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Concert de musique symphonique à Alger en commémoration du 56e Anniversaire de l’Indépendance

Publié le 03/07/2018, par dans Non classé.
Concert de musique symphonique à Alger en commémoration du 56e Anniversaire de l'Indépendance

ALGER- « Farha wa Salam » (joie et paix), un concert de chants patriotiques a été animé lundi soir à Alger par l’Orchestre symphonique et le Ch£ur de l’Opéra d’Alger, dirigés par le maestro Amine Kouider et une pléiade d’artistes, en commémoration du 56e Anniversaire de l’Indépendance de l’Algérie et la fête de la Jeunesse.

Le public relativement nombreux, venu à l’Opéra d’Alger Boualem-Bessaïh, assister à cette double célébration, a pu apprécier, près d’une heure et demie durant, un florilège de chansons sublimant la Patrie, l’Amour et la Paix, à travers un programme déroulé en quatre parties, conduit par plusieurs voix, dont celle de Zakia Mohamed, accompagnées par 50 instrumentistes et une quarantaine de choristes.

Ouvrant la soirée avec une dizaine de chants patriotiques, dont « Min Djibalina », « Min adjlika ya watani » et « El Dzaïer inch’Allah atahlou », Zakia Mohamed a ensuite interprété avec une voix limpide et étoffée, sur des arrangements de Hocine Bouifrou, « Allah mahabba », « El hodn eddafi » et « Djazaïr ya bladi », soutenue par le ton solennel et percutant de l’orchestre, sous les applaudissements et les youyous du public.


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Le sopranes, Meriem Lazali, Taos Arhab, Souhila Benlecheheb, et les ténors, Hocine Belhadj, Mounir El Djazaïri, Réda Raiss, Hadj Aïssa Amara, ainsi que le jeune rappeur Houssem Camélion, ont pris le relais, mettant en valeur leurs larges tessitures, dans un rendu empreint de technique et d’intonations aux tons de blues, à l’instar de Meriem Lazali qui a enflammé la salle avec ses envolées lyriques.

En hommage au président de la République, Abdelaziz Bouteflika, les solistes ont ensuite interprété, « Chamâa Lil’Watane » (Une bougie pour la Patrie) et « Li Naïch maân fi Salam », (vivons ensemble dans la Paix) -dont le refrain a été repris dans plusieurs langues-, deux pièces écrites par le poète et ministre de la Culture, Azeddine Mihoubi, présent à cette soirée, et mises en musique par Mounir El Djazaïri.

Entre les deux parties, l’Orchestre symphonique de l’Opéra d’Alger a, comme pour apporter plus de solennité à la soirée, interprété,  » L’Hymne à la joie » de Ludwig Van Beethoven et « Carmina Burana » de Carl Orff, rendue pour la circonstance avec un texte algérien, écrit par Rabeh Kadem, sous le titre de « Min adjleki ya Djazaïr ».

Le public, savourant tous les moments de la soirée, a longtemps applaudi les artistes, honorés et rappelés à l’issue de la soirée pour le salut final.

Lors de cette soirée commémorative, le ministre de la Culture a annoncé le projet de création de quatre orchestres symphoniques, de l’est et de l’ouest, celui de jeunes, ainsi que l’Orchestre symphonique amazigh qui s’attellera, a-t-il déclaré, à « élever au rang de l’universalité la chanson amazigh », portée jusqu’alors par de grands compositeurs et interprètes, à l’instar de Chérif Kheddam, Lounès Matoub et Na Cherifa.

Organisé par l’Opéra d’Alger sous l’égide du ministère de la Culture, le concert de chants patriotiques et de musique symphonique « Farha wa Salam », célébrant le 56e Anniversaire de l’Indépendance de l’Algérie et la fête de la Jeunesse est reconduit le 5 juillet à Tizi-Ouzou.

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Le festival Diwane, espace ou l’art et la culture Diwane sont toujours revivifiés

Publié le 02/07/2018, par dans Non classé.
Le festival Diwane, espace ou l'art et la culture Diwane sont toujours revivifiés

BECHAR – La 11ème édition du festival culturel national de la musique et danse Diwane, dont le coup d’envoi est prévue en début de soirée de lundi au stade du « 18 février » à Bechar, est l’espace où l’art et la culture Diwane sont toujours revivifiés via les différentes représentations des troupes participantes.

Ce festival (2-5 juillet 2018) compte tenir ses promesses de mise en avant de cet art ancestral, malgré quelques contraintes telles l’insuffisance des moyens financiers allouées à son organisation, l’absence totale de sponsors et aussi le manque d’une véritable infrastructure d’accueil de ce type de manifestations, en l’occurrence un théâtre de plein-air, estiment les organisateurs.


