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Célébration de Yennayer: Karim Sergoua expose « Héritage ancestral »

Publié le 13/01/2020, par dans Non classé.
Célébration de Yennayer: Karim Sergoua expose

ALGER – Une exposition de peintures contemporaines entièrement inspirées des symboles berbères et de l’héritage artistique rupestre a été inaugurée dimanche à Alger par l’artiste peintre Karim Sergoua sous le titre « Héritage ancestral ».

Cette exposition est organisée par l’Agence algérienne pour le rayonnement culturel (AARC), à la villa Dar Abdeltif, en célébration du nouvel an amazigh 2970.

Le symbole berbère et africain est omniprésent dans les œuvres présentées par le plasticien appartenant au mouvement « Aoucham » (tatouages), qui exploite le signe comme matière première iconographique de ces toiles.

Dans un style recherché, invitant à la réflexion, le peintre propose une série d’œuvres où le trait, toujours masqué par une épaisse couche de blanc, est à peine suggéré au visiteur pour exprimer des émotions et des idées souvent liées à l’innocence, la purification et la méditation.

Karim Sergoua diversifie aussi les supports en proposant quelques travaux réalisés sur le bois de récupération, à l’image de portraits abstraits entourés de clous dorés ou encore « Les dos courbés », réalisé sur des planches.


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ALGER – Une exposition de peintures contemporaines entièrement inspirées des symboles berbères et de l’héritage artistique rupestre a été inaugurée dimanche à Alger par l’artiste peintre Karim Sergoua sous le titre « Héritage ancestral ».

Cette exposition est organisée par l’Agence algérienne pour le rayonnement culturel (AARC), à la villa Dar Abdeltif, en célébration du nouvel an amazigh 2970.

Le symbole berbère et africain est omniprésent dans les œuvres présentées par le plasticien appartenant au mouvement « Aoucham » (tatouages), qui exploite le signe comme matière première iconographique de ces toiles.

Dans un style recherché, invitant à la réflexion, le peintre propose une série d’œuvres où le trait, toujours masqué par une épaisse couche de blanc, est à peine suggéré au visiteur pour exprimer des émotions et des idées souvent liées à l’innocence, la purification et la méditation.

Karim Sergoua diversifie aussi les supports en proposant quelques travaux réalisés sur le bois de récupération, à l’image de portraits abstraits entourés de clous dorés ou encore « Les dos courbés », réalisé sur des planches.


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Plusieurs toiles renvoient directement à l’art rupestre par la palette de couleurs terre, les fonds sombres et le trait naïf en blanc reproduisant les formes humaines de cet art préhistorique.

L’artiste propose également deux sculptures faites de céramique et de fer forgé portant des symboles évoquant le tatouage, ainsi qu’une sculpture inspiré de l’attrape-rêves nord-américain, orné de petites pièces de mosaïque.

Diplômé de l’Ecole des Beaux-arts d’Alger où il enseigne depuis de nombreuses années, Karim Sergoua a exposé ses œuvres en Algérie, au Maroc, en Tunisie, en Italie, au Portugal en Espagne ou encore en France.

Pour la célébration de Yennayer, les organisateurs ont projeté le film « Tamachahut N Selyuna » (le conte de Seluna), une fiction adaptée d’un conte berbère réalisée par Aziz Chelmouni, en plus d’un spectacle de musique et de poésie animé par Ouiza Ait Gherbi, Mouloud Bey, et Hacene Manseri accompagnés de la comédienne et chanteuse Celia Ould Mohand et du chanteur Bilal Mohri.

« Héritage ancestral » est visible à la villa Abdeltif jusqu’au 18 janvier.

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Yennayer 2970: le nouvel an amazigh célébré à l’Opéra d’Alger

Publié le 13/01/2020, par dans Non classé.
Yennayer 2970: le nouvel an amazigh célébré à l'Opéra d'Alger

ALGER – Un concert de chants et musiques amazighes, regroupant des chanteurs avec l’Orchestre symphonique de l’Opéra d’Alger Boualem -Bessaih, a été animé dimanche à l’occasion de la célébration de Yennayer, le nouvel an berbère coïncidant avec le 12 janvier.

Sous la baguette du maestro Amine Kouider, le concert intitulé « Yennayer, une symphonie amazighe », des chanteurs ont interprété des chants puisé du terroir amazigh alliant plusieurs styles musicaux notamment le targui, kabyle, chaoui et mozabite.

