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Les analyses détectent un virus «saisonnier»

Publié le 23/12/2015, par dans Non classé.

Les analyses effectuées par l’Institut Pasteur d’Algérie à la suite de cas de décès survenus dernièrement à Tébessa ont révélé la présence d’un « virus grippal saisonnier», a indiqué hier le ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière.
« Les analyses effectuées sur les prélèvements acheminés vers l’Institut Pasteur d’Algérie, au Centre national de référence de la grippe, ont mis en évidence la présence d’un virus grippal saisonnier. Dans ce cadre, tous les cas sévères rapportés, notamment les décès, sont des cas de grippe saisonnière», précise le ministère dans un communiqué rapporté par l’APS.

Suite à l’apparition de cas de formes sévères de grippe saisonnière dans la wilaya de Tébessa, le ministère précise que « le personnel de santé a mis en œuvre le dispositif de prise en charge des cas de grippe compliquée prévu à cet effet depuis le début du mois de novembre 2015». Il a ainsi été procédé à « l’hospitalisation immédiate des cas en question et à leur prise en charge en milieu de réanimation», ajoute le ministère, tout en rappelant que la campagne de vaccination antigrippale saisonnière est « toujours en vigueur jusqu’à la fin de la saison hivernale».

Elle concerne tout particulièrement les personnes âgées de plus de 65 ans, les malades chroniques adultes et enfants ainsi que les femmes enceintes, souligne le communiqué, assurant que ce vaccin « est encore disponible dans les établissements publics de santé où il est administré gratuitement, ainsi que dans les officines privées où il est remboursable par la Sécurité sociale pour les assurés sociaux». Le ministère appelle, à ce propos, les professionnels de santé ainsi que les médias à « relayer une information basée sur des données scientifiques et à éviter de faire des spéculations sans fondement ni preuve scientifique». Lire la suite

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Le Groupe des 19-4 maintient la pression

Publié le 23/12/2015, par dans Non classé.

Le Groupe des 19-4 ne lâche pas l’affaire et maintient la pression. Les violentes attaques à la limite du lynchage dont certains de ses animateurs font l’objet ne semblent pas entamer leur détermination. Après une réunion tenue avant-hier pour faire « le point de la situation», les camarades de Zohra Drif-Bitat donneront une conférence de presse dimanche prochain pour « clarifier un certain nombre de points liés à leur démarche».
Le Groupe des 19-4 estime que la lettre adressée au chef de l’Etat qui, jusque-là, est restée sans réponse a été « faussement et délibérément interprétée par certains individus qui se réclament du Président». Le Groupe des 19 devenu 15, suite à la défection de quatre signataires, persiste dans sa demande de rencontrer le chef de l’Etat près de deux mois après l’avoir saisi officiellement. « Il n’y a pas d’autre étape de notre démarche comme certains acteurs politiques veulent le faire croire. Notre démarche est claire, nous voulons rencontrer le Président et lui faire part de notre préoccupation», a précisé Khalida Toumi, une des signataires de la lettre.

Comme ses camarades, elle estime que la démarche a rendu « fous ceux qui font un faux-barrage au courrier adressé au chef de l’Etat. Je ne parle pas de barrage mais bel et bien d’un faux, dès lors que le fonctionnement institutionnel n’est plus de mise». Il est certain que la sollicitation d’une audience du chef de l’Etat par le Groupe des 19-4 a mis dans l’embarras total l’entourage du Président, ce qui explique la brutalité de la réponse de Saadani et consorts. Aux attaques personnelles d’une rare violence, s’en est suivie et de manière méthodique une campagne politico-médiatique faisant croire que derrière la démarche se cache une « manipulation» qui serait « l’œuvre de l’ex-patron du Département du renseignement et de la sécurité (DRS), le général Toufik».

Le but recherché est de jeter le discrédit sur une démarche qui a réussi à piéger les nombreux locataires d’El Mouradia. Cependant, la campagne de persécution n’a pas pu intimider les ami(es) de Louisa Hanoune. Habituée aux combats politiques violents, cette dernière est résolue à mener bataille. Après le déluge d’attaques personnelles et touchant même sa famille, elle a fougueusement réagi en interpellant ceux qui seraient les commanditaires et mis en garde contre « des attitudes irresponsables qui peuvent provoquer la colère des Algériens».

