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Préservation du patrimoine de la ville d’El-Qods occupée: une experte palestinienne présente son expérience à Alger

Publié le 22/01/2018, par dans Non classé.

ALGER – L’experte palestinienne en préservation et revitalisation des villes historiques, Shadia Touqan, a présenté dimanche à Alger son expérience avec l’Organisation non gouvernementale « Taawon », une ONG qui oeuvre à la préservation du patrimoine culturel de la vieille ville d’El-Qods et à l’amélioration des conditions de vie de ses habitants.

Dans son intervention intitulée « Revitalisation de la vieille ville d’El-Qods: défis et lutte pour la survie », l’experte a présenté un aperçu des activités de cette ONG qui a lancé en 1995 un programme d’urbanisation et de revitalisation de la vieille ville d’El-Qods ainsi que d’autres villes de la Cisjordanie.

Créée en 1983 en Suisse, l’ONG « Taawon » dispose d’un programme qui vise à améliorer les conditions humaines et socio-économiques des habitants de la vieille ville et préserver le patrimoine humanitaire de cette ville, précise l’experte palestinienne.

L’intervenante qui occupe actuellement le poste de Présidente du Centre régional arabe pour le patrimoine mondial a ajouté que ce programme comprenait notamment la réhabilitation des habitations, le renforcement des infrastructures et la restauration des monuments historiques, et ce en collaboration avec des organismes locaux et différentes organisations culturelles.

L’experte a souligné que ce programme peine à avancer en raison des interventions de l’occupation israélienne qui autorise les colons à détruire le patrimoine national palestinien, outre l’interdiction qu’elle impose à l’importation des matériaux de restauration.

Mme Touqan a souligné également la destruction, par l’occupant Israélien, de plusieurs sites historiques au niveau de la vieille ville, affirmant que l’Unesco « ne peut pas accéder à El Qods pour évaluer cette situation qui perdure depuis 1998 ».

Abordant le financement de l’ONG, M. Touqan a indiqué qu’il était constitué de « dotations fournies par des hommes d’affaires palestiniens » ainsi que des organisations internationales, soulignant que l’ensemble des biens wakfs, islamiques et chrétiens, étaient « sous la supervision de la Jordanie avec l’accord de l’Organisation de libération de la Palestine ».

Inscrite en 1981 dans la liste du patrimoine mondial de l’Unesco à la demande de la Jordanie, la ville d’El-Qods a été réinscrite par le même pays dans la liste du patrimoine menacé avant d’être déclarée en 2017 par l’Unesco, comme faisant partie des territoires palestiniens occupés.

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Le personnel navigant d’Air Algérie en grève

Publié le 22/01/2018, par dans Non classé.

Le mouvement de grève déclenché lundi par le personnel navigant commercial d’Air Algérie a été totalement observé à l’aéroport d’Alger mais partiellement suivi à Oran et Annaba, tandis qu’une cellule de crise a été installée, a indiqué la compagnie nationale dans un communiqué.
Air Algérie indique qu’un mouvement de grève sans préavis a été déclenché par le personnel navigant commercial lundi dès 4h du matin.

« Les vols au départ d’Alger n’ont pas pu décoller », a-t-elle précisé, ajoutant que « ce mouvement de grève n’a pas été largement suivi par Oran et Annaba où des vols ont pu être effectués lundi matin ».

Air Algérie met à la disposition de ses passagers des numéros de téléphone pour s’informer de la situation de leurs vols: (021) 50 90 70 – (021) 50 92 86.

Pour rappel, le personnel navigant commercial d’Air Algérie a déclenché lundi une grève en soulevant plusieurs revendications dont la révision de la grille des salaires.

En raison de ce débrayage du personnel navigant commercial, plusieurs vols internationaux et nationaux de la compagnie aérienne nationale ont été annulés. Lire la suite

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«Bâtir une Méditerranée au destin commun»

Publié le 22/01/2018, par dans Non classé.

