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L’assassin serait le neveu de la victime

Publié le 27/06/2017, par dans Non classé.

L’auteur présumé du crime commis le 18 juin à Douar Zmala relevant de la commune enclavée de Ridane (sud-ouest de Bouira), dont la victime est une femme âgée de 33 ans, ne serait autre que le neveu de celle-ci, a fait savoir samedi le chef du groupement de la Gendarmerie nationale, le lieutenant-colonel Mahdjoub Areibi Kamel.
L’auteur présumé est un jeune de 19 ans, neveu de la victime qu’il a tuée à l’aide d’un arrache-clou en lui assénant des coups mortels sur la tête, a précisé le lieutenant-colonel Mahdjoub Areibi, lors d’une conférence de presse tenue au siège du groupement de la Gendarmerie nationale de Bouira.

D’après les détails fournis par le même responsable, le criminel s’était introduit au domicile de la victime pour tenter de lui voler ses biens (bijoux et argent) avant d’être surpris par cette dernière qu’il n’hésite pas à ligoter avant de la tuer à l’aide d’un arrache-clou et de transporter le corps vers un endroit isolé, non loin de sa maison.

Après investigations, les services de la Gendarmerie nationale ont pu identifier facilement le présumé meurtrier qui a été arrêté en un « temps record», a expliqué à la presse le chef du Groupement, précisant que le présumé auteur a été présenté au procureur de la République qui a ordonné sa mise sous mandat de dépôt.
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Le tueur était déterminé à exterminer tous les membres de sa famille

Publié le 27/06/2017, par dans Non classé.

Plus de 250 hommes, des hélicoptères, une brigade cino-technique, des éléments de recherche et d’investigation, des éléments du Groupe d’intervention rapide (GIR) et des chiens pisteurs ont été déployés dans le cadre de cette opération touchant les monts de Taghzout.
Je ne regrette pas d’avoir tué mon frère, ni encore ma belle-sœur ; par contre, j’ai des regrets d’avoir assassiné ma nièce.» Ce sont les mots lâchés par l’auteur présumé du quadruple crime de Thizougher, dans la commune de Taghzout, wilaya de Bouira, au lendemain de son arrestation par les gendarmes, après 11 jours d’intenses recherches.

Animant, hier, une conférence de presse traitant des circonstances de l’arrestation du présumé assassin de quatre membres de sa famille, le lieutenant-colonel, chef du groupement de la Gendarmerie nationale de Bouira, Mahdjoubi Areibi Kamel, a déclaré que B. Amar, 63 ans, a été arrêté mercredi dernier, vers 15h, dans la localité de Maâdhi, sur les hauteurs de la commune de Taghzout. L’homme a été retrouvé faible, mais conscient. « L’auteur de ce crime n’a pas fait usage de son fusil de chasse.

C’est son fils aîné qui a été chargé des discussions pour inciter son père à se rendre aux services de sécurité», a déclaré le conférencier en rappelant au passage que plusieurs unités de la gendarmerie ont été mobilisées dans le cadre de cette opération qui a duré 11 jours. Plus de 250 hommes, des hélicoptères, une brigade cino-technique, des éléments de recherche et d’investigation, des éléments du groupe d’intervention rapide (GIR) et chiens pisteur ont été ainsi déployés dans le cadre de cette opération touchant les monts de Taghzout.

« Le dispositif sécuritaire mis en place n’a jamais été levé depuis l’annonce du premier crime ciblant trois membres de la famille de la victime», a fait savoir l’officier supérieur de la Gendarmerie nationale, en indiquant que l’auteur du quadruple meurtre était en possession d’un fusil de chasse et d’une quantité de munitions de 35 cartouches.

« Ma mission est de les éliminer tous»

Questionné sur le mobile et les raisons ayant poussé le sexagénaire à commettre ces crimes, le premier gendarme de la wilaya a révélé qu’un litige familial sur une piste mitoyenne de la maison des victimes menant vers celle du meurtrier est à l’origine de ce massacre. Le tueur, un féru de chasse, a également révélé aux enquêteurs de la gendarmerie nationale « qu’il était déterminé a éliminer tous les membres de la famille de son frère».

