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La nouvelle scène de la Chanson Châabi: Chaou en clôture

Publié le 20/05/2019, par dans Non classé.
La nouvelle scène de la Chanson Châabi: Chaou en clôture

ALGER – « Lumière sur la nouvelle scène de la Chanson Châabi », évènement organisé par l’Agence algérienne pour le rayonnement culturel (AARC), dédié aux chanteurs confirmés du genre en phase d’asseoir leur notoriété, a pris fin dimanche à Alger, avec une prestation du grand Abdelkader Chaou, présent en invité, devant un public ravi, mais peu nombreux.

Loin d’une programmation à guichets fermés, l’évènement initié par l’AARC, soumis au paiement de la somme de 500.00 DA par personne, n’aura pas eu l’impact attendu par les organisateurs, en raison, selon des observateurs, de la « concurrence de fait », créée par la programmation d’une « animation simultanée », dans le « même registre musical », offerte à « titre gracieux celle-là », sur la Place publique, Mohamed-Touri (face au TNA).

Le Théâtre national Mahieddine-Bachtarzi (TNA), aura ouvert son espace du 17 au 19 mai, à une dizaine de professionnels du chaâbi, venus de différentes villes d’Algérie et dont le « talent mérite d’être mis en valeur », selon le directeur de l’Aarc, Abdelkader Bendamache.

La voix limpide du grand cheikh, Abdelkader Chaou, intervenant pour clore en beauté les trois soirées de cette nouvelle scène, a ravi l’assistance, interprétant dans les modes Moual, Mezmoum, Ghrib et Sika, « Houm fil’khilaâ » (inqilab), « M’Rahba beslamek », « Ya khayrou el amani » et la célèbre pièce, « El Kesba wana wlid’ha », issue de son dernier album, qui, selon l’Artiste, appelle le prochain, dont « la sortie est imminente ».

« Il s’agit de chanteurs aux talents confirmés, plus connus à l’échelle locale qu’au niveau national, d’où l’intérêt d’une telle initiative qui leur permettra sûrement, d’être visibles davantage et d’enrichir leurs parcours artistiques respectifs », a estimé Abdelkader Chaou.


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Sous la baguette et le regard bienveillant du maestro Djamel Taâlbi, l’Orchestre de la nouvelle scène chaâbi de l’Aarc et ses douze instrumentistes, dont l’unique femme, Saliha Ould Moussa à l’Oud (luth), a soutenu, avec beaucoup de professionnalisme et de métier, les artistes, qui se sont généreusement investis pour livrer des prestations pleines. Pour son troisième et dernier soir, la nouvelle scène de la chanson châabi a d’abord accueilli, « Sabah Andalousia » d’Alger, chanteuse à la voix suave et au timbre typiquement andalou, qui a rendu dans le mode mineur du « Ghrib », « Asbar ya qalbi », « Khatri bel’djfa t’âddeb, yat’Taleb » et « Ya ch’ââe el qemra ».

Le jeune Fayçal Boukhtache de Taret a ensuite interprété dans les modes, Moual, Raml el Maya soudanais et Sehli, « Fi djiwar el mahi », une de ses composition, sur un texte de Ahmed Bouziane et « âlik essalem bi koul el maâni ».

Rachid Guetafa de Mostaganem, a quant à lui séduit l’assistance avec « Zahra ya ghayet ez’zhor » déclinée dans les modes, Zidène, Raml el Maya, Sehli et Sika, avant de céder la place à H’Sinou Fadli de Bejaïa, qui a brillamment chanté en kabyle les titres, « Fellak tazalith dhes’slam » et « Adh’ chekragh ifennanen ».

En milieu de soirée, un hommage a été rendu au parcours artistique du Cheikh Hassen Said (1931-2013), à travers la projection d’un documentaire d’une quinzaine de minutes, écrit et réalisé par Abdelkader Bendamache, ainsi qu’une lecture poétique de, « El youm rah », « El hogra » et « Adjini B’ Lahnana », trois textes du Melhoun, écrits et déclamée par le célèbre parolier, Kamel Cherchar.

Malgré une présence faible du public au TNA, la magie de la musique populaire chaâbi aura opéré grâce au professionnalisme des artistes qui en ont décidé autrement, réussissant à créer, chaque soir, des atmosphères conviviales et une ambiance festive.

En présence du directeur du TNA, Mohamed Yahiaoui, du directeur de l’AARC, Abdelkader Bendamache et du professeur Smail Hini, un des doyens de la musique andalouse, le public s’est délecté, applaudissant longtemps les artistes.