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Au stade du « 18 février », situé au sud de la ville, des techniciens s’affairent sur la grande scène de cette manifestation et terminent leurs derniers ajustements, sous un soleil de plomb pour que le public puisse suivre dans de bonnes conditions d’écoute, le passage des artistes appelés à animer cette première soirée du festival.

« Malgré les fortes chaleurs qui marquent actuellement la région de Bechar, nous sommes décidés à suivre les différentes soirées du festival et son ambiance musicale », ont confié plusieurs jeunes de la ville.

« Nous assistions à ce festival depuis sa création en 2007, une manifestation qui apporte un plus en matière artistique et de connaissances des différents rites musicaux et chorégraphiques des musiciens Diwane de différentes régions du pays », ont-ils expliqué.

Le soutien des secteurs de la formation professionnelle, de la protection civile, de la commune et de la wilaya, pour le déroulement de cette édition ont été grandement salués, tant par les organisateurs que par de nombreux acteurs culturels locaux.

Le Diwane, un patrimoine culturel très riche en diversités artistiques régionales

Les groupes Diwane programmés à l’occasion de cette 11ème édition, à savoir « Dendoun Sidi Billel » de Ghardaia, « Noujoum Diwane » de Sidi Bel Abbes, et celles de « Fares Fen Diwane » et des jeunes musiciens de « Noujoum Saoura », démontreront à cette occasion les richesses culturelles, et les diversités artistiques et variantes régionales de la musique et danse Diwane, car chacune d’entre elles suit un tempo et une chorégraphie Diwane spécifique à ces régions, d’où la beauté du Diwane algérien par rapport aux autres variantes maghrébines de ce genre artistique.

Même que le Diwane algérien est marqué par son originalité de présence des femmes-musiciennes, à l’instar de la virtuose du Goumbri (instrument à cordes à la base de cette musique), à savoir Hasna Al-Becharia, Nora Gnawas et les musiciennes du groupe « Wasfan de Constantine », signalent des chercheurs locaux dans le patrimoine Diwane.

La cérémonie du début de cette manifestation sera marquée par le passage sur la scène des « Aissaouas », ou une trentaine de membres de cette confrérie religieuse à dimension nationale et maghrébine entonneront des chants et proposeront des danses propres à cette confrérie.

Le Maalem Mejbar aura aussi l’insigne honneur de faire partie de la programmation du coup d’envoi de cette 11ème édition, ou il présentera ses nouvelles créations devant un public avide et connaisseur.

Cet artiste issu de la culture et de la musique Diwane ou il joue avec excellence le Goumbri qu’il maitrise parfaitement depuis son enfance, sera sans doute le « clou » de cette première soirée du festival dont l’ouverture officielle sera donnée par le wali de Bechar, en présence des autorités et élus locaux, de représentants du mouvement associatif local et des invités du festival qui fait partie désormais du paysage culturel et artistique de la région et du pays.

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La « Médina Azahara » en Espagne classée au Patrimoine mondial de l’Unesco

Publié le 01/07/2018, par dans Non classé.

MANAMA – La cité « Médina Azahara », un site archéologique d’une ville édifiée au milieu du Xe siècle par la dynastie des Omeyyades comme siège du califat de Cordoue dans le sud de l’Espagne, a été classée dimanche au Patrimoine mondial de l’Unesco, a annoncé l’agence onusienne réunie à Bahreïn.

La Médina Azahara constitue, avec l’Alhambra de Grenade, la mosquée de Cordoue et l’Alcazar de Séville -tous trois déjà classés- un des joyaux hérités de près de huit siècles d’Al-Andalus, quand les Omeyyades gouvernaient dans la péninsule ibérique du VIIIe au XVe siècle.

Le site « apporte une connaissance approfondie de la civilisation islamique occidentale d’Al-Andalus, aujourd’hui disparue, au sommet de sa splendeur », a justifié le Comité du patrimoine mondial, réuni depuis le 24 juin dernier en session ordinaire à Manama, capitale du Bahreïn.

La construction de la Médina Azahara, a débuté sept ans après que l’émir Abd al-Rahman III s’autoproclama calife en 929.

La ville, entourée de murailles, se trouve à huit kilomètres de Cordoue et sa célèbre mosquée a été transformée en cathédrale après la reconquête de la ville par les rois catholiques au XIIIe siècle.

La médina a toutefois fonctionné pendant moins d’un siècle, détruite par les guerres qui mirent fin au califat de Cordoue au début du XIe siècle avant que les vestiges, oubliés pendant près de 10 siècles, soient redécouverts au début du XXe siècle.