Les musiciens de l’Orchestre symphonique de l’Opéra d’Alger ont enchaîné des pièces musicales accompagnant un florilège de chants amazighs, rendus par quatre chanteurs issus de différentes régions d’Algérie.

Quatre tableaux sublimes aux couleurs variées, ont donné lieu à une mosaïque musicale applaudie par le public nombreux venu célébrer cette fête populaire ancestrale commune à tous les peuples d’Afrique du Nord.


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Dans le genre targui, Djamila Moussaoui a interprété notamment « Tima wadine » (Les jeunes de mon pays), une chanson culte accompagnée par des musiciens, qui ont rendu également une pièce (instrumental) Tineri (Sahara).

Pour sa part Nadia Guerfi, interprète de chants des Aurès, a brillamment rendu « Akerd Anouguir  » Allons-y) et « Ghers lmal » ‘Il est aisé), une chanson du répertoire chaoui, reprise par de grands noms de la chanson algérienne dont Chebba Yamina.

Pour le chant M’zabi, l’Orchestre a accompagné des chansons interprétées par Mohamed Anis Hadjouja, alias Aghlane, qui a également repris « Laci neswa tamurt-u nnegh » d’Abdelwahab Fekhar et « Ayanouji » (Mon bébé) d’Adel M’zab.


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En quatrième partie de cette soirée émouvante, l’orchestre a exécuté plusieurs pièces de musique kabyle comme « cfigh amzun d id’elli »(Je souviens comme si c’était hier), un solo exécuté par le grand violoniste Ahmed Bouifrou et « Djurdjura », autre œuvre musicale signée Abdelouahab Salim.

Pour sa part, Zoheir Mazari a interprété « Amedyaz (Le poète), une chanson d’Idir en hommage à Mouloud Mamameri et « Axam daccu ikewghen », un tube d’Akli Yahiatène.

En hommage à Djamel Allam, l’orchestre a brillamment rendu « ur ttru » (Ne pleure pas), une de des célèbres chansons de l’artiste disparu en septembre 2018.

Diverses manifestations culturelles ont marqué la célébration du premier jour de l’an amazigh 2970, fêté officiellement à travers l’ensemble du pays. L’Algérie est le premier pays d’Afrique du Nord à réhabiliter Yennayer, consacré fête nationale depuis 2018.

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El-Oued-Yennayer 2970: plus de 30 exposants au salon de l’habit et l’artisanat traditionnels

Publié le 12/01/2020, par dans Non classé.

EL-OUED – Plus de 30 exposants prennent part au salon de l’habit et l’artisanat traditionnels, ouvert dimanche à El-Oued, dans le cadre de la célébration du Nouvel an amazigh (Yennayer 2970).

Placée sous le signe « l’habit traditionnel, identité algérienne », cette manifestation de trois jours, une vitrine pour la promotion de l’artisanat et des métiers, a permis de mettre en valeur les produits réalisés par la femme au foyer et tendant à préserver les effets vestimentaires traditionnels de la femme « soufie ».

Divers articles et costumes, des produits de bijouterie traditionnelle, de couture, de broderie, tissage aux motifs à connotations amazighes, ont été étalés dans les stands de l’exposition pour mettre en exergue la richesse du patrimoine matériel et immatériel de l’Algérie.

Le programme de la célébration prévoit aussi un stand pour les plats populaires, dont la pâtisserie traditionnelle, pour vulgariser le legs matériel et immatériel des algériens.

La maison de la culture Mohamed Lamine Lamoudi à El-Oued a abrité, pour la circonstance, des activités culturelles, dont des récitals poétiques et de chant national d’expression amazighe, en plus de communications académiques traitant de la portée historique du nouvel amazigh, Yennayer.

Une exposition de livres et publications amazighs, produits par le haut commissariat à l’Amazighité (HCA) et certains auteurs s’intéressant à la transcription de Tamazight, a également été mise sur pied.

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Yennayer :une fête puisant sa philosophie de l’amour de la terre et de sa préservation

Publié le 12/01/2020, par dans Non classé.
Yennayer :une fête puisant sa philosophie de l'amour de la terre et de sa préservation

TIPASA-Les intervenants aux travaux du colloque académique « Yennayer, symbole d’une identité retrouvée et monument historique à valoriser », organisé à Tipasa à l’occasion de la célébration du Nouvel an amazigh « Yennayer 2970 », ont affirmé, samedi, que Yennayer se voulait une fête populaire ancrée dans l’histoire de l’Algérie, puisant sa philosophie de l’amour de la terre nourricière et de sa préservation.

