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 Festival national de l’audiovisuel:  Kayene Oula Makanche remporte le phare d’or

Publié le 07/03/2019, par dans Non classé.
 Festival national de l'audiovisuel:  Kayene Oula Makanche remporte le phare d'or

BOUMERDES-L’édition 2019 du « Phare d’or » distinguant la meilleure production du Festival national des innovations audiovisuelles de la jeunesse, clôturé dans la soirée de mercredi à Boumerdes, est revenue au court métrage « Kayene Oula Makanche » du réalisateur Abdellah Kadda (Ain Defla).

Le mélodrame d’une durée de 18 minutes, primé au titre de la cérémonie de clôture de ce Festival, au cours de laquelle nombre de figures artistiques et cinématographiques ont été, également, honorées, raconte l’histoire vraie d’une jeune personne aux besoins spécifiques face aux vicissitudes de la vie.

Dans la catégorie documentaire, le Phare d’or de cette édition 2019 est revenu à la production « Nice very Nice » d’El Kheire Zidani de Batna, au moment où « Terres de neige », une œuvre de trois minutes d’Achpil Abdelkader de Tissemssilt , s’est vu attribuée le même premier prix dans la catégorie panoramique.

Selon Salah Boufellah, réalisateur et directeur technique du Festival, quelque 42 productions, dont 25 court-métrage, 9 documentaires et 8 productions panoramiques, sur les 90 réceptionnées par le jury de ce Festival présidé par la comédienne Rim Takoucht, étaient en lice pour ces distinctions.

La manifestation a, également, vu la projection hors compétition, d’une partie (un quart d’heure) du film documentaire « Tadelesse, ville millénaire », du réalisateur Salah Boufellah, actuellement en cours de montage.

Le festival, placé sous le thème « Une jeunesse innovante pour un avenir prometteur », a vu la participation de jeunes producteurs du domaine de l’audiovisuel issus de 32 wilayas, âgés de 18 à 35 ans, a indiqué, par ailleurs, Moussa Belahcene, président de la ligue de wilaya pour l’information et la communication, organisatrice de cet événement artistique.

Outre la projection des productions réalisées par les participants (documentaires, courts métrages et spots publicitaires), la manifestation a été marquée par l’organisation de diverses activités, dont des conférences, ateliers et concours dans le domaine de l’audiovisuel, ainsi que des sorties au niveau de la Casbah de Dellys, entre autres.

Les productions en compétition au titre de ce festival ont abordé différents sujets ayant trait à l’enfance, la jeunesse, l’environnement, la citoyenneté, les fléaux sociaux et le tourisme de jeunesse.

Selon M. Belahcene, l’objectif principal visé par cette manifestation est « l’animation de la scène médiatique et culturelle, outre la mise en lumière des innovations de la jeunesse dans le domaine de l’audiovisuel et la génération d’un esprit de compétition entre eux, tout en leur offrant l’opportunité de développer leurs connaissances et expérience au contact d’autres amateurs du domaine ».

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Inauguration de l’exposition « Héritages culturels immatériels en Afrique » à Alger

Publié le 06/03/2019, par dans Non classé.
Inauguration de l'exposition

ALGER- L’exposition « Héritages culturels immatériels en Afrique », présentant, par des panneaux d’information et des vidéos, des éléments du patrimoine immatériel classé par l’Unesco au patrimoine mondial de l’humanité, a été inaugurée mardi à Alger.

Organisée au Palais de la culture Moufdi-Zakaria, cette exposition se tient à l’occasion de l’ouverture du Centre régional pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel en Afrique (Crespiaf), centre de catégorie 2 placé sous l’égide de l’Unesco.

« Héritages culturels immatériels en Afrique » comporte des panneaux d’information et des vidéos mettant en avant un élément de chacun des 27 pays africains détenant des classements à la liste représentative du patrimoine immatériel de l’humanité.

Le patrimoine immatériel algérien est représenté par tous les éléments classés à l’Unesco: l’Ahellil du Gourara (inscrit en 2008), le costume nuptial de Tlemcen (inscrit en 2012), l’Imzad (dossier international classé en 2013 au nom de l’Algérie, du mali et du Niger), le pèlerinage du Rakb de Sidi Cheikh (inscrit en 2013), la fête de la Sebeïba de Djanet (inscrit en 2014), le Sbuâ de Timimoune (inscrit en 2015), et Les mesureurs d’eau (inscrit en 2018).

L’exposition du Crespiaf, inaugurée par le ministre de la Culture Azzedine Mihoubi, met également en avant les dossiers algériens en cours d’élaboration à savoir le Teqtar (distillation de la rose), Les bijoux des Ath Yanni, ainsi que le dossier maghrébin de classement du couscous au nom de l’Algérie, du Maroc, de la Tunisie, de la Lybie et de la Mauritanie.

