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L’Aniref nous écrit

Publié le 24/05/2017, par dans Non classé.

Suite à la parution, en page 4, le 23 mai 2017, d’un article intitulé « Attribution de marchés publics aux entreprises privées : les révélations fracassantes des syndicats de Rouiba», nous vous prions d’insérer la mise au point suivante : « Le cahier des charges portant aménagement du parc industriel d’Oumeche, situé dans la wilaya de Biskra, définit clairement les conditions de participation et d’accès à ce marché, notamment le système de notation sur la base duquel sont sélectionnées les entreprises. Plusieurs critères ont été arrêtés, à savoir l’expérience (30 pts), les moyens humains (20 pts), les moyens matériels (40 pts), les capacités financières (10 pts), le délai de réalisation (10 pts) et l’offre financière (50 pts). L’attributaire du marché a obtenu une note globale de 124 pts sur un total de 160 pts et a présenté la meilleure offre financière parmi les entreprises techniquement qualifiées. Le groupement Hydrotechnique/Official prestation ne peut prétendre qu’à une note de 52,50 pts qui est inférieure au minimum requis ; ce qui l’aurait éliminé techniquement. S’agissant de la nature du groupement, le code des marchés publics distingue clairement les groupements solidaires des groupements conjoints. L’exigence du cahier des charges contenu dans l’article 8 de l’instruction aux soumissionnaires concernant les groupements est celle de la solidarité, paramètre qui n’a pas pu être déterminé dans le protocole d’accord du groupement remis dans l’offre.

Le recours introduit par le groupement auprès de la commission sectorielle a été, de ce fait, déclaré infondé.
S’agissant des entreprises publiques, il y a lieu de relever que les entreprises publiques ont réussi à obtenir, malgré une forte concurrence, des marchés dans le cadre du même programme, en étant soumises aux mêmes règles de la concurrence pour un montant de plus de 2400 milliards de centimes (i.e. ENRGTH, EVSM, HydroTraitement, EPTP Constantine, Inerga).
Certaines déclarations isolées et non fondées paraissent, de ce fait, étonnantes, au regard du fait que dans le même temps, d’excellentes relations sont entretenues avec les responsables du groupe public ERGTHY qui détient en portefeuille l’entreprise Hydrotechnique.
En effet, le plan de charge dont bénéficie ce groupe dans le cadre de ce programme est estimé à près de 400 milliards de centimes. D’ailleurs, l’EPE ENRGTH, citée dans le même article comme étant lésée par un autre organisme public, a bénéficié du marché d’aménagement du parc industriel de Sidi Bel Abbès. Lire la suite

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Les travailleurs bouclent leur 24e jour de grève

Publié le 24/05/2017, par dans Non classé.

Les 285 travailleurs de l’entreprise publique Orfee, une filiale de BCR sise à Bordj Menaïel (Boumerdès), ont bouclé hier leur 24e jour de grève.
Les pertes occasionnées par ce mouvement de grève s’élèvent à 100 millions de dinars environ, soit 75% du montant des bénéfices engrangés par l’entreprise durant l’année écoulée, précise le secrétaire général de la section syndicale, Meftah Bahmed.
Les ateliers de cette filiale spécialisée dans la fabrication et la commercialisation des articles de coutellerie et de robinetterie, sont hors service depuis le 30 avril dernier.

Chaque matin, les employés rejoignent leur lieu de travail, où ils y restent jusqu’à 16h avant de retourner chez eux. La semaine passée, ils ont tenté de sortir dans la rue, mais ils en ont été empêchés par leurs représentants syndicaux.

Les deux parties campent toujours sur leurs positions. Les réunions organisées jusque-là entre les syndicaux et les dirigeants de l’entreprise ont abouti à un accord sur trois points des cinq soulevés par les grévistes. « On a fait une réunion hier à Alger, mais elle s’est terminée en queue de poisson. Les responsables de la filiale ne veulent toujours pas augmenter la prime de bénéfice. Nous percevons 25 000 DA par an, alors que les gains de l’entreprise ont dépassé 140 millions de dinars en 2006. Nous réclamons 12% des bénéfices, soit 18 millions de dinars, mais ils ont refusé, oubliant que cela ne fera que perdurer la grève et augmenter les pertes», s’indigne M. Bahmed. Et d’ajouter : « L’entreprise voisine Socothyde verse une prime de 60 000 DA/an à ses employés alors que ses bénéfices ne dépassent pas les 70 millions de dinars annuellement.» A présent, les dirigeants du groupe BCR et d’Orfee se sont engagés à verser les 2% des œuvres sociales aux protestataires et la conformation des employés (222, ndlr) contractuels dans un délai d’un mois.

