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Le 10e Festival international de danse contemporaine prend fin à Alger

Publié le 14/11/2019, par dans Non classé.
Le 10e Festival international de danse contemporaine prend fin à Alger

ALGER- Le 10e Festival international de danse contemporaine a pris fin mercredi soir à Alger, dans une ambiance de grands soirs, avec les prestations d’Algérie, du Mali, de Russie, invité d’honneur du festival et celle réalisée en master class avec une centaine d’étudiants algériens, devant un public relativement nombreux.

La clôture du 10e Festival international de danse contemporaine a été marquée par les prestations algériennes, animées par le trio de la Compagnie « Kynsha » de Annaba et la centaine d’étudiants en master class,qui, avec les autres performances algériennes présentées durant lefestival, dénotent de l’existence d’un creuset de jeunes chorégraphes et danseurs au grand potentiel créatif, promis à de belles carrières.

« Qui sommes-nous ? », intitulé de la performance, qualifiée unanimement de « remarquable », que le trio annabi de la Compagnie « Kynsha », composée des jeunes, Amine Kiniouar, (auteur, chorégraphe et metteur en scène), Sana Chami et Baligh Ayad, a présenté, traitant des méfaits du système dans ses pouvoirs à transformer les êtres en les montant les uns contre les autres.

Dans la grâce du mouvement et la beauté du geste, la trame du spectacle a été déroulée en ellipses, depuis l’âge innocent de l’enfance où les trois danseurs exécutent de belles figures esthétiques évoquant, le bonheur d’être ensemble dans l’insouciance et l’impunité, jusqu’au moment des premières amours, violemment interrompues et réprimées par les regards obliques d’une société devenue intolérante et fanatique.

Spectacle visuel hautement esthétique et d’une grande maîtrise technique, « Qui sommes-nous ? », a été longtemps applaudi par le public, provoquantl’euphorie dans la salle.

Issus des master class -qui, selon les organisateurs, ont « débuté dès le 5 novembre dernier-, la centaine d’étudiants des écoles, instituts et compagnies privées de toutes les régions d’Algérie, intervenant à l’issue de la soirée, ont montré de grandes capacités à laisser leurs corps dire ses propres vérités, à travers le spectacle « Il faut danser », conçu et mis en scène par le chorégraphe malien Aly Karembe.

Travaillant sur des figures esthétiques compartimentées, le metteur en scène a réussi à créer une fresque harmonieuse, où chaque groupe exécutait sa propre chorégraphie, exprimant le bien-être par des cris de joie, pour former ensuite, une seule masse, guidée par la flûte de Chek Djalou, dans le rôle du griot, sous les applaudissements d’un public conquis.


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Par ailleurs, les organisateurs du 10e Festival international de danse contemporaine ont rendu hommage à de grandes figures du 6e Art, la regrettée Zahra Benrobaï, Ahmed Sellali, Abdelhamid Agabi, Fatma Zohra Benalia et Riad Berroual, notamment.

La commissaire du festival, Fatma Zohra Namous Senouci, annonçant au public que le Mali sera l’invité d’honneur de la 11e édition, a confié à l’APS que celle-ci « aura lieu en 2020 à Oran », affirmation confirmée par le directeur du Théâtre régional d’Oran, Mourad Senoussi.

Auparavant, la Compagnie malienne « Karemba Studio », reconnue comme institution de la danse contemporaine africaine, et œuvrant depuis sa création en 2000, à la promotion de la culture africaine, a répercuté sur la scène artistique, à travers son spectacle, « Les sorciers », la tradition ancestrale, dans une conception de la danse contemporaine franchement inspirée de la culture et danses populaires maliennes.

La troupe russe « Raketa » a, de son côté, présenté en quatre parties, « Tableaux russes », une performance évoquant, la relation entre l’homme et la femme, le respect du pain et de la terre, la nécessité de s’aimer et la splendeur du printemps.

En présence de hauts responsables du ministère de la Culture, de l’experte internationale à l’Organisation pour l‘Education, la Science et la Culture des Nations unies (Unesco), Christine Merkel, et des représentants des missions diplomatiques accréditées à Alger, celles de la Russie, invité d’honneur, et du Mali notamment, l’assistance a apprécié de belles poésies en mouvement, savourant chaque moment de la soirée dans l’allégresse et la volupté.

