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Ambassade de France en Algérie : la politique d’attribution des visas Schengen n’a pas été modifiée

Publié le 23/03/2017, par dans Non classé.

L’ambassade de France à Alger a démenti, aujourd’hui jeudi, les informations faisant état de la modification de sa politique d’octroi des visas aux ressortissants algériens.
 » Suite à la parution dans différents journaux de plusieurs articles véhiculant des informations inexactes ou parcellaires, l’ambassade de France en Algérie tient à préciser que sa politique en matière d’attribution des visas Schengen de court séjour n’a pas été modifiée, et que les demandes sont instruites en conformité avec les règles du code des visas Schengen actuellement en vigueur », a indiqué l’ambassade dans un communiqué.

En 2016, les trois Consulats généraux d’Alger, d’Oran et d’Annaba ont délivré près de 410.000 visas aux demandeurs algériens, sur un total de 600 000 dossiers instruits. Le nombre des visas délivrés en 2014 s’élevaient à 330.000, a rappelé la même source.
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Montréal : Soirée à la mémoire des victimes du terrorisme intégriste en Algérie

Publié le 23/03/2017, par dans Non classé.

Contre l’amnésie et l’oubli, une soirée en hommage et à la mémoire des victimes du terrorisme islamiste en Algérie se tiendra demain à Montréal sous le signe de la poésie et des belles lettres.
La branche montréalaise de Ajouad Algérie mémoire convie le public pour la septième année à cette  » journée contre l’oubli » qui est fixée le 22 mars mais aura lieu ce vendredi pour accommoder les participants.

Pour les organisateurs, cette journée sera l’occasion de  » rendre hommage aux victimes du terrorisme intégriste en saluant leur mémoire, de dénoncer le pouvoir algérien qui, après avoir absous les criminels, organise méthodiquement l’amnésie collective de leurs crimes et de renouveler notre volonté de témoigner et notre engagement à poursuivre notre combat mémoriel ».

Lamia Benhacine, diplômée en art théâtrale et actrice, a mis en scène le  » montage littéraire » de la soirée .

A rappeler qu’Ajouad Algérie Mémoires est une association basée en France et co-fondée par le fils du journaliste et chroniqueur Said Mekbel assassiné le 3 décembre 1994 et Amel Faredeheb, fille de l’économiste Abderahmane Fardeheb assassiné le 26 septembre de la même année.
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Alerte météo : pluies et chutes de neige à partir de cet après-midi

Publié le 23/03/2017, par dans Non classé.

Des pluies assez marquées sont attendues sur plusieurs wilayas de l’Ouest et du Centre du pays à partir de jeudi après-midi, annonce l’Office national de météorologie dans un bulletin spécial (BMS).
Ces pluies, parfois sous forme d’averses orageuses, affecteront les wilayas de Tissemsilt, Tipaza, Alger, Aïn Defla, Blida, Médéa, Bouira, Boumerdès et Tizi Ouzou à partir de jeudi à 15h00 au vendredi à 15h00. Les cumuls estimés atteindront ou dépasseront localement les 40 mm.

Par ailleurs, des chutes de neige affecteront les reliefs de l’Ouest et du Centre dépassant les 900 mètres d’altitude durant la nuit du jeudi au vendredi. Les wilayas concernées sont : Tiaret, Tissemsilt, Médéa, Blida et Bouira où l’épaisseur de la neige prévue atteindra ou dépassera localement 15 cm, précise la même source.
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«La tendance est aux contrats spot et court terme»

Publié le 23/03/2017, par dans Non classé.

L’Algérie va reconsidérer les contrats gaziers à long terme. Cette renégociation est-elle opportune pour notre pays et est-ce que l’intransigeance dont a fait preuve Sonatrach depuis le début des années 2000 sur la question de la révision des contrats ne nuit pas aujourd’hui à ses intérêts ?

La renégociation des contrats de gaz s’impose pour la bonne raison qu’ils arrivent à échéance en 2017-2018 ; la question de l’opportunité ne se pose pas car cette renégociation est une nécessité.

Dans quel cadre se situera cette nouvelle négociation ?

