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On vous le dit

Publié le 23/05/2018, par dans Non classé.

Un détenu s’évade de la maison d’arrêt de Remchi

Une évasion a eu lieu lundi dernier à la maison d’arrêt de Remchi. Deux détenus ont tenté de s’enfuir de la prison. L’un d’eux a réussi à le faire, le second a été arrêté par les surveillants de cet établissement pénitentiaire. « Des recherches sont en cours pour retrouver un détenu de la maison d’arrêt de Remchi, un présumé trafiquant de drogue, qui s’est évadé lundi dernier après avoir escaladé le mur d’enceinte de la prison», a-t-on appris hier. Son acolyte dans cette tentative d’évasion a été appréhendé par les surveillants de cet établissement pénitentiaire après avoir fait une chute à l’extérieur du mur d’enceinte. Le fugitif a été immédiatement évacué à l’hôpital de Remchi. Le second a réussi à s’enfuir et des recherches ont été très rapidement activées pour le retrouver. Le parquet de Remchi a ouvert une enquête pour déterminer les circonstances exactes de cette évasion de la maison d’arrêt.

Carnage en mer

En ce mois de Ramadhan, le carnage en mer se perpétue, en dépit des discours des officiels. Des dizaines de casiers remplis de minuscules sardines et de petits rougets sont proposés aux citoyens. Une pêche de cette manière protégera-t-elle les richesses marines de la wilaya de Tipasa ? La présence sur les marchés de ces petits bouts de poisson illustre l’absence de contrôle à l’entrée des ports et au niveau des marchés. Nos ports sont devenus de véritables passoires. Les harraga prennent le large sans être inquiétés. Le va-et-vient des embarcations de pêche n’est plus soumis aux vérifications rigoureuses comme le stipulent les lois de la République en matière de respect de la réglementation de la pêche, y compris celle relative au respect du repos biologique. Ramadhan ou pas, l’anarchie règne. Le diktat de « l’enveloppe», selon certains marins-pêcheurs et quelques patrons de pêche, impose le désastre et l’impunité. La loi de la jungle. L’environnement marin n’est plus respecté en raison de la course effrénée vers le profit. Les « nababs de la mer» continuent à agir en bénéficiant de complicités. L’utilisation de l’explosif n’a pas cessé. Le massacre de la faune et de la flore a encore de beaux jours devant lui à cause de l’inconscience. Mais où sont passés les commis de l’Etat pour agir fermement contre ces « travailleurs de la mer», des voyous qui agissent en toute impunité le long du littoral de la wilaya de Tipasa ?

Arrestation de deux narcotrafiquants marocains à Tlemcen

Deux narcotrafiquants marocains ont été arrêtés lundi à Tlemcen par les garde-frontières, alors qu’ils tentaient d’introduire une importante quantité de kif traité s’élevant à 6,12 quintaux, indiquait, hier, un communiqué du ministère de la Défense nationale (MDN). « Dans le cadre de la lutte contre la criminalité organisée, les garde-frontières ont mis en échec, à Tlemcen (2e Région militaire), une tentative d’introduction d’une importante quantité de kif traité s’élevant à 6,12 quintaux, détenue par deux narcotrafiquants de nationalité marocaine», précise le communiqué. Dans le même cadre, un détachement de l’Armée nationale populaire (ANP) et des éléments de la Gendarmerie nationale « ont appréhendé à Oran (2e Région militaire) et Biskra (4e Région militaire), cinq narcotrafiquants et saisi 23 kilogrammes de kif traité et quatre véhicules touristiques», note la même source.

Accidents de la route : 31 morts en une semaine

Trente et une personnes ont trouvé la mort et 1 304 autres ont été blessées dans 1 136 accidents de la route survenus au cours de la semaine dernière à travers le territoire national, indiquait hier un bilan établi par les services de la Protection civile. Le nombre le plus élevé de victimes a été enregistré dans la wilaya de Aïn Defla, avec 4 personnes décédées et 43 autres blessées suite à 32 accidents de la route, précise-t-on de même source. Par ailleurs, les unités de la Protection civile ont effectué, durant la même période, 920 interventions pour procéder à l’extinction de 597 incendies urbains, industriels et autres. Lire la suite

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Nouvelle ligne reliant Alger à Valence à partir du 17 juin

Publié le 23/05/2018, par dans Non classé.