Outre les troupes algériennes, des ensembles de Russie, Mali, Hongrie,Egypte, Maroc, Tunisie, France, Espagne, Portugal, Syrie et Ukraine, ont animé le 10e Festival culturel international de la danse contemporaine d’Alger, organisé à l’Opéra d’Alger du 9 au 13 novembre, sous l’égide du ministère de la Culture.

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Festival de danse contemporaine: une nouvelle génération de danseurs algériens émerge

Publié le 13/11/2019, par dans Non classé.
Festival de danse contemporaine: une nouvelle génération de danseurs algériens émerge

ALGER – Des chorégraphes et des danseurs algériens émergents, créatifs et aux ressources certaines, auront été la révélation de ce 10e Festival international de danse contemporaine d’Alger qui s’achève mercredi soir et auquel ont pris part des compagnies étrangères remarquées pour leur haut niveau académique.

Consacré aux créations contemporaines, le festival -ouvert samedi à l’Opéra d’Alger- représente un des rares évènements offerts aux danseurs du ballet national, aux quelques compagnies et écoles de danse algériennes, « très rarement visibles » le reste de l’année, observent les familiers du festival.

Cette saison du festival a également permis au public algérois d’apprécier, cinq jours durant, les dernières productions de compagnies et ballets étrangers de renom, qui ne se produisent en Algérie qu’à la faveur de cette manifestation annuelle.

Comme chaque année depuis sa création, le festival a présenté au public les spectacles de grands ensembles internationaux de danse, à l’image entre autres, de la Compagnie portugaise, « Terratcha Flatland », du « Ballet du Théâtre du Bolchoï » et ses danseurs-étoiles, des compagnies malienne « Karemba Studio », syrienne de danse théâtrale « Miral » et la compagnie égyptienne de danse moderne habituées de la manifestation.

Le ballet de l’Ensemble « Arabesque » et le « Ballet du Théâtre du Bolchoï » de Russie, invitée d’honneur du festival, ont ouvert cette 10ème édition en présentant deux programmes différents en lien avec les traditions des deux pays, danses sur les musiques andalouse et chaouie, et « Le pas de deux de la Sylfide » du ballet du Théâtre de Bolchoï, respectivement.

Une scène plus mature

Au plan de de l’organisation, la « centralisation » et le choix d’un seul établissement -l’Opéra d’Alger- pour accueillir cette 10e édition, n’ont pas été des plus pertinents, selon les observateurs qui jugent par ailleurs la promotion de l’évènement « tardive et très insuffisante », avec pour résultat une affluence moindre du public.

Malgré l’absence de noms algériens reconnus de la scène de danse contemporaine, « Dream Team » de Tizi-Ouzou et « Mosta.Stars » de Mostaganem, deux compagnies montantes du sixième art, ont pu présenter leurs nouvelles créations au public à la faveur de cette 10ème édition.

Le 10e festival de de danse contemporaine a également ouvert sa programmation aux prestations en solo, à l’image de de « Dhadjidj Es’Samt » (le bruit du silence) de Abdessamad Seddouk de Sidi Bel Abbès.

Présente au festival depuis plusieurs éditions déjà, cette compagnie a laissé une bonne impression chez le public.

Pour leur part, les danseurs du Ballet de l’Opéra d’Alger, convertis ces dernières années aux chorégraphies contemporaines, ont brillé à ce festival grâce à des thématiques puisées dans le patrimoine ou en lien avec des sujets d’actualité.

Le 10e Festival international de danse contemporaine d’Alger a par, ailleurs, accueilli des masters class organisés au profit des jeunes danseurs issus de différentes écoles et instituts nationaux et de compagnies privées.

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Effondrement d’un immeuble à la Casbah: aucune perte humaine enregistrée

Publié le 13/11/2019, par dans Non classé.

ALGER – Un immeuble désaffecté s’est effondré mercredi à l’aube à la Casbah (Alger) endommageant les murs de deux immeubles mitoyens habités, ont indiqué les autorités locales qui n’ont fait état d’aucune perte humaine.

« Un immeuble sis au 15 rue père et fils Bouderias dans la Casbah s’est effondré vers 5h00 », a précisé le président de l’APC de la Casbah, Amar Zetili, ajoutant que l’effondrement de cet immeuble désaffecté depuis le relogement de ses habitants en 2015 a entraîné dans son sillage les murs de deux immeubles mitoyens, à savoir les immeubles 12 et 2.

