiques spirituelles féminines.

Dans le sillage du succès remporté d`année en année par le Festival gnawa d`Essaouira, il s’impose lui aussi comme un rendez-vous dédié à la valorisation des rites et coutumes soufies, souvent méconnues du grand public.

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Attaque terroriste contre un restaurant à Ouagadougou : un ressortissant algérien blessé

Publié le 14/08/2017, par dans Non classé.

Un ressortissant algérien a été blessé dans l’attaque terroriste perpétrée dans la soirée de dimanche à lundi contre un restaurant dans la capitale burkinabè, Ouagadougou, alors que des informations faisant état d’une deuxième victime sont en cours de vérification, a indiqué le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Abdelaziz Benali-Cherif.
« Un ressortissant algérien, immatriculé auprès de notre ambassade à Ouagadougou, exerçant pour le compte d’une ONG koweitienne activant au Burkina Faso, a été blessé par balles dans l’attaque terroriste qui a ciblé hier soir le restaurant +Aziz Istanbul+ à Ouagadougou », a indiqué M. Benali-Cherif dans une déclaration à l’APS, précisant que le ressortissant a été « pris en charge dans un hôpital burkinabè où il a subi une intervention chirurgicale. Son état de santé est stable et sa vie hors de danger ».

Il a ajouté que la victime « a reçu, ce jour, la visite des responsables des services consulaires près notre ambassade à Ouagadougou ». Selon le porte-parole du MAE, « des informations en cours de vérification font également état d’une deuxième victime algérienne qui serait tombée sous les balles assassines des terroristes ».

« Nous renouvelons notre condamnation sans appel du terrorisme et rappelons notre détermination à persévérer, en coordination avec l’ensemble des partenaires régionaux et internationaux, sur la voie de la lutte sans concession contre ce phénomène », a-t-il conclu. Lire la suite

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La 3e série des caravanes artistiques du 17 au 29 août

Publié le 14/08/2017, par dans Non classé.

ORAN – La troisième série des caravanes artistiques aura lieu du 17 au 29 août dans le cadre du programme estival 2017, a-t-on appris lundi auprès de l’Office national de la culture et de l’information.

Organisée par l’ONCI et l’Office national des droits d’auteurs (ONDA) sous la tutelle des ministres de la Culture et de l’Intérieur et des Collectivités locales, cette 3ème série comprendra 10 caravanes chacune qui sillonneront quelque 40 wilayas du pays, à raison de 4 wilayas par caravane, a-t-on indiqué à la direction de l’information et marketing de l’ONCI.

A titre indicatif, dans l’Ouest du pays, la caravane qui prendra son départ d’Oran ralliera les wilayas d’Aïn Temouchent, Tlemcen et Sidi Bel-Abbes. Le coup d’envoi de cette 3ème série de caravanes sera donné le 17 août prochain au village des artistes de Zéralda, a-t-on indiqué.

Des galas de musique et des spectacles pour enfants seront proposés au public des différentes wilayas par ces caravanes.

Pour rappel, le coup d’envoi de la 2ème série des caravanes artistiques a été donné le 3 août dernier.

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«La Ligue arabe doit se réformer sinon elle est vouée à disparaître»

Publié le 14/08/2017, par dans Non classé.

Après un long périple qui l’a conduit dans plusieurs pays arabes, le chef de la diplomatie algérienne, Abdelkader Messahel, est revenu avec l’intime conviction de la nécessité de « réformer profondément» la Ligue arabe.
Le ministre des Affaires étrangères algérien dresse à cet effet le tableau d’un monde arabe en « ébullition, en conflit, dont des pays comme la Syrie, la Libye, l’Irak, le Yémen connaissent des graves crises et menacés par le terrorisme», a-t-il déclaré, hier lors d’une rencontre avec la presse. Reçu par plusieurs dirigeants arabes, le chef de la diplomatie algérienne a indiqué avoir « perçu chez eux le souci pour que le monde arabe se ressaisisse et cela passe par le dialogue et la concertation». Pas seulement. Pour M. Messahel l’urgence est  » dans la réforme profonde de la Ligue arabe pour en faire un instrument qui s’adapte aux mutations que connaît la région et le monde, mais surtout pour qu’elle puisse être efficace.

