formats

L’artiste peintre Hind Ziour expose à Alger

Publié le 17/05/2019, par dans Non classé.

ALGER – Une exposition des œuvres de l’artiste peintre Hind Ziour qui explore la quête identitaire et la reconquête de soi, a été inaugurée jeudi soir à Alger.

Intitulée « Ch’koun ena » (Qui suis-je?), l’exposition regroupe une trentaine de toiles – en partie inédites-, réalisées avec des techniques mixtes alliant peinture à l’huile et aquarelle, pastel et acrylique et couteau et collage.

En grand et petit formats, les œuvres de Hind Ziour célèbrent la femme africaine, berbère, arabe et ottomane à travers des portraits en hommage au courage des femmes comme dans « African woman ».

« Je me réclame du mouvement artistique Aouchem qui prône la réappropriation de l’identité algérienne dans le signe et le symbole », a-t-elle dit en marge du vernissage de sa première exposition individuelle en Algérie.

Empreintes d’émotions, ses œuvres racontent des histoires vécues par des Algériens comme dans cette toile intitulée « Wanted » où l’artiste rend hommage aux « disparus » des évènements d’octobre 1988 qui se sont soldés par des morts et des blessés.

Les crises et conflits qui secouent la stabilité du Sahel s’invitent également dans les œuvres de Hind qui se « revendique », a-t-elle attesté, de « l’héritage africano-amazigh qui a tant nourri » l’Afrique du Nord et l’Egypte.

Dans d’autres tableaux aux formes plutôt abstraites, l’artiste évoque l' »obsession culturelle » et la quête identitaire tout en restant attachée à son environnement social dont elle s’inspire.

Hind Ziour a participé à plusieurs expositions collectives en France et en Algérie.

L’exposition « Qui suis-je » se poursuit jusqu’au 29 juin prochain à l’espace Hadj-Omar du Théâtre national algérien Mahieddine-Bachtarzi (TNA).

Lire la suite

formats

Ghardaïa: la confection de « Amendil » ressuscitée au M’zab

Publié le 15/05/2019, par dans Non classé.
Ghardaïa: la confection de

GHARDAIA – La confection d’Amendil, une nappe traditionnelle propre à la région du M’zab, fait l’objet d’un intérêt de l’Association féminine « Tarselt Oughlane » de Béni-Isguen (Ghardaia) pour la revivification et la préservation du patrimoine du M’Zab, à travers des initiatives concrètes visant à ressusciter l’art ancestral, selon la présidente de l’association.

Ce patrimoine matériel « Amendil » constitue, au même titre que le tapis de Béni-Isguen, une richesse culturelle et artistique, un mode d’expression et le support d’un art séculairetransmis de génération à génération, a précisé à l’APS Mme. Nadia Ammi Moussa, soulignant l’importance de valoriser cet héritage.

Amendil est une nappe, un tissu de pure laine de différents formats, tissé à la main avec des motifs colorés et des peintures sublimes qui marient bien authenticité et modernité, et constitue un signe d’expression culturelle et de cohésion sociale.

La fabrication de « Amendil », véritable œuvre d’art qui illustre le vécu des femmes tisseuses, passe par plusieurs étapes notamment le tissage de l’étoffe, sa teinture à base de teinture végétales et autres composants naturels ainsi que sa décoration de différents motifs minutieusement étudiés, explique-t-elle.

Confectionnée directement sur le métier à tisser, selon une technique de trame discontinue, cette œuvre indispensable dans chaque maison du M’zab se transmet uniquement par le biais de l’apprentissage informel et constitue avant tout une activité familiale, indique-t-on.


Lire aussi:

GHARDAIA – La confection d’Amendil, une nappe traditionnelle propre à la région du M’zab, fait l’objet d’un intérêt de l’Association féminine « Tarselt Oughlane » de Béni-Isguen (Ghardaia) pour la revivification et la préservation du patrimoine du M’Zab, à travers des initiatives concrètes visant à ressusciter l’art ancestral, selon la présidente de l’association.

Ce patrimoine matériel « Amendil » constitue, au même titre que le tapis de Béni-Isguen, une richesse culturelle et artistique, un mode d’expression et le support d’un art séculairetransmis de génération à génération, a précisé à l’APS Mme. Nadia Ammi Moussa, soulignant l’importance de valoriser cet héritage.

Amendil est une nappe, un tissu de pure laine de différents formats, tissé à la main avec des motifs colorés et des peintures sublimes qui marient bien authenticité et modernité, et constitue un signe d’expression culturelle et de cohésion sociale.

La fabrication de « Amendil », véritable œuvre d’art qui illustre le vécu des femmes tisseuses, passe par plusieurs étapes notamment le tissage de l’étoffe, sa teinture à base de teinture végétales et autres composants naturels ainsi que sa décoration de différents motifs minutieusement étudiés, explique-t-elle.

