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Le PLJ votera contre le plan d’action d’Ouyahia

Publié le 21/09/2017, par dans Non classé.

Le Parti de la liberté et de la justice (PLJ) a réagi au plan du gouvernement adopté le 6 septembre, lors du Conseil des ministres présidé par le président Bouteflika.
Dans une déclaration rendue publique, le PLJ regrette l’abandon de trois engagements importants pris par le précédent gouvernement. Pour le parti présidé par Mohamed Saïd, le renoncement à la séparation entre l’argent et le pouvoir est une grave erreur et « consacre la poursuite de la dépravation de la vie politique, par le biais de l’influence croissante des milieux d’argent d’origine douteuse au sein des rouages de l’Etat». Autre grief formulé par le PLJ : l’abandon de l’idée d’un consensus national avec tous les partis politiques pour lancer des réformes.

Pour le parti, ce choix mène « à la persévérance dans la voie de la décision unilatérale, consacrant ainsi la mentalité de l’exclusion dans toute action engageant l’avenir du pays». De même, le parti regrette la suppression de l’engagement de renforcer la moralisation de la vie publique résumée « en une seule phrase» dans le programme du gouvernement Ouyahia.

Pour le PLJ, la gravité de la situation mérite une autre démarche économique, plus proche de la « thérapie de choc». En ligne de mire des critiques formulées par la formation politique de l’ancien ministre de la Communication, la décision du Premier ministre de recourir à la planche à billets. Pour le parti, cette décision ne garantit pas les risques de se retrouver sous la coupe du FMI « dès lors que le prix du baril de pétrole nous échappe et que les recettes hors hydrocarbures couvrent à peine la facture de l’importation des médicaments».

Pour le PLJ, le programme du gouvernement va irrémédiablement favoriser la détérioration du pouvoir d’achat, l’aggravation de l’inflation et la dépréciation du dinar. Le parti déplore la précipitation de l’Exécutif, qui s’est empressé de présenter son programme à l’APN.

Cette démarche, qui empêche tout « débat pour déterminer la responsabilité des parties à l’origine de l’échec des options économiques», reflète la volonté de « l’Exécutif de maintenir le pouvoir législatif dans le rôle de simple chambre d’enregistrement». En conséquence, le parti annonce avoir instruit ses deux députés de s’abstenir lors du vote à l’APN.
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Fichier électoral : Plus d’un million d’inscrits radiés en une année

Publié le 21/09/2017, par dans Non classé.

Les différentes opérations de révision des listes électorales ont permis de débusquer plus d’un million d’inscrits indus : personnes décédées ou inscrites doublement sur les fichiers des APC.
Ce chiffre, qui n’est certainement pas définitif, a été enregistré à l’occasion de seulement trois opérations de révision de ces listes effectuées entre octobre 2016 et septembre 2017. En effet, après avoir retiré des listes 700 000 inscrits à l’occasion de la révision annuelle d’octobre 2016 et celle opérée exceptionnellement à la veille des dernières législatives, les services des Assemblées populaires communales (APC) ont radié, cette fois-ci, plus de 300 000 personnes pour diverses raisons.

« A l’occasion de la dernière révision exceptionnelle des listes électorales qui s’est déroulée entre le 30 août et le 13 septembre, 360 291 inscrits ont été radiés, dont 63 725 personnes décédées, 118 031 doublement inscrites, 173186 qui ont changé de lieu de résidence et 1278 autres ont été exclues pour perte de droits civiques», explique le directeur général des libertés publiques et des affaires juridiques au ministère de l’Intérieur, Amara Lakhdar.

Ces chiffres confirment les doutes sur la taille du fichier électoral national qui est, selon les partis politiques de l’opposition notamment, « gonflée pour servir de moyen pour frauder lors des rendez-vous électoraux». En effet, certains partis ont dénoncé, à plusieurs reprises, les retards dans l’assainissement de ce fichier « devenu élastique».

Leurs plaintes ont été prises en charge par les missions de l’Union européenne pour la supervision des élections qui ont, rappelons-le, soulevé dans leurs rapports sur les législatives et la présidentielle « la nécessité d’assainir le fichier électoral» avant de permettre aux partis de le consulter. Même le président de la Haute instance de surveillance des élections (HIISE), Abdelwahab Derbal, avait évoqué cette question appelant à l’assainissement de ce fichier.

