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Le peintre et calligraphe Mohamed Bouthelidja exposera prochainement en Indonésie

Publié le 07/11/2018, par dans Non classé.

SOUK AHRAS – Le peintre et calligraphe Mohamed Bouthelidja originaire de la ville de Souk Ahras exposera prochainement ses œuvres en Indonésie, a-t-on appris mercredi, auprès de l’artiste.

Rencontré en marge de l’ouverture de l’exposition de l’artisanat qui se tient à la salle des fêtes Noureddine Djouad, l’artiste a inscrit cette prochaine exposition dans le cadre des échanges culturels entre les deux pays et assurant que parmi la collection choisie, figureront ces œuvres inspirés du style maghrébin de calligraphie islamique qu’il a développé depuis ses études d’arts plastiques à Paris (France) durant les années 1970.

Le plasticien qui a invité les autorités de wilaya à œuvrer à ressusciter le festival international des arts plastiques de Souk Ahras pendant les années 1980, a présenté lors de l’exposition ses plans pour les nouvelles façades du siège de la commune et du nouveau siège de la wilaya de Souk Ahras en voie de réalisation au côté de plusieurs autres toiles et calligraphies.

L’exposition de l’artisanat qui se poursuit jusqu’au 14 novembre courant a réuni des artisans (bijoutiers, dinandiers, potiers, pâtissiers, sculpteurs, plâtriers, maroquiniers) des wilayas de Batna, El Tarf, Annaba, Oran, Constantine, Biskra, Skikda, Bouira et Tizi Ouzou.

Son objectif est de faire connaitre et promouvoir les produits artisanaux et favoriser leur commercialisation, a assuré la directrice par intérim du tourisme et de l’artisanat, Nafissa Fatmi.

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23e SILA: des universitaires appellent les éditeurs publics à diffuser le livre en Tamazight

Publié le 07/11/2018, par dans Non classé.

ALGER – Des universitaires, réunis mercredi à Alger, ont appelé les éditeurs publics à élaborer un programme éditorial en Tamazight pour assurer une large diffusion des publications écrites dans cette langue nationale et officielle, enseignée dans la plupart des établissements scolaires du pays.

Intervenant lors d’une rencontre sur la littérature amazighe en marge du 23e Salon international du livre d’Alger (Sila), les participants ont adopté une série de recommandations pour la promotion de Tamazight, appelant à contribution les éditeurs publics pour assurer, à des prix « abordables », la disponibilité d’ouvrages dans cette langue parlée à travers l’Algérie dans ses différentes variantes.

L’appel des universitaires s’adresse aux trois éditeurs publics: l’Enag (Entreprise nationale des arts graphiques), l’Anep (Entreprise nationale d’édition et de publicité) et l’Opu (Office des publications universitaires).

Les participants à la rencontre recommandent également la traduction d’ouvrages littéraires de et vers le Tamazight pour donner, appuient-ils, une « plus grande visibilité » à la langue et la culture amazighes.

Relevant le « manque d’intérêt » des éditeurs publics pour la littérature amazighe, selon lui, Brahim Tazaghart, également auteur, a suggéré la création d’un « fonds spécial » pour le soutien à l’édition en Tamazight, un créneau investi par « quelques » rares éditeurs privés, a-t-il dit.

Il s’agit également, ajoute-t-il, d’encourager une « dynamique » d’édition reposant sur la traduction « inter-dialectale » et entre les langues pratiquées en Algérie.

Auteur de plusieurs ouvrages vers Tamazight, Brahim Tazaghart estime que la traduction dans vers cette langue permettra au Zénète et au chaoui, des variantes moins loties que le Kabyle par exemple, d’être présents dans le champ littéraire amazighe.

Pour sa part, Mohamed Salah Ounissi, a relevé l’absence « flagrante » d’ouvrages littéraires écrits en choui, estimant que le patrimoine littéraire de cette région est « limité aux chants bédouins et aux textes poétiques… », de même que Abdellah Seddiki, enseignant à l’université de Tamanrasset qui note une « absence » de textes littéraires écrits en Tamasheq (berbère parlé par les Touareg).

