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Coronavirus: tous les événements culturels reportés

Publié le 12/03/2020, par dans Non classé.

ALGER- Le ministère de la Culture a annoncé mercredi soir le « report de toutes les activités, rencontres et manifestations culturelles » dans le cadre des « mesures préventives prises par l’Etat depuis l’apparition du coronavirus », annonce un communiqué du ministère.

Le communiqué précise que ces mesures concernent également les activités organisées par les association et les opérateurs privés dans les salles et infrastructure sous tutelle du ministère de la Culture.Les activités ont été reportées à une date ultérieure sans plus de précision.

Le ministère de la Jeunesse et des Sports a décidé mardi d’imposer le huis clos aux compétitions sportives jusqu’au 31 mars prochain et de reporter les manifestations internationales devant se dérouler en Algérie. En Algérie, 20 cas ont été testés positifs au Covid-19 depuis la confirmation d’un premier cas le 25 en février dernier.


Lire aussi: Le TNA et l’Opéra d’Alger reportent leurs programmations publiques


Manifestations sportives et culturelles, événements politiques, foires et autres salons ont été annulés ou reportés dans de nombreux pays pour endiguer la propagation du nouveau coronavirus.

124.101 cas d’infection au coronavirus ont recensés dans 113 pays. l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) a déclaré le Covid-19 comme « pandémie », mercredi.

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Le TNA et l’Opéra d’Alger reportent leurs programmations publiques

Publié le 12/03/2020, par dans Non classé.
Le TNA et l'Opéra d'Alger reportent leurs programmations publiques

ALGER- Le Théâtre national algérien Mahieddine-Bachtarzi (TNA) et l’Opéra d’Alger ont annoncé mercredi le report de « toutes (leurs) activités artistiques et culturelles programmées » par mesure de prévention contre la propagation du nouveau coronavirus, annoncent ces établissements sur leurs pages Facebook.

La mesure est effective « à partir du mercredi 11 mars », annoncent les mêmes sources qui ajoutent que les activités programmées ont été « reportées à une date ultérieure » sans plus de précision.

Contacté par l’APS, le directeur du TNA a indiqué que le 14e Festival national du théâtre professionnel (Fntp), prévu du 19 au 30 mars était aussi reporté à une date ultérieure.

Mohamed Yahiaoui a en outre indiqué que les théâtres régionaux sont « également concernés par cette mesure préventive ».

Le ministère de la Jeunesse et des Sports a décidé mardi d’imposer le huis clos aux compétitions sportives jusqu’au 31 mars prochain et de reporter les manifestations internationales devant se dérouler en Algérie.

Manifestations sportives et culturelles, événements politiques, foires et autres salons ont été annulés ou reportés dans de nombreux pays pour endiguer la propagation du nouveau coronavirus.Depuis l’apparition de l’épidémie en décembre dernier en chine, quelques 120.000 personnes ont été infectées par le Covid-19 à travers le monde où 110 pays sont désormais touchés.

En Algérie, 20 cas ont été testés positifs au Covid-19 depuis la confirmation d’un premier cas le 25 en février dernier.

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1er tour de manivelle du film « Zaphira , la dernière princesse du royaume d’Alger »

Publié le 11/03/2020, par dans Non classé.
1er tour de manivelle du film

TLEMCEN – Le premier tour de manivelle d’un long métrage de fiction intitulé « Zaphira, la dernière princesse du royaume d’Alger » a été donné, mercredi, au niveau de la mosquée royale, située au sein de la citadelle d’El Mechouar de Tlemcen.

Ce long métrage de fiction du franco-algérien Damien Ounouri sera tourné à Tlemcen et à Alger et retracera la vie de la princesse Zaphira et l’arrivée de Kheirdine Baba Arroudj, venu en 1529 au secours d’Alger, envahie par les espagnols.

Le scénario du film a été co-écrit par Damien Ounouri et la comédienne Adila Bendimered. A la distribution figurent plusieurs vedettes algériennes à l’image de Adila Bendimered (dans le rôle de la princesse Zaphira), Nabil Asli ,Dali Bessalah ainsi que l’actrice tunisienne Hind Sabri et une franco-finlandaise Nadia Tereszkiewicz.

