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Mihoubi appelle les générations montantes de tirer profit du legs culturel

Publié le 12/01/2019, par dans Non classé.
Mihoubi appelle les générations montantes de tirer profit du legs culturel

TAMANRASSET – Le ministre de la Culture, Azzeddine Mihoubi, a appelé, samedi depuis Tamanrasset, « les générations montantes de tirer profit du legs culturel et de le préserver ».

« Il appartient aux générations montantes de mettre en valeur le riche patrimoine culturel, dans toute sa diversité, que recèle notre culture nationale et de le préserver », a lancé M. Mihoubi en ouverture des festivités du Nouvel An amazigh « Yennayer » à la maison de la culture de la capitale de l’Ahaggar dans le cadre de sa visite de travail dans la région.

Le ministre de la culture a déclaré, à ce titre, que « la région de Tamanrasset est marquée par son riche patrimoine culturel qu’il appartient aux générations montantes de cette région d’en tirer profit et de la pérenniser à l’instar de l’art de l’Imzad qui a honorablement représenté l’Algérie dans différentes manifestations internationales et que l’Algérie s’est attelée à son intégration en tant que patrimoine universel ».

« Nous avons besoin des musées culturels pour accueillir cette importante diversité culturelle que recèle l’Algérie dans l’optique de préserver ce trésor national », a soutenu M. Mihoubi.

Le ministre s’est, à cette occasion, enquis à la maison de la culture de Tamanrasset, des activités culturelles et artistiques concoctées par les différents secteurs à l’instar des directions de la culture, du tourisme et d’artisanat, de l’éducation, de la formation professionnelle, de la jeunesse et des sports et des affaires religieuses, où il a apprécié des morceaux de l’Imzad, et la musique Targuie , ainsi que des exhibitions de la tenue traditionnelle, de folklores, animées par des associations participantes à la semaine du patrimoine amazigh.

L’occasion a donné lieu à la mise sur pied, au niveau de la place « 1er Novembre 1954″, d’un » village de patrimoine » monté par des gigantesques tentes dressées pour accueillir les expositions des produits d’artisanat, de l’art culinaire, de photos et manuscrits et ouvrages en langue amazighe.

La célébration de « Yennayer » a donné lieu à des chants et danses du terroir animées par des associations et troupes de nombreuses wilayas dans le cadre de la semaine du patrimoine amazigh qui se poursuit dans la capitale de l’Ahaggar.

Le ministre de la culture a au terme de sa tournée dans la wilaya de Tamanrasset, déclaré que « que Yennayer a été célébré pour la seconde fois à travers tout le territoire national », car, a-t-il dit, « il exprime l’identité socioculturelle et la diversité culturelle du peuple algérien ».

« L’identité algérienne est actuellement complète et que tous les secteurs s’impliquent à cette fête nationale, dont la célébration ‘Yennayer’ a eu sa dimension culturelle et populaire », a-t-il souligné.

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Tizi-Ouzou: autorités et population fêtent Yennayer dans la joie et le partage

Publié le 12/01/2019, par dans Non classé.
Tizi-Ouzou: autorités et population fêtent Yennayer dans la joie et le partage

TIZI-OUZOU – Les autorités et la population de la wilaya de Tizi-Ouzou ont célébré samedi Yennayer qui marque l’avènement du nouvel an amazigh 2969 dans la joie et le partage tel que le veut la tradition qui entoure ce jour institutionnalisé en 2018 fête nationale chômée et payée par le Président de la République, Abdelaziz Bouteflika.

Une parade riche en couleurs et ayant une portée symbolique a été organisée par la wilaya. Plus de 10 000 jeunes, l’ensemble des directions de wilaya, des établissements et organismes publics et privés, le mouvement associatif et la famille révolutionnaire ont composé cette joyeuse procession qui a sillonné l’artère principale de la ville des genêts, de l’entrée est de la ville de Tizi-Ouzou vers la placette de l’olivier, pour augurer une nouvelle année 2969 prospère.

L’emblème national, fièrement déployé, a ouvert la parade qui avançait au rythme de la fanfare de la protection civile. Le wali Abdelhakim Chater qui a donné le coup d’envoi du défilé a participé à cette procession pour partager avec les habitants de la wilaya leur joie et la célébration du nouvel an amazigh. Une halte a été observée au niveau de la placette du musée par les autorités locales où le chef de l’exécutif a lâché une colombe blanche et présenté à la population ses vœux de bonheur, de prospérité et de paix.

