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Deux Algériens parmi les lauréats du Prix Sharjah de la créativité arabe

Publié le 13/01/2020, par dans Non classé.
Deux Algériens parmi les lauréats du Prix Sharjah de la créativité arabe

SHARJAH – Le poète Mohamed Boutheran et la romancière Amina Mansri figurent parmi les lauréats de la 23e édition du Prix Sharjah de la créativité arabe, a-t-on annoncé lundi à Sharjah (Emirats arabes unis).

Le poète Mohamed Boutheran a remporté le deuxième Prix pour son recueil « Kafn wahid wa akthar min kabr » (Un seul linceul et plus d’une sépulture) alors que l’écrivaine Amina Mansri a obtenu le troisième Prix pour son roman « Joinville ».

Les prix seront remis aux lauréats lors de la cérémonie prévue au Maroc en avril 2020.

Le Prix Sharjah de la créativité arabe a déjà récompensé par le passé des auteurs algériens, à l’instar de Mahmoud Iberraken (poèsie), Youcef Baaloudj et Smail Yabrir dans le théâtre et Mebrouk Dridi dans le roman.

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Nouvel an amazigh 2970 à El Tarf: le legs ancestral en exposition

Publié le 13/01/2020, par dans Non classé.
Nouvel an amazigh 2970 à El Tarf: le legs ancestral en exposition

EL TARF – Le legs ancestral amazigh est mis en relief à travers l’ensemble des expositions de produits artisanaux inaugurées, à El Tarf, dans le cadre de la semaine du patrimoine amazigh, dédiée à la célébration du nouvel an 2970, a-t-on constaté.

Différentes expositions de ce legs séculaire dont celles du costume traditionnel, des bijoux en argent ou en corail, de la poterie, la vannerie, les bibelots faits à partir d’objets de récupération valorisés par des mains d’artisanes expertes et plusieurs mets salés et sucrés traditionnels, sont mis en avant depuis dimanche, à l’occasion de la semaine du patrimoine amazigh à laquelle prennent part une quinzaine de wilayas du pays.

Selon Labsir Aicha, présidente de « Oumi Zahra », une association locale du patrimoine et des traditions, ces expositions, organisées par la Direction locale de la culture, permettent aux exposants de présenter leur savoir-faire artisanal aux visiteurs ainsi que de créer une ambiance, dans le cadre des échanges et débats entre experts.

Spécialisée dans l’art culinaire traditionnel, cette association se distingue, par la diversité de ses produits traditionnels et ambitionne de perpétuer les traditions de cette région de l’extrême nord Est du pays.

Pour la fête du nouvel an berbère, des plats salés comme la savoureuse mouloukhia ou encore la chakhchoukha ou berkoukes, présentés dans des assiettes en terre cuite ou en bois, ont enjolivé le hall de la maison des jeunes et attiré la foule.

Des stands consacrés à la gandoura kabyle aussi bien celle de la mariée que celle portée au quotidien ou dans différentes autres occasions, par la gent féminine, sont coquettement installés par l’artisane Marzouka Taleb de la wilaya de Tizi Ouzou.

Des bijoux en argent, chargés ou simples, d’une beauté raffinée et renseignant sur l’attachement à ce legs ancestral y sont également présentés avec fierté par cette même artisane qui confie à l’APS que « ces rendez-vous sont une opportunité pour l’artisan qui fait valoir son savoir faire et présente ses produits tout en perpétuant le métier de ses ancêtres. »

Un avis partagé par l’artisane Farida Belkadi de Guelma, spécialisée dans la valorisation des produits de récupération comme des bouteilles vides ou tout autre objet inutilisé et dont les doigts de fée de cette artisane les transforment en pièces d’art et de décor attractives.

En dépit des difficultés relevées dans la commercialisation des produits traditionnels et le manque de locaux commerciaux dédiés à l’artisanat, ces artisans considèrent que ces rencontres demeurent privilégiées de par l’ambiance et la joie qu’elles suscitent.

En plus des expositions de produits artisanaux dévoilant les multiples facettes du patrimoine amazigh, la semaine culturelle, s’étalant jusqu’au 18 janvier courant, propose aux visiteurs des après-midis artistiques, animés par des chanteurs versés essentiellement dans le Madih, Aissaoua et le chant berbère, a rappelé le directeur local de la culture, Adel Safi.

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Yennayer 2970: Ghiless Amzal anime un concert à Alger

Publié le 13/01/2020, par dans Non classé.

ALGER – Le chanteur kabyle Ghiless Amzal a animé, dimanche à Alger, un concert de musique à l’occasion du Nouvel An amazigh « Yennayer 2970 », offrant au public une panoplie de chansons dans le genre kabyle.