Tahar Abbou, enseignant à l’université d’Adrar, considère que les travaux de recherche de Mouloud Mammeri, qui a consacré des recherches sur l’Ahellil (poèmes polyphonique des Zénètes du Gourara, dans la sud-ouest algérien), ont grandement contribué à la préservation de la langue parlée par les autochtones dans cette région.

A ce propos, il a déploré le manque d’intérêt des écrivains pour l’usage du Zénète en tant que langue d’écriture.

Dans son allocution d’ouverture de la rencontre, le SG du Haut Commissariat à l’Amazighité (Hca), Si El Hachemi Assad, a rappelé que « le choix de la graphie pour la transcription de Tamazight relève des attributions de l’Académie amazighe » devant être créée d’ici à la fin de 2018.

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23e Sila: « Balak » dernier roman de Amari Chawki     

Publié le 07/11/2018, par dans Non classé.
23e Sila:

ALGER- Dans son dernier roman « Balak », un texte à la légèreté trompeuse, le romancier et chroniqueur Amari Chawki invite son lecteur à de profonds questionnements sur le hasard, le destin et le choix, relançant le débat sur la place de chacune de ces notions dans la vie quotidienne.

Paru récemment aux édition Barzakh, ce roman de 173 pages est le deuxième d’une série de quatre romans à caractère scientifique, annoncée par l’auteur, et où il explore « le hasard, la gravité l’énergie et l’inconscient ».

« Balak » lance une énigme à rebours sur 43 jours pendant lesquels il relate le quotidien du jeune Balak, qui travaille comme rédacteur de modes d’emploi. Balak est aussi membre de la secte des « Zahiroune » dirigée par « le grand Zahir », un sorte de gourou qui croit à « la suprématie du hasard en tant que divinité » et non comme un « phénomène aléatoire et imprévisible ».

Suivant ce raisonnement où tout se réduit à une logique empirique pouvant expliquer le fait du hasard lui-même, Balak, par exemple, « allume une cigarette pour faire venir le bus plus rapidement » tout en étant certain de faire partie des fumeurs qui ne seront pas malades, vole un téléphone « pour sortir sa propriétaire de la monotonie » et l’offre à un petit garçon qui « ne se trouvait pas là par hasard », et rencontre dans le bus la jolie Lydia qui arrive à tenir un débat sur le hasard, en défendant le destin.

Le récit de Amari Chawki se passe entièrement à Alger, entre les grandes artères de la capitale et la Casbah, où la secte tient ses réunions secrètes dans des douches publiques.

A la Casbah, « la vieille ville qui tangue au bord de l’écroulement », Balak est pris en filature par un « suiveur » professionnel travaillant à mi-temps pour le bureau de la direction des sectes au ministère de l’Intérieur.

Ce service, qui surveille les activités des différentes sectes et les classe par « ordre de dangerosité », a pour mission de traquer la diversité des points de vue convaincu qu’il est de « la perfection du chiffre un et de la pensée unique », ironise le narrateur.

Avec une bonne touche d’humour et de dérision, l’auteur tente de démêler l’écheveau des croyances liées au destin et au hasard par un discours scientifique complexe, dans un monde où « il faut aller vite sans aller loin et rester sûr de tout en avançant vers l’aléatoire ».

Philosophique, ce roman interpelle le lecteur à qui il offre des alternatives, où le libre arbitre donne tout son sens au choix et à la responsabilité de l’homme face à fatalité et au destin.

Géologue de formation, Amari Chawki qui explorait la gravité dans « L’âne mort » (2014), réussit encore une fois, à travers Balk, à trouver un équilibre entre le discours et le jargon scientifiques, et la littérature.

Né en 1964 à Alger, Ammari Chawki avait publié son premier roman en 2006, « Après-demain », suivi par « Le faiseur de trous » (2007), le récit « Nationale 1 » (2008), et « L’âne mort ».

L’auteur est également chroniqueur et caricaturiste. Plus récemment, il a été engagé par Karim Moussaoui en tant qu’acteur dans son film « En attendant les hirondelles ».