Par ailleurs, Abdelaziz Bouteflika, qui reçoit régulièrement des « invités» étrangers, n’a pas daigné répondre à la demande d’audience des Algériens dont certains sont connus pour être proches de lui et d’autres parmi les anciens combattants de la guerre de Libération nationale, alors qu’il a reçu un jeune prince saoudien prétendument président d’une association caritative. « C’est horrible que de voir le Président recevoir ce jeune prince», tance Mme Hanoune. Il est évident que son état de santé vacillante rend difficile sa capacité de tout contrôler, Bouteflika ignore-t-il ou non la demande des dix-neuf personnalités parmi lesquelles figurent ses partisans ?

Il est connu que l’homme ne cède pas sous la pression. Prendra-t-il alors le temps nécessaire pour se résoudre enfin à les recevoir ? Rien n’est moins sûr. En tout cas, les signataires de la lettre estiment que tant que Bouteflika ne s’est pas exprimé de manière claire, « ceux qui parlent en son nom ne sont pas habilités à le faire». « Nous ne voulons pas d’intermédiaire», ne cessent-ils de marteler.
Rupture avec Bouteflika ?

Le Groupe des 19-4, qui estime que des décisions politiques et économiques lourdes sont en « contradiction avec les engagements du chef de l’Etat», refuse jusque-là d’impliquer la responsabilité directe de Bouteflika qui s’apprête à signer la très controversée loi de finances 2016. Les parlementaires, soutenus par les signataires de la lettre qui font campagne pour faire avorter cette loi, vont devoir « affronter» directement le président de la République qui apposera sa signature avant la fin de l’année sur la loi de finances, dès lors qu’il endossera officiellement la responsabilité politique.

Le Groupe des 19-4 espère voir le Président « geler au moins les articles les plus controversés», mais ce n’est pas évident. Les compagnons de Zohra Drif-Bitat seront-ils alors amenés à rompre définitivement avec le Président qui n’aura pas entendu leur cri d’alerte ? « A ce moment-là, que chacun assumera sa responsabilité», émet Louisa Hanoune.

l va sans dire que Bouteflika et ses partisans ouvriront un autre front « hostile» au moment même où le Président aura besoin de soutien pour faire passer le projet de révision constitutionnelle. Assurément, le nouvel an sera explosif politiquement. Entrée en vigueur d’une loi de finances aux accents d’austérité et adoption d’une nouvelle Constitution dans un contexte social tendu et un climat politique polarisé. Lire la suite

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Lakhdar Brahimi s’inquiète de la perte de crédibilité de l’ONU

Publié le 23/12/2015, par dans Non classé.

Les conflits vécus en Afrique — des plus anciens comme au Sahara occidental aux plus récents comme les tensions survenues au Burundi — ont été passés en revue lors de cette rencontre afin de mieux armer les participants.
Le troisième Séminaire de haut niveau sur la paix et la sécurité en Afrique s’est clôturé, hier à Oran, avec une série d’interventions qui traduisent son objectif principal : la promotion et la défense efficace des positions africaines communes sur les questions de paix et de sécurité qui touchent le continent et ses peuples, et ce, dans le cadre du processus de prise de décision du Conseil de sécurité des Nations unies (CSNU).

L’intégralité des conflits vécus en Afrique — des plus anciens comme au Sahara occidental aux plus récents comme les tensions survenues au Burundi — ont été passés en revue lors de cette rencontre afin de mieux armer les participants, en particulier les nouveaux entrants au CSNU, mais aussi les représentants des instances affiliées ou activant en relation avec l’Union africaine (UA) pour développer des positions communes.

Pour Smaïl Chergui, commissaire de l’UA à la paix et à la sécurité, les échanges ont été francs et constructifs : « Le séminaire a permis de dégager les pistes d’actions concrètes pour faire en sorte que nos représentants au CSNU puissent réellement à la fois traduire le sentiment des organes de décision de l’UA sur toutes les questions de paix et de sécurité, mais également développer une interaction permanente entre le siège à Addis-Abéba et les capitales respectives pour qu’il y ait réellement une harmonie dans l’action de l’UA.»

Le séminaire, qui n’est qu’un des mécanismes de mise en œuvre de l’Architecture africaine de paix et de sécurité (AAPS), contribue selon M. Chergui, à faire en sorte que l’Afrique soit respectée en attendant le moment où elle aura enfin deux représentants permanents au sein du Conseil de sécurité, une échéance qu’il espère la plus proche possible. Khadija Abba B. Ibrahim, ministre nigériane pour les Affaires étrangères a affirmé que le président Mohammadu Buhari est prêt à écouter et à mettre en œuvre les conclusions de cette rencontre en ce qui concerne notamment la paix, la sécurité et les efforts mondiaux de lutte contre le terrorisme.