Le Comité du patrimoine mondial a approuvé également la proposition d’inscription de la Cité industrielle Olivetti de la ville italienne d’Ivrea et ajourné l’examen de la candidature franco-belge pour l’inscription des sites funéraires et mémoriels de la Grande guerre.

L’inscription de la Cité industrielle Olivetti porte à 54 le nombre des biens culturel italiens classés dans la Liste du patrimoine mondial.

Le site est constitué d’une grande usine, des bâtiments administratifs ainsi que des édifices consacrés aux services sociaux et au logement.

Les sites funéraires et mémoriels de la Grande guerre concernent 139 cimetières militaires, nécropoles et monuments commémoratifs en Belgique et en France, dont la Porte de Menin à Ypres en Belgique, le mémorial canadien de Vimy, la nécropole de Notre-Dame-de-Lorette ou encore les sites de la bataille de Verdun en France.

La 42ème session du Comité du patrimoine mondial se poursuit jusqu’au 4 juillet.

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Décès du comédien Amar Maarouf à 76 ans 

Publié le 01/07/2018, par dans Non classé.
Décès du comédien Amar Maarouf à 76 ans

ALGER- Le comédien Amar Maarouf, connu pour ses rôles dans le théâtre et le cinéma, est décédé dimanche dans un hôpital algérois où il avait été hospitalisé, a-t-on appris de Association culturelle Lumières dont il est membre.

Natif d’Alger en 1942, Amar Maarouf s’est fait connaître dans le théâtre où il a entamé sa carrière artistique et a joué aux cotés de grands comédiens à l’image de Rouiched avec qui il a partagé les planches dans la pièce « El bouaboune » (Les concierges).

Au cinéma, le défunt a été distribué dans des rôles (secondaires) notamment dans « La bataille d’Alger » du réalisateur italien Gillo Pontecorvo.

Il a joué également dans des feuilletons de télévision tels que « El Massir » de Djamel Fezzaz.

Amar Maarouf sera inhumé dans l’après-midi (dimanche) dans le cimetière de Rouiba, à l’est d’Alger, précise la même source.

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Le ministre de la Culture se recueille sur la tombe du chanteur Lounes Matoub

Publié le 29/06/2018, par dans Non classé.

TIZI-OUZOU- Le ministre de la Culture Azzedine Mihoubi s’est recueilli jeudi en fin de journée, sur la tombe du chanteur, Matoub Lounes, à Taourirt Moussa dans la commune d’Ait Mahmoud (daïra de Béni douala), à 17 km au sud de Tizi-Ouzou, a-t-on appris, vendredi, des services de la wilaya.

Présent dans la wilaya de Tizi-Ouzou à titre privé, M. Mihoubi en sa qualité de ministre de la Culture s’est rendu au domicile de Matoub, assassiné par des terroristes le 25 juin 1998 à Tala Bounane, sur la route menant vers Taourirt Moussa.

Après s’être recueilli à sa mémoire, le ministre a rencontré la mère de Lounes Matoub, Na Aldjia, a-t-on indiqué de même source.

Le ministre qui était accompagné du wali, Mohammed Boudrebali, et de la directrice locale de la culture Nabila Goumeziane, a visité le siège de la Fondation Matoub et s’est entretenu avec les membres de cette organisation, présents sur place, à propos notamment du projet de création d’un musée et de l’organisation d’un hommage à la mémoire de Matoub à l’Opéra d’Alger, a-t-on ajouté.

Dans un message, publié sur la page Facebook du ministère de la Culture, à l’occasion de la commémoration du 20ème anniversaire de l’assassinat de Matoub, M. Mihoubi a rendu hommage au « martyr, artiste et poète Lounes Matoub » qui était « clair dans ses positions, franc dans ses opinions, défendant et croyant en la démocratie », soulignant que « l’artiste ne meurt jamais ».

S’adressant directement au chanteur disparu, M. Mihoubi a poursuivi: « Vous aurez marqué les esprits par le combat identitaire que vous avez mené avec conviction pour la culture et la langue amazighe pour lesquelles nous assistons aujourd’hui à une véritable consécration: la langue amazighe nationale et officielle avec une académie pour la promouvoir et la hisser au plus haut niveau et toutes les dispositions prises telles que la consécration de Yennayer afin de consolider cette culture et toute l’identité algérienne ».

Pour rappel, le ministre du Tourisme et de l’artisanat, Abdelkader Ben Messaoud, qui était en visite de travail dans la wilaya de Tizi-Ouzou le 25 juin en cours, s’était aussi recueilli à la mémoire de Matoub Lounes, en déposant une gerbe de fleur sur la stèle qui lui est dédiée, érigée à l’entrée ouest de la ville des Genêts.