« Yennayer », célébré de tout temps à travers le territoire national pour marquer le début d’une nouvelle année agraire, ne varie pratiquement pas dans son essence et sa philosophie, à l’exception de certains détails superflus qui n’ont aucune incidence sur le véritable sens de cette fête qui constitue un trait d’union solide entre toutes les régions du pays, ont fait savoir les participants à ce colloque organisé par le Haut-commissariat à l’Amazighité (HCA), en collaboration avec les services de la wilaya de Tipasa.

La philosophe et anthropologue Louisa Gueliz a souligné, dans ce sens, que « la célébration du Nouvel an amazigh est une réalité et une tradition aux dimensions culturelle, sociale et philosophique, transmise de génération en génération, depuis des lustres, renforçant ainsi le sentiment d’appartenance à la patrie ».

L’amour de la terre, de la patrie et de l’être humain et bien d’autres nobles valeurs caractérisent Yennayer comme « un pacte de paix signé entre la terre nourricière et l’Homme » où la grand-mère joue un rôle primordial dans toutes les régions du pays.

Pour sa part, le Pr. Mohamed El Hadi Harech, président du comité scientifique du colloque et spécialiste de l’antiquité a précisé que « le calendrier amazigh est plus ancien que les calendriers romain et égyptien, contrairement à certaines études qui affirment que le calendrier amazigh découle du calendrier romain ».

Il a appelé également à la nécessité d’étudier l’histoire avec objectivité, soulignant que « la plupart des historiens occidentaux notamment de l’école française ont écrit une histoire qui préserve les intérêts de la France coloniale ».

Il faut s’enorgueillir de l’histoire et de la civilisation amazighes à même d’assurer l’unité de la nation à l’instar de « Yennayer » célébré de tout temps dans les quatre coins du pays, a-t-il estimé, ajoutant qu’il était une occasion pour rapprocher les vues et mettre fin aux différends qui détruisent les pays.


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La consécration de Yennayer fête nationale et officielle et la reconnaissance de tamazight en tant que langue officielle sont le fruit d’un long processus de lutte civilisée et pacifique et des efforts consentis par l’Etat pour consolider les constantes de la Nation, à savoir: l’Islam, l’Arabité et l’Amazighité, a déclaré le SG du HCA.

Il a appelé en outre à œuvrer à la promotion de la langue amazighe dans le cadre de débats fructueux, loin de toute démagogie, affirmant que le HCA œuvre à la promotion de toutes les variantes de la langue amazighe.

Pour sa part, la ministre de la Culture, Malika Bendouda a qualifié de « grave » le traitement de la question identitaire par des personnes non qualifiées qui n’appartiennent pas aux domaines académique et scientifique notamment en pleines mutations que connaît l’Algérie.

« Les identités doivent être conciliantes, qu’il s’agit d’amazighité ou d’arabité, car il est inimaginable de concevoir l’amazighité hors du cadre algérien qui rassemble toutes les identités depuis des siècles ayant en partage la communauté du destin et une même vision d’avenir », a-t-elle estimé.

Ce colloque a été également marqué par l’organisation de trois séances-débats sur plusieurs thèmes liés à l’histoire, aux calendriers des anciens peuples, au calendrier amazigh, aux patrimoines matériel et immatériel, à la cohabitation, à l’identité, aux manuscrits, aux traditions et us, à l’histoire des amazighs dans les régions des Aurès et de Tipasa et autres.


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En marge de ce colloque, la commission de wilaya du patrimoine immatériel a été installée, outre la conclusion de conventions de coopération entre l’Entreprise publique de télévision (EPTV) et le Haut-commissariat à l’Amazighité (HCA), avec l’installation de la première promotion de journalistes et de correspondants amazighophones, outre l’organisation de plusieurs activités artistiques et culturelles.

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Yennayer 2970: projection du film documentaire « Juba II » à Alger  

Publié le 12/01/2020, par dans Non classé.
Yennayer 2970: projection du film documentaire

ALGER- Le film documentaire « Juba II » de Mokran Aït Saada a été projeté, samedi au cinémathèque d’Alger, un film qui braque la lumière sur la vie de ce roi amazigh qui a gouverné Caesarea (Césarée de Mauritanie), Cherchell actuellement, entre 25 et 23 avant Jésus-Christ.