Confectionnée directement sur le métier à tisser, selon une technique de trame discontinue, cette œuvre indispensable dans chaque maison du M’zab se transmet uniquement par le biais de l’apprentissage informel et constitue avant tout une activité familiale, indique-t-on.


Lire aussi: Ghardaïa: réalisation d’un film documentaire sur le patrimoine du M’zab


L’utilisation de cette nappe « Amendil » dans la plupart des foyers du M’zab a permis d’assurer sa viabilité. Utilisée comme décor de table ou mural, elle sert également pour couvrir les grandes assiettes de couscous et autres gâteaux ainsi qu’à emballer des produits.

Pour cela notre association +Tarselt Oughlane+ appelle à la sauvegarde et la préservation de ce patrimoine ancestral par l’organisation de cycles de formation au profit des femmes du M’zab, selon la présidente de l’association.

Pas moins de 75 femmes ont été formées depuis 2018 au tissage et à la teinture naturelle de cette nappe par l’association, en collaboration avec l’Office de la protection et la préservation de la vallée du M’Zab (OPVM), a révélé fièrement Mme. Ammi Moussa pour qui « la transmission des coutumes et des traditions est gage de survie des joyaux patrimoniaux ».

L’importance de mettre en valeur cet héritage et ce pan de la culture locale a été soulignée aussi par les responsables de l’OPVM, lors d’une session de formation de quatre jours organisée à l’occasion du mois du patrimoine.

La valorisation et la promotion de ce patrimoine immatériel constitue une valeur ajouté et une plus-value pour l’économie locale et consolide l’attractivité touristique de la région en perpétuant les traditions culturelles locales.

Lire la suite

formats

20e Festival européen : Amar Amarni et Jasmina Petrovic en concert à Alger

Publié le 15/05/2019, par dans Non classé.
20e Festival européen : Amar Amarni et Jasmina Petrovic en concert à Alger

ALGER – Une expérience musicale atypique, fruit d’une rencontre entre les musiques algériennes et croates, a été proposée mardi soir au public algérois par le duo Amar Amarni et la chanteuse croate Jasmina Petrovic.

Ce concert organisé à la salle Ibn Zaydoun de l’Office Ryadh El Feth, représente la Croatie au 20e Festival culturel européen qui se tient à Alger depuis vendredi.

Chanteur, musicien, vidéaste et plasticien, Amar Amarni propose un jeu de voix intéressant avec la chanteuse croate sur des titres de son album « Orange makes me happy » en plus de plusieurs classiques algériens et universels revisités sur le plan mélodique.

Avec ces reprises, présentées devant un public moyennement nombreux, le duo souhaite apporter une touche méditerranéenne inspirée des musiques algériennes et croates. Le fruit de cette expérience propose une mélodie sobre à la guitare sèche et une interprétation en duo sur des gammes différentes.


Lire aussi: 20e Festival culturel européen: bonne prestation du trio suédois « HOF »


Dans le cadre de ce festival, placé sous le signe du vivre ensemble, le duo s’était également produit lundi soir dans la ville de Bejaia.

Musique, danse et cinéma sont au programme du 20e Festival culturel européen qui se poursuit jusqu’au 27 mai prochain à la salle Ibn Seydou de l’Office Riadh El Feth à Alger, ainsi qu’un spectacle prévu dans chacune des villes d’Oran et de Tizi Ouzou.

Seize pays européens dont la Bulgarie, la Croatie, la France, La Roumanie et l’Espagne, animent le 20e Festival Culturel européen en Algérie, qui se poursuit jusqu’au 27 mai à la salle Ibn Zeydoun de l’Oref.

Lire la suite

formats

Création d’un comité de surveillance des festivals internationaux

Publié le 14/05/2019, par dans Non classé.
Création d'un comité de surveillance des festivals internationaux

ALGER – La ministre de la Culture, Meriem Merdaci, a fait état d’une démarche visant « la création d’un comité de suivi et de surveillance », au niveau central pour accompagner les festivals internationaux institués, et ce lors d’une réunion d’orientation avec les commissaires de festivals, a indiqué mardi un communiqué du ministère.

La ministre a appelé les commissaires à « définir des alternatives de financement des festivals en recourant au secteur privé », et en « sensibilisant les autorités locales » à l’importance de ces festivals dans l’animation de la vie économique, culturelle, et artistique.

Concernant les moyens techniques de gestion des festivals, la ministre a appelé les commissaires à « recourir aux moyens techniques des établissements de tutelle » qui disposent, selon le communiqué du ministère « d’une expérience dans l’organisation de tels festivités ».

