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On vous le dit

Publié le 20/09/2017, par dans Non classé.

Trump veut un défilé militaire « meilleur» que celui du 14 juillet en France

Après avoir assisté au défilé militaire du 14 juillet à Paris, « un des plus formidables» qu’il ait jamais vus, Donald Trump veut en organiser un le 4 juillet à Washington et « faire encore mieux», a-t-il dit, lundi, en accueillant chaleureusement Emmanuel Macron. Les deux dirigeants se sont retrouvés lundi dans un hôtel de New York, en marge de l’Assemblée générale de l’ONU, pour discuter de plusieurs crises mondiales, dont l’avenir de l’accord sur le nucléaire iranien et l’Accord de Paris sur le climat. « Les gens ne savent pas quels grands guerriers il y a en France», a lancé le président américain, grand amateur de défilés en uniforme et qui compte plusieurs anciens militaires parmi ses conseillers. « Il y avait beaucoup d’avions et de puissance militaire. A cause de ce que j’ai vu, nous pensons vraiment à organiser un grand défilé à Washington sur Pennsylvania Avenue le 4 juillet», jour de la fête nationale américaine, et « essayer de faire mieux» que celui du 14 juillet en France, a-t-il souri. Il a couvert de compliments son homologue français, qui a noué avec lui des relations chaleureuses depuis son élection en mai.

Don de sang des douaniers de Chlef

La direction régionale des Douanes de Chlef a organisé, avant-hier, une journée de don de sang, à laquelle ont participé tous les cadres et agents de cette institution. La collecte, qui s’est déroulée dans de bonnes conditions, a été effectuée par une équipe médicale spécialisée du centre de transfusion sanguine relevant de l’Etablissement public hospitalier de Chorfa, dans la commune de Chlef. L’opération s’inscrit dans le cadre de la campagne nationale de don de sang organisée par la Direction générale des Douanes et l’Agence nationale du sang, et ce,du 18 au 20 septembre en cours. Elle fait suite à la convention signée entre les deux parties le 9 février dernier, afin de dynamiser ce genre d’action dans le corps des Douanes, indique-t-on à la direction régionale des Douanes de Chlef.

Une conférence sur le réservoir hydrique du Djurdjura

Une conférence portant sur le thème « Djurdjura : réservoir perché de plusieurs milliards de m3 d’eau» sera organisée aujourd’hui à l’université de Bab Ezzouar (USTHB). Elle mettra en exergue l’important gisement hydrique de ce mont de Kabylie et sera animée par Dr Abdelkader Saâdallah, spécialiste en géoscience, ayant à son actif près de cinquante ans d’expérience et des dizaines de publications relatives au domaine. C’est la salle n°37 de la faculté des sciences de la Terre de l’USTHB qui accueillera cette conférence qui débutera à 9h.
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Les premiers couacs s’annoncent à Batna

Publié le 20/09/2017, par dans Non classé.

Les hostilités qui ont de tout temps jalonné les échéances électorales à Batna ont fait leur première apparition lundi dans la ville d’El Maadher.
Le tête de liste aux élections locales du parti El Moustakbal a, en effet, fait l’objet d’une agression préméditée. Ce prétendant à l’APC de Boumia (une cinquantaine de kilomètres au nord-est du chef-lieu de wilaya de Batna) était tôt le matin dans son magasin d’électroménager lorsque des inconnus s’y sont présentés.

Ils ont fermé les portes, lui ont assené des coups jusqu’à ce qu’il perde connaissance, ont fouillé dans son cartable, se sont emparés des listes de candidatures avant de s’évaporer dans la nature. Les assaillants, a-t-on appris de sources proches de la victime, ne se sont intéressés à rien d’autre qu’à ces listes ! Une bonne somme d’argent qui se trouvait dans le cartable est restée en l’état et n’a pas été touchée. Au moment où nous mettons sous presse, aucune précision sur l’identité des agresseurs ou une quelconque obédience politique n’a été révélée ! Lire la suite

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La transhumance des élus bat son plein

Publié le 20/09/2017, par dans Non classé.

Des élus radiés de leur parti politique et condamnés par la justice, députés et sénateurs, se retrouvent curieusement candidats et même têtes de liste.
La scène politique s’éveille et s’anime, à nouveau, à Bouira, et ce, à l’approche du rendez-vous des locales du 23 novembre prochain. Cependant, les formations politiques n’ont pas encore dévoilé leurs listes de candidats. Le délai de dépôt des dossiers de candidatures s’achève samedi prochain. Plongés dans une profonde crise interne, plusieurs partis politiques ont rencontré des difficultés à confectionner des listes.

