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TR d’Oran: « El-Ajouad » inaugure la commémoration de feu Alloula

Publié le 09/03/2019, par dans Non classé.
TR d'Oran:

ORAN – Les activités commémoratives de la 25ème année de la disparition du dramaturge Abdelkader Alloula (1939-1994) ont débuté samedi au Théâtre régional d’Oran (TRO) avec la présentation d’une nouvelle reprise de la pièce « El-Ajouad » (les généreux) proposée par la compagnie artistique locale « Istijmem ».

Un public nombreux a fait le déplacement pour assister à cette version rafraîchie de l’une des oeuvres majeures d’Alloula dont la création remonte à 1985.

Plusieurs jeunes comédiens, dont Rihab la fille du regretté dramaturge, sont distribués dans cette production qui a vu le jour à la faveur du partenariat entre le TRO et la Fondation « Abdelkader Alloula ».

La mise en scène est signée Jamil Benhamamouch, neveu d’Alloula, qui a choisi d’ouvrir sur une chanson au rythme de la musique du genre Reggae, inaugurant ainsi l’oeuvre qui explore la société avec humour en prenant prétexte des conditions professionnelles de ses personnages.

Plusieurs anciens compagnons d’Alloula se sont félicités de la reprise d' »El-Ajouad » par la troupe « Istijmem », à l’instar du comédien Abdelkader Belkaïd qui campa un rôle dans la première version (1985), et d’Azri Ghaouti qui fut metteur en scène assistant du regretté dramaturge.

La compagnie « Istijmam » a à son actif plusieurs contributions visant à perpétuer le répertoire d’Alloula, comprenant des représentations d’autres pièces dont « Ettoufah » qui fut jouée aux Etats-Unis en 2016, après avoir été traduite en anglais.

Cette pièce fut écrite par Alloula en 1992 dans le sillage de sa célèbre trilogie composée de « Lagoual » (les dires, 1980), « El-Ajouad » (les généreux, 1985) et « El-Lithem » (le voile, 1989).

De son côté, le directeur du TRO, Mourad Senouci a indiqué qu' »El-Ajouad » sera encore à l’affiche dimanche soir dans la même salle, signalant que la commémoration comprend aussi la présentation, le 16 mars, d’une nouvelle création intitulée « Arlequin, valet de deux maîtres ».

Cette prochaine représentation, coproduite par le TRO et le Théâtre national d’Alger (TNA), verra la montée sur scène de plusieurs jeunes espoirs du théâtre national, sous la direction du metteur en scène Ziani Cherif Ayad qui propose une nouvelle version de la même pièce réalisée par Alloula en 1993.

Abdelkader Alloula s’est éteint le 10 mars 1994 à Oran, victime d’un lâche attentat terroriste.

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L’introduction de la dimension amazigh au sein des différents espaces institutionnels soulignée

Publié le 09/03/2019, par dans Non classé.
L'introduction de la dimension amazigh au sein des différents espaces institutionnels soulignée

DJANET (Illizi) – Le Secrétaire général du Haut Commissariat à l’Amazighité (HCA), Si El Hachemi Assad a mis en avant, vendredi à Djanet (Illizi), l’importance d’introduire la dimension amazighe au sein des espaces et institutions culturels, économiques et de services.

Dans une allocution prononcée lors des travaux des festivités amazighes du tourisme et de l’artisanat, M. Assad a salué les acquis réalisés pour consacrer la dimension amazigh dans tous les secteurs et les espaces importants qui n’a de cesse de prendre un caractère national et officiel dans plusieurs secteurs en vue de consacrer l’identité et la culture nationales et séculaires.


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Dans ce cadre, il a rappelé les efforts consentis par le HCA en vue de permettre à la langue amazigh d’accéder à plusieurs domaines publics et économiques vitaux, dont le tamazight a constitué une valeur ajoutée considérable et efficace dans la facilitation de l’offre du service public à tous les citoyens.

