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La journée mondiale de l’Afrique célébrée en musique sur la toile

Publié le 20/05/2020, par dans Non classé.
La journée mondiale de l'Afrique célébrée en musique sur la toile

ALGER – Une centaine d’artistes du monde entier dont l’Algérienne Amel Zen, célèbrent cette année sur la toile, la Journée mondiale de l’Afrique, dédiée à la « sensibilisation » sur les risques de la pandémie du Covid-19 et à la préparation de « l’après-virus », annonce t-on sur le site officiel de l’événement.

La chanteuse algérienne d’ethno-pop, rock, Amel Zen se joint au mouvement WAN (Worldwide Afro Network), organisé pour la Journée mondiale de l’Afrique, célébrée le 25 mai de chaque année, aux côtés de nombre d’artistes du continent, des Caraïbes, et d’Amérique Latine.

Plusieurs fois distinguée, Amel Zen compte à son actif un premier album éponyme, sorti en 2013, « El Warda » et « Tlata zahwa we M’raha », deux clips réalisés en 2015 et « Joussour », son dernier opus sorti en 2020.

La chanteuse algérienne se produira avec, entre autres artistes, l’humoriste tunisienne Samia Orosemane et son compatriote, Achraf Chergui, le Malien Salif Keita et le Sénégalais Youssou N’Dour, parrain de l’événement.

L’initiative se déroulera toute la journée sur les réseaux sociaux, avec les hashtags « JeSuisWan » et « IAmWan » et sera ponctué par un show « de deux heures », précise Youssou N’Dour.

Il s’agit d’abord de « sensibiliser les populations » à la lutte contre la pandémie, mais aussi de se dire que, dans beaucoup de domaines, « rien ne sera plus jamais comme avant », explique Youssou N’Dour ajoutant que la culture, fortement affectée par la crise sanitaire, « ne doit pas être oubliée dans le monde d’après la pandémie ».

Par ailleurs, cet évènement sera aussi l’occasion « de saluer la mémoire » de deux monuments de la musique africaine disparus récemment, le saxophoniste Manu Dibango, atteint du coronavirus, et le batteur Tony Allen.

De nombreuses figures majeures de la scène africaine sont annoncées à l’instar de l’icône Salif Keïta (Mali), de la diva du Sahél Oumou Sangaré (Mali) du grand pianiste de jazz Cheick Tidiane Seck (Mali), du chanteur reggae Tiken Jah Fakoly (Côte d’Ivoire) ou du génie malien de la kora Toumani Diabaté.

Le projet « WAN » est également ouvert à de grands noms de l’Océan indien, des Caraïbes et des Amériques, à l’instar de Baco (Iles Comores), Jimmy Cliff (Jamaïque), Chico César ( Brésil), le groupe Kassav (Guadeloupe) et Sista Jahan (Martinique).

Chris Martin, chanteur du célèbre groupe britannique « Coldplay » se joindra également à ce show.

Le concert virtuel sera « diffusé gratuitement en prime-time sur les réseaux sociaux, et en partenariat avec « African Union Broadcasting », sur près de 200 chaînes de télévision du continent.

Une audience de « 500 millions de téléspectateurs potentiels » est attendue pour suivre ce méga show, concluent les organisateurs.

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Lancement de nouveaux chantiers du patrimoine

Publié le 18/05/2020, par dans Non classé.
Lancement de nouveaux chantiers du patrimoine

ALGER – La ministre de la Culture Malika Bendouda a annoncé lundi à Alger le lancement de deux grands chantiers dans le domaine du patrimoine en matière de législation et d’inventaire.

S’exprimant lors d’un point de presse dédié à l’annonce de la réapparition du guépard saharien dans le parc culturel de l’Ahaggar, la ministre de la Culture a annoncé le lancement de la cartographie des sites archéologiques et la prochaine modification du texte législatif régissant le patrimoine culturel matériel et immatériel.

Ce projet de cartographie, longtemps source de préoccupation des professionnels du secteur dont le Centre national de recherche en archéologie (Cnra) se fera « en collaboration avec toutes les institutions et centres de recherche activant dans ce domaine ».

La ministre a également annoncé la modification de la loi 98-04 relative à la protection du patrimoine afin que ce texte soit « en adéquation avec les récents changement et la politique culturelle du pays ».

Cette loi en vigueur depuis 1998 a souvent été l’objet de demandes de modification et de mise à jour de la part des professionnels du patrimoine, notamment ceux travaillant sur le patrimoine immatériel.

Pour cette journée du 18 mai, journée internationale des musées, la ministre de la Culture a fait le point sur les différentes activités numériques en lien avec le patrimoine qui se sont tenues dont de nombreuses conférences virtuelles d’experts internationaux.

