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Smail Metmati expose en France  

Publié le 27/06/2017, par dans Non classé.
Smail Metmati expose en France

ALGER – L’artiste peintre et calligraphe algérien Smail Metmati expose au Festival « Là-haut sur la colline » prévu du 29 juin au 02 juillet dans la ville de Nancy (Nord est de la France), où il présentera une nouvelle collection de tableaux et de calligraphies en Tifinagh, a-t-on appris auprès des organisateurs.

Intitulée « Calligraphies berbères », l`exposition, organisée en partenariat avec « Culture berbère 54″ » – une association culturelle qui oeuvre à la promotion de toutes les composantes de la culture berbère d`Afrique du Nord- comporte également des ateliers de calligraphie en Tifinagh animés par l`artiste.

Diplômé de l`Ecole supérieure des Beaux-arts d’Alger, Smail Metmati, spécialiste en calligraphie arabe et décoration sur bois, se distingue par l’utilisation de l’alphabet tifinagh comme matière première iconographique et point de départ à ses créations.

Puisant son inspiration dans la richesse du patrimoine culturel algérien et nord africain, Smail Metmati utilise le « qalam » (plume taillée dans le roseau) pour offrir une seconde vie à une écriture ancienne.

L’artiste peintre qui oeuvre pour faire découvrir l`alphabet, la phonétique et la calligraphie en Tifinagh au grand public anime aussi des ateliers lors de différentes manifestations culturelles organisée à travers l`Algérie, notamment au Festival international des arts de l’Ahaggar à Tamanrasset entre 2011 et 2014.

Organisé par la société civile de la ville de Nancy, ce festival « Là-haut sur la colline » prévoit également des représentations théâtrales et des débats sur des thèmes liés à la jeunesse.

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Bouira : Des correcteurs des épreuves du bac dénoncent

Publié le 27/06/2017, par dans Non classé.

Les enseignants retenus dans le cadre de l’opération de correction des épreuves du bac session 2017, mobilisées au niveau du l’unique établissement secondaire Hamza El Aaloui du chef-lieu de wilaya de Bouira, dénoncent les conditions déplorables dans lesquelles se trouve le centre en question.

 » Nous travaillons dans des conditions inhumaines. Les salles ne sont pas dotées de climatisation », a dénoncé au téléphone Bahmed Mohamed, enseignant de langue française.

Ce dernier retenu pour la correction du l’examen de l’épreuve de langue française, a précisé que les conditions ne sont pas réunies pour que  » le correcteur assure pleinement sa tache ».

Contacté par téléphone, aucun responsable au niveau de la direction de l’éducation de la wilaya n’a souhaité s’exprimer sur cette affaire.

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Une tendance de plus en plus lourde

Publié le 27/06/2017, par dans Non classé.

L’échange des SMS et l’envoi des vœux durant les fêtes de l’Aïd à travers les réseaux sociaux sont devenus, en Algérie, presque un rituel. Cette année encore, c’est une tendance forte. L’usage du téléphone portable et de l’internet s’est répandu grâce à la 3G et la 4G. C’est dire que même en mobilité, on continue à s’envoyer des messages.

Certains comportent des termes de politesse usuels. D’autres, plus créatifs, s’inspirent de notre vécu quotidien. Cependant, cette forme de communication moderne est appréciée différemment selon les milieux. Si certains considèrent les TIC comme l’un des outils qui rapprochent les humains et rétrécient les distances, le monde étant devenu un « village planétaire», d’autres estiment qu’elle ne peut pas remplacer les visites familiales, surtout dans les milieux conservateurs où prime la lettre sur l’esprit. Pour eux, l’Aïd est sans valeur en l’absence d’accolades et de contact physique. Les fêtes religieuses véhiculent à leurs yeux ce genre de rapprochement. Or, le virtuel coupe le cordon ombilical et isole les membres d’une même communauté.

