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Terrorisme au Sahel : Un ancien militaire français prône la coopération régionale

Publié le 02/12/2015, par dans Non classé.

L’amiral Jean Dufourcq est intervenu, hier, à l’Ecole de police d’Alger dans le cadre de la formation des élèves-policiers, pour évoquer les défis géostratégiques de la région saharienne.
Les pays riverains du Sahel ont une responsabilité collective quant à la sécurité de la région», a déclaré hier l’amiral français Jean Dufourcq lors d’une conférence sur les enjeux géostratégiques au Sahel à l’Ecole de police de Châteauneuf à Alger, dans le cadre de la formation des élèves. Assis au côté du général-major Abdelghani Hamel et de l’économiste Abderrahmane Mebtoul, le militaire français à la retraite et chercheur a tenté d’exposer aux élèves de l’Ecole de police les enjeux sécuritaires dans la région. « Le Sahara est une région dont les fragilités ont été aggravées.

Les activités traditionnelles sont de plus en plus criminalisées. Les routes de la drogue croisent désormais celles des trafics humains, de la contrebande de médicaments, de pièces détachées automobiles et d’armes de petit calibre. Il y a eu un profond changement dans la conflictualité intrinsèque de la région», a-t-il expliqué. Selon l’amiral Jean Dufourcq, toutes les tensions ont surtout été dopées par la circulation de flux financiers sans précédent : « Il y a une masse financière inédite.

La corruption peut se nicher partout, elle existe comme jamais auparavant.» Dans ce contexte, le militaire à la retraite préconise que l’Algérie et ses voisins doivent travailler ensemble : « L’Etat-nation doit laisser la place aux ensembles régionaux. L’interconnexion régionale n’est faite que par les trafiquants et les criminels.

Les administrations doivent s’y mettre. Je sais que l’Algérie a une vision très territorialisée des rôles, mais nous vivons dans un monde de flux. Le peuple saharien existe, il est divers, mais il est uni par la nature de l’espace dans lequel il vit.» Parmi les nécessités, selon lui, aménager les zones sahariennes « éloignées des capitales, comme l’a fait l’Algérie». « Les échanges sont la condition de survie dans cette zone. Une route, un aéroport, ce sont déjà de profonds changements.»

Force multinationale mobile

Dans la salle, les élèves de l’Ecole de police écoutent attentivement l’amiral Dufourcq présenter quelques solutions. D’abord, la création d’une force multinationale mobile, « dix bataillons de 400 hommes et lors d’une opération au sein d’un territoire, c’est le bataillon national qui commande». L’expert insiste sur la mobilité d’une telle force : « Nous sommes tentés par les bastions, les frontières surveillées par des radars, mais c’est le mouvement qui est la réponse.»

Autres propositions, celles de la création d’une commission pour réguler les besoins économiques des populations et un centre d’études stratégiques sahélo-saharien. Des propositions auxquelles le général-major Abdelghani Hamel a répondu : « Pour les régions, vous savez bien que les zones dont nous parlons sont sous-administrées et que cette politique ne peut pas être mise en place. La force que vous évoquez existe, c’est le Cemoc. Comme centre d’études stratégiques, il y a le Caert.»

En répondant aux questions du public mais aussi des élèves des Ecoles de police de Blida et Sidi Bel Abbès qui suivaient l’intervention par visioconférence, l’amiral Jean Dufourcq a conclu : « Il faut trouver une place économique pour les sociétés sahariennes. La question de la dignité au XXIe siècle est centrale. On veut tous donner un sens à notre vie !» Lire la suite

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Repère : Le Parlement perd sa raison d’être

Publié le 02/12/2015, par dans Non classé.

