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Algérie-France : Christiane Taubira demain à Alger

Publié le 19/12/2015, par dans Non classé.

La ministre française de la Justice, Christiane Taubira, effectuera une visite en Algérie du 20 au 22 décembre. Elle sera reçue par son homologue, Tayeb Louh, avec qui elle s’entretiendra.
Elle rencontrera pendant aussi son séjour le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, et plusieurs membres du gouvernement. La visite donnera lieu à la signature d’une convention portant renforcement de la coopération juridique. Par ailleurs, selon un communiqué de l’ambassade de France en Algérie, Mme Taubira participera à une réunion de travail avec des magistrats algériens sur les moyens judiciaires à mettre en œuvre pour lutter contre le terrorisme et donnera une conférence à l’Institut diplomatique et des relations internationales sur le thème : « Les jeunes et la déradicalisation».

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Abdelmalek Sellal à sétif : La feuille de route irrite les Sétifiens

Publié le 19/12/2015, par dans Non classé.

Attendue depuis un moment, la visite que doit effectuer aujourd’hui à Sétif Abdelmalek Sellal en a refroidi plus d’un. Le contenu de la feuille de route n’englobant pas certains points en est la cause. Pour l’illustration, le projet du complexe sportif de 50 000 places couvertes, initié en juin 2007 par le président de la République, qui fait encore et toujours couler de l’encre et de la salive, est « éludé». Au grand désarroi des Sétifiens en général et des Ententistes en particulier.
En l’absence d’une position claire, nette et précise des pouvoirs publics — qui ont pourtant soutenu à maintes reprises que ledit projet serait maintenu — les Sétifiens font grise mine. Sellal mettra-t-il un terme à un suspense qui perdure depuis 8 longues années ? En outre les Sétifiens s’expliquent mal l' »élimination» du Park Mall et de l’ensemble hôtelier Ibis/Novotel du programme de la visite.

Situé en plein centre-ville, l’ensemble hôtelier d’une capacité de 502 lits — lancé en 2012 par la SPA Sieha, en association avec le groupe français Accor, pour un coût prévisionnel de 2,5 milliards de dinars — n’attendait sans nul doute qu’une telle visite pour entrer en service et offrir dans un premier temps 120 nouveaux emplois mais reste en « stand-by».

Réalisé par le groupe Prombati, le Park Mall (le premier du genre à l’échelle nationale), comprenant un hôtel Marriott de 384 lits, une salle de conférences de 830 places, divers espaces de détente, de loisirs et de shopping et un parking pour 1258 véhicules, est bizarrement « zappé». Comme la communication n’est pas le fort de nos gouvernants, on n’a pu connaître les raisons de ce zapping. Peut-on aussi facilement éliminer deux belles acquisitions, métamorphosant non seulement le cœur de la ville de Aïn Fouara mais proposant pas moins de 1620 emplois directs dont 1500 pour le Park Mall ? Non, diriez-vous.

D’une superficie de 700 hectares, la mégazone de Ouled Saber ne voit toujours pas le jour ; elle a été aussi reléguée aux calendes grecques, tout comme la nouvelle zone d’El Lahlatma, viabilisée par des opérateurs économiques privés. Au programme de Abdelmalek Sellal, la pose de la première pierre du raccordement aval à partir du barrage El Maouane et du périmètre irrigué à partir du barrage précité.

Ce point précis fait partie du gigantesque projet des grands transferts d’un coût global de 1,2 milliard d’euros. Constitué de deux systèmes de transfert hydraulique de 313 millions de mètres cubes d’eau vers le barrage El Maouane et Draa Diss, le projet avait été lancé par le président Bouteflika en 2009. A l’époque ministre des Ressources en eau, Abdelmalek Sellal avait promis séance tenante de boucler l’opération en 2012.

