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Installation de Mohamed Boukerras au poste de Directeur général de l’ISMAS

Publié le 09/07/2020, par dans Non classé.
Installation de Mohamed Boukerras au poste de Directeur général de l'ISMAS

ALGER- La ministre de la Culture et des Arts, Malika Bendouda a présidé mercredi la cérémonie d’installation de Mohamed Boukerras au poste de Directeur général de l’Institut supérieur des métiers des arts du spectacle et de l’audiovisuel (ISMAS) sis à Bordj el Kiffan (Alger), indique un communiqué du ministère.

A cette occasion, la ministre a mis l’accent sur la nécessité d’élever le niveau de la formation et de l’acquisition du savoir en vue de qualifier les étudiants avant d’accéder au monde du travail, insistant, par ailleurs, sur l’importance de l’ouverture de l’Institut à tous les partenaires et les professionnels mais aussi au monde extérieur.

Mohamed Boukerras est titulaire d’un doctorat dans la critique théâtrale à l’université d’Oran et compte à son actif plusieurs études de critiques et œuvres théâtrales dans le chapitre enfance.

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Installation du comité d’évaluation des œuvres des candidats au concours du « Prix Ali Maachi » pour les jeunes créateurs

Publié le 09/07/2020, par dans Non classé.

ALGER- La ministre de la Culture et des Arts, Mme Malika Bendouda a présidé mercredi la cérémonie d’installation du comité d’évaluation des œuvres des candidats au concours du « Prix Ali Maachi » pour les jeunes créateurs, a indiqué un communiqué du ministère de la culture.

Présidé par l’enseignant universitaire, dramaturge et metteur en scène Abdelhalim Bouchraki, le comité est composé de 12 membres, dont la poétesse et écrivaine Djamila Talbaoui, l’artiste plasticien et calligraphe Tayeb Laidi, l’enseignant universitaire spécialiste de cinéma et d’audiovisuel, Ahmed Chriki, le producteur et cinéaste Mounes Khemmar, le comédien Tahar Zaoui, le musicien et chef d’orchestre Lotfi Saidi, et la chercheuse spécialiste dans les arts du spectacle, Dr Nawel Ferahtia.

A cet effet, la ministre de la culture a appelé les membres du comité à renoncer aux méthodes conventionnelles dans l’évaluation des œuvres, soulignant la nécessité de mettre en place de nouveaux concepts et d’apporter des propositions pour la relance de la créativité artistique en Algérie, en encadrant les jeunes talents.

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Une exposition collective d’arts plastiques inaugurée à Alger

Publié le 08/07/2020, par dans Non classé.

ALGER – Une quinzaine d’artistes plasticiens présentent leurs œuvres à Alger dans une exposition collective inaugurée à la galerie Mohamed-Racim, qui rouvre ses portes après trois mois de fermeture en raison de la pandémie de coronavirus.

Ouverte jusqu’à la fin juillet, cette exposition « rétrospective », réunit une cinquantaine d’œuvres d’artistes plasticiens issus de différentes écoles d’art.

Le plasticien Kaci Moussa présente des tableaux dans lesquels il fait ressortir des éléments du patrimoine algérien à travers des motifs et signes berbères dans un contraste de couleurs « envoûtant ».

Pour sa part, Ahmed Stanbouli imprime dans ses toiles, inspirées de dessins d’enfance, une « réflexion spirituelle » avec un trait spontané dans une palette de couleurs éclatantes, prédominées par le jaune.

Diplômée de l’école des Beaux-Arts, Hadjres Hadia, qui excelle dans le « maniérisme », un style artistique pour magnifier la gestualité, présente, quant à elle, trois tableaux dédiées à la femme, représentée à travers des silhouettes en vertical, tandis que Barbara Amokrane, artiste cubiste polonaise installée en Algérie, dévoile des visages de femmes aux couleurs chatoyantes.

Noureddine Chegrane, célèbre, pour sa part, le signe et les symboles berbères dans ses toiles -déjà connues du public-, à travers lesquelles il met en valeur le patrimoine algérien, représenté par des signes figuratifs et des motifs abstraits dans un éclatement de couleurs « maîtrisé ».

De son coté, Guemroud Madjid, met en avant « l’humain dans la ville » et les motifs traditionnels singulièrement berbères pour illustrer dans des plans en mouvement l’interaction entre les habitants du Sud de la Méditerranée.

