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Hasna El Becharia en concert à Alger

Publié le 22/02/2020, par dans Non classé.
Hasna El Becharia en concert à Alger

ALGER- Un concert de musique diwan revisité avec des influences rock et blues a été animé vendredi soir à Alger par la diva du diwan algérien Hasna El Becharia accompagnée de sa formation féminine et d’une section d’instruments modernes.

Organisé à la salle Ibn Zeydoun de l’Office Ryad El Feth (Oref), ce concert qui s’est joué devant un public très nombreux était une occasion pour Hasna El Becharia de revisiter son répertoire dans une fusion harmonieuse et rythmée oscillant entre le diwan et les musiques traditionnelles de la Saoura et des influences de rock et de blues.

Pour cette nouvelle version la troupe féminine de Bechar, qui ne compte que des percussions, un goumbri et parfois une guitare, était accompagnée d’une bassiste, un batteur et des guitaristes donnant un rendu world music qui garde son âme authentique.

Avec sa voix digne d’une chanteuse de blues, Hasna passant avec fluidité du goumbri à la guitare a repris ces plus grands succès sur scène devant un public qui les connaissait déjà par cœur et attendait son concert avec impatience.

Première femme à jouer du goumbri en Algérie, Hasna El Becharia avait sorti son premier album « Jazair Djawhara » en 2002 qui avait connu un très grand succès avant de participer à plusieurs projets comme « Desert Blues » et de créer sa première troupe.

Plus récemment elle a initié avec Souad Asla le projet « Lemma Becharia » visant à valoriser le patrimoine musical féminin de la région de la Saoura (sud ouest algérien). Une expérience qui s’est soldée par la formation d’une troupe féminine, l’enregistrement d’un album en 2018 et des tournées dans plusieurs pays d’Europe dont la France et la Belgique.

Hasna El Becharia a également annoncé la sortie de son nouvel album intitulé « Couleurs du désert ».

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Le conteur Mahi Seddik au 3e Festival du conte de Larache (Maroc)

Publié le 21/02/2020, par dans Non classé.
Le conteur Mahi Seddik au 3e Festival du conte de Larache (Maroc)

ALGER – Le conteur professionnel et auteur algérien, Mahi Seddik, prendra part au 3e Festival international du conte de Larache, près de Tanger (Nord du Maroc) prévu du 23 au 26 février, indiquent les organisateurs.

Habitué des rondes populaires et du théâtre de la « Halqa », Mahi Seddik sera convié à présenter des contes puisés dans le patrimoine oral algérien, particulièrement du Grand Sud.

Des artistes et conteurs en provenance du Maroc, de Tunisie du Congo et de France prendront part à cette manifestation placée sous le signe de « l’art de l’oralité et promotion du patrimoine culturel immatériel ».

Organisé par l`association « Les amis de la médiathèque Abdessamad Kenfaoui » en collaboration avec le ministère marocain de la culture, le Festival international du conte de Larache vise à préserver le patrimoine immatériel conté, en favorisant l`échange culturel.


Lire aussi: Mahi Seddik ravit la communauté algérienne à Londres et à Halifax


Natif de Sidi Bel Abbes, Mahi Seddik, qui a suivi une formation dans le 4e art s`attache depuis plusieurs années à promouvoir et à revivifier la tradition orale, disparue, des Goual (conteurs).

En 2019, Mahi Seddik a publié son premier recueil de contes algériens intitulé « Moula Moula et d’autres contes », qui sera présenté lors de ce festival.

Le conteur a animé ces dernières années, à la faveur des festivals organisés à travers l`Algérie, de nombreux espaces et ateliers consacrés au conte populaire, et assuré des cycles de formation en Tunisie et aux Emirats Arabes Unis, notamment.

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Le pianiste Simon Ghraichy anime un récital à Alger  

Publié le 21/02/2020, par dans Non classé.
Le pianiste Simon Ghraichy anime un récital à Alger

ALGER – Un concert de musique classique a été animé jeudi soir à Alger, par le pianiste Simon Ghraichy, dans des atmosphères solennelles, devant un public nombreux et recueilli.

La grande caisse de résonance que constitue l’espace imposant de la Basilique « Notre Dame d`Afrique », a permis, au pianiste Simon Ghraichy de promener l’assistance dans une randonnée onirique à travers une dizaine de pièces savamment choisies, de différents grands compositeurs, de la période du moyen âge jusqu’à l’époque contemporaine.

Durant près de 65 mn, le génie créatif des compositeurs et la virtuosité de l’artiste, poustouflant de technique et de maîtrise de l’instrument, ont été mis en valeur dans le silence sacral des lieux et la pureté des sonorités.