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Bechar bientôt au rythme du Festival de la musique et danse Diwane    

Publié le 29/06/2018, par dans Non classé.
Bechar bientôt au rythme du Festival de la musique et danse Diwane

BECHAR- La scène de la 11ème édition du festival culturel national de la musique et danse Diwane de Bechar, qui aura lieu cette année du 2 au 5 juillet au stade du « 18 février », accueillera 15 représentations artistiques dont huit (8) de troupes en compétition, a-t-on appris du commissariat du festival.

Cette manifestation est dédiée aussi à la virtuosité des Maâlems (joueurs de Goumbri), instrument à cordes traditionnel, à la base de cette expression artistique ancestrale, a-t-on signalé.

Un programme riche en sonorité Diwane et d’autres genres musicaux algériens est prévue à l’occasion du coup d’envoi du festival, qui sera marqué par une grande parade des troupes et artistes participants, peu avant la soirée de lundi prochain au centre-ville de Bechar.

C’est une troupe locale de Aissaoua qui a été choisie pour l’ouverture des activités artistiques de cette édition, pour mettre en évidence des expressions artistiques de l’une des plus importantes confréries religieuses dans le pays, alors que la troupe « Dendoun Sidi Billel » de Ghardaia qui excelle dans ce style atypique du Diwane spécifique à cette région du sud-est du pays ouvrira durant la même soirée le volet compétition du festival.

Cette première soirée verra aussi le passage sur scène d’une icône du Diwane et de la musique algérienne, en l’occurrence Maalem Mejbar, qui de par sa voix et sa maitrise parfaite du Goumbri a réussi à s’imposer dans le genre musical Diwane ainsi que dans d’autres genres musicaux locaux à travers son album ‘‘Lkhyoul Sartia », puisant sans faille dans le patrimoine musical du Touat et de la Saoura.


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Au cours de cette soirée, se produira la troupe « Sidi Billel » de Mascara, conduite par le Maalem Belarbi Bilel, l’un des maitres de l’héritage musical du Diwane dans l’ouest du pays, dont le spectacle de la troupe a une résonance particulière, de par les danses et les chorégraphies synchronisées adaptées aux différentes phases du rite musical Diwane.

Les troupes « Noujoum Diwane »et « Faras Fen Diwane Wahrane », conduites respectivement par Les Maalems Youcef et Houari, passeront sur la scène pour la première et la deuxième soirée, pour démontrer une fois de plus leur talent avéré, d’où le choix difficile du jury de cette édition présidé par le compositeur Kouider Berkane.

La jeune génération de musiciens Diwane, sera présente à cette édition à travers d’autres troupes, à savoir celle de « Ouled Diwane Sahara » de Tindouf, « Ahl Diwane » et « Noujoum Saoura » de Bechar et « El Houda » de Tlemcen, dont les musiciens perpétuent les traditions musicales et chorégraphiques de ce legs à travers leur région et à travers le pays.

« Essed », une troupe de Kenadza et de notoriété artistique nationale, restent des acteurs fondamentaux de ce festival de par leur popularité et musique ghiwani très prisée par la jeunesse de la région.

« Dimastand », qui est un groupe de musique reggae et fusion ûDiwane et de variétés, créé en 2015 à Bechar, sera sans doute une découverte pour les spectateurs du stade du ‘‘18 février », et ce pour leur premier passage sur la scène de ce festival.

Le festival Diwane, encourage la création des jeunes

Le festival culturel national de musique et danse Diwane est là pour encourager les créations des jeunes, mais aussi pour préparer la relève pour la poursuite des efforts de préservation et de pérennisation de l’art musical et chorégraphique Diwane, ont indiqué les organisateurs.

Beaucoup de membres de troupes participantes contactés par l’APS se sont déclarés convaincus des bienfaits et de retombées de cette manifestation sur l’intérêt que porte des jeunes musiciens à ces expressions artistiques que plusieurs musiciens de la nouvelle génération ont ‘‘investies ».

Ce qui, estime-t-on, augure à l’avenir de nouvelles compositions musicales, allant dans le sens de la popularisation davantage de cette musique.

Les organisateurs de cette manifestation artistique ont pu, avec els moyens disponibles, concocté un programme à la mesure de l’événement, et ce avec l’aide et l’appui de la wilaya qui a mis à leur disposition des moyens logistiques pouvant permettre le déroulement de cette 11ème édition, selon le commissariat de ce festival.

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