Sept (7) familles vivent dans l’immeuble 12 et treize (13) autres dans l’immeuble 2, a fait savoir le P/APC de la Casbah, précisant avoir « présenté un rapport au wali délégué pour le relogement de ces familles ».

Par ailleurs, un responsable de la communication à la Direction de wilaya de la Protection civile d’Alger a affirmé qu' »aucune victime n’a été enregistrée », ajoutant que « les familles touchées ont été prises en charge immédiatement par les autorités locales ».

Un camion de pompiers et une ambulance ont été mobilisés et la sécurisation du périmètre se poursuit, a-t-il précisé.

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Journées d’Art Contemporain de Carthage: 57 artistes à l’exposition « L’Internationale à l’Œuvre »

Publié le 13/11/2019, par dans Non classé.
Journées d'Art Contemporain de Carthage: 57 artistes à l'exposition

TUNIS – « L’Internationale à l’Œuvre » est une exposition d’art contemporain qui sera organisée dans le cadre de la 2ème édition des Journées d’Art Contemporain de Carthage (JACC), prévue du 16 au 22 novembre 2019 à la Cité de la Culture.

Cette manifestation annuelle qui sera placée sous le thème « L’art est à l’œuvre » est initiée par le ministère tunisien des Affaires Culturelles.

Elle se tient en partenariat entre le ministère et l’Agence de mise en valeur du patrimoine et de promotion culturelle (Amvppc).

Au cours d’un point de presse, tenu mardi à Tunis, Sameh Beji, présidente de cette année a présenté les grandes lignes du festival. Cette édition 2019 verra la participation de 57 artistes issus de 20 pays dont 31 artistes sont des tunisiens.

Les œuvres de l’exposition internationale ont été sélectionnées par un jury national composé de trois membres indépendants dont un artiste, un galeriste et un critique d’art.

« L’Internationale à l’Œuvre » comporte 57 œuvres, créations récentes de 31 artistes tunisiens et 26 étrangers de 14 nationalités.

Cette édition devra rendre un hommage à 10 artistes dont le nom sera dévoilé ultérieurement.

Le festival se déroulera dans la Capitale et dans les gouvernorats de Kasserine et Tataouine afin de « décentraliser, démocratiser l’art et éliminer le sentiment d’exclusion des habitants des régions intérieures », indique la présidente de l’édition.

Voici la liste des participants par pays:

Algérie: Abdelhalim Kebieche, Mustapha Ghedjati, Fatima Chafaa et Salah Jamal

Allemagne: Bahaiden, Belarus et Askana Yeuda Kimenka Oman: Omar Moosa

Syrie: Yassouf Naser, Naaseen Agha et Line Deeb Koweït: Adel Al Khalaf

Soudan: Amna Elhassan

Qatar: Hanadi Al Darwich

Italie: Elena Randini

Libye: Aicha El Hawari, Shefa Salem El Baraasi, Mohamed Ben Lamin et Riadh Zbaida

Palestine: Mondher Youssef El Jawabeh et Bashar Alhroub Irak: Ali Ridha Said et Sattar Na’ama

Algérie: Abdelhalim Kebieche, Mustapha Ghedjati, Fatima Chafaa et Salah Jmal

Egypte: Marwa Yousri Zaki Atiaa, Khaled Zaki et Abdelwahab Emad

Maroc: Abdelghani Bibt

Tunisie: Majed Zalila, Boujemaa Belaifa, Mouna Jmal, Leila Rokbani, Hamza Chabbi, Ali Aissa, Ahmed Zalfani, Karim Kammoun, Mohamed Hédi Ayeb, Abdallah Tounakti, Sabra Ben Fraj, Mohamed Ali Saadi, Zohra Lakhdhar, Ilhem Sbaii, Amine Bousoffara, Abdelaziz Mohsni, Chawki Lahmar, Amira

Mtimet, Mourad Chawaya, Malek Saadallah, Mohamed Melki, Haithem Soua, Marianne Catzaras, Marwen Trabelsi, Jilani Ben Cheikh, Samir Ben Gouia, Nejib Bougacha, Mohamed Amine Inoubli, Mohamed Dhahbi, Taher Chennouf, Yasmine Challouf.

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Jijel: ouverture de la 6e édition du salon national de la photographie

Publié le 13/11/2019, par dans Non classé.

JIJEL- La 6e édition du salon national de la photographie s’est ouverte mardi à la maison de la culture Amor Oussedik de Jijel avec la participation de 34 exposants issus de 30 wilayas.