« Nous sommes en train de gérer un passif. Les fichiers d’état civil étaient transcrits manuellement. La numérisation nous permettra d’éviter les doubles ou les multiples inscriptions sur le fichier électoral. Désormais, tous les décès sont signalés à travers le territoire national pour permettre aux agents de l’état civil de procéder à leur radiation», souligne Amara Lakhdar, que se félicite du fait que « le nombre de radié a baissé à l’occasion de la dernière révision.

Ce qui est, selon lui, une preuve que l’assainissement des listes a donné ses fruits». Outre les radiations, la dernière opération, ajoute-t-il, s’est soldées par l’enregistrement de 691 727 nouveaux inscrits, dont 412 774 personnes « ayant omis de s’inscrire sur le fichier» et « 210 579 citoyens qui ont changé de lieu de résidence». Lire la suite

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Audiovisuel : Ecran noir pour KBC

Publié le 21/09/2017, par dans Non classé.

La chaîne de télévision du groupe El Khabar, KBC, est à l’arrêt. Les associés de l’entreprise ont décidé de dissoudre la société « World Vision», qui représente la chaîne en Algérie, a annoncé un communiqué repris par El Khabar.
Contacté, le directeur général de KBC (Khabar Broadcasting Corporation, enregistrée à Londres) confirme la nouvelle qui circule dans les rédactions algéroises depuis plusieurs jours déjà. « Nous avons, malheureusement, décidé de déclarer la faillite de l’entreprise», a-t-il indiqué. « Nous avons tout fait pour éviter cette situation. Mais nous n’avons pas d’autre choix que de mettre fin à cette aventure», a-t-il poursuivi.

Il a expliqué que seules des raisons financières ont conduit à la fermeture de la chaîne généraliste qui émet depuis un peu plus de 3 ans.
La chaîne KBC a coûté au groupe El Khabar près de 3 000 millions de dinars (300 milliards de centimes), ajoute Ali Djerri qui indique que l’entreprise El Khabar a « cru, au départ, à l’aventure» Mais des conditions économiques et politiques ont produit l’échec de la télévision. A commencer par la baisse des recettes publicitaires du quotidien. « Quand nous avions lancé la chaîne, il y avait encore un peu de publicité. Ce n’est plus le cas», a-t-il précisé.

La fermeture de KBC va pousser des dizaines d’employés au chômage. Selon nos informations, au moins 120 salariés étaient de service lorsque les portes de la chaîne avaient fermé la semaine dernière. A ceux-là, il faut ajouter quelques dizaines d’autres qui ont quitté l’entreprise les mois précédents sans pouvoir toucher leurs salaires.

Les salariés de KBC ont en effet travaillé durant de longs mois sans percevoir la totalité de leurs salaires. Ce qui constitue une dette énorme pour la société. « C’est au liquidateur de régler tout cela», a indiqué Ali Djerri qui précise que la société traîne d’autres dettes. Les employés de l’entreprise ont recouru à l’Inspection du travail pour recouvrer leurs droits.

Mais il semble que la situation est beaucoup plus délicate, puisque le liquidateur devra trouver les ressources nécessaires pour payer les créanciers et les salariés en même temps. En 2015, les associés d’El Khabar avaient décidé de vendre le groupe médiatique à Cevital. Mais la justice a invalidé la transaction lors d’un procès controversé. Lire la suite

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Affaire EPB/Cevital : Le DG de BMT, une victime collatérale ?

Publié le 21/09/2017, par dans Non classé.

Le directeur général de Béjaïa Mediterranean Terminal (BMT), Nassib Barchiche, a été démis de ses fonctions il y a une semaine par le DG du port de Béjaïa, Djeloul Achour, pour un motif en relation directe avec le blocage de l’investissement du groupe Cevital.
BMT est une joint-venture créée en 2004 entre l’Entreprise portuaire de Béjaïa (EPB) et la société singapourienne Portek pour gérer le terminal à conteneurs. Le directeur général du port a expliqué à un journal électronique que Nassib Barchiche s’est rendu coupable de n’avoir pas informé la direction du port de la réception de 39 conteneurs destinés à l’unité de trituration de graines oléagineuses de Cevital.

