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6e FICA: le film « Court » fait le procès du système judiciaire indien

Publié le 15/12/2015, par dans Non classé.
6e FICA: le film
ALGER- Le jeune réalisateur indien Chaitanya Tamhane dévoile le système juridique de son pays à travers le procès d’un chanteur raconté dans son film « Court » projeté lundi soir à Alger. En compétition au 6e Festival international du cinéma d’Alger (FICA) dédié au film engagé, cette fiction dramatique de 116 mn…

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Belaïd Abane: « La période « Abane » est la seule où le politique avait primé sur le militaire »

Publié le 14/12/2015, par dans Non classé.

Nuages sur la Révolution, Abane au cœur de la tempête est le dernier livre de Belaïd Abane paru aux éditions Koukou. Étant neveu de Abane, Belaïd nous parle de cet effort de distanciation pour écrire un livre sur son oncle et tente de nous éclairer sur ces nuages porteurs de la tempête…
Dans quel état d’esprit avez-vous réalisé ce livre ?

Etat d’esprit dites-vous ? Bonne question car vous l’avez deviné le fil conducteur de mes livres, ABANE, ne m’est pas étranger. C’est effectivement un pari difficile et périlleux, d’autant plus que, même en situation impersonnelle et anodine, il n’est ni simple ni aisé de prendre la bonne distance du sujet. Effort de distanciation ou pas, c’est aux lecteurs d’en juger. Toujours est-il que c’est pour cela que j’ai élargi le champ de mes recherches en replaçant ABANE, sa vision, sa démarche dans le contexte de ces trente premiers mois de l’insurrection algérienne dont il fut alors, tous les historiens s’accorderont pour le reconnaître, le personnage central.

D’évidence il était pour moi plus aisé de traiter de l’homme, d’évoquer son action, son apport et le sens de son engagement, en le restituant dans cette tumultueuse lame de fond que fut le soulèvement algérien, face au gigantesque rouleau compresseur de  » la pacification ». Cela a donné lieu à plusieurs livres. Celui dont vous venez d’achever la lecture et dont vous n’êtes pas sortie indemne m’aviez vous dit (un beau compliment pour un auteur) est le 3e d’une quadrilogie dont le 4e volume déjà achevé, consacré exclusivement à l’assassinat d’ABANE, paraîtra en fin d’année prochaine ou courant 2017.

Le premier, L’Algérie en guerre publié chez l’Harmattan en 2008 (réédité chez Casbah en 2011 sous le titre de Résistances algériennes, ABANE Ramdane et les fusils de la Rébellion) était consacré à la guerre de conquête et de compression subie par le peuple algérien et à sa résistance opiniâtre face à l’épreuve coloniale subie durant près de 80 ans. Il y est également question dès les débuts du XXe siècle de sa résistance silencieuse mais jamais résignée, et de la lutte des Algériens organisés en associations et en partis politiques dans le cadre de la légalité coloniale. Les massacres du 8 mai 1945 rendront vaines et illusoires les aspirations nationales algériennes revendiquées par la voie politique et pacifique. La dernière partie du livre, la plus importante, bien évidemment, est consacrée à la préparation de la lutte armée puis à la guerre de libération nationale déclenchée en 1954.

ABANE en est le fil conducteur à partir de mars 1955, puisqu’il fut au centre de l’organisation et de la politisation de la  » rébellion » qui allait alors se transformer en véritable résistance nationale, en Révolution. Le second volume chronologique (Ben Bella Kafi Bennabi contre ABANE. Les raisons occultes de haine, Koukou 2012) est ce qu’on peut appeler un pamphlet. Il répond aux attaques ad hominem des contempteurs d’ABANE. Ce livre qui devait clôturer la quadrilogie a été sciemment publié plus tôt pour permettre éventuellement à MM Ben Bella et Kafi qui étaient alors en vie de répliquer.

Je ne voulais pas tomber dans la même facilité indigne d’attaquer quelqu’un qui n’est plus en mesure de se défendre. J’ai bien entendu renvoyé à ses propres turpitudes un Malek Bennabi dont le rôle a été insignifiant dans la Révolution. Je n’ai pas eu mauvaise conscience, le concernant, même s’il n’est plus de ce monde, étant donné que lui-même s’était attaqué gratuitement, perfidement, sans arguments et sans raisons apparentes à un homme, ABANE, qui n’était pas en possibilité de se défendre et qui a subi de surcroît l’atroce supplice d’un assassinat mafieux.

Pourquoi avez-vous écrit  » Abane au cœur de la tempête »?