Parodie de Parlement ! Le très controversé projet de loi des finances 2016 (PLF) est finalement passé à l’Assemblée populaire nationale (APN) quasiment tel que voulu et conçu à la base par le pouvoir exécutif.
Nul amendement notable n’y a été apporté, malgré certaines dispositions aux limites des usages démocratiques de séparation des pouvoirs. Au-delà de quelques choix économiques qui peuvent être contestés pour leur caractère libéral et même des quelques relèvements de taxes grevant la consommation et le pouvoir d’achat des ménages, le PLF 2016 franchit en effet une nouvelle étape dans le jeu de la concentration des pouvoirs, en laissant désormais la possibilité de réviser les budgets votés à la seule discrétion du gouvernement.

L’article 71 dudit projet de loi offre ainsi à l’Exécutif le pouvoir de décider à tout moment de geler ou d’annuler des financements de projets, sans avoir à consulter préalablement le Parlement. Qualifiée à juste titre, d’acte de violation de la Constitution par une partie de l’opposition qui, du reste, a fini par boycotter la séance de vote, cette disposition a pourtant été retirée d’entrée de jeu par la commission des finances de l’APN, avant d’être pernicieusement réintroduite dans sa forme initiale et à la surprise générale.

A peine « reliftée», la mesure en question est remise sur le tapis comme étant amandée, pour être au final approuvée telle qu’énoncée au départ dans le texte initial du PLF 2016. Au sens de cet article qui, sauf miracle, ne risque plus d’être retouché, l’Exécutif a désormais toute la latitude de recourir à « des décrets d’ajustement» sur simple rapport du ministre des Finances, « en cours de l’année», pour prendre en charge, « par le gel ou l’annulation de crédits destinés à la couverture de dépenses, une situation d’ajustement nécessaire en cas de détérioration des équilibres budgétaires généraux».

En clair, le gouvernement pourra décréter, à tout moment, une sorte « d’état d’urgence budgétaire» — en cas de nouvelles chutes des prix du pétrole essentiellement — pour s’autoriser, sans passer par l’élaboration d’une nouvelle loi de finances complémentaire ou initiale, de geler ou d’annuler certains crédits ou dépenses prévus initialement dans le budget voté par le Parlement.

Très explicite, l’exposé des motifs qui accompagne cette mesure souligne clairement que ce mécanisme accordera à l’Etat la possibilité d’intervenir « promptement, précédant la loi de finances complémentaire ou de l’année, pour agir ou réagir aux éventuelles situations susceptibles de se présenter conséquemment aux impacts de variables et de facteurs exogènes». Que reste-t-il donc à l’Assemblée nationale en guise d’attributions ? Après avoir acquiescé à la volonté du gouvernement de fixer et d’approuver par lui-même ses propres choix budgétaires, sans avoir à solliciter son approbation, sans doute est-elle vouée à se transformer en une nouvelle coquille vide à l’instar du Sénat. Lire la suite

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On vous le dit

Publié le 02/12/2015, par dans Non classé.

– Une opération de démolition a failli tourner au drame à Bouira

Une opération de démolition de 16 bâtisses illicites, enclenchée hier matin au niveau du quartier Ouled Bellil, au sud de la commune de Bouira, a failli tourner au drame. Les propriétaires des logements, la plupart des R+3, soutenus par des dizaines d’habitants du quartier Ouled Bellil se sont dressés comme un bouclier humain pour empêcher les engins de l’APC de procéder à l’opération de démolition. Deux des propriétaires des logements concernés par la démolition ont menacé de se suicider en se jetant des toits de leur logement. « Personne au niveau d’Ouled Bellil ne dispose d’un permis de construction, par contre nous disposons d’actes de propriété.

Pourquoi il n’ y a que seize bâtisses qui sont concernées par la démolition ?», lance l’un des propriétaires en fondant en larmes. D’autres ajoutent que la direction de l’urbanisme et de la construction (DUC) de Bouira leur a signifié que tout leur quartier est un terrain urbanisé. « L’APC de Bouira a refusé de nous délivrer des permis de construction.» Le président de l’APC de Bouira, présent sur les lieux, a affirmé que les propriétaires de ces constructions illicites ont été destinataires de plusieurs mises en demeure, mais cela ne les a pas empêchés de continuer à construire. Un impressionnant dispositif sécuritaire a été déployé sur les lieux. Malgré la présence des dizaines de gendarmes et d’éléments des forces antiémeute, les protestataires n’ont pas reculé. En fin d’après-midi, l’opération de démolition a été suspendue.