Malgré le dispositif hermétique mis en place concernant des équipements destinés au groupe agroalimentaire, une quarantaine de conteneurs ont ainsi été déchargés et ont trouvé place malgré tout dans le terminal à conteneurs. Ceci a mis en alerte la direction du port qui colmate rapidement une « faille impardonnable» pour une entreprise qui ne change en rien sa résolution d’empêcher la réception des équipements devant permettre le lancement de l’usine de trituration.

Pourtant, Nassib Barchiche avait été signataire, le 27 août dernier, d’une correspondance destinée au directeur de l’agence CMA-CGM, le transporteur maritime, l’enjoignant de l’informer « avant embarquement de tout conteneur plein destiné à l’entreprise Cevital ayant pour destination finale le port de Béjaïa».

Le désormais ex-DG de BMT a veillé même à noter l’importance de sa correspondance afin, avait-il expliqué, « de nous éviter toute complication lors de la prise en charge de vos navires au débarquement, car certaines cargaisons citées ont déjà fait l’objet d’un refus de réception par les autorités compétentes». Le courrier de BMT n’a fait que se conformer aux orientations de l’EPB.

Au niveau du port, on a pris, en tout cas, la précaution de ne pas faire trop de bruit autour du limogeage du DG de BMT. Selon son entourage, celui-ci aurait même été accusé de « connivence avec Cevital». Son limogeage est un épisode de trop dans ce long feuilleton de neuf mois. Le dernier qui annoncerait un accouchement heureux avec le gouvernement Ouyahia ?

Que fera-t-on des 39 conteneurs indésirables qui sont au port de Béjaïa? « Seul le DG est habilité à vous répondre», nous répliquait, hier, au téléphone, l’intérimaire de Djeloul Achour, absent. Selon une source, Nassib Barchiche a été limogé parce qu’il aurait refusé de renvoyer ces conteneurs.
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Le Premier ministre russe Dmitri Medvedev à Alger le 10 octobre prochain

Publié le 20/09/2017, par dans Non classé.

Le Premier ministre russe, Dmitri Medvedev, effectuera une visite en Algérie le 10 octobre prochain, ont indiqué mercredi à Alger le ministre des Finances, Abderrahmane Raouya, et le ministre russe de l’Energie, Alexandre Novak.
Dans un point de presse tenu à l’issue des travaux de la 8ème session de la commission mixte algéro-russe, les deux ministres ont avancé que lors de cette prochaine visite de M. Medvedev en Algérie, de nouveaux accords de coopération seraient signés entre les deux pays. Selon M. Novak, cette visite devrait être couronnée par la signature de huit (8) accords.

Par ailleurs, M. Raouya a exprimé la satisfaction de la partie algérienne quant à l’évolution de la coopération entre les deux pays. Dans ce sillage, Il a particulièrement insisté sur la diversification d’un partenariat gagnant-gagnant entre l’Algérie et la Russie avec la contribution de tous les opérateurs, et ce, dans le cadre de la concrétisation du renforcement de la coopération bilatérale.

En outre, le ministre des Finances a fait part de la disponibilité de la partie algérienne à lever tous les obstacles pour faciliter davantage l’installation des entreprises russes en Algérie. De son côté, le ministre russe de l’Energie a salué l’état des relations algéro-russes en soulignant que le grand défi d’aujourd’hui est de créer des conditions propices pour les entreprises des deux pays à même de contribuer davantage non seulement dans l’évolution du volume des échanges commerciaux mais aussi dans la promotion des investissements dans les deux pays.

Il a aussi fait savoir que la partie russe avait proposé à la partie algérienne la signature d’un projet d’accord à long terme pour une durée de trois ans, portant sur les échanges économiques et commerciaux. Pour rappel, le Premier ministre, M. Ahmed Ouyahia, a eu mercredi un entretien avec le ministre russe de l’Energie.

L’entretien a permis aux deux parties d’examiner l’état des relations bilatérales et de la coopération ainsi que les perspectives de leur renforcement, à la lumière des résultats des travaux de la réunion de cette Commission mixte intergouvernementale. L’Algérie et la Russie sont liées par un Partenariat stratégique signé en avril 2001 à Moscou. Lire la suite

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Visas d’entrée en France pour les Algériens : mesures d’urgence pour prendre rendez-vous dans un délai de 15 jours

Publié le 20/09/2017, par dans Non classé.