Ce passage à une célébration numérique du mois du patrimoine (18 avril- 18 mai de chaque année) s’est mis en place suite à la fermeture des musées et musées de sites par mesure de prévention contre la propagation du coronavirus.

Elle a également rappelé son instruction aux directeurs de musées afin de procéder à la désinfection et à la réhabilitation de ces établissements et d’élaborer des visites guidées virtuelles de ces derniers.

Malika Bendouda a aussi annoncé la publication dans les prochains jours d’une nouvelle revue entièrement dédiée au patrimoine culturel. Intitulée « Ledjedar », en référence aux monuments funéraires berbères de la région de Frenda à Tiaret, cette publication vise à vulgariser le patrimoine et le rapprocher du public.

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Cinémathèque algérienne : hommage virtuel à Azzedine Meddour

Publié le 17/05/2020, par dans Non classé.
Cinémathèque algérienne : hommage virtuel à Azzedine Meddour

ALGER- La cinémathèque algérienne présente un programme virtuel en hommage au cinéaste Azzedine Meddour, une des grandes figures du cinéma algérien, pour la 20e commémoration de sa disparition, a indiqué cet établissement sur son site web.

La cinémathèque propose au public la diffusion sur son site Internet d’images, reportages et extraits de films de ce cinéaste, emporté le 16 mai 2000 par une maladie au sommet d’une carrière.Natif de Béjaia en 1947, Azzedine Meddour est le réalisateur de « La montagne de Baya » (1997), un long métrage en tamazight tourné sur les hauteurs du Djurdjura, en Kabylie.

Le réalisateur a légué au cinéma algérien une riche filmographie notamment « Les nouvelles croisades », une série de 8 heures sortie en 1980 et primée en Egypte et au Burkina Faso, « Entre nous » (1983) , « Combien je vous aime » primé à New York en 1985, « Polisario, année 15 » (1986), « La légende de Tiklat » (1991), ou encore « Douleur muette » (1998), son dernier film, distingué plusieurs fois dans des compétitions internationales.

Azzedine Meddour aura également été producteur, membre fondateur du Rassemblement des artistes, intellectuels et scientifiques ainsi que vice président de l’Association des réalisateurs et producteurs algériens (Arpa).Il est également le père de la réalisatrice Mounia Meddour qui a récemment fait parler de son oeuvre « Papicha » doublement primée lors de la 45e cérémonie des Césars en France.

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Deuxième consultation internationale sur le statut de l’artiste en temps de crises

Publié le 17/05/2020, par dans Non classé.
Deuxième consultation internationale sur le statut de l'artiste en temps de crises

ALGER – Le Secrétariat d’Etat chargé de la production culturelle a organisé, samedi en visioconférence, une deuxième consultation internationale multilatérale sur le statut de l’artiste en temps de crise (Covid-19), dans le cadre des préparatifs de l’Atelier consacré au projet de loi sur le statut de l’artiste.

Organisée en collaboration avec le mouvement culturel mondial de l’Unesco « ResiliArt, cette consultation, supervisée par le Secrétaire d’Etat chargé de la production culturelle Salim Dada, a vu la participation d’artistes algériens en arts plastiques et numériques, cinéma, chorégraphie, théâtre etc.

A ce titre, la scénariste et productrice Adila Bendimerad a plaidé pour « la levée des obstacles qui bloquent le mouvement et la liberté de créativité en matière de cinéma à travers +la libération+ des salles de cinéma disponibles », « l’octroi d’autorisations de projection » et « davantage de rapprochement » de la part du ministère de la Culture en faveur des artistes. Elle a appelé en outre à la recherche des voies à même d’amener les opérateurs économiques à s’intéresser aux projets audiovisuels.

De son côté, le plasticien Hamza Bounoua a regretté l’absence de galeries en Algérie permettant de faire connaitre les plasticiens algériens dans les fora internationaux », présentant, à cet effet, son projet artistique « Diwaniya ». Il s’agit du projet d’une maison des Arts à Alger dont la mission « est de mettre en contact les plasticiens spécialisés en arts arabes et islamiques et d’autres artistes et hommes de lettres ».

Pour sa part, le dramaturge Mourad Senoussi a présenté son expérience dans la gestion du théâtre régional d’Oran, soulignant que « 70% du programme de son établissement est consacré au théâtre et le reste à la musique et la chorégraphie…. Il a précisé, à ce propos, qu’il soutient « la qualité et non la quantité, et ce en accueillant des troupes et des coopératives de la wilaya d’Oran et d’autres régions ».

Participant à ce débat, le danseur chorégraphe émigré Sofiane Boukraa a évoqué la réalité de la danse en Algérie et dans le monde arabe et « le faible intérêt » accordé à cet art, comparé aux autres disciplines artistiques, et ce, a-t-il estimé, « pour des considérations d’ordre religieux et des traditions sociétales ».