– Babès plaide à Bruxelles pour des partenariats « plus forts»

Le président du Conseil national économique et social (CNES), Mohamed Seghir Babès, a plaidé hier à Bruxelles pour la conclusion de partenariats « plus forts» et « gagnant-gagnant» entre les pays de la région euro-méditerranée en matière de développement économique, d’investissement et de création de perspectives d’emplois. Le président du CNES, qui intervenait au sommet euroméditerranéen des Conseils économiques et sociaux et institutions similaires (Cnesis), a préconisé « une collaboration» entre les pays de la rive nord de la Méditerranée et ceux de la rive sud sur la façon de mieux cibler les besoins de la nouvelle économie.

Pour M. Babès, l’essentiel de l’action doit porter sur les modalités pratiques visant à permettre aux pays du Sud de « rejoindre les chaînes de valorisation régionale et internationale». La collaboration entre le nord et le sud de la Méditerranée doit également, a-t-il poursuivi, contribuer à promouvoir le renforcement des capacités et le recours à de nouvelles possibilités de formation visant à « permettre à nos économies de gagner en puissance».

– RSF exige la libération de deux journalistes turcs

L’ONG Reporters sans frontières a lancé, hier à Istanbul, un appel international en faveur de la libération de deux journalistes turcs incarcérés pour « terrorisme», après avoir fait état de livraisons d’armes de la Turquie à des rebelles islamistes syriens. L’appel, doublé d’une pétition en ligne, a déjà été signé par les journalistes allemand, Günther Wallraff, et américain, Carl Bernstein, le sociologue français Edgar Morin, le linguiste américain Noam Chomsky, l’économiste français Thomas Piketty et le pianiste turc Fazil Say, a annoncé le SG de RSF, Christophe Deloire.

Les signataires accusent le gouvernement islamo-conservateur turc de « persécuter les journalistes de toutes tendances de manière de plus en plus féroce» et exigent qu’il « libère Can Dündar et Erdem Gül sans délai, ainsi que tous les autres journalistes actuellement détenus». M. Dündar, rédacteur en chef du quotidien d’opposition Cumhuriyet, et M. Gül, le chef du bureau à Ankara, ont été inculpés de « terrorisme», « espionnage» et « divulgation de secrets d’Etat» et placés en détention provisoire jusqu’à leur procès. Lire la suite

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Le procès programmé le 17 décembre

Publié le 02/12/2015, par dans Non classé.

L’affaire du navire Paovasa Ace battant pavillon panaméen suspecté d’être à l’origine de la coupure du câble sous-marin internet, a été enrôlée au niveau de la section commerciale maritime près le tribunal de Annaba pour le l7 décembre.
La première audience du capitaine du navire panaméen est prévue le 17 décembre auprès de la section commerciale maritime près le tribunal de Annaba, a indiqué hier la direction générale d’Algérie Télécom dans un communiqué rendu public.

Confirmé par le parquet près le tribunal de Annaba, ce procès vient suite à une « enquête judiciaire identifiant ce navire comme étant le responsable de la coupure du câble sous-marin en fibre optique reliant Annaba à Marseille intervenue le 22 octobre dernier au large de Sidi Salem». De nationalité chinoise, Du Chang Leng a été auditionné le 17 novembre par le représentant du ministère public avant que son dossier ne soit transféré à la première chambre pour instruction.