Les ministres des Affaires étrangères des dix pays membres du « Dialogue 5+5» (Algérie, Maroc, Tunisie, Libye, Mauritanie, France, Espagne, Italie, Portugal, Malte) ont plaidé en faveur du « renforcement» de la concertation pour une « convergence de vues et d’actions sur les questions régionales», tant la région est en proie à des convulsions permanentes.
Zone de fracture, agitée et lieu où se déroule une tragédie humaine, la Méditerranée doit devenir un espace de développement et de prospérité partagée. C’est le défi qu’entendent relever les pays membres du « Dialogue 5+5», dont la 14e conférence des ministres des Affaires étrangères s’est tenue hier à Alger.

C’est à ce titre que les pays membres de ce format « 5+5» — de concertation et de dialogue — ont réaffirmé l’importance et le « rôle fédérateur du ‘‘Dialogue 5+5 » et sa pertinence en tant que cadre informel, souple, flexible et de partenariat entre les deux rives de la Méditerranée occidentale au service de la sécurité, de la paix, de la stabilité et du développement économique et social durable et partagé dans la région», comme le souligne la déclaration d’Alger à adopter à l’issue de la conférence.

Les ministres des Affaires étrangères des dix pays membres (Algérie, Maroc, Tunisie, Libye, Mauritanie, France, Espagne Italie, Portugal, Malte) ont plaidé à l’occasion en faveur du « renforcement» de la concertation pour une « convergence de vues et d’actions sur les questions régionales» tant la région est en proie à des convulsions permanentes.

Le chaos libyen, la lutte contre le terrorisme, la menace liée au retour des combattants terroristes de Syrie et d’Irak, la sécurité régionale et l’épineuse problématique de la migration et ce qu’elle charrie comme drames humains sont autant de crises qui inquiètent les pays de la Méditerranée occidentale. Autant de problématiques qui se superposent et auxquelles les deux rives de la Méditerranée doivent en urgence apporter des solutions durables si elles veulent redonner à l’espace méditerranéen sa vocation historique.

Pour ce faire, les ministres des Affaires étrangères du « Dialogue 5+5» — présents au grand complet — ont estimé que « la dimension du développement humain, économique, social et durable en Méditerranée occidentale demeure l’approche la plus pertinente de long terme permettant de s’attaquer directement aux causes profondes de défis communs que constituent la sécurité, les migrations, la stabilité et leurs liens avec les enjeux environnementaux et climatiques dans l’intérêt des peuples de la région (…)».

C’est en ce sens que les ministres des Affaires étrangères du 5+5 appellent à « consolider la coopération économique et à appuyer la dynamique de partenariat fondé sur la complémentarité, l’efficacité et l’équilibre des intérêts». Un ambitieux projet qui place la jeunesse et son accès à l’emploi dans ses priorités.

Les chefs des diplomaties de la Méditerranée occidentale ont unanimement insisté sur « l’importance d’initier des programmes en faveur des jeunes des deux rives, pour faire face aux dérives dues à la radicalisation (…). Les thématiques relatives à la jeunesse, à l’éducation et à l’emploi dans la société sont d’une importance majeure, dont la prise en charge d’ensemble aura un impact positif sur l’avenir de la région».

C’est la démarche que les deux ministres algérien et français, Abdelkader Messahel et Jean-Yves Le Drian — coprésidents de la Conférence d’Alger — ont voulu imprimer à la coopération de cette sphère régionale. « Je crois que le sujet de la jeunesse est le sujet central de cette rencontre. Il faut faire du développement économique, de la formation professionnelle et universitaire et de l’accès au marché du travail une priorité de nos actions communes», a soutenu le chef de la diplomatie française à l’issue de la réunion.

