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«Un parti politique doit avoir un engagement électoral»

Publié le 27/04/2017, par dans Non classé.

Une formation politique doit impérativement avoir une feuille de route sur laquelle elle construit sa campagne électorale et un engagement qu’elle doit respecter une fois élue à l’Assemblée.
Le régime algérien n’est ni parlementaire ni présidentiel, mais plutôt semi-présidentiel. Dans ce système, le chef du gouvernement est responsable devant le Parlement dans l’élaboration et l’exécution de son programme. Partant de ce principe, les partis siégeant à la Chambre basse du Parlement ne peuvent en aucun cas imposer leur propre programme. Mais dans ce cas-là, pourquoi certains partis ayant pourtant un ancrage dans la société font, durant la campagne électorale, la promotion de leur programme.

Ignorent-ils la loi ? Eh bien non ! Un parti qui se respecte doit, selon ces formations politiques, défendre ses positions et développer ses idées à travers justement un programme d’action. Pour Ramdane Taazibt, du Parti des travailleurs, il s’agit là beaucoup plus d’un engagement électoral. De son avis, une formation politique doit impérativement avoir une feuille de route sur laquelle il construit sa campagne électorale et un engagement qu’il doit respecter une fois élu à l’Assemblée. « Le député doit se présenter avec un programme.

Sinon à quoi cela sert-il d’être élu ? Les Algériens doivent savoir à qui donner leur voix. Pour cela, nous sommes dans l’obligation d’expliquer nos choix et nos orientations pour légiférer dans tous les domaines économique, politique et social», explique Taazibt, qui pense qu’un député élu démocratiquement vote des lois conformes à son mandat et non le contraire. Effectivement, beaucoup de partis politiques promettent monts et merveilles aux Algériens, mais une fois à l’Assemblée, ils approuvent toutes les lois émanant du pouvoir et qui sont en opposition avec les promesses faites lors de la campagne électorale.

Le PT et d’autres formations, comme le FFS et le MSP, dénoncent les partis au pouvoir qui tiennent un double discours. « Pendant les élections, ils ne parlent jamais d’austérité ni de la hausse des prix. Ils disent que de belles choses et font le contraire durant leur mandat.» Le PT, insiste, Taazibt s’engage à se battre pour un certain nombre de changements et propose à cet effet des solutions et une alternative. « Pour pouvoir donner leur voix à tel ou tel parti, les Algériens veulent connaître notre avis sur la question du pouvoir d’achat qui fait rage, sur la sécurité, l’emploi. Chaque parti doit s’expliquer sur ces questions et les Algériens choisiront entre les programmes et les propositions», tranche Taazibt.

Pour Chihab Seddik du RND, parti au pouvoir, une formation politique doit avoir son programme qui la distinguera des autres partis politiques. Quels sont les critères sur lesquels doivent se baser les citoyens pour choisir tel ou tel parti ? s’est interrogé le porte-parole du RND. Le citoyen donnera, selon lui, sa voix au parti qui arrive à convaincre à travers son programme ou les propositions formulées.

« Notre programme est inspiré de celui du président de la République qui se traduit par des lois. On s’engage sur le terrain à concrétiser nos propositions. Si ces dernières ne sont pas prises en charge, on les accompagne par des amendements ou des projets de loi», souligne Chihab Seddik. Lire la suite

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«Le pouvoir véhicule et cultive le désespoir»

Publié le 27/04/2017, par dans Non classé.

Pour le président du RCD, les élections sont une confrontation entre les programmes et les partis politiques doivent présenter des projets pouvant apporter des solutions aux problèmes des citoyens.
Le président du Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD) a estimé, hier, à l’occasion d’un meeting électoral animé à la place publique de la ville de Bouira, que le RCD est « le seul parti politique qui détient un véritable programme pouvant sortir le pays de la crise». « Ailleurs, les élections sont une confrontation entre les programmes et les partis politiques doivent présenter des projets pouvant apporter des solutions aux problèmes des citoyens», a-t-il indiqué, tout en précisant que son parti a dévoilé son programme politique depuis le mois de décembre 2016.