Le SG du HCA a évoqué le partenariat entre le ministère du Tourisme et de l’Artisanat et le HCA visant la concrétisation des projets de promotion de tamazight dans ce secteur basé sur le volet historique, artistique et urbain, affirmant que ce secteur nécessite ce legs pour la promotion de la destination touristique algérienne.

M. Assad a cité, dans ce sens, la convention de coopération entre les deux parties depuis l’année dernière afin de jeter les bases de la coopération et de la coordination entre les deux parties, et ce, pour l’utilisation de la langue amazigh dans la promotion de la destination touristique vers l’ensemble des régions touristiques de l’Algérie et le renforcement des entreprises artisanales.


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Il a fait état, également, de l’engagement des deux parties à inclure la langue amazigh dans l’élaboration des textes et des documents officiels du secteur du Tourisme, à mettre en place un guide touristique local et national en langue amazigh et à œuvrer, de concert, pour l’élaboration d’un dictionnaire de termes spécifiques aux activités et professions liées au tourisme.

Les travaux de cette rencontre, qui a vu la participation de chercheurs, d’académiciens et d’experts, sont répartis sur deux ateliers consacrés à l’examen des moyens d’écrire en Tifinagh au niveau des structures publiques et de traduire le portail du site électronique du ministère de Tourisme vers la langue amazigh.

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Célébration du 8 mars: la femme artiste mise à l’honneur à Alger

Publié le 08/03/2019, par dans Non classé.
Célébration du 8 mars: la femme artiste mise à l'honneur à Alger

ALGER – La femme artiste algérienne a été mise à l’honneur jeudi à Alger, à l’occasion du 8 mars, Journée internationale des femmes, lors d’une cérémonie organisée par l’Office national des droits d’auteurs et droits voisins (Onda) qui a réuni plusieurs artistes de divers horizons.

Le palais de la Culture Moufdi Zakaria accueillant l’évènement, la cérémonie a permis à plusieurs artistes femmes d’être distinguées, en présence des ministres, de la Culture, Azzeddine Mihoubi et de la Solidarité nationale, de la Famille et de la Condition de la Femme, Ghania Eddalia, des directeurs, de l’Onda, Samy El Hocine Bencheikh et de l’Office national pour la Culture et l’Information (Onci), Mourad Ouadahi, pour leur « Contribution dans l’enrichissement du patrimoine culturel algérien dans ses différents volets ».

Douze femmes artistes, parmi celles dont les noms ont été retenus par les organisateurs, connues pour la plus part d’entre elles, pour leurs rôles dans différents téléfilms, ont été symboliquement mises à l’honneur par les deux ministres, dans une cérémonie animée par le jeune orchestre « Ahl el fen el andaloussi », dirigée par Nesrine Bourahla, également présidente de l’Association culturelle éponyme de musique andalouse.

Les comédiennes, Nassima Belmouhoub Alkama, Nadjia Laaraf, Atika, Fatiha Nesrine, Hafida Bendiaf, Linda Yasmine, Nadia Talbi, Saliha Kerouache et les chanteuses, Nardjess, diva de la chanson andalouse et Manal Hadli, jeune révélation, ainsi que la directrice du Ballet de l’Opéra d’Alger, Fatma Zohra Namous et Karima Wissal, cadre à l’Onda, ont reçu leurs présents, sous les salves d’applaudissements et les youyous nourris du public.

Un programme de chants andalous du terroir a été savamment rendu par les douze jeunes instrumentistes de l’orchestre, dont six musiciennes, soutenus par quelques danses algéroises exécutées simultanément par cinq danseurs, dont Inès Abdelli, Kamélia Laïhem et Nazim Nimour.

