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Le sculpteur palestinien Zaki Salam, lauréat du Prix « Mohamed Khedda » des arts plastiques

Publié le 14/03/2019, par dans Non classé.
Le sculpteur palestinien Zaki Salam, lauréat du Prix

MOSTAGANEM- Le sculpteur palestinien Zaki Salam a remporté le prix « Mohamed Khedda » des arts plastiques dont la 4ème édition a pris fin, mercredi dans la soirée, à Mostaganem.

La cérémonie de remise des prix s’est déroulée à la maison de la culture « Ould Abderrahmane Kaki » en présence d’artistes peintres ayant pris part au concours ainsi que des invités d’honneur venus du Maroc, d’Egypte, d’Irak, de Palestine et de Syrie.

Le deuxième prix a été attribué au peintre Saïd Rahmani de Tiaret alors que la troisième distinction est revenue à Tayeb Bakhti Benabbès, artiste de Tissemsilt.

Le jury a décerné son prix au jeune artiste Hassani Mohamed Amine de la wilaya d’El Bayadh.

Lors de cette soirée de clôture, la famille du défunt peintre Mohamed Khedda (1930-1990) a été honorée ainsi qu’aux peintres Abderrahmane Djâafer Kilani, Ataf Della, Zaki Salam et Mahdi Abdelhadi, un cadre du secteur de la culture.

Le jury, présidé par le critique d’art irakien Abderrahmane Djâafar El Kilani, a préconisé, pour les prochaines éditions, la définition d’une thématique inspirée de l’approche artistique et philosophique du défunt Khedda et de sa production prolifique.

Les membres du jury, composé notamment d’enseignants de l’école des beaux-arts et de peintres reconnus comme Redha Djamaï, Saïd Debladji, El Hachemi Ameur et Belhacène Cheikh, ont appelé à mettre en place un cadre pour donner une meilleure visibilité esthétique à l’événement.

Ils ont également souligné la nécessité de s’ouvrir sur les nouveaux supports et de donner une attention particulière aux volets liés à l’organisation et à la médiatisation de l’événement. Ils ont aussi préconisé une dimension internationale au prix afin de faire connaître les artistes algériens et faciliter les échanges et les contacts avec leurs confrères étrangers.

Le prix « Mohamed Khedda » a été institué en 2014, dans le prolongement du colloque national sur les arts plastiques, tenu l’année d’avant à Mostaganem. Le prix a été décerné respectivement aux artistes Abdellah Benhaïmer (2014), Abdelaoui Mourad (2015) et Taleb Djamel (2016), rappelle-t-on.

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Nouvelle exposition de Hamza Bounoua à Dubaï

Publié le 14/03/2019, par dans Non classé.
Nouvelle exposition de Hamza Bounoua à Dubaï

ALGER- Le plasticien algérien Hamza Bounoua prévoit de dévoiler de nouvelles oeuvres à la faveur d’une exposition programmée le 20 mars à la galerie d’art Wadi Finan Art Gallery à Dubaï (Emirats Arabes Unis), a-t-on appris auprès de l’artiste.

Ce nouveau projet intitulé « Situations, Project 01 » allie la photographie à la peinture dans une exposition qui se poursuivra jusqu’au 23 mars.

Hamza Bounoua, qui a déjà pris part à plusieurs manifestations internationales et expositions, est considéré comme un des plus célèbres plasticiens contemporains algériens, utilisant le signe et la calligraphie arabe dans des sémantiques abstraites.

L`artiste peintre perçoit la calligraphie arabe sous un angle purement esthétique et spirituel, alliant dans ses œuvres authenticité et modernité.

Hamza Bounoua s`est formé à l`Ecole supérieure des Beaux-arts d`Alger, puisant son inspiration dans le patrimoine islamique.

Il a exposé dans de nombreux pays dont le Koweït, le Brésil, le Canada, la Jordanie, la Bosnie, la Chine, la France ou encore le Qatar.