Et d’ajouter : « Il faut respecter le citoyen, et ce, par la mise en place d’un véritable programme électoral.» Une attaque à peine voilée en direction des formations politiques au pouvoir, qui se cachent derrière le programme du président de la République. Dans son discours, Mohcine Belabbas a tiré sur le pouvoir en place qui, selon lui, « continue à véhiculer et cultiver un message de désespoir». « Ils ont adopté, dit-il, la politique d’austérité après avoir vidé les caisses de l’Etat.»

Pour le président du RCD, les mesures d’austérité mises en place par le pouvoir sont dangereuses, car « elles sont porteuses de désespoir et non d’espoir». Mohcine Belabbas a tiré à boulets rouges sur les députés de la majorité parlementaire (FLN et RND, ndlr), qui « doivent d’abord présenter leurs bilans», a-t-il martelé, en rappelant que depuis 2013, la loi de finances votée par ces mêmes parlementaires impose l’austérité au peuple.

Il a affirmé que le RCD avait tiré la sonnette d’alarme sur les dérives du gouvernement dans sa gestion de plusieurs secteurs. Par ailleurs, et sans les nommer, le président du RCD a lancé, à l’adresse de certains chefs de parti en course pour l’échéance du 4 mai prochain, « qu’un programme électoral n’est pas une compilation de slogans ou de titres».

L’animateur du meeting a expliqué à l’assistance les grands axes du programme de son parti pour faire sortir le pays de la crise. Tout en appelant à la récupération des résidences et infrastructures du Club des Pins d’Alger, pour le secteur du tourisme, Mohcine Belabbas a motivé sa proposition par le fait que la gestion dudit club coûte une enveloppe de 50 milliards de dinars. Lire la suite

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«Aucun parti ne peut prétendre remporter la majorité aux législatives»

Publié le 27/04/2017, par dans Non classé.

– Les partis politiques en course pour les législatives du 4 mai prétendent tous avoir un programme politique qu’ils comptent appliquer s’ils obtiennent un nombre de sièges important. Concrètement est-ce faisable ?

Appliquer un programme politique à l’orée d’une élection-disputée, c’est se situer, sans aucun doute, dans un contexte parlementaire. Est-ce le cas en Algérie ? Répondre à cette question, c’est, préalablement, soulever l’aporie qui gît au sein du système constitutionnel algérien. Dès sa conception, la Constitution algérienne de 1996 portait la marque d’une double ambiguïté juridique : d’une part, elle avait reconduit l’amorce, en filigrane, d’une logique parlementaire, introduite à la faveur de la Constitution de 1989, néanmoins restée inachevée et, d’autre part, sa logique profonde portait l’empreinte d’un présidentialisme qui sera renforcé par la révision de novembre 2008.

Certes, les textes organiques (loi électorale, loi sur les partis politiques…) ont intégré des notions issues d’une logique parlementaire : élections-disputées, pluralisme partisan, majorité parlementaire, programmes politiques,…etc. Il s’en est suivi que les partis politiques se sont engouffrés dans cette logique qui veut qu’une majorité parlementaire, élue par le peuple, porte ses chefs au pouvoir pour appliquer son programme politique. Or, cette idée est évocatrice d’une fonction gouvernementale.

– Est-elle en opposition avec la Constitution ?

Oui, elle est en négation totale avec la logique et les mécanismes mis en place par la Constitution révisée de 1996. C’est tout d’abord méconnaître la constance d’un système institutionnel algérien, depuis 1962, qui ressort d’une logique fortement présidentialiste, et dont l’orthodoxie repose sur un Exécutif monocéphale : un seul chef, en même temps chef de l’Etat et gouvernant effectif.

C’est aussi occulter les mécanismes institués par le texte constitutionnel, qui donnent compétence exclusive au Président pour nommer et révoquer le Premier ministre, la majorité parlementaire consultée seulement, et qui excluent, par ailleurs, tout partage du pouvoir de nomination du Premier ministre et son équipe ministérielle.

Et ce, contrairement au régime parlementaire, où la nomination par le chef de l’Etat reste formelle et où, en pratique, le cabinet ministériel, émanation de la majorité, est chargé de mettre en œuvre son programme politique. Or, logiquement, chez nous, le gouvernement qui dépend, sur le plan organique du président de la République et qui ne dispose pas d’une légitimité électorale, ne peut prétendre jouir de la sérénité et de l’indépendance nécessaires pour la mise en place d’une fonction gouvernementale.

