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L’engagement de l’Algérie à protéger son patrimoine immatériel réaffirmé

Publié le 02/09/2019, par dans Non classé.
L'engagement de l'Algérie à protéger son patrimoine immatériel réaffirmé

ALGER- Le ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement et ministre de la Culture par intérim, Hassan Rabehi a réaffirmé, lundi à Alger, « l’engagement de l’Algérie au respect de la Convention de sauvegarde du patrimoine culturel immatériel ».

« L’Algérie, premier pays à avoir ratifié la convention, accorde un grand intérêt à son patrimoine culturel à travers son interaction positive avec les conventions internationales, d’autant qu’elle est engagée à respecter tous les éléments de ladite convention sur les plans politique, artistique et financier », a déclaré M. Rabehi qui a reçu le Secrétaire à la Convention, Tim Curtis au siège du ministère de la Culture, en marge de sa participation à la 7e réunion annuelle des centres régionaux activant dans le domaine du patrimoine culturel immatériel.

Concernant la tenue à Alger de la 7ème réunion annuelle des centres régionaux activant dans le domaine du patrimoine culturel immatériel, le ministre a estimé que « cette rencontre est une opportunité pour l’échange d’expertises et se veut une continuité de précédentes rencontres à l’instar de celles tenues en 2015 et 2019 ».

« L’Algérie est un grand pays, riche d’un patrimoine culturel très intéressant qui jouit de la reconnaissance des pays et des organisations concernés par la sauvegarde du patrimoine », a-t-il soutenu, ajoutant que « l’Algérie s’apprête à obtenir une reconnaissance supplémentaire d’autres éléments de son patrimoine immatériel ».

Réaffirmant l’attachement de l’Algérie à la démarche « d’instruction de la société pour lui faire connaitre les potentialités culturelles du pays », et à « l’aide des pays africains dans le domaines culturel », M. Rabehi a souligné l’impératif de promouvoir la culture pour le rapprochement et la connaissance entre peuples et, partant, l’instauration de la sécurité et de la paix ».

De son côté, M. Tim Curtis a exprimé sa joie de se trouver en Algérie, estimant que « l’Algérie joue un rôle prépondérant, de par son soutien à l’Afrique, notamment à travers son centre régional de sauvegarde du patrimoine immatériel en Afrique, mais aussi dans le domaine de la culture en général ».

L’Algérie abrite, les 2 et 3 septembre, la 7e réunion annuelle des centres de catégorie 2 activant dans le domaine du patrimoine culturel immatériel, sous l’égide de l’UNESCO.

Adoptée par la Conférence générale de l’UNESCO le 17 octobre 2003 et entrée en vigueur en 2006, la Convention pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel vise la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel, le respect du patrimoine culturel immatériel des communautés, des groupes et des individus concernés et la sensibilisation aux niveaux local, national et international à l’importance de ce patrimoine.

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L’engagement de l’Algérie à protéger son patrimoine immatériel réaffirmé

Publié le 02/09/2019, par dans Non classé.
L'engagement de l'Algérie à protéger son patrimoine immatériel réaffirmé

ALGER- Le ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement et ministre de la Culture par intérim, Hassan Rabehi a réaffirmé, lundi à Alger, « l’engagement de l’Algérie au respect de la Convention de sauvegarde du patrimoine culturel immatériel ».

« L’Algérie, premier pays à avoir ratifié la convention, accorde un grand intérêt à son patrimoine culturel à travers son interaction positive avec les conventions internationales, d’autant qu’elle est engagée à respecter tous les éléments de ladite convention sur les plans politique, artistique et financier », a déclaré M. Rabehi qui a reçu le Secrétaire à la Convention, Tim Curtis au siège du ministère de la Culture, en marge de sa participation à la 7e réunion annuelle des centres régionaux activant dans le domaine du patrimoine culturel immatériel.

Concernant la tenue à Alger de la 7ème réunion annuelle des centres régionaux activant dans le domaine du patrimoine culturel immatériel, le ministre a estimé que « cette rencontre est une opportunité pour l’échange d’expertises et se veut une continuité de précédentes rencontres à l’instar de celles tenues en 2015 et 2019 ».