Une foule nombreuse s’est amassée tout au long de l’itinéraire que devait emprunter la procession pour suivre le défilé et immortaliser cette célébration, bravant le froid glacial et le ciel menaçant. Cette parade a été également marquée par un défilé de camions transportant des jeunes munis de tableaux, exécutés avec une symbolique très expressive, dépeignant les grandes étapes de l’Histoire de l’Algérie, les programmes publics de développement dont a bénéficié la wilaya dans plusieurs secteurs et étalant la richesse du patrimoine culturel national.

Des scènes abordant les thématiques sur la protection de l’environnement, « Anzar » (fête ancestrale pour demander la pluie en cas de sécheresse), Yennayer, le carnaval Ayrad, les rois amazigh dont Chachnaq, les activités culturelles et sportives, ainsi que des tenues traditionnelles algériennes et des déguisements libres, ont été présentées au public qui a apprécié cette grandiose manifestation animée par des majorettes et a souhaité la multiplication de ce genre d’événements « joyeux et rassembleur », selon des témoignages recueillis sur place par l’APS.

Les participants à ce défilé ont rejoint la placette de l’olivier où les attendait une grande Waâda (repas collectif). Citoyens et autorités ont partagé le repas de Yennayer, le fameux couscous au poulet et aux sept légumes. Le wali s’est ensuite rendu au centre social de Boukhalfa, puis au CHU Nedir Mohamed pour fêter Yennayer avec les personnes âgées, les enfants en détresse, les handicapés et les malades.

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Tlemcen : les produits du terroir mis en valeur à l’occasion de la célébration de Yennayer

Publié le 12/01/2019, par dans Non classé.
Tlemcen : les produits du terroir mis en valeur à l'occasion de la célébration de Yennayer

TLEMCEN – La célébration de Yennayer, nouvel an amazigh, a été marquée samedi par de nombreuses expositions, organisées à la maison de la culture Abdelkader Alloula de Tlemcen, mettant en valeur les produits du terroir.

Ces expositions ont mis en valeur tous les mets et plats consommés par les familles de Tlemcen lors de cette fête ancestrale. Couscous, berkouke , trid et autres plats et gâteaux ont été préparés spécialement pour cette occasion qui s’est déroulée dans une ambiance conviviale, avec la présence d’un grand nombre de visiteurs et des autorités de la wilaya.

Les nombreuses associations féminines et culturelles locales ont consenti de grands efforts pour reconstituer et faire revivre toutes les traditions locales marquant la célébration de Yennayer à Tlemcen. Cette fête a été également rehaussée par la participation d’une association culturelle de Tizi Ouzou, qui a permis au public de découvrir les traditions et les expressions artistiques de cette région.

Ainsi, l’art culinaire de la région de Tizi Ouzou, les costumes traditionnels féminins, la bijouterie d’Ath Yenni ont été fortement présents, tout comme les différentes variétés de l’huile et des figues sèches ont suscité l’intérêt des visiteurs. La calligraphie tifinagh a été également présente avec des tableaux, réalisés par une vingtaine d’artistes représentant une dizaine de wilayas du pays.


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Les autorités locales ainsi que le nombreux public ont eu, en outre, droit à un spectacle du carnaval d’Ayrad, réputé dans la région de Beni Snous, avant la projection d’un film documentaire sur la célébration de Yennayer dans la région de Tlemcen. La célébration de Yennayer a donné lieu, dans la matinée du samedi, à un défilé de jeunes sportifs et de scouts, qui ont sillonné la ville.

Les autorités locales ont également procédé dans la matinée à l’inauguration d’un jardin public, baptisé au nom de Youghourta, situé dans la commune de Mansourah avant de procéder à la mise en service du réseau de distribution du gaz de ville au profit de 110 familles du village d’Ouled Youcef, situé sur les hauteurs de la ville de Tlemcen .

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Yennayer célébré par la communauté algérienne à New York

Publié le 12/01/2019, par dans Non classé.
Yennayer célébré par la communauté algérienne à New York

NEW YORK – Le Consulat général d’Algérie à New York a marqué vendredi la commémoration du nouvel an Amazigh  » Yennayer 296″ par une panoplie d’activités ayant trait à la civilisation et la culture amazighes.

Placée, cette année, sous le thème  » Yennayer: racines, diversité et unité », la célébration a été l’occasion d’inviter les compatriotes ainsi que le public américain à s’imprégner des valeurs de solidarité et de tolérance qu’inspirent cet évènement.

La cérémonie organisée au siège du Consulat général au profit de la communauté a permis aussi de valoriser le patrimoine culturel algérien millénaire dans toute sa richesse et son étendu.