Ils ont accepté aussi d’établir une convention collective propre à l’entreprise, indique-t-on.
Les travailleurs exigent aussi d’être payés pour la période de la grève « afin de pouvoir subvenir aux besoins de nos familles durant le mois de Ramadhan». « On doit être payés pour tous les jours où nous n’avons pas travaillé, car ce sont nos dirigeants qui nous ont poussés à enclencher cette grève.

Et ce sont eux qui sont responsables des pertes subies par l’entreprise, pas nous», soutient un autre syndicaliste, ajoutant que les salaires des travailleurs d’Orfee sont les plus bas de tout le secteur mécanique en Algérie. « La paie de l’ingénieur varie entre 28 000 et 33 000 DA. Certains ont plus de cinq ans d’expérience, mais ils ne sont pas encore confirmés dans leurs postes», a-t-il déploré. Contacté, le PDG de la filiale, M. Djemaï, est catégorique. « Ce qu’ils (les travailleurs), considèrent comme prime de bénéfice est en réalité une prime d’encouragement qu’on leur verse comme 13e mois. Et pour l’heure, on ne peut pas l’augmenter. Concernant la paie de ce mois, on leur a expliqué qu’ils ne peuvent être rémunérés pour les journées durant lesquelles ils n’ont pas travaillé», a-t-il précisé avant d’appeler les grévistes à reprendre le travail pour permettre à l’entreprise de relancer l’activité et d’honorer ses engagements envers ses clients.
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Le procès de la vallée du M’zab

Publié le 24/05/2017, par dans Non classé.

Le long et éprouvant feuilleton de Kamel-Eddine Fekhar et ses camarades en détention « provisoire» depuis 22 mois connaîtra-t-il son épilogue aujourd’hui ?
Les détenus de la vallée du M’zab vont-ils enfin retrouver la liberté et voir leur calvaire carcéral prendre fin, où certains ont failli y laisser leur vie ? Tous les regards seront tournés aujourd’hui vers le tribunal criminel de Médéa qui jugera « l’affaire des événements de Ghardaïa» qui défraie la chronique depuis des mois avec des rebondissements politiques.

Après une longue procédure d’instruction contestée par les avocats de la défense, parce qu' »à charge», la quarantaine de détenus de Ghardaïa vont pouvoir enfin se défendre. Ils étaient tous regroupés au pénitencier de Berrouaghia de sinistre réputation. Kamel-Eddine Fekhar, hospitalisé en raison de la grève de la faim qui a duré plus de 100 jours, est transféré au pavillon des détenus de l’hôpital Mohamed Boudiaf de la même ville.

Le procès tant attendu aura lieu en deux temps, puisque deux affaires seront jugées distinctement aujourd’hui et demain. La première concernera les deux détenus Kamel-Eddine Fekhar et Benabdellah Abdellah poursuivis pour plusieurs chefs d’inculpation, dont « incitation à la haine», « attroupement illégal», « attroupement armé» jusqu’à la « tentative de renverser le régime politique». Une affaire a été instruite par le tribunal de Berriane. Demain sera le tour de la deuxième affaire qui concernera 41 détenus, dont le docteur Fekhar, qui comparaîtront devant le juge. Dix-huit lourds chefs d’inculpation pèsent sur eux.

En plus des classiques accusations d’attroupement armé, non armé, incitation à la haine et la violence, ils sont poursuivis pour « tentative de renversement du régime politique», « atteinte à la sûreté de l’Etat et à l’unité du territoire». Le jugement de ces deux affaires qui se chevauchent peut durer des jours. L’avocat Salah Debouz, qui a déployé tous ses moyens pour mobiliser l’opinion autour des détenus, se dit « prudent» sur le déroulement du procès. Demain, il ne sera pas seul à plaider la cause des détenus de la vallée du M’zab.

Deux ténors du barreau, Mokrane Aït Larbi et Mustapha Bouchachi se sont également constitués pour défendre Fekhar et ses amis détenus dans un procès qui s’annonce retentissant tant les événements de Ghardaïa n’ont pas révélé les tenants et les aboutissants d’une séquence de violence impliquant de multiples et obscurs acteurs aux intérêts opaques.