« Cette manifestation vise à créer un rendez-vous annuel pour les photographes et une occasion qui permet aux amateurs de la photo d’échanger les expériences et les développements réalisés dans ce domaine », a indiqué à l’APS, le directeur de la maison de la culture, Abdelmadjid Guendouz.

« La photographie n’est pas seulement un loisir, mais aussi un art qui nous rapproche, car ce genre artistique s’est développé dans les sociétés contemporaines en même temps que les autres domaines de la vie », a déclaré, Abderrahim Hammam de Bejaia, l’un des exposants, dont les photos ont attiré l’attention des visiteurs.

Il a également estimé que l’artiste « est l’élément central qui traduit les idées complexes que véhiculent la science et la philosophie en les simplifiant puis en le communiquant au public ».

Un hommage a été rendu, lors de cette journée d’ouverture à Ibrahim Benini, le plus ancien photographe de la wilaya de Jijel, âgé de 52 ans.

A signaler que ce salon, qui devra se poursuivre jusqu’au 14 novembre prochain, sera ponctué par l’organisation d’ateliers de formation artistiques, encadrés par des photographes spécialistes, ainsi qu’un concours de la meilleure photo des monuments de la wilaya de Jijel.

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Festival Dimajazz: Djam offre un spectacle haut en couleurs aux sonorités africaines

Publié le 13/11/2019, par dans Non classé.
Festival Dimajazz: Djam offre un spectacle haut en couleurs aux sonorités africaines

CONSTANTINE- La 16ème édition de « Dimajazz », le festival international de jazz de Constantine, a été ouverte mardi soir au théâtre régional  »Mohamed Tahar Fergani » avec l’artiste  »Djam » qui a gratifié le public d’un spectacle festif aux fortes sonorités africaines.

Le théâtre régional de Constantine affichait complet pour la soirée d’ouverture animée par Ahmed Djamil Ghouli, alias Djam qui a littéralement enflammé la scène avec son groove solaire mêlant avec efficacité rythmes énergiques et paroles incisives.

Avec sa voix puissante et sa présence imposante sur scène, l’ex-leader du groupe Djmawi Africa , a fait vibrer l’assistance en interprétant  »Madiba »,  » Tobabotico » et « Meryem », des chansons issues de son troisième album solo « Zdeldel ».

Le moment fort de la soirée sera sans conteste l’interprétation du très électrique « Dinar », un tube repris en chœur par un public complètement déchaîné.

Passant avec une facilité déconcertante du chaabi au reggae et du Gnawi à la salsa, Djam a pour sa première prestation à Dimajazz démontré pourquoi il est, pour de nombreux observateurs, l’artiste le plus doué de sa génération.

« Je suis très heureux et fier de me produire ici à Constantine au Dimajazz.J’ai joué dans beaucoup de festivals à l étranger, mais celui-ci représente énormément de choses pour l’artiste algérien que je suis », s’est-t-il confié.

A son allocution d’ouverture, M.?Zoheir Bouzid, commissaire du Dimajazz, a souligné l’importance de ce 16ème anniversaire de la manifestation qui ‘’marque l’aboutissement d’un rêve devenu réalité grâce à l’ abnégation d’une bande de copains qui à l’orée des années 2000 ont eu l’improbable idée d’organiser un festival de jazz à Constantine ».


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« J’espère que ce festival continuera de grandir et de promouvoir la musique et le Jazz  » a-t-il conclu avec beaucoup d’émotion.

La soirée d’ouverture a également constitué une occasion pour rendre un vibrant hommage à Adel Merrouche et Aziz Djemam, des membres fondateurs de ce festival, fauchés au printemps de leur vie.

Ayant l’Autriche comme invitée d’honneur, la seizième édition du festival international de jazz, Dimajazz, se poursuivra jusqu’au 16 novembre avec un menu très prometteur, entre autres, le projet  »Reflejos con Barry » avec Lukas Schiemer et Beate Reiermann, deux figures incontournables de la scène de jazz viennoise, le duo  »Duoud »,  » Grooz » et le Wonder Collective – Tribute to Stevie Wonder (WOCO), qui rendra hommage à l’œuvre de la légende de la Soul music: Stevie Wonder.

Mercredi soir, le public constantinois devrait se délecter du jazz  »manouche » du quartet Ecca , et de l’univers musical, d’AYITE aka Olivier AJAVON, auteur-compositeur-interprète franco-togolais.

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