Cependant, les sociologue disent que cette perception est plutôt partagée par des hommes âgés qui ont une certaine nostalgie pour « les temps bénis d’avant». Les jeunes et les adolescents sont les plus branchés à internet et aux réseaux sociaux. Casques vissés sur les oreilles, ils manipulent le clavier avec virtuosité. Ils vivent une époque où l’instantané domine. Ils sont pressés et partagent d’autres valeurs autres que celles de leurs aînés. L’Aïd est une occasion de resserrer les liens, de se revoir, de partager des moments en famille, et les réseaux sociaux rendent un peu moins convivial ce rapport à l’autre. En fait, c’est toute la société algérienne qui est écartelée entre tradition et modernité, et cela se voit de plus en plus dans les comportements et les usages. Bien entendu, les grands gagnants sont les entreprises de téléphonie mobile, et à un degré moindre Algérie Télécom. Après un mois de Ramadhan qui a ouvert l’appétit à la consommation sans modération d’internet, l’Aïd est aussi une opportunité commerciale supplémentaire pour avoir plus de profits.

Cela n’empêche pas le fait que l’Aïd reste une fête de communion où on distribue généreusement des sourires et des poignées de main. On retrouve sur Facebook et les réseaux sociaux des modèles de citations toutes faites et même des caricatures ! Notons que la vidéo la plus publiée et partagée par les internautes lors de ces deux journées est la fameuse chanson Saha Aidkoum de feu Abelkrim Dali. La chanson est partagée à partir de plateforme vidéo YouTube et publiée largement sur Facebook et Twitter.

Certaines entreprises et institutions saisissent également ces médias sociaux en envoyant des vœux aux Algériens à cette occasion. Une technique à haut niveau en matière de communication afin de réaffirmer leur caractère citoyen auprès des Algériennes et des algériens. Depuis plus de 10 ans, les réseaux sociaux sont devenus des outils de communication et marketing incontournables pour les entreprises. Ils sont considérés comme un dispositif commercial générateur de business pour l’entreprise. En outre, cette dernière ne doit pas envisager les réseaux sociaux sous un angle uniquement commercial. La dimension sociale de ces outils doit en effet être conservée (proximité et convivialité avec la marque). Lire la suite

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Tebboune rassure la presse

Publié le 27/06/2017, par dans Non classé.

Dans ses réponses aux députés, le Premier ministre a promis de réguler le secteur de la presse.
Au moment où RSF se plaint des contraintes dressées contre la liberté de la presse dans le pays, Abdelmadjid Tebboune tient, lui, un discours rassurant sur la presse dans le pays. Le Premier ministre a ainsi rappelé que « la liberté d’expression est un acquis démocratique et, en réponse à tout ce qui a été dit à ce sujet, le gouvernement œuvrera à son renforcement à travers l’activation et la consolidation des autorités de régulation sur lesquelles je veillerai personnellement, ainsi qu’à l’installation du conseil d’éthique et de déontologie de la presse».

Un organe de régulation de la presse écrite que l’ancien ministre, Hamid Grine, avait refusé d’installer sous prétexte que cela n’existe pas ailleurs dans le monde. L’autre chantier auquel le Premier ministre promet de s’attaquer est celui de la régularisation des chaînes de télévision privées.

Livrées à l’anarchie, ces télévisions devront se conformer à la nouvelle réglementation, selon M. Tebboune qui se donne jusqu’à la fin de l’année en cours pour terminer ce chantier. Il a annoncé la « réglementation des chaînes de télévision privées avant la fin de l’année en cours parallèlement au lancement du projet de création d’une chaîne de télévision parlementaire».

Il a également précisé que le « dossier des chaînes de télévision privées sera définitivement clos avant fin 2017». Il annonce aussi « l’accréditation de ces dernières, selon un cahier des charges plus précis, en tant que chaînes algériennes diffusant depuis l’Algérie et non de l’étranger».

Quelques heures avant l’annonce de ces changements, l’organisation Reporters sans frontières (RSF) a critiqué, dans une lettre ouverte au Premier ministre, la situation de la liberté de la presse dans le pays. « Depuis 2014, l’Algérie a perdu plus de dix places au classement mondial de la liberté de la presse établi par RSF, pointant à la 134e place (sur 180) en 2017».RSF rappelle que l’année 2016, « tragique pour la presse algérienne», a été marquée par « l’incarcération de deux responsables d’une chaîne de télévision, d’un blogueur et d’un journaliste, ce dernier étant décédé en détention après trois mois de grève de la faim».

« Ces poursuites judiciaires ont pour point commun d’avoir été engagées sur la base du code pénal, auquel sont toujours confrontés les journalistes pour la diffamation, l’outrage et l’injure», explique RSF qui rappelle également que des chaînes de télévision privée sont arrêtées à cause de leur position. Lire la suite

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Session spéciale pour les retardataires du baccalauréat

Publié le 27/06/2017, par dans Non classé.

