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Une marche populaire pour demain

Publié le 24/05/2017, par dans Non classé.

L’interdiction de laisser décharger des équipements importés par le groupe Cevital risque de prendre une autre tournure.
Une marche populaire aura lieu demain dans la ville de Béjaïa, annonce le comité de soutien aux travailleurs du groupe agroalimentaire dans un communiqué rendu public hier en fin de journée. « Alerté par les travailleurs de Cevital sur la crise qui les touche de plein fouet et soucieux de cette situation alarmante, nous, comité de soutien à ces travailleurs, réuni, ce jour, le mardi 23 mai 2017, avons eu à débattre de cette situation très préoccupante, déclarons notre soutien indéfectible et inconditionnel aux travailleurs de Cevital», écrivent les rédacteurs du document qui s’en prennent aux autorités politiques du pays.

« Les décideurs n’ont aucun souci quant à résoudre les problèmes quotidiens que vit le peuple : le chômage, le travail, le logement, la santé, la scolarité et le bien-être des citoyens, au contraire ils mènent une politique de deux poids deux mesures sur l’implantation d’usines dans une région donnée, au su et au vu de tous. Sinon comment expliquer les autorisations délivrées à la réalisation du même type d’unités de trituration de graines oléagineuses ailleurs et pas à Béjaïa ?» lit-on dans le texte. Au-delà des blocages dont est victime le groupe Cevital, les initiateurs de la manifestation s’insurgent contre ce qu’ils considèrent comme un manque d’investissements dans la wilaya de Béjaïa.

« Nous, comité de soutien aux travailleurs de Cevital, condamnons énergiquement l’isolement, l’exclusion et la marginalisation dont est victime notre wilaya dans la réalisation de grands projets structurants, à l’exemple de la pénétrante autoroutière, du CHU, du stade, de la raffinerie, des zones industrielles et d’activités, du développement du tourisme et de tous genres d’investissements, par le pouvoir d’Alger», lit-on encore. Lors de leur manifestation, les marcheurs porteront dans revendications dont « l’octroi des autorisations d’investissements au groupe Cevital», « la levée de toute menace de démantèlement de l’entreprise Cevital avec le prolongement de son exploitation à une durée indéterminée» ; « l’autorisation de réalisation des projets structurants proposés par Cevital dans les cadres de l’environnement, de santé, de loisirs….» et « la levée de toutes les sanctions dont sont victimes les travailleurs et leurs représentants au niveau de notre wilaya (PTT, Sonelgaz et œuvres universitaires)».

Avant de parvenir à cette manifestation publique, les travailleurs de Cevital ont déjà organisé, en avril dernier, un sit-in de protestation devant le siège de leur entreprise, sis devant le port de Béjaïa. Alors que tout le monde pensait que la direction du port de Béjaïa allait autoriser le navire qui transporte des équipements pour Cevital de décharger sa cargaison, un second bateau a été poussé à rebrousser chemin. Ce qui prédit une crise encore insoluble entre le groupe industriel et l’entreprise portuaire.
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Tizi Ouzou : Trois syndicalistes du Snateg en grève de la faim

Publié le 24/05/2017, par dans Non classé.

Trois représentants du Syndicat national autonome des travailleurs de l’électricité et du gaz (Snateg) ont entamé, hier à Tizi Ouzou, une grève de la faim pour dénoncer le non-respect des libertés syndicales. Leur action intervient suite à la multiplication des poursuites judiciaires contre les syndicalistes, explique Youcef Mechri, un des grévistes de la faim.

« Nous avons entamé notre mouvement de revendication depuis plusieurs semaines à l’appel du Snateg qui est un syndicat national. Les travailleurs ont adhéré au mouvement en exprimant des revendications purement socioprofessionnelles, mais la direction continue de s’acharner sur les syndicalistes à travers des dépôts de plainte pour prouver que notre grève est illégale», dit-il, ajoutant que les délégués syndicaux de Tizi Ouzou sont convoqués pour un conseil de discipline demain. « Ce n’est rien d’autre que des atteintes à la liberté syndicale», juge Djamel Kadri, un autre gréviste. Les travailleurs de la Société de distribution d’électricité et de gaz du Centre (SDC) continuent de soutenir leurs camarades « victimes de sanctions arbitraires», comme ils l’affirment. Ils sont d’ailleurs en grève illimitée depuis le 9 mai dernier et « seul un service minimum est assuré au niveau de la direction et des agences locales», souligne un des travailleurs. La solidarité s’est aussi caractérisée par plusieurs rassemblements tenus devant le tribunal de Tizi Ouzou pour dénoncer les poursuites judiciaires contre les syndicalistes.