Le jeune réalisateur Damien Ounouri, né en France et originaire de la ville d’Annaba, à son actif un film documentaire « Fidaï » (2012) et « Kindil El bahr », un court de métrage de fiction, primé dans plusieurs festivals internationaux.

Pour les besoins du tournage de ce film, produit par la société de production cinématographique « Taj intaj » d’Alger, un casting pour sélectionner des figurants, a été organisé, depuis plus d’un mois au niveau de la maison de la culture « Abdelkader Alloula » de Tlemcen.

Pour les besoins du tournage du film, le palais royal d’El Mechouar est fermé aux visiteurs jusqu’à la fin du mois de mars.

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El Tarf : « L’environnement » dans deux toiles de Zahia Kaci, une élève du père de l’art pictural algérien Issiakhem

Publié le 11/03/2020, par dans Non classé.

EL TARF- L’artiste peintre Zahia Kaci, une élève du père de l’art pictural algérien M’Hamed Issiakhem, a proposé aux visiteurs de la wilaya d’El Tarf deux toiles dédiées au thème de l’environnement à l’occasion de sa participation à la deuxième édition des arts plastiques dont la clôture est prévue mercredi en fin d’après-midi.

Exposées depuis dimanche dernier au niveau de la bibliothèque de lecture publique Louise Françoise dite Belkacem Mabrouka, les deux œuvres de la plasticienne, venue de la wilaya d’Alger, touchent à un thème d’actualité, à savoir, a-t-elle confié à l’APS, « le préjudice causé au patrimoine forestier, souvent cible d’incendies dus à l’inconscience des uns et à l’incivisme de certains autres ».

La symbolique fortement représentée par deux feux, allumés par des quidams, et qui finiront par constituer le départ d’un feu de forêt dont les conséquences néfastes seront ressenties sur la faune et la flore, est d’ailleurs bien perceptible dans les deux toiles.

« Attirer l’attention du citoyen en usant d’un langage artistique à la portée des âmes sensibles afin que tout un chacun contribue à la sauvegarde de ce patrimoine naturel, tel est le but recherché à travers ces deux toiles », a expliqué l’artiste peintre qui a, par ailleurs, affirmé s’inspirer, dans la réalisation de ses œuvres, aussi bien des événements ayant marqué le pays que des scènes du quotidien.

Aussi, a-t-elle confié, « peindre permet de partager ses ressentis, d’extérioriser ses états d’âmes face à la vie et à ses multiples facettes », tout en rendant hommage à son maître Issiakhem dont elle évoque le souvenir avec une infinie admiration et beaucoup d’égards.

Sensible à tout ce qui l’émeut et ébranle sa sensibilité, cette artiste peintre, diplômée de l’école des beaux-arts en 1968, confie avoir ainsi peint sa première toile « La mère et l’enfant » en 1959, alors qu’elle était élève d’Issiakhem, inspirée d’une scène tirée depuis son domicile parental.

Depuis, un parcours pictural jalonné de succès a permis à cette artiste qui jouit d’une expérience de plus de 50 ans dans le domaine, de représenter l’Algérie dans plusieurs expositions, nationale et internationale, dont la plus récente a eu lieu aux Etats Unis en février dernier.

Zahia Kaci a soutenu que sa participation à la 2ème édition des plasticiennes, à l’occasion de la célébration de la Journée internationale de la femme, coïncidant avec le 08 mars de chaque année, constitue un moment de partage entre femmes artistes venant de divers horizons. C’est aussi une opportunité pour proposer au public des œuvres réalisées, en exploitant une palette très riche et diversifiée, en s’inspirant de toutes les techniques et écoles confondues.

« L’artiste, sous l’emprise de son art, peint pour son plaisir car cette activité ne fait pas vivre », a-t-elle souligné, déplorant le manque, voire l’absence, d’un marché dédié aux œuvres d’art en Algérie.