Le jeune artiste a interprété, une heure et demi durant, plusieurs de ses chansons sentimentales, telles que « Ayen Ayen », « Inès Inès » et « Aighar », accompagnée par la troupe « Al Amal » qui a exécuté quelques danses kabyles traditionnelles.

Le chanteur a également repris quelques succès de la chanson kabyle, comme « Avava Inouva » d’Idir et « Thalt Ayam » d’Ait Menguellat, suscitant l’enthousiasme du public présent à la salle Ibn Zeydoun.

Ce concert a été également marqué par les prestations de plusieurs duos, à l’instar d’Izoran qui avait interprété avec l’artiste la chanson « Ssendu » d’Idir.

Ghiless Amzal dont les débuts artistiques remontent à 2014, compte actuellement à son actif plusieurs albums, dont « Assed el amer », « Aldjia » et « Hamlaghkem a Manel ».

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Semaine culturelle amazighe à Tébessa : fantasia et baroud pour célébrer Yennayer

Publié le 13/01/2020, par dans Non classé.
Semaine culturelle amazighe à Tébessa : fantasia et baroud pour célébrer Yennayer

TEBESSA- La semaine culturelle amazighe de la wilaya deKhenchela a été inaugurée dimanche après-midi à Tébessa avec la présentation de spectacles de fantasia ponctués de baroud pour célébrer le nouvel an amazigh 2970.

Des spectacles de fantasia présentés par la troupe culturelle « Ahrar El Aouras » au niveau de la maison de la culture Mohamed Chebouki, mettant en évidence les coutumes et les traditions des deux wilayas, ont été présentés aux citoyens qui ont apprécié la richesse du patrimoine culturel de ces régions.

De plus, des expositions du livre amazigh, d’arts plastiques,photographie, vêtements et bijoux traditionnels, plats traditionnels et gâteaux, ont été également organisées à l’occasion.

Le public présent a dansé, applaudi et chanté dans la grande salle de la maison de la culture Mohamed Chebouki sur les rythmes des chansons chaoui,interprétées par le groupe « Noudjoum El Djorf » et la troupe « Ibdaa ».


Lire aussi: Yennayer 2970 à Tébessa : le jeu traditionnel amazigh « Hakoureth » ressuscité


Mounir Mouissi, directeur de la maison de la culture Mohamed Chebouki de Tebessa, a indiqué à l’APS que ce jumelage culturel avec Khenchela vise à faire connaitre le patrimoine culturel matériel et immatériel des deux wilayas, notamment en ce qui concerne la célébration du nouvel an amazigh.

Pour sa part, le directeur de la maison de la culture de Khenchela,Noureddine Kouider, a souligné que cet échange culturel constitue une opportunité pour en organiser d’autres entre les deux structures culturelles dans divers domaines, notamment la poésie et le théâtre.

Des lectures poétiques amazighes seront présentées à cette occasion par des poètes de Tébessa et Khenchela, ainsi que la projection d’un documentaire sur la célébration dunouvel an amazigh à Tébessa, ainsi que des pièces théâtrales pour enfants et adultes, a-t-on appris des organisateurs.

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Le pianiste tchèque Ivan Klansky anime un récital à Alger

Publié le 13/01/2020, par dans Non classé.
Le pianiste tchèque Ivan Klansky anime un récital à Alger

ALGER – Le pianiste tchèque Ivan Klansky a animé dimanche à Alger un récital de piano, devant un public nombreux, venu apprécier le génie créatif des grands compositeurs du XVIII siècle et la virtuosité de l’artiste.

Au Théâtre national Mahieddine-Bachtarzi (TNA), le public a pu apprécier, près d’une heure durant, la grande virtuosité d’Ivan Klansky, un des plus importants pianistes tchèques, soliste attitré de l’Orchestre philharmonique de Prague en 1981, et membre du très célèbre « Guarneri Trio Prague », orchestre de chambre, fondé en 1986 avec Čeněk Pavlík au violon et Marek Jerie au violoncelle.

Une dizaine de pièces célèbres du XVIII siècle, composées par, Jean Sébastien Bach (1685-1750), Ludwig Van Beethoven (1770-1827), Bedrich Smetana (1824-1884), Fréderic Chopin (1810-1849) et Robert Schumann (1810-1856), a brillamment été restituée par l’artiste, élu en 1995, président de la Société Chopin en République Tchèque.

Dans la solennité du moment, le pianiste a commencé par étaler les pièces, « Fantaisie chromatique et Fugue en Ré mineur » de J.S.Bach, puis, « Clair de lune », Sonate en Do dièse mineur dans ses trois mouvements de L.V.Beethoven, au plaisir d’un public conquis.