Il a également pris part, en 2007, à la manifestation « Alger: capitale de la culture arabe avec un exposition individuelle, et reçu plusieurs distinctions internationales dont le prix « Arts méditerranéens », obtenu en 2001 à Marseille, et le prix du « Congrès international des arts euro-algériens », remporté en Belgique la même année.

Hamza Bounoua, qui a déjà pris part à plusieurs manifestations internationales et expositions, est considéré comme un des plus célèbres plasticiens contemporains algériens, utilisant le signe et la calligraphie arabe dans des sémantiques abstraites.

L`artiste peintre perçoit la calligraphie arabe sous un angle purement esthétique et spirituel, alliant dans ses œuvres authenticité et modernité.

Hamza Bounoua s`est formé à l`Ecole supérieure des Beaux-arts d`Alger, puisant son inspiration dans le patrimoine islamique.

Il a exposé dans de nombreux pays dont le Koweït, le Brésil, le Canada, la Jordanie, la Bosnie, la Chine, la France ou encore le Qatar.

Il a également pris part, en 2007, à la manifestation « Alger: capitale de la culture arabe avec un exposition individuelle, et reçu plusieurs distinctions internationales dont le prix « Arts méditerranéens », obtenu en 2001 à Marseille, et le prix du « Congrès international des arts euro-algériens », remporté en Belgique la même année.

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Théâtre pour enfants à Oran: « Tahouissa bel karroussa » en tournée dans les écoles

Publié le 13/03/2019, par dans Non classé.
Théâtre pour enfants à Oran:

ORAN- Une large diffusion du nouveau spectacle pour enfants « Tahouissa bel karroussa » (balade en carrosse) est prévue à partir de cette semaine à Oran au profit des élèves de différentes écoles de la wilaya, a-t-on appris mardi de l’association culturelle locale « El-Amel ».

« La tournée de cette nouvelle production à caractère ludique et pédagogique est programmée à travers 47 établissements scolaires », a précisé à l’APS le président de l’association indiquée, soulignant que l’initiative est menée en collaboration avec la direction de l’Education.

« Tahouissa bel karroussa » est promise à un beau succès auprès des petits, dans le sillage des échos favorables du public ayant assisté à la première représentation donnée le 1er mars au Théâtre régional d’Oran (TRO).

La pièce prend prétexte d’une panne de diligence conduite par trois frères et leur père, artistes ambulants qui mettent à profit cette halte forcée pour conter des histoires à un groupe d’enfants réunis autour d’eux.

Trois contes à forte dose en intrigue et humour sont ainsi racontés aux petits, les conviant à un voyage dans les temps anciens avec, entre autres personnages, le sultan, son vizir et d’autres protagonistes tels le menuisier, le guerrab (porteur d’eau) et l’antiquaire.

Ecrite et mise en scène par Mohamed Mihoubi, la nouvelle création est interprétée par de jeunes comédiens issus de l’école de formation de l’association « El-Amel » qui s’apprête à célébrer l’accomplissement du cursus d’une nouvelle promotion.

Une cérémonie en l’honneur des jeunes artistes sortants est prévue le 27 mars prochain au Conservatoire municipal d’Oran « Ahmed Wahby » à l’occasion de la Journée mondiale du théâtre, a-t-il annoncé.

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Projection en avant première deTadeles .. ville millénaire, fin mars

Publié le 12/03/2019, par dans Non classé.
Projection en avant première deTadeles .. ville millénaire, fin mars

BOUMERDES- Le film documentaire « Tadeles .. ville millénaire » du réalisateur Salah Boufellah sera projeté en avant première,fin mars courant à Alger, avant son lancement officiel à partir de Boumerdes, a-t-on appris mardi de son réalisateur.

« Le documentaire, d’une durée d’01H30mn, sera projeté fin mars courant au niveau de l’une des salles de la capitale », a indiqué à l’APS, Salah Boufellah, en marge de la clôture du Festival national des innovations audiovisuelles des jeunes, organisé dernièrement à Boumerdes.