Fort heureusement, il a été arrêté avant de commettre d’autres crimes. L’animateur de la conférence a démenti formellement les informations faisant état de la localisation du tueur dans un quartier du chef-lieu de wilaya, ni encore d’une quelconque affaire de mœurs qui a poussé le sexagénaire a agir de la sorte.

Un passionné de chasse

« Nous avons respecté les procédures légales dans ce genre d’affaire. Nous avons procédé à des interpellations dans le cadre de notre enquête qui a d’ailleurs abouti à l’arrestation du présumé auteur de ces assassinats», a-t-il expliqué. Des personnes accusées de complicité avec le meurtrier ont également été interpellées par les gendarmes. Le sexagénaire a été présenté ce samedi devant le procureur de la République près le tribunal de Bouira.

L’instruction est toujours en cours, a précisé une source judiciaire. Le 11 juin dernier, le village
Thizouther, sur les hauteurs de la commune de Taghzout, a été le théâtre d’un drame d’une rare violence. L’auteur, un sexagénaire de 63 ans, armé d’un fusil de chasse, a éliminé trois membres de sa famille. Il a froidement assassiné sa belle-sœur (60 ans), sa nièce (22 ans) et son neveu (32 ans). Dix jours plus tard, le sanguinaire est revenu à la charge, tuant son frère de 75 ans.

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La prise en charge des migrants annoncée

Publié le 27/06/2017, par dans Non classé.

L’Algérie est un pays d’accueil et l’Algérien n’est pas raciste. Nous ne sommes pas des racistes, nous sommes des Africains, des Maghrébins et des Méditerranéens», a corrigé le Premier ministre, Abdelmadjid Tebboune, vendredi en réaction à la campagne haineuse et raciste ciblant les réfugiés subsahariens dans notre pays.
A l’adresse de ceux qui veulent taxer l’Algérie de raciste, M. Tebboune réplique que l’Etat « ne permettra aucune atteinte à sa réputation».
A titre de rappel, le 20 juin, date coïncidant avec la Journée mondiale des réfugiés et la Journée africaine, certains internautes ont déversé leur venin contre les Subsahariens, les Africains et des personnes de couleur. Ils ont multiplié les pages sur les réseaux sociaux au contenu raciste et choquant.

Ce week-end le hastag « Non aux Africains en Algérie» était largement partagé sur Twitter et des internautes ont même appelé à « nettoyer les villes» algériennes. En guise de réponse, le ministre s’est élevé contre cette campagne qu’il qualifie de scandaleuse et contraire à nos traditions. Il a rappelé dans ce sens une évidence géographique et identitaire que les auteurs de ces discours racistes semblent avoir oublié : L’Algérie est un pays africain et les Algériens sont tout aussi africains.

« Il y a des parties qui veulent ternir l’image de l’Algérie et lui coller l’étiquette de pays raciste. L’Afrique et le monde arabe sont le prolongement naturel de l’Algérie et l’espace dans lequel elle évolue et se développe», rappelle-t-il. Pour lui, le devoir moral et humain nous impose de prêter assistance à nos frères contraints de fuir leurs terres en raison de la pauvreté et des affres de la guerre. « Il ne faut pas tourner le dos aujourd’hui à ceux qui nous ont aidés hier», a-t-il soutenu.

Admettant que cette situation a induit « des difficultés objectives, notamment au niveau de certaines wilayas frontalières», il a indiqué qu’elles sont néanmoins traitées à travers les divers organes de sécurité et les instances nationales d’aide et de secours, en coordination diplomatique avec les pays d’origine en vue d’encadrer l’opération de rapatriement de leurs ressortissants sur la base de conventions bilatérales. L’Etat algérien prendra en charge les Subsahariens en légalisant leur présence sur le sol algérien.

« Un fichier national est en cours de préparation au niveau du département de l’Intérieur pour recenser les réfugiés et les migrants subsahariens, et ce, dans le but de leur attribuer des cartes officielles qui leur donneront la possibilité de travailler», annonce M. Tebboune qui n’a pas écarté l’éventualité de rapatrier ces migrants vers leur pays d’origine comme cela a été fait avec les ressortissants nigériens et maliens, et ce, dans le respect des droits humains.