Cinq ans après, les Sétifiens ont toujours soif et les 40 000 hectares qui devaient être irrigués ne le sont toujours pas. Cela dit, le Premier ministre entamera sa visite par l’inspection du chantier d’extension de la ligne de production de la cimenterie de Aïn Kebira. A noter qu’en septembre 2016, sa production atteindra les 3 millions tonnes/an.

Soit le triple de la production actuelle. L’augmentation des capacités de production engendrera l’ouverture de 350 postes d’emploi directs. D’un coût global de 32 milliards de dinars (l’équivalent de 300 millions d’euros), l’opération est confiée aux deux constructeurs français Thyssen Krupp Industrie et SAS (ex-Polysius). Le Premier ministre présidera en outre la cérémonie d’inauguration du service de radiothérapie du CAC.

Il en fera de même pour la double voie Sétif-Batna sur 110 km. Il inspectera le chantier du futur marché de gros de fruits et légumes de Aïn Sfiha (sud de Sétif) et remettra symboliquement les clés de 3392 logements. En dernier lieu, il inaugurera un complexe de fabrication de profilés en aluminium et cuivre à El Eulma, la câblerie KPlast, ainsi qu’une unité spécialisée dans le papier tissu et l’usine de production de carreaux céramiques émaillés. A Sétif, le secteur industriel privé est devenu le premier employeur… Lire la suite

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6e FICA: « Roshmia », un documentaire sur le calvaire des réfugiés syriens projeté à Alger

Publié le 18/12/2015, par dans Non classé.
6e FICA:
ALGER-Le documentaire « Roshmia » du réalisateur syrien Salim Abu Jabal, mettant en lumière les souffrances des réfugiés syriens dans les territoires occupés, a été projeté jeudi à Alger. Représentant la Palestine au 6e Festival du cinéma d’Alger (FICA) dédié au film engagé, ce documentaire de 70 mn relate l’histoire tragique de…

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Le 7e Festival culturel international de danse contemporaine s’ouvre à Alger

Publié le 18/12/2015, par dans Non classé.
Le 7e Festival culturel international de danse contemporaine s'ouvre à Alger
ALGER-Le 7e Festival culturel international de danse contemporaine s’est ouvert jeudi à Alger avec des prestations conduites par de jeunes ballerines et danseurs algériens, italiens et Turcs, dans des chorégraphies aux thèmes existentiels, marqués par la finesse du geste et la grâce du mouvement. Le public nombreux de la salle…

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«L’image d’un pays n’est forte à l’étranger que si sa communauté est respectée»

Publié le 18/12/2015, par dans Non classé.

Vous vous êtes intéressée de près au dossier des consulats algériens en France et vous avez même tenté d’interpeller les autorités sur leur situation. Quel est votre constat sur le fonctionnement actuel de ces structures ?

Je peux vous dire qu’il y a un sérieux problème dans l’accueil du public. Mais je pense que les consulats ne sont pas les seuls responsables de cette situation, car ils ne sont, au final, que des représentations de l’Etat. C’est à l’Etat d’organiser ses propres structures. Les consuls ne sont pas libres, car la direction centrale les empêche de prendre des initiatives. Quant aux raisons de dysfonctionnements, elles sont à mon avis simples : il n’y a aucune transparence, aucune concertation, ni anticipation. De plus, l’Etat n’a aucune vision sur sa propre communauté. Je pense que les consuls nouvellement installés ont la volonté à travailler, mais ils ont malheureusement hérité d’une situation catastrophique. Ils ne peuvent pas faire grand-chose.

Beaucoup font porter le chapeau aux fonctionnaires et aux agents de sécurité de ces consulats… Qu’en pensez-vous ?

