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Ayad et Benzehra remportent le 1er prix du concours international de la meilleure photographie sous-marine

Publié le 14/09/2019, par dans Non classé.
Ayad et Benzehra remportent le 1er prix du concours international de la meilleure photographie sous-marine

JIJEL – Le premier prix de la 7ème édition du concours international de la photographie sous-marine de la corniche jijelienne et du court-métrage a été décroché par le duo plongeurs-photographes Ali-Ramzi Ayad et Redouane Benzehra de Jijel, lors de la clôture de cet événement vendredi à la plage du Grande Phare, à l’Ouest du chef lieu de wilaya.

La deuxième place est revenue au duo Nadjim-Hocine Haroun et Mohamed-Rayane Haroun d’Alger alors que la troisième prix a été discerné à Sid Ali Makhloufi et Kamel Khliouet de Boumerdes.

Dans le domaine du court métrage, le jeune Sofiane Kahl Snan de Jijel a décroché le premier prix pour son film, ‘’Nos déchets » salué par les membres du jury pour ‘’les messages écologiques qu’il véhicule ainsi que la touche créative dans le montage ».

Pour la directrice du parc national Taza, Lylia Boudouhane, organisateur du concours, cette 7ème édition était ‘’réussie » compte tenu, a-t-elle appuyé de plusieurs critères, ‘’la participation effective et qualitative des concurrents ainsi que la conjugaison des efforts entre les garde-côtes, la protection civile, les services de sécurité et les associations associées à l’événement pour assurer une meilleure organisation ».

Elle a également ajouté que la mer calme et le climat tempéré pendant les deux jours du concours a également permis aux plongeurs photographes de faire des plongées sous marine intéressantes et de capter de belles photos du fond marin jijilien.

Pour sa part, le jury a estimé que le niveau des participants à ce concours se rapproche et la qualité de la participation bonne en témoigne, a-t-on noté, les photos rapportées des profondeurs de la mer.

La 7ème édition du concours international de la photographie sous-marine de la corniche jijelienne et du court-métrage s’est ouverte jeudi sur la plage Bordj Blida, dans sa deuxième édition internationale après cinq éditions nationales.

Cet événement, organisé en collaboration avec Fonds mondial pour la nature (WWF), a mis en lice 23 équipes de plusieurs wilayas dont Jijel, Alger, Skikda, Annaba et Oran ainsi que de la Tunisie.

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Julien Clerc célèbre ses 50 années de carrière  à l’Opéra d’Alger

Publié le 13/09/2019, par dans Non classé.
Julien Clerc célèbre ses 50 années de carrière  à l'Opéra d'Alger

ALGER – L’auteur- compositeur Julien Clerc, figure emblématique de la chanson française, a animé jeudi soir à l’Opéra d’Alger Boualem-Bessaih, un concert-événement à l’occasion de la célébration de ses 50 années de carrière et de succès devant un public de fans nombreux.

Organisé par l’Institut français d’Algérie, le spectacle inscrit dans le cadre de la tournée (mondiale) des cinquante ans de l’artiste, a drainé des centaines de fans de ce chanteur, auteur d’une vingtaine d’albums écoulés à des millions d’exemplaires à travers le monde.

Allure d’un jeune homme, le chanteur de 70 ans, accompagné de Benjamin Constant, au piano, claviers et accordéon et Evert Verhees à la guitare, a interprété ses plus grands succès comme « Fais moi une place », « Laissez entrer le soleil », « Ce n’est rien », « Les séparés », ou encore « C’est en septembre », entrecoupés d’autre chansons de son large répertoire.

En guise d’hommage à Charles Aznavour, autre icône de la chanson française, Julien Clerc a interprété « For me formidable », un tube de cet artiste disparu il y a un an.

Des membres du corps diplomatique accrédité en Algérie dont l’ambassadeur de France à Alger, Xavier Driencourt, ont assisté à ce spectacle marquant le parcours « brillant » et continu de cet artiste qui se produit en concert pour la deuxième fois en Algérie, 44 ans après.

« Je me suis produit à la salle Atlas (Alger) en 1975. Je suis très ravi de retrouver un public encore plus accueillant, chaleureux et formidable qu’auparavant « , se souvient encore Julien Clerc.

