formats

SILA: les réserves émises sur certains titres exposés obéissent à la loi sur le livre de 2015

Publié le 06/11/2018, par dans Non classé.
SILA: les réserves émises sur certains titres exposés obéissent à la loi sur le livre de 2015

ALGER – Le président de la commission de lecture et de suivi, Djamel Foughali a affirmé, mardi à Alger, que « les réserves émises » sur certains titres exposés dans le cadre du 23e Salon international du livre d’Alger (SILA) obéissaient à « la loi sur le livre de 2015 » et non au « principe d’interdiction ».

Dans une déclaration à l’APS, M. Foughali a indiqué que la commission de lecture et de suivi, composée de 10 membres représentant plusieurs secteurs (l’Education, la Culture, les Affaires religieuses et les wakfs, les Affaires étrangères, l’Information, les douanes et autres), s’est référé à l’article 8 de la loi de 2015, règlementant « les activités et le marché du livre », dans les réserves émises sur certains livres, ajoutant que les réserves annoncées, à ce jour, interviennent en « prolongement » de l’action initiée il y’a quelques mois. Cependant, il ne s’agit pas là « d’interdiction ou de censure », a-t-il dit.

La commission de lecture a procédé, quelques mois avant l’ouverture du Salon, à une « prélecture » des listes envoyées par les éditeurs au commissariat du Salon, et « émis des réserves sur 53 titres », a indiqué M. Foughali, ajoutant que « plusieurs livres » avaient fait l’objet de réserves dès l’ouverture de cette manifestation, sans toutefois en préciser le nombre.


Lire aussi: SILA: l’édition algérienne obnubilée par le roman


« L’opinion publique qui suit l’évènement ne semble pas bien assimiler la méthode de travail de la commission », a-t-il poursuivi, précisant que cette dernière est « autonome et jouit d’une liberté totale, en vue de garantir la réussite de cette manifestation ».

Concernant la fermeture du stand de l’éditeur iranien « Ahl Al-Bayt », en raison du « non règlement des droits liés à la surface d’exposition », selon les explications des organisateurs données précédemment, outre l’annonce par les services des Douanes faite à la presse nationale relative au retrait d’un dictionnaire au niveau du stand marocain, car contenant une carte ne reconnaissant pas le Sahara Occidental, le responsable a indiqué que « la Commission est habilitée, dans le cadre de ses missions, à s’enquérir des livres exposés dont les dictionnaires ».

Des agents de Douanes sont présents aux entrées et aux sorties du Palais des expositions, accomplissant leurs missions de contrôle des opérations de vente en gros, interdites en vertu du règlement intérieur du SILA, ainsi qu’au niveau des stands, a-t-on constaté. Une présence que le même responsable a expliquée par le fait que ces agents agissent « sur directive de la Commission ».

« Aucune interdiction, ni censure n’ont été exercées sur les éditeurs, depuis les préparatifs jusqu’à l’ouverture de la 23ème édition de ce salon », a affirmé Mohammed Igherib, Coordinateur de la commission d’organisation.

Il a rappelé, à ce propos, le règlement intérieur du SILA qui organise la participation des éditeurs, conformément aux lois du pays » dont celle qui stipule que « tout ouvrage portant atteinte à la souveraineté nationale, à l’Islam et à l’enfance ou faisant l’apologie de la violence, du terrorisme et du racisme sont interdits ».


Lire aussi: 23e Sila: des ouvrages « de qualité », à des prix abordables, pour jeunes lecteurs


« Le retrait » de titres non mentionnés sur la liste officielle est « une simple formalité » (selon l’article 19 du règlement intérieur), sachant que les livres « seront restitués » à leur propriétaire, dès son retour à son pays, a-t-il ajouté.

M. Iguerb a rappelé que le SILA « n’est pas contre le livre religieux », mais « accorde plutôt la priorité aux ouvrages littéraire, technique, scientifique et universitaire » et ce conformément à l’article 21 du règlement intérieur, remis aux participants, afin de prendre connaissance des instructions à respecter durant cette manifestation.