Mettant l’accent sur la symbolique de cette célébration qui constitue un repère historique et identitaire rassemblant tous les Algériens, la Consule générale, Sabria Boukadoum, s’est félicitée de l’officialisation de Yennayer comme fête nationale, décidée par le président de la République, Abdelaziz Bouteflika.


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L’initiative du Consulat général a été favorablement accueillie par les membres de la communauté et eu égard à ce succès la représentation consulaire a décidé de prolonger l’exposition consacrée à Yennayer 2969 jusqu’au 19 janvier courant.

Avec la contribution du Haut commissariat de l’Amazighité (HCA), la représentation consulaire a mis en place un programme riche et varié impliquant les jeunes et les enfants.

Le programme a été ponctué par la tenue de deux expositions, l’une consacrée aux livres sur l’histoire et la culture Amazighes et la seconde aux peintures Targui et aux objets d’artisanat.

La célébration a été, par ailleurs, animée par la projection d’un court-métrage sur l’héroïne du Djurdjura, Lalla Fatma N’Soumer, et la dégustation de mets traditionnels algériens.

La soirée s’est clôturée sur une cérémonie du « Henné » et la distribution de bonbons et de fruits secs dans l’esprit de l’authentique tradition du « Trez », et dans une ambiance chaleureuse au rythme de la musique Amazighe à la grande satisfaction des adultes et des enfants.

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Tamanrasset : la culture amazighe a réalisé d’importants acquis à préserver

Publié le 12/01/2019, par dans Non classé.
Tamanrasset : la culture amazighe a réalisé d'importants acquis à préserver

TAMANRASSET – Le ministre de la Culture, Azzeddine Mihoubi, a affirmé, samedi à Tamanrasset, que « la culture amazighe a réalisé des acquis importants qu’il appartient de préserver « .

S’exprimant en ouverture d’un colloque international sur « la valorisation du patrimoine immatériel » tenu au centre universitaire « Hadj Moussa Agh Akhamoukh » de Tamanrasset, M. Mihoubi a souligné que « la culture amazighe a, dans toutes sa diversité, réalisé d’importants acquis en Algérie qu’il appartient de valoriser et préserver conformément à l’intérêt grandiose qu’accorde le président de la république, M. Abdelaziz Bouteflika, à cette culture à la faveur de l’amendement constitutionnel de 2016 qui a hissé l’amazighe en langue nationale officielle ».

« Les décisions historiques prises par le président de la république pour la promotion de la culture amazighe, en l’occurrence l’institutionnalisation du 12 janvier, fête nationale de Yennayer, chômée et payée et la création d’une académie algérienne de la langue amazighe, sont des haltes saillantes dans la valorisation et la promotion de la culture amazighe, dans ses deux volets linguistique et patrimonial, lui permettant de consolider sa place en tant qu’identité et legs culturels nationaux », a soutenu le ministre de la culture.

Il a, à ce titre, indiqué que « l’Algérie, terre des civilisations, a enregistré, en temps records, l’intégration de plusieurs pans du patrimoine national au titre de la nomenclature du patrimoine universel à l’instar du genre lyrique d' »Ahellil », « S’bouâ de Timimoune », la musique de l’Imzad », « la fête de la Sbeiba », « Echadda de Tlemcen », « le système de partage de l’eau par le foggara », dont les régions du Sud du pays ont largement tiré profit de cette opération eu égard aux potentialités et atouts du riche patrimoine dont elles disposent ».

M. Mihoubi qui a exhorté les agences touristiques locales d’assumer la « mission culturelle » par la vulgarisation et la médiatisation des sites et monuments archéologiques, a fait savoir que « les résultats des dernières recherches démontre que l’Algérie est terre des civilisations humaines », ces recherches menées dans la région d’Ain-Boucherit (Sétif) et dans d’autres régions, constituant des lieux et sujets de recherches pour les archéologues et les chercheurs.


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Le ministre a, dans ce cadre, appelé à l’intensification de la médiatisation de ces régions pour mettre en avant la place civilisationnelle et humaine de l’Algérie, avant de souligner le soutien, en perspective, de tous les chercheurs à la faveur de l’ouverture des ateliers à travers le territoire nationale.