Espagne
De notre correspondant

Du 17 juin au 13 septembre 2018, la compagnie nationale aérienne Air Algérie proposera deux vols par semaine entre l’aéroport d’Alger Houari Boumediène et Valence-Manises, opérés en Boeing 737-600, pouvant accueillir 16 passagers en classe affaires et 85 en économique.

Les départs sont programmés jeudi et dimanche à 16h40 pour arriver à 18h45, les vols retour quittant l’Espagne à 19h45 pour se poser à 21h55.

L’ouverture de cette nouvelle ligne entre l´Algérie et l´Espagne intervient après que la Direction de l’aviation civile et de la météorologie (DACM), à la demande de la compagnie aérienne Air Algérie, ait renégocié en 2017 un nouvel accord aérien avec l´Espagne, passant de 35 à 45 dessertes par semaine, modifiant le précédent accord aérien entre les deux pays, vieux de plus de 15 ans, qui n’est aujourd’hui plus conforme aux exigences de la demande et devait donc être remplacé.

« La question est d’importance, ouvrir de nouvelles lignes aériennes est essentiel, car c’est un marché où l’offre crée la demande. Quand il y a un vol direct, cela stimule l’intérêt. La création de lignes représente donc la bonne santé économique d’un aéroport.

L’objectif est d’offrir aux citoyens un maximum de lignes directes», a expliqué Chenchouf Mohamed Foued, représentant général de la compagnie Air Algérie à Madrid.

Ces nouvelles lignes dénotent la relation particulière, ancienne et économiquement révélatrice, liant les deux pays, a précisé M. Chenchouf, faisant savoir que cette collaboration aérienne fait suite aux nombreuses demandes grandissantes des clients de la compagnie en faveur de l’ouverture de nouvelles dessertes avec l´Espagne.

La compagnie prévoit pour 2018 une augmentation de son offre, confirmant ainsi la volonté de la compagnie d’explorer l’important potentiel existant en Espagne et ouvrir éventuellement de nouvelles lignes vers l’ est de l´Algérie.

La compagnie propose des tarifs très attractifs à 169 euros à partir de Valence et 18 530 DA à partir d´Alger, en classe économie sur cette route afin de répondre aux attentes des voyageurs.

Les services seront assurés par l´équipe d’Air Algérie établie à Alicante, une ville située à 200 km au sud de Valence, qui sera dirigée par le délégué d´Air Algérie à Alicante, notamment Amar Chiad. Depuis le 19 mars 2016, et sans interruption, c´est la spécialiste espagnole du vol « pas cher, low coast» qui opère en Airbus A320 de 180 places à raison de deux rotations hebdomadaires entre Valence et l’aéroport d’Alger. Une route qui était sans concurrence jusqu’à maintenant.
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L’ONU appelle à l’arrêt des expulsions des migrants

Publié le 23/05/2018, par dans Non classé.

Le Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l’homme a appelé, hier à Genève, l’Algérie à cesser les expulsions collectives de migrants, notamment originaires d’Afrique subsaharienne.
« Alors que les chiffres exacts sont difficiles à obtenir, le nombre de personnes expulsées est estimé à plusieurs milliers», a déclaré Ravina Shamdasani, porte-parole du Haut-Commissariat lors d’un point de presse tenu, hier, à Genève (site de l’ONU). La porte-parole précise que les services du Haut-Commissaire avaient déployé une équipe à la frontière entre le Niger et l’Algérie.

Selon des témoignages recueillis auprès 25 migrants expulsés d’Algérie, il ressort, indique-t-elle, que les autorités algériennes « organisent fréquemment des rafles massives de migrants subsahariens dans diverses localités du pays.» « Ce qui est particulièrement inquiétant, c’est que la plupart des personnes à qui nous avons parlé ont déclaré qu’elles n’étaient pas soumises à des évaluations individualisées», poursuit-t-elle.

Le Bureau des droits de l’homme de l’ONU rappelle que l’expulsion collective des migrants, en dehors de toute appréciation individuelle et de procédure légale, « est profondément alarmante» et « contraire aux obligations de l’Algérie en vertu du droit international des droits de l’homme, notamment la Convention internationale sur la protection des droits de tous les travailleurs migrants que l’Algérie a ratifiée», a indiqué Ravina Shamdasani.

Lancées depuis 2014, les opérations de rapatriement des migrants des pays subsahariens se sont poursuivies ces derniers mois. Des ONG, des défenseurs et militants des droits de l’homme et des acteurs de la société civile ont lancé un appel pour dénoncer les « opérations d’expulsions arbitraires» ciblant des milliers de migrants subsahariens, parmi lesquels des personnes en « extrême vulnérabilité». Lire la suite

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L’Algérie prépare «une grande opération humanitaire» au Sud

Publié le 23/05/2018, par dans Non classé.