La tendance lourde actuelle du marché est de renoncer aux contrats à long terme, soit 20 ans et plus, pour laisser la place à des contrats à beaucoup plus court terme, voire à des contrats spot. L’intransigeance des années 2000, comme vous qualifiez la position de Sonatrach, n’est pas une nouvelle attitude. Depuis que Sonatrach s’est installée comme fournisseur fiable et crédible du marché gazier international, sa position a toujours été de viser des engagements à long terme assortis de clauses de TOP (Take or Pay), c’est-à-dire le client s’engage sur des quantités à enlever en fonction d’un calendrier préétabli, avec certes la possibilité de réaménager les cadences d’enlèvement dans une fourchette de flexibilité fixée dans le contrat.

Pour cela, le client règle un large pourcentage du prix — négocié dans le contrat — s’il souhaite retarder un enlèvement et régler le reliquat au moment de l’enlèvement réel des quantités. En résumé, la position de Sonatrach était : « Je suis crédible et fiable et je l’ai démontré, mon client doit l’être aussi et ne pas me laisser lui réserver des quantités qu’il n’enlèvera pas».

Mais dans les conditions actuelles du marché, de quelles marges de manœuvre dispose Sonatrach pour mener à bien ses négociations ?

Les marges de manœuvre de Sonatrach doivent tenir compte de l’évolution du marché international ; comme je l’ai déjà expliqué, car la tendance est aux contrats spot et court terme (5 ans plutôt que 10 ans). Aussi faudrait-il se montrer flexible et s’adapter aux tendances du moment, au risque de perdre des débouchés dont en particulier ceux qui nous sont liés par gazoduc car la concurrence est rude.

Justement, à votre avis, quel scénario de négociation serait les plus avantageux pour notre pays au vu de la concurrence qui s’installe sur le marché ?

Une possibilité intéressante serait de défendre des positions de contrats à court terme (5 ans) ou moyen terme si possible (10 ans), mais toujours assortis de clauses TOP. Les contrats spot ne devraient être envisagés que dans le cas de situation de demandes exceptionnelles pouvant être plus rémunératrices. La réflexion doit être approfondie sur le sujet suivant : a-t-on les moyens de maintenir une position fiable et crédible de fournisseur du marché international ? Ceci nous amène à s’assurer du niveau de nos réserves tout en sachant que le marché national est la priorité. C’est alors que le problème actuel de la transition énergétique acquiert toute son importance, sachant que la majeure partie de la demande nationale concerne la production d’électricité.

Les projets de recours aux énergies renouvelables – solaire en particulier — permettent de substituer, comme carburant, le photon solaire et aussi la molécule de gaz torché — dans le cas de projet hybride gaz-solaire pour résoudre le problème de l’intermittence — à la molécule de gaz commercial dégageant ainsi du gaz commercial additionnel pour l’export en diminuant l’empreinte carbone du pays et minimisant la consommation d’eau.
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Une avocate écrouée

Publié le 23/03/2017, par dans Non classé.

Le juge d’instruction de la 3e chambre près le tribunal correctionnel de Annaba a ordonné, avant-hier, la mise sous mandat de dépôt de B. L., une avocate de 37 ans, tandis qu’une autre avocate, KH. M., 36 ans, a été placée sous contrôle judiciaire. En fuite, leur acolyte, N. M., 60 ans, a fait l’objet d’un mandat d’amener, avons-nous appris d’une source proche du parquet général. Les trois mis en cause sont poursuivis pour « escroquerie» et « usage irrégulier, sans avoir la qualité, d’une fonction publique».

C’est un véritable scandale qui a secoué le barreau de la région de Annaba, dont l’affaire remonte à l’année dernière. En effet, des citoyens se sont plaints officiellement auprès du conseil de l’Ordre des avocats de la région de Annaba pour dénoncer une escroquerie dont se sont rendus coupables deux avocates relevant du barreau de Annaba et un présumé escroc.