Cependant, ce qui a caractérisé ces élections, contrairement aux scrutins précédents, c’est le retour des députés, sénateurs et élus condamnés par la justice, à la recherche d’une place sur les listes de candidature. Un ex-sénateur est annoncé pour conduire la liste FLN pour l’APC de Lakhdaria, à l’ouest de Bouira. Des élus et militants en rébellion contre Gaci Abdelkader ont fini par jeter l’éponge et annoncé leur démission du parti au pouvoir. Le retour de cet ex-sénateur a été ardemment contesté par la majorité des militants des mouhafadhas de Lakhdaria, appelant même à l’intervention du secrétaire général du FLN.

Selon certaines sources, des élus siégeant à l’APC en question ont préféré quitter le parti pour se faire « recruter» par d’autres formations. Ce n’est pas ce qui manque aussi à l’occasion de ces élections locales à Bouira. La transhumance des élus bat son plein. Bien que ce type de « migration» soit désormais partie intégrante de nos mœurs politiques, les représentants des partis à Bouira n’ont eu d’autre choix que de faire appel à ces candidats qui n’ont pas hésité à changer de casquette dans l’espoir de briguer un autre mandat.

Des élus déjà condamnés par la justice durant leur exercice et même démis de leurs fonctions se retrouvent curieusement candidats et même têtes de liste. C’est une spécialité propre au Rassemblement national démocratique (RND) qui a ouvert ses portes à d’anciens élus et même députés pour chapeauter des listes électorales. En effet, à Aïn Bessem, l’ex-député Nouri Mohamed, élu sur la liste FLN, et ayant cumulé plusieurs mandats comme maire de la commune, a quitté cette fois-ci le parti en visant le même poste, mais sous l’étiquette du RND.

A la commune de Bouira, on assiste à une effervescence sans précédent, où les alliances et les va-et-vient entre les formations battent leur plein. Le FFS, qui n’en finit pas de gérer ses crises, a opté pour présenter le maximum de candidats pour investir une société qui, désormais, « ne répond plus». Le congrès fédéral tenu samedi dernier est une preuve tangible de la crise dans laquelle se retrouve le parti.

Quant au RCD, fragilisé par des tiraillements internes, la formation de Mohcine Belabbas a décidé de faire appel à des sympathisants pour chapeauter les listes électorales. L’expert agronome Akli Moussouni a été sollicité par la direction du parti pour conduire la liste des candidats pour l’APC de Bouira. Ce qui est certain, c’est que les élections locales de novembre prochain interviennent dans un contexte extrêmement délicat.
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Faut-il changer les billets de banque ?

Publié le 20/09/2017, par dans Non classé.

Du côté de la Banque centrale, l’on évoque un montant de l’ordre de 1000 à 1300 milliards de dinars d’argent liquide circulant dans l’informel.
L’aggravation de la crise financière et budgétaire et le recours de l’Etat au financement non conventionnel remettent à l’ordre du jour l’idée, prônée par certains acteurs de la scène nationale, de procéder à un changement de billets de banque pour capter l’argent de l’informel.

Solution radicale et tout à fait réaliste pour d’aucuns, démarche fantaisiste, inefficace et périlleuse pour d’autres, la réflexion autour de la nécessité d’émettre une nouvelle monnaie est en tout cas loin de faire l’unanimité. Selon des estimations avancées il y a quelques mois par l’ex-Premier ministre, Abdelmalek Sellal, les fonds circulant hors circuits officiels s’élèveraient à pas moins de 3700 milliards de dinars, soit un montant supérieur à celui que drainent les circuits bancaires officiels.

Du côté de la Banque centrale, l’on évoque un montant de l’ordre de 1000 à 1300 milliards de dinars d’argent liquide circulant dans l’informel. Mal aisés à évaluer avec exactitude, car échappant à tout contrôle, les capitaux colossaux que capte l’économie souterraine plaident certains observateurs, pourraient être récupérés par une simple opération d’émission de nouveaux billets de banque, ce qui obligerait, selon eux, les détenteurs de fonds informels à les échanger auprès des circuits bancaires.