A noter que le Snateg a appelé à un quatrième mouvement de grève nationale de cinq jours ayant débuté le 21 mai dernier. Les revendications ont notamment trait à la revalorisation des salaires, la régularisation des travailleurs contractuels et le respect des libertés syndicales.
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Tizi Ouzou : Marche des étudiants de tamazight

Publié le 24/05/2017, par dans Non classé.

Des dizaines d’étudiants du département de langue et culture amazighes de l’université Mouloud Mammeri à Tizi Ouzou ont organisé hier une marche suivie d’un rassemblement devant le siège de la direction de l’éducation pour dénoncer l’absence de l’enseignement de tamazight parmi la liste des nouveaux postes budgétaires à pourvoir lors du concours de recrutement national prévu le 29 juin prochain. La direction de l’éducation de la wilaya de Tizi Ouzou compte en effet ouvrir 372 nouveaux postes au collège et lycée dans plusieurs matières, mais pas en tamazight. La nouvelle a déplu aux étudiants qui y voient une « marginalisation de la langue amazighe». Les protestataires veulent attirer l’attention des responsables du secteur de l’éducation sur la nécessité de donner plus de chance aux licenciés du département de langue et culture amazighes. Un autre étudiant soutient que le quota en postes budgétaires dont a bénéficié cette matière au niveau national n’est pas suffisant. « Seuls 57 postes d’enseignement de tamazight vont être ouverts à travers tout le territoire national et aucun dans la wilaya de Tizi Ouzou. Cela ne suffit pas pour évoquer la généralisation de l’enseignement de tamazight à travers le pays», s’insurge-t-on. La ministre de l’Education nationale a, pour rappel, annoncé, lors de son passage à Tizi Ouzou en février 2016, que l’enseignement de tamazight sera étendu à 32 wilayas. Lire la suite

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Tizi Ouzou : Démission collective au FLN

Publié le 24/05/2017, par dans Non classé.

Une quarantaine de militants, cadres et élus locaux du FLN à Tizi Ouzou ont démissionné hier de leur parti. Dans une déclaration rendue publique, les signataires accusent le secrétaire général du FLN et le mouhafedh de Tizi Ouzou d' »avoir mené le parti à la dérive».
Les démissionnaires étayent leurs propos en indiquant que le FLN a perdu à Tizi Ouzou, lors des dernières législatives, « 10 000 voix par rapport au scrutin de 2012». Ils mettent en cause le choix porté sur une liste électorale « décriée par 54 chefs de kasma et cadres et ne répondant guère aux aspirations des militants de la région». Les démissionnaires rappellent les « efforts et le combat pour remédier à cette situation des plus catastrophiques, où règnent le clientélisme et la chkara» et mettent en cause « le silence, les desseins inavoués et la complicité du bureau politique et du secrétaire général dans cette gabegie». Réaffirmant leur « refus de la mise à mort de ce glorieux parti», les militants et cadres signataires de la déclaration annoncent leur démission du FLN tout en mettant le secrétaire général et le mouhafedh de Tizi Ouzou « devant leurs responsabilités d’avoir mené ce parti à la dérive». Lire la suite

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Quelle marge de manœuvre pour la nouvelle APN ?

Publié le 24/05/2017, par dans Non classé.

Trois candidats étaient en lice, hier, avec celui du FLN, Saïd Bouhadja, pour briguer le poste de président de l’APN.
Même si tout le monde sait que Saïd Bouhadja – qui était déjà dans ce costume hier – avait raflé la majorité absolue avec les voix des partis de l’alliance présidentielle, les autres candidats ont voulu, par leur participation, briser la pratique du plébiscite en passant au scrutin à bulletin secret pour la désignation du 3e homme de l’Etat. Hier, l’ambiance au Parlement était bien particulière.

Certains députés semblent perdus dans un monde où ils font leur entrée pour la première fois, d’autres, très à l’aise, ne cessent de s’échanger les salutations et font des va-et-vient. C’était hier matin, au siège de l’Assemblée populaire nationale, lors de la séance d’installation officielle de l’APN.