Mme Merdaci a insisté sur le « respect des lois et des règlementations régissant ces festivals », a ajouté le communiqué.

Lire la suite

formats

Le théâtre romain de Skikda : un chef-d’œuvre archéologique bientôt ressuscité

Publié le 14/05/2019, par dans Non classé.
Le théâtre romain de Skikda : un chef-d'œuvre archéologique bientôt ressuscité

SKIKDA – Témoin de plusieurs civilisations qui se sont succédé sur le sol algérien et monument phare de l’antique Rusicada, le théâtre romain de Skikda va enfin reprendre vie à la faveur de plusieurs années de travaux de restauration.

Autrefois lieu tout aussi prestigieux qu’incontournable dans le paysage culturel de l’antique Russicada, ce théâtre fait l’objet, depuis 2003, d’une vaste opération de rénovation visant à redonner à ce chef-d’œuvre architectural antique son lustre d’antan après les multiples dégradations subies au fil des saisons.

En effet, selon le directeur de la Culture de la wilaya de Skikda, Abdelaziz Boudjlaiba, la réception des travaux de restauration de ce site archéologique devrait intervenir « dans le courant du second semestre 2019 ».

Soulignant que le retard enregistré dans l’exécution du projet est dû à de « nombreux imprévus » rencontrés sur le chantier, M. Boudjlaiba a expliqué que du fait de leur complexité,  »les fouilles entreprises en 2010 par les spécialistes du Centre national de recherche en archéologie (CNRA) à environ 3 mètres de profondeur, visant à mettre à jour la scène et les gradins du théâtre, ont pris davantage de temps que prévu ».


Lire aussi: Deux productions du Théâtre d’Oran en tournée durant le Ramadhan


« Toutefois, les découvertes réalisées alors ont permis de donner une idée claire et précise sur ce qui fut incontestablement l’un des plus grands théâtres construits par le Romains en Afrique du nord », a-t-il révélé.

Ce projet de restauration a également dû faire face, durant l’année 2016, à un nouveau contretemps et au lancement de travaux d’urgence après la découverte d’une conduite d’eau potable traversant le site et datant de l’époque coloniale. « Il a ainsi notamment fallu que l’Algérienne des eaux opère d’importants changements dans le réseau d’alimentation en eau potable situé dans l’environnement immédiat du site », a-t-il expliqué.

La restauration de ce théâtre de 78 mètres de diamètre, a nécessité un budget total de 130 millions de DA. Ces travaux ont permis de rénover la majeure partie du monument, mais aussi de créer des espaces dédiés aux artistes et d’aménager la scène ainsi que l’entrée principale, a relevé le même responsable.

Le parc archéologique du théâtre, un autre espace pour surligner la valeur du site

Le jardin ceinturant le théâtre, dans lequel ont été placés tous les objets archéologiques qui se trouvaient dans l’enceinte du théâtre, est un espace qui porte l’ambition de mettre en vedette toute la portée historique de ce site, a ajouté M. Boudjlaiba, qui a assuré que « dès la réception du projet et le renforcement du mur du jardin qui s’est récemment effondré sous l’effet de fortes pluies, ce monument sera ouvert au public et aux spécialistes afin qu’ils puissent apprécier la beauté des lieux ».

Le jardin abrite des tombes en pierre et en marbre datant de l’époque ancienne, ainsi que des colonnes en marbre et en granit, en sus de nombreux éléments architecturaux tels que des couronnes, des colonnes et des socles, ainsi que des sculptures latines dont des portraits impériaux.


Lire aussi: La pièce « Tidak n Nna Fa » présentée à Alger


S’inspirant des théâtres grecs, le théâtre romain de Russicada offre de nombreuses similitudes avec ceux de Timgad (wilaya de Batna), Djemila ( wilaya de Sétif), M’daourouch (wilaya de Souk Ahras) et Tipaza.

Il est, pour de nombreux observateurs, l’un des plus grands théâtres construits par les romains en Afrique du Nord.

Bâti à flanc de colline, ce monument occupait, avant sa destruction lors de l’occupation française, environ 4900 m2 et pouvait accueillir prés de 6 000 spectateurs.

Lire la suite

formats

La chanteuse Narjess mise à l’honneur par l’Onda à Alger

Publié le 14/05/2019, par dans Non classé.
La chanteuse Narjess mise à l'honneur par l'Onda à Alger

ALGER – Un vibrant hommage a été rendu lundi soir à Alger, à Narjess, icône de la chanson algéroise hawzie-chaâbie, par l’Office national des droits d’auteurs et droits voisins (Onda), devant un public relativement nombreux.

Annoncée comme « digne héritière de Fadhéla Dziria et Meriem Fekkaï », Narjess est apparue en tenue traditionnelle, sur la scène du Théâtre national Mahieddine-Bachtarzi (Tna) sous les applaudissements et les youyous d’un public qui s’est levé pour « accueillir son idole ».