« Prélude et fugue en LA mineur » de Jean Sébastien Bach (1685-1750) et Franz Liszt (1811-1886), « Variations sur un thème de Beethoven » de Robert Schumann (1810-1856), « Timelapse », de Michael Nyman né en 1944, ont figuré parmi les pièces au programme du pianiste, tout de noir vêtu, avec une veste et des chaussures ornées de broderies.

Dans des variations modales et rythmiques, le pianiste, également investi dans la recherche et les études comparatives sur des œuvres d’époques différentes, est passé de la rigueur académique des grands classiques, à la spontanéité caractérisant les musiques et chants populaires, conçus dans des cadences ternaires aux ambiances festives.

L’artiste a ensuite enchaîné dans un tout autre registre musical avec, « Recuerdos de la Alhambra » de Francisco Tarrega (1852-1909), « Asturias » d’Issac Albeniz (1860-1909), « 2 danses Afro-cubaines » de Ernesto Lucuona (1895-1963), « Alfonsina y el mar » d’Ariel Ramirez (1921-2010) et « Danzon No 2 » d’Arturo Marquez né en 1950.

« Très heureux » de se produire devant le public algérois, « chaleureux et accueillant », Simon Ghraichy, prenais du plaisir à présenter chacune des musiques interprétées, expliquant qu’il a du adapter au piano, les pièces, « Asturias » et « Recuerdos de la Alhambra », initialement écrites pour guitare.

Dans la solennité de l’instant, le public a savouré chaque moment du spectacle dans l’allégresse et la volupté, appréciant le professionnalisme et le talent de l’artiste, en Algérie pour la première fois, et dont c’est la deuxième prestation après celle à Tlemcen (la veille) et avant celles de Constantine et Annaba.

En présence de représentants des missions diplomatiques françaises et mexicaines accréditées à Alger, le pianiste Simon Ghraichy, répondant au rappel de l’assistance, est remonté sur scène pour clore son récital avec « Les sauvages » de Jean Philippe Rameau.

Né en 1985, imon Ghraichy, français d’origine libano-méxicaine, est devenu une figure incontournable de la scène classique, jouissant du respect de ses pairs pour sa virtuosité irréprochable, son charisme et sa personnalité décomplexée qui lui vaudra de conquérir très vite de nouveaux publics.

Elève de Michel Béroff et Daria Horova au conservatoire national supérieur de musique à Paris, et de Tuija Hakkila au Sibelius Académy à Helsenki (Finlande), sa carrière prit un essor en 2010, pour voir ensuite, son talent d’artiste accompli sollicité dans de grands événements en France et ailleurs pour se produire sur les scènes les plus prestigieuses du monde.

Réalisant plusieurs enregistrements en 2016 dans le cadre d’un partenariat de trois ans avec Universal Music France, Simon Ghraichy a sorti quatre albums, « Transcriptions et paraphrases d’airs d’opéras faites au XIXe siècle par Franz Liszt »(2013), « Sonate pour piano en SI mineur » de Franz Liszt et « Kreisleriana » de Robert Schumann (2015), « Héritages » (2017) et « 33 » (2019).

Organisé par la Basilique « Notre Dame d’Afrique », le récital de piano de Simon Ghraichy a été programmé, selon le recteur de la basilique Notre-Dame d’Afrique, père José Maria Cantal Rivas, dans le cadre du « programme régulier, initié par l’église ».

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Bendouda s’entretient avec l’ambassadeur de Russie sur l’ouverture de centres culturels

Publié le 21/02/2020, par dans Non classé.
Bendouda s'entretient avec l'ambassadeur de Russie sur l'ouverture de centres culturels

ALGER- La ministre de la Culture, Malika Bendouda a reçu, jeudi à Alger, l’ambassadeur de Russie en Algérie, Igor Beliaev, avec lequel elle a évoqué « l’ouverture de centres culturels dans les deux pays » en vertu de la convention signée par les deux gouvernements, a indiqué un communiqué du ministère.

Lors de cet entretien, les deux parties ont mis en avant « l’importance et la qualité de la coopération culturelle entre les deux pays », notamment en matière d’arts, et ce à travers la participation de la Russie aux différents festivals culturels organisés par l’Algérie, a précisé le communiqué.

Elles ont également passé en revue les relations culturelles entre les deux pays ainsi que les moyens de les renforcer dans différents domaines, notamment le cinéma et les arts dramatiques, évoquant, à ce titre, la possibilité d’organiser une semaine culturelle du cinéma russe en Algérie.

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« Nardjes A. », un documentaire sur le « Hirak » présent à la Berlinale

Publié le 20/02/2020, par dans Non classé.