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La Bataille d’Alger projetée à Paris dans le cadre du 90eanniversaire d’Ennio Morricone

Publié le 07/11/2018, par dans Non classé.
La Bataille d'Alger projetée à Paris dans le cadre du 90eanniversaire d'Ennio Morricone

PARIS- Le célèbre film de Gillo Pontecorvo, la Bataille d’Alger, sera projeté à Paris à l’occasion du 90e anniversaire de l’un des plus grands musiciens de cinéma Ennio Morricone qui dirigera le 23 novembre l’Orchestre symphonique national tchèque ainsi qu’un choeur composé de plus de 75 chanteurs.

Ce concert, qui se déroulera à l’AccorHotels Arena de Bercy, reprendra ces plus grandes musiques de film au terme de la tournée « 60 Years of Music World Tour », a-t-on appris mardi des organisateurs.

Globalement, la manifestation se décline en une Masterclass, une programmation dédiée (à la Cinémathèque), un concert à Bercy et la parution d’un livre dont il est l’auteur (Ma musique, ma vie : à la recherche de ce son).

Le livre, paru le 18 octobre dernier, résulte de trois années d’entretiens entre Ennio Morricone et le compositeur Alessandro De Rosa. Ce sont trois années d’échanges « passionnés » au fil desquels émerge la trame d’une autobiographie unique en son genre, selon les organisateurs.

Dans le cadre de l’exposition « Il était une fois Sergio Leone » à la Cinémathèque française, une programmation de certains des films pour lesquelles il a écrit la musique sont projetés du 21 au 26 novembre, avec une rencontre prévue le 22 novembre.


Lire aussi: Avec « La bataille d’Alger, un film dans l’histoire » Malik Bensmail sublime l’oeuvre de Gillo Ponte Corvo


Outre la Bataille d’Alger, les films projetés sont A l’aube du cinquième jour (Giuliano Montaldo), La Chose (John Carpenter), Mission (Roland Joffé), Quatre mouches de velours gris (Dario Argento), Enquête sur un citoyen au-dessus de tout soupçon (Elio Petri), Queimada (Gillo Pontecorvo), Colorado (Sergio Sollima), Chi L’ha Vista Morire ? (Aldo Lado), Sacco et Vanzetti (Giuliano Montaldo), Le trio infernal (Francis Girod) et La tarentule au ventre noir (Paolo Cavara).

Ennio Morricone, né le 10 novembre 1928 à Rome, est un compositeur, producteur et chef d’orchestre italien. Il a composé la musique de plus de 500 films et programmes télévisés, et vendu plus de 70 millions de disques dans le monde tous genres confondus.

Durant sa carrière, il a reçu plusieurs récompenses émanant de l’Academy Awards, British Academy Film Awards, Golden Globe Awards, Grammy Awards et Nastrod’Argento.

En 2010, il reçoit le prix Polar Music.

Le 26 février 2016, il a obtenu son étoile sur le Hollywood Walk of Fame (2 574e étoile) et quelques jours plus tard, Il remporte l’Oscar de la meilleure musique de film pour Les Huit Salopards. Il devient ainsi, à l’âge de 87 ans, le plus vieux récipiendaire de toute l’histoire des Oscars.

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Guerre de libération: le rôle de la littérature et des arts à faire connaître la cause algérienne mis en exergue

Publié le 06/11/2018, par dans Non classé.

TLEMCEN – Les participants à une rencontre nationale sur la littérature révolutionnaire, organisée mardi à Tlemcen, ont affirmé que la littérature et les arts ont joué un grand rôle à faire connaître la cause algérienne durant la guerre de libération nationale.

L’universitaire, spécialisé dans l’histoire, Chaib Megnounif, de Tlemcen a souligné, lors de cette rencontre organisée par le palais de la culture « Abdelkrim Dali » sous le thème « La révolution algérienne et la création littéraire », que les poètes du melhoun ont eu une contribution efficace à faire connaitre la cause algérienne et les crimes du colonisateur français à travers leurs poèmes.

Les poètes du Melhoun ont ravivé le sentiment patriotique chez les citoyens pour une mobilisation autour de la glorieuse Armée de libération nationale et des militants. Les qacidate du Melhoun ont témoigné des étapes de la guerre de libération nationale dont des poèmes de Fatima Mansouri de la wilaya d’El Oued, qui a été emprisonnée plusieurs fois à l’époque coloniale à cause des ses vers.

