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Le Prix de la littérature arabe 2018 est décerné à l’écrivain anglo-égyptien Omar Robert Hamilton

Publié le 12/09/2018, par dans Non classé.

PARIS – Le Prix de la littérature arabe 2018, doté de 10.000 euros, est décerné à l’écrivain anglo-égyptien Omar Robert Hamilton, a-t-on appris mercredi de l’Institut du monde arabe (IMA).

L’écrivain a été choisi pour ce prix, créé par l’IMA et la Fondation Jean-Luc Lagardère, pour son premier roman « La ville gagne toujours » (Gallimard / Collection « Du monde entier »), traduit de l’anglais (Etats-Unis) par Sarah Gurcel.

Le jury a salué « un puissant premier roman, parfaitement maîtrisé, qui nous plonge dans l’Egypte à l’époque de la révolution de 2011 et qui brosse d’émouvants portraits de jeunes égyptiens engagés dans leur combat pour la liberté ».

Le lauréat, qui vit actuellement au Caire, est né à Londres en 1984. Après des études de littérature à Oxford, il a réalisé des courts-métrages et cofondé le Festival de Littérature de Palestine, a indiqué l’IMA dans un communiqué, précisant qu’au Caire au moment de la révolution, il a filmé les rassemblements sur la place Tahrir en janvier et février 2011, avant de participer à la création du collectif Moisreen ayant pour but de documenter les manifestations en Egypte.

Le roman raconte la situation chaotique qu’a vécue l’Egypte en 2011 où des cris et des plaintes s’élevèrent dans les rues, des cailloux, des grenades et des slogans pleuvèrent sur l’armée, des femmes furent violentées et les hôpitaux débordèrent. Il montre sous ses différentes facettes le soulèvement populaire contre le régime de Hosni Moubarak.

L’IMA annoncé que la cérémonie de remise du Prix se tiendra le 24 octobre prochain, en présence de son président Jack Lang, de Pierre Leroy, co-gérant de Lagardère SCA et administrateur délégué de la Fondation Jean-Luc Lagardère, du lauréat et de personnalités des arts et des lettres.

Créé en 2013, ce Prix est la seule récompense française distinguant la création littéraire arabe. Elle promeut l’œuvre d’un écrivain ressortissant de la Ligue arabe et auteur d’un ouvrage écrit ou traduit en français, a-t-on expliqué.

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Le monde la culture en France pleure Rachid Taha et exprime sa tristesse

Publié le 12/09/2018, par dans Non classé.

PARIS – Le monde la culture en France a exprimé mercredi sa tristesse suite au décès du chanteur algérien Rachid Taha, qui a succombé à une crise cardiaque dans la nuit de mardi à mercredi.

Le chanteur, connu pour sa reprise de « Ya Rayah » de Dahmane El-Harrachi, est décédé à l’âge de 59 ans.

Sitôt la mort de Rachid Taha annoncée par sa famille, les réseaux sociaux se sont emparés de la triste nouvelle et les réactions d’artistes, de politiques et d’amis ont commencé à tomber depuis la matinée de mercredi.

La ministre française de la Culture, Françoise Nyssen, a rendu hommage sur son compte Twitter à celui qui  » savait tout chanter, tout réinventer – The Clash autant que Trenet. Il nous quitte aujourd’hui mais les mélodies orientales de 1,2,3 Soleils, elles, ne nous quitteront jamais ».

L’ancien ministre et candidat à la présidentielle de 2017, Benoît Hamon, a exprimé dans un twitt sa « tristesse », évoquant ses « souvenirs » liés au chanteur qui surfait aisément entre le rock, le punk et le raï.

L’eurodéputé écologiste Yannick Jadot a, quant à lui, salué la mémoire de Rachid Taha en publiant, sur son compte Twitter, l’une des chansons de l’interprète de « Douce France ».

« C’était un ami pour qui j’avais une grande et profonde affection. Rachid Taha était talentueux, original et généreux. C’était un artiste à la fois créatif et atypique. Il incarnait un idéal, une fraternité en actes, combative et militante », a twitté le président de l’Institut du monde arabe, Jack Lang, alors que le producteur de musique Pascal Nègre a évoqué des souvenirs professionnels en citant le succès de « Ya Rayah », le concert historique de 1,2,3 soleils, des fêtes, « des discussions et de rires jusqu’à la fin de la nuit ». « Quelle tristesse ..! RIP l’ami », a-t-il écrit dans un twitt.

« Rachid Taha était un grand artiste, mon ami et mon frère, il sera dans mon cœur pour la vie », a twitté pour sa part le chanteur et auteur-compositeur Axel Bauer.

Né en Oran et arrivé en France en 1968 avec sa famille, alors qu’il n’avait que 10 ans, le chanteur s’était engagé dans la lutte contre le racisme. Il expliquait, déjà en 2007, le racisme contre la communauté maghrébine, en soutenant que « beaucoup de Français n’ont toujours pas digéré la guerre d’Algérie » qui a abouti à son indépendance.

Avec la montée du Front national de Jean-Marie Le Pen, au cours des années 1990, Rachid Taha a publié un hymne antiraciste « Voila Voilà », mais son plus grand succès reste la reprise de Dahmane El-Harrachi (Ya Rayah), avec une autre tentative pour la chanson mythique d’El-Anka « El H’mam ».

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Opéra d’Alger: lancement prochain d’une billetterie électronique

Publié le 12/09/2018, par dans Non classé.
Opéra d'Alger: lancement prochain d'une billetterie électronique

ALGER – L’Opéra d’Alger Boualem Bessaih a lancé mercredi son site internet et devrait prochainement introduire la billetterie électronique et le paiement électronique, a indiqué son directeur Noreddine Saoudi.

S’exprimant lors d’un point presse animé mercredi, Noreddine Saoudi a indiqué qu’il est désormais « possible de réserver sa place avec son numéro de siège en attendant que le paiement électronique des billets ne soit lancé en collaboration avec la Société d’automatisation des transactions interbancaire et monétique (Satim) ».

Lors de cette rencontre l’équipe de l’Opéra d’Alger a dévoilé on programme pour le dernier trimestre de l’année 2018 et qui verra, entre autres, la tenue du 10e Festival international de la musique symphonique et du 14 Festival international de la musique andalouse et des musiques anciennes.

L’opéra d’Alger qui fera sa rentrée vendredi avec un concert du groupe Ifrikya Spirit, prévoit également une série d’hommage à de grands noms de la musique algérienne à l’instar de Mokdad Zerrouk, Ahmed Wahbi, ou encore Sid Ahmed Serri.

Le grand musicien et producteur Safi Boutella est également annoncé pour les 10 et 11 octobre prochain dans un spectacle qu’il est en cours d’élaboration avec l’orchestre symphonique de l’Opéra.

Plusieurs autres spectacles de danse et de ballet sont annoncés par la programmation de l’opéra et qui seront présentés par le ballet de l’opéra et d’autres troupes étrangères, en plus de représentations des orchestres andalous locaux.

La direction de l’Opéra d’Alger a aussi annoncé l’édition d’un beau-livre à l’occasion du deuxième anniversaire de son inauguration, annonce son directeur.

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Colloque sur Syphax: valoriser la dimension touristique, culturelle et historique de la wilaya d’Ain Témouchent

Publié le 12/09/2018, par dans Non classé.
Colloque sur Syphax: valoriser la dimension touristique, culturelle et historique de la wilaya d'Ain Témouchent

AIN TEMOUCHENT – Le colloque international sur « Le royaume des Massaessyles, Syphax et la rencontre de Siga (206 a-JC) » contribuera à valoriser la dimension touristique, culturelle et historique de la wilaya d’Ain Témouchent qui abritera l’événement, a affirmé, mercredi à Ain Témouchent, le secrétaire général du Haut commissariat à l’amazighité (HCA) Si El Hachemi Assad.

Lors d’une réunion technique à la salle des conférences de la wilaya, consacrée aux préparatifs de cette rencontre prévue à partir du 22 septembre en cours, M. Assad a souligné que ce colloque devra contribuer à la promotion de la dimension touristique, culturelle et historique de la wilaya et mettre la lumière sur une étape importante de l’histoire de l’Algérie à travers une série de conférences thématiques animées par des spécialistes en histoire ancienne algériens et étrangers.

Le secrétaire général du HCA a souligné que la wilaya d’Ain Témouchent est prête à accueillir ce colloque international qui devra enrichir davantage le domaine de la recherche scientifique et historique et par conséquent valoriser la dimension touristique, culturelle et historique de toute la région.


Lire aussi: Six séances thématiques au menu du prochain colloque international sur Syphax


Il est prévu la participation de conseillers de l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO), d’universitaires de France, Grèce, Soudan, Tunisie et d’Algérie qui animeront 28 conférences réparties sur six assises scientifiques thématiques, en plus de tables rondes et de séances de projection vidéo, a fait savoir M. Assad.

La wali d’Ain Témouchent, Labiba Ouinez a déclaré à l’APS que la réunion de ce mercredi a été consacrée aux dernières retouches pour l’organisation du colloque international, soulignant que toutes les conditions sont réunies pour la réussite de ce rendez-vous académique international.

La même responsable a valorisé l’importance de ce colloque, celle de faire la promotion médiatique et touristique pour la wilaya d’Ain Témouchent et mettre en exergue un pan de l’histoire de cette région sous le règne du royaume de Massessyles, en plus de faire découvrir la dynamique que connaitra la wilaya durant cette rencontre sur les plans culturel, sportif et touristique.

Le colloque « Le royaume des Massaessyles, Syphax et la rencontre de Siga (206 a-JC) », prévu du 22 au 24 septembre en cours à Ain Temouchent, s’inscrit dans le cadre des manifestations académiques organisées par le HCA dont celui sur Massinissa à El Khroub (Constantine) en 2014 et sur Jughurta en 2016, selon Si El Hachemi Assad.

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Décès du chanteur Rachid Taha d’une crise cardiaque

Publié le 12/09/2018, par dans Non classé.
Décès du chanteur Rachid Taha d'une crise cardiaque

PARIS – Le chanteur Rachid Taha est mort à l’âge de 59 ans d’une crise cardiaque à Paris dans la nuit de mardi à mercredi, a annoncé sa famille.

Rachid Taha, né le 18 septembre 1958, à Sig (près Oran), était une des personnalités fortes et attachantes de la scène rock hexagonale dès ses débuts en 1981 avec Carte de Séjour, dont il était le charismatique leader. Avec ce groupe, Taha, arrivé en France à 10 ans, se fit le porte-drapeau de la communauté d’origine maghrébine de seconde génération.

Rachid Taha, qui a grandi avec le punk et le rock, ne cessa par la suite d’y rester fidèle tout en y infusant de la musique orientale, comme avec sa reprise en 2004 de « Rock the Casbah » de « The Clash ».

Il a connu également quelques années plus tôt un franc succès avec l’album « Diwân » sorti en 1998 et qui contient des chansons chaâbi et sur lequel figure le tube « Ya Rayah », une reprise du célèbre chanteur châabi, Dahmane El-harrachi. Au cours de cette année, il avait joué dans la salle de concerts parisienne de Bercy avec les chanteurs Khaled et Faudel pour le spectacle « 1,2,3 Soleil ».

Rachid Taha s’apprêtait à sortir un nouvel album.

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Mihoubi: le réalisateur du film Ben M’hidi a tenu compte de certaines réserves émises par la commission de visionnage

Publié le 12/09/2018, par dans Non classé.
Mihoubi: le réalisateur du film Ben M'hidi a tenu compte de certaines réserves émises par la commission de visionnage

ALGER- Le ministre de la Culture, Azzedine Mihoubi a affirmé, mardi à Alger, que le réalisateur du film « Ben M’hidi », Bachir Derrais, a tenu compte de certaines observations et réserves émises sur le contenu de cette oeuvre cinématographique, par la commission de visionnage relevant du ministère des Moudjahidines qui a participé à son financement.

Invité de l’émission « Sidjilat oua maâna », le ministre qui s’exprimait sur les ondes de Radio Culture a indiqué que « le cinéaste a tenu compte de certaines réserves » émise par la commission de visionnage relevant du Centre de recherche sur le Mouvement national et la Révolution du 1er novembre 1954.

Pour M. Mihoubi, le réalisateur « a apporté des retouches au film dans le respect de la loi qui régit cette opération », soulignant que « le ministère de la Culture ne versera pas dans la polémique sur la conformité du film basé sur le texte authentique de l’écrivain et documentaliste, Mourad Bourboune, en l’occurence scénariste du film ».

« Il existe un scénario pour lequel une enveloppe financière a été affectée à un producteur, devenu par la suite réalisateur. Ce dernier avait revu la structure du scénario de départ établi par le scénariste Mourad Bourboune, lequel a bénéficié d’une aide financière, car en mesure de produire une oeuvre à la hauteur de Larbi Ben M’hidi », a poursuivi le ministre.

M.Mihoubi a fait savoir que le ministère avait accordé son aval pour l’adaptation à l’écran du scénario (de Mourad Bourboune), avant que la Commission ayant validé le premier scénario n’ait vérifié sa conformité aux faits.

Le film dont la projection a été annoncée et reportée à plusieurs reprises devait être diffusé avant la fin de l’année. Il avait été remis dans sa version finale aux coproducteurs pour visionnage.

Le réalisateur avait déclaré que le contenu du film avait été rejeté par la commission, ajoutant que son travail était « fidèle aux écrits d’éminentes personnalités historiques ».

Basé sur un scénario écrit par Mourad Bourboune et se référant à de nombreux témoignages de compagnons de Larbi Ben M`hidi et de sa famille, ce film a été tourné entre Alger, Lakhdaria, Biskra, Bechar, Bejaia et Tlemcen. Des séquences ont été tournées dans des studios en Tunisie où l`équipe du film avait reconstitué les décors des années 1940.

D’un coût de prés de 520 millions de dinars affectés par les ministères de la Culture et des Moudjahidine, ce film a également bénéficié de contributions financières de la part d’opérateurs économiques algériens « publics et privés ».

Par ailleurs, le ministre a indiqué que « la 23e édition du Salon international du livre d’Alger verra la participation de 935 maisons d’édition de 51 pays, dont la Chine, invité d’honneur, en sus de plus de 250 maisons d’édition algériennes.

En marge de cet événement, poursuit le ministre, « d’éminentes personnalités littéraires et du monde du cinéma, seront honorés dont le réalisateur franco-grec Costa-Gavras, à l’occasion du 50e anniversaire du film intitulé  » Z ».


Lire aussi: Les réserves sur le film « Larbi Ben M’hidi » sont une procédure réglementaire ordinaire


Répondant à une question sur les nouvelles parutions au titre de la rentrée littéraire, le ministre a déploré « l’absence » de la culture de promotion chez les éditeurs, soulignant à ce propos, la nécessité d’améliorer la stratégie de la promotion littéraire.

Il a, à ce titre, ajouté que son ministère avait instruit le Centre nationale du livre à l’effet d’organiser des conférences sur le livre et la lecture en Algérie.

Le ministre a indiqué que les résultats du sondage sur les préférences des lecteurs seront connus, juste avant le lancement de la 23e édition du SILA prévue du 29 octobre au 10 novembre.

Vingt (20) £uvres littéraires algériennes ont été traduites par l’Etat de Cuba en espagnol, dans le cadre de la coopération culturelle entre les deux pays.

Par ailleurs et dans le cadre du 60 anniversaire de l’établissement des relations algéro-chinoises, le ministre a fait savoir qu’un programme spécial dédié à la célébration de cette manifestation, avait été tracé.

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