Depuis, le magistrat instructeur l’a placé sous contrôle judiciaire. Selon le dossier de l’affaire, il est accusé, au terme d’une enquête diligentée par les éléments du commandement des garde-côtes, d’avoir provoqué, avec l’ancre de son navire, la coupure du câble sous-marin en fibre optique au large de Annaba.

Outre le blocage du navire au port, Algérie Télécom a obtenu de la justice, selon le même document, « le dépôt de la totalité de la caution, à savoir 601,4 millions de dinars représentant le manque à gagner induit par cet incident et exigé le remboursement de 18 millions de dinars de frais de réparation et 100 millions de dinars de dommages et intérêts».

Les revendications financières d’Algérie Télécom auprès de la justice viennent suite à la confirmation des données de l’Agence nationale de radionavigation de la wilaya de Annaba prouvant que le Paovasa Ace était en rade à 13 kilomètres au nord de la plage de Sidi Salem, à proximité du lieu du passage du câble en question. Transportant une cargaison de blé pour l’OAIC, ce bateau était en attente d’un poste au quai du port de Annaba. « Son ancre, qui portait des traces de fibre optique, a endommagé une partie du câble sur 100 mètres», affirment les mêmes sources.

La responsabilité du commandant de ce navire est ainsi engagée car il s’agit de « négligence dans l’application des instructions nautiques lors du choix du point de mouillage». La coupure de ce câble sous-marin en fibre optique avait engendré des perturbations du trafic internet pendant six jours. Cette situation s’est répercutée négativement sur les finances de l’opérateur Algérie Télécom, qui a enregistré des pertes commerciales estimées à 100 millions de dinars/jour. Lire la suite

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La grève des avocats perturbe l’ouverture du procès à Milan

Publié le 02/12/2015, par dans Non classé.

Le procès Saipem-Sonatrach qui devrait s’ouvrir aujourd’hui, devant la quatrième section pénale du tribunal de Milan, sera certainement renvoyé à cause de la grève générale des avocats italiens.
Le jugement de l’affaire Saipem-Sonatrach commencera probablement avec quelques jours de retard, car les avocats pénalistes italiens désertent les tribunaux, du 30 novembre au 4 décembre, et laissent leurs robes au vestiaire pour descendre manifester dans les rues de la capitale italienne. Ils exigent une réforme du code pénal et du Conseil supérieur de la magistrature (CSM).

Ils critiquent le très fréquent passage, parfois ambigu, de magistrats de la justice à la politique : l’actuel président de la République, Sergio Mattarella, et le président du Sénat, Pietro Grasso, sont d’anciens juges. Ils s’opposent également au projet de loi qui veut réduire les délais pour la prescription pour certains crimes et veulent dépénaliser des délits mineurs pour lutter contre le surpeuplement des prisons.

Le 2 octobre dernier, la juge pour les audiences préliminaires, Alessandra Clementi, avait renvoyé sept mis en cause devant le tribunal milanais pour « corruption internationale» et « fausses déclarations sur leurs revenus». Ce scandale concerne le versement par les Italiens de la somme faramineuse de 197 millions d’euros à des responsables algériens pour décrocher sept contrats d’exploration et d’exploitation de gisements gaziers d’une valeur de 8 milliards d’euros.

Le juge en charge de l’affaire avait également prononcé un non-lieu en faveur de l’administrateur d’Eni, Paolo Scaroni, et du groupe, ainsi que de Antonio Vella, responsable à l’époque pour l’Afrique du Nord. Dans les motivations de cette décision, on peut lire : le manque de « preuves directes» sur l’implication du patron d’Eni et sur son « hégémonie» sur Saipem qui n’ont pas été fournies par les investigateurs.

Trois prévenus algériens et quatre Italiens seront par contre jugés. Pietro Varoni, qui était le directeur des opérations de Saipem, Alessandro Bernini (ancien directeur financier d’ENI puis de Saipem), Pietro Tali (ancien président et administrateur délégué de Saipem), mais également Farid Nourredine Bedjaoui (homme de confiance de l’ancien ministre de l’Energie Chakib Khelil), Samir Oureid et Omar Harbour, deux intermédiaires du neveu de l’ancien ministre des Affaires étrangères, Mohamed Bedjaoui.