Ils sont plus d’un millier à être concernés par la session spéciale du baccalauréat décidée par le président de la République.
Le Premier ministre, Abdelmadjid Tebboune, a annoncé l’organisation, sur instruction du président de la République, d’une session spéciale du baccalauréat pour les élèves ayant été exclus de la dernière session pour cause de retard. Signalant qu’ils sont « plus d’un millier» à être concernés par cette mesure, M. Tebboune a indiqué que « le président de la République a entendu les doléances des parents d’élèves et a ordonné au gouvernement de préparer une session spéciale pour ces retardataires».

L’oukase présidentiel taille des croupières à la ministre de l’Education nationale, Nouria Benghabrit, qui a affirmé, le jour même de l’annonce, que les exclus du baccalauréat n’ont aucun justificatif à présenter car le protocole établi devait être rigoureusement appliqué.
Des syndicalistes du secteur ont dénoncé une décision « populiste» et « illégale» qui décrédibilise l’examen du baccalauréat et encourage l’incompétence et la médiocrité.

Le Satef, par la voix de son secrétaire général, Boualem Amoura, déclare ne pas cautionner une décision « prise d’en haut» et qui « souille la crédibilité» du baccalauréat. « Où est l’équité et la justice lorsqu’on accorde des privilèges à des paresseux et qu’on lèse les élèves disciplinés et sérieux», s’interroge le syndicaliste.

Se déclarant contre la décision de cette session spéciale, le porte-parole du CLA parle d’une « honte nationale». « L’année passée à Tizi Ouzou, un cortège gouvernemental a provoqué un bouchon, ce qui a empêché une trentaine d’élèves de passer leur examen, mais personne n’a levé à ce moment-là le petit doigt.

Je pense qu’il y a 2 à 3 fils de hauts gradés ce qui a justifié la prise d’une telle décision. La mesure n’a pas été prise au sein du secteur de l’éducation, mais elle est intervenue sur injonction extérieure. La politique prime toujours de la pédagogie», regrette Idir Achour, annonçant la tenue d’une réunion du conseil national du CLA pour décider de la position du syndicat par rapport à la prochaine session.

Porte ouverte aux dérives

Le président du Snapest, Meziane Meriane, parle d’une mesure « catastrophique» qui bafouent les lois de la République : « Jusqu’à quand continuerons-nous à obéir aux caprices des uns et des autres en bafouant toutes les lois de la République ? Jusqu’à quand permettre cette ingérence dans le domaine de la pédagogie ?

La ministre du secteur a annoncé le matin à Blida que les exclus n’ont aucune justification à présenter, et le soir même elle est désavouée. Cherche-t-on à la pousser à la démission ? C’est fort probable.» Pour le syndicaliste, il ne faut pas s’étonner que des élèves réclameront une telle mesure lors des prochaines sessions. « L’année 2018 verra des lycéens provoquer des retards pour être exclus et ainsi pouvoir exiger une session spéciale.

On est sortis de la « ataba» (seuil des cours à réviser) pour retomber dans la session imposée de force. Ce sont des mesures injustes envers des élèves studieux, arrivés à l’heure mais qui peuvent rater l’examen. Pourquoi dans ce cas-là ne pas accorder cette seconde chance aux recalés à l’examen ?» suggère-t-il. Le porte-parole du Snapap, Nabil Ferguenis, s’indigne contre une décision « irréfléchie» prise « à l’insu de la ministre de l’Education» qui « doit démissionner», car des obstacles l’empêchent de concrétiser ses programmes.

Favorable à la tenue de la session, Messaoud Boudiba, porte-parole du Cnapest, considère que celle-ci doit être accompagnée d’autres mesures. « C’est une décision juste et sage qui vient prendre en charge une situation de crise provoquée par des instructions sur l’exclusion des retardataires prises en 2015 et dénoncées par nous.

Les chefs de centre auraient pu juger d’eux-mêmes les situations qui se présentent à eux», explique Boudiba. Abdelkrim Boudjenah, président du SNTE, défend la mesure et appelle dans un communiqué à organiser la session « juste après l’Aïd pour éviter les grandes chaleurs». Il réclame aussi le report de la rentrée scolaire jusqu’à la deuxième semaine de septembre et la révision des textes régissant les centres d’examen. Lire la suite

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On vous le dit

Publié le 27/06/2017, par dans Non classé.

