formats

Le chanteur Djamel Allam est décédé

Publié le 15/09/2018, par dans Non classé.
Le chanteur Djamel Allam est décédé

PARIS – Le chanteur Djamel Allam est décédé samedi après-midi dans un hôpital à Paris suite à une longue maladie, a appris l’APS auprès de ses proches.

Lire la suite

formats

Parution de « Nulle autre voix », dernier roman de Maïssa Bey

Publié le 15/09/2018, par dans Non classé.
Parution de

ALGER – Dans son dernier roman « Nulle autre voix » Maïssa Bey livre les échanges entre une écrivaine et une ancienne détenue, condamnée pour le meurtre de son mari, des correspondances qui explorent le psyché d’une anti-héroïne mise à nu par sa nouvelle condition de criminelle.

Ce roman de 202 pages, mettant en scène un face à face anxiogène entre une écrivaine à la conquête d’un nouveau champ d’écriture et de personnage hors du commun, et une ancienne détenue, menant une vie de réclusion chez elle après quinze ans de détention, a été publié récemment chez les éditions Barzakh.

Oscillant entre le récit des échanges entre les deux femmes, racontés par l’ancienne détenue, et une dizaine de lettres écrites par la criminelle à l’écrivaine, ce roman nourrit au fil du récit la curiosité du lecteur, et celle de l’écrivaine, envers cette femme hors du commun, qui a donné la mort et a vécu quinze ans en réclusion.

L’écrivaine, personnage à peine présent ne sert qu’à susciter les confidences livrées au compte-gouttes d’une femme battue, humiliée, et soumise qui a trouvé sa liberté et sa paix intérieur dans le crime et dans la détention.

Si les mots clés de ce roman, qui pousse le lecteur à anticiper les faits par curiosité, semblent être « Femme, meurtre, prison, violence, et silence » le récit tourne en réalité autour de la curiosité, les confidences, la confiance, la honte, le retour progressif à la vie ou encore l’amour et l’amitié, ou leurs absences.


Lire aussi :

ALGER – Dans son dernier roman « Nulle autre voix » Maïssa Bey livre les échanges entre une écrivaine et une ancienne détenue, condamnée pour le meurtre de son mari, des correspondances qui explorent le psyché d’une anti-héroïne mise à nu par sa nouvelle condition de criminelle.

Ce roman de 202 pages, mettant en scène un face à face anxiogène entre une écrivaine à la conquête d’un nouveau champ d’écriture et de personnage hors du commun, et une ancienne détenue, menant une vie de réclusion chez elle après quinze ans de détention, a été publié récemment chez les éditions Barzakh.

Oscillant entre le récit des échanges entre les deux femmes, racontés par l’ancienne détenue, et une dizaine de lettres écrites par la criminelle à l’écrivaine, ce roman nourrit au fil du récit la curiosité du lecteur, et celle de l’écrivaine, envers cette femme hors du commun, qui a donné la mort et a vécu quinze ans en réclusion.

L’écrivaine, personnage à peine présent ne sert qu’à susciter les confidences livrées au compte-gouttes d’une femme battue, humiliée, et soumise qui a trouvé sa liberté et sa paix intérieur dans le crime et dans la détention.

Si les mots clés de ce roman, qui pousse le lecteur à anticiper les faits par curiosité, semblent être « Femme, meurtre, prison, violence, et silence » le récit tourne en réalité autour de la curiosité, les confidences, la confiance, la honte, le retour progressif à la vie ou encore l’amour et l’amitié, ou leurs absences.


Lire aussi : « 1994 » d’Adlène Meddi lauréat du prix « Transfuge » du meilleur polar francophone de l’année 2018


L’auteure ne parle que très subtilement de ce crime violent, perçu comme un acte libérateur par son auteur qui n’a pas soufflé mot pour se défendre, préférant se réfugier en prison à l’abri du regard de son entourage qui n’a jamais perçu sa détresse de femme humiliée, rabaissée, battue qui n’a jamais connu l’amour ni aucun plaisir de la vie.

Pour tenter de dresser le portrait de « la criminelle » les deux femmes évoquent souvent son enfance, sa relation avec sa mère, qui s’est débarrassé d’une « fille instruite mais au physique ingrat » en lui arrangeant un mariage précipité, et avec son père « pas assez présent dans sa vie ».