L’Etat prend en charge ces Africains, leur assurant la prise en charge sanitaire et en garantissant le droit de scolarisation à leurs enfants. Sur un ton intransigeant, le Premier ministre avertit : « Nous ne permettrons à aucune partie, aussi bien association que citoyen, de porter atteinte à la réputation de l’Algérie en prétendant que l’Algérie africaine maltraite les Africains.»
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La méthode Tebboune

Publié le 27/06/2017, par dans Non classé.

Le Premier ministre a réaffirmé l’engagement de son gouvernement à « respecter la liberté d’expression et le renforcement de l’exercice démocratique».
Il lui a fallu une annonce « forte» pour marquer les esprits et « séduire» la majorité parlementaire. Dans ses réponses aux députés au terme d’un débat général sur le plan d’action du gouvernement, le Premier ministre, Abdelmadjid Tebboune, entame son discours par la décision d’organiser une session spéciale du baccalauréat pour les retardataires.

Une mesure présidentielle — jugée « illégale et populiste» par certains parlementaires — qui annonce le ton et l’esprit des réponses du Premier ministre. Un tonnerre d’applaudissements fuse des quatre coins de l’hémicycle, comme pour donner le souffle nécessaire au Premier ministre qui passe ainsi son premier exercice du discours de politique générale.

Après un tour d’horizon politique, en évoquant un « contexte international instable en pleine transformation», avec ce que cela charrie comme risques et incertitudes, M. Tebboune rappelle les vertus de la stabilité algérienne. « Dans ce contexte international instable, l’Algérie demeure stable, avec une capacité à supporter la crise économique sans qu’elle ne se transforme en colère sociale.» Réaffirmant l’engagement de son gouvernement à « respecter la liberté d’expression, le renforcement de l’exercice démocratique», le Premier ministre entre dans le vif des préoccupations de l’heure. L’état d’urgence économique et sociale du pays.

Voulant ratisser large, il assure avoir bien pris en considération les inquiétudes exprimées par les différents groupes politiques, notamment qu’il « partage avec les députés». D’emblée, le chef de l’Exécutif s’est employé à rassurer sur « l’engagement de l’Etat en matière sociale» et refuse de parler d’austérité.

« Il s’agit de la rationalisation des dépenses et de revoir les priorités du développement et aussi de corriger le modèle économique national de sorte à garantir les grands équilibres financiers». Pour convaincre, il invoque les dépenses publiques allouées dans le domaine social : « 25% du PIB sont orientés vers les transferts sociaux, 85% des Algériens bénéficient de la couverture…» Et dans le même ordre d’orientation, le Premier ministre a annoncé la mise en place d’une commission nationale consultative pour étudier les formes de soutien destiné aux couches les plus vulnérables.

Cet organe sera chargé d’élaborer des mesures pouvant permettre de cibler les personnes ouvrant droit au soutien de l’Etat. « Des mesure inscrites dans le cadre des démarches du gouvernement pour renforcer le caractère social de l’Etat.» Cependant, le Premier ministre ne dévoile pas les mécanismes du financement, ni comment mobiliser les ressources financières nécessaires, dans un contexte économique sévère. Mais il évoque le lancement d’une réflexion sur l’exonération d’impôt des faibles revenus.

M. Tebboune a indiqué que « les citoyens et les salariés qui sont payés à l’heure, à la journée ou ceux ayant des salaires qui n’atteignent pas les 30 000 à 35 000 DA paient leurs impôts, mais leur contribution au budget de l’Etat demeure infime, alors qu’il existe des niches d’impôts beaucoup plus importantes et qui représentent 30 à 40 fois le volume des impôts payés par les petits salaires. On va voir comment exonérer une partie de cette franche des faibles revenus des impôts et aller vers d’autres impôts et taxes plus importants».