Alors qu’une « grande opération humanitaire» se prépare au niveau des villes frontalières du sud du pays, le comité interministériel chargé de la prise en charge de la migration clandestine tient, depuis quelques jours, de nombreuses réunions avec les secteurs concernés par cet exode massif de populations en détresse. L’opération se fera en concertation avec le Mali et le Niger. Dans ce cadre, une délégation officielle des autorités maliennes sera aujourd’hui à Tamanrasset…
La situation au nord du Mali et du Niger inquiète beaucoup les autorités algériennes confrontées à un déplacement massif de populations en détresse vers le sud du pays. Dans le cadre de la mise en œuvre des recommandations du Conseil interministériel du 29 mars dernier consacré exclusivement à la prise en charge du problème de la migration clandestine subsaharienne, une « grande opération humanitaire» est sur le point d’être mise en place au niveau des wilayas du sud du pays, qui font face à ce phénomène.

Ces recommandations, faut-il le rappeler, insistent essentiellement sur le renforcement des moyens des wilayas frontalières confrontées à cet exode, qui semble interpeller également les autorités maliennes et nigériennes, décidées à collaborer pour une meilleure prise en charge des populations en détresse.

Au moment où les discussions se poursuivent avec le Niger, une délégation officielle malienne sera aujourd’hui à Tamanrasset. Elle prendra part à des réunions de travail marathoniennes avec les responsables de la wilaya, mais aussi avec le consul général du Mali et constatera de visu sur le terrain l’ampleur de « ce désastre humain».

« Le gouvernement malien a pris conscience de la gravité de la situation, tout comme d’ailleurs son homologue nigérien, qui a décidé lui aussi de travailler avec l’Algérie pour traiter ce flux migratoire illégal», déclare le chargé du dossier migration clandestine au niveau du ministère de l’Intérieur, M. Kacimi.

Il parle de la mise en place d’un « important dispositif» de secours et de prise en charge sanitaire dotés de moyens humains et matériels « colossaux» dans les villes frontalières, « qui agit même au-delà des frontières, puisqu’au nord-est de la Mauritanie, il a servi pour l’acheminement d’une aide humanitaire au profit de 56 000 Maliens».

Le responsable décrit une situation « préoccupante» au nord du Mali et du Niger, et parle d’un mouvement massif de populations en détresse vers les villes frontalières du Sud, où les opérations de refoulement ciblent essentiellement les personnes en situation illégale. « L’Algérie est en train de mobiliser des moyens colossaux pour soulager la détresse humaine de centaines de personnes.

Des vivres, des couvertures et de l’eau sont distribués quotidiennement, mais la pression devient de plus en plus pesante. Les hôpitaux et les établissements de santé des villes frontalières assurent les soins aux malades et aux personnes les plus vulnérables, comme les enfants, les femmes et les personnes âgées, qui affaiblies par une expédition inhumaine, arrivent avec des maladies lourdes.

Durant ces deux dernières années, l’hôpital de Tamanrasset a assuré les soins à plus de 1200 migrants en détresse, atteints de maladies graves. Durant cette période, nos établissements de santé ont assuré 64 000 prestations de médecine générale et spécialisée aux migrants subsahariens et 1200 hospitalisations de personnes en détresse», explique M. Kacimi.

Il précise, par ailleurs, qu’au niveau de la frontière avec le Mali, plus de 6000 Maliens ont été vaccinés et on a prodigué des soins à titre gracieux à 1500 personnes porteuses du VIH. Notre interlocuteur décrit le drame humain en disant : « Ces personnes traversent le désert malien du Tanezrouft, deux fois plus grand que la France, et le désert du Ténéré, au nord du Niger, le plus dangereux des déserts, en prenant des risques mortels et sont livrées aux réseaux de traite des personnes qui portent atteinte à leur dignité.

Avant d’arriver en Algérie, les migrants sont déjà abandonnés et c’est l’Algérie qui leur apporte les premiers secours , Ces migrants mettent leur vie en danger parce que leurs Etats ne répondent pas à leurs besoins fondamentaux.