ALGER – Le long métrage documentaire « Nardjes A., Une journée de la vie d’une militante algérienne » du réalisateur algéro-brésilien Karim Aïnouz sera projeté à la 70e Berlinale, Festival international du film de Berlin, qui s’ouvre jeudi soir dans la capitale allemande, annoncent les organisateurs sur leur site Internet.

Présenté en avant-première mondiale dans la section « Panorama » (hors compétition), ce film aborde le « Hirak » pacifique des algériens à travers le quotidien d’une militante dans les rues d’Alger.

Le « Hirak », qui souffle sa première bougie, est né le 22 février 2019 par la volonté de millions d’Algériens sortis dans les rues manifester leur rejet d’un cinquième mandat de l’ancien président Abdelaziz Bouteflika et réclamer un Etat démocratique, fondé sur le droit, bannissant la corruption et consacrant la souveraineté du peuple algérien.

D’une durée de 80mn, « Nardjes A. , Une journée de la vie d’une militante algérienne » est une coproduction entre l’Algérie, l’Allemagne, le Brésil, la France et le Qatar.

Né en 1966 au Brésil, Karim Aïnouz a produit et réalisé une quinzaine de films dont « Le ciel de Suely », « La falaise argentée », « La vie invisible d’Euridice Gusmao » primé en 2019 au Festival de Cannes dans la catégorie « un certain regard ».

La 70e Berlinale se poursuit jusqu’au 1er mars avec 18 films en compétition pour l’Ours d’Or, la plus haute distinction de cet événement considéré comme un des plus importants rendez-vous cinématographiques dans le monde.

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Tizi-Ouzou: hommage à Djedjiga Bourai, gardienne de la poésie et des chants traditionnels

Publié le 20/02/2020, par dans Non classé.

TIZI-OUZOU – Un hommage a été rendu jeudi à la conteuse et interprète de chants traditionnels kabyles, « Ichwiqen », Djedjiga Bourai, par la direction de la culture de Tizi-Ouzou, pour son rôle dans la préservation de ce patrimoine culturel immatériel.

L’hommage rentre dans le cadre de la célébration de la journée internationale de la langue maternelle (21 février) organisé en collaboration avec la direction locale de l’Education nationale et l’Inspection de la langue Amazighe.

La directrice de la culture de Tizi Ouzou a rappelé, à cette occasion, le rôle de Mme Bourai dans la préservation de Tamazight en tant que langue et culture par l’animation de nombreux ateliers de conte, des Ichwiqen et de récitals poétiques à Tizi-Ouzou et dans d’autres wilayas.

Mme Bourai, 58 ans, originaire de la commune de Yakourene, a gratifié les organisateurs de son hommage et l’assistance présente à la salle des spectacles de la maison de la culture Mouloud Mammeri, avec un Achewiq interprété d’une voix grave et chaude, rendant ainsi à son tour, hommage à toutes les femmes, notamment ses aïeules qui lui ont transmis ce patrimoine immatériel qui véhicule une identité et une langue maternelle.

« J’ai dis à ma mère qui est une interprète de chants traditionnels, que j’ai appris Achewiq lorsque j’étais encore dans son ventre », s’est elle confié à l’APS pour exprimer sa relation ombilicale avec le chant et la poésie.

Elle a relevé encore que les chants, les poèmes et les contes, l’ont accompagné depuis sa tendre enfance jusqu’à devenir un vecteur et même une productrice de ce patrimoine, ayant composé elle-même plusieurs poèmes sur différentes situation de la vie quotidienne.

« Chez nous la femme chante tout le temps seule ou en groupe, lorsqu’elle est heureuse comme dans les fêtes et rituels, lorsqu’elle berce son enfants, sur son chemin vers la fontaine, lors de la cueillette des olives et des travaux des champs, La femme kabyle exprime sa fierté également par Achewiq comme fut le cas pour la glorieuse guerre de libérerion nationale », a-t-elle dit.

Quand elle est triste, la femme kabyle s’exprime également par le chant et aussi quand elle est touchée par la misère ou la perte d’un être cher, mais aussi quand elle ressent l’injustice, a ajouté la chanteuse.

Le rêve de Djedjiga Bourai aujourd’hui est d’éditer ses propres chants et poèmes ainsi que les chants traditionnels de sa région Yakourene.

A l’occasion de cet hommage, d’autres activités ont été organisées, dont la projection d’un film documentaire « Tallit taqburt », une présentation d’une activité ancestrale « talezazt » (la vannerie), et des activités artistiques (chorale, récitals poétiques, défilé de mode, achewiq) animés par des élèves du CEM Mouloud Feraoun du chef lieu de la wilaya et plusieurs autres établissements moyens de Tizi Ouzou.

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