Assurant son rôle d’anti-héroïne jusqu’au bout, les histoires de la criminelle restent anodines même quand le lecteur et l’écrivaine s’attendent à des « anecdotes croustillantes » sur la vie carcérale où elle s’est faite une place en écrivant des lettres et des documents administratifs pour ses codétenues dont elle ne parle que de manière évasive, ou sur la nuit et les détails du meurtre dont elle ne parle que de son point de vue libérateur.

Au fil du récit une forme d’amitié très complexe et fragile, pleine de non-dits, s’installe entre les deux femmes, l’ancienne détenue revenue dans son appartement vivant isolée de tout, elle installe progressivement l’écrivaine au centre de sa vie et s’adonne à un jeu de manipulation pour la tenir en haleine.

Née en 1950, Maïssa Bey a signé son premier roman « Au commencement était la mer » en 1996 avant de sortir « Cette fille-là » en 2001 qui lui a valu son premier prix littéraire, s’en suivi une série de romans dont « Puisque mon coeur est mort » (Prix de l’Afrique Méditerranée 2010), « Hizya » (2015).

Elle est également l’auteure de recueils de nouvelles comme « Nouvelles d’Algérie » (1998) et « Sous le jasmin la nuit » (2004) ainsi des pièces de théâtre « On dirait qu’elle danse », « Chaque pas que fait le soleil » en plus de l’essai « L’une et l’autre ».

Lire la suite

formats

10 Festival de la calligraphie: des miniatures et des arts décoratifs s’ouvre à Alger

Publié le 14/09/2018, par dans Non classé.
10 Festival de la calligraphie: des miniatures et des arts décoratifs s'ouvre à Alger

ALGER – Le 10e Festival international de la calligraphie arabe, des miniatures et des arts décoratifs s’est ouvert jeudi à Alger avec la participation de créateurs algériens et étrangers.

« L’Algérie est une école en matière de calligraphie et de miniature, arts portés haut par de grands noms comme Mohamed Racim et Mohamed Temam » (Oulebsir

La manifestation qui est une fusion du festival de la calligraphie arabe et de l’enluminure et celui des miniatures des arts décoratifs, se poursuit jusqu’au 18 septembre au Palais de la culture Moufdi-Zakaria avec la participation de calligraphes et miniaturistes de 12 pays.

En ce premier jour, des œuvres d’une quarantaine d’artistes algériens, tunisiens, égyptiens, iraniens, turcs et syriens, entre autres, sont exposées devant un public nombreux venu découvrir les dernières créations de cet art.

Les miniatures de l’artiste et chanteur Rabah Dariassa, ont suscité un grand intérêt chez les visiteurs qui ont eu, également, à apprécier des ouvres de Khaled Sbaa, Abbas Mohamed, Djemai Réda, Ahmed Khalili, Khassef Abdelkrim ou encore Farida Saisse.

Dans ses miniatures, Rabah Dariassa, emmène le visiteur dans le passé de l’Algérie, dévoilée à travers son « navire de guerre » ou des costumes féminins traditionnels, (kabyle, algérois…).


Lire aussi: Constantine: le petit Ihssane Abdelkadous Louhichi remporte le prix de la calligraphie


D’autres artistes algériens à l’image de Ayache Mohamed, Kerkab Aissa et Kour Nourredine ont exploré la calligraphie, art dans lequel ils ont fait montre de leur talent à travers des calligraphies de versets coraniques.

En petits et grands formats, des artistes à l’image de l’égyptien Ihab Ghrib Athmane, le pakistanais Achraf Mohamed et le turc Zaki Sid Oglo, ont alterné entre la calligraphie et la miniature, dans des traits expressifs très spirituels.

Présent à la cérémonie d’ouverture, le secrétaire général du ministère de la Culture, Smail Oulebsir, a déclaré que ce festival était un « espace permettant aux artistes algériens de rencontrer et d’échanger leurs expériences avec des artistes étrangers ».

Ce festival est « très important » car, a-t-il dit, est un « rendez-vous qui représente, à travers différentes formes d’art, l »appartenance identitaire » de l’Algérie et sa civilisation.

Parallèlement à l’exposition, des conférences sur l’histoire de la calligraphie arabe, la miniature et les arts plastiques, seront animées par des artistes et spécialistes algériens et étrangers.