Sans omettre le fait, qu’aucune disposition ne vient conférer, de façon expresse, au Premier ministre, le pouvoir de « déterminer et de conduire la politique de la nation», à l’instar de son homologue français. Bien au contraire, une des intentions évidentes de la révision constitutionnelle de 2008 a consisté à lever toute équivoque quant à un éventuel programme politique du Premier ministre, puisqu’il est dit clairement : « Le Premier ministre arrête son plan d’action en vue de son exécution.»

– Si le Premier ministre n’est « conçu» que comme un simple exécutant, qui dispose, alors, de la paternité du programme politique ?

Bien que le texte de la révision continue à passer sous silence cette question, il se déduit, a contrario de la logique implacable de la présidentialisation du régime, que la détermination de la politique de la nation ne peut être que du ressort du président de la République, gouvernant effectif.

Par conséquent, la jonction de ces facteurs aboutit à ruiner toute idée de pouvoir propre du gouvernement. Et il est clair que le programme en question ne peut être celui d’un Premier ministre et de sa majorité parlementaire, mais bien celui du président de la République, lequel, lui, a été élu sur la base d’un programme politique.

– Mais beaucoup de partis politiques savent pertinemment qu’ils n’auront pas la majorité parlementaire, pourquoi ?

Cela résulte du choix du mode de scrutin, appelé représentation proportionnelle, combiné à un seuil d’éligibilité, qui permet d’attribuer aux partis un nombre de sièges au prorata des suffrages qu’ils ont obtenus. Ce mode de scrutin, qui assure une représentation parlementaire de chaque parti en fonction de son poids électoral, est conforme à la justice électorale au détriment de l’efficacité. Il engendre un champ politique très fragmenté (à peu près une cinquantaine de partis politiques ont été agréés, actuellement).

Par conséquent, aucun parti politique ne peut prétendre remporter la majorité aux élections législatives du fait du mode de scrutin choisi qui encourage l’éclatement exacerbé du paysage politique. Même si, souvent, des coalitions se réalisent au moment de la formation du gouvernement, elles ne peuvent prétendre déterminer la politique de la nation par le biais d’un programme politique, du fait de la logique présidentialiste.

– De votre point de vue, quel est exactement le rôle du parlementaire ?

Parler du rôle du parlementaire, c’est revenir au modèle de la représentation nationale, consacré par la Constitution. Le mandat national récuse au nom de l’universalisme toute représentation d’intérêts particuliers et impose que le représentant représente la nation toute entière.

Donc, il se construit sur une séparation entre la société civile comme lieu du particulier et le politique comme lieu de l’universel, c’est-à-dire qu’il ne se fonde pas sur la ressemblance mais suppose, au contraire, un principe de distinction entre gouvernants et gouvernés. Progressivement, ce modèle français subira une mutation sous l’effet de l’avènement du peuple sur la scène politique. Désormais, au Parlement il est demandé de prendre en compte les aspirations réelles du peuple, de le représenter dans sa diversité.

Donc, voter, c’est non seulement sélectionner un candidat pour être élu à l’Assemblée, mais également, exprimer une préférence pour quelqu’un dont les idées sont proches. A cet égard, la loi relative au membre du Parlement de 2001, a tenté de refléter cette évolution universelle en assignant au parlementaire de prendre en charge les revendications des citoyens, et en les portant devant les institutions en mesure de les traduire en réponses politiques.

– Justement, le Parlement algérien joue-t-il ce rôle de médiateur ?

Un système politique est jugé sur sa capacité à résoudre les problèmes qui secouent la société, grâce aux canaux institutionnels en mesure de médiatiser toute contestation citoyenne. Il est clair que ce rôle se retrouve dans les démocraties parlementaires actuelles, qui fait du parlementaire, à Lire la suite

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«60% des meetings ont été annulés à Tizi Ouzou»

Publié le 27/04/2017, par dans Non classé.