Toujours dans le registre du patrimoine, Smara explore, lui aussi, le patrimoine spirituel à travers des toiles aux couleurs de la terre (ocre) en utilisant des référents culturels comme la calligraphie et les signes, alors que Nadjem Nouicer opte pour le semi-figuratif pour ressortir à travers ses oeuvres inédites, des visages décris dans leurs souffrances et blessures.

Ammour Idris Lamine, alias Dokman, propose une rétrospective de ses toiles qui portent un regard sur la diversité culturelle du sud algérien en restituant la vie et l’animation que suggèrent les fresques du Tassili.

Ses tableaux qui exploitent la richesse visuelle et picturale de l’Algérie, déclinée notamment à travers les signes et les tatouages, donnent à voir des visages et formes cubiques mettant en valeur ses traditions et ses paysages.

Pétri de la culture africaine, Dokman imprime dans son œuvre son « attachement » à la civilisation du continent noir comme il l’a illustré dans ses nombreuses toiles, réunies dans une exposition en 2019 intitulée « L’Algérie, porte de l’Afrique ».

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Le projet de révision de la nomenclature des activités de l’artisanat traditionnelle et des métiers « bientôt » finalisé

Publié le 08/07/2020, par dans Non classé.
Le projet de révision de la nomenclature des activités de l'artisanat traditionnelle et des métiers

MEDEA- Le projet de révision de la nomenclature des activités de l’artisanat traditionnelle et des métiers sera « finalisé, d’ici quelques jours, et transmis au secrétariat général du gouvernement pour examen », a déclaré, mercredi à Médéa, le directeur général de l’artisanat et du travail familial.

« Un groupe de travail planche actuellement pour apporter les dernières retouches à la mouture finale du projet de révision de la nomenclature des activités de l’artisanat et des métiers traditionnels qui sera soumise prochainement aux services du secrétariat général du gouvernement pour examen et approbation », a indiqué Kamel Ed-Dine Bouame, en marge des travaux d’un groupe d’experts, qui s’est réuni à Médéa.

S’inscrivant dans une optique d’adaptation du secteur de l’artisanat et des métiers traditionnels aux nouvelles conjonctures économiques, le projet en question est appelé, selon ce responsable, à « impulser une nouvelle dynamique à ce secteur, de mieux l’organiser, le rendre plus performant, que ce soit en terme d’emploi, de valeur ajoutée ou de diversification », a expliqué le DG de l’artisanat et du travail familial auprès du ministère du Tourisme, de l’Artisanat et du Travail familial.

Les modifications apportées à l’ancienne nomenclature, promulguée en 1997, à laquelle ont été introduits quelques rajouts en 2007, visent à doter le secteur d’un outil susceptible de hisser l’activité artisanale aux standards internationaux, de lui permettre d’accompagner l’évolution des métiers traditionnels, de s’adapter également au progrès technologique, tout en assurant la pérennité et la sauvegarde du savoir-faire local, a précisé le même responsable.


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MEDEA- Le projet de révision de la nomenclature des activités de l’artisanat traditionnelle et des métiers sera « finalisé, d’ici quelques jours, et transmis au secrétariat général du gouvernement pour examen », a déclaré, mercredi à Médéa, le directeur général de l’artisanat et du travail familial.

« Un groupe de travail planche actuellement pour apporter les dernières retouches à la mouture finale du projet de révision de la nomenclature des activités de l’artisanat et des métiers traditionnels qui sera soumise prochainement aux services du secrétariat général du gouvernement pour examen et approbation », a indiqué Kamel Ed-Dine Bouame, en marge des travaux d’un groupe d’experts, qui s’est réuni à Médéa.

S’inscrivant dans une optique d’adaptation du secteur de l’artisanat et des métiers traditionnels aux nouvelles conjonctures économiques, le projet en question est appelé, selon ce responsable, à « impulser une nouvelle dynamique à ce secteur, de mieux l’organiser, le rendre plus performant, que ce soit en terme d’emploi, de valeur ajoutée ou de diversification », a expliqué le DG de l’artisanat et du travail familial auprès du ministère du Tourisme, de l’Artisanat et du Travail familial.

Les modifications apportées à l’ancienne nomenclature, promulguée en 1997, à laquelle ont été introduits quelques rajouts en 2007, visent à doter le secteur d’un outil susceptible de hisser l’activité artisanale aux standards internationaux, de lui permettre d’accompagner l’évolution des métiers traditionnels, de s’adapter également au progrès technologique, tout en assurant la pérennité et la sauvegarde du savoir-faire local, a précisé le même responsable.