« L’Algérie est un grand pays, riche d’un patrimoine culturel très intéressant qui jouit de la reconnaissance des pays et des organisations concernés par la sauvegarde du patrimoine », a-t-il soutenu, ajoutant que « l’Algérie s’apprête à obtenir une reconnaissance supplémentaire d’autres éléments de son patrimoine immatériel ».

Réaffirmant l’attachement de l’Algérie à la démarche « d’instruction de la société pour lui faire connaitre les potentialités culturelles du pays », et à « l’aide des pays africains dans le domaines culturel », M. Rabehi a souligné l’impératif de promouvoir la culture pour le rapprochement et la connaissance entre peuples et, partant, l’instauration de la sécurité et de la paix ».

De son côté, M. Tim Curtis a exprimé sa joie de se trouver en Algérie, estimant que « l’Algérie joue un rôle prépondérant, de par son soutien à l’Afrique, notamment à travers son centre régional de sauvegarde du patrimoine immatériel en Afrique, mais aussi dans le domaine de la culture en général ».

L’Algérie abrite, les 2 et 3 septembre, la 7e réunion annuelle des centres de catégorie 2 activant dans le domaine du patrimoine culturel immatériel, sous l’égide de l’UNESCO.

Adoptée par la Conférence générale de l’UNESCO le 17 octobre 2003 et entrée en vigueur en 2006, la Convention pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel vise la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel, le respect du patrimoine culturel immatériel des communautés, des groupes et des individus concernés et la sensibilisation aux niveaux local, national et international à l’importance de ce patrimoine.

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Ouverture de la 7e réunion des Centres régionaux de sauvegarde du patrimoine immatériel

Publié le 02/09/2019, par dans Non classé.
Ouverture de la 7e réunion des Centres régionaux de sauvegarde du patrimoine immatériel

ALGER – La 7e réunion annuelle des centres de catégorie 2 activant dans le domaine du patrimoine culturel immatériel et placés sous l’égide de l’Unesco s’est ouverte lundi au musée national des Beaux-arts à Alger avec la participation de représentants des sept centres régionaux.

Cette réunion, organisée par le Centre régional d’Alger pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel en Afrique (Crespiaf), en collaboration avec l’Unesco, rassemble les centres équivalents basés en Chine, Japon, Corée du Sud, Iran, Bulgarie et Pérou.

Le Ministre de la communication, Porte-parole du gouvernement et ministre de la Culture par intérim, Hassan Rabehi, a suggéré aux participants, dans un message lu en son nom par le directeur de la coopération du ministère de la Culture Sâadane Ayadi, aux participants de « construire des projets communs intercontinentaux comme celui de la production de documents sur tout type de supports (…) reflétant le patrimoine immatériel de l’humanité » et mettant en évidence « la diversité des cultures de l’Homme ».

Représentant la directrice générale de l’Unesco, Tim Curtis, Chef de l’entité du patrimoine vivant de l’Unesco et secrétaire à la convention de 2003, a exprimé « sa gratitude aux autorités algériennes pour avoir soutenu le Crespiaf » et pour l’organisation de cette « première réunion sur le continent africain ». Il a également relevé les efforts déployés par l’Algérie pour la mise en oeuvre de la convention de 2003 pour la sauvegarde du culturel immatériel, qu’elle a été la première à ratifier.

Pour Tim Curtis cette réunion est une occasion de pour présenter les récents développements de la vie de la convention et pour examiner les différents sujets intéressants son application quotidienne » ainsi que la collaboration entre les centres.

Créé suite à l’accord de 2014 entre l’Unesco et l’Etat algérien et inauguré en mars dernier, le Crespiaf a pour mission de servir les objectifs stratégiques de l’Unesco en faveur de l’Afrique par l’appui aux compétences du continent en matière d’identification, d’inventaire, de recherche scientifique, de documentation et de sauvegarde du patrimoine immatériel.

La 7e réunion annuelle des centres de catégorie 2 activant dans le domaine du patrimoine culturel immatériel se poursuit jusqu’au 3 septembre.