Tous partagent les mêmes préoccupations et trouvent que l’actuelle législature diffère de toutes celles qui l’ont précédée. Il est déjà 9h30, et les halls de l’hémicycle sont toujours encombrés, empestent l’odeur de la cigarette, alors que devant le comptoir de la cafétéria, députés et journalistes se bousculent pour un gobelet d’eau fraîche, de café ou de thé bien chaud. Les ministres-députés sont les plus sollicités. Comme des stars, ils sont harcelés par les nombreux journalistes, notamment des chaînes de télévision privées.

Certains, comme Abdelmadjid Menasra, Tahar Khaoua, ou encore Tahar Hadjar sont prolixes, d’autres, comme Mohamed Djellab ou Sid Ahmed Ferroukhi se font plus discrets et évitent les déclarations publiques. Les discussions sur le prochain gouvernement sont évitées comme la peste. Aucun des ministres n’a voulu s’exprimer sur cette question, laissant transparaître une incertitude quant à l’avenir immédiat. Parmi les récipiendaires, beaucoup de jeunes, mais aussi de moins jeunes, ainsi que pas moins de 80 chefs d’entreprise. Peu nombreuses, les femmes sont moins visibles.

Certaines sont accompagnées de leurs époux ou membres de leur famille. « Normal», nous dit une députée de Tébessa. « Pour la première fois, il y a toujours l’époux ou la famille qui est derrière pour nous encourager. Après, c’est autre chose», dit-elle. Nous nous approchons de quelques députés pour comprendre quel rôle peuvent-ils jouer dans une Assemblée mal élue.

Universitaire, à peine la cinquantaine, Slimane Chenine, un ancien militant du MSP, converti en journaliste, élu sur la liste de l’alliance « Bina-Adala», estime qu’une « forte frange de la composante actuelle est rompue à la politique et a des idées très intéressantes. Je suis un fervent défenseur du pluralisme. Le pays est devant un dilemme: une légitimité boiteuse ou rien. Ce rien mène inévitablement à la chute du pays. Personne n’a intérêt à arriver à une telle situation. Alors, composons avec une légitimité boiteuse, parce que nous nous ne sommes pas dans une logique de confrontation. Je sais qu’avec beaucoup d’autres députés, nous pouvons apporter un plus».

« N’anticipez pas sur les choses»

Très actif, Tahar Khaoua, qui entame son quatrième mandat de député du FLN, ne cesse d’être sollicité par les journalistes. Très politisé, il se projette déjà dans « les prochaines réformes» en disant qu’ « elles doivent être poursuivies, puisqu’elles émanent de la nouvelle Constitution». Sur les difficultés économiques du pays, l’ancien ministre déclare : « Vous anticipez sur les choses.» Cependant, il estime qu’il faut « impérativement renforcer la démocratie. Nous ferons en sorte que le Haut conseil de la jeunesse soit installé pour prendre en charge les problèmes des jeunes, que la place de la femme au sein de la société soit meilleure et que l’économie du pays soit diversifiée.» Pour Khaoua, « les partis qui contestent la légitimité des élections sont présents à cette assemblée. Cela veut dire qu’ils ont accepté les résultats».

Un peu moins optimiste, Seddik Chiheb, élu pour la troisième fois en tant que député RND, estime quant à lui, que « l’Assemblée doit se faire valoir auprès des citoyens afin de réhabiliter son rôle, en général et celui du député en particulier». Le député ne s’attend pas à un mandat facile. « Cette législature sera très difficile. Il faut qu’elle arrive à convaincre la population», dit-il, avant que le son strident de la cloche n’appelle les députés à pénétrer dans l’hémicycle. Avec sa tenue traditionnelle du sud du pays, Mohamed Laiza, 43 ans, est député de Illizi. Son avis tranche avec ceux de ses prédécesseurs. « Ce mandat sera plus difficile. Mais il y a des Algériens qui ont voté pour nous, parce qu’ils croient en nous. Nous devons être en mesure de donner des solutions à travers des projets de loi». Députée RND de la zone de Tunisie, Amira Salim, abonde dans le même sens. Elle trouve cette législature « très difficile» par rapport à celle de 2012, qu’elle a eu à exercer. Cependant, elle trouve que les nouvelles dispositions de la Constitution ont permis « des surprises» lors des élections.