Dès novembre 2013, la vallée du M’zab a été propulsée dans une zone de conflit avec son lot de victimes et de dégâts matériels énormes. Et ce, par l’incapacité de trouver des solutions rapides et à temps, ou probablement pour absence de volonté politique de soustraire la région aux « démons», laissant pourrir la situation. Alors que la situation qui avait atteint des niveaux critiques exigeait une implication politique sérieuse et globale, les autorités avaient fait le choix de la répression policière qui a vite atteint ses limites.

A Alger, les responsables politiques se contentaient de lancer des accusations à tout-va, désignant à la vindicte des citoyens dont le seul tort était d’avoir exprimé des opinions politiques. Kamel-Eddine Fekhar, devenu figure emblématique d’une région assise sur un volcan, est montré du doigt comme étant « le cerveau de la discorde», est interpellé dans une mosquée à Ghardaïa, très loin du théâtre des violences qui se déroulaient dans la région de Guerrara.

Un bouc émissaire. Il s’ensuivit un longue bataille judiciaire et politique qui n’a fait qu’attiser les tensions dans la vallée. M. Fekhar a dû recourir à la grève de la faim, risquant sa vie pour faire entendre sa voix et celle de ses codétenus. Impuissant face à la lourdeur de l’instruction, son avocat Salah Debouz a entamé une longue marche de 400 km (Alger-Laghouat) pour faire « pression» et permettre la tenue du procès d’une affaire manifestement devenue encombrante pour le pouvoir politique. Il aura lieu aujourd’hui. Un procès qui va déborder la stricte affaire contenue dans l’arrêt de renvoi. Ce sera le procès de la vallée du M’zab.
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La réponse de Gaïd Salah aux partis de l’opposition

Publié le 24/05/2017, par dans Non classé.

Dans une allocution, lors de sa visite, hier, à l’Ecole supérieure des troupes spéciales de Biskra, le vice-ministre de la Défense, le général de corps d’armée, Ahmed Gaïd, a répondu aux accusations de certains partis de l’opposition sur notamment le vote « orienté» des militaires aux dernières élections législatives. Ahmed Gaïd Salah a commencé par saluer le « grand esprit» de responsabilité dont ont fait preuve les éléments de l’ANP avant et durant les élections législatives du 4 mai dernier.

Le chef d’état-major de l’ANP a relevé l’importance qu’accorde le Haut commandement de l’ANP à la participation des militaires à tous les rendez-vous électoraux, assurant que son engagement « n’a besoin ni d’affirmation ni de preuves». « Dans ce cadre précisément, il m’appartient de saluer solennellement, à cette occasion, l’esprit de responsabilité dont ont fait preuve les éléments de l’ANP, ainsi que l’ensemble des autres corps de sécurité, pour honorer leurs missions essentielles et primordiales et sécuriser les dernières élections législatives du 4 mai, afin de permettre au peuple algérien, aux quatre coins de l’Algérie, de s’acquitter de son devoir national lors de cet important scrutin, dans le calme, la sérénité et la quiétude», a-t-il souligné. Le vice-ministre de la Défense a considéré que « certains avaient malheureusement avancé, à la fin des élections législatives du 4 mai dernier, quelques allégations, commentaires et insinuations».

Ce sont, selon lui, des accusations « infondées, voire inappropriées que le Haut commandement de l’ANP rejette dans leur ensemble et leurs détails». Le vice-ministre de la Défense a insisté sur le respect par les militaires des lois de la République, précisant que leur vote s’était déroulé « en totale et parfaite coordination avec le ministère de l’Intérieur et des Collectivités locales».

Le général de corps d’armée a rappelé que « le message adressé aux personnels militaires et à l’opinion publique, quelques jours avant les élections législatives, était parfaitement clair et ne pouvait laisser place à aucune forme de propos mensongers ou de rumeurs à l’encontre de nos Forces armées et tous les personnels militaires qui ont participé, aux côtés de leurs frères concitoyens, avec volonté, responsabilité et liberté dans l’accomplissement de ce devoir électoral, en dépit des missions sensibles et vitales qui leur sont assignées, sachant que ce n’est pas la première fois que les militaires votent de la sorte, en dehors des casernes, mais cela remonte à l’année 2004». Le vice-ministre de la Défense a ainsi notamment répondu à la secrétaire générale du Parti des travailleurs, Louisa Hanoune, qui avait affirmé que « le vote blanc massif des militaires est un tournant qualitatif qui traduisait leur refus de l’opération, à laquelle ils étaient obligés de participer».
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La procédure de la gendarmerie contestée

Publié le 24/05/2017, par dans Non classé.