ALGER- Le film documentaire « Juba II » de Mokran Aït Saada a été projeté, samedi au cinémathèque d’Alger, un film qui braque la lumière sur la vie de ce roi amazigh qui a gouverné Caesarea (Césarée de Mauritanie), Cherchell actuellement, entre 25 et 23 avant Jésus-Christ.

Cette œuvre historique retrace en 53 minutes la vie de « Juba II » le roi cultivé et pacifiste ainsi que sa relation avec Rome, tout en se basant sur les témoignages recueillis auprès des historiens et spécialistes.

Le scénario du film a focalisé sur « les dimensions artistique et littéraire » dans le personnage de « Juba II » loin de sa soumission à Rome.


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Parmi les scènes cultes de ce film est sa rencontre avec le soldat « Tacfarinas » qui a sollicité son aide pour lutter contre l’occupant romain mais « Juba II » avait refusé, sous prétexte que « Rome était plus forte », d’après le film.

Après la défaite du roi « Juba 1er » à la bataille de Thapsus (46 avant-Jésus-Christ) contre l’armée romaine, les romains ont pris son fils « Juba II ». A l’âge de 25 ans, ce dernier devient le roi de la Mauritanie et sa capitale « Caesarea ».

Ces témoignages de spécialistes ont donné une valeur historique à ce documentaire tout comme les décors et accessoires qui lui ont apporté une valeur esthétique.

Sorti en Tamazight (accent kabyle) et sous-titré en français, le film a été produit en 2019 avec la subvention du ministère de la Culture.

Le film a été projeté au cinémathèque d’Alger à l’occasion de la célébration du nouvel an amazigh « Yennayer 2970 » en présence du secrétaire d’Etat chargé de la production culturelle, Salim Dada.

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Semaine Culturelle Amazigh à Mila: le chanteur Hamid Belbeche Régale le Public

Publié le 12/01/2020, par dans Non classé.

MILA – Le chanteur chaoui Hamid Belbeche a régalé samedi le public de Mila lors du spectacle d’ouverture qu’il a animé, dans le hall d’exposition de la Maison de la culture Mebarak El Mili, à l’occasion du nouvel an amazigh 2970.

Les chansons puisées du folklore chaoui, interprétées par l’artiste et accompagnées de danses traditionnelles, ont connu un franc succès auprès du public composé essentiellement de familles, enchantées par le spectacle.

Hamid Belbeche a affirmé, dans une déclaration à l’APS, avoir ‘’veillé à interpréter des chansons en chaoui pour fêter comme il se doit le nouvel an amazigh 2970 que toute l’Algérie célèbre, dont la wilaya de Mila ». Et d’ajouter : ‘’ J’ai tenu à être présent à Mila, malgré les invitations qui m’ont été adressées par d’autres wilayas pour célébrer avec eux cette occasion, pour retrouver mes fans de cette wilaya et l’ambiance conviviale ayant caractérisé mes précédents spectacles grâce à un public qui apprécie grandement le chant chaoui ».

Par ailleurs, à l’occasion du nouvel an amazigh à Mila, la Maison de la culture Mebarek El Mili accueille, à partir de ce samedi et jusqu’au 14 janvier en cours, diverses activités dans le cadre de la semaine du patrimoine amazigh organisée par la direction de la culture de la wilaya.

Il s’agit d’une exposition sur le patrimoine culturel local, comportant des stands consacrés aux mets traditionnels préparés par les familles de la région pour célébrer yennayer, dont ‘’Cherchem », des habits, des ustensiles traditionnels, une exposition d’arts plastiques avec des toiles de peinture dédiées au patrimoine amazigh, un stand réservé aux timbres postaux, un autre consacré aux métiers, en plus d’un stand affecté à l’histoire et les civilisations anciennes se succédant dans la wilaya de Mila.

Des concours consacrés au patrimoine amazigh seront également organisés parallèlement à d’autres activités variées, notamment une lecture de poèmes et des projections de films sur le patrimoine amazigh.

Au terme de la manifestation, les lauréats des concours, organisés en marge des festivités du nouvel an amazigh, seront honorés ainsi que les participants aux ateliers de la Maison de la culture Mebarek El Mili.

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