Entre autres éléments patrimoniaux présentés les espaces culturels du « Yaaral et du Degal » au Mali et celui du « Sosso-Bala » en Guinée, les danses « Mbende » du Zimbabwe, « Isukuti » du Kenya, les danses des communautés gourou de Côte d’Ivoire, ou encore la « Danse du tambour royal » du Burundi.

Plusieurs autres pratiques liées à la musique et à la fabrique d’instruments dont la Balafon inscrit au nom du Burkina Faso, les chants polyphoniques des Pygmées Aka de Centre Afrique, ou encore la musique de trompes Bigwala d’Ouganda.

Dans cette exposition, mettant également des audio-guides à la disposition des visiteurs, la Tunisie est représentée par « la poterie des femmes de Sejnane », la Maroc par la place Jemâa El Fna, la Maurétanie les poèmes de l’épopée maure T’hyedinne, alors que l’Egypte présente les poèmes de Al Sirah Al Hilaliyyah.

Plus tôt dans la journée le ministre de la Culture a présidé la première réunion du conseil d’administration du Crespiaf composé du Secrétaire à la convention de 2003 de l’Unesco Timothy Curtis, du directeur du patrimoine du ministère tunisien de la culture Imad Bensoula, du représentant de la directrice de générale de l’Unesco Karim Hendili, du Secrétaire général du ministère malien de la culture Guindo Andogulu, du Directeur général de l’autorité de recherche et de sauvegarde du patrimoine éthiopien Yonas Desta, du représentant du ministère namibien de la culture Boyson Ngondo, et du représentant du ministère camerounais de la culture Christophe Mbida.

Les experts algériens Louisa Galeze et Abdelhamid Bouraiou siègent également au conseil d’administration du Crespiaf dirigé par l’expert algérien Slimane Hachi.

L’exposition « Héritages culturels immatériels en Afrique » se poursuit au palais de la culture Moufdi-Zakaria jusqu’au 6 juin prochain.

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La bibliothèque de l’Institut Cervantès d’Oran baptisée au nom du photographe espagnol Boix

Publié le 06/03/2019, par dans Non classé.
La bibliothèque de l'Institut Cervantès d'Oran baptisée au nom du photographe espagnol Boix

ORAN – La bibliothèque de l’Institut Cervantès d’Oran a été baptisée, mardi, par la ministre de la Justice espagnole, Dolores Delgado, au nom du photographe et militant espagnol Francesc Boix, dans le cadre de la commémoration du 80e anniversaire de l’arrivée à Oran de plus de 2.600 réfugiés espagnols.

A cette occasion, la ministre espagnole de la Justice a indiqué que la révolution des républicains espagnols a été déclenchée pour mettre fin au régime totalitaire, affirmant que « cette révolution a défendu les valeurs de la démocratie, de la tolérance et de la liberté ».

Evoquant les réfugiés espagnols arrivés en mars 1939 à Oran fuyant le régime fasciste de Franco, à bord du navire « Stanbrook », Dolores Delgado a souligné que ces derniers « ont sacrifié leur vie et ont tout laissé derrière eux en s’exilant à Oran ».

« Un sacrifice qui a donné ses fruits par la fondation d’un régime démocratique, une monarchie constitutionnelle », a-t-elle déclaré, ajoutant que « le photographe Fracensc Boix fait partie de ces gens qui ont lutté pour ces valeurs ».

Pour la directrice de l’Institut Cervantès d’Oran, Immaculada Jiménez, « avec son nouveau nom, la bibliothèque Francesc Boix rend hommage à ce photographe espagnol (Barcelone 1920 – Paris1951), déporté en 1941 depuis la France vers le camp de concentration Nazi de Mauthausen en Autriche, où il travailla dans le laboratoire de photographie et réussit à soustraire des clichés reflétant la réalité du camp et l’extermination des prisonniers par les SS. Les photos subtilisées ont été versées comme preuves pour condamner plusieurs chefs nazis lors des procès de Nuremberg et de Dachau en 1946 ».


Lire aussi : Anniversaire de l’arrivée des réfugiés espagnols à Oran : solidarité exemplaire de la population algérienne


Neuf photographies de Francesc Boix reflétant la vie quotidienne des soldats républicains et des civils sont exposées au niveau de l’Institut pour un hommage constant et pérenne à ce photographe. Une brève biographie est placée à côté des photographies indiquant que « Francesc Boix est photographe et militant communiste espagnol. Après sa lutte durant la guerre civile espagnole, il endura l’exil et l’internement dans le camp de concentration de Mauthausen. Son témoignage, à côté de plus de 1.000 photographies sauvées de la barbarie nazie, fut crucial lors des procès ayant suivi la seconde guerre mondiale ».