Initiée par le centre national des recherches préhistoriques, en anthropologie et histoire, cette rencontre de deux jours prévoit l’examen, par un aréopage de chercheurs, académiciens et enseignants de différentes institutions universitaires et des centres de recherches du pays et de l’étranger, une série de thèmes inhérentes à la mise en valeur du patrimoine culturel matériel et immatériel, le patrimoine linguistique amazigh, les moyens et méthodes de préservation du legs amazigh, le patrimoine culturel linguistique, oral et écrit notamment grâce aux manuscrits de la région de Touat, le patrimoine lyrique soufi en Afrique du Nord.

Le ministre de la culture qui s’est, auparavant, recueilli à la mémoire des glorieux chouhada au carré des martyrs de Tamanrasset , a procédé à l’inauguration d’une fresque murale à l’effigie d’ancienne civilisation de la région de l’Ahaggar.

M. Mihoubi devra présider, lors de sa tournée dans la wilaya de Tamanrasset, les festivités de la fête Yennayer à la maison de la culture de Tamanrasset, de visiter de diverses activités culturelles , artistiques et des expositions organisées par les différents secteurs mettant en relief la diversité et la richesse du patrimoine amazigh.

Ces activités et artistiques s’inscrivent dans le cadre de la semaine du patrimoine amazigh qui se poursuivra à la place « 1er Novembre 1954 » de la ville de Tamanrasset.

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Le carnaval « Ayrad » entre ses racines traditionnelles et les perspectives de modernisation

Publié le 12/01/2019, par dans Non classé.

ORAN – Le carnaval « Ayrad » est célébré, cette année à Oran, à l’ancienne, dans les pures traditions de la région de Beni Sensous (Tlemcen), avec des costumes confectionnés avec des toisons de mouton et de chèvres.

Habituellement organisé par la direction locale de la culture, en partenariat avec l’association « Art-Actif », le carnaval a été célébré les années passées, avec une certaine touche moderne. Cette année, le choix a été porté sur une version plus traditionnelle.

L’association culturelle d’Oran « Numidia », qui se charge de la préparation des festivités pour la célébration de « Yennayer » en partenariat avec la direction de la culture, a fait venir des membres d’une association, basée à Beni Senous, spécialisée dans la préservation et la promotion du patrimoine amazigh, pour chapeauter les préparatifs.

« Nous avons commencé les préparatifs, avec les membres de l’association ‘Art-Actif’, il y a une dizaine de jours « , a indiqué à l’APS Mekkaoui Abderrahim, membre de l’association Beni Snoussienne « Bab Lekhmis ».

Pour sa part, le président de l’association « Art-Actif », Samir Zemmour, également dramaturge et metteur en scène, a salué les efforts de l’association « Bab Lekhmis », estimant toutefois qu’il est temps de sortir le carnaval Ayrad, du folklore, et de proposer des versions plus recherchées, plus scénarisées et donc plus attractives pour le grand public.

Dans la wilaya de Tlemcen, le carnaval d’Ayrad est l’évènement-phare dans les festivités réservées à la célébration de Yennayer. Il draine chaque année, jusqu’à 3.000 visiteurs, note M. Mekkaoui.

Dans la tradition Senousienne, le spectacle met en scène des dizaines de « Lions », des hommes déguisés avec des masques et tenues confectionnés avec des peaux de mouton et de chèvre, qui se battent pour sauver une lionne, explique-t-il encore.

La troupe constituée par une dizaine des membres des deux associations « Art-Actif » et « Bab Lekhmis », avec leurs déguisements, sillonne le centre-ville d’Oran, accompagnés par des dizaines d’autres participants en carnaval, habillés en tenues traditionnelles.

Le président de l’association « Art-Actif »», s’est dit très intéressé par ce que propose les membres de l’association « Bab Lekhmis », qui ont monté un spectacle « vraiment à l’ancienne », estimant toutefois qu’il serait intéressant de puiser de l’âme du carnaval des traditions, tout en essayant d’innover, tant sur le plan de l’écriture que sur les costumes.

« Les costumes sont très basiques », considère-t-il, ajoutant qu’il serait intéressant d’impliquer des artistes et créateurs pour proposer des déguisements plus élaborés, plus attractifs visuellement. « Il serait également intéressant de se pencher sur l’écriture du spectacle, pour proposer quelque chose de plus scénarisé », ajoute-t-il.

« C’est ainsi que beaucoup de genres théâtraux ont évolué à travers le monde », souligne M. Zemmouri, notant que « Ayrad » peut être considéré comme une variété du théâtre de rue, ou de la halqa, tel qu’il est connu localement.

Entre la tradition et les perspectives, le carnaval « Ayrad », reste un évènement qui enchante les populations, et commence à sortir de son berceau de Beni Senous, pour être célébré dans différentes régions de l’ouest.

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