Aujourd’hui, elle est dans l’incapacité à résoudre ses propres crises. Une réforme profonde est nécessaire pour qu’elle puisse se réapproprier le règlement de ces conflits, se doter d’une vraie stratégie, et qu’elle puisse peser sur les décisions qui l’a concerne. Sinon elle est vouée à disparaître», plaide Abdelkader Messahel. Il rappelle à ce propos que l’Algérie a présenté un document dans ce sens et s’emploie à convaincre des pays membres pour pousser dans le sens de la réforme.

Il est vrai que depuis les insurrections qu’ont connu certains pays arabes depuis 2011, l’organisation panarabe est devenue la caricature d’elle-même. En somme, la tournée diplomatique dans un monde arabe en convulsion et  » qui se cherche » a permet à Abdelkader Messahel d’avoir un panorama complet sur les principaux points brûlants de la région, mais il se défend d’être porteur d’une quelconque initiative algérienne pour le règlement de la crise du Golf.

« Il n’existe pas d’initiative algérienne, par contre nous soutenons toute solution politique qui passe par le dialogue dans le cadre du Conseil de coopération du Golf», appuie Abdelkader Messahel qui rappelle que Alger se situe « à équidistance de toutes les parties. Une position qui nous permet de parler à tout le monde en toute indépendance.» Il faut admettre que la nouvelle crise qui oppose violemment les monarchies du Golf est d’une extrême complexité et qui va en complexifiant un monde arabe pris dans une spirale infernale.

Si pour le moment, le risque d’affrontement militaire a été évité, il n’en demeure pas moins que la tension ne baisse pas. Entre la coalition menée par l’Arabie saoudite qui entend « re-dresser » le petit Emirat du Qatar et ce dernier qui n’entend pas se laissé faire en se jetant dans les bras de la Turquie d’Erdogan, les monarchies du Golf prennent le « pari» de la polarisation.

Partisane d’une solution politique du règlement des conflits, en rejetant par principe toute intervention étrangère, n’a pas manqué de rappeler les désastreuses conséquences des dures, comme ce fut le cas en Libye, en Iraq et en Syrie. Il était aussi question lors du déplacement de M. Messahel de la lutte contre le terrorisme et de l’expérience algérienne en la matière. « La déradicalisation –thème cher au ministre- est une expérience qui suscite l’intérêt des pays arabes dont beaucoup affichent une volonté de changement quant au à l’islamisme radical», soutien-t-il.

Par ailleurs, le voyage arabe de Abdelakder Messahel avait aussi et surtout un objectif économique, assure-t-il. Convaincre certains pays de la région de venir investir en Algérie. « De l’avis de tout le monde, l’Algérie est aujourd’hui un pays stable et sur. Elle représente un marché potentiel et surtout l’Algérie permet l’accès à l’Afrique de l’Ouest notamment. Avec nos partenaires arabes, nous avons discuté essentiellement de l’économie et des commissions mixte exclusivement économiques vont voir le jour», a précisé le chef de la diplomatie algérienne.

Le ministre des Affaires étrangères qui se dit ne pas faire dans la  » diplomatie du spectrale» n’a pas manqué d’aborder la question de l’immigration qui alimente la chronique nationale. Il précise plus sa pensée en nuançant son propos au sujet de la présent des subsahariens en Algérie. « Nous avons assisté ces derniers temps à un flux pas normal. Il est établi qu’une connexion entre le crime organisé et la migration clandestine, il y a des réseaux criminels et nous avons sonnés l’alarme », précise-t-il.

Quant au règlement de cette problématique, « il se fait dans le cadre des conventions internationales et des accords que nous avons avec les pays concernés dans un cadre bilatéral. Des discussions sont en cous pour élaborer des nouvelles lois pour mieux cadrer juridiquement la question de la migration », indique encore le ministre des Affaires étrangère. Lire la suite

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