Lors d’un point de presse tenu hier à Tizi Ouzou, Abdelwahab Derbal, président de la Haute instance indépendante de surveillance des élections (HIISE), a souligné que plus de 60% des meetings programmés dans le cadre de la campagne électorale pour les législatives du 4 mai prochain ont été annulés par les candidats dans la wilaya de Tizi Ouzou.
« Seuls 185 meetings sur les 604 prévus durant la campagne électorale ont eu lieu dans la wilaya de Tizi Ouzou. Plus de 60% y ont été annulés. Ce n’est pas normal que des candidats annulent leurs rencontres alors que des espaces leur sont réservés», a-t-il déclaré avant de souligner qu' »il n’y a pas de choses inquiétantes dans le déroulement de la campagne, à l’exception de quelques problèmes liés au respect des sites d’affichage. Il y a une parfaite coordination à l’échelle nationale». Le même responsable a, par ailleurs, estimé que « toutes les mesures ont été prises pour éviter la fraude.

Ceux qui crient d’ores et déjà à la fraude sont ceux qui ont peur de la transparence». Selon lui, c’est le code électoral qui garantira la transparence du scrutin du 4 mai. Sur un autre chapitre, M. Derbal est revenu sur l’utilisation de « l’argent sale» dans la campagne électorale. « On ne peut pas contrôler l’utilisation de l’argent sale par les candidats pour financer la campagne en raison de l’informel qui devient un phénomène inquiétant en Algérie», a-t-il souligné.

Par ailleurs, pour revenir à la campagne électorale qui amorce sa dernière ligne droite, la maison de la culture Mouloud Mammeri de Tizi Ouzou abritera, aujourd’hui, le meeting de la secrétaire générale du Parti des travailleurs, Louisa Hanoune, et demain, celui du patron du RND, Ahmed Ouyahia. Dimanche, Nordine Aït Hamouda, qui conduit la liste des indépendants Alternative citoyenne, animera un meeting dans la même salle. Le FFS, pour sa part, organisera une rencontre publique avec son premier secrétaire national, Abdelmalek Bouchafa, samedi, à la place M’barek Aït Menguellet. Lire la suite

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Soutien franc d’Alger à Macron

Publié le 27/04/2017, par dans Non classé.

Le candidat à l’élection présidentielle française, Emmanuel Macron, a désormais le soutien public de l’Algérie. Pour le ministre des Affaires étrangères, Ramtane Lamamra, le candidat centriste « est un ami de l’Algérie».
« Emmanuel Macron est notre ami, c’est un ami de l’Algérie et c’est la réalité», a déclaré à la presse M. Lamamra. Et d’ajouter : « Nous attendons le second tour» le 7 mai prochain. Avant le début de la campagne électorale, Emmanuel Macron a été reçu avec les honneurs. Il avait notamment rencontré le ministre des Affaires étrangères et le Premier ministre, Abdelmalek Sellal.

C’est au cours de cette visite qu’Emmanuel Macron avait créé la polémique dans son pays sur le rôle de la colonisation. « La colonisation fait partie de l’histoire française. C’est un crime, c’est un crime contre l’humanité, c’est une vraie barbarie et ça fait partie de ce passé que nous devons regarder en face, en présentant aussi nos excuses à l’égard de celles et ceux envers lesquels nous avons commis ces gestes», avait déclaré le candidat centriste. Lire la suite

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On vous le dit

Publié le 27/04/2017, par dans Non classé.

– Les festivités officielles du 1er Mai à Tiaret

Tiaret, capitale des Hauts-Plateaux de l’Ouest et non moins pôle industrialo-mécanique et agricole appelé à prendre de l’épaisseur, a été choisie pour abriter officiellement les festivités marquant le 1er Mai, Fête internationale du travail, en cette année 2017. Pour bien marquer l’événement, les autorités locales et l’UGTA , entre autres, s’affairent à rendre agréable le séjour des hôtes du jour. Un comité d’organisation a été mis en place et ses mentors ont concocté un programme, dont un meeting, devant être organisée au palais des sports Belarbi Abdallah.