Rejoignant son siège à la première rangée, entre les directeurs, de l’Onda Samy El Hocine Bencheikh et du Tna, Mohamed Yahiaoui, la grande chanteuse algéroise a pu apprécier un programme d’une centaine de minutes, « taillé sur mesure », de l’avis d’une spectatrice.

Un documentaire d’une dizaine de minutes, réalisé par le département audio-visuel de l’Onda a été projeté, retraçant, avec des extraits de chansons uniquement, le parcours artistique de Narjess depuis ses débuts et ses premiers succès durant les années 1970, jusqu’à sa confirmation qui lui vaudra le respect de tout le public algérien.

Une compilation de quatre CD, intitulé « Narjess chante Fadhéla Dziria et Meriem Fekkaï », accompagnée d’un livret, produite par l’Onda, a ensuite été présentée au public, avant de laisser la scène au jeune Orchestre, « Ahl El Fen » dirigé par Nesrine Bourahla, également présidente de l’Association culturelle éponyme de musique andalouse, de théâtre et de danses traditionnelles.


Lire aussi: 20e Festival culturel européen: bonne prestation du trio suédois « HOF »


Des chants hawzis et des M’dihs ont ensuite été rendus en deux parties, par les seize jeunes instrumentistes de l’orchestre, dont huit musiciennes, agrémentés de quelques danses algéroises exécutées simultanément par huit danseurs, dont Inès Abdelli, Kamélia Laïhem, Nazim Nimour et le benjamin de l’association, Abderrahmane, âgé de sept ans.

L’orchestre a entonné entre autres pièces, « Ladh’dha li chorb el âchiya », « Rachiq el ked », « El qalb bat sali », « Selli houmoumek », « Ah ya bellaredj », « Rimoun Ramatni », « Ya qalbi khelli el hal », « Kahl el âïn em’deble echfar », « Ya lawn el âssel », « Hanina haninaya », « Sifet ech’chem’â wel kendil » et « Echqi wegh’rami ».

La beauté des variations modales et rythmiques du hawzi algérois a mis en valeur les voix présentes et étoffées de, Hind, Chakir, Melissa, Meriem, Hani, Abdelghafour et le jeu juste et régulier du jeune percussionniste (Drabki), Achraf Leghraâ (14 ans), « promis à une belle carrière », selon un amateur de cette musique savante.

L’orchestre de l’association créée en 2016, qui a sorti un an après, »Kisset salaf » (histoire d’une relève), un album de reprises de chansons du patrimoine andalou, a été très applaudi par le public qui a pris part à une belle randonnée onirique, savourant dans la joie et la délectation tous les moments de la cérémonie.

Conviée à rejoindre la scène, à l’issue de la cérémonie, Narjess a qualifié les jeunes de l’orchestre « Ahl El Fen » de « belle relève » et de « garants du futur » de la musique andalouse, avant de voir le directeur général de l’Onda lui remettre le Trophée honorifique de l’office, sous les applaudissements du public.

Pour le plaisir de ses nombreux admirateurs, dont plusieurs comédiennes et acteurs de cinéma qui ont fait le déplacement et qui l’ont sollicitée, Narjess a entonné, « Ya men bi el awzar », « Salet aâla Mohammed » et ‘’Echqi wegh’rami », sous les youyous nourris des femmes présentes.


Lire aussi: Djamel Laroussi ouvre, à Alger, le 20e Festival culturel européen


Originaire de la ville de Cherchell et issue d’une famille conservatrice, Nardjess, Nadia Bouchama de son vrai nom, a débuté dans une chorale polyphonique, pour qu’en 1973, elle s’essaye à l’émission radiophonique, « Alhan oua chabab » qu’elle retentera avec succès, une année plus tard à la télévision.

Ses premières expériences s’avérant concluantes, Narjess intègre l’Institut national de musique où elle passera deux ans, jusqu’à la fin 1974, date à laquelle elle participera, avec la chanson « Sifet el chemaâ wel kendil », à une opérette de Mohamed Hilmi, qui la révélera au public et qui l’emmenèra à enregistrer son deuxième album, sous le titre de, « Aîni chakat maa kalbi ».

En 1975, elle est sollicitée pour l’inauguration du Casif, Théâtre à ciel ouvert de Sidi Fredj, et sort l’album « Addet ad’mouâï », pour enchaîner ensuite, les enregistrements à la Radio et Télévision algériennes.

La cérémonie de mise à l’honneur de Narjess a été organisée par l’Onda, en collaboration avec le Tna.

Lire la suite

Facebook Twitter Gplus RSS
© Radio Dzair