Règlement des cotisations de la Casnos fixé au 30 juin

Le dernier délai pour l’apurement des arriérés auprès de la Caisse nationale de sécurité sociale des non-salariés est fixé au 30 juin. A cet effet, la direction de la Casnos de Chlef invite ses assurés sociaux retardataires à se rapprocher au plus vite de ses agences avant la date butoir, à savoir vendredi prochain, pour payer leurs cotisations antérieures.

A défaut, ils encourent des pénalités et des majorations importantes des retards accusés dans l’apurement de leur situation vis-à-vis de cet organisme . Pour rappel, la Casnos a consenti des facilités de paiement au profit des assurés n’ayant pas honoré leurs engagements en matière de cotisations sociales.

Une nouvelle faculté de médecine pour l’université Mouloud Mammeri

L’université Mouloud Mammeri de Tizi Ouzou se dotera prochainement, dans le cadre de l’élargissement et de la modernisation de ses structures, d’une nouvelle faculté de médecine d’une capacité globale de 4000 places pédagogiques, selon le recteur de l’université Mouloud Mammeri.

Contrairement à d’autres projets qui ont été gelés à cause des restrictions budgétaires, celui de la réalisation d’une nouvelle faculté pour les étudiants en médecine, pharmacie et chirurgie dentaire a été maintenu, a expliqué Ahmed Tessa. Les travaux de réalisation d’une première partie de 2000 places pédagogiques seront entamés prochainement sur le site de l’ancienne faculté, vu l’urgence de la désengorger et permettre aux étudiants d’évoluer dans de meilleures conditions, a-t-il affirmé.

Les voitures volantes ont un avenir, mais lequel ?

Rêve de gosse, jouet pour nabab ou révolution à venir dans les transports ? La voiture volante pose encore plus de problèmes qu’elle n’en résout et les grands constructeurs aéronautiques l’approchent avec prudence. Au Salon international du Bourget, il faut bien chercher pour trouver un aéronef se rapprochant d’une automobile: l’Aeromobil a trouvé sa place sous les fuselages des Concorde, exposés au Musée de l’air et de l’espace.

Ce véhicule bulbeux à l’avant et doté d’ailes rétractables, dû à une équipe slovaque, est prévu en série à l’horizon 2020. « Après avoir atterri sur un aéroport, vous transformez l’avion en voiture et prenez la route vers où vous voulez», explique Simon Bendrey, responsable adjoint de l’ingéniérie de ce projet, qui, malgré un prix unitaire de 1,2 à 1,5 million d’euros, a déjà recueilli plusieurs réservations.

Capitalisant sur un rêve souvent illustré au cinéma, de Mary Poppins à James Bond, l’idée d’un véhicule à la fois capable de rouler dans le trafic et de s’en extraire par la voie des airs suscite un bouillonnement de créativité mondial au sein de dizaines d’entreprises, surtout des start-up.

Les médias japonais pleurent la mort d’une présentatrice atteinte du cancer

Une ancienne présentatrice nippone qui tenait un blog relatant son combat contre un cancer du sein est décédée jeudi à l’âge de 34 ans, une disparition qui a ému les médias et les autorités du Japon. Mao Kobayashi est décédée jeudi, a annoncé son mari, le célèbre acteur Ebizo Ichiwaka, lors d’une conférence de presse télevisée, à laquelle ont assisté près de 400 journalistes.

Mme Kobayashi avait choqué le pays en septembre 2016, en annonçant au public qu’elle était atteinte depuis deux ans d’un cancer, sur son blog personnel intitulé « Kokoro» — qui signifie cœur. « J’ai décidé de dire au revoir à la personne qui se cachait derrière (le cancer)», avait écrit cette mère de deux enfants dans sa première publication.

Des millions d’internautes suivaient son douloureux combat contre la maladie sur son blog, où elle n’hésitait pas à poster des photos d’elle avec des tubes sur le visage ou de ses perruques, après la chute de ses cheveux provoquée par son traitement. En 2016, la BBC l’avait classée parmi les 100 femmes les plus influentes et inspirantes du monde. Lire la suite

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