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Célébrations du nouvel an amazigh: imposante parade urbaine à Béjaïa

Publié le 14/01/2019, par dans Non classé.

BEJAIA – Une parade des plus imposantes a eu lieu dimanche dans les rues de Béjaïa en clôture symbolique des festivités célébrant Yennayer, le nouvel an berbère, densément animées depuis plusieurs jours.

Le cortège, conduit par un triple et successif carré de la garde républicaine s’est ébranlé depuis l’esplanade du stade de l’unité maghrébine (Opow) pour sillonner plusieurs avenues, avant de s’immobiliser devant le siège de la wilaya, face à une tribune officielle ou se tenait les autorités locales, entourée d’une foule des grands jours, piaffant visiblement de plaisirs.

La formation des cuivres, celle parée de cornemuses ou la cavalerie musicale ont en effet d’emblée imprimé un air de solennité à ce rassemblement, mais aussi un moment de grande fête les airs entonnés et exécutés étant tous tirés du répertoire populaire kabyle ou chaoui.

Beaucoup en ont profité pour en déclamer les paroles et suivre en chœur la démonstration orchestrale.

D’autres processions, composées de représentants de la société civile, de troupes folkloriques venues des autres wilayas du pays, notamment du sud, à savoir Adrar, Touggorurt et Ghardaia, et des différents secteurs d’activités de la wilaya se sont relayées ensuite devant la tribune, apportant chacun à sa manière une ambiance singulière et colorée à ce défilé qui a pris l’allure d’une vraie fête urbaine. Des milliers des personnes étaient massés sur les trottoirs sur un parcours de plus de 03 km en effet, réagissant avec enthousiasme à chaque passage de cortège.

Cette clôture en apothéose de Yennayer a synthétisé, en fait, l’éclat des diverses manifestations organisées à l’occasion et qui a vu toutes les communes se mobiliser pour animer des programmes, certes célébrant le nouvel an, mais aussi toutes la culture amazighe dans ses diverses dimensions et expressions.

L’occasion a été également propice pour rendre hommage aux académiciens, aux artistes et écrivains qui ont tant fait pour sa promotion, le tout ponctué par divers galas artistiques qui, à l’évidence, ont imprimé une charge à l’évènement, une charge festive évidente.

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Tizi-Ouzou: 6 productions en compétition pour le prix de la meilleure pièce théâtrale

Publié le 14/01/2019, par dans Non classé.
Tizi-Ouzou: 6 productions en compétition pour le prix de la meilleure pièce théâtrale

TIZI-OUZOU – Six productions participent au concours de la meilleure pièce théâtrale lancé par le théâtre régional Kateb Yacine de Tizi-Ouzou, a-t-on appris dimanche du directeur de cet établissement culturel, Farid Mahiout.

Cette compétition, née d’une proposition du comité artistique du Théâtre Kateb Yacine, vise, a indiqué à l’APS ce responsable, à encourager la création dans le quatrième art. « Nous voulons, à travers ce concours, motiver les troupes théâtrales locales à produire davantage et insuffler ainsi une dynamique de production dans le quatrième art », a-t-il ajouté.

En 2018, pas moins de 13 générales ont été présentées sur les planches du théâtre régional de Tizi-Ouzou qui a aidé les troupes qui les ont produites avec son encadrement technique, a indiqué M. Mahiout. « Les troupes théâtrales locales sont prolifiques, nous avons donc pensé à les encourager avec ce concours qui coïncide avec la célébration du nouvel an amazigh Yennayer 2969 », a-t-il souligné.

Ce concours, selon son règlement intérieur, est destiné aux associations et coopératives théâtrales de la wilaya de Tizi-Ouzou, et concerne des pièces, pour adultes et/ou enfants, produites en 2018. Les résultats de cette compétition culturelle, dont l’évaluation des productions est soumise à un jury professionnel présidé par le metteur en scène Farid Sellami, seront proclamés mardi prochain, a indiqué le même responsable.

La pièce qui sera sélectionnée comme étant la meilleure production de l’année 2018 sera projetée au théâtre de Tizi-Ouzou et bénéficiera d’un programme de diffusion, pour cinq spectacles, qui sera pris en charge par ce même établissement culturel, a indiqué M. Mahiout, avant de rappeler qu’en 2018 le théâtre régional Kateb Yacine avait décroché quatre prix: Deux au festival national du théâtre professionnel (TNA d’Alger) où il avait participé avec la pièce « Juba II », dont le texte et la mise en scène est signée Lyes Mokrab, et qui a réussi à décrocher les prix de la meilleure musique, attribué à l’artiste Djamel Kaloun et du meilleur texte, remporté par Lyes Mokrab.