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Blida: le palais Aziza en passe de retrouver son lustre d’antan

Publié le 19/05/2019, par dans Non classé.
Blida: le palais Aziza en passe de retrouver son lustre d'antan

BLIDA – Le palais Aziza de Beni Tamou (Blida) devrait retrouver son lustre d’antan avant la fin de l’année en cours, suite à la programmation d’une opération de relogement au profit des familles l’occupant actuellement, pour sa transformation en musée.

Une fois ce monument historique, unique du genre dans la région, « restitué », la commune déshéritée de Beni Tamou sera promue en une destination culturelle touristique de choix pour tous les amoureux de l’histoire des différentes wilayas du pays.

« Les familles, au nombre de neuf, résidant depuis 1962 au palais Aziza seront relogées avant la fin de l’année en cours, en vue de la transformation de la bâtisse en musée, après restitution de son cachet originel islamique », a annoncé à l’APS le secrétaire général de la commune de Beni Tamou, Mohamed Hadj Amar, précisant que ces familles ont été programmées pour faire partie des bénéficiaires d’un projet de 150 logements destinés à l’éradication de l’habitat précaire, actuellement en cours de concrétisation, à la cité « Zouani  » de Beni Tamou.

« Le projet sera réceptionné en septembre prochain, ou au plus tard avant la fin de l’année », a-t-il assuré.

Mohamed Hadj Amar a justifié le retard mis dans le relogement de ces familles par le fait que ces dernières ont toujours refusé les propositions, en la matière, qui leur ont été faites par les autorités locales, la dernière en date étant une opération de relogement en 2016, dont des décisions d’affectation leur ont été destinées avant d’être annulées car, a-t-il souligné, « ils avaient refusé leur relogement, en exprimant leur souhait de demeurer dans la commune de Beni Tamou ».

« Cette doléance a été prise en considération, car il s’agit de familles algériennes, qui de plus relèvent de familles de chouhadas et de moudjahidines, dont les parents ont beaucoup donné pour l’indépendance de l’Algérie, mais qui au lendemain de l’indépendance n’ont pas trouvé d’autre lieu où loger, que le palais Aziza », a encore expliqué Hadj Amar.


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Il a estimé que l’évacuation du palais Aziza interviendra « avant fin 2019, si le plan de travail fixé est respecté ».

Une enveloppe de 750 millions de DA avait été affectée, en 2016, à la restauration de la bâtisse, mais la présence de ces familles constituait une entrave au projet, a-t-il souligné, car les travaux de restauration présentent un risque d’effondrement, est-il signalé de même source.

Interrogé sur le projet de transformation du palais Aziza en musée, Mohamed Hadj Amar a indiqué que la commune n’a « aucune information sur le sujet », mais si le projet venait à être concrétisé, il « constituerait une source de revenues non négligeable pour la localité », a-t-il observé.

Une fois les familles résidant au palais Aziza évacuées, l’édifice bénéficiera, selon le directeur de la Culture de la wilaya, Lhadj Meshoub, d’une opération de restauration visant l’élimination de toutes les modifications apportées par les habitants en son sein (notamment de nouvelles pièces, et des escaliers) et la restitution du cachet originel de ce monument historique, dont chaque recoin a été témoin de la vie fastueuse de la fille aimée du Dey Hussein.

Outre la transformation de la bâtisse, une fois restaurée, en un musée public, le responsable a fait part d’une décision d’exploitation de l’assiette y attenante pour en faire un jardin englobant toutes les commodités nécessaires susceptibles de relever son attractivité auprès des familles notamment.

M. Meshoub n’a pas manqué, en outre, de souligner l’importante contribution attendue de ce projet de musée dans « la promotion de la commune de Beni Tamou en un pôle touristique et culturel pour les visiteurs nationaux et étrangers ».

Le palais Aziza: d’un palais « royal » à un vieil immeuble collectif

Une tournée de l’APS sur les lieux a permis de faire le constat de l’extrême état de dégradation du palais Aziza, à commencer par son portail complètement détérioré, ne cachant plus rien de la bâtisse désormais transformée en un vieil immeuble collectif , avec de nombreuses pièces et des murs de séparation ajoutés dans la cour, au fil du temps et de l’accroissement du nombre des familles y habitant.

Quant aux toitures et murs extérieurs du palais, ils sont dans un état de délabrement tel qu’ils menacent ruine à tout moment.

« Je suis né et j’ai grandi dans cette bâtisse, que j’ai toujours refusé de quitter, mais aujourd’hui force est de constater que sa dégradation avancée me rend impatiente d’évacuer dans les plus brefs délais », a confié une habitant du Ksar.