Né en 1947 à Paris, Julien s’intéresse à la musique depuis sa tendre enfance.

Au début des années 60, alors lycéen, il compose et joue déjà ses premières compositions. A vingt ans, Julien monte pour la première fois sur la scène de l’Olympia avant d’éditer en 1969 son premier album, primé par l’Académie Charles Cros.

Le chanteur et pianiste s’est fait connaitre dans son pays et à l’étranger grâce à une discographie riche d’une vingtaine d’albums et des titres populaires comme « Partir », « Si j’étais elle » ou encore « Mélissa ».

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Lancement du concours international de la photographie sous-marine de la corniche jijelienne

Publié le 12/09/2019, par dans Non classé.
Lancement du concours international de la photographie sous-marine de la corniche jijelienne

JIJEL – La septième édition du concours international de la photographie sous-marine de la corniche jijelienne et du court-métrage s’est ouverte jeudi sur la plage Bordj Blida dans la commune d’El Aouana, à l’Ouest de la ville de Jijel.

Organisé par le parc national de Taza avec la contribution du Fonds mondial pour la nature (WWF), le concours met en lice 23 équipes de plusieurs wilayas dont Jijel, Alger, Skikda, Annaba et Oran ainsi que de la Tunisie.

Le jury de la manifestation est composé d’experts de l’audiovisuel et de chercheurs spécialisés dans la biodiversité marine.

La directrice du parc national de Taza, Lylia Boudouhane, a expliqué que le caractère international de cette manifestation a été acquis en 2018, après avoir été national lors des cinq premières sessions, soulignant que cette édition était limitée à la participation tunisienne. Les candidats de plusieurs pays se sont inscrits au concours via le web après les délais fixés, a-t-elle regretté.

« Outre sa dimension compétitive, la manifestation vise à sensibiliser à la protection du littoral et des milieux marins, mettre en valeur de la richesse de la biodiversité marine des côtes algériennes et constituer une banque de données écologiques du parc national de Taza », a indiqué la directrice de ce parc.

Les critères du concours fixés par le jury limitent à 60 minutes la durée de la plongée et à 25 mètres sa profondeur.

Les lauréats des trois premières places ainsi qu’un quatrième choisi par le jury seront primés lors de la cérémonie de clôture qui aura lieu vendredi au niveau de la plage le Grand phare.

Mme Boudehane a ailleurs, affirmé qu’une réflexion était engagée pour élaborer un nouveau plan d’action afin de donner au concours de la photographie sous-marine de la corniche jijelienne et du court-métrage « la dimension internationale qui lui sied ».

Il s’agira, entre autres, de diffuser à grande échelle, l’information concernant cette manifestation pour attirer un plus grand nombre d’amateurs de la photographie et de la préservation des fonds sous marins.

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Saïda : prochaine édition du festival national de la littérature et du cinéma de la femme

Publié le 11/09/2019, par dans Non classé.
Saïda : prochaine édition du festival national de la littérature et du cinéma de la femme

SAIDA – La ville de Saïda renoue avec son Festival national de la littérature et du cinéma de la femme. Après une éclipse de cinq années, cette manifestation sera de retour avec sa 3ème édition, prévue du 28 septembre au 2 octobre prochains.

Le commissaire de cette manifestation, Belkacem Moulay, a indiqué à l’APS, qu’une cinquantaine de réalisateurs et réalisatrices, hommes et femmes de lettres, acteurs et actrices seront au rendez-vous de cette 3ème édition pour aller à la rencontre du public saïdi.

Les participants auront à présenter leurs dernières productions, débattre de la problématique du cinéma et la femme à travers à la fois de l’expérience des femmes cinéastes, de la représentation de la femme dans le 7ème art et de débattre de la production littéraire féminine.

Le volet cinéma du festival comprend la projection de huit films récents dont certains seront présentés en avant-première comme « Le flic de Belleville » de Rachid Bouchareb qui sera présent à Saïda. Le réalisateur de « Indigènes » et « Hors la loi » présentera également son film « London River ».

A l’affiche, figurera également « Djenina » d’Abdelkrim Bahloul ou encore « Papicha » de Mounia Meddour, film très bien accueilli au dernier festival de Cannes, où il a été projeté dans la section « un certain regard ».