Les deux autres prix ont été remportés au Festival national du théâtre amazigh de Batna avec la pièce « Célibattantes », texte et mise en scène Abderahmane Houche, Il s’agit de la meilleure scénographie signée Habel El Boukhari et de la meilleure interprétation féminine pour Zoulikha Talbi.

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Tissemsilt : Coup d’envoi de la semaine du patrimoine culturel amazigh

Publié le 13/01/2019, par dans Non classé.

TISSEMSILT – Le coup d’envoi de la deuxième édition de la semaine du patrimoine culturel amazigh a été donné, dimanche, à la bibliothèque publique « Yahia Bouaziz » de Tissemsilt, et ce dans le cadre de la célébration du nouvel an amazigh.

L’ouverture de cette manifestation a été marquée par l’organisation d’une exposition de livres consacrée au patrimoine amazigh, mettant en avant les plus importants ouvrages références ayant abordé la culture et l’histoire amazighe en Algérie.

Lors de cette manifestation d’une semaine, une exposition de plats populaires locaux préparés à l’occasion de la célébration de Yennayer est également prévue, notamment le couscous, la « rechta » et le « merdoud », outre une exposition de tapis traditionnels, d’ustensiles en argile, en cuivre et en céramique, produits par des artisans de la région.

Des conférences sur le patrimoine culturel amazigh sont également au programme de cette manifestation et seront animées par des professeurs universitaires spécialisés, en plus d’ateliers de dessin et de lecture destinés aux enfants scolarisés, selon les organisateurs.


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Par ailleurs, des rencontres sur la poésie classique et le melhoun, en relation avec l’événement, sont également prévues, et ce avec la participation de poètes locaux, en plus de l’organisation d’une fete pour les enfants des classes d’apprentissage de la langue amazighe.

La fête comprend des représentations culturelles, des chansons du terroir, ainsi que des contes populaires.

De nombreuses autres activités culturelles sont également prévues au niveau des antennes de la bibliothèque principale, à l’instar de celles d’Ouled Bessam et Khemisti.

L’objectif de cette manifestation est de mettre en exergue les us et les coutumes en relation avec la célébration de Yennayer dans la wilaya de Tissemsilt et d’inculquer aux enfants et aux jeunes de la région l’héritage culturel amazighe, indique la même source.

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Le cinéaste Mourad Bouchouchi sera inhumé lundi à Thiais (France)

Publié le 13/01/2019, par dans Non classé.

ALGER – Le cinéaste et moudjahid Mourad Bouchouchi, décédé dimanche dernier à l’age de 80 ans des suites d’une longue maladie dans un hopital parisien, sera inhumé lundi à Thiais en région Ile-de-France, a appris l’APS auprès de ses proches.

Natif de Kherrata (Béjaia) en 1938, Mourad Bouchouchi, ancien membre de l’Armée de libération nationale (Aln), a contribué en 1963 à la création du Centre national de la cinématographie algérien (CNCA).

Dans les années 1960 et 1970, il occupait les fonctions de directeur de l’audiovisuel au ministère de la Culture, avant de s’installer au début des années 1980 en France ou il dirige le Centre culturel algérien (CCA) à Paris.

Dans le cinéma, Mourad Bouchouchi, est notamment connu pour le scénario du long métrage algérien  » Une si jeune paix », coécrit avec Jacques Charbi en plus du scénario du film « Le puits » de Lotfi Bouchouchi (son neveu), écrit par Yacine Belhadj sur la base d’une de ses nouvelles.

Derrière la caméra, Mourad Bouchouchi a dirigé des productions comme « Elise ou la vraie vie » du réalisateur francais Michel Drach et « Z » de Costa-Gavras.

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Système éducatif : l’intégration des jeux et sports traditionnels recommandée

Publié le 13/01/2019, par dans Non classé.

TAMANRASSET – Les participants à un colloque international sur les pratiques sportives traditionnelles et le tourisme culturel ont recommandé, au terme de leurs travaux samedi à Tamanrasset, la création d’une banque de données sur ces pratiques sportives traditionnelles, qui doit être régulièrement actualisée dans le but de l’inscription au registre du patrimoine de l’Unesco de ces pratiques sportives.

L’intégration des jeux et sports traditionnels dans le système éducatif national et aussi au cycle de formation des enseignants et autres éducateurs en la matière, la mise en place d’un fonds public dédié à la promotion et au développement de ces jeux et sports, ainsi que l’organisation périodique d’ateliers universitaires et institutionnels pour l’approfondissement des connaissances académiques de ces pratiques sportives, sont d’autres recommandations formulées par les participants.