Ces derniers promettaient à des demandeurs de logements sociaux-locatifs (LSL) de l’OPGI des attributions en contrepartie d’importantes sommes d’argent. Comble de l’ironie, les deux robes noires établissaient des reçus cachetés au nom de leur cabinet au profit de ces demandeurs de logement. Devant des promesses non tenues, les « futurs attributaires» s’impatientaient, à tel point qu’ils n’ont pas hésité à déposer plainte. N’ayant pas bénéficié de leur logement, encore moins du remboursement de leur argent, ils ont réclamé justice. L’action a été entamée il y a plusieurs mois et les deux avocates ont été auditionnées par le procureur général près la cour de justice de Annaba, avant qu’il ne transmette le dossier de l’affaire au parquet du tribunal correctionnel de la même ville. Paradoxalement, il a fallu attendre l’élection du nouveau conseil de l’Ordre des avocats de la région de Annaba pour que le dossier de ce scandale soit instruit. Lire la suite

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Un objectif de 57 milliards de mètres cubes en 2017

Publié le 23/03/2017, par dans Non classé.

Les exportations algériennes de gaz vers le sud de l’Europe devraient atteindre 57 milliards de mètres cubes en 2017, contre 54 milliards de m3 en 2016, selon les données du groupe Sonatrach répercutées par l’agence Reuters.
Pour sa part, le directeur général adjoint de la commercialisation à Sonatrach, Omar Maliou, avait souligné récemment en marge de la cérémonie de signature d’accords entre Sonatrach et des sociétés italienne et indienne, que pour le GNL, les exportations attendues pour 2017 devraient dépasser les 17 milliards de m3 équivalent gaz, contre 39 milliards de m3 pour le gaz naturel, précisant que les exportations gazières représentaient environ 30% des exportations globales des hydrocarbures du pays.

Le même responsable faisait savoir que la production algérienne en gaz devrait atteindre les 141 milliards de m3 en 2017 contre 132,2 milliards de m3 en 2016, soit en augmentation de près de 9 milliards de m3. Il est à savoir que l’Algérie doit renégocier plusieurs contrats de livraison avec des pays du sud de l’Europe, conclus au début des années 2000 notamment. Il en est ainsi pour les contrats signés avec des compagnies espagnoles, italiennes, portugaises et françaises.

Des contrats dont certains arrivent déjà à expiration, alors que d’autres devraient s’étaler jusqu’en 2019-2021. En 2016, l’Algérie a exporté 20 milliards de m3 de gaz vers l’Espagne, couvrant ainsi 55% des besoins de ce pays. Elle a aussi couvert 16% de la demande italienne et 15% des besoins portugais en gaz. Les exportations de gaz naturel liquéfié (GNL) vers les clients européens avaient nettement progressé dès les quatre premiers mois de 2016 en évoluant de 30% par rapport à la même période de 2015, selon le vice-directeur du marketing de la compagnie nationale Sonatrach. Le responsable a fait constater que l’Algérie a entamé une augmentation de ses livraisons dès le dernier trimestre de 2015 en résorbant la chute enregistrée à partir de 2013 à cause de la crise. Pour sa part, le désormais ex-PDG de Sonatrach, Amine Mazouzi, a indiqué que l’Algérie « restera un producteur et un fournisseur gazier à court, moyen et long termes (…).

Nos gisements sont exploités de manière très rigoureuse, d’ailleurs nous avons des taux d’extraction parmi les plus faibles au monde car nous travaillons d’abord pour la préservation des gisements avant de penser aux augmentations de nos capacités de production». Selon lui, les réserves de gaz suffiront pour une production de plus d’un siècle. Il s’est montré par ailleurs confiant quant à la capacité de l’Algérie de renégocier ses contrats dans les meilleures conditions A l’occasion de la célébration de l’anniversaire de la nationalisation des hydrocarbures, il a souligné, faut-il le rappeler, que le groupe Sonatrach est un opérateur qui s’est de tout temps adapté aux évolutions du marché, que ce soit dans ses tendances haussières ou baissières, en adoptant une vision sur le long terme, adossée à des relations solides, basées sur la confiance et le respect, avec ses différentes partenaires concernant l’ensemble de la chaîne de production des hydrocarbures jusqu’à la commercialisation.

Lors d’une rencontre animée récemment à Hassi Messaoud dans le cadre de la célébration du double anniversaire du 24 Février, de nationalisation des hydrocarbures (1971) et de création de l’Union générale des travailleurs algériens (1956), Amine Mazouzi a mis l’accent sur le volume d’investissement de Sonatrach avoisinant les 70 milliards de dollars sur la période 2017-2021, estimant que le groupe avait le potentiel de renforcer sa place sur le marché pétrolier et gazier mondial. Lire la suite

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