Lui emboitant le pas, sa voisine estime que si le palais « présentait le seul refuge pour sa famille au lendemain de l’indépendance, vu que les familles y résidantes étaient peu nombreuses, la situation a changé avec le temps, car les enfants ont grandi et ont construit leur propres familles, au point que la bâtisse est devenue trop exigüe », a-t-elle déploré.


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Intervenant, à son tour, un jeune homme lui coupe la parole pour lancer un appel aux autorités locales en vue de « leur évacuation de cette bâtisse historique, dans les plus brefs délais ».

Il a notamment déploré le fait que les promesses des responsables locaux soient demeurées « lettres mortes, en dépit de la gravite de notre situation », a-t-il estimé.

Le palais Aziza remonte à l’époque de la présence Ottomane en Algérie, précisément à l’année 1797, quand le Dey Hussein avait construit deux palais à sa fille Aziza, suite à son mariage avec le Bey de Constantine, le 1er à la Casbah d’Alger et le second à Beni Tamou.

Tombée amoureuse du palais de Beni Tamou, la fille du Dey y passa une grande partie de sa vie, car elle appréciait particulièrement le climat doux de la région et ses beaux paysages offrant une vue imprenable sur les monts de Chréa.

La bâtisse avait été exploitée au début du colonialisme français, en tant que prison, avant sa transformation en caserne militaire, puis en résidence du parachutiste Lagarde jusqu’en 1962.

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Stage pour 70 nouveaux enseignants du tamazight juillet prochain à Alger

Publié le 19/05/2019, par dans Non classé.
Stage pour 70 nouveaux enseignants du tamazight juillet prochain à Alger

BATNA – Un stage de formation au profit de 70 nouveaux enseignants de la langue amazighe des wilayas du Centre aura lieu du 10 au 14 juillet à Alger, a indiqué à Batna le secrétaire général du Haut-commissariat à l’amazighité, Si Hicham Assad.

Le stage axé sur la didactique de la langue amazighe et certains problèmes rencontrés sur le terrain sera encadré par des universitaires et cadres du HCA, a précisé samedi soir, Si Hicham Assad en marge de la présentation au théâtre régional de Batna de la pièce Tidak na fa » (les vérités de Na Fatma) de la troupe « théâtre du renouveau amazigh ».

Le stage coïncidera avec la sortie de la première promotion de 40 enseignants de la langue amazighe pour le primaire de l’Ecole normale supérieure de Bouzareah (Alger) et vise à les familiariser avec des éléments de didactique pratique, selon la même source qui a rappelé qu’en 2018, un stage similaire a été organisé à Ain Temouchent au profit de 270 enseignants du tamazight des wilayas de l’Ouest.


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Un autre stage pour 100 enseignants du tamazight dans les wilayas de l’Est est prévu à Batna à la prochaine rentrée dans le cadre de la formation continue assurée par le HCA et qui a porté sur l’organisation de 34 stages, a-t-il déclaré.

Il est devenu nécessaire d’orienter les efforts du HCA et du ministère de l’Education Nationale pour accompagner les enseignants de la langue amazighe dans le nombre atteint actuellement 3.097 à l’échelle nationale dont 300 formés en 2018, a précisé M. Assad qui a insisté sur la réactivation de la commission commune entre le HCA et le ministère de l’Education dans la suite de la dynamique nationale de l’enseignement de langue amazighe observée ces dernières années.

Le responsable du HCA a ajouté que l’accompagnement assuré par le HCA à la troupe du « théâtre du renouveau amazigh » est une opportunité pour la troupe installée à l’étranger pour présenter son œuvre à l’intérieur du pays, échanger avec les troupes et associations locales et contribuer à la promotion de la littérature et du théâtre d’expression amazighe.

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Batna: la dechra de Menâa, un village millénaire en péril

Publié le 19/05/2019, par dans Non classé.
Batna: la dechra de Menâa, un village millénaire en péril

BATNA – Village millénaire de la région des Aurès, la dechra de Menaâ, noyau lointain de la ville du même nom située à 85 km au sud de Batna, croule sous le poids de l’âge et risque tout bonnement de disparaître si rien n’est fait pour contrer l’action du temps.

Il n’est nul besoin d’être expert pour constater l’état de délabrement de la dechra de Menaa causé par l’absence d’entretien et de mesures de protection, une absence qui menace inexorablement l’existence d’une cité séculaire se voulant l’archétype de l’architecture amazigh.

La menace qui pèse sur cette dechra est de plus en plus pressante après l’effondrement d’une bâtisse et la fissuration de l’un de ses remparts, enregistrés cette année suite à d’importantes chutes de pluies ayant conduit à la fermeture de l’une des entrées du village, a confié le président de l’Assemblée populaire de la commune de Menaâ, Mezati Nakous.