Les amateurs des longs métrages auront également l’occasion d’apprécier « Jusqu’à la fin des temps », le film de Yasmine Chouikh, plusieurs fois primé lors de festival internationaux, « Les bienheureux » de Sofia Djama, prix de la meilleure réalisation au festival de Dubaï (2017), « Reconnaissance » de Salim Hamdi.

Organisé par le ministère de la culture, le festival consacrera un volet à la production littéraire permettant à des hommes et femmes de lettres comme Yasmina Khadra, Amine Zaoui, Wassini Laaradj, Zineb Laaouadj, Rabia Djalti et autres viendront débattre des relations littérature-cinéma-femmes.

Il est prévu également la tenue d’un atelier de formation en mise en scène au profit des jeunes cinéphiles, indiquent les organisateurs.

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La comédienne Fouzia Menaceri s’est éteinte

Publié le 11/09/2019, par dans Non classé.

ALGER – La comédienne algérienne, Fouzia Menaceri est décédée, mardi soir à Alger, à l’âge de 79 ans, a-t-on appris auprès de ses proches.

La défunte avait joué, à l’âge de 25 ans, le rôle de Hassiba Ben Bouali dans le célèbre film révolutionnaire « la Bataille d’Alger » (1966), réalisé par l’italien Gillo Pentecorvo.

Hassiba Menaceri a fait, également, une apparition dans « l’histoire du film la Bataille d’Alger », un documentaire réalisé par Salim Aggar, à l’occasion du 50e anniversaire de ce film culte. Il s’agit de plusieurs interviews realisées avec les comédiens du film « la Bataille d’Alger ».

L’enterrement aura lieu, mercredi après-midi, au cimetière d’El Alia à Alger.

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Plaidoyer pour un intérêt au patrimoine soufi senoussi

Publié le 08/09/2019, par dans Non classé.
Plaidoyer pour un intérêt au patrimoine soufi senoussi

MOSTAGANEM – Les participants à la première conférence sur cheikh Mohamed Ben Ali Es-sanoussi (1787-1859), organisée samedi à Mostaganem, ont plaidé pour s’intéresser au patrimoine soufi et permettre aux chercheurs universitaires et jeunes de l’étudier.

Dr Larbi Bouamama de l’université de Mostaganem a soutenu que mettre ce patrimoine à la disposition des chercheurs aide à mieux connaître et à comprendre plusieurs étapes historiques opaques et intermittentes et à faire un rapport entre les événements pour avoir une image complète.

Cheikh Senoussi fut un enseignant théologien, un politicien et un sociologue qui a réussi à travers le mouvement soufi d’édifier un Etat, a-t-il rappelé, soulignant qu’il est temps de profiter de son legs et de construire une base culturelle et civilisationnelle solide.

Dr Latrouche Charef de la même université a affirmé, pour sa part, que diffuser la pensée soufie sanoussie et sa simplification par l’utilisation d’outils de l’époque est plus que nécessaire.

L’utilisation des technologies de communication notamment les réseaux sociaux permet aux générations de préserver ce patrimoine, a-t-il estimé.

Cette conférence a été organisée à la bibliothèque principale de lecture publique « Dr Moulay Belhamissi » de Mostaganem à l’occasion de la commémoration du 160e anniversaire de la mort de Cheikh Mohamed Ben Ali Es-Sanoussi en ce jour de 1859, a indiqué le président de l’association du cheikh Mohamed Ben Ali Es-Sanoussi du patrimoine soufi, Khettab Tekkouk, souligant que cette conférence entre dans le cadre du programme de l’association visant la promotion du patrimoine de cet érudit soufi en fiqh et théologie ayant fondé une tariqa soufie regroupant des disciples d’Afrique et d’Asie.

Cheikh Mohamed Ben Ali Es-Sanoiussi, né aux environs de Mostaganem en 1787, s’est déplacé à Mazouna, Tlemcen et Fès à la quête du savoir. il a enseigné à la mosquée d’El Azhar en Egypte et a créé sa zaouia dans des pays du Moyen orient.

De retour en Libye après un long séjour en Egypte, il a fondé son centre de la tariqa soufie d’enseignement du Coran et de la Sunna. Il décéda à Djaghboub (Libye) en 1859 laissant derrière lui plus de 40 ouvrages et lettres dans différentes sciences.

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