Les trois accusés algériens ne seront pas présents au procès et sont considérés fugitifs. Un mandat d’arrêt international a été lancé contre eux. Le cas du quatrième Italien impliqué dans ce scandale, l’ancien président de Saipem en Algérie, Tullio Orsi, sera différemment évalué par la justice italienne, puisqu’il a choisi de négocier sa peine avec le parquet, ce qui ne signifie pas, dans le droit italien, un aveu de culpabilité.

Un autre mis en cause dans cette affaire, suspecté de recyclage, l’avocat français Yam Atallah, ne sera pas inquiété pour le moment pour « défaut de pouvoir juridictionnel». Ce dernier aurait joué un rôle-clé dans le blanchiment de l’argent des pots-de-vin en le plaçant dans des valeurs sûres : des propriétés de luxe à travers le monde, directement liées à l’ancien ministre algérien de l’Energie.

Chakib Khelil n’est pas, à ce stade de l’affaire, poursuivi par la justice italienne car des preuves accablantes sur son implication dans ce scandale n’ont pu être collectées par les enquêteurs italiens malgré les missions rogatoires effectuées à l’étranger, au Liban, en Suisse, en France et… en Algérie.

Et c’est en homme libre que l’ancien patron de Sonatrach a pu s’afficher lors de la cérémonie de commémoration du 1er Novembre à l’ambassade d’Algérie à Washington, réception organisée avec l’argent du contribuable algérien et traditionnellement réservée aux « meilleurs» fils de l’Algérie. A l’évidence, en faisant le choix d’inviter Khelil, les diplomates en poste aux Etats-unis voulaient signifier à leurs compatriotes que ce dernier était toujours considéré un « good citizen». Reste à savoir pour quelle nation…
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Faculté de médecine : Le concours de résidanat reporté au 12 décembre

Publié le 02/12/2015, par dans Non classé.

La reprogrammation de la 2ème session est prévue pour les 12,13 et 14 décembre courant, selon un communiqué, paru lundi après-midi, signé par le nouveau doyen de la faculté de médecine, le Pr. Snaouber.
Le tribunal administratif d’Es Sedikkia a prononcé son verdict, le dimanche 29 novembre, rejetant la demande du gel de la décision d’annulation du concours d’accès au résidant de médecine. La faculté de médecine annonce que le nombre de postes hospitaliers va connaitre une revalorisation significative en postes supplémentaires. En effet, ce nouveau staff administratif fera en sorte que cette nouvelle organisation permette le déroulement d’un concours crédible, juste et équitable pour tous les candidats.

Pour rappel, lundi, a été lancée une audience de fond pour l’annulation de la décision du rectorat et aussi le maintien des résultats d’octobre 2015 et qui devra se prononcer dans une semaine, ce qui coïncidera avec les premières dates du 5 et 6 décembre, pour cela, tous les résidents devront passer l’examen de la 2ème session en attendant le verdict de la justice d’ici là. Après tant de luttes et de sacrifices, les lauréats n’ont plus le choix, ils devront se préparer au concours de la 2ème session afin de ne pas sacrifier leur avenir.

« Nous avons fait tout ce qui était en notre pouvoir, mais malheureusement on ne pourra pas échapper à cette 2ème session. Même la justice n’est pas en notre faveur», déclare un résidant. « On a épuisé notre dernière carte mais je tiens à confirmer qu’on est victime d’une injustice, une « hogra». Maintenant, je vais essayer de me concentrer sur mes révisions et espérons que, cette fois-ci, il n’y aura pas de fraudes», dit un autre. Par ailleurs, le nombre des ex-lauréats pour cette prochaine session a atteint les 487 inscrits, au lieu de 493, selon une source proche. Lire la suite

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