Or, selon des responsables au sein de la place bancaire locale, l’idée d’un changement de monnaie n’est qu’une vue d’esprit sans aucun fondement car, indiquent-ils, une telle opération ne peut ni être réalisable, ni efficace pour capter l’argent de l’informel. Dès lors que les lois et les conventions contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme sont en vigueur, il ne peut y avoir d’opération de récupération de l’argent de l’informel par le biais d’un simple changement de billets de banque, soutiennent encore nos interlocuteurs.

D’après eux, une telle démarche, si elle venait à être décidée un jour, ne pourrait alors découler que d’une grave mesure politique d’amnistie fiscale, ce qui n’est pas une décision qui pourrait être prise à la légère et surtout ne peut dépendre des simples autorités bancaires et monétaires. Un point de vue que partagent certains banquiers, qui rappellent que par le passé une opération partielle de changement de certaines coupures avait été tentée par la Banque centrale et qu’elle a plutôt tourné au fiasco.

Dans l’état actuel des choses, ajoutent les mêmes intervenants, une éventuelle démarche de changement de monnaie pénaliserait surtout les petits détenteurs de fonds et les ménages qui thésaurisent habituellement leurs avoirs qu’ils détiennent légalement, tandis que les lobbies de l’informel auront sans doute toute la latitude d’anticiper une telle opération pour investir dans d’autres placements.

Quoi qu’il en soit, l’idée d’un changement de billets de banque pour capter l’argent de l’informel semble en définitive aussi radicale pour résorber au moins une bonne partie du marché parallèle que complexe à mettre en œuvre au vu des implications économiques, sociales et politiques qu’elle peut induire.
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FLN : Le retour énigmatique de Saadani

Publié le 20/09/2017, par dans Non classé.

En plein débat sur le plan d’action du gouvernement d’Ahmed Ouyahia, Amar Saadani revient discrètement au FLN.
Près d’une année après avoir démissionné de son poste de secrétaire général du FLN, il reprend du « service» en intégrant la commission nationale des élections du parti. Officiellement, Djamel Ould Abbès, en sa qualité de secrétaire général du FLN, dit « renforcer» la composante de cette commission à la veille des élections locales, à travers la nomination de deux ex-ministres, en l’occurrence Abdelmalek Boudiaf et Mahdjoub Bedda, et de l’ex-secrétaire général du parti, Amar Saadani.

Si pour certains observateurs, il s’agit d’une nomination tout ce qu’il y de plus normale, pour d’autres, c’est une remise en selle d’un adversaire téméraire de l’actuel Premier ministre, Ahmed Ouyahia. On se souvient encore des violentes attaques de Saadani en 2016 contre Ouyahia qu’il avait qualifié de « malhonnête» et d' »indigne de la confiance du président Bouteflika». Au ton belliqueux, voire insultant, Amar Saadani a fini par devenir trop encombrant pour le président de la République, également président du FLN.

Le trublion Saadani a donc été poussé à la démission un certain 22 octobre 2016 en pleine réunion du comité central à l’hôtel El Aurassi. Pour justifier son acte inattendu, Amar Saadani a évoqué des raisons de santé. Mais personne ne croyait à un tel argument pour la simple raison que, deux semaines auparavant, Amar Saadani affichait une excellente forme.

Il avait d’ailleurs violemment attaqué l’ancien chef des services secrets, Mohamed Lamine Médiène dit Toufik, l’accusant d’avoir été derrière les troubles qu’avait connus la vallée du M’zab entre 2013 et 2015. Mais pas seulement. Il l’avait également accusé d’être un « agent de la France». Une attaque qui avait fait couler beaucoup d’encre et fait réagir le chef du cabinet de la présidence de la République, Ahmed Ouyahia.

Ce dernier, qui s’était exprimé en tant que secrétaire général du RND, avait pris la défense du général à la retraite Toufik, mais aussi de l’ex-secrétaire général du FLN, Abdelaziz Belkhadem, que Saadani avait présenté comme étant issu d’une « famille au passé révolutionnaire douteux».

La sortie d’Ahmed Ouyahia sur une chaîne de télévision privée, proche de la présidence de la République, avait été considérée par certains milieux bien informés comme un premier désaveu officiel. Une sortie que Amar Saadani n’a assurément pas oubliée. Totalement éclipsé, aujourd’hui le pourfendeur des services secrets algériens revient en « douceur». Un retour pour le moins énigmatique.