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Festival Diwane à Bechar: Maâlma Lalla Kheira conquiert le public par son interprétation

Publié le 01/09/2019, par dans Non classé.
Festival Diwane à Bechar: Maâlma Lalla Kheira conquiert le public par son interprétation

BECHAR – Maâlma Lalla Kheira, l’une des rares femmes à jouer du goumbri, un instrument à cordes pincées dédié à la musique traditionnelle Gnawa, a conquis le public présent samedi soir aux premières représentations artistiques de la 12ème édition du Festival culturel national de la musique et danse Diwane.

Lalla Kheira, avec sa troupe de femmes musiciennes, toutes issues de familles s’adonnant aux rites Diwane à Ghardaïa et qui sont à leur premier passage sur scène à l’occasion de cette manifestation, ont surpris le public par la dextérité des jeux Krakeb (qarqabous) et surtout la parfaite maîtrise du Goumbri par cette jeune artiste, de son vrai nom Kheira Bouchareb.

« Je suis née à Ghardaia et j’ai grandi dans l’ambiance de la culture du Dendoun, une variante régionale du Diwane dans cette wilaya. J’ai appris à jouer le Goumbri grâce à ma défunte mère Hadj Ayoubi Meriema, elle-même adepte depuis son jeune âge des rites sacrés du Diwane », a-t-elle déclaré à l’APS.

« J’ai appris le Goumbri, -unique instrument à cordes dans les pratiques rituelles et musicales du Diwane qui était, par le passé, l’apanage des hommes-, au sein des groupes Diwane. Mon amour pour le Diwane et la pratique du Dendoun par les femmes, comme c’est le cas chez nous à Ghardaïa, nous a permis de créer en 2007 la troupe feminine Dendoun Lalla Kheira », a-t-elle ajouté.

« Passer la première soirée de ce festival constitue pour moi et pour ma troupe, forte d’une dizaine de musiciennes, ‘une grande et importante sortie artistique’, malgré notre participation à plusieurs manifestations culturelles et artistiques, notamment à Tizi-Ouzou, Constantine et Alger », a-t-elle signalé.

« Nous avons été très heureuses par l’accueil qui nous a été réservé par le public de Bechar, un public connaisseur en matière de musique et danse Diwane, ce qui constitue pour moi et ma troupe un atout pour poursuivre notre chemin dans la promotion de la participation des femmes au développement de cet art séculaire, qui était jusqu’à un temps récent réservé uniquement aux hommes », a indiqué Lalla Kheira.

« Ce festival national du Diwane de Bechar est certainement le seul espace qui permet de faire connaître les femmes musiciennes au sein du Diwane et surtout des Maâlma comme moi, jadis confinées dans les espaces sacrés des pratiques Diwane, comme c’est le cas actuellement de plusieurs musiciennes qui jouent de cet instrument à Ghardaïa et qui ne peuvent, pour différentes raisons, prendre part à des manifestations d’ampleur nationale », a-t-elle expliqué.

« A travers cette première participation au festival, nous voulons démontrer aussi la présence des femmes adeptes du Diwane tant sur la scène artistique national, que dans ses pratiques sacrés où les femmes adeptes de cette tradition sont présentes dans les différents segments liés à son organisation et son déroulement, notamment dans sa variante Dendoun, chez nous à Ghardaïa », a fait savoir cette artiste également présidente de l’association « Dendoun-Feminin » de cette célèbre ville touristique dans le sud du pays.

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Clôture des ateliers du théâtre d’Alger-Centre : présentation de la pièce « Rouh »

Publié le 01/09/2019, par dans Non classé.
Clôture des ateliers du théâtre d'Alger-Centre : présentation de la pièce

ALGER- Les jeunes de l’atelier de formation du théâtre d’Alger-Centre ont présenté, samedi, leur pièce intitulée  » Rouh » sur la scène du théâtre, organisateur de cette manifestation, évoquant des personnalités éminentes du patrimoine arabe en philosophie et soufisme dans un mélange d’arabe classique et arabe dialectal.