Répondant à une question relative au contrôle des livres durant le salon, M. Iguerb a précisé que cette mission incombait à la commission interministérielle qui fait preuve « de compréhension, d’ouverture et de rigueur en matière d’application de la loi ».

Le 23e SILA se poursuit jusqu’au 10 novembre, avec l’organisation de rencontres thématiques sur le livre et l’édition. Près de 300.000 titres d’éditeurs algériens et étrangers y sont exposés.

Lire la suite

formats

« Les bienheureux » de Sofia Djama projeté à Alger, et à Oran et Bejaia dès mercredi

Publié le 06/11/2018, par dans Non classé.

ALGER – La fiction « Les bienheureux », premier long métrage de la réalisatrice Sofia Djama, une immersion légère dans la société algérienne de l’après terrorisme, à travers deux générations a été projeté mardi Alger à la presse, à la veille de son passage sur les écrans à Oran et Béjaia.

Après les courts métrages « Les 100 pas de monsieur X » et « Mollement un samedi matin » Sofia Djama propose aux cinéphiles algériens « Les bienheureux », programmé en salle dès mercredi à la cinémathèque dans d’Oran, d’Alger et de Béjaia, bien après sa distribution en France, en Belgique et en Tunisie.

D’une durée de 102 mn, cette comédie dramatique sortie en décembre 2017, a pris part à plusieurs festivals prestigieux à l’exemple de la Mostra de Venise, en Italie.

Dans un premier niveau de narration le film relate le quotidien d’un couple de quinquagénaires, Amel campée par Nadia Kaci, et Samir joué (Sami Bouadjila), tiraillés entre l’idée de quitter l’Algérie pour rejoindre leur fils à l’étranger et celle d’y rester sans qu’aucune raison objective ne les y pousse.

Le couple replonge dans ce dilemme à l’occasion d’une discussion animée avec des amies installées à l’étranger au début des années 1990 pour fuir la violence terroriste qui s’est abattue sur l’Algérie.

Rêvant d’un meilleur avenir pour leur fils, Amel tente de convaincre son mari -un médecin qui éprouve toutes les peines du monde à ouvrir une clinique- de l’inscrire pour des études à l’étranger. La scène se passe lors d’une soirée où le couple est supposé fêter son 20e anniversaire de mariage.

Au second plan, se déroule le quotidien des enfants: de jeunes adultes perdus entre le style de vie de leurs parents -instruits et ouverts à la vie- et l’environnement ambiant dominé par des visions rétrogrades et l’activisme des intégristes qui s’immiscent jusque dans l’intimité et la vie privée des individus.

La talentueuse Lina Khoudri qui a décroché le prix de la meilleure interprétation féminine de la Mostra de Venise, joue dans ce film le rôle de Feriel, la jeune fille traumatisée par le suicide de sa mère, violée et torturée. Tout s’occupant d’un père dévasté par ce drame, Feriel aspire à vivre pleinement, malgré la méchante cicatrice qui lui balafre le cou. Une interprétation juste sur la force de l’élan vital, face à la fatalité et au défaitisme.

A l’opposé Fahim, fils de Amel et Samir, et son ami Reda se débattent dans leurs contradictions, aux prises avec une religiosité mortifère, d’un côté, et les tentations de l’alcool et du cannabis de l’autre. La crise que traversent les deux jeunes gens -les jettent dans une détresse psychologique extrême et creuse davantage le faussée qui les sépare de leurs géniteurs.

Depuis sa sortie, « Les bienheureux » a reçu plusieurs distinctions: le Prix de la meilleur réalisation du Festival international de Dubaï, les Prix du scénario, de la critique et celui de l’interprétation pour Nadia Kaci au Festival d’Assouan (Egypte), le Prix Bayard de la meilleure première œuvre au festival de Namur, ou encore celui de la mise en scène au festival de Minneapolis (USA) , entres autres.

En plus de la consécration de Lina Khoudri à la Mostra de Venise, d’autres acteurs du film ont été primés dont Nadia Kaci au festival d’Assouan et Amin Lansari (meilleur espoir masculin de l’Académie du film africain).

Lire la suite

formats

23e SILA: les éditions Z-link proposent quatre albums de BD

Publié le 06/11/2018, par dans Non classé.