L’Algérie ne peut être responsable des populations des autres Etats. Elle est tout juste solidaire de la souffrance des migrants. Notre pays a toujours été le premier à aider dans les détresses humanitaires en Afrique.» Notre interlocuteur rappelle à ce titre la décision prise par l’Algérie d’effacer la dette de plusieurs pays africains, d’un montant de 3,5 milliards de dollars, dans le seul but de soulager les populations en détresse.
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22 terroristes neutralisés en 50 jours

Publié le 23/05/2018, par dans Non classé.

Il y a de plus en plus de terroristes qui se rendent aux forces de l’ANP. Selon un communiqué du ministère de la Défense nationale, trois terroristes ont déposé les armes et se sont rendus hier aux autorités militaires de Tamanrasset.
Il s’agit de A. Moultafa, dit Abou Aïssa, G. Lakhel, dit Assid, et de A. El Bekkaï . Ces terroristes avaient en leur possession une mitrailleuse lourde de type PKT, un pistolet-mitrailleur de type kalachnikov, trois chargeurs garnis et un lot de munitions de différents calibres. A. El Bekkaï avait rallié les groupes terroristes en 2016, a indiqué le communiqué du MDN, qui fait le bilan des opérations de la lutte antiterroriste du début du mois d’avril jusqu’à la journée d’hier. Le MDN indique que le nombre de terroristes neutralisés durant cette période de 50 jours est de 22.

La majorité d’entre eux s’est rendue aux autorités militaires. Plus précisément, 19 terroristes se sont rendus et 3 autres ont été capturés par les forces de l’ANP. Durant les opérations de lutte antiterroriste, les forces de l’ANP ont pu récupérer 20 pièces d’armement et des quantités considérables de munitions de différents calibres.

Par ailleurs, un détachement de l’ANP en coordination avec les services de la Sûreté nationale « a déjoué, à Beni Ouenif, wilaya de Béchar/3e RM, une tentative d’introduction d’une importante quantité de kif traité s’élevant à 5 quintaux et 26 kilogrammes, détenue par un narcotrafiquant marocain», ajoute la même source, indiquant que le bilan des drogues saisies ces dernières vingt-quatre heures par les unités de l’ANP, lors d’opérations distinctes, s’élève à 11 quintaux et 61 kilogrammes.

« Ces résultats retentissants réalisés par les unités de l’ANP sur le terrain réitèrent l’efficacité des multiples opérations ayant pour objectif de contrecarrer tous les dangers et les fléaux à travers le territoire national», affirme le MDN. Lire la suite

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Mihoubi offre un imzad et un r’bab à la Fondation GoodPlanet

Publié le 22/05/2018, par dans Non classé.
Mihoubi offre un imzad et un r'bab à la Fondation GoodPlanet

PARIS – Le ministre de la Culture, Azzeddine Mihoubi, a offert un imzad et un r’bab, deux instruments de musique algériens, à la Fondation GoodPlanet pour figurer dans sa collection exceptionnelle d’instruments de musique du monde.

Les instruments, dont le premier est classé au patrimoine culturel immatériel de l’humanité, ont été remis au président de la Fondation Yann Arthus-Bertrand, coréalisateur avec Yazid Tizi du film ‘L’Algérie vue du ciel' », en présence de l’ambassadeur d’Algérie en France, Abdelkader Mesdoua, et de la délégation qui accompagne le ministre.

L’imzad, rappelle-t-on est un instrument de musique monocorde traditionnelle utilisé par les Touaregs du sud algérien. Il est fabriqué et pratiqué exclusivement par les femmes. Tandis que le r’bab est un instrument arabo-andalou à cordes d’origine orientale.

La collection de la Fondation « Passeurs de Sons », dirigé par le compositeur français Armand Amar, renferme en son sein plus de 3000 instruments exposés sur une surface de 125 m2 entièrement dévolus à la musique traditionnelle.

Les instruments centenaires habituellement sous vitrine peuvent être touchés, manipulés et joués par les visiteurs grâce à la participation régulière de grands maîtres.

Au cours de la cérémonie de remise, Yann Arthus-Bertrand, qui vient de réaliser « Woman », un documentaire consacré exclusivement aux femmes du monde entier, a évoqué avec le ministre des projets qu’ils souhaitent réaliser en Algérie, un pays qui l’avait ébloui au moment du tournage du documentaire « L’Algérie vue du ciel ».

La Fondation Good Planet, créée en 2005, reconnue d’utilité publique, a pour objectifs de « placer l’écologie et l’humanisme au cœur des consciences et de susciter l’envie d’agir concrètement pour la terre et ses habitants », selon ses promoteurs.

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