 »Ce rempart de plus de 8 mètres peut s’écrouler à n’importe quel moment sur les passants » a mis en garde cet élu, déplorant le manque de moyens financiers dont dispose sa commune mais aussi l’absence de main d’œuvre qualifiée nécessaire aux travaux de restauration.

Anciennement appelée Tfilzi, la dechra de Menaâ avec ses maisons construites généralement sur deux niveaux, est jusqu’à aujourd’hui habitée par de nombreuses familles qui ont jalousement préservé leur mode de vie pour conférer aux lieux un charme des plus saisissants.


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Classée site naturel 1928, la dechra de Menaâ attend toujours sa classification en tant que bien culturel national, a déclaré le directeur local de la Culture, Omar Kebbour, soulignant que ce statut va permettre à ce village de bénéficier des mesures garantissant sa protection contre toute forme de dégradation.

Pour ce faire, il faut préalablement élaborer un dossier détaillé comportant toutes les données archéologiques et historiques mais aussi les relevés topographiques du site, a- t-il dit.

M.Kebbour a ainsi rappelé que les palais de M’doukel avaient été confrontés à la même problématique jusqu’à ce que le dossier de leur classification en tant que biens culturels ne soit soumis en octobre 2018 au ministère de la Culture et à la commission nationale des biens culturels.

D’aucuns universitaires, spécialistes en architecture et protection du patrimoine, suggèrent à leurs étudiants de prendre ce genre de sites non encore classés comme projets de fin d’études ce qui non seulement leur permettra d’enrichir la recherche universitaire, mais aussi de contribuer avec leurs travaux à classer et sauvegarder le patrimoine culturel local, a-t-on fait savoir.

« Thafsouth », une occasion pour perpétuer la célébration du printemps

Fête ayant fait la renommée de la dechra de Menaâ à travers tout le territoire national, Thafsouth où la fête du printemps constitue pour les jeunes de cette région enclavée l’opportunité de faire découvrir toute la beauté de ce village et ses détails architecturaux uniques faisant de ses constructions un havre de fraîcheur en été et un abri chaud en hiver .

S’articulant autour d’un grand festival d’exhibitions hippiques, de tir et de jeux populaires, Thafsouth qui a lieu généralement à la première quinzaine du mois de mars pour manifester son attachement à la terre, permet, selon les jeunes de ce village, d’attirer l’attention sur la situation de la dechra et la nécessité d’entreprendre au plus vite les démarches visant sa classification.


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Dans cet ordre d’idées, la Dechra de Menaâ avait abrité l’année dernière un atelier de formation sur l’architecture ancestrale dans le but de sensibiliser ses habitants sur l’importance de la valorisation et de la protection du bâti séculaire.

La dechra de Menaâ près de laquelle passe la route nationale (RN) n 87, abrite la zaouïa Kaddiriya Ben Abbas, plus connue sous le nom de la demeure du Cheikh. Cette zaouïa a été fondée en 1660. Sa mosquée a été bâtie sur des vestiges d’une construction romaine. Deux petits fils d’Ahmed Bey, dernier bey de Constantine, y sont enterrés.

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La nouvelle scène de la Chanson Chaâbi continue d’animer Alger

Publié le 19/05/2019, par dans Non classé.
La nouvelle scène de la Chanson Chaâbi continue d'animer Alger

ALGER – La nouvelle scène de la Chanson Chaâbi continue d’accueillir à Alger, des chanteurs au professionnalisme confirmé, avec au programme de la soirée de samedi, Tarek Difli, Brahim Hadjadj, Hakim El Ankis et Nacer Eddine Galiz, tous en phase d’asseoir leur notoriété et accéder à la célébrité.

Malgré une présence faible du public au Théâtre national Mahieddine-Bachtarzi (Tna), la magie de cette musique populaire a opéré grâce au professionnalisme des artistes qui en ont décidé autrement, réussissant à créer une ambiance festive, dans des atmosphères conviviales.

Avec leurs voix présentes et étoffées, Tarek Difli de Constantine a d’abord étalé « Ana law ch’kit lesma », « Zaretni ber’rda ahl en’niami » et « El gharam afnani », puis Brahim Hadjadj d’Annaba, qui a rendu avec beaucoup de métier, « Ach âadani lech em’chit » et « Elli moulah aâtalou », dans les modes Zidène et Maya.