ALGER – Les éditions « Z-link », spécialisées dans la bande dessinée et le manga algérien, proposent quatre nouveaux albums de jeunes bédéistes algériens publiés à l’occasion du 23e Salon international du livre d’Alger (SILA): une présence timide, même si le 9e art revient au salon du livre pour la cinquième année consécutive.

Très attendu par les amateurs de manga, le bédéiste Said Sabaou signe le troisième volet de la série « Houma Fighter » (combattant de quartier), relatant la suite des aventures du kick boxeur Sofiane Bekhti, un personnage burlesque converti au combat de rue après son renvoi de la fédération et qui souhaite toujours quitter le pays clandestinement.

Dans cette nouvelle œuvre dans le genre « Shônen » (manga destiné aux garçons), Said Sabaou met en scène un tournoi, dans une arène rappelant d’entrée de jeu le célèbre manga japonais « Dragon Ball », entre des combattants venus de toute l’Algérie dans des confrontations loufoques et décalées. L’auteur créé ainsi des héros dotés de super pouvoirs, à mi-chemin entre la culture populaire algérienne et le manga.

Dans la même veine, l’auteur Fella Matougui propose au visiteur du salon le troisième et dernier tome de son album « Ghost » (fantôme) qui suit les aventures du jeune Nadjib coincé dans un monde dont il ne soupçonnait pas l’existence. Entre la vie et la vie, Nadjib lutte pour sa survie dans ce monde de pure fiction, peuplé de créatures aux pouvoirs surnaturels.

Une nouvelle recrue chez Z-link, la jeune auteure Amina Boulkaboul, rejoint le catalogue de l’éditeur avec son ouvrage « Lost Land » (Le monde perdu). Son histoire s’inspire elle aussi de la vaste culture manga nippone relatant les péripéties d’un jeune combattant, Chihab, qui décide de libérer son pays, le Yakutan.

Ce pays imaginaire, qui renferme un secret attisant la convoitise de toutes les nations, a été conquis dans le sang par un clan de terribles guerriers. Un seul village résiste encore et se dresse contre l’invasion barbare du Yakutan.

A travers un nouveau Dz Seinen (manga destiné à un lectorat de jeunes adultes), les trois auteurs Aidjabi Rassim, Saihia Ahmed et Saihia Rachid cosignent une nouvelle œuvre intitulée « Cycle Of War » (Le cycle de la guerre), une immersion totale dans l’univers mythologique mettant en scène dans un album original la guerre entre les humains et les elfes (créatures tirées du folklore populaire scandinave).

Cet univers qui a nourri plusieurs œuvres dans le monde du cinéma, dont la fameuse saga « Le seigneur des anneaux », est proposé aux visiteurs du salon sous la forme d’une BD aux influences occidentales. La BD en cinq chapitres dépeint un soulèvement dans le royaume des elfes après plusieurs offensives victorieuses des humains.

« Cycle Of War » avait reçu le Prix international du dernier Festival international de la bande dessinée d’Alger (FIBDA).

L’éditeur Z-link qui occupe un stand à part au 23 SILA juge légitime sa présence au SILA, majoritairement réservé à la littérature et au livre technique, mais où la bande dessinée trouve un « public assez large » parmi les visiteurs, affirme-t-il.

Lire la suite

formats

23e SILA: le roman maghrébin au centre d’une rencontre 

Publié le 06/11/2018, par dans Non classé.

ALGER- Le roman maghrébin, concept et caractéristiques, a été au centre d’une rencontre organisée lundi par des écrivains et des critiques, dans le cadre du 23ème Salon international du livre d’Alger (SILA).

A l’entame de cette rencontre, les intervenants se sont interrogés sur l’authenticité et la véracité du concept du roman maghrébin, ses constantes, ses caractéristiques et ses points de différence avec le roman du Machreq.

Evoquant le roman maghrébin, le romancier tunisien Chokri Mabkhout, lauréat du prix international du roman arabe « Booker 2015 » pour son roman intitulé « Taliani », a estimé nécessaire de procéder « au décorticage de ce concept pour mieux savoir si celui-ci dispose de constantes en termes d’expression et d’écriture ».