Selon le site Alg24 net., propriété du quotidien Ennahar, la Gendarmerie nationale enquêterait sur les locataires du Club des Pins.
Le site publie un document daté du 18 mai et rédigé par les services du Premier ministère, dont dépend la direction générale de la Résidence d’Etat de Club des Pins. Dans cette note, portant la référence BOG n°061/2017/, les locataires de la Résidence d’Etat sont avertis des « agissements des éléments de la Gendarmerie nationale auprès des locataires de la résidence». « Il nous a été donné de constater que des éléments de la Gendarmerie nationale, relevant de la brigade de Club des Pins, munis d’une liste des résidents, est en train, quotidiennement, de demander des renseignements aux locataires, à savoir l’entité qui vous a logés, de quelle famille êtes-vous ? etc.», peut-on lire. La note spécifie, par ailleurs, les conditions dans lesquelles une telle enquête peut avoir lieu.

« Ce genre d’agissement ne peut être toléré qu’après présentation d’un ordre de mission justifiant l’enquête et d’une perquisition ordonnée par la justice», rappelle la direction du Club des Pins, qui recommande aux locataires de « ne pas répondre à ce genre de questions». Contacté par nos soins, le service de la communication de la Gendarmerie nationale était dans l’impossibilité de nous confirmer ou de nous infirmer l’enquête. Cette affaire intervient alors que le RCD a prévu de déposer une demande pour la constitution d’une commission d’enquête à l’APN au sujet de la gestion de Club des Pins. Avec ses 9 députés à l’APN, le parti de Mohcine Belabbas a décidé de s’intéresser à la source et l’exécution du budget de fonctionnement et les modalités d’accès, ainsi qu’à l’état des lieux de la Résidence d’Etat.
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La FNAI exige la revalorisation du rôle de l’agent immobilier

Publié le 24/05/2017, par dans Non classé.

Le portail des annonces immobilières Lkeria.com a organisé, hier à Alger, en collaboration avec la Fédération nationale des agences immobilières (FNAI) la première édition d’une série de journées de sensibilisation sur l’évaluation immobilière.
Cette journée est destinée aux agents immobiliers qui expriment un besoin de formation en techniques et rudiments de l’évaluation du foncier immobilier. « C’est un rendez-vous donné aux agences immobilières chaque mois pour débattre d’un sujet immobilier d’intérêt général en présence d’un expert et de représentants d’agence immobilière. Le sujet de la première édition est ‘‘l’Evaluation immobilière, différence entre le prix et la valeur » », explique Lotfi Ramdani, fondateur du site Lkeria.

La Fédération nationale des agences immobilière exprime les besoins du secteur en paramètre de régulation pour stabiliser le marché, actuellement objet de spéculation, d’évaluation exorbitante des intermédiaires et autre anarchie, empêchant des professionnels du secteur, marginalisés, d’effectuer leur évaluation selon les critères. Pour M. Ramdani, il s’agit de mettre en place « des mécanismes d’évaluation à la portée des agents immobiliers pour une évaluation immobilière, selon des critères scientifiques fiables reconnus». Pour la Fnai qui a dénoncé à plusieurs reprises les dysfonctionnements du marché immobilier, « la maîtrise de l’estimation immobilière relancera sans doute le marché de la vente et contrecarrera les évaluations erronées en professionnalisant le rôle de l’agent immobilier, afin d’instaurer une relation de confiance entre le client et son agent immobilier, un avis partagé par les agences ayant pris la parole dans la foulée». La Fnai plaide donc pour la revalorisation du rôle de l’agence immobilière avec, à titre d’exemple, l’obligation de passage par une agence immobilière pour toute transaction.

« Ceci, en plus d’une évaluation conforme aux standards, contribuera à la lutte contre la spéculation, le blanchiment d’argent et l’évasion fiscale», explique M. Ramdani. Dans son intervention, l’expert international, Benyamina, souligne que « l’évaluation immobilière s’articule autour de l’interaction entre la partie juridique, réglementaire, la partie physique et technique du bien immobilier, et les méthodes d’évaluation, dont le propos est très étendu, pour arriver à une valeur justifiée dans le marché immobilier». L’expert insiste sur le fait que « le professionnel le plus apte à évaluer un bien immobilier reste l’agent immobilier qui se confronte tous les jours au terrain». La FNAI vise à dégager une feuille de route, avec les recommandations des journées d’étude et de sensibilisation, conduites par des experts, pour une meilleure organisation du marché. « Nous mettrons entre les mains des pouvoirs publics une série de mesures pratiques, pour lancer les paramètres d’organisation du marché», soutient M. Ramdani.
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