ALGER- Les jeunes de l’atelier de formation du théâtre d’Alger-Centre ont présenté, samedi, leur pièce intitulée  » Rouh » sur la scène du théâtre, organisateur de cette manifestation, évoquant des personnalités éminentes du patrimoine arabe en philosophie et soufisme dans un mélange d’arabe classique et arabe dialectal.

Les stagiaires ont participé à l’écriture de la pièce, sous la supervision de leurs encadreurs, en l’occurrence l’écrivain H’mida Ayachi qui a supervisé l’atelier de l’écriture, Mohamed Frimehdi en charge de l’atelier de la mise en scène, Samar Bendaoud pour l’atelier de chorégraphie, Halim Rahmouni pour l’atelier de scénographie et Abdelkader Soufi pour l’atelier de musique.

L’écrivain H’mida Ayachi a indiqué que  » la présentation de la pièce se poursuivra lors de la prochaine étape, l’expérience continuera avec de nouveaux stagiaires » et que l’atelier a présenté quatre textes, dont  » Rouh » qui a été écrite par Fatima El Houari qui est une des participantes à l’atelier d’écriture.


Lire aussi : « El Jaoula », nouveau spectacle pour enfants en montage à Oran


Pour rappel, les ateliers de formation du théâtre d’Alger-Centre ont débuté le 21 juillet dernier et présenté la pièce « Rouh ».

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Festival Diwane de Bechar : Le guitariste, Lotfi Raina Rai charme le public

Publié le 01/09/2019, par dans Non classé.
Festival Diwane de Bechar : Le guitariste, Lotfi Raina Rai charme le public

BECHAR – L’emblématique guitariste Lotfi Raina Rai a charmé samedi le public à la première soirée de la 12ème édition du Festival culturel national de la musique et danse Diwane, avec son jeu, ses chansons et mélodies jouées avec dextérité.

Jouant avec finesse et maitrise de son instrument, Lotfi Raina Rai qui été accompagné des cinq musiciens de son célèbre groupe Raina Rai, a réussi à séduire les spectateurs présents au complexe sportif du « 18 fevrier ».

« Toul Atayla », »Diri latay ya Awali », ainsi que les autres tubes de ce mythique groupe de Sidi Bel Abbes, n’ont pas laissé le public indifférent.

Les fans ont suivi avec joie le passage sur scène de ce talentueux guitariste qui a clôturé son spectacle en couleur avec la participation de musiciens Diwane des ville d’Oran et de Ghardaïa, un tour de chant animé par le nouveau genre musical crée par Lotfi Raina Rai en l’occurrence, le « Goumguitare », envoutant le public présent, composé essentiellement de jeunes.

« Le passage sur la scène du festival de Lotfi Raina Rai avec son nouveau genre, confirme le talent de ce musicien qui a donné énormément à la musique Rai et Algérienne », ont indiqué des jeunes présents à la première soirée du festival dont le coup d’envoi a été donné par les autorités locales de la wilaya.

L’autre groupe qui a retenu l’intérêt des spectateurs durant la première soirée du festival, est « Dendoun femmes de Lalla Kheira », de Ghardaïa, où la jeune Maalma Lalla Kheira, de son vrai nom Bouchareb Kheira, a démontré un réel talent dans le jeu du Goumbri, instrument a cordes a la base de la musique Diwane.


Lire aussi : 12e festival de la musique Diwane à Bechar: Lotfi Raina Rai en ouverture


Puisant dans les bordj (Chants) du Diwane, Lalla Kheira et sa troupe de musiciennes, ont su durant leur passage sur la scène, capter l’intérêt des présents, qui ont ovationné plusieurs fois ce groupe crée en 2007 a Ghardaïa.

Le festival qui se poursuivra jusqu’au 03 septembre, prévoit dans son programme de deuxième soirée le dimanche, quatre (4) troupes, à savoir « Ahl Tarh du Diwane » de Bechar, « Sidi Billal de Relizane, « Dendoun » de Ghardaia, et « Ahl Diwane » de Mascara.

Le Diwane au féminin de l’artiste Nora Gnawa et son groupe de musiciens, clôturera la deuxième soirée du festival avec ses nouveautés.

Le jury est présidé cette année par le maalem Youz Youcef, l’un des ténors de la musique et danse Diwane dans le pays.

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