L’orchestre de l’association, créée en 2016 et qui a sorti un an après, »Kisset salaf » (histoire d’une relève), un album de reprises de chansons du patrimoine andalous, a notamment entonné, entre autres pièces, « M’chet aâliya », « Zinek hawalni », « In kounta achiq », « Wahd el ghoziel » et « Ya ness djaretli el gharayeb », au plaisir d’un public qui s’est délecté, applaudissant longtemps les jeunes musiciens.

Présents également à cette cérémonie, les comédiens, Abdelhamid Rabia, Yacine Zaidi, Djamel Bounab, Sid Ali Bensalem et le président de l’Association culturelle « El Djazira » de musique andalouse, Brahim Bahloul, entre autres, ont tenu à rendre hommage au nom de toute la corporation masculine à l’artiste algérienne pour, ont-ils déclaré, « tous les sacrifices qu’elle a consentie pour contribuer au développement de la Culture en Algérie ».

La célébration de la femme algérienne a également occupé l’espace de la galerie « Baya » du palais de la Culture, où une exposition collective qui devrait se prolonger jusqu’à la fin mars, a été inaugurée regroupant une dizaine de plasticiens diplômés et d’autres autodidactes, à l’instar de Affaf Meftahi, une artiste au don confirmé et aux talents pluriels, présente avec cinq toiles, « Casbah 1 et 2 » (dédiées à la femme algéroise), « Cheikh Zaouia », « Tergui » et « Nature morte », où le temps se suspend pour laisser place à la lumière de la vie dans ses traits les plus nostalgiques.

Parmi les plasticiens également présents, Noureddine Hammouche, Abdelhalim Kbieche, Chafika Feghir Souahi et Ratiba Ait Chafaa, une plasticienne de renom au regard abstrait et esthétique et au geste précis qui titille la matière pour en réveiller l’âme, présente, elle, avec les toiles en relief et les sculptures, « Vague », « Nouage », « Entrecroisement », « Loop » (boucle), « Curva » (courbe) et « Nodi » (nœud), expliquant, à travers une réflexion qui mêle contemplation et poésie, la progression des formes et des reliefs constituant les étapes des nœuds et du croisement.

A l’issue de la cérémonie, la grande comédienne, Nadia Talbi, a exprimé au nom de toutes les artistes invitées à la cérémonie, « le souci permanent » de l’artiste algérienne de donner « le meilleur d’elle-même », pour, a-t-elle ajouté, « préserver, enrichir et transmettre » aux générations futures, le patrimoine culturel algérien « dans sa pluralité ».

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L’acteur Mabrouk Ait Amara n’est plus

Publié le 07/03/2019, par dans Non classé.
L'acteur Mabrouk Ait Amara n'est plus

ALGER- L’acteur Mabrouk Ait Amara est décédé, jeudi à Alger, à l’âge de 56 ans, des suites d’une longue maladie a-t-on appris de ses proches.

Né le 1 mai 1963 à Tizi-Ouzou, et père de trois enfants, M. Ait Amara a travaillé en tant que projectionniste à la Cinémathèque d’Alger de février 1990 jusqu’à sa retraite anticipée en 2014.

Le parcours du défunt a été marqué par une participation dans plusieurs films algériens notamment avec le grand réalisateur, Merzak Alouech à « Bab Eloued City » (1994), « Bab El-Web » (2004) et la série télévisée « Dzair » (2005).

Membre de l’Association culturelle « Mezghena » qui faisait des projection cinéma pour les enfants, le défunt a également fait partie de l’équipe du réalisateur Abdelkrim Bahloul en tant que régisseur au film « Voyage en Algérie » (2009).

S’exprimant à cette occasion, le directeur du Cinémathèque, Salim Agar a estimé que « la disparition précoce de Mabrouk est une perte pour la cinémathèque algérienne ».

Le défunt sera inhumé jeudi après la prière d’El Asr au cimetière d’El Alia.