Lire aussi: Première consultation internationale sur la situation de l’artiste en temps de crises


Le spécialiste en effet spéciaux établi à l’étranger, Samy Lemouti a mis en avant, quant à lui, l’importance de « promouvoir » les arts numériques en Algérie, à travers des manifestations internationales favorisant l’échange entre les Algériens et les créateurs venus d’ailleurs, notamment des pays qui comptent une grande expérience dans ce domaine.

Cette deuxième consultation a coïncidé avec la célébration de la « Journée internationale du vivre ensemble en paix », initiée par l’Algérie et adoptée par l’Onu en décembre 2017.

Le Secrétariat d’Etat chargé de la production culturelle avait organisé au début du mois une première consultation internationale multipartite sur la situation de l’artiste en temps de crises.

Cette consultation avait réuni des artistes, des écrivains, des acteurs de la culture d’Algérie et d’ailleurs qui avaient débattu des droits socio-économiques de l’artiste et la culture dans l’environnement numérique.

Parallèlement au programme du Secrétariat d’Etat chargé de la production culturelle, ces deux consultations placées sous le thème « L’artiste entre créativité et résilience » s’inscrivent en droite ligne avec l’initiative « RésiliArt », lancée le 15 avril 2020 par l’Unesco sur la situation de l’artiste, une situation instable en temps de crises et de confinement sanitaire et sécuritaire.

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Tizi Ouzou : un concours artistique en hommage à Idir

Publié le 17/05/2020, par dans Non classé.
Tizi Ouzou : un concours artistique en hommage à Idir

ALGER- La direction de la Culture de la wilaya de Tizi Ouzou a lancé un concours incluant plusieurs disciplines artistiques en hommage à l’artiste Idir, disparu dernièrement, a indiqué le ministère de la Culture dans un communiqué publié samedi sur sa page Facebook.

Ouvert à tous les artistes de la wilaya, le concours intitulé « Idir, une légende vivante », porte sur la réalisation du meilleur portrait ou fresque murale d’Idir en hommage à l’interprète d’Avava Inouva, précise la même source.Les participants à ce concours peuvent aussi proposer une composition musicale, une chanson ou encore un poème à la mémoire de l’un des ambassadeurs de la chanson kabyle à travers le monde.

Les candidatures doivent être adressées par voie électronique à la direction locale de la culture, accompagnées des coordonnées des participants.Les œuvres réalisées dans le cadre de ce concours seront visibles le 8 juin à l’occasion de la célébration de la Journée nation ale de l’artiste.Disparu le 2 mai dernier à l’âge de 70 ans, Idir, Hamid Cheriet de son vrai nom, a été inhumé mercredi dans un cimetière parisien.

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Batna : Mohamed Benmedouar, le guide touristique et la mémoire des balcons de Ghoufi n’est plus

Publié le 15/05/2020, par dans Non classé.

BATNA- Le plus célèbre des guides touristiques des balcons de Ghoufi dans la commune de Ghessira (Batna), Mohamed Benmadouar est décédé dans la nuit de jeudi à l’hôpital d’Arris, à l’âge de 65 ans suite à une crise cardiaque, a appris l’APS, vendredi auprès de sa famille.

Surnommé Harouda, Benmadouar était considéré comme la mémoire vivante du site Ghoufi et ses balcons, Aït Mimoune, Aït Mansour, Aït Yahia et Aït Slimane et leur architecture typiquement berbère.

Né le 14 août 1955 à Thachantourt à Adar N’tasilt , à Kef Laârous dans la commune de Ghessira, Benmadouar que les professionnels du tourisme appellent « l’encyclopédie de Ghessira » a consacré sa vie à faire connaître aux visiteurs nationaux et étrangers le site de Ghoufi, son histoire et sa particularité.

Le défunt a également créé une association locale culturelle et touristique à travers laquelle il a œuvré à promouvoir le tourisme à Ghoufi, encourageant les artisans locaux à relancer les métiers artisanaux, la poterie et le tissage des tapis notamment.

Beaucoup d’internautes de Ghessira et T’kout ont salué sur les réseaux sociaux, à l’annonce de la mort de Benmedouar, l’enfant de la région, le guide de Ghoufi et le passionné de l’histoire des Aurès.

Le défunt était également le guide de l’APS, pendant de nombreuses années en l’accompagnant dans ses enquêtes sur terrain pour découvrir la région de Ghassira, les balcons de Ghoufi et les petits villages des alentours jusqu’à Kef Laârous.Le défunt sera inhumé à son village natal à Kef Laârous à Ghessira.

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