« Nous pensons que notre continent est un sujet d’intérêt pour tous les membres du Conseil de sécurité et c’est la raison pour laquelle l’Afrique doit avoir son mot à dire», a déclaré Alain Aime Nyamitwe, ministre des Affaires étrangères du Burundi. « Nous pensons également que les situations qui prévalent dans le pays proches du continent sont mieux comprises par l’Afrique que par les autres pays et les autres Etats qui se trouvent loin», ajoute-t-il, en faisant allusion à ce qui se passe au Moyen-Orient.

Le ministre burundais a également considéré que « le CSNU doit faire preuve d’équité et de justice et ses membres doivent éviter de s’ingérer dans les affaires politiques des pays africains». Le Burundi est particulièrement menacé par une intervention de l’ONU et c’est sans doute la raison pour laquelle M. Nyamitwe a insisté sur ce point. Néanmoins, il affirme l’engagement de son pays à poursuivre sa collaboration non seulement avec le CSNU, mais aussi en particulier avec les A3 en vue de consolider la position de l’Afrique et aider à trouver des solutions aux problèmes.

« Aujourd’hui, la crédibilité de l’ONU est un peu affaiblie, le drapeau bleu-blanc qui assurait la protection de tout le monde est un peu terne», estime Lakhdar Brahimi, invité au Séminaire pour sa qualité de membre du groupe des sages de l’UA pour co-animer une séance autour de la situation qui prévaut dans la région des Grands Lacs, au Congo, au Burundi et en Centrafrique. L’ancien ministre algérien des Affaires étrangères n’a pas hésité à attribuer cet état de fait en partie à « l’attitude des grandes puissances» qui, selon lui, ont étranglé l’ONU en ne laissant pas s’exprimer les autres pays.

« Les Africains doivent, suggère-t-il, être à l’avant-garde et aider les Nations unies et son secrétaire général à rétablir et restaurer la crédibilité et le respect dus à cette institution.» Il évoque un temps passé où des membres de l’ONU ont parcouru le territoire afghan, alors en pleine guerre, pour une campagne de vaccination ; personne n’avait été attaqué, mais M. Brahimi constate avec dépit que ce n’est plus le cas aujourd’hui. Lire la suite

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La facture d’importation du lait en baisse de 45%

Publié le 23/12/2015, par dans Non classé.

Le gouvernement a fixé le prix de référence du litre de lait de vache cru à 50 DA, dont 36 DA de prix de cession aux laiteries et 14 DA de subvention de l’Etat, contre 34 et 12 DA auparavant.
La facture d’importation du lait a chuté de plus de 45% sur les 11 premiers mois de 2015 par rapport à la même période de 2014, alors que les quantités importées ont diminué de seulement 5%, a appris l’APS auprès des Douanes. La facture d’importation du lait en poudre, de la crème de lait et de matières grasses laitières, utilisées comme intrants dans la filière laitière, a atteint 1,008 milliard de dollars contre 1,84 milliards à la même période de 2014 (-45,22%), selon le Centre national de l’informatique et des statistiques (CNIS) des Douanes.

Les quantités importées ont diminué de 5,09% pour s’établir à 351 728,48 tonnes contre 370 602,68 t, détaillent les données du CNIS. Si la facture a fortement diminué malgré une très faible réduction des quantités importées, c’est que les cours ont fortement chuté sur les marchés mondiaux. En effet, le cour de la poudres de lait a reculé de 43,5% sur les 10 premiers mois de 2015 par rapport à la même période de 2014, passant à 2834 dollars la tonne contre près de 5000 dollars entre les deux périodes de comparaison, indiquait récemment une analyse des prix des produits alimentaires importés élaborée par le ministère du Commerce.

En 2014, les importations de lait en poudre et de matières premières laitières se sont chiffrées à 1,91 milliard de dollars pour une quantité de 395 898 t. Afin de réduire les importations de ce produit subventionné et promouvoir la filière lait nationale, de nouvelles mesures ont récemment été décidées par le gouvernement en faveur des éleveurs et des opérateurs de ce secteur, en augmentant la subvention du lait cru et en encourageant l’investissement dans la production laitière et l’alimentation.

Le gouvernement a décidé que le prix de référence du litre de lait cru de vache sera fixé à 50 DA, à savoir 36 DA de prix de cession du lait cru aux laiteries et 14 DA de subvention de l’Etat, contre respectivement 34 et 12 DA auparavant. En réponse à la préoccupation des éleveurs relative à l’accès à l’aliment du bétail et à la régulation du marché de ce produit, il a été décidé d’approvisionner directement les éleveurs en son (résidu de mouture de blé).