Il me plaît que vous ayez été interpellée par le titre qui a été mûrement réfléchi. Avec mon éditeur nous avons échangé pendant plusieurs jours pour arrêter un titre définitif. Finalement la métaphore météorologique a fini par s’imposer et emporter notre adhésion à tous les deux. D’abord les nuages sur la Révolution. Pourquoi ? Et bien tout simplement que la prise en mains de la Révolution par Abane et l’émergence de ce dernier comme le numéro 1 de fait a commencé à susciter des résistances et à contrarier des ambitions. Les différends vont commencer à se cristalliser notamment entre Krim et Abane et entre ce dernier et Ben Bella.

L’ascension d’Abane va également contrarier les calculs égyptiens qui lui préfèrent Ben Bella. Il y a le vent de révolte qui soufflera des Aurès opposés à la Soummam. Il y a également la confrontation avec les messalistes et la question des berbéristes liquidés au cours de la Révolution. Il y a enfin ce que j’ai appelé la traversée houleuse du système Boussouf. C’est cela les nuages qui vont assombrir le ciel de la Révolution et qui vont annoncer la tempête.

Pourquoi  » Abane au cœur de la tempête » et non pas  » Abane dans la tempête », tout simplement parce qu’il était partie prenante et même au centre des différends qui vont l’opposer à d’autres dirigeants et opposer le FLN à d’autres prétendants à la légitimité du combat national. De par sa ligne politique, son charisme et son caractère, il a été partie prenante à la tempête, en quelque sorte.

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Sénatoriales : le collège électoral convoqué pour le 29 décembre

Publié le 14/12/2015, par dans Non classé.

Le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a convoqué le collège électoral pour le mardi 29 décembre 2015 en vue de l’élection pour le renouvellement de la moitié des membres élus du Conseil de la nation.
Ainsi, le décret présidentiel n°15-301 du 16 safar 1437 correspondant au 28 novembre 2015 portant convocation du collège électoral des membres élus du Conseil de la nation, explique que « le collège électoral est composé de l’ensemble des membres de l’assemblée populaire de wilaya et des membres des assemblées populaires communales de la wilaya ».

Le Conseil de la nation, la chambre haute du Parlement algérien, a été créé lors de la révision de la Constitution en 1996. Elle est composée de 144 membres, dont 96 élus au scrutin indirect et secret (2 tiers) et 48 désignés par le président de la République dans le cadre du tiers présidentiel.

Pour être éligible, il faut être membre de l’Assemblée populaire communale (APC) ou de l’Assemblée populaire de wilaya (APW) et avoir l’âge d’au moins 40 ans. La durée du mandat est de six ans, et la chambre est renouvelable pour la moitié tous les trois ans.
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Laddh dénonce les « atteintes » aux libertés de Ali Benhadj

Publié le 14/12/2015, par dans Non classé.

L’ONG a estimé que  » ces restrictions portent atteinte à la liberté de circulation et de culte du citoyen Benhadj ».
La Ligue algérienne de défense des droits de l’Homme (Laddh) a été saisie par la famille de Ali Benhadj. L’ancien numéro 2 du FIS dissous est  » empêché par les forces de sécurité d’effectuer sa prière du vendredi dans les mosquées, sous motif de l’empêcher de tenir des  » Halakates » répétitives », a indiqué Laddh, aile Nour-EddineBenissad, dans un communiqué, rendu public aujourd’hui lundi.

L’ONG a estimé que  » ces restrictions portent atteinte à la liberté de circulation et de culte du citoyen Benhadj ». Et d’ajouter : » Dans un Etat de droit, seule la justice devrait priver les citoyens de leurs droits civiques et politiques …».

Les anciens dirigeants du FIS dissous sont interdits d’exercer la politique, en vertu des dispositions de la Charte pour la paix et la réconciliation nationale adoptée par referendum en 2005.
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Les médias arabes et la Révolution, thème d’un colloque international, jeudi à Constantine

Publié le 14/12/2015, par dans Non classé.
Les médias arabes et la Révolution, thème d'un colloque international, jeudi à Constantine
CONSTANTINE – L’université des sciences islamiques Emir-Abdelkader de Constantine abritera, jeudi prochain, un colloque international sur « les médias arabes et la Révolution algérienne, le journal égyptien El Ahram comme modèle ». La rencontre, organisée par le centre national des archives, en collaboration avec les ministères de la Culture et des Moudjahidine,…

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«L’Etat doit faire passer les transactions par les agences»

Publié le 14/12/2015, par dans Non classé.

– Quelle est la situation actuelle du marché immobilier ?

Le marché est en pleine stagnation. La situation dure depuis deux ans.

– Pourquoi ?

Le marché est au ralenti à cause de la cherté et de la forte spéculation provoquée par les nombreux intervenants dans le circuit. Il faut savoir que 20% seulement du marché sont détenus par les agences agréées, 80% des transactions passent par des intermédiaires, les bureaux d’affaires et autres. Le marché connaît actuellement une perturbation qui est intervenue depuis le 15 août, lorsque l’Etat a décidé d’imposer l’obligation de payer par chèque toute transaction égale ou dépassant les 5 millions de dinars. Des agents ont attendu 2 à 3 mois pour savoir ce qu’il en est au juste.