Il ne faut pas tout stigmatiser. Il y a bel est bien une partie des fonctionnaires qui ont une vraie conscience professionnelle. Je parle de ceux qui travaillent, car les autres personne ne peut les toucher. Ils sont protégés par Alger. Il faut renforcer ceux qui travaillent par d’autres qui partagent la même philosophie. L’Etat ne doit pas supprimer les 100 postes introduits cette année dont les contrats vont expirer fin 2015. Quant aux ressortissants, pourquoi acceptent-ils de payer 20 euros pour un ticket d’entrée au consulat ? La responsabilité est donc partagée. Je leur rappelle que les fonctionnaires du consulat de Montpellier qui ont déposé plainte contre l’Etat algérien ont fini par avoir gain de cause. L’Etat a été condamné à leur payer leurs salaires. Je tiens aussi à dénoncer certains comportements indignes. J’ai vu des hommes engeuler des femmes qui étaient derrière le guichet. Que le respect soit mutuel aussi.

Que proposez-vous pour améliorer la situation ?

Pour le biométrique, l’erreur que nous avons faite et d’avoir centralisé plusieurs départements dans le même consulat. Parfois, ce sont des départements de grande concentration d’Algériens. Je pense qu’il faut commencer par la décentralisation. Nous avons beaucoup d’élus municipaux d’origine algérienne qui peuvent nous accompagner dans la mise en œuvre du biométrique et qui le feraient avec plaisir. Pourquoi l’Etat ne demande pas de salle municipale à l’adjoint d’Orly ?

Nous pouvons aussi décentraliser un diplomate avec une station mobile. Les associations peuvent nous aider en ouvrant leurs portes et éviter aux gens de faire 300 km aller-retour. Le problème réside en l’afflux massif des gens. Certains y passent carrément la nuit. Malheureusement, cela nous pousse à comprendre que nous ne sommes que des chiffres aux yeux des Affaires étrangères. C’est inacceptable, car l’image d’un pays n’est forte à l’étranger que si sa communauté est respectée. Or, pour changer réellement les choses, il faudra opter pour une solution radicale, car on ne peut changer une situation qui a pris vingt ans pour se construire. Lire la suite

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Tizi Ouzou : visite mouvementée du wali à Azeffoun

Publié le 18/12/2015, par dans Non classé.

Le wali de Tizi Ouzou, Brahim Merrad a effectué une visite de travail et d’inspection, mercredi dernier, dans la daïra d’Azzefoun.
Cette visite a été marquée par son passage dans la commune d’Akerrou, où les citoyens ont accueilli le premier responsable de la wilaya avec des banderoles, réclamant leur « part de développement, notamment des infrastructures pour la jeunesse marginalisée», explique Lahcen Lardjene, président du comité du village. Le wali a effectué un déplacement vers la commune d’Aghribs, où les autorités ont prévu de réaliser un Centre d’enfouissement technique (CET) pour « mettre fin aux décharges sauvages».

Mais les habitants de cette commune se sont opposés à la réalisation de « ce CET qui est une destruction d’un potentiel forestier dans le lieu désigné, car c’est le poumon de toute la région. Nous sommes pour la réalisation d’un CET ou un incinérateur, mais il faut qu’il y ait consensus entre l’Etat et les villages concernés», juge Ahcène Aider. Lors de la rencontre qu’a tenue le wali au chef-lieu de la daïra, un membre de l’association Action jeunesse de la commune d’Akerrou, Redouane Lemdani, a été empêché d’accéder à la salle de conférences.

« Le secrétaire général de notre APC m’a tiré par la main et m’a empêché d’accéder à la salle. Il a même ordonné aux policiers de m’interdire d’entrer alors que j’avais un badge d’accès», dénonce le concerné. Ce geste a failli faire réagir la population du village, car ce membre de l’association « est connu pour son engagement et ses positions dans le village, il est connu pour sa franchise. Il avait en sa possession une lettre à remettre au wali», révèle Lahcen Lardjene. Le secrétaire général de la commune explique : « Redouane n’est pas invité par l’APC, nous avons reçu des instruction claires de notre tutelle qui est la wilaya !» Lors de cette rencontre, le wali s’est montré : »le centre d’enfouissement technique va être réalisé à tout prix». Lire la suite

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