Il y aura de la fantasia, des visites aux complexes industriels, dont la SNVI et Hyndai, et la distribution de clefs à 3390 bénéficiaires de logements de 22 des 42 communes de la wilaya. Outre l’inamovible patron de l’UGTA, il est attendu la venue d’une importante délégation, dont le ministre du Travail, le président du FCE et d’autres partenaires sociaux du gouvernement. Bien qu’annoncé, il reste peu probable que Sellal effectue le déplacement à Tiaret, d’autant qu’il n’a rien de grandiose à inaugurer.

– Sellal inaugurera les Novotel/Ibis de Sétif

Lors de son déplacement à Sétif, dimanche prochain, le Premier ministre, Abdelmalek Sellal,procédera à l’inauguration des hôtels Novotel et Ibis. Achevé depuis novembre 2016, le site Novotel et Ibis Sétif a été ouvert à l’exploitation le 6 avril en présence de Abdelouahab Nouri, ministre de l’Aménagement du territoire, du Tourisme et de l’Artisanat.

Ce complexe, projet conjoint entre le groupe privé algérien Gimmo et le groupe AccorHotels, dans le cadre de la joint-venture Sieha, s’inscrit dans la dynamique de développement économique soutenu de la ville de Sétif. Sept (7) hôtels ont été réalisés et 3 autres sont en projet et les études achevées : un Novotel à Alger, de 250 chambres, 2 Ibis à Mostaganem et Jijel. Depuis 2016, le secteur a donné son accord à 1674 projets, dont 548 sont en phase de réalisation. Cent (100) d’entre eux, de haute qualité et conformes aux normes internationales, sont en phase d’achèvement.

– Championnat du numérique à Alger

La finale de la plus grande compétition technologique, « Imagine Cup», s’est tenue samedi dernier au Hilton (Alger), sponsorisée par Xerox CBS, Brandt et Cevital. Un événement qui se veut « révélateur de talents». Ouvert aux jeunes Algériens, développeurs, designers, startupers, issus d’écoles d’ingénieurs, de commerce ou de l’université, ce championnat du numérique permet aux étudiants du monde entier de mettre à profit leurs créativité, talents et compétences techniques afin de donner naissance à des projets innovants. Cette année, de nombreux étudiants surprennent par leur créativité et exceptionnelle capacité d’innovation.

Les participants ont été coachés par différents programmes d’Injaz les 16,17 et 18 avril : le premier, « Be Inovative camp», consistait à les inciter à réfléchir d’une manière créative afin de trouver une solution innovante à n’importe quel problème. Une initiation au Business Model Canvas et à ses différentes sections leur a été proposée. Le second programme, « Steer Your career», leur a permis d’apprendre différentes compétences à maîtriser, telles que le leadership, la gestion du stress et du temps, la résolution de problèmes ainsi que la manière de bien présenter son projet.

– Du gaz dans un forage à Ksar Chellala (Tiaret)

En association avec Repsol et Shell, Sonatrach poursuit ses projets d’exploration d’hydrocarbures, se basant sur un partenariat 51/49%. Un gisement gazier du côté de Ksar Chellala, 166 km à l’est de Tiaret, est en train d’être exploré, avons-nous constaté en marge de la visite de Noureddine Bouterfa, ministre de l’Energie, dans la wilaya. « Le site qui s’étale sur plus de 20 000 m2 a démontré par le passé des indices d’huile et de gaz», a déclaré Mekhanfar Youssef, ingénieur. Ce cadre de Sonatrach a ajouté que « d’ici fin juillet, les techniciens et travailleurs engagés dans le puits qui atteindra les 3000 mètres de profondeur seront fixés», bien que, explique-t-il « le nord de l’Algérie reste peu exploré».

– Chants polyphoniques au Bastion 23

A l’occasion de l’inauguration de l’exposition « Jardin d’Alger», ce jeudi au Bastion 23, la chorale Nagham invite le public à assister à sa prestation de « chants polyphoniques et harmonisés avec de belles mélodies», et ce, à partir de 16h. L’événement printanier, qui se déroule sous le haut patronage du ministère de la Culture, se veut une occasion pour mettre en relief le beau « visuel» et le beau « auditif» à travers des activités culturelles et artistiques. Pour plus de détails, veuillez contacter le 0558 929 325. Lire la suite

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