Cela a quelque peu plombé le marché. Les autorités ne règlent rien avec le chèque mais, au contraire, poussent des agents immobiliers, complètement en conformité avec la réglementation, à activer dans l’illégalité pour avoir moins de contraintes. Les transactions seront négociées, comme cela se fait partout, dans les cafés.

La spéculation augmentera avec l’augmentation de l’informel. Par conséquent, les prix ne baisseront pas avec cette situation où les gens qui activent légalement font face aux difficultés pour exercer normalement leur activité. Il y a aussi, disons-le, cet informel dans l’informel avec tous ces intervenants qui activent sans acte de propriété et sans contrat de location, etc.

– Avec les difficultés que vous évoquez, les prix n’ont pas réellement baissé. Quels sont les prix pratiqués dans les agences ? Quels sont les critères pris en compte : le mètre carré, la situation ?

Je n’aime pas entrer dans ce jeu malsain des prix. Je vous affirme, toutefois, que le marché immobilier connaît une baisse de 20% par rapport aux tarifs proposés avant, pour les raisons liées à la forte spéculation qui fait fuir le client, à la réorganisation de la profession d’agent immobilier et surtout, depuis quelques mois, à l’obligation du paiement par chèque que nous contestons à la FNAI.

Cette mesure ne réglera pas le problème du blanchiment. Ce qui a tiré aussi les prix vers le bas, c’est cette décision de bancariser les fonds. Les gens, par manque de communication, ne savent pas s’il faut transiter par la banque avant ou après l’achat d’un bien immobilier. Ils sont indécis.

– La FNAI a proposé un baromètre pour connaître la réalité du marché. Qu’en est-il ?

Effectivement, la Fédération a mis en place un baromètre détaillé du marché avec des détails sur sa situation, son évolution par régions, etc. vous-mêmes Vous en avez fait état (supplément El Watan immobilier, ndlr). Cet outil professionnel n’a pas été adopté, d’où notre décision de l’abandonner.

– L’Etat a lancé un important programme qui touche plusieurs types de logements (LPP, LPL, etc.) Ces formules d’aide et d’accès à la propriété permettront de concurrencer, par exemple, le promotionnel libre. L’opération de cession des biens de l’OPGI est engagée par le ministère de l’Habitat. Ce programme public qui renforcera le parc actuel pourra-t-il contribuer, selon vous, à faire baisser les prix ?

Le programme lancé par les autorités a permis d’injecter sur le marché un à deux millions de logements. Cela permettra, certes, à faire baisser les prix, mais il faut prendre aussi en compte la très forte demande qui ne devrait pas être satisfaite. Le déficit en logements est énorme et le programme permettra uniquement d’amortir le choc. Avec 40 millions d’Algériens, le taux d’occupation du logement actuellement est en moyenne de quatre individus par logement.

Il faudra au moins quatre millions de logements pour venir à bout de la crise du logement et stabiliser les prix. Actuellement, le parc immobilier compte 8 millions de logements, dont une grande partie sont vétustes, et d’autre occupés par des professions libérales, etc. Donc les occupants sont dans la promiscuité. Il faut signaler que la donne démographie doit être prise en compte dans les programmes futurs.Elle devra faire augmenter exponentiellement la demande.

– La FNAI est un interlocuteur de la tutelle, le ministère de l’Habitat et de l’Urbanisme. Quelles propositions faites-vous pour assainir le secteur et revenir à des prix abordables ?

Si l’Etat en a la volonté, il doit appliquer notre principale proposition qui est d’imposer l’obligation de faire passer toutes les transactions par un agent immobilier durant au moins 3 à 5 ans. Les agences vont obéir à des règles et vont, ainsi, s’autocontrôler. Les tarifs des uns et des autres seront contrôlés par l’ensemble et les sous-déclarations vont disparaître d’elles-mêmes. L’agent immobilier est responsable pénalement de sa déclaration des prix de vente, entre autres.

Il peut être poursuivi en cas d’infraction aux règles. Il y a d’autres avantages : l’opération permettrait de renflouer les caisses de l’Etat grâce aux taxes payées après chaque transaction et nous pourrions, nous les professionnels, connaître la réalité chiffrée du marché (offre, demande). Ces chiffres pourront être présentés aux pouvoirs publics pour mener leurs actions et savoir répondre aux besoins.

– Pensez-vous qu’il y a actuellement cette volonté de voir les choses changer de la part de vos interlocuteurs ?

Il y a deux catégories de réponses : il y a ceux qui veulent le changement et assainir le marché immobilier et il y a ceux qui naviguent en eaux troubles et qui veulent le maintien de la situation actuelle de forte spéculation. Lire la suite

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