Le metteur en scène Samir Zemmouri d’Oran a évoqué la première troupe artistique du Front de libération nationale (FLN) créée en 1958 à Tunis sous la direction de l’artiste, écrivain et dramaturge Mustapha Kateb, composant pour le théâtre et la chanson.

Le doyen du théâtre Mohammed Boudia accompagnait Mustapha Kateb dans ses campagnes de sensibilisation des artistes algériens du pays et de l’étranger en intégrant plus de 30 comédiens dont Rouiched, Taha Lamri, Abdelhalim Rais, Hassan El Hassani Fadéla Dziria et autres dans la troupe de théâtre, a-t-il rappelé.

Samir Zemmouri a indiqué que ces artistes ont contribué à faire porter haut la cause algérienne décrivant la souffrance du peuple algérien et dénoçant les affres du colonisateur français dans les pièces théâtrales dont « El Khalidoune » (Les immortels) et « Les enfants de la Casbah » qui ont sillonné plusieurs pays arabes et étrangers dont l’Egypte, le Maroc, la Tunisie, La Libye, l’ex URSS et l’ex Yougoslavie dans le cadre de tournées artistiques de soutien à la cause algérienne.

Les œuvres théâtrales relataient la souffrance du peuple algérien sous le joug du colonialisme et leurs sequelles après l’indépendance du pays où Mustapha Kateb fut désigné directeur du Théâtre national algérien (TNA) en 1963, dont la pièce « 132 ans » du dramaturge Ould Abderrahmane Kaki, « Le cadavre encerclé » écrite par Kateb Yacine et mise en scène par Mustapha Kateb et « Les martyrs reviennent cette semaine » de Tahar Ouattar qui a obtenu le grand prix au festival de Carthage (Tunisie) en 1987.

Cette rencontre, qui a enregistré la participation de poètes, réalisateurs et dramaturges de 14 wilayas du pays, a été marquée par des récitals poétiques du recueil du poète martyr Rabia Bouchama et un hommage à l’enseignant de littérature arabe à l’université de Tlemcen, Ahmed Taleb qui a écrit plusieurs thèmes sur la littérature de la révolution.

Le poète martyr Rabia Bouchama, né en 1916 dans la wilaya de Sétif, a adhéré l’Association des ulémas musulmans algériens et a pris part à la guerre de libération nationale. Il fut prisonnier plusieurs fois et torturé par le colonisateur français. Il tomba au champ d’honneur en 1959 laissant derrière lui plusieurs œuvres dont son recueil de poésie publié par le musée national du moudjahid.

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Mostaganem: présentation en avant-première de la pièce « Nour »

Publié le 06/11/2018, par dans Non classé.
Mostaganem: présentation en avant-première de la pièce

MOSTAGANEM – La générale de la pièce théâtrale « Nour » dédiée aux enfants, a été présentée mardi au théatre régional « Djillali Benabdelhalim » de Mostaganem.

Le jeune public, venu nombreux au théâtre régional, a apprécié cette nouvelle œuvre artistique du metteur en scène Draoui Fethi, écrite par Lakhal Ahmed et encadrée par Abbar Azzeddine avec la participation de jeunes comédiens novices.

Les faits de cette pièce tournent autour de plusieurs objets lumineux dont la lampe, la bougie, la chandelle et les allumettes formant une seule famille: « Nour » (lumière). L’égoïsme et la haine de certains cassent ce lien familial et crée des problèmes avant que le côté éclairé de chacun finit par contribuer au pardon et au retour de la chaleur des relations, a souligné la directrice du théâtre régional, Nabila Mohammedi.

La production de cette œuvre théâtrale a été précédée par une formation encadrée par des spécialistes sur la mise en scène théâtrale et les techniques d’écriture dramatique et d’interprétation.

Ces ateliers de formation ont contribué à la production de cette pièce dédiée aux enfants après le développement du conte, le choix des comédiens et la répartition des rôles, l’amélioration du jeu sur scène et l’assistance du metteur en scène à présenter un drame avec attention.

Cette pièce se caractérise par l’utilisation d’un spécialiste du langage des signes pour les sourds-muets.

La nouveauté du théâtre régional « Djillali Benabdelhalim » de Mostaganem consiste en la préparation d’une nouvelle représentation pour adultes sur les problèmes quotidiens des adolescents.

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