Des ateliers d’initiation aux techniques picturales sont également au menu de l’édition 2018 de ce festival, financé sur un reliquat de « 20 » millions de dinars des précédentes éditions.

Lire la suite

formats

Film Larbi Ben M’hidi: le réalisateur a répondu à la Commission de lecture et les réserves seront levées incessamment

Publié le 13/09/2018, par dans Non classé.

ALGER – Le ministre des Moudjahidine, Tayeb Zitouni a affirmé, jeudi à Alger, que le réalisateur du film biographique sur le martyr Larbi Ben M’hidi a répondu aux observations de la Commission de lecture et que « toutes les réserves seront levées incessamment ».

La Commission chargée de la lecture du scénario s’est réunie mercredi avec le réalisateur du film, Bachir Derrais pour lui demander de « corriger certaines erreurs contenues dans son travail », a déclaré le ministre à la presse, en marge d’une plénière de l’Assemblée populaire nationale (APN) consacrée aux questions orales.

Il a ajouté que « le réalisateur a compris les réserves exprimées et a répondu favorablement aux observations des membres de la Commission », faisant savoir que « ces réserves seront levées incessamment » pour procéder, par la suite, à la projection du film « qui n’a jamais té interdit comme rapporté par certains médias ».

Rappelant que le scénario avait été soumis, avant le début du tournage, à la Commission de lecture qui l’avait validé, le ministre a indiqué que la condition était d’en respecter le contenue et le contrat conclu entre le réalisateur et le Centre national des études et des recherches sur le mouvement national et la Révolution du 1er novembre 1954.

Après le visionnage du film, la Commission a noté des « observations, réserves et inexactitudes » et a demandé au réalisateur de les rectifier et n’a pas interdit la projection du film, a encore indiqué le ministre, soulignant l’importance de l’écriture de Histoire « dans le sens de l’unification du peuple algérien ».

« Ceux qui ont mené la Révolution ne sont ni des prophètes ni des anges mais nous ne devons pas les stigmatiser », a déclaré M. Zitouni, affirmant que « si le scénario validé par la Commission de lecture, composée de chercheurs et d’historiens, avait été respecté, cette polémique n’aurait jamais eu lieu ».

Lire la suite

formats

Rachid Taha inhumé vendredi à Sig (wilaya de Mascara)

Publié le 13/09/2018, par dans Non classé.

ALGER – Le chanteur et musicien Rachid Taha, disparu mardi, sera inhumé vendredi dans sa ville natale de Sig dans la wilaya de Mascara, après un dernier hommage qui lui a été rendu jeudi à Paris, a-t-on appris auprès de ses proches.

Rachid Taha a été emporté par une crise cardiaque à l’âge de 59 ans dans son domicile à Paris.

La scène musicale algérienne pleure la disparition prématurée de Rachid Taha, un artiste accomplie à la générosité sans égal, confie Le guitariste Mohsen Ferrah, leader du groupe « Ithren », saluant la mémoire d’un « artiste, qu’il avait accompagné sur scène en France.

Les guitaristes algériens de renom, Lotfi Attar et Khliff Miziallaoua ont eux aussi salué le « talent d’un rockeur d’exception » en évoquant son génie et son travail remarquable dans « Rock The Casbah » et dans l’élaboration d’un répertoire universel et ancré dans la musique algérienne.


Lire aussi: Rachid Taha inhumé vendredi à Sig (wilaya de Mascara)


Le musicien et producteur Safy Boutella, attristé par cette disparition a fait ses adieux à un « artiste qui va beaucoup manqué à la scène musicale ».

Pour sa part la chanteuse Malika Domrane regrette la perte d’une étoile de la musique et parle d’une grande perte pour le monde artistique

Dans un message de condoléances adressé mercredi à la famille du défunt, le ministre de la Culture, Azzedine Mihoubi, avait salué le parcours d’un artiste qui a « toujours porté ses racines algériennes sur les scènes internationales  » et qui a donné « un écho » à la culture de son pays à travers ses chansons.

Sur son compte Twitter, le ministre des Affaires étrangères, Abdelkader Messahel, a présenté ses condoléances à la famille de l’artiste et à ses fans.