Immaculada Jiménez a, en outre, indiqué que la bibliothèque « Francesc Boix » pourra compter, désormais, sur une notable collection de livres et de matériel photographique, déclarant qu’Oran se joint à la liste de plus de 50 bibliothèques de Cervantès dédiées aux grands noms de la culture portée par la langue espagnole.

Lors de cette journée commémorative du 80e anniversaire de l’arrivée à Oran des réfugiés espagnols, l’accent a été mis sur la solidarité « exemplaire » de la population algérienne avec ces personnes ayant fui en 1939 les exactions du fascisme en Espagne

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La bibliothèque de l’Institut Cervantès d’Oran baptisée au nom du photographe et militant espagnol Francesc Boix

Publié le 06/03/2019, par dans Non classé.
La bibliothèque de l'Institut Cervantès d'Oran baptisée au nom du photographe et militant espagnol Francesc Boix

ORAN – La bibliothèque de l’Institut Cervantès d’Oran a été baptisée, mardi, par la ministre de la Justice espagnole, Dolores Delgado, au nom du photographe et militant espagnol Francesc Boix, dans le cadre de la commémoration du 80e anniversaire de l’arrivée à Oran de plus de 2.600 réfugiés espagnols.

A cette occasion, la ministre espagnole de la Justice a indiqué que la révolution des républicains espagnols a été déclenchée pour mettre fin au régime totalitaire, affirmant que « cette révolution a défendu les valeurs de la démocratie, de la tolérance et de la liberté ».

Evoquant les réfugiés espagnols arrivés en mars 1939 à Oran fuyant le régime fasciste de Franco, à bord du navire « Stanbrook », Dolores Delgado a souligné que ces derniers « ont sacrifié leur vie et ont tout laissé derrière eux en s’exilant à Oran ».

« Un sacrifice qui a donné ses fruits par la fondation d’un régime démocratique, une monarchie constitutionnelle », a-t-elle déclaré, ajoutant que « le photographe Fracensc Boix fait partie de ces gens qui ont lutté pour ces valeurs ».

Pour la directrice de l’Institut Cervantès d’Oran, Immaculada Jiménez, « avec son nouveau nom, la bibliothèque Francesc Boix rend hommage à ce photographe espagnol (Barcelone 1920 – Paris1951), déporté en 1941 depuis la France vers le camp de concentration Nazi de Mauthausen en Autriche, où il travailla dans le laboratoire de photographie et réussit à soustraire des clichés reflétant la réalité du camp et l’extermination des prisonniers par les SS. Les photos subtilisées ont été versées comme preuves pour condamner plusieurs chefs nazis lors des procès de Nuremberg et de Dachau en 1946 ».


Lire aussi : Anniversaire de l’arrivée des réfugiés espagnols à Oran : solidarité exemplaire de la population algérienne


Neuf photographies de Francesc Boix reflétant la vie quotidienne des soldats républicains et des civils sont exposées au niveau de l’Institut pour un hommage constant et pérenne à ce photographe. Une brève biographie est placée à côté des photographies indiquant que « Francesc Boix est photographe et militant communiste espagnol. Après sa lutte durant la guerre civile espagnole, il endura l’exil et l’internement dans le camp de concentration de Mauthausen. Son témoignage, à côté de plus de 1.000 photographies sauvées de la barbarie nazie, fut crucial lors des procès ayant suivi la seconde guerre mondiale ».

Immaculada Jiménez a, en outre, indiqué que la bibliothèque « Francesc Boix » pourra compter, désormais, sur une notable collection de livres et de matériel photographique, déclarant qu’Oran se joint à la liste de plus de 50 bibliothèques de Cervantès dédiées aux grands noms de la culture portée par la langue espagnole.

Lors de cette journée commémorative du 80e anniversaire de l’arrivée à Oran des réfugiés espagnols, l’accent a été mis sur la solidarité « exemplaire » de la population algérienne avec ces personnes ayant fui en 1939 les exactions du fascisme en Espagne

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Le Mucem de Marseille interroge les relations franco-algériennes à travers des objets

Publié le 05/03/2019, par dans Non classé.

PARIS – Le musée des Civilisations de l’Europe et de la Méditerranée (Mucem), situé à Marseille, accueillera du 7 au 14 mars la 3e édition de la manifestation « Algérie rêvée, Algérie vécue : des regards en miroir » pour interroger les relations entre la France et l’Algérie, a-t-on appris mardi auprès des organisateurs

Les relations entre les deux pays seront revisitées à travers une vitrine présentant une sélection d’objets et une série de trois tables rondes pour « explorer la question des représentations, entre Algérie rêvée et Algérie vécue, de l’orientalisme d’hier aux jeunes générations franco-algériennes d’aujourd’hui ».