Face aux difficultés économiques en raison de la chute des cours du pétrole dont dépendent essentiellement les recettes du pays, le gouvernement Tebboune ne délivre pas de feuille de route économique pouvant relancer et diversifier l’appareil productif national. S’il fait le choix de la « préférence nationale» en matière de production pour réduire les importations, le Premier ministre affirme que la priorité sera donnée « aux projets de petites et moyennes entreprises créatrices de richesses et d’emplois capables de participer à la diversification de l’économie».

« Les investissements rentables à long terme ne sont pas une priorité.» Il annonce également, mais prochainement, l’installation d’une « inspection générale rattachée au Premier ministère composée de compétences économiques, financières et juridiques qui se penchera sur les problèmes majeurs en matière de marchés publics et qui aura pour mission le contrôle minutieux des finances publiques, l’objectif est de parvenir à garantir la transparence, notamment en matière de marchés publics et à augmenter le rendement des investissements lancés».

Difficultés économiques

De l’avis de nombreux députés de différentes sensibilités politiques, les réponses du Premier ministre sont pleines de bonnes intentions, mais ce n’est pas un véritable plan d’action avec des objectifs clairs. Va-t-il pouvoir agir concrètement pour rendre attractif le climat des affaires, lutter vigoureusement contre la corruption et l’informel qui plombent la vie économique nationale ? « Notre grande problématique aujourd’hui ne réside pas dans les textes et lois, mais dans la volonté de faire. Nous sommes passés maître dans l’art de légiférer, mais finalement pour faire de nos lois des déclarations d’intention inapplicables», relève le député du RND, Seddik Chihab.

Le Parti des travailleurs (PT), qui s’est abstenu de voter la confiance, estime que le Premier ministre a « apporté des réponses satisfaisantes en termes de crédits économiques, réformes fiscales, préférence nationale et la réaffirmation du rôle social de l’Etat, cependant tout n’est pas blanc, nous restons vigilants, il faut attendre ce que va nous apporter la loi de finances 2018», craint Ramdane Taazibt. Même sentiment chez le Front El Moustakbal.

« Des mesures annoncées visant à protéger les couches défavorisées, mais nous avons enregistré beaucoup d’incohérences et de manques en matière de développement», regrette Khaled Tazaghart, dont le parti a opté également pour l’abstention. Lakhdar Benkhellaf du Front de la justice et du développement a voté contre le plan d’action du gouvernement parce qu' »il s’agit d’un plan impossible à concrétiser sur le terrain, il est sans objectif et sans délai de réalisation».

La critique se fait encore plus dure du côté du RCD qui a voté aussi contre un plan d’action « qui ne s’apparente ni plus ni moins qu’à une série de vœux et d’affirmations qui peuvent au mieux constituer des axes de réflexion». Le FFS, qui a adopté une position du « triple ni», estime de son côté que « le gouvernement ne pense qu’à préserver les équilibres budgétaires comme exigé par les institutions financières internationales, en limitant les dépenses publiques…»

En somme, les parlementaires ont émis beaucoup de réserves et de critiques, chacun avec sa manière et Lire la suite

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Des milliers de personnes à Taourirt Moussa

Publié le 27/06/2017, par dans Non classé.

La commémoration du 19e anniversaire de la disparition du chanteur Lounès Matoub a drainé une grande foule dimanche à Taourirt Moussa, où des milliers de personnes se sont recueillies sur la tombe du Rebelle.
Le village du barde de la chanson kabyle, Matoub Lounès, s’est avéré trop exigu pour contenir cette masse humaine venue rendre un vibrant hommage au Rebelle. Ils sont venus de plusieurs wilayas pour saluer la mémoire de ce poète et militant de la cause identitaire ravi aux siens par les forces du mal, le 25 juin 1998. Ainsi, vers 10h, une gerbe de fleurs a été déposée à Talla Bounane, sur le lieu de la mort de Matoub avant que la foule ne se dirige vers la tombe de Lounès, à Taourirt Moussa, pour s’y recueillir. Les présents ont observé une minute de silence puis ont repris en chœur la chanson Aghuru.