Le roman se veut un trait d’union entre les Humains, quel que soit leur milieu, car il va au-delà de l’espace géographique (maghrébin) pour transmettre au lecteur de nouvelles connaissances avec un style particulier, a affirmé le romancier, précisant que ce débat incombe en réalité au critique et non au romancier dont le seul souci est de présenter une oeuvre à valeur artistique et compétitive sur le marché du roman tant arabe que mondial.


Lire aussi: SILA: l’édition algérienne obnubilée par le roman


Pour sa part, l’écrivain algérien Lahbib Sayah a dit préférer être, avant tout, un écrivain algérien, pour transmettre aux autres le message d’une culture, d’une civilisation et d’un être algériens ».

Le critique et chercheur marocain Charafeddine Majdouline s’est interrogé, de son côté, sur l’utilité de confiner le roman dans une zone géographique, en dépit de l’existence de facteurs caractérisant l’oeuvre littéraire au Maghreb, tel que le bilinguisme dans l’écriture (romans français et arabes).

A ce propos, il a relevé « les influences orientale et méditerranéenne sur ces romans », accompagné d’un retour au source des romanciers maghrébins vers leur amazighité, patent dans certaines de leurs oeuvres.

Le roman dans ces trois pays (Algérie, Maroc et Tunisie) a connu une progression fulgurante marquée par une activité éditoriale intense durant les dernières années, a-t-il noté.

Le roman attire des écrivains de différents domaines scientifiques et cognitives, a-t-il dit.

Il a été également question lors de cette rencontre de la traduction qui se fait souvent dans d’autres pays notamment européens.

Les vues divergent à ce sujet, d’autant que pour certains, les romans d’expression française sont les plus traduits vers d’autres langues, même plus que les romans arabes.

D’autres participants pensent qu’au contraire, certaines oeuvres arabes ont obtenu un franc succès et ont été traduites vers plusieurs langues.

Se basant sur sa propre expérience, Chokri Mabkhout a relevé le désir permanent du lecteur maghrébin de s’enquérir de la littérature étrangère, au détriment de celle de sa région, ajoutant que la traduction de son roman « Taliani » en allemand n’a pas eu l’écho escompté, l’expliquant par le manque de curiosité chez certains lecteurs qui ne font même pas l’effort de découvrir l’Autre.

Le 23e SILA se poursuit jusqu’au 10 novembre en cours, rappelle-t-on.

Lire la suite

formats

23e Sila: Taos Amrouche évoquée à travers son parcours atypique

Publié le 05/11/2018, par dans Non classé.

ALGER – Une rencontre sur l’œuvre de l’écrivaine Taos Amrouche, première romancière algérienne de langue française, a été organisée lundi à Alger, en hommage à cette intellectuelle dont l’œuvre, « singulière », a été essentiellement marquée par la reconquête de soi.

Organisée en marge du 23e Salon international du livre d’Alger (SILA), la rencontre animée par l’éditeur Amar Inagrachene, s’est longuement intéressée au parcours « singulier » de Taos Amrouche dont l’oeuvre est entièrement dédiée aux affres de l’exil auquels viendront s’ajouter les tourments dus à sa condition de « chrétienne socialement marginalisée », dira l’orateur.

Amar Inagrachène atteste que l’auteure de « Solitude, ma mère », était une des écrivaines de son époque qui n’aura de cesse de pourfendre les « tabous » et les « traditions rétrogrades » dans une société repliée sur elle-même.

« Taos Amrouche bannissait les réflexes communautaristes et refusait le repli dans une identité figée », atteste Inagrachène qui prépare une thèse sur cette figure féminine, oubliée, de la littérature algérienne qui a signé son premier roman « Jacinthe noire », en 1947.

Pour étayer ses dires, l’orateur rappelle que Taos Amrouche, membre fondateur de l’Académie berbère en 1965 à Paris, a dû se retirer de cette organisation, devant le « refus de ses membres de s’ouvrir aux autres cultures ».