Selon son auteur, cette œuvre, dont la sortie des nimbes a pris six ans (soit 4 années de recherches et 2 ans de prises de vues) « est une invitation à une immersion dans l’histoire millénaire de l’antique Rusucus (nom phénicien de Dellys) ou Tadeles (son appellation en Tamazight) ».

En effet, le film se veut une exploration de ce passé millénaire, traversé par nombre de civilisations (phénicienne, romaine, islamique, ottomane), avant la conquête française.

MBoufellah a souligné, à ce propos, son attachement, dans la réalisation de ce film, à s’appuyer sur des sources et référents historiques dont « des voyageurs connus ayant traversé cette ville tout au long de son histoire », outre des historiens, et des chercheurs, et autres manuscrits et cartes dédiés à la région.

« J’ai voulu autant que possible faire voyager le spectateur dans les fins fonds de la riche histoire de cette cité antique, qui a vu la confrontation de différentes civilisations entre elles, pour laisser à ses habitants actuels un patrimoine matériel et un lègue culturel des plus riches », a t-il souligné.

Il s’agit également, a-t-il ajouté, de contribuer à l’ « ouverture d’un débat entre historiens, architectes et urbanistes sur le passé arabo-amazigh de cette ville ».

Le réalisateur n’a pas manqué, en outre, de souligner la mise à contribution dans la réalisation de ce film documentaire, des plus récentes techniques en vigueur en matière de cinématographie, outre les témoignages de dizaines d’historiens, architectes urbanistes et autres bureaux d’études.

A cela s’ajoute la représentation d’un nombre de scènes historiques en mettant à contribution quelque 58 comédiens, outre l’exploitation des techniques en 3D et d’un drone dans la prise de certaines vues de ce film, tourné simultanément à Dellys, Alger, Bejaia et Tlemcen.

Toujours selon Boufellah, cette œuvre artistique, réalisée en partie avec un soutien du ministère de la Culture, et une promesse de contribution de la part de l’Assemblée populaire de la wilaya de Boumerdes et de l’association locale « Delphine », se veut également « une participation à la mise en lumière de l’histoire de l’Algérie, tout en offrant l’opportunité aux jeunes chercheurs pour en tirer profit ».

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Hommage à Alloula: « Arlequin valet de deux maîtres » le 16 mars au TR d’Oran

Publié le 12/03/2019, par dans Non classé.
Hommage à Alloula:

ORAN – La nouvelle version de la comédie « Arlequin valet de deux maîtres », dont la première représentation est prévue le 16 mars au Théâtre régional d’Oran (TRO), a constitué « un défi pour l’équipe artistique qui s’est investie plusieurs mois durant dans le montage de cette œuvre », a indiqué le directeur du TRO, Mourad Senouci.

La programmation de cette pièce entre dans le cadre de la commémoration du 25ème anniversaire de la disparition du regretté dramaturge Abdelkader Alloula (1939-1994), a précisé M. Senouci dans un communiqué.

Coproduite par le TRO et le Théâtre national  » Mahiedine Bachtarzi d’Alger (TNA), la nouvelle création se propose de revisiter l’œuvre éponyme d’Alloula qu’il réalisa avec succès en 1993.

Pour l’équipe artistique, dirigée par le metteur en scène Ziani Cherif Ayad, le défi a été de « réaliser une pièce ouverte sur la création et la contemporanéité, qui soit un divertissement ayant du sens », et ce, à partir d’une approche de « l’universalité et du devoir de mémoire ».

Dans cet objectif, le texte du regretté Abdelkader Alloula a subi les arrangements dont les caractéristiques principales sont « la focalisation sur l’essentiel des quiproquos et les procédés comiques ainsi que la réduction des répliques afin d’écourter la durée du spectacle « .


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ORAN – La nouvelle version de la comédie « Arlequin valet de deux maîtres », dont la première représentation est prévue le 16 mars au Théâtre régional d’Oran (TRO), a constitué « un défi pour l’équipe artistique qui s’est investie plusieurs mois durant dans le montage de cette œuvre », a indiqué le directeur du TRO, Mourad Senouci.