Malika, la sœur du défunt et présidente de la fondation Matoub, a déclaré lors d’une prise de parole : « En voyant cette foule qui continue à venir commémorer l’anniversaire de l’assassinat de Lounès, on peut dire que le combat de mon frère n’est pas vain. La quête de la vérité sur son assassinat doit se poursuivre pour que les auteurs et les commanditaires de cet acte soient jugés.»

Des militants de la cause berbère et du MAK, du Congrès mondial amazigh ainsi que des élus locaux ont pris également part à la commémoration du 19e anniversaire de la mort du Rebelle. On note aussi la présence importante de jeunes qui ont immortalisé ces moments par des photos souvenirs, notamment devant la tombe et la voiture du défunt.

Par ailleurs, notons que le 3e prix de la résistance Matoub a été attribué à Kamel Eddine Fekhar qui a été arrêté, en 2015, suite aux violences enregistrées dans la wilaya de Ghardaïa. Il est accusé, pour rappel, d' »incitation à la haine et à la violence», « atteinte à la sûreté de l’Etat et à l’unité nationale». La même distinction a été également décernée aux citoyens de la région du Rif, au Maroc, qui organisent des manifestations pour revendiquer des droits économiques, culturels et sociaux, ainsi qu’à la doyenne des militants du MAK, Nouara Naït Sid.
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Commerces durant l’Aïd : Les permanences diversement assurées

Publié le 27/06/2017, par dans Non classé.

Comme chaque année, pour assurer le service minimum durant les jours de l’Aïd, 35 876 commerçants ont été réquisitionnés sur le territoire national.
Sur le terrain, la densité de l’activité commerciale était au-delà des expectations dans certaines régions et en deçà du minimum dans d’autres. Exemple à l’appui, la commune de Hydra dans la wilaya d’Alger où, selon l’APS, aucun magasin n’a été ouvert, contrairement à nombre d’autres quartiers populaires, tels que Belouizdad ou Bab El Oued où les commerçants ont décidé de ne pas baisser rideau et répondre à la demande des clients en ces jours de fête.

Contrairement à ce constat, l’Association nationale des commerçants et artisans algériens (ANCA) déclare, par le biais de son président, El Hadj Tahar Boulenouar, que la permanence a été presque totalement assurée à travers le territoire national. Dans un communiqué rendu public hier, M. Boulenouar annonce qu’en plus des commerçants officiellement réquisitionnés, quelque 5000 autres ont également ouvert leurs boutiques en ces deux jours de l’Aïd faisant monter le nombre de commerçants ayant assuré la permanence à 40 000 intervenants commerciaux.

« Les 4745 boulangers mobilisés par cette disposition régie par l’article 8 de la loi 13-06 modifiant et complétant la loi 04-08 relative aux conditions d’exercice des activités commerciales ont tous répondu à l’appel et ont commercialisé pas moins de 15 millions de baguettes de pain sur le territoire national», ajoute notre interlocuteur qui tient à réexpliquer que voir un magasin fermé ne veut pas forcément dire que son propriétaire n’a pas tenu la permanence, mais peut-être qu’il n’est pas concerné.

Dans le même communiqué, l’ANCA revient également sur l’activité des transports où la plupart des taxis et bus ont travaillé, y compris dans les grandes gares routières. Il en est de même pour les différentes stations de service à travers le territoire. « Nous recevons plusieurs fois pendant la journée des rapports de nos adhérents à travers les différentes wilayas du pays, et jusqu’à présent aucun incident n’est signalé, sauf une augmentation de 30% du prix des fruits et légumes. Cette augmentation est temporaire et est due à l’arrêt de la récolte durant ces quelques jours. Tout rentrera dans l’ordre et reviendra à la normale dans les quelques jours à venir», conclut notre interlocuteur.
Pour rappel, le ministère du Commerce à mobilisé 2142 agents de contrôle pour veiller au suivi de la mise en œuvre du programme des permanences.

Tout commerçant refusant de se soumettre à ces dispositions risque des sanctions, des pénalités et bien plus. Parmi ces mesures dissuasives, figurent des amendes allant de 100 000 DA à 300 000 DA selon la nature de l’activité exercée et une fermeture d’un ou deux mois. En cas de non-paiement, le commerçant verra son dossier transféré à la justice.
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