Egalement cantatrice, Taos Amrouche a été la première artiste à adapter à l’opéra « achwiquen » -chants poétiques traditionnels kabyles chantés par des femmes- pour tirer de l’oubli ce patrimoine oral, préservé et transmis par les femmes de génération en génération.

Née à Tunis en 1913, Taos Marie-louise Amrouche est issue d’une famille algérienne christianisée. Elle est la fille de Fatma Marguerite Ait Mansour et la sœur de Jean El Mouhoub Amrouche (son aîné), tous deux écrivains.

Taos Amrouche est l’auteure de quatre romans autobiographiques et d’un « journal intime » dans lequel elle se révolte contre les traditions mortifères, tout en s’interrogeant sur ses déracinements et ses exils.

Le 23e SILA se poursuit jusqu’au 10 novembre avec des rencontres thématiques sur le livre et l’édition.

Quelques 300.000 titres d’éditeurs algériens et étrangers, dont le nombre avoisine le millier, y sont exposés.

Lire la suite

formats

Ghardaïa rend un hommage au poète de la Révolution Moufdi Zakaria

Publié le 05/11/2018, par dans Non classé.
Ghardaïa rend un hommage au poète de la Révolution Moufdi Zakaria

GHARDAIA – Un vibrant hommage a été rendu lundi à Ghardaïa au grand poète du mouvement national et chantre de la Révolution algérienne, Moufdi Zakaria, dans le cadre d’une manifestation coïncidant avec la célébration du 64ème anniversaire du déclenchement de la Révolution du 1er novembre 1954.

Organisée par « Madjliss Abderrahmane El Kourti », instance suprême socioéconomique et culturelle de la communauté Ibadite, en collaboration avec la wilaya et l’université de Ghardaia ainsi que le bureau local de la fondation Moufdi Zakaria, cette manifestation a constitué une occasion pour rendre hommage à l’icône de la poésie révolutionnaire algérienne qui a consacré sa vie à la prise de conscience du peuple algérien pour la lutte contre le colonialisme.

Outre son apport indéniable au champ poétique et au paysage intellectuel national, l’initiative se veut également une reconnaissance de son riche parcours révolutionnaire depuis l’Etoile nord-africaine et le Parti du peuple algérien (PPA) jusqu’à la glorieuse Révolution du 1er novembre 1954, selon les organisateurs.

L’œuvre poétique du chantre de la Révolution algérienne, de son vrai nom Cheikh Zekri, possède, à l’instar de l’hymne national, d’autres oeuvres qui renseignent sur les meurtrissures inspiratrices liées à sa souffrance du colonialisme et des geôles, ainsi qu’elles reflètent son formidable engagement existentiel pour l’unité de l’Afrique du nord, notamment le Maghreb.

De nombreux intervenants, qui se sont succédés à la tribune lors de la cérémonie d’ouverture de cette manifestation organisée en présence des autorités locales, ont revisité l’œuvre du poète de la Révolution qualifié de « Tisseur des mots ».

Des personnes ayant côtoyé de près le poète ont apporté des témoignages poignants sur cette personnalité lors de leurs interventions et partagé avec le grand public présent des souvenirs d’autrefois. Des lectures poétiques improvisées ont été données en son honneur, pour rappeler l’engagement de l’une des figures emblématiques de la poésie révolutionnaire algérienne à l’unité des peuples du Maghreb.

Natif de Béni-Isguen (Ghardaia) le 15 avril 1908, Moufdi Zakaria est décédé le 17 août 1977 à Tunis et enterré dans sa ville natale.

Cette cérémonie de reconnaissance et d’hommage est marquée par une série de conférences sur la vie et le parcours révolutionnaire du poète, animées par des universitaires et chercheurs.

L’évènement a été couronné par des remises d’attestations de reconnaissance pour les différents intervenants dans l’organisation de cette manifestation, ponctuée d’un atelier sur « l’écriture et déclamation de la poésie », organisé à l’Université de Ghardaia, ainsi qu’une soirée poétique.

Auparavant les participants s’étaient recueillis devant la tombe du défunt poète de la Révolution et avaient visité sa maison ancestrale reconvertie en musée où sont exposées ses œuvres.

Lire la suite

Facebook Twitter Gplus RSS
© Radio Dzair