Donnant de l’embellie au silence sacral qui régnait dans la salle Mustapha Kateb du TNA, le pianiste, nommé en 1996 à la tête du Département de Piano de l’Académie de musique de Prague, a ensuite enchaîné dans de belles variations modales et rythmiques, avec, « Trois Polkas de salon » et « Etude de concert-Au bord de la mer » du compositeur tchèque B.Smetana.

L’époque très fertile du XVIII siècle a, en partie, été restituée dans la douceur et la sérénité de l’instant, à un public recueilli, qui a hautement apprécié le professionnalisme et le talent de l’artiste, savourant chaque moment du récital dans l’allégresse et la volupté.

Dans une prestation de haute facture, Ivan Klansky a poursuivi dans la pureté de l’exercice et l’agilité du doigté avec, « Nocturne » en Do mineur et « Ballade » en Fa mineur de F. Chopin, pour conclure, dans une ambiance de grands soirs aux atmosphères relevées avec « Rêveries » de R. Schumann.

Les traits du siècle des lumières et le génie créatif des grands compositeurs de cette époque ont remarquablement été retracés par l’interprétation époustouflante de Ivan Klansky, élu en 2018, Doyen de la Faculté de musique et de danse de l’Académie des arts du spectacle de Prague.

Très applaudi par l’assistance, l’artiste a fait montre de toute l’étendue de son talent de virtuose, dans une prestation époustouflante de technique et de dextérité, menée sans avoir eu recours aux partitions, ce qui dénote, selon un connaisseur, d’une « grande maîtrise intellectuelle de son sujet », acquise grâce au « travail et à l’exercice ininterrompus ».

Les ambassadeurs accrédités à Alger des Républiques, Tchèque, et de Pologne, ainsi que celle et ceux du Canada, Royaume Uni, Autriche, Pays-Bas et Turquie, accompagnés par leurs représentants diplomatiques respectifs, ont pris part au concert, remerciant Ivan Klansky pour « ce beau voyage onirique ».

Ivan Klansky a fait part, à l’issue de la prestation de son « bonheur » de se produire à Alger, tenant à rappeler encore tout « l’amour » qu’il voue à l' »Algérie et au peuple algérien ».

Né à Prague en 1948, le Professeur Ivan Klansky a entrepris une brillante carrière remportant, dès 1967, plusieurs grands prix nationaux et internationaux.

Auteur d’un parcours artistique exceptionnel, il a donné des récitals en Amérique latine, en Asie et en Afrique, ainsi que dans les salles les plus prestigieuses d’Europe et des Etats-Unis.

Une Master-class est organisée lundi à l´Institut National Supérieur de Musique (INSM) par le Professeur Ivan Klansky, à la faveur des étudiants en classes supérieures de piano, dans le cadre d´une coopération entre la Faculté de Musique et de Danse de Prague et l´Etablissement de l’INSM, dirigé par Abdelkader Bouazzara.

Sous l’égide du ministère de la Culture, le récital de piano animé par le Tchèque Ivan Klansky a été organisé par l’ambassade de la République tchèque en collaboration avec le TNA.

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la pièce « Messaoud Ouzelmat » transporte le public au temps de la révolution

Publié le 13/01/2020, par dans Non classé.

CONSTANTINE- La pièce « Messaoud Ouzelmat, bandits d’honneur » présentée dimanche après-midi à la maison de la culture Malek Haddad de Constantine a invité les adeptes du père des arts à un voyage au temps de la révolution libératrice.

Le spectacle de 45 minutes, première production de l’année 2020 de la maison de la culture Malek Haddad, mise en scène par Ahmed Hemamesse sur une idée de Amira Deliou, a été interprétée par une pléiade de comédiens dont Mourad Filali, Bouterfa Saïd et Kouira Hocine.

La pièce raconte l’histoire du héros populaire Messaoud Benzelmat ou Ouzelmat comme préfèrent le désigner les habitants des Aurès, un simple berger que l’oppression coloniale a mené à se révolter contre l’administration coloniale que le désignait comme hors la loi alors pour la population il était un héros.


Lire aussi: 2e Concours de la meilleure pièce théâtrale en Tamazight à Tizi Ouzou


Cette œuvre théâtrale a ainsi mis en exergue ce personnage qui mourut en enlaçant son fusil.

L’action de la pièce se déroule dans un décor évoquant les vieux villages de la région des Aurès avec au fond un écran géant sur lequel sont projetées des images des archives de la révolution de libération.

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