Tout comme le parolier-poète algérois Yacine Ouabed qui s’était produit la veille en déclamant son célèbre texte, « Hanni, hanni ya hennana », Bachir Tehami de Mascara et Khaled Chahelel de Mostaganem, ont donné lecture à leurs poésies, « Essohba » et « Er’Raïka », respectivement, que le public a apprécié.


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La projection d’un court documentaire sur l’œuvre de Amar Lachab, a ensuite permis de saisir la pertinence de son parcours artistique jalonné de réussites et de succès, pour qu’arrive, ensuite, Hakim El Ankis qui livrera, en un seul jet, une prestation époustouflante de maîtrise, de technique et de professionnalisme que le public a longtemps applaudi Nacer Eddine Galiz, un autre ténor de la chanson chaâbi, a rejoint la scène pour la conclusion, se livrant à son exercice préféré, celui de semer la joie et le bonheur à travers un bouquet de chansons, entre compositions et reprises.

Sous la baguette et le regard bienveillant du maestro Djamel Taâlbi, l’Orchestre de la nouvelle scène chaâbi de l’Agence algérienne pour le rayonnement culturel (AARC) et ses douze instrumentistes, dont Saliha Ould Moussa à l’Oud (luth), a soutenu, avec beaucoup de professionnalisme et de métier, les artistes, qui se sont généreusement investis pour livrer à l’assistance des prestations pleines.

Etalée sur trois jours, la nouvelle scène de la Chanson Chaâbi qui prendra fin dimanche au Tna, vise à donner plus de visibilité à des « Cheikhs », qui, bien que connus, restent toujours en quête de consécration.

L’évènement de « La nouvelle scène de la Chanson Châabi » est organisé par l’AARC, en collaboration avec le TNA.

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La nouvelle scène de la Chanson Chaâbi continue d’animer Alger

Publié le 19/05/2019, par dans Non classé.
La nouvelle scène de la Chanson Chaâbi continue d'animer Alger

ALGER – La nouvelle scène de la Chanson Chaâbi continue d’accueillir à Alger, des chanteurs au professionnalisme confirmé, avec au programme de la soirée de samedi, Tarek Difli, Brahim Hadjadj, Hakim El Ankis et Nacer Eddine Galiz, tous en phase d’asseoir leur notoriété et accéder à la célébrité.

Malgré une présence faible du public au Théâtre national Mahieddine-Bachtarzi (Tna), la magie de cette musique populaire a opéré grâce au professionnalisme des artistes qui en ont décidé autrement, réussissant à créer une ambiance festive, dans des atmosphères conviviales.

Avec leurs voix présentes et étoffées, Tarek Difli de Constantine a d’abord étalé « Ana law ch’kit lesma », « Zaretni ber’rda ahl en’niami » et « El gharam afnani », puis Brahim Hadjadj d’Annaba, qui a rendu avec beaucoup de métier, « Ach âadani lech em’chit » et « Elli moulah aâtalou », dans les modes Zidène et Maya.

Tout comme le parolier-poète algérois Yacine Ouabed qui s’était produit la veille en déclamant son célèbre texte, « Hanni, hanni ya hennana », Bachir Tehami de Mascara et Khaled Chahelel de Mostaganem, ont donné lecture à leurs poésies, « Essohba » et « Er’Raïka », respectivement, que le public a apprécié.

La projection d’un court documentaire sur l’œuvre de Amar Lachab, a ensuite permis de saisir la pertinence de son parcours artistique jalonné de réussites et de succès, pour qu’arrive, ensuite, Hakim El Ankis qui livrera, en un seul jet, une prestation époustouflante de maîtrise, de technique et de professionnalisme que le public a longtemps applaudi Nacer Eddine Galiz, un autre ténor de la chanson chaâbi, a rejoint la scène pour la conclusion, se livrant à son exercice préféré, celui de semer la joie et le bonheur à travers un bouquet de chansons, entre compositions et reprises.

Sous la baguette et le regard bienveillant du maestro Djamel Taâlbi, l’Orchestre de la nouvelle scène chaâbi de l’Agence algérienne pour le rayonnement culturel (AARC) et ses douze instrumentistes, dont Saliha Ould Moussa à l’Oud (luth), a soutenu, avec beaucoup de professionnalisme et de métier, les artistes, qui se sont généreusement investis pour livrer à l’assistance des prestations pleines.

Etalée sur trois jours, la nouvelle scène de la Chanson Chaâbi qui prendra fin dimanche au Tna, vise à donner plus de visibilité à des « Cheikhs », qui, bien que connus, restent toujours en quête de consécration.

L’évènement de « La nouvelle scène de la Chanson Châabi » est organisé par l’AARC, en collaboration avec le TNA.

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