Partant du constat qu’un tourisme durable ne saurait être sans culture, les participants à ce colloque, dont des universitaires et chercheurs d’Algérie, de Tunisie, de France et d’Espagne, ont appelé également à la prise en compte des jeux et sports traditionnels dans les programmes promotionnels du tourisme dans le pays.

« Les pratiques sportives traditionnelles font partie de cette masse énorme d’histoire commune, et ensemble nous allons participer à préserver cette aventure commune », a indiqué la présidente de ce colloque, également présidente de l’association « Sauver l’Imzad ».


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« Le tourisme culturel durable est un levier qui saura allier tradition et modernité au bénéfice des valeurs de l’humanité », a souligné Mme Farida Sellal.

Une vingtaine de communications liées essentiellement à la description et l’analyse des jeux et sports traditionnels, au contexte culturel des jeux sportifs traditionnels, et aux jeux, sport et enjeux identitaires ainsi que d’autres thèmes ont été débattus au cours de ce colloque organisé par l’association « Sauvez l’Imzad », avec l’aide et la contribution des ministères de la Jeunesse et des Sports et du Tourisme et de l’Artisanat .

En marge de cette rencontre, plusieurs activités culturelles, artistiques et sportives ont été organisées au siège de « Dar-Imzad » et autres espaces à Tamanrasset, à l’exemple de la course de méharis, d’exhibitions de jeux et sports traditionnels, ainsi qu’une importante exposition de tableaux d’artistes-peintres Algériens et Tunisiens.

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Yennayer 2969 célébré à Courbevoie dans une cérémonie festive  

Publié le 13/01/2019, par dans Non classé.
Yennayer 2969 célébré à Courbevoie dans une cérémonie festive

COURBEVOIE- Le nouvel an amazigh Yennayer a été célébrée samedi après-midi à Courbevoie, près de Paris, par des membres de la communauté algérienne en France dans une cérémonie festive, avec un hommage particulier à Djamel Allam et Rachid Taha.

Le chanteur kabyle Djamel Allam est mort le 15 septembre dernier à Paris à l’âge de 71 ans et le rock star Rachid Taha trois jours avant aux Lilas (près de Paris) à l’age de 60 ans, rappelle-t-on.

La célébration de cette journée, chomée et payée en Algérie à la faveur de la décision du président de la République, Abdelaziz Bouteflika, du 27 décembre 2017, inscrivant Yennayer, célébré le 12 janvier de chaque année, dans le calendrier des fetes nationales, s’est déroulée en présence de l’ambassadeur d’Algérie en France, Abdelkader Mesdoua, des élus locaux et de la femme de Djamel Allam.

Plusieurs artistes-peintres, modélistes, artisanes en tissage et en broderie traditionnelle et bijoutiers artisanaux sont venus nombreux exposer leurs produits à un public qui n’q pas caché sa ferveur de célébrer cette journée en famille.

La cérémonie, organisée par l’ambassade en partenariat avec l’association « Au fil des cultures », qui a passé au peigne fin le programme afin d’en faire un déroulement très riche et très diversifiée, a été l’occasion de montrer que cette fete est célébrée dans les confins des régions de l’Algérie.


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Les présents ont eu droit, au début, à une projection du film « Fadhma N’soumer » du réalisateur Belkacem Hadjadj (2014, 1mn56), en présence d’un des acteurs principaux. Le film diffusé en version originale (kabyle et sous-titrage en francais), très réussi sur le plna technique et artistique, retrace le combat de Fadhma n’Soumer (1830-1863), l’héroïne de la résistance populaire face à l’occupation francaise.

L’après-midi festif était agrémenté par la zorna kabyle (t’babla) et par une dégustation des plats et mets préparés dans les différentes régions du pays à l’occasion de Yennayer.

Lors de son intervention, l’ambassadeur d’Algérie en France a rappelé la décison du président Bouteflika dans le processus de la réappropriation de l’identité nationale, indiquant que tous les postes consulaires en France ont concocté des programme festifs à cette occasion.

Il a saisi cette opportunité pour rappeler la disponibilité de l’ambassade et des consulats pour accueillir les membres de la communauté algérienne, les écouter et les aider, tout en leur lançant un appel de se rapprocher des représentations diplomatique et consulaires de leur pays.

Les présents ont eu droit également à un défilé de mode des habits traditionnels, dont la majorité kabyle, une cérémonie du « treize » (khalta), un mélange de confiserie et de fruits secs qu’on déverse sur un enfant assis dans une gas’a (récipient).

En soirée, un concert a été animé par Rabah Asma, Samir el-Assimi et Cheb Dali.

Les organisateurs de la cérémonie ont indiqué qu’une part des rentrées sera versée en faveur d’une association humanitaire d’aides aux enfants malades.

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