Le même avis est partagé par plusieurs artistes plasticiennes, venues de 11 wilayas du pays exposer leurs toiles et prendre part à des ateliers d’initiation de dessin au profit d’écoliers.

Parmi les tableaux exposés, figurent celles des artistes Fouzia Menaouar d’Oran consacrée à la mère, Nafaa Nadjiba de Jijel à la femme berbère, Nora Labaci d’El Tarf avec l’artisanat et les bijoux en argent et Zahia Dehal d’Annaba, avec des tableaux captivants.

Organisée par la direction locale de la culture, en coordination avec le palais de la culture, la deuxième édition des arts plastiques a réuni, selon le directeur local de la culture, Adel Safi, une vingtaine de plasticiennes venues des wilayas de Guelma, Alger, Jijel, Oran, Sidi Bellabes, Constantine, Bechar et Sétif, Tizi Ouzou et Souk Ahras, Annaba et El Tarf.

En plus des visites guidées pour découvrir des sites archéologiques de cette wilaya frontalière, les plasticiennes ont participé, durant leur séjour, à des ateliers de dessin, improvisés sur les sites féériques de Lala Fatma (commune El Ayoune), l’arboretum de Tonga et le parc animalier de Brabtia (El Kala) et au centre psychopédagogique d’El Tarf ville, a signalé la même source.

Inauguré dimanche dernier, lors d’une cérémonie festive, animée par quatre troupes artistiques locales, ce deuxième salon de l’art plastique, sera clôturé en fin d’après-midi de mercredi.

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El Tarf : « L’environnement » dans deux toiles de Zahia Kaci, une élève de Issiakhem

Publié le 11/03/2020, par dans Non classé.

EL TARF- L’artiste peintre Zahia Kaci, une élève du père de l’art pictural algérien M’Hamed Issiakhem, a proposé aux visiteurs de la wilaya d’El Tarf deux toiles dédiées au thème de l’environnement à l’occasion de sa participation à la deuxième édition des arts plastiques dont la clôture est prévue mercredi en fin d’après-midi.

Exposées depuis dimanche dernier au niveau de la bibliothèque de lecture publique Louise Françoise dite Belkacem Mabrouka, les deux œuvres de la plasticienne, venue de la wilaya d’Alger, touchent à un thème d’actualité, à savoir, a-t-elle confié à l’APS, « le préjudice causé au patrimoine forestier, souvent cible d’incendies dus à l’inconscience des uns et à l’incivisme de certains autres ».

La symbolique fortement représentée par deux feux, allumés par des quidams, et qui finiront par constituer le départ d’un feu de forêt dont les conséquences néfastes seront ressenties sur la faune et la flore, est d’ailleurs bien perceptible dans les deux toiles.

« Attirer l’attention du citoyen en usant d’un langage artistique à la portée des âmes sensibles afin que tout un chacun contribue à la sauvegarde de ce patrimoine naturel, tel est le but recherché à travers ces deux toiles », a expliqué l’artiste peintre qui a, par ailleurs, affirmé s’inspirer, dans la réalisation de ses œuvres, aussi bien des événements ayant marqué le pays que des scènes du quotidien.

Aussi, a-t-elle confié, « peindre permet de partager ses ressentis, d’extérioriser ses états d’âmes face à la vie et à ses multiples facettes », tout en rendant hommage à son maître Issiakhem dont elle évoque le souvenir avec une infinie admiration et beaucoup d’égards.

Sensible à tout ce qui l’émeut et ébranle sa sensibilité, cette artiste peintre, diplômée de l’école des beaux-arts en 1968, confie avoir ainsi peint sa première toile « La mère et l’enfant » en 1959, alors qu’elle était élève d’Issiakhem, inspirée d’une scène tirée depuis son domicile parental.

Depuis, un parcours pictural jalonné de succès a permis à cette artiste qui jouit d’une expérience de plus de 50 ans dans le domaine, de représenter l’Algérie dans plusieurs expositions, nationales et internationales, dont la plus récente a eu lieu aux Etats Unis en février dernier.