D’autres mesures de facilitation, à moyen terme, ont été prises par le gouvernement afin d’asseoir une stratégie de relance de la filière lait : accès des professionnels de la filière au foncier agricole, encouragement de l’utilisation du crédit de campagne R’fig pour investir dans la production des fourrages.

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La déchéance de la nationalité abandonnée

Publié le 23/12/2015, par dans Non classé.

Mme Taubira, qui a été reçue par le président Bouteflika, a exprimé la volonté de son pays de renforcer sa coopération avec l’Algérie en matière de lutte contre le terrorisme.
En visite de travail à Alger du 20 au 22 décembre, la ministre française de la Justice et garde des Sceaux, Christiane Taubira, a affirmé, dans un entretien accordé hier à la Chaîne 3 de la Radio algérienne que « le projet de réforme constitutionnelle qui sera présenté mercredi (aujourd’hui, ndlr) en Conseil des ministres ne retient pas la disposition de déchéance de la nationalité aux binationaux nés en France».

Annoncée trois jours après les attentats de Paris par le président François Hollande lors de son discours devant le Congrès du Parlement, cette mesure a été décriée par plusieurs personnalités de gauche. « Très sérieusement, je pense que cette déchéance de nationalité pour des personnes nées en France, qui appartiennent depuis leur naissance à la communauté nationale, pose un problème de fond sur un principe fondamental qui est le droit du sol», a ajouté Christiane Taubira, qui a rappelé son attachement au droit du sol.

« Dans l’histoire de la construction de la communauté française sur une base civique et non ethnique, ce droit du sol est un pilier fondamental.» Par ailleurs, lors d’un point de presse tenu avec son homologue algérien, Tayeb Loub, la ministre française de la Justice a estimé « urgent» que les familles des sept moines français enlevés puis tués en 1996 en Algérie connaissent la vérité sur la mort de leurs proches.

« Pour les familles des victimes, il devient urgent d’avoir une réponse, de savoir très précisément ce qui s’est passé. Nous en avons le souci de part et d’autre», a ajouté la ministre. Depuis octobre 2014 et alors que deux magistrats français, Marc Trévidic et Nathalie Poux, s’étaient rendus en Algérie où ils ont assisté à l’exhumation des crânes des religieux, enterrés sur le site du monastère de Tibhirine, l’Algérie a refusé que les prélèvements réalisés soient examinés en France, arguant du fait que « l’Algérie est équipée pour n’importe quel examen de preuves et analyses».

Pour ce qui est de la lutte contre le terrorisme, Mme Taubira, qui a été reçue par le président Bouteflika, a exprimé la volonté de son pays de renforcer sa coopération avec l’Algérie en la matière. « J’ai parlé au président Abdelaziz Bouteflika de la lutte contre le terrorisme que nous menons ensemble et de la nécessité, pour nous aussi, de renforcer cette coopération», a-t-elle déclaré à l’issue de l’audience que lui a accordée le chef de l’Etat.

Mme Taubira a indiqué avoir rappelé au président Bouteflika « à quel point l’Algérie s’était montrée à nos côtés dans plusieurs circonstances : dans les interventions qui se font au Mali, par exemple, mais également au niveau de l’Organisation des Nations unies, notamment pour l’adoption de la résolution de lutte, à l’échelle internationale, contre le financement du terrorisme». Lire la suite

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Internet : Lancement de la 4G au premier semestre 2016

Publié le 23/12/2015, par dans Non classé.

La ministre de la Poste et des Technologies de l’information et de la communication, Iman Houda Feraoun, a annoncé, hier à Alger, le lancement officiel de la 4G au début de l’année prochaine.
« Le lancement officiel de la 4G est prévu pour le premier semestre 2016», a indiqué la ministre dans une déclaration à la presse, en marge de la cérémonie d’oblitération du timbre-poste « 40 années de télécommunications spatiales» organisée par Algérie Télécom Satellite (ATS). S’agissant du retard dans l’utilisation du GPS (localisation géographique par satellite) notamment par téléphone, Mme Feraoun a affirmé que l’étude du projet était à un « niveau avancé», sans pour autant fixer de date à son entrée en service.

Evoquant la position de l’Algérie en matière de télécommunications spatiales, la ministre a salué le travail accompli depuis l’indépendance à ce jour, annonçant une couverture satellitaire à 100% du territoire national. « L’Algérie peut aujourd’hui relever le défi des nouvelles technologies, d’autant que nos capacités humaines sont exceptionnelles et peuvent être exploitées et valorisées», a-t-elle dit. Lire la suite

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