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Mihoubi: le projet du film « l’Emir Abdelkader » est toujours d’actualité

Publié le 07/03/2019, par dans Non classé.
Mihoubi: le projet du film

ALGER – Le ministre de la Culture, Azzedine Mihoubi a affirmé, jeudi à Alger, que le projet de production d’un film sur la vie du fondateur de l’Etat algérien moderne, l’Emir Abdelkader était toujours « d’actualité », ajoutant que le compte consacré au financement de cette œuvre cinématographique est « gelé » actuellement.

ALGER – Le ministre de la Culture, Azzedine Mihoubi a affirmé, jeudi à Alger, que le projet de production d’un film sur la vie du fondateur de l’Etat algérien moderne, l’Emir Abdelkader était toujours « d’actualité », ajoutant que le compte consacré au financement de cette œuvre cinématographique est « gelé » actuellement.

Répondant à une question d’un député, lors d’une séance plénière de l’Assemblée populaire nationale (APN), M. Mihoubi a précisé que ce projet, confié au début à l’Agence algérienne du rayonnement culturel (AARC), a été « gelé » pour des raisons « techniques » et « logistiques » liées principalement au scénario et au décor.


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Relancé en 2011, le projet a été financé par l’Office national des droits d’auteurs et droits voisins (ONDA) à hauteur de 02 milliards DA, a-t-il poursuivi.

A ce propos, le ministre de la Culture a annoncé que le compte consacré au financement du film était « gelé » actuellement, soulignant que le projet du film sur l’Emir Abdelkader sera maintenu « jusqu’au déblocage des fonds », pour la production d’un grand film qui serait à la hauteur de cette figure historique.

« Un acte notarié a été établi entre l’AARC et le producteur franco-américain portant sur le montant affecté au réalisateur et au producteur » pour la réalisation de ce film, a-t-il ajouté.


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S’agissant des « procédures à suivre pour la restauration de la Mosquée Sidi Ghanem (W. Mila), M. Mihoubi a dit que son département avait débloqué récemment une enveloppe estimée à 140 millions DA pour la restauration de ce monument historique, deuxième ancienne mosquée d’Afrique et du Maghreb.

Après la levée du gel sur l’opération de restauration de cette Mosquée, un bureau d’études algérien a été chargé de l’élaboration d’une étude qui est déjà en cours, a-t-il précisé.

La Mosquée Sidi Ghanem, érigée sur les vestiges d’une église romaine par le compagnon du prophète (QSSSL), Mohadjer Abu Dinar en 59 hégire (678 Apr JC), est l’une des plus vieilles mosquées d’Afrique remontant aux conquête musulmanes en Afrique du Nord.

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L’acteur Mabrouk Ait Amara n’est plus

Publié le 07/03/2019, par dans Non classé.
L'acteur Mabrouk Ait Amara n'est plus

ALGER- L’acteur Mabrouk Ait Amara est décédé, jeudi à Alger, à l’âge de 56 ans, des suites d’une longue maladie a-t-on appris de ses proches.

Né le 1 mai 1963 à Tizi-Ouzou, et père de trois enfants, M. Ait Amara a travaillé en tant que projectionniste à la Cinémathèque d’Alger de février 1990 jusqu’à sa retraite anticipée en 2014.

Le parcours du défunt a été marqué par une participation dans plusieurs films algériens notamment avec le grand réalisateur, Merzak Alouech à « Bab Eloued City » (1994), « Bab El-Web » (2004) et la série télévisée « Dzair » (2005).

Membre de l’Association culturelle « Mezghena » qui faisait des projection cinéma pour les enfants, le défunt a également fait partie de l’équipe du réalisateur Abdelkrim Bahloul en tant que régisseur au film « Voyage en Algérie » (2009).

S’exprimant à cette occasion, le directeur du Cinémathèque, Salim Agar a estimé que « la disparition précoce de Mabrouk est une perte pour la cinémathèque algérienne ».

Le défunt sera inhumé jeudi après la prière d’El Asr au cimetière d’El Alia.

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