De son côté, le ministre algérien des Affaires étrangères, Abdelkader Messahel, a insisté sur la nécessité de voir la Méditerranée « retrouver sa vocation de creuset civilisationnel culturel et humain devant constituer le socle pour bâtir une communauté méditerranéenne au destin commun». Messahel, qui s’est félicité de la réussite de la 14e conférence d’Alger, a rappelé la nécessité de privilégier « l’approche de solutions politiques» aux multiples crises qui secouent certains pays de la région du Sahel et du Moyen-Orient.

Enfin les ministres des Affaires étrangères du 5+5 ont réitéré leur appui au gouvernement d’entente nationale libyen ainsi que leur soutien aux efforts de l’envoyé spécial des Nations unies, Ghassan Salamé. Ils ont, par ailleurs, « déploré» la décision de l’administration américaine relative à Jérusalem qui « contrevient aux résolutions des Nations unies».

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Un plan de lutte contre le travail des enfants

Publié le 22/01/2018, par dans Non classé.

Lors de son déplacement hier à Bordj Bou Arréridj, le ministre du Travail, Mourad Zemali, n’a pas caché son satisfecit quant au taux de chômage « ramené au-dessous de la moyenne nationale» et au taux d’intégration des jeunes dans les différentes entreprises.
« Avec un taux de chômage de 7%, la wilaya de Bordj Bou Arréridj est parmi les meilleures au niveau national, en termes d’offres d’emploi, grâce au secteur privé qui a absorbé bon nombre de demandes d’embauche. En plus des jeunes, ayant bénéficié des crédits des différents dispositifs, qui ont pu créer des emplois et, de surcroît, se sont acquittés de leurs dettes avant les délais impartis. Et c’est encourageant», a-t-il déclaré lors d’un point de presse.

A une question sur l’éventuelle augmentation des salaires de base, le ministre a affirmé que la morosité économique ne le permet pas, « toutefois, l’Etat veille à maintenir le pouvoir d’achat des citoyens en subventionnant les produits de large consommation». Pour ce qui est des métiers pénibles, M. Zemali a précisé qu’une commission ad hoc, composée d’experts et de techniciens scientifiques, a été désignée pour se pencher sur le sujet.

Par ailleurs, il a annoncé la mise en service d’un numéro vert à la CNR pour permettre aux retraités l’accès aux prestations avec moins de pénibilité. Et sur le volet du travail des enfants, le ministre a indiqué que des moyens et des mesures sont pris pour lutter contre le fléau.

« L’Algérie est leader dans le monde, en termes de lutte contre le travail des enfants, et ce, grâce à des textes législatifs très stricts et sévères. A ce titre, nous avons élaboré un plan d’action qui consiste à intensifier le déploiement des inspecteurs du travail sur le terrain pour contrôler s’il y a ou pas des enfants de moins de 16 ans qui travaillent», a-t-il conclu.
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On vous le dit

Publié le 22/01/2018, par dans Non classé.

– Un commandant de la Gendarmerie nationale fauché mortellement par un automobiliste à Lakhdaria

Un officier supérieur de la Gendarmerie nationale a trouvé la mort, samedi en fin d’après-midi, après avoir été fauché par un automobiliste près de la Lakhdaria, 35 km à l’ouest de Bouira, a-t-on appris de source sécuritaire. L’officier, un commandant répondant aux initiales T. L., 38 ans, originaire de la wilaya de Mila, supervisait le dispositif déployé le long du tronçon autoroutier Est-Ouest, où des retraités de l’ANP tentaient de marcher depuis plusieurs wilayas de l’est du pays vers Alger.

La victime a été, selon toujours la même source, fauchée par un automobiliste qui roulait à vive allure. La circulation automobile était, durant toute la journée d’hier, perturbée, en raison de la manifestation des retraités de l’ANP, qui ont été dispersés par les gendarmes à hauteur de Lakhdaria, à l’est de la wilaya.