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La nouvelle nomenclature, fruit de plusieurs mois de travail impliquant différents secteurs, comportera 362 activités et métiers traditionnels, alors que l’actuelle nomenclature ne renferme que 339 activités, a révélé Kamel Ed-Dine Bouame, en faisant observer qu’en sus de l’élargissement de la liste des activités et des métiers traditionnels, 200 sous activités artisanales, couvrant 38 domaines, ont été incluses dans le dit projet de révision.

Le but de l’introduction de nouvelles activités, mais aussi d’intégrer des sous activités en relation directe avec le secteur de l’artisanat et les métiers traditionnels, est de « densifier le tissu artisanal dans le pays, la création de nouveaux emplois, grâce notamment aux nouvelles activités proposées, offrir de nouvelles opportunités d’insertion professionnelle au profit des femmes au foyer et contribuer, surtout, à l’effort économique du pays », a-t-il conclu.

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Mohamed Yahiaoui installé à la tête de la Commission spécialisée d’aide aux Arts et aux Lettres

Publié le 07/07/2020, par dans Non classé.
Mohamed Yahiaoui installé à la tête de la Commission spécialisée d'aide aux Arts et aux Lettres

ALGER – Mohamed Yahiaoui a été installé, mardi à Alger, au poste de président de la Commission spécialisée d’aide aux Arts et aux Lettres, indique un communiqué du ministère de la Culture et des Arts.

La cérémonie d’installation des membres de cette Commission spécialisée relevant du Fonds national pour le développement de l’Art et de l’industrie cinématographique et pour la promotion des Arts et des Lettres, s’est déroulée en présence de la ministre de la Culture et des Arts, Malika Bendouda.

En sus du président de la Commission, Mohamed Yahiaoui, actuellement directeur du Théâtre national algérien (TNA) Mahieddine Bachtarzi, cette commission chargée de l’examen des demandes d’aide liées au théâtre, à la musique, au livre et aux arts plastiques, est composée de quinze (15) membres dont des artistes, des écrivains et des universitaires.


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Entre autres membres de cette commission figurent l’enseignant spécialisé en arts dramatiques, Brahim Ismail, l’enseignant à l’Institut national supérieur de musique (INSM), Djamel Senouci, la plasticienne Kenza Bourenane, la chorégraphe Fatma Zohra Namous, l’écrivain Mustapha Harkat et le romancier Samir Kacimi.

La ministre de la Culture a affirmé que « cette Commission doit s’acquitter pleinement de son rôle conformément à la loi et comme l’exige la responsabilité dans l’octroi des aides aux ayants-droit ».

Elle a mis l’accent, en outre, sur l’importance « de sélectionner les oeuvres méritées en toute objectivité » après examen minutieux de tous les projets artistiques exposés en vue « d’accompagner les oeuvres ciblées », les talents et l’ensemble des acteurs sur la scène culturelle et artistique à même de promouvoir la production cultuelle nationale.

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« Papicha » de Mounia Meddour au 9e Festival du cinéma arabe de Séoul

Publié le 07/07/2020, par dans Non classé.

ALGER- Le long métrage de fiction « Papicha » de Mounia Meddour sera projeté au 9e Festival du cinéma arabe de Séoul (Corée), prévu du 16 au 21 juillet, annoncent les organisateurs sur le site Internet de l’évènement.

Programmé à Séoul (capitale) et à Busan (Sud-est de la Corée du sud), dans la section « Focus 2020: Arab Women Filmmakers Now » (« Focus 2020: Les femmes cinéastes arabes maintenant), « Papicha » figure aux côtés du documentaire, « 17 », (2017) de la Jordanienne Widad Shafakoj et des fictions produites en 2019, « Le rêve de Noura » de la Tunisienne Hind Boujemaa, « Balance » et « Le candidat parfait » des Saoudiennes, Shahad Ameen et Haifaa Al Mansour.

Produit également en 2019, « Papicha », traite en 90 mn du quotidien d’un groupe de jeunes femmes algériennes dans les années 1990, à travers l’histoire d’une étudiante, qui, voulant devenir styliste de mode, vend ses création de haute couture dans les boites de nuits.

Le casting du film réunit entre autres jeunes acteurs, Samir El Hakim, Shirine Boutella, Amira Hilda et Zahra Doumendji.

Le premier long métrage de Mounia Meddour, fille du regretté réalisateur Azzeddine Meddour (1947-2000) a été primé dans différents festivals de cinéma dans plusieurs pays, en France et en Egypte notamment.

Evènement non compétitif créé en 2000, le Festival du cinéma arabe de Séoul se fixe pour objectif de mettre en valeur les production cinématographiques issues des pays arabes.

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