La programmation de cette pièce entre dans le cadre de la commémoration du 25ème anniversaire de la disparition du regretté dramaturge Abdelkader Alloula (1939-1994), a précisé M. Senouci dans un communiqué.

Coproduite par le TRO et le Théâtre national  » Mahiedine Bachtarzi d’Alger (TNA), la nouvelle création se propose de revisiter l’œuvre éponyme d’Alloula qu’il réalisa avec succès en 1993.

Pour l’équipe artistique, dirigée par le metteur en scène Ziani Cherif Ayad, le défi a été de « réaliser une pièce ouverte sur la création et la contemporanéité, qui soit un divertissement ayant du sens », et ce, à partir d’une approche de « l’universalité et du devoir de mémoire ».

Dans cet objectif, le texte du regretté Abdelkader Alloula a subi les arrangements dont les caractéristiques principales sont « la focalisation sur l’essentiel des quiproquos et les procédés comiques ainsi que la réduction des répliques afin d’écourter la durée du spectacle « .


Lire aussi: TR d’Oran: « El-Ajouad » inaugure la commémoration de feu Alloula


La même source signale en outre que « le texte s’est construit au fur et à mesure de la réalisation de la pièce, des leçons du plateau, de l’actualité quotidienne » pour aboutir à « un théâtre interculturel » et « basculer en fin de pièce, sur le mode comédie musicale ».

La pièce s’est ainsi voulue ouverte à la création, a-t-on soutenu, insistant sur le fait que « le choix de cette comédie est d’une pertinence absolue, car tout en invitant au rire, elle montre que l’amour peut transformer le monde, sauver les humains ».

« Arlequin valet de deux maîtres » est également une page de critique sociale qui évoque le sort des femmes et des domestiques, a-t-on rappelé.

Plusieurs jeunes espoirs du théâtre national sont distribués dans la nouvelle pièce au côté de leur aîné Mohamed Himour, comédien fétiche du TRO et unique membre de la troupe à avoir connu Alloula qui lui confia un rôle dans la première version de cette œuvre.

Alloula avait traduit et mis en scène l’œuvre d’après le texte original de l’Italien Carlo Goldoni (1707-1793), tandis que la nouvelle version proposée par Ziani Cherif Ayad est basée sur une adaptation du dramaturge Mohamed Bourahla.

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Les objets subtilisés au musée national des antiquités et des arts islamiques récupérés

Publié le 11/03/2019, par dans Non classé.

MILA- Le ministre de la Culture, Azzedine Mihoubi, a indiqué, dimanche à Mila, que les investigations approfondies menées par les services de la sûreté de la wilaya d’Alger ont permis « de récupérer tous les objets subtilisés vendredi dernier dans le musée national des antiquités et des arts islamiques ».

En marge d’une visite dans cette wilaya, lors de son passage au site archéologique romain de la région de Ferdoua, dans la commune de Sidi Merouane (Nord de Mila), le ministre a précisé à la presse que les biens, des épées et des pistolets datant de la période de la résistance populaire, ont été volés par des individus qui avaient incendié une aile du musée national, profitant de la marche pacifique de vendredi dernier.


Lire aussi: Mila: récupération depuis janvier dernier de plus de 4.300 pièces archéologiques


M.Mihoubi a souligné que l’incendie qui avait ciblé le musée n’a touché que l’aile consacrée aux arts islamiques, d’autant que des éléments de la protection civile « sont intervenus à temps, avant que les flammes ne se propagent à d’autres ailes » de la bâtisse.

Le ministre de la Culture a également ajouté que l’aile endommagée a été fermée pour rénovation.

Le Musée public national des antiquités et des arts islamiques avait fait l’objet, vendredi, d’actes de vandalisme qui ont ciblé certains de ses pavillons en y volant un nombre d’objet de valeur après avoir mis le feu dans des locaux administratifs causant la destruction de documents et de registres, selon le ministère de la Culture.

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