– 8 élèves blessés dans un accident de la route à Chlef

Huit élèves, entre collégiens et lycéens des cités Boualili et Samet , ont été victimes, hier, tôt le matin, d’un accident de la circulation survenu sur la route reliant Bouzeghaïa à Tadjena, au nord de la wilaya de Chlef.

Les victimes étaient à bord d’un bus de transport scolaire, qui a dérapé à cause d’une défaillance du système de freinage, avant de percuter une grosse flaque d’eau sur la chaussée, indique un communiqué du groupement de la gendarmerie de la wilaya. Les huit élèves blessés ont été évacués vers la polyclinique de Bouzeghaïa pour y subir les premiers soins, ajoute la même source.

– Ould Abbès va dissoudre toutes les mouhafadhas de Saadani

Toutes les nouvelles mouhafadhas créées du temps de Amar Saadani, l’ex-secrétaire général du FLN, seront bientôt dissoutes sur décision de Ould Abbès, l’actuel patron du vieux parti, avons-nous appris de sources sûres. Désormais, chaque wilaya disposera d’une seule mouhafadha, selon la configuration politique du parti qui existait avant l’arrivée de Amar Saadani. Les préparatifs vont bon train et l’opération de désignation des membres de chaque mouhafadha bat son plein.

« On a constaté une division générale dans les rangs des FLNistes. Auparavant, chaque wilaya disposait de sa mouhafadha et de son mouhafedh. Avant la désignation de Ould Abbès à la tête du parti, Amar Saadani avait multiplié les mouhafadhas, passant parfois du simple au triple, et ce, dans l’optique de diviser pour régner. L’union des militants n’a jamais était aussi menacée que durant cette période.

Réunir tous les militants sous un seul toit est la condition sine qua non pour resserrer les rangs du parti», estiment plusieurs cadres du FLN. En effet, selon des indiscrétions, Ould Abbès, qui est actuellement en guéguerre avec le patron du RND, veut assurer ses arrières en renforçant l’union de ses militants à travers les quarante-huit wilayas. D’autant plus que des dissidents non déclarés au sein de son parti puisent leurs forces depuis ces mouhafadhas parallèles.

– Une secousse tellurique de 3,2 degrés enregistrée à Oued Djer

Une secousse tellurique de 3,2 degrés sur l’échelle ouverte de Richter a été enregistrée hier à 11h18 à Oued Djer, dans la wilaya de Blida, a indiqué le Centre de recherche en astronomie, astrophysique et géophysique (Craag) dans un communiqué, précisant que cette secousse « est une réplique au séisme qui a secoué cette localité le 2 janvier dernier». L’épicentre de cette secousse a été localisé à 3 km au sud-ouest de Oued Djer (30 km au sud-ouest de Blida), a précisé la même source.

– Plus de 1940 places de formation offertes pour la session de février à Tamanrasset

Au total, 1944 nouvelles places de formation sont offertes dans la wilaya de Tamanrasset, en prévision de la prochaine rentrée de la formation professionnelle (session de février), a-t-on appris hier des responsables locaux du secteur.

Elles sont réparties entre la formation résidentielle (450 places), la formation qualifiante (750), dont 390 places destinées à la femme au foyer, et les contrats de qualification (100) et autres, a précisé le directeur du secteur, Ghazi Mermouri.

Cette session sera marquée par l’ouverture de quatre nouvelles spécialités adaptées aux besoins du marché du travail, à savoir le secrétariat, le multimédia, la gestion des équipements d’impression et la pose de marbre, a-t-il ajouté. Lire la suite

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Louisa Hanoune s’en prend à Ahmed Ouyahia

Publié le 22/01/2018, par dans Non classé.

Le Parti des travailleurs est persuadé que l’action enclenchée après la signature de la charte pour le partenariat public-privé (PPP) visait ni plus ni moins la liquidation des grandes entreprises publiques.
La secrétaire générale du Parti des travailleurs (PT), Louisa Hanoune, n’a pas été tendre, hier, avec le gouvernement et plus implicitement avec le chef de l’Exécutif, mais elle a ménagé, plus ou moins, le président Bouteflika qui est intervenu, selon elle, au moment opportun pour stopper, entre autres, la marche amorcée pour le bradage et la liquidation du secteur public.