Les initiateurs de cette manifestation se sont appuyés, a-t-on indiqué, sur le fonds d’objets conservés au Mucem, en invitant des chercheurs, des écrivains et artistes afin de « croiser leurs regards au sujet de ce patrimoine, d’en explorer les richesses – comme les lacunes –, et de réunir, autour des histoires qui le composent, toutes les mémoires dont il est aujourd’hui l’héritage ».

Ce projet, a-t-on ajouté, a pu se réaliser également grâce à la riche collection du Musée d’Histoire de la France et de l’Algérie (MHFA), dont la création fut initiée au début des années 2000 par la ville de Montpellier, avant d’être abandonnée en 2014.

Le Mucem, rappelle-t-on, avait hérité en juillet 2018 près de 5.000 objets et documents, qui étaient originalement destinés au projet du MHFA.

La collection englobe un grand fonds muséal très divers composé de photographies, cartes postales, affiches, peintures, objets, manuscrits et textiles retraçant l’histoire croisée de la France et de l’Algérie.

« De Dunkerque à Tamanrasset, l’orientalisme et ses héritages. Algérie-France, la voix des objets » est une rencontre-débat qui sera organisée jeudi pour mettre en perspective le début de la relation avec la colonisation où les premières images de l’Algérie sont transmises en France. Elle est suivie d’une présentation des objets exposés dans la vitrine, d’une table ronde et d’une proposition artistique alliant histoire de l’art et musique, avec Cheikh Sidi Bemol en duo avec Abdenour Djemaï.

Pour le 11 mars, « Alger 2035 » posera la problématique du patrimoine dans le contexte actuel de l’Algérie et le territoire algérien à l’ère des nouveaux plans d’aménagement et d’urbanisme.

Les destructions urbaines du temps de la conquête seront revisitées, ainsi la transformation et le réaménagement « à la française » des villes algériennes par le pouvoir colonial

Avec « D’ailleurs je suis d’ici. Penser l’algérianité aujourd’hui », les organisateurs veulent mettre en exergue « une Algérie qui, façonnée par la transmission de souvenirs, d’objets, de photographies familiales, devient souvent plurielle, entre le réel et le rêve ».

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 Ghardaia : la 51ème édition de la fête du tapis aura lieu le 23 mars prochain

Publié le 05/03/2019, par dans Non classé.
 Ghardaia : la 51ème édition de la fête du tapis aura lieu le 23 mars prochain

GHARDAIA- La 51ème édition de la fête nationale du tapis se déroulera du 23 au 28 mars courant à Ghardaïa (600 km au sud d’Alger), a appris mardi l’APS auprès des services de la wilaya.

Devenue durant plus d’un demi-siècle un rendez-vous annuel incontournable pour les voyagistes et autres visiteurs de la région du M’zab durant la période des vacances scolaires de printemps, cette manifestation s’assigne pour objectif de valoriser les potentialités que recèle la région aussi bien dans le domaine de l’artisanat que du tourisme.

L’évènement constitue une opportunité pour mettre en valeur le savoir-faire des artisanes et tisserandes, et garder l’essence même de l’artisanat algérien à travers les couleurs, les symboles, les codes et les dessins réalisés selon l’imagination fertile des tisseuses des différentes régions du pays, a souligné le secrétaire général de la wilaya, Boualem Amrani.

Cette édition permet également de célébrer la beauté du tapis, ses couleurs et ses textures, dans le but de préserver ce patrimoine culturel lié aux métiers de l’artisanat, et de mettre en évidence cette activité génératrice de revenus pour de nombreuses tisseuses, pour la plupart femmes au foyer, a-t-il ajouté.

« C’est une occasion pour encourager le savoir-faire, la créativité, le travail pointilleux qui préside à la fabrication du tapis +œuvre artistique+ et également la valorisation des efforts déployés par les tisseuses depuis des siècles en vue de préserver ce savoir- faire ancestral qui requiert de la patience, la rigueur et de longues journées et nuits de labeur derrière un métier à tisser », a indiqué M.Amrani.

En prévision de cet événement à caractère national, de nombreuses opérations d’embellissement de la vallée du M’zab qui compte quatre communes, ont été entamées par les services de la commune, particulièrement à Ghardaïa et Bounoura.

Le comité d’organisation s’attèle à assurer une organisation « parfaite » à cette 51ème fête du tapis traditionnel, à l’effet d’assurer une réussite à cette manifestation socioéconomique et culturelle pour stimuler les activités touristiques et artisanales, a assuré le secrétaire général.

L’événement constitue une valeur ajoutée pour l’essor de l’économie locale et sera marqué par l’organisation aussi de plusieurs activités sportives nationales et internationales, a-t-on fait savoir à la wilaya.

Les organisateurs prévoient une exposition-vente de produits artisanaux, un défilé de chars ornés de tapis tissés à la main ainsi que des représentations des us et coutumes des différentes régions, des spectacles de fantasia ainsi que d’autres arts populaires locaux.

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