Natif de Sig en 1958, Rachid Taha a développé un répertoire inspiré de différents styles musicaux comme le châabi, le raï, la techno, le rock et le punk et sort son album « Carte de séjour » en 1983 qui sera suivi de « Barbés » (1990), « Olé Olé » (1995), « Made In Medina » (2000), « Diwan » 1998, « Un, deux, trois soleil » (1998) ou encore « Zoom » (2013).

Rachid Taha avait également composé plusieurs musiques de films dont « Morituri » de Okacha Touita, « Beur sur la ville » de Djamel Bensalah, « Cheba Louisa » de Françoise Charpiat dans lequel il a joué en plus d’avoir campé des rôles dans les séries télévisées « Ecrire pour un chanteur » et « Le Lyonnais ».

Il s’était engagé, à travers ses chansons notamment, dans le combat contre le racisme et la violence. Il disait croire en une « génération de maghrébins talentueuse  » qui avait besoin de musique pour lutter contre la violence.

Lire la suite

formats

Artistes et hommes de culture saluent la mémoire de Rachid Taha 

Publié le 13/09/2018, par dans Non classé.
Artistes et hommes de culture saluent la mémoire de Rachid Taha

ALGER- Artistes et hommes de culture ont salué la mémoire de Rachid Taha, artiste ancré dans sa culture et une icône de la musique algérienne, décédé mardi dans son domicile près de Paris à l’âge 59 ans.

Dans un message de condoléances, le ministre de la Culture, Azzedine Mihoubi, a salué le parcours d’un artiste qui a « toujours porté ses racines algériennes sur les scènes internationales  » et qui a donné « un écho » à la culture de son pays à travers ses chansons depuis les années 1980 lorsqu’il menait le groupe de fusion de la musique algérienne au rock anglo-saxon dénommé « Carte de séjour ».

La disparition de Rachid Taha à un âge où il pouvait encore donner est une « grande perte pour l’art et la musique algériens », poursuit le ministre.

Sur son compte Twitter, le ministre des Affaires étrangères, Abdelkader Messahel, a présenté ses condoléances à la famille de l’artiste et à ses fans.

L’ambassadeur d’Algérie en France, Abdelkader Mesdoua, a exprimé, dans un tweet, sa tristesse suite à la disparition d’une « icone de la musique algérienne ».

Kamel El Harrachi, fils du célèbre chanteur et compositeur Dahmane El Harrachi, a qualifié de « prématurée » la disparition de celui qui a revisité l’oeuvre de son père et qu’il a remise au goût du jour ».


Lire aussi: Décès du chanteur Rachid Taha d’une crise cardiaque


Des musiciens de renom à l’image du guitariste Lotfi Attar du mythique groupe Raïna Raï, ou le leader du groupe « Ithrane », Mohssen Ferrah, ont déploré une perte immense pour la culture algérienne qui « voient partir un autre digne représentant » qui a toujours oeuvré pour la promotion de la musique de son pays et pour un travail de recherche ininterrompu.

Après l’annonce du décès de Rachid Taha, des figures du cinéma à l’image de Idir Benaibouche et Sofia Djama ont également fait part de leur « profonde tristesse », en regrettant une « grande perte » pour musique algérienne ».

Dans un post sur son compte Facebook, l’écrivaine et poétesse Rabia Djelti, rend hommage à la « voix exceptionnelle » et éternelle de l’interprète de « Errayeh », célèbre chanson de Dahmane El Harachi, reprise avec succès par Rachid Taha.

Dans le monde des médias, plusieurs journalistes, à l’image de Fatma Baroudi, Farid Alilat, Said Khatibi, ou encore Mourad Achour ont salué le travail de recherche du « rockeur » qui a repris de grands noms de la chanson algérienne dont Khelifi Ahmed, Akli Yahiatène, Hadj M’hammed El Anka, Nass El Ghiwane, Cheb Hasni ou encore Farid El Atrache.

Le caricaturiste Hichem Baba Ahmed, plus connu dans les médias sous le nom de « Hic », a, quant à lui, rendu un hommage appuyé au défunt en publiant sur son compte Facebook une caricature du chanteur sur scène.

Natif d’Oran en 1959, Rachid Taha s’était engagé, à travers ses chansons notamment, dans le combat contre le racisme et la violence. Il disait croire en une « génération de maghrébins talentueuse  » qui avait besoin de musique pour lutter contre la violence.

Lire la suite

Facebook Twitter Gplus RSS
© Radio Dzair