« Le président Bouteflika ne s’est pas contenté d’un message oral ou interne, il l’a fait publiquement via une instruction pour montrer son désaccord», c’est la réplique de Louisa Hanoune au Premier ministre et aux autres voix qui se sont élevées pour dire que le Président n’a pas arrêté le processus de privatisation et qu’il a seulement subordonné à son accord préalable toute ouverture de capital dans le cadre du partenariat public-privé (PPP).

Le PT est persuadé que l’action enclenchée après la signature de cette charte pour le PPP visait ni plus ni moins la liquidation des grandes entreprises publiques. Un « prétendu PPP» qui veut tout simplement dire, selon Mme Hanoune, « privatisation, pillage et prédation».
Si l’on en croit la première dame du PT, le président Bouteflika s’est dressé contre les appétits voraces des uns et des autres et aussi contre les décisions du Conseil de participations de l’Etat (CPE) qui avait bel et bien sélectionné des entreprises publiques à privatiser, dont Sonelgaz et des chaînes hôtelières. Mme Hanoune cite les hôtels El Djazaïr (Ex-Saint-Georges) et Sable d’Or.

Par sa décision, le chef de l’Etat a montré, d’après la secrétaire général du PT, qu’il est possible de corriger l’orientation économique et qu’aujourd’hui la véritable solution à la situation actuelle réside dans l’abrogation ou le retrait de la charte qui cible même les hôpitaux et les structures publiques.

Louisa Hanoune plaide aussi pour l’abrogation de la loi sur l’investissement et pour le retrait de la loi sur les investissements et les articles « mafieux» de la loi de finances 2016 qui étaient « putschistes». « Ce sont ceux qui sont au service de l’oligarchie qui ont mis au point ces trois textes (charte, loi sur les investissements et LF-2016)», a-t-elle indiqué. Elle revendique aussi l’abrogation des articles qu’elle a qualifiés d' »antisociaux», prévus dans la loi de finances 2018.

Mme Hanoune a également appelé à l’abrogation de l’ordonnance 01-04 du 20 août 2001 relative à l’organisation, la gestion et la privatisation des entreprises publiques économiques et à la suppression du Conseil des participations de l’Etat, qu’elle assimile à un « gouvernement clandestin» dont la seule mission est le « bradage du patrimoine public», et demande un bilan sur les privatisations et l’instauration de l’impôt sur la fortune et la TAP.

La secrétaire générale du PT a critiqué la décision d’Ouyahia sur le montage des véhicules. « C’est une décision arbitraire et qui est en contradiction avec le décret qu’il a lui-même signé. C’est pour cela que le Président est intervenu», a-t-elle commenté. Sur un autre chapitre, Mme Hanoune trouve surprenantes les déclarations du chef de l’Exécutif sur la jeunesse dont la situation est, d’après elle, le produit des politiques de désertification, de la hogra et de l’absence de perspectives.

« Les responsables de ces drames — la harga revenue en force depuis quelques années — sont les auteurs des politiques économiques adoptées, parmi lesquels l’actuel Premier ministre», accuse-t-elle. Sur le plan social, elle pense que « l’interdiction des marches à Alger est anticonstitutionnelle et traduit l’extrême faiblesse du régime comme le traduisent les excuses présentées à l’Arabie Saoudite», déplore-t-elle.

Pour Louisa Hanoune, il s’agit aujourd’hui de créer des mécanismes pour un contrôle rigoureux des deniers publics, de stopper la criminalisation de l’activité syndicale et de préserver le droit de grève. Le PT réitère son appel pour le retrait de la loi sur le travail qui est esclavagiste et la loi sur la santé qui est moyenâgeuse. Lire la suite

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