Des mesures d’urgence ont été prises par l’ambassade de France à Alger afin de permettre de prendre un rendez-vous de demande de visa dans un délai de 15 jours, a indiqué mercredi à Alger l’ambassadeur de France, Xavier Driencourt.
Intervenant à l’occasion d’un point de presse animé au siège de l’ambassade, M. Driencourt a précisé que les rendez-vous proposés par TLS-contact ont tous été réservés par des demandeurs jusqu’au 31 janvier 2018, ce qui représente « près de 130 000 rendez-vous bloqués, dont une partie importante a certainement été réservée par des intermédiaires indélicats ».

« Au vu de cette situation, des mesures d’urgence ont été prises. Depuis le 17 septembre 2017, plusieurs centaines de créneaux journaliers ont été ouverts au public afin de prendre un rendez-vous dans un délai de 15 jours », a expliqué l’ambassadeur, soulignant que « ce système sera pérennisé et des créneaux supplémentaires seront ouverts chaque semaine pour permettre à d’autres demandeurs de prendre rendez-vous ».

Selon l’ambassadeur, près de 30 000 rendez-vous supplémentaires pourront être accordés d’ici la fin de l’année, le retour à la normale étant prévu à partir de janvier 2018. Expliquant la perturbation de prise de rendez-vous auprès de TLS-contact, l’ambassadeur a imputé cette situation à « des intermédiaires indélicats qui réservent des rendez-vous auprès de TLS-contact pour en tirer un bénéfice indu auprès des demandeurs », précisant, à titre d’exemple, que pour la journée du 17 septembre 2017, les consulats français (Alger, Oran et Annaba) ont enregistré une moyenne de 40% de rendez-vous annulés pour non-présentation des demandeurs.

Pour rappel, le contrat avec TLS-contact prendra fin en mars 2018, l’ambassade de France devant lancer un avis d’appel d’offres afin d’engager un nouvel opérateur, sachant que TLS contact pourrait toujours postuler. S’agissant du nombre de visas délivrés par l’ambassade de France en Algérie, l’ambassadeur a indiqué qu’il y a une « augmentation significative », précisant qu’en 2016, 410 522 visas ont été délivrés, alors que pour l’année 2017, 417 000 demandes de visas ont été déposées à la date du 31 août.

Il a estimé que si cette tendance se poursuit, elle pourrait conduire à un total de 626 000 demandes de visa à la fin de l’année en cours. Pour ce qui est des visas de circulation qui permettent à leurs bénéficiaires d’effectuer plusieurs séjours en France sans se présenter au consulat, l’ambassadeur a fait savoir que 92 000 visas de ce type ont été délivrés en 2016, ce qui représente près de de 35% de visas de court séjour.

Sur la période 2012-2016, le nombre de demandes de visas a été multiplié par deux, de même que le nombre de visas délivrés, a ajouté M. Driencourt, relevant que le taux d’acceptation des demandes de visas est resté stable, soit entre 75 et 78%, en fonction des années. Concernant le nombre de visas délivrés aux étudiants algériens désirant de poursuivre leurs études en France, M. Driencourt a indiqué qu’il est « en augmentation constante », précisant qu’à la date du 17 septembre 2017, il ne restait que 238 demandes de visas étudiants en attente sur les 1 858 dossiers qui étaient en attente à la date du 6 septembre.

Il a fait observer que la moyenne de demandes de visas étudiant reçues quotidiennement au consulat est de 80 demande, soulignant à titre indicatif qu’en 2016, quelque 7 431 visas long séjour pour études ont été délivrés, soit une augmentation de 31% par rapport à 2015 et 113% de plus qu’en 2014. Selon l’ambassadeur, la délivrance des visas pour études a augmenté de 65% pour la période 2008-2016, alors que le taux d’acceptation des demandes de visa étudiant en 2015 et 2016 s’établissait autour des 84%.

Près de 23 000 étudiants algériens poursuivent leurs études en France, soit 7% des étudiants internationaux, l’Algérie représentant par ce nombre la 3ème communauté d’étudiants en France. Lire la suite

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