« La candidature de Saïd Bouhadja est un mauvais présage

Avocate du RCD, Lila Hadjarab, entame son deuxième mandat. L’urgence selon elle, « c’est de constituer un groupe parlementaire pour faire des propositions de loi. Le Parlement est une tribune. Nous avons des solutions aux problèmes du pays que nous voulons partager». Lui emboîtant le pas, Yassine Aissiouane, tête de liste du même parti à Tizi Ouzou, est plus précis. Il annonce que les députés du RCD « comptent demander une enquête parlementaire sur la gestion de la résidence d’Etat Sahel (Club des Pins), proposer une loi sur la limitation de l’immunité parlementaire et aider à résoudre les problèmes de la population». Me Fetta Sadat entre pour la première fois à l’Assemblée avec la casquette du RCD. Elle semble très déçue par la candidature de Saïd Bouhadja, au poste de président de l’APN.

« C’est un mauvais présage. Ce qui nous attend est ardu». Les députés se dirigent vers l’hémicycle et les halls se vident. L’ancien ministre, Abdelmadjid Menasra, connaît très bien l’Assemblée pour avoir été député de 1994 à 2012. Il revient sous la bannière de l’alliance Front du changement-MSP. Il estime que l’actuelle législature « est différente et meilleure du point de vue du nombre de partis et des nouvelles dispositions de la Constitution qui donnent de nouveaux acquis».

Professeur à l’université converti en chef d’entreprise, le député FLN de Lire la suite

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On vous le dit

Publié le 24/05/2017, par dans Non classé.

Promotion de la Bourse des déchets

Dans le cadre de la promotion des activités de tri et de la valorisation des déchets, l’Agence nationale des déchets (AND), en collaboration avec la Chambre algérienne de commerce et d’industrie (CACI), organise demain, au niveau du siège de la CACI, à Alger, une journée pour la promotion de la Bourse des déchets industriels. La Bourse des déchets industriels a pour objectif de mettre en réseau les différents acteurs impliqués dans la valorisation des déchets industriels et de permettre par là même des transactions formelles. Pour ce faire, la Bourse fait appel à une plate-forme électronique hébergée au niveau du site web de l’AND (www.and.dz), où on peut publier des annonces d’offre et de demande de déchets à valoriser. L’Agence nationale des déchets vous invite à participer à cet événement qui se fera à travers des communications et un débat animé par des cadres du MREE et de l’AND. Pour plus d’informations, www.and.dz E-mail : contact@contact.dz Tél : 021 67 37 67.

Mohamed Lazouni met en garde contre la somnolence

A l’origine des drames de la route , la somnolence au volant, qui prend des proportions tragiques durant le mois de Ramadhan, qui avance à grandes enjambées, a été, hier, le principal thème de la conférence animée à Sétif par le président de l’association nationale Tarik Essalama, Mohamed Lazouni.

En connaissance de cause, l’ancien fonctionnaire de la police a tenu à mettre en garde les routiers qu’ils doivent obligatoirement observer un repos, à l’issue de deux heures de route. L’installation de la lumière bleue, qu’on trouve désormais dans les véhicules neufs, empêche, dit-il, le cerveau de somnoler. Mettant leur corps à rude épreuve, 17 heures durant, des chauffeurs de taxi et de bus des grandes lignes ont été rappelés à l’ordre par l’expert, afin qu’ils mettent en point de mire la récupération par le sommeil, l’autre principale cause des accidents durant le mois sacré. Avant de clore les débats, le communiquant a désigné Leïla Benani représentante de Tarik Essalama à Sétif …

Cinq narcotrafiquants arrêtés et 173 kg de kif traité saisis à Tlemcen et El Bayadh

Cinq narcotrafiquants ont été arrêtés et 173 kilogrammes de kif traité saisis, dimanche et lundi, à Tlemcen et El Bayadh, par un détachement de l’Armée nationale populaire (ANP) en coordination avec des éléments de la Gendarmerie nationale, a indiqué hier le ministère de la Défense nationale (MDN) dans un communiqué. « Dans le cadre de la lutte contre la criminalité organisée, un détachement de l’Armée nationale populaire, en coordination avec des éléments de la Gendarmerie nationale, a arrêté les 21 et 22 mai à Tlemcen et El Bayadh (2e RM), 5 narcotrafi-quants et saisi 173 kilogrammes de kif traité», précise la même source. A Bordj Badji Mokhtar et In Guezzam (6e RM), d’autres détachements de l’ANP « ont saisi 2 véhicules tout-terrain, 1,67 tonne de denrées alimentaires, 2100 litres de carburant et des outils d’orpaillage, alors que des éléments de la Gendarmerie nationale ont intercepté à Biskra (4e RM), 2 camions chargés de 59 quintaux de tabac». Lire la suite

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