Zahia Kaci a soutenu que sa participation à la 2ème édition des plasticiennes, à l’occasion de la célébration de la Journée internationale de la femme, coïncidant avec le 08 mars de chaque année, constitue un moment de partage entre femmes artistes venant de divers horizons.

C’est aussi une opportunité pour proposer au public des œuvres réalisées, en exploitant une palette très riche et diversifiée, en s’inspirant de toutes les techniques et écoles confondues.

« L’artiste, sous l’emprise de son art, peint pour son plaisir car cette activité ne fait pas vivre », a-t-elle souligné, déplorant le manque, voire l’absence, d’un marché dédié aux œuvres d’art en Algérie.

Le même avis est partagé par plusieurs artistes plasticiennes, venues de 11 wilayas du pays exposer leurs toiles et prendre part à des ateliers d’initiation de dessin au profit d’écoliers.

Parmi les tableaux exposés, figurent celles des artistes Fouzia Menaouar d’Oran consacrée à la mère, Nafaa Nadjiba de Jijel à la femme berbère, Nora Labaci d’El Tarf avec l’artisanat et les bijoux en argent et Zahia Dehal d’Annaba, avec des tableaux captivants.

Organisée par la direction locale de la culture, en coordination avec le palais de la culture, la deuxième édition des arts plastiques a réuni, selon le directeur local de la culture, Adel Safi, une vingtaine de plasticiennes venues des wilayas de Guelma, Alger, Jijel, Oran, Sidi Bellabes, Constantine, Bechar et Sétif, Tizi Ouzou et Souk Ahras, Annaba et El Tarf.

En plus des visites guidées pour découvrir des sites archéologiques de cette wilaya frontalière, les plasticiennes ont participé, durant leur séjour, à des ateliers de dessin, improvisés sur les sites féériques de Lala Fatma (commune El Ayoune), l’arboretum de Tonga et le parc animalier de Brabtia (El Kala) et au centre psycho-pédagogique d’El Tarf ville, a signalé la même source.

Inauguré dimanche dernier, lors d’une cérémonie festive, animée par quatre troupes artistiques locales, ce deuxième salon de l’art plastique, sera clôturé en fin d’après-midi de mercredi.

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Le festival international de la musique Diwane délocalisé à Béchar

Publié le 11/03/2020, par dans Non classé.
Le festival international de la musique Diwane délocalisé à Béchar

BECHAR – Le festival international de la musique Diwane d’Alger sera délocalisé à Béchar, a annoncé mardi dans la soirée, la ministre de la Culture, Malika Bendouda.

« Désormais cette manifestation musicale internationale sera organisée à Béchar au lieu d’Alger, du fait que cette ville du sud-ouest du pays est connue pour ce patrimoine musical et chorégraphique ancestral », a affirmé à la presse Mme Bendouda qui effectue une visite de travail et d’inspection dans la wilaya de Béchar.

« Cette décision s’inscrit dans le cadre de la révision des mécanismes de gestion et organisation des manifestations culturelles nationales et internationales à travers le pays, ainsi que de la conception générale de la culture et ses valeurs civilisationnelles », a-t-elle expliqué.


Lire aussi: Révision des mécanismes de gestion des manifestations culturelles


Pour la ministre de la Culture, « Il est temps de réconcilier les citoyens avec leur culture, identité et patrimoine culturel, et ce avec l’apport du mouvement associatif activant dans le domaine, qui aura désormais une place importante dans nos actions et opérations de prise en charge conséquente et rigoureuse du secteur de la culture », a-t-elle souligné.

Mme Bendouda a aussi annoncé, que « désormais l’ensemble des établissements du secteur seront ouverts même après les heures de travail réglementaire aux associations culturelle et autres compétences et talents culturels, le cas est le même pour les instituts régionaux de musique et leur annexes », a-t-elle indiqué.

La décision de la délocalisation du festival international de la musique Diwane d’Alger vers Béchar a été accueillie favorablement par des artistes et des associations culturelles adeptes de ce genre musical et chorégraphique. Ils ont relevé que cette manifestation de dimension internationale aura certainement des retombées notamment économiques importantes sur la ville de Béchar.

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