C’est probablement pour une mission bien plus politique que celle d’être membre d’une commission électorale pour superviser les candidatures aux élections locales. Selon certaines sources, il pourrait reprendre la direction du parti en prévision de la présidentielle de 2019. Sa mission consisterait à contenir les éventuelles ambitions politiques des soutiens au chef de l’Etat, dont celles d’Ahmed Ouyahia. Il faut rappeler que c’est Amar Saadani qui avait accusé ouvertement Ahmed Ouyahia de « vouloir prendre la place du président Bouteflika». Lire la suite

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Des «harrakine» aux éléments du génie de combat

Publié le 20/09/2017, par dans Non classé.

« Le repérage a été effectué sur 25 km. La zone a été assainie», signale Abdelouahab Benothmane, officier du génie militaire, en marge de la cérémonie de destruction du dernier stock de mines antipersonnel au polygone central de l’Air de la 1re RM à Hassi Bahbah (Djelfa).
Des mines antipersonnel continuent à être découvertes dans plusieurs endroits du territoire algérien. Des éléments du génie de combat de l’armée en désamorcent régulièrement. Il y a trois mois, une mine a été découverte lors de travaux menés par l’entreprise Kahrakif, filiale du groupe Sonelgaz, dans la wilaya de Naâma.

« Le repérage a été effectué sur 25 km. La zone a été assainie», signale Abdelouahab Benothmane, officier du génie militaire, en marge de la cérémonie de destruction du dernier stock de mines antipersonnel au polygone central de l’Air de la 1re RM à Hassi Bahbah (Djelfa).

Selon l’officier, si tout le long des lignes Challe et Morice, aux frontières est et ouest du pays, les opérations ont été menées à leur terme, le génie de l’ANP continue de découvrir et de détruire périodiquement ces engins de la mort, puisque l’armée française qui a installé quelque 11 millions de mines pour empêcher les combattants de l’ALN d’approvisionner en armes les maquis de l’intérieur, a miné également d’autres parties du territoire national, comme les abords des casernes. L’officier considère que les plans remis par la France le 20 octobre 2007, soit 45 années après la fin de la guerre, n’ont pas été d’un grand apport, puisque les éléments de l’ANP ont lancé dès l’indépendance des opérations.

Menées au début par des anciens moudjahidine, appelés « harrakine», les opérations de déminage, explique A. Benothmane, n’ont pas attendu ces plans pour être menées à leur terme, évitant ainsi aux populations bien des drames. L’APN s’est dotée des moyens et des effectifs nécessaires pour déminer les régions frontalières. Une école du génie, installée à Béjaïa, a hérité des missions des premiers « harrakine», qui eux-mêmes essayaient de franchir les lignes installées sur les frontières est et ouest.

Tâche ardue mais pas impossible

« En dépit de la nature complexe du relief de certaines régions et nonobstant le déplacement des mines, dû aux facteurs climatiques, notamment l’érosion des terres, la mission de lutte contre ce fléau, confiée aux unités du génie de combat de l’Armée nationale populaire, digne héritière de l’Armée de Libération Nationale, a été achevée le 1er décembre 2016 avec professionnalisme et sans aucun incident, conformément aux standards internationaux de déminage, soit quatre mois avant l’échéance fixée à mon pays, dans le cadre de la Convention d’Ottawa», s’est réjoui Gaïd Salah qui a présidé la cérémonie de destruction des mines détenues par l’APN, rendant à l’occasion un hommage appuyé aux éléments de l’ANP.

Le travail mené essentiellement jusqu’à l’année 1988 devait être repris de plus belle par les éléments du génie militaire quelques années après, les groupes terroristes ayant placé des mines pour empêcher les déplacements des éléments de l’armée, durant la décennie 1990.

L’officier du génie, A. Benothmane, ne s’étendant pas sur cette période (nombre des mines et de victimes), signale que ses collègues démineurs, toujours aux premières lignes du combat, avaient une mission : la destruction des mines placées par les terroristes et la protection des populations. Le dernier stock réservé à des fins d’instruction a été détruit, lundi, lors d’une cérémonie organisée au polygone central de l’Air de Hassi Bahbah : mise à feu de 18 fours contenant des mines (5970) de diverses formes.

L’officier, qui signale le bon classement de l’Algérie dans les opérations de déminage, comme le recommande la Convention d’Ottawa, ratifiée en 2000, précise que l’armée algérienne peut faire bénéficier de son expérience les pays amis de l’Algérie. Présent à la cérémonie de Hassi Bahbah, Thomas Hajnoczi, président désigné de l’Assemblée des Etats parties à la Convention, fera l’éloge du travail mené par l’Algérie. Lire la suite

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