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Fica: Projection à Alger d’un documentaire en hommage au maître du diwane Mohammed Bahaz

Publié le 16/11/2019, par dans Non classé.
Fica: Projection à Alger d'un documentaire en hommage au maître du diwane Mohammed Bahaz

ALGER- « Mohammed Bahaz, maâlem gnawi », un documentaire dédié au grand maître de la musique diwane, a été projeté vendredi soir à Alger en présence de son réalisateur, Dominique Lavigne.

Présenté dans le cadre du programme hors compétition du 10e Festival international du cinéma d’Alger (Fica), dédié au film engage, le documentaire retrace le long parcours de Mohammed Bahaz, une légende vivante et un des grands pionniers du du gnawi, ces chants, danses et musique accompagnant des cérémonies familiales et religieuses.

Sorti en 2019, ce documentaire de 46 minutes, dépeint ce musicien du gnawi qui a baigné dés sa tendre enfance dans l’univers diwane. Issu d’une famille de mélomanes de Blida, Bahaz, raconte, tout au long de ce documentaire, ses expériences singulières et moments forts d’un parcours riches en souvenirs.

Accompagné par son complice et ami, le plasticien Denis Martinaz, qui l’interroge tout au long d’un voyage à travers les Douieret et les ruelles de l’ancienne Ville des roses, Bahaz- atteint d’un handicap oculaire causé par une maladie-, partage une carrière d’un demi-siècle, dédiée à cet art populaire, sous-estimé par la population locale, regrette-t-il.

Excellent joueur de kerkabou et du gambri, instruments phares de cette musique très répandue dans le Sahara algérien (Adrar, Béchar et Ghardaia) et dans certains pays voisins comme le Mali et le Maroc, le maâlem se rappelle encore de ses premières performances de rue et cérémonies diwane qui drainaient des foules.

Appuyé d’archives anciennes retraçant en images des cérémonies et spectacles diwane, le documentaire donne à voir le Maalem sur scène exécutant des rituels de cette musique spirituelle à travers des danses, jeu de kerkabou et de gambri et des chants répétés en chœur.

La réalisatrice a recueilli également des témoignes auprès des proches de dont sa fille, Djamila, qui fait partie avec ses trois autres frères, de sa troupe nommée El Hilal.

Né en 1942, Mohammed Bahaz demeure un des anciens praticiens du diwane algérien, art dans lequel excelle ce septuagénaire malgré des soucis de santé.

Ouvert le 7 novembre dernier, le 10e Fica a mis en compétition 24 films entre documentaires et fictions.

Huit autres films sont au programme de la sélection hors compétition qui se poursuit samedi avec à l’affiche trois documentaires algériens: « Les enfumades du Dahra », « La décennie noire » et « Nar » .

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La pièce de théâtre GPS, une critique de l’homme moderne

Publié le 15/11/2019, par dans Non classé.
La pièce de théâtre GPS, une critique de l'homme moderne

ALGER – Le Théâtre national algérien (TNA) a abrité jeudi la première de la pièce GPS de Mohamed Charchal, qui a misé sur un mélange entre les techniques cinématographiques, le théâtre, le mime et le mouvement pour faire passer des messages critiquant l’égarement de l’homme moderne entre ses idées et principes et son rapport au temps.

Cette frénésie d’être constamment pressé d’atteindre un but est illustrée par des personnages en quête d’une destination, symbolisée par un train qui passe et repasse, sans qu’ils ne se décident à le prendre, trop occupés les uns des autres et au final, sans faire attention au temps.

Evoluant à travers des tableaux quasi distincts, la pièce a été pensée par le metteur en scène comme un spectacle humoristique en se basant sur les capacités des acteurs en termes de mouvements du corps.

La pièce est interprétée par des talents qui ont émergés dans le 4e art, ces dernières années, notamment Mohamed Houas, Adila Soualem, Sabrine Boukraa, Sara Gharbi, Abdenour Yessad, Mourad Madjram, Mahmoud Bouhmoum et Yacine Brahim.

La musique est composée par Adel Lamamra, la scénographie est signée par Abdelmalek Yahia et l’éclairage Chawki El Messafi.

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10e Fica : Remise des prix aux lauréats et hommage à Moussa Haddad

Publié le 15/11/2019, par dans Non classé.
10e Fica : Remise des prix aux lauréats et hommage à Moussa Haddad

ALGER– Le film documentaire « 143, rue du désert » du réalisateur algérien Hassen Ferhani et « The Tower (wardi), une fiction du Norvégien Mats Grorud ont remporté les grands prix du jury en clôture jeudi à Alger de la compétition du 10e Festival international du cinéma d’Alger qui a rendu un hommage au réalisateur Moussa Haddad.

Les jurys des trois catégories compétitives à ce festival, dédié au film engagé, ont remis les distinctions aux lauréats lors d’une cérémonie marquée par un hommage appuyé à l’un des grands cinéastes algériens, Moussa Haddad, disparu en décembre dernier.

Un documentaire rétrospectif retraçant le parcours du réalisateur du film culte du cinéma algérien, « Les vacances de l’inspecteur Tahar », et sa riche filmographie, à été projeté en présence des membres de la famille de Moussa Haddad (1937-2019).

Le jury de la catégorie documentaires, présidé par le cinéaste Saâd Khiari, a attribué son Grand prix à « 143, rue du désert », un long métrage de 100 minutes qui s’intéresse à la femme algérienne à travers un portait de Malika, gérante d’un petit commerce dans le désert algérien.

« A l’envers de l’histoire «  documentaire de la Serbe Mila Turajlic, a remporté le Prix spécial du jury, alors que « Sur les traces de Mamani Abdoulaye » de la réalisatrice nigérienne Amina Abdoulaye Mamani s’est vu attribué une « mention spéciale ».

Le Grand prix de la catégorie longs métrages de fiction est revenu à « Wardi » (The Tower), un film d’animation (coproduit par la Norvège et la Palestine), qui raconte l’histoire d’une famille de réfugiés palestiniens au Liban.

Concernant les courts métrages, autre catégorie compétitive de ce 10e Fica, le jury présidé par l’actrice Mouni Bouallam, a attribué son Grand prix à  » Facing Mecca » du réalisateur suisse Jan -Eric Mack.

Le jury a également décerné des mentions d’encouragement aux films algériens « Felfel Lahmar » de Saâdia Gacem, Hadi Hiya de Youcef Mahsas ainsi qu’une mention spéciale à « Une histoire dans ma peau » de Yanis Kheloufi.

Pour sa part, le public a plébiscité « Paysages d’automne », une fiction de Merzak Allouache,  » La Bolduc » du Canadien François Bouvier, « Sotra » d’Abdellah Aggoune, « La fausse saison » de Menad Embarek et encore  » 143, rue du désert », primé également de la « Médaille Ghandi », une distinction décernée par le Conseil international du cinéma, de la télévision et de la communication audiovisuelle (Cict).

A l’issue de la remise des prix, un documentaire « Inocencia » du réalisateur cubain Alejandro Jil, a été projeté au public.

D’une durée de 78 mn, « Inocencia » revient sur l’exécution des huit étudiants en médecine, événement douloureux survenu à La Havane en 1871.

Les projections hors compétition se poursuivent vendredi et samedi avec à l’affiche « Les enfumades du Dahra » et « André Ravéreau et l’Algérie: Et le site créa la ville », un documentaire consacré à l’architecte français qui a passé une grande partie de sa vie en Algérie.

Ouvert le 7 novembre dernier, le 10e Fica a mis en compétition dix-huit films entre documentaires et fictions.

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Salon de la photographie à Sétif: 100 clichés pour immortaliser la beauté de l’Algérie

Publié le 14/11/2019, par dans Non classé.
Salon de la photographie à Sétif: 100 clichés pour immortaliser la beauté de l'Algérie

SETIF – Cent (100) photographies dédiées à la beauté de l’Algérie sont exposées depuis jeudi à la maison de la culture Houari Boumediene de Sétif à l’occasion de la 1ère édition du salon national de la photographie d’art à Sétif.

Placée sous le slogan « mon pays, patrimoine et tourisme », cette manifestation de trois jours réunit les œuvres de 32 photographes de plusieurs wilayas qui ont réussi à captiver l’attention de nombreux visiteurs.

Mourad Amraoui d’Oum El Bouaghi participe avec deux photos sur des spectacles de fantasia où les chevaux et les salves de baroub sont porteurs, assure l’artiste, d’une profonde symbolique dont les racines plongent dans l’histoire lointaine de la société.

Les photos présentées évoquent divers thèmes dont les paysages naturels, les sites historiques et touristiques et les métiers artisanaux.

L’organisation du salon s’inscrit dans le cadre de la commémoration du 65ème anniversaire du déclenchement de la révolution et vise à favoriser les échanges entre artistes photographes, a indiqué le directeur de la maison de la culture, Moubarek M’barikia.

Des ateliers de formation, une conférence sur la photographie et la législation et des visites à des sites historiques de Sétif figurent au programme de la manifestation.

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« Yuli » et « Karma » projetés à l’avant dernier jour du FICA

Publié le 14/11/2019, par dans Non classé.

ALGER- Les longs métrages espagnol « Yuli » et égyptien « Karma » ont été projetés, mercredi à Alger, dans le cadre du 10e Festival international du cinéma d’Alger (Fica).

Réalisé par Iciar Bollain, « Yuli » raconte la vie et l’œuvre du danseur cubain Carlos Acosta. Pour l’aider à échapper à la misère, Pedro Acosta, le père de ce jeune cubain surdoué et au caractère imprévisible l’incite à étudier la danse dans les meilleures écoles de son pays.

L’adolescent rebelle renâcle, puis s’exécute. Quelques années plus tard, il deviendra une star du Royal Ballet de Londres.

Dans « Yuli », Iciar Bollain retrace le parcours du célèbre danseur cubain Carlos Acosta qui incarne son propre rôle dans la fiction. Le film dresse, néanmoins, le portrait de ce danseur atypique, farouchement attaché à sa terre natale.

Dans ce film, écrit par le scénariste Paul Laverty (époux de la réalisatrice), le danseur Carlos Acosta joue le rôle de Carlos le quadragénaire, Edilson Manuel Olvera le rôle de Carlos Acosta enfant et Kevyin Martinez celui de Carlos Acosta jeune. Santiago Alfonso interprète le rôle de Pedro Acosta, père du danseur.

Née en 1967 à Madrid, la réalisatrice et scénariste Iciar Bollain a commencé sa carrière en tant qu’actrice à l’âge de 15 ans. Au début de 1991, elle fonde une maison de production. En 1996, elle réalise son premier film « Coucou, tu est seule? » qui a eu un grand succès dans son pays.

Sa dernière œuvre « Yuli » a participé à plusieurs festivals et a été plusieurs fois primée.

La deuxième partie de la soirée a été réservée au long métrage égyptien « Karma » (2018) réalisé par Khaled Youssef.

Ce film qui traite des disparités ethniques, religieuses et financières qui divisent la société, raconte l’histoire d' »Adham », un homme d’affaire musulman qui veut raser les bidonvilles du Caire pour récupérer les terrains et y construire des résidences luxueuses et qui rencontre dans un rêve « Watani », un chômeur chrétien qui souhaiterai prendre sa place. La trame du film prend une toute autre allure lorsque les deux personnages échangent leur rôles et chacun d’entre eux tente, alors, de changer l’aspect négatif de l’autre.

Ce long métrage a été interprété par les acteurs Amr Saad, Ghada Abdelrazak, Khalid El Sawi, Maged El Masri et Dalal Abdelaziz.

Né en 1964, Khaled Youssef était l’assistant du célèbre réalisateur égyptien Youssef Chahine. Il a écrit avec lui le scénario de plusieurs de ses films.

Après une rupture avec le cinéma depuis 2011 pour avoir intégrer le monde de la politique en tant que député parlementaire, Khaled Youssef a renoué, l’an dernier, avec le septième art à travers avec sa dernière œuvre « Karma ».

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Le Jazz Manouche à l’honneur à la 2e soirée du Dimajazz 2019

Publié le 14/11/2019, par dans Non classé.
Le Jazz Manouche à l'honneur à la 2e soirée du Dimajazz 2019

CONSTANTINE- Le quartet Ecca a offert dans la soirée de mercredi à jeudi un somptueux moment de jazz manouche au public Constantinois, qui fidèle à ses habitudes, a afflué en nombre au théâtre régional Mohamed- Tahar Fergani, lors de la deuxième soirée de la 16e édition du festival international de jazz Dimajazz.

Programmé en première partie de soirée, le quatuor composé des guitaristes Benoit Convert et Yannick Alcocer, du contrebassiste Sylvain Pourrat et le violoniste Remi Crambes, ont ébloui l’assistance en insufflant un vent de modernité sur l’héritage manouche.

Avec un répertoire faisant la part belle à des grands noms du Jazz tels que Django Reinhardt, George Gershwin ou encore Miles Davis, ce quartet a revisité à la sauce gypsy les grands classiques que sont  »coquette » , »belleville » , »Oh lady be good », »I got a rhythm »ou  »Sweat georgio brown » , pour laisser apprécier une musique complètement originale,marquée par une ligne mélodique moderne ,une section rythmique raffinée et un violon bien soigné.

Prenant beaucoup de plaisir à jouer ensemble, les 4 musiciens lyonnais à la virtuosité épatante et aux improvisations enivrantes ont été longuement ovationnés par le public à l’issue de leur partition.


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La magie du spectacle a continué à opérer avec l’artiste franco-togolais AyiTé qui a pris le relais pour transporter le public vers un univers musical placé au carrefour de l’Afrique et de l’occident.

Pendant plus d’une heure et demie, AyiTé de son vrai nom Olivier Ajavon a littéralement enflammé le théâtre de Constantine au son de mélodies mêlant habilement les couleurs d’une enfance africaine et les accents plus occidentaux inspirés par sa vie de jeune adulte.

Débordant d’énergie, le chanteur et ses compagnons de scène ont conjugué les styles musicaux pour présenter une dizaine de morceaux tirés de son album ‘’Togoville » .

La seizième édition du festival international du jazz, Dimajazz, se poursuivra jusqu’au 16 novembre avec un menu très prometteur qui propose,entre autres, le projet  »Reflejos con Barry » avec Lukas Schiemer et Beate Reiermann, deux figures incontournables de de la scène de jazz viennoise,le duo  »Duoud »,  » Grooz » et le Wonder Collective – Tribute to Stevie Wonder (WOCO), qui